Charles Alloncle, le député qui cuisine l’audiovisuel public

Pugnace pour les uns, “inquisiteur” pour les autres, le député ciottiste Charles Alloncle et ses méthodes musclées font débat au sein de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, qui reprendra ses travaux dans une dizaine de jours sur de bonnes résolutions.”Pas de communication en temps réel sur les réseaux sociaux” ou de “déformation des propos des personnes auditionnées”, et “sobriété” dans les médias: le bureau de cette commission, qui rassemble des parlementaires de tous bords, a acté ces principes mardi.Les auditions reprendront la semaine du 19 janvier, avec celles de représentants des salariés de France Télévisions et de Radio France, a indiqué le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus (Horizons), qui ne veut pas d’un “tribunal politique”.En cause: l’attitude du rapporteur Charles Alloncle, 32 ans, dont le groupe UDR est allié au RN. Les incidents se sont multipliés depuis le démarrage fin novembre de la commission.”Je tâche de poser des questions que des millions de Français se posent”, dit l’élu de l’Hérault à l’AFP, admettant être “insistant”.Mi-décembre, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a “rappelé à l’ordre” Charles Alloncle, craignant que la commission soit “dévoyée”.Les soutiens du rapporteur ont volé à son secours: c’est “une pression intolérable” selon Marine Le Pen (RN) alors que son travail est “remarquable” d’après le président du parti Jordan Bardella. Sur les réseaux sociaux, d’importants influenceurs d’extrême droite ont loué M. Alloncle.Ce dernier poursuivra sa mission avec “talent” et “courage”, a fait valoir Eric Ciotti. Le jeune député, ancien président des Jeunes avec Nicolas Sarkozy et partisan de l’union des droites, a rallié l’ex-patron de LR lorsqu’il s’est rapproché du RN.Air austère et look soigné, le trentenaire blond a déjà mis sur le gril le président du régulateur, l’Arcom, et les dirigeantes de France Télévisions et Radio France.Cette dernière, Sibyle Veil, a déploré les “déformations publiques” de ses propos par le rapporteur sur le réseau social X.Lundi, sur Instagram, l’animateur-producteur Nagui a menacé M. Alloncle de poursuites pour avoir déclaré qu’il pourrait être “la personne, sur les dix dernières années en France, qui s’est le plus enrichie sur l’argent public”.- “des fins idéologiques” -Dans une tribune au Monde, le président LR des Hauts-de-France Xavier Bertrand a estimé mardi que la commission était “instrumentalisée par son rapporteur à des fins idéologiques pour disqualifier, intimider, soupçonner”.Lors des auditions en fin d’année des journalistes Thomas Legrand et Patrick Cohen, plusieurs élus de gauche ont réclamé d'”arrêter (le) spectacle”, dénonçant une “tentative d’humiliation” de la part de l’extrême droite.La commission a été créée après la révélation d’une vidéo de ces deux journalistes qui a nourri les accusations de partialité en faveur de la gauche dans l’audiovisuel public.Au sein du bloc central macroniste, la députée Céline Calvez est déçue que l'”on passe à côté du sujet”.La commission porte sur “la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public”, comme souhaité par Eric Ciotti, dont l’allié RN prône la privatisation du secteur.Charles Alloncle ne se prononce pas sur ce point. “Envoyé Spécial, Secrets d’histoire… J’ai été biberonné à la télé et la radio publiques”, assure ce fidèle auditeur de Fip, fils d’un préfet et d’une juriste devenue enseignante.”C’est pour sauver l’audiovisuel public qu’il faut purger les soupçons, cesser les entorses au principe de neutralité”, selon le néodéputé élu en juillet 2024, ancien entrepreneur passé par Sciences Po, HEC et l’université américaine de Berkeley.A l’inverse, Erwan Balanant (MoDem) voit dans l’attitude de M. Alloncle “une attaque frontale de notre modèle démocratique et d’information”.Aux yeux de l’insoumis Aurélien Saintoul, le rapporteur “s’affranchit des faits et transpose les méthodes de CNews”. “Qui lui souffle les questions?”, demande un autre.L’intéressé récuse toute proximité avec Vincent Bolloré, qu’il n’a “jamais rencontré”, ainsi qu’avec les médias de sa galaxie comme CNews, dont il fréquente peu les plateaux.Charles Alloncle “affronte tout seul le système” et “a tout le monde contre lui, sauf l’opinion publique”, a lancé fin décembre un Pascal Praud louangeur, sur la première chaîne info de France.

Charles Alloncle, le député qui cuisine l’audiovisuel public

Pugnace pour les uns, “inquisiteur” pour les autres, le député ciottiste Charles Alloncle et ses méthodes musclées font débat au sein de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, qui reprendra ses travaux dans une dizaine de jours sur de bonnes résolutions.”Pas de communication en temps réel sur les réseaux sociaux” ou de “déformation des propos des personnes auditionnées”, et “sobriété” dans les médias: le bureau de cette commission, qui rassemble des parlementaires de tous bords, a acté ces principes mardi.Les auditions reprendront la semaine du 19 janvier, avec celles de représentants des salariés de France Télévisions et de Radio France, a indiqué le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus (Horizons), qui ne veut pas d’un “tribunal politique”.En cause: l’attitude du rapporteur Charles Alloncle, 32 ans, dont le groupe UDR est allié au RN. Les incidents se sont multipliés depuis le démarrage fin novembre de la commission.”Je tâche de poser des questions que des millions de Français se posent”, dit l’élu de l’Hérault à l’AFP, admettant être “insistant”.Mi-décembre, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a “rappelé à l’ordre” Charles Alloncle, craignant que la commission soit “dévoyée”.Les soutiens du rapporteur ont volé à son secours: c’est “une pression intolérable” selon Marine Le Pen (RN) alors que son travail est “remarquable” d’après le président du parti Jordan Bardella. Sur les réseaux sociaux, d’importants influenceurs d’extrême droite ont loué M. Alloncle.Ce dernier poursuivra sa mission avec “talent” et “courage”, a fait valoir Eric Ciotti. Le jeune député, ancien président des Jeunes avec Nicolas Sarkozy et partisan de l’union des droites, a rallié l’ex-patron de LR lorsqu’il s’est rapproché du RN.Air austère et look soigné, le trentenaire blond a déjà mis sur le gril le président du régulateur, l’Arcom, et les dirigeantes de France Télévisions et Radio France.Cette dernière, Sibyle Veil, a déploré les “déformations publiques” de ses propos par le rapporteur sur le réseau social X.Lundi, sur Instagram, l’animateur-producteur Nagui a menacé M. Alloncle de poursuites pour avoir déclaré qu’il pourrait être “la personne, sur les dix dernières années en France, qui s’est le plus enrichie sur l’argent public”.- “des fins idéologiques” -Dans une tribune au Monde, le président LR des Hauts-de-France Xavier Bertrand a estimé mardi que la commission était “instrumentalisée par son rapporteur à des fins idéologiques pour disqualifier, intimider, soupçonner”.Lors des auditions en fin d’année des journalistes Thomas Legrand et Patrick Cohen, plusieurs élus de gauche ont réclamé d'”arrêter (le) spectacle”, dénonçant une “tentative d’humiliation” de la part de l’extrême droite.La commission a été créée après la révélation d’une vidéo de ces deux journalistes qui a nourri les accusations de partialité en faveur de la gauche dans l’audiovisuel public.Au sein du bloc central macroniste, la députée Céline Calvez est déçue que l'”on passe à côté du sujet”.La commission porte sur “la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public”, comme souhaité par Eric Ciotti, dont l’allié RN prône la privatisation du secteur.Charles Alloncle ne se prononce pas sur ce point. “Envoyé Spécial, Secrets d’histoire… J’ai été biberonné à la télé et la radio publiques”, assure ce fidèle auditeur de Fip, fils d’un préfet et d’une juriste devenue enseignante.”C’est pour sauver l’audiovisuel public qu’il faut purger les soupçons, cesser les entorses au principe de neutralité”, selon le néodéputé élu en juillet 2024, ancien entrepreneur passé par Sciences Po, HEC et l’université américaine de Berkeley.A l’inverse, Erwan Balanant (MoDem) voit dans l’attitude de M. Alloncle “une attaque frontale de notre modèle démocratique et d’information”.Aux yeux de l’insoumis Aurélien Saintoul, le rapporteur “s’affranchit des faits et transpose les méthodes de CNews”. “Qui lui souffle les questions?”, demande un autre.L’intéressé récuse toute proximité avec Vincent Bolloré, qu’il n’a “jamais rencontré”, ainsi qu’avec les médias de sa galaxie comme CNews, dont il fréquente peu les plateaux.Charles Alloncle “affronte tout seul le système” et “a tout le monde contre lui, sauf l’opinion publique”, a lancé fin décembre un Pascal Praud louangeur, sur la première chaîne info de France.

Delcy Rodriguez entame son mandat, 55 militaires cubains et vénézuéliens tués quand Maduro a été capturé

Delcy Rodriguez a officiellement entamé mardi, sous pression, son mandat de présidente par intérim du Venezuela après la capture par Washington du chef de l’Etat Nicolas Maduro au cours d’une opération éclair qui a fait 55 morts au sein des forces vénézuéliennes et cubaines.Les avis de décès de 23 militaires, dont cinq amiraux, ont été rendus publics sur le compte Instagram de l’armée vénézuélienne, dans un premier bilan officiel fourni par les autorités à CaracasLe procureur général du Venezuela Tarek William Saab a quant à lui fait état de “dizaines de victimes parmi les civils innocents et les militaires”.  Cuba, un allié du Venezuela, avait auparavant annoncé que 32 membres des services de sécurité cubains avaient été tués et a divulgué leur identité mardi dans la presse officielle.Selon le média officiel Cubadebate, 21 étaient des employés du ministère de l’Intérieur, dont trois officiers supérieurs, 11 étaient membres des Forces armées révolutionnaires, pour la plupart des soldats.Le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino, avait déclaré dimanche que les gardes du corps de M. Maduro avaient été assassinés “de sang-froid” par les forces américaines qui ont, selon le Pentagone, engagé 200 soldats et 150 appareils.L’ONU a averti mardi que cette intervention, présentée par les Etats-Unis comme une opération de police, avait “sapé un principe fondamental du droit international”.”Les Etats ne doivent pas se livrer à des menaces ou recourir à la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un autre Etat”, a déclaré une porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, Ravina Shamdasani.  Après des mois de frappes sur des embarcations soupçonnées de transporter de la drogue, les Américains se sont emparés samedi de Nicolas Maduro, 63 ans, et de son épouse Cilia Flores, 69 ans. Tous deux doivent répondre de quatre chefs d’accusation, dont celui de “narcoterrorisme”. Confronté pour la première fois à la justice américaine depuis qu’il a été emmené aux Etats-Unis, Nicolas Maduro a affirmé lundi à New York qu’il était un “prisonnier de guerre” et a plaidé non coupable. Il va rester incarcéré dans cette ville et comparaîtra à nouveau le 17 mars.Mardi, la présidente du Mexique Claudia Sheinbaum a exhorté les Etats-Unis à un “procès équitable.Tandis qu’au Venezuela, un nouveau appel au rassemblement de partisans de Nicolas Maduro a été lancé mardi pour exiger sa libération.- “Gouvernement instable” -Nicolas Maduro déchu, c’est Delcy Rodriguez, 56 ans et qui était vice‑présidente depuis 2018, qui devient présidente par intérim. Lundi, elle avait prêté serment devant le Parlement, prenant la tête d’un gouvernement qui compte toujours dans ses rangs le ministre de l’Intérieur et tenant d’une ligne dure, Diosdado Cabello, ainsi que le puissant ministre de la Défense Vladimir Padrino Lopez.Le président américain Donald Trump avait pour sa part averti dimanche Delcy Rodriguez qu’elle “paierait plus cher que Maduro” si elle ne faisait pas “ce qu’il faut”.Le syndicat de la presse vénézuélienne (SNTP) a signalé mardi sur les réseaux sociaux que, en marge de cette session à l’Assemblée nationale, 14 journalistes et collaborateurs de médias, “dont 13 d’agences et de médias internationaux”, avaient été interpellés, puis libérés, ainsi que deux correspondants de la presse internationale à la frontière avec la Colombie. Delcy Rodriguez, qui a pris en main la gestion du pétrole, la principale ressource du Venezuela, devra également préserver l’unité du chavisme, la doctrine héritée de l’ex-président de gauche Hugo Chavez (1999-2013) qui a procédé à de nombreuses nationalisations.Le nouveau gouvernement est “instable”, juge l’analyste politique Marino de Alba, expliquant que “malgré les divergences internes, le chavisme a bien intégré que seule une cohésion apparente lui donnait une chance de se perpétuer au pouvoir”.”L’objectif principal est de gagner du temps pour (…) profiter du fait que les revendications et les conditions de Washington sont centrées sur la question pétrolière”, selon lui.- “Remettre le pays sur pied” -D’après la Constitution, l’intérim de Delcy Rodriguez n’est que de 90 jours, une période qui peut-être prorogée de trois mois supplémentaires par l’Assemblée nationale.En cas de déclaration de vacance absolue de Nicolas Maduro, qui n’a pas encore été décrétée, la loi l’oblige à convoquer des élections dans les 30 jours suivants.Maria Corina Machado, la cheffe de l’opposition vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix 2025, a affirmé lundi prévoir de retourner “le plus vite possible” au Venezuela.Le président américain l’avait disqualifiée samedi pour en prendre la tête, estimant qu’elle “ne (bénéficiait) ni du soutien ni du respect au sein de son pays”.Il a également écarté toute élection au Venezuela dans les 30 prochains jours, considérant que les Etats-Unis devaient “d’abord remettre le pays sur pied”.Tout en affirmant ne pas vouloir s’impliquer dans les affaires politiques d’autres nations, comme les Etats-Unis l’ont fait en Irak ou en Afghanistan dans les années 2000, Donald Trump a clairement exprimé son intérêt pour les vastes ressources pétrolières du Venezuela, qui dispose des premières réserves de brut prouvées de la planète.

Le chef de la diplomatie israélienne au Somaliland, une “incursion” pour la Somalie

Le chef de la diplomatie israélienne Gideon Saar s’est rendu mardi au Somaliland, république autoproclamée récemment reconnue par Israël, une visite officielle condamnée par la Somalie comme une “incursion non autorisée” sur son territoire. Le 26 décembre, Israël est devenu le premier pays à reconnaître le Somaliland comme “Etat indépendant et souverain” depuis sa sécession en …

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Nigeria : l’armée de l’air se basera sur des vols de reconnaissance américains pour bombarder les jihadistes

L’armée de l’air nigériane se basera sur des renseignements fournis par des vols de reconnaissance américains pour mener ses propres frappes dans sa lutte contre les jihadistes, après les récents bombardements américains dans le nord-ouest, a déclaré mardi à l’AFP un responsable nigérian proche du dossier.Selon Abuja et Washington, les frappes américaines le jour de …

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Intempéries : six morts en Europe et transports perturbés dans plusieurs pays européens

Neige et verglas ont fait au moins cinq morts sur la route en France et un à Sarajevo et les intempéries perturbent fortement mardi plusieurs pays européens, avant une nouvelle dégradation mercredi.Les compagnies aériennes vont devoir renoncer à une partie de leurs vols prévus mercredi matin dans les aéroports parisiens, a annoncé mardi le ministre …

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Maduro copied my dance — but Melania hates it, says Trump

US President Donald Trump on Tuesday accused Nicolas Maduro of imitating his dancing, among other crimes, as he celebrated the capture of the Venezuelan leader in a freewheeling speech to Republican lawmakers.Trump’s comments come after a New York Times report that Maduro’s regular public dancing in defiance of US threats convinced White House officials that it was time to act.”He gets up there and he tries to imitate my dance a little bit,” Trump told lawmakers at the Kennedy arts center in Washington — which was recently renamed the Trump-Kennedy Center by his handpicked board.”But he’s a violent guy, and he’s killed millions of people. He’s tortured. They have a torture chamber in the middle of Caracas that they’re closing up.” Trump did not give further details about the alleged torture chamber, or elaborate on his so-far vague plans for the United States to “run” oil-rich Venezuela following the fall of Maduro.Leftist Maduro regularly appeared on stage dancing to a techno remix of his mantra “No War, Yes Peace” as US forces massed in the Caribbean in late 2025. Trump is known for dancing to the disco song “Y.M.C.A.” at his rallies.But while Trump hailed the “brilliant” US special forces raid that seized Maduro and his wife on Saturday, most of the speech was about firing the starting gun on the crucial 2026 US midterms.The 79-year-old returned to the theme of his dancing, and other moves, as he ran through a list of his policy priorities ahead of November’s crucial election to decide who holds Congress.- ‘So unpresidential’ – While discussing his administration’s banning of transgender women from women’s and girls’ sports, Trump performed an exaggerated imitation of what he said was a trans weightlifter.”My wife hates when I do this,” Trump said. “She said, ‘it’s so unpresidential.'”Trump added that “she hates it when I dance,” adding: “Could you imagine FDR dancing?”President Franklin D. Roosevelt, who was in office from 1933 until 1945, was paralyzed from the waist down by polio in 1921.Trump also referred to the fact that his speech was on the fifth anniversary of the US Capitol attack by supporters irate at what he still falsely calls his “rigged” election loss to Joe Biden in 2020.He was impeached for the second time over the riot — and warned Republicans that the same thing could happen if they do not win this year’s midterm elections.”You got to win the midterms, because if we don’t win… I mean, they’ll find a reason to impeach me,” he said, referring to rival Democrats.Trump pardoned nearly 1,600 January 6 rioters on his first day back in office on January 20, 2025.With the parties of incumbent presidents often taking a beating in midterms, Trump urged Republicans to focus on issues like healthcare and the cost of living.Polls have shown US voters are still concerned about the affordability of basic goods, despite Trump’s claims that the economy is doing well.”I wish you could explain to me what the hell’s going on with the mind of the public. Because we have the right policy,” Trump told the Republican lawmakers.

US forces killed 55 Venezuelan, Cuban military personnel in Maduro raid: tolls

US forces killed 55 Venezuelan and Cuban military personnel during their stunning raid to capture Nicolas Maduro, tolls published by Caracas and Havana showed Tuesday.In the first confirmation of its losses, Venezuela’s military said 23 of its service members died in Saturday’s attacks by the United States, which led to the ouster of Maduro as the country’s leader. Caracas has yet to give an official figure for civilian casualties.Cuba, which had already announced that 32 members of its armed forces and interior ministry security personnel assigned to duties in Caracas were killed in the raids, also listed its dead.They ranged in age from 26 to 67 and included two colonels and one lieutenant colonel.Many of the dead Cubans are believed to have been members of Maduro’s security detail, which was largely wiped out in the attacks, according to Defense Minister Vladimir Padrino Lopez.The assault began with bombing raids on military targets and culminated with US special forces swooping in by helicopter to seize Maduro and his wife Cilia Flores from a compound.They were later taken to New York, where they appeared in court on Monday and pleaded not guilty to drug trafficking and other charges.Mexican President Claudia Sheinbaum on Tuesday called on the United States to ensure Maduro receives a “fair trial.”- Interim president’s challenges -Hours after their court appearance, Maduro’s former deputy Delcy Rodriguez was sworn in as interim president.US President Donald Trump said he is willing to work with her, as long as she submits to his demands on providing US companies access to Venezuela’s massive oil reserves.Rodriguez faces a delicate balancing act in trying to respond to those demands while keeping Maduro loyalists on her side.She has sought to project unity with the hardliners in Maduro’s administration, who control the security forces and powerful paramilitaries that have patrolled the streets in the days since the deposed leader’s capture.In a sign that a repressive security apparatus remains in place, 14 journalists and media workers, most of them representing foreign media, were detained while covering the presidential inauguration at parliament on Monday, a journalists’ union said.Two other journalists for foreign media were detained near the Colombian border.All were later released.- Opposition lashes out -Opposition leader Maria Corina Machado, who has been given no role by Washington in the post-Maduro transition, said in a Fox News interview that Rodriguez was not to be trusted.”Delcy Rodriguez as you know is one of the main architects of torture, persecution, corruption, narcotrafficking,” she said.”She’s the main ally and liaison with Russia, China, Iran, certainly not an individual that could be trusted by international investors.”Trump has so far backed Rodriguez, but warned she would pay “a very big price, probably bigger than Maduro” if she does not comply with Washington’s agenda.So far she has made no changes to the cabinet, with Interior Minister Diosdado Cabello and Padrino Lopez, widely seen as wielding the real power in Venezuela, retaining their posts.- ‘We will win’ -A retired general who held high-ranking positions in the military predicted that Rodriguez would throw open Venezuela to US oil and mining companies and perhaps resume diplomatic ties, broken off by Maduro in 2019.He also believed she would seek to appease criticism of Venezuela’s dire rights record by releasing political prisoners. Trump on Tuesday called Maduro a “violent guy” who “killed millions of people” and whose government engaged in torture.”They have a torture chamber in the middle of Caracas that they are closing up,” he claimed.The constitution says that after Maduro is formally declared absent, elections must then be held within 30 days.Machado told Fox News that “in free and fair elections, we will win by over 90 percent of the votes, I have no doubt about it.”She vowed to “turn Venezuela into the energy hub of the Americas”; “dismantle all these criminal structures” and “bring millions of Venezuelans that have been forced to flee our country back home.”She also offered to give her Nobel prize — an award Trump has long publicly coveted — to the US president.Machado said, however, that she had not spoken to Trump since October 10.

Le Premier ministre groenlandais refuse de céder à la “panique” après les menaces de Trump

Le Premier ministre groenlandais a appelé lundi à ne pas céder à la “panique” après la réaffirmation par Donald Trump de son intention de faire passer le territoire autonome danois sous drapeau américain, et a souhaité rétablir une “bonne coopération” avec les États-Unis.”La situation n’est pas telle que les États-Unis puissent conquérir le Groenland. Ce n’est pas le cas. Nous ne devons donc pas paniquer. Nous devons rétablir la bonne coopération que nous avons eue”, a dit Jens-Frederik Nielsen lors d’une conférence de presse à Nuuk, la capitale du Groenland.Il a cependant souligné que son gouvernement allait “maintenant durcir le ton, car nous ne sommes pas satisfaits de la situation dans laquelle nous nous trouvons.” “Ca suffit que la communication se fasse par les médias et par divers détours”, a-t-il affirmé.Interrogé par le magazine américain The Atlantic sur les implications pour le Groenland de l’opération militaire menée par les forces spéciales américaines au Venezuela, Donald Trump a déclaré que c’était à ses partenaires de les évaluer : “Ils vont devoir se faire leur propre opinion”.Pour M. Nielsen, une chose est sûre, la situation est très différente.”Notre pays n’est pas comparable au Venezuela. Nous sommes un pays démocratique. Il l’est depuis de très, très nombreuses années”, a-t-il insisté.- Ile stratégique -Le président américain répète avoir “besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale”.”Le Danemark ne sera pas en mesure de s’en occuper”, a-t-il affirmé devant des journalistes à bord d’Air Force One dimanche soir, assurant qu’il allait s’occuper “du Groenland dans environ deux mois”, voire “dans 20 jours”. “Si les États-Unis choisissent d’attaquer militairement un autre pays de l’Otan, alors c’est la fin de tout. Y compris notre Otan et donc la sécurité mise en place depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale”, a déclaré la Première ministre danoise Mette Frederiksen à la télévision TV2.”Je ne suis pas d’accord pour dire que la sécurité dans l’Arctique n’est pas assurée”, a-t-elle ajouté. En 2025, le Danemark a alloué quelque 90 milliards de couronnes (1,2 milliard d’euros) à la sécurité dans la région, a-t-elle rappelé.Pour la députée Aaja Chemnitz, qui représente le Groenland au Parlement danois, il faut “être prêt pour tous les scénarios”.”Que ce soit la rupture d’un câble de communication ou les menaces de Trump, le peuple groenlandais doit se préparer”, a-t-elle dit à l’AFP.Immense île arctique peuplée de 57.000 habitants, le Groenland dispose d’importantes ressources minières, majoritairement non exploitées, et est considéré comme un emplacement stratégique. Les Etats-Unis y ont déjà une base militaire et en exploitaient une dizaine pendant la guerre froide.- “Très inquiétant” -Le mois dernier, le président américain s’était plaint que des navires russes et chinois soient “partout” le long des côtes du Groenland.Lundi dans un communiqué, le ministère chinois des Affaires étrangères a exhorté les États-Unis de “cesser d’utiliser la prétendue menace chinoise comme prétexte pour chercher des gains personnels”.Les dirigeants européens se rangeaient lundi derrière le Danemark et le Groenland, tandis que la Maison Blanche a continué d’insister.”Les États-Unis devraient avoir le Groenland”, a martelé le proche conseiller de Donald Trump, Stephen Miller.Interrogé par CNN sur la possibilité d’une intervention militaire américaine, il a balayé la question. “Il n’y a pas besoin de penser ou même de parler de cela,” a-t-il déclaré. “Personne ne va se battre militairement avec les États-Unis sur l’avenir du Groenland.”Samedi, la publication sur X de sa femme Katie Miller partageant une carte du Groenland aux couleurs du drapeau américain avec, comme légende, “bientôt”, avait fait jaser.Le Danemark est un allié historique et traditionnel des États-Unis, se fournissant largement auprès de Washington pour son armement. L’annonce fin décembre par Donald Trump de la nomination d’un envoyé spécial pour le Groenland avait déjà provoqué un nouvel accès de fièvre entre les deux pays, après la visite en mars du vice-président américain JD Vance.Le Groenland répète ne pas être à vendre et vouloir décider seul de son avenir.En janvier 2025, 85% des Groenlandais s’étaient dits opposés à leur rattachement aux États-Unis, selon un sondage publié dans la presse danoise et groenlandaise. Seuls 6% y étaient favorables.