Congo-Brazzaville president vows to keep power as campaign kicks offSat, 28 Feb 2026 13:31:23 GMT

Congo-Brazzaville’s 82-year-old President Denis Sassou Nguesso promised to extend his decades-long time in power on Saturday as campaigning kicked off for next month’s presidential election in the oil-rich central African nation. Thousands of supporters turned out to watch Sassou Nguesso parade in an open-topped convertible at a rally held by the president’s Congolese Labour Party (PCT) in …

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Frappes israélo-américaines contre l’Iran, qui riposte par des salves de missiles dans la région

Les Etats-Unis et Israël ont mené samedi une série de frappes contre l’Iran, le diffuseur public israélien rapportant que le guide suprême avait été visé, alors que la République islamique ripostait par des salves de missiles, faisant craindre un embrasement régional.Au moins 51 personnes ont été tuées dans une école du sud de l’Iran, selon la télévision d’Etat citant un responsable local. Des explosions ont été signalées dans plusieurs villes du Golfe, abritant notamment des bases américaines, et de nombreux pays de la région ont fermé leur espace aérien, entraînant une annulation des vols en série vers le Moyen-Orient.Baptisée “Fureur épique”, l’opération américaine vise à “éliminer des menaces imminentes” de l’Iran, a affirmé le président Donald Trump. “L’heure de votre liberté est à portée de main”, a-t-il lancé au peuple iranien depuis sa résidence de Palm Beach en Floride. – “Emparez-vous du pouvoir” -“Quand nous aurons terminé, emparez-vous du pouvoir, ce sera à vous de le faire”, a-t-il dit dans un message vidéo.”Aux membres des Gardiens de la Révolution islamique, aux forces armées, et à toute la police, je dis aujourd’hui que vous devez déposer les armes et avoir une immunité totale ou, dans le cas contraire, faire face à une mort certaine”, a ajouté Donald Trump.Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a confirmé une “opération” conjointe, baptisée côté israélien “Lion rugissant”, contre la “menace existentielle que fait peser le régime terroriste en Iran”.L’armée israélienne a ensuite indiqué avoir frappé “des centaines de cibles militaires iraniennes”, visant plusieurs réunions de hauts responsables iraniens à Téhéran. Et ces frappes continueront “aussi longtemps que nécessaire”, selon une source sécuritaire.L’ayatollah Ali Khamenei, guide suprême iranien, et le président Massoud Pezeshkian figurent parmi les cibles visées, a rapporté la radio-télévision publique israélienne KAN.- Fortes détonations à Téhéran -A Téhéran, plusieurs fortes détonations ont été entendues par des journalistes de l’AFP. Des panaches de fumée s’élèvent dans le centre, l’est et l’ouest de la capitale, où des ambulances ont été envoyées. Tandis que des habitants se précipitent chez eux pour se mettre à l’abri, des parents paniqués tentent au contraire de récupérer leurs enfants à l’école. De nombreux embouteillages se sont formés dans le centre et de longues files devant les boulangeries.D’après l’agence de presse Isna, le quartier Pasteur, où se trouve notamment la résidence du guide suprême et la présidence, dans le centre de Téhéran, ont été visés. Des explosions ont également touché selon les médias iraniens les villes d’Ispahan, Qom, Karaj, Kermanshah, Minab, Lorestan et Tabriz, aux quatre coins du pays. – Sirènes à Jérusalem, explosions dans le Golfe -A Jérusalem et dans plusieurs régions d’Israël, des explosions ont été entendues par des journalistes de l’AFP. Les sirènes d’alerte antiaériennes ont retenti, l’armée assurant avoir détecté des tirs de missiles en provenance d’Iran.Les autorités ont instauré un “état d’urgence spécial et immédiat” et fermé l’espace aérien aux vols civils.Les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique, ont annoncé le lancement d’une “première vague d’attaques massives” contre Israël.Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Aragchi, a qualifié de “cibles légitimes” l’ensemble des sites impliqués dans des opérations contre l’Iran.Des explosions ont aussi été entendues à Ryad et à Abou Dhabi, et des bases américaines visées à Manama et à Doha. Les Emirats arabes unis ont dit avoir intercepté des missiles iraniens, et le Qatar a indiqué avoir “repoussé” plusieurs attaques visant son territoire. La Jordanie a elle déclaré avoir abattu deux missiles balistiques visant le royaume.Au moins une personne a été tuée dans la capitale émiratie par des débris de missiles, selon le ministère de la Défense.Les Etats-Unis avaient auparavant demandé à leur personnel diplomatique et à leurs ressortissants dans le Golfe de “se mettre à l’abri”.En Irak, un bombardement visant la base militaire de Jurf al-Sakher (sud), abritant un groupe pro-iranien, a tué au moins deux combattants et fait cinq blessés, selon des sources proches du groupe armé Kataëb Hezbollah.Dans le sud de la Syrie, la chute d’un missile iranien a fait quatre morts, d’après Damas. – Appels à une “désescalade” -Les réactions diplomatiques ont afflué. Moscou a dénoncé une “aventure dangereuse” qui menace la région de “catastrophe”.La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a appelé à une “retenue maximale”. “L’escalade dangereuse pour tous” doit “cesser”, a renchéri le président français Emmanuel Macron.L’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad al-Thani et le dirigeant de facto de Arabie saoudite, le prince héritier Mohammed ben Salmane, ont livré un message similaire, appelant à un “retour à la table” des négociations.L’Union africaine (UA) a exhorté à une “désescalade urgente” pour éviter “d’aggraver l’instabilité mondiale”.Le fils du dernier chah d’Iran, renversé en 1979 par la Révolution islamique, s’est dit confiant dans la “victoire finale” contre le régime, affirmant vouloir “reconstruire l’Iran”.En juin 2025, Israël et l’Iran s’étaient livré une guerre de 12 jours. Les Etats-Unis s’étaient joints à l’offensive israélienne en bombardant trois sites nucléaires iraniens.De nouvelles tensions sont apparues après la répression en janvier d’un vaste mouvement de contestation d’Iraniens.Washington avait jusqu’à présent privilégié la voie diplomatique, tout en maintenant la pression militaire sur Téhéran avec le déploiement d’une importante force aéro-navale dans le Golfe puis l’envoi en Méditerranée du plus gros porte-avions du monde, le Gerald Ford.Mais Donald Trump s’était dit vendredi mécontent des négociations menées depuis début février.Accusant Téhéran, qui dément, de vouloir se doter de la bombe atomique, les Etats-Unis insistent pour une interdiction totale d’enrichissement d’uranium, tandis que l’Iran défend son droit au nucléaire civil.Washington veut aussi limiter le programme balistique iranien, une question que Téhéran refuse d’aborder.

Lebanon refuses to be drawn into Iran conflict: PM

Lebanese Prime Minister Nawaf Salam said Saturday that his country refused to be dragged into war, after Israel and the United States launched strikes against Iran.Authorities fear the Iran-backed Lebanese militant group Hezbollah could become involved in the conflict, which saw the US and Israel bomb Iran on Saturday and Tehran respond with missile attacks.Just before the operation began, Israel announced it was carrying out strikes on Hezbollah infrastructure in south Lebanon. “I reiterate that we will not accept anyone dragging the country into adventures that threaten its security and unity,” Salam said on X. “In light of the serious developments unfolding in the region, I once again call on all Lebanese to act with wisdom and patriotism, placing Lebanon and the Lebanese people’s interests above any other consideration,” he added. Later on Saturday, Salam said his government was making diplomatic contacts to avoid any “repercussions” of the conflict.In response to the US and Israeli attacks, Iran fired missiles at Israel but also several Gulf countries that host US bases or forces.The Lebanese foreign ministry condemned the “Iranian attacks” on Gulf countries.Many airlines meanwhile announced the cancellation of their flights to airports in the Middle East, including Beirut.Salam however said Beirut’s “airport remains open” and that “the national carrier’s flights are continuing”.- ‘Sparing Lebanon’ -Lebanon’s state-run National News Agency earlier said the Israeli strikes on the country’s south had targeted mountainous areas where Hezbollah has a strong presence.President Joseph Aoun stressed on Saturday that “sparing Lebanon the disasters and horrors of external conflicts, and preserving its sovereignty, security and stability, are an absolute priority”.In a post on X, United Nations special coordinator for Lebanon Jeanine Hennis-Plasschaert urged “all parties in Lebanon” to “prioritise, in words and actions, the need to shield the country and its people from unfolding regional developments”.Hezbollah’s leader, Naim Qassem, was expected to deliver a speech on Saturday but it was postponed due to “recent developments”.A Hezbollah official told AFP on Wednesday that the Lebanese movement would not intervene militarily in the event of “limited” US strikes on its backer Iran, but would consider any attack against supreme leader Ayatollah Ali Khamenei a “red line”.Lebanon’s foreign minister said Tuesday that the government feared Israeli attacks on civilian infrastructure if Hezbollah — which still has an arsenal of ballistic missiles — became part of the conflict between the US and Iran.Qassem has previously said that his group is in a “defensive position”, but it would consider itself “targeted” by any US attack on Iran.Hezbollah did not intervene in the 12-day war between Israel and Iran last June, which the US briefly joined. The Lebanese group emerged weakened from over a year of war with Israel that a November 2024 ceasefire sought to halt.That conflict started when Hezbollah intervened in solidarity with Hamas in Gaza in October 2023.

L’important déploiement militaire américain au Moyen-Orient

L’importante concentration de moyens militaires américains au Moyen-Orient, dont des navires de guerre, des avions de combat et des systèmes de ravitaillement, offre aux Etats-Unis la possibilité d’une opération prolongée contre l’Iran, qu’ils ont commencé à frapper samedi.Voici les principaux moyens militaires américains déployés dans la région, après l’annonce de frappes américaines visant selon le …

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L’Afghanistan affirme avoir capturé un pilote de l’armée pakistanaise, Islamabad dément

Les autorités afghanes ont affirmé samedi avoir capturé le pilote d’un avion militaire pakistanais abattu près de Jalalabad (est), ce qu’a démenti le Pakistan, en plein conflit entre les deux pays.Les Etats-Unis ont exprimé leur soutien à Islamabad, qui a déclaré vendredi une “guerre ouverte” aux autorités talibanes. Le Pakistan accuse les autorités afghanes d’abriter …

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Ski: Emma Aicher remporte le super-G de Soldeu et se replace pour le globe

L’Allemande Emma Aicher a remporté avec la manière samedi le super-G de Soldeu en Andorre pour signer sa 5e victoire en Coupe du monde et se replacer dans la course au globe de la spécialité.Double médaillée d’argent en descente et en combiné par équipes (où elle faisait le slalom!) aux Jeux olympiques, la polyvalente Allemande …

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Trump face à l’Iran: une litanie de menaces et des appels à négocier

Depuis son premier mandat à la Maison Blanche, Donald Trump a multiplié les menaces face à l’Iran tout en l’appelant à négocier, dans le cadre de sa politique dite de “pression maximale” sur le pays ennemi des Etats-Unis. Il a finalement annoncé samedi avoir lancé avec Israël des frappes pour “éliminer des menaces imminentes” de l’Iran.Rappel de quelques sorties du président américain:- “Holocauste nucléaire” – Dès la course des primaires républicaines, le milliardaire pourfendait l’accord sur le nucléaire conclu en 2015 entre Téhéran et six grandes puissances mondiales dont les Etats-Unis: “je pense que cela va mener à un holocauste nucléaire”, affirmait-il.”L’Iran joue avec le feu. Ils ne se rendent pas compte à quel point le président Obama avait été +gentil+ avec eux. Pas moi!”, tweete le nouveau président américain début février 2017, avant l’annonce de sanctions ciblées. “Rien n’est exclu”, répond-il déjà quant à l’hypothèse d’une intervention militaire.Le 8 mai 2018, il annonce le retrait unilatéral des Etats-Unis de ce “désastreux” accord.- “NE MENACEZ PLUS JAMAIS LES ETATS-UNIS” -En réponse au président iranien Hassan Rohani, qui a assuré qu’un conflit entre les deux pays serait “la mère de toutes les guerres”, Donald Trump avertit en juillet 2018: “NE MENACEZ PLUS JAMAIS LES ÉTATS-UNIS OU VOUS ALLEZ SUBIR DES CONSÉQUENCES TELLES QUE PEU AU COURS DE L’HISTOIRE EN ONT CONNUES AUPARAVANT”.Le 6 août, tout en confirmant le rétablissement de sanctions économiques contre l’Iran, il se dit toutefois “ouvert” à un accord avec Téhéran “qui concernerait l’ensemble de ses activités néfastes, y compris son programme balistique et son soutien au terrorisme”.”S’ils veulent parler, nous parlerons”, assure-t-il encore le 28 mai 2019, quelques semaines après avoir placé les Gardiens de la Révolution, armée idéologique du régime iranien, sur la liste des “organisations terroristes étrangères”.”Ce que nous voulons, c’est l’absence d’armes nucléaires”. “Nous ne cherchons pas un changement de régime”, affirme encore Donald Trump.- Menace d'”annihilation” – Lorsque Téhéran accuse les Etats-Unis de mentir sur leur intention de négocier, le ton redevient menaçant le 25 juin 2019: “Toute action de l’Iran visant n’importe quel (intérêt) américain déclenchera une réponse d’une force puissante et écrasante”, tweete le président américain. “Dans certains domaines, écrasante signifiera annihilation”.En septembre 2020, deux mois avant d’échouer à sa réélection, Donald Trump menace de répliquer à toute attaque iranienne par une attaque “mille fois plus forte en magnitude!”.- Sans accord, des “bombardements” – Dès son retour au pouvoir en janvier 2025, il renforce les sanctions.”S’ils ne signent pas d’accord, il y aura des bombardements”, assure-t-il en mars.Alors que des négociations menées au printemps sous la médiation d’Oman achoppent notamment sur la question de l’enrichissement d’uranium, il accuse l’Iran de “traîner des pieds”.- “Une seconde avant la limite” – Après le début de la guerre déclenchée le 13 juin par Israël contre l’Iran, il maintient le suspense sur une intervention américaine: “j’aime prendre une décision finale une seconde avant la limite”, dit-il, trois jours avant les frappes américaines du 21 juin contre trois sites nucléaires iraniens. Même si l’étendue précise des dégâts n’est toujours pas connue, il répètera avoir “ANEANTI” les installations nucléaires de l’Iran, qui a en conséquence “cessé d’être la brute du Moyen-Orient”.- “L’heure de votre liberté” -Il réitère ses menaces en réaction à la répression sanglante du mouvement de contestation déclenché fin décembre en Iran.”S’ils commencent à tuer des personnes comme ils l’ont fait par le passé, alors nous interviendrons”, assure-t-il. “Nous les frapperons très, très fort, là où ça fait mal”.”Le temps est compté”, lance-t-il fin janvier, exhortant Téhéran à “CONCLURE UN ACCORD !”.Après la reprise de pourparlers indirects entre les deux pays, il menace le 12 février l’Iran de conséquences “très traumatisantes” en l’absence d’accord.Il se donne ensuite “dix, quinze jours” maximum” pour décider si un accord est possible. Mais samedi, il annonce des “opérations de combat majeures”, offre aux militaires iraniens le choix “entre l’immunité” ou une “mort certaine” et lance au peuple iranien: “l’heure de votre liberté est à portée de main”.

Le détroit d’Ormuz, passage stratégique sous haute tension

Le détroit d’Ormuz, que des responsables iraniens ont souvent menacé de bloquer en cas d’attaque américaine, avant les frappes lancées samedi par les Etats-Unis et Israël, est un point de passage clé pour le commerce mondial de pétrole. Voici quatre choses à savoir sur cette zone stratégique.  –  Porte d’entrée du Golfe -Le détroit d’Ormuz, qui relie le Golfe à l’océan indien, est situé entre l’Iran et le sultanat d’Oman. Il est particulièrement vulnérable en raison de sa faible largeur, 50 kilomètres environ, et de sa profondeur, qui n’excède pas 60 mètres.Il est parsemé d’îles désertiques ou peu habitées, mais d’une grande importance stratégique: les îles iraniennes d’Ormuz, de Qeshm et de Larak, face à la rive iranienne de Bandar Abbas.La rive omanaise, la péninsule du Musandam, forme un index pointant vers l’Iran, séparé du reste du sultanat par des terres appartenant aux Emirats arabes unis.Au large des Emirats, les trois “îles stratégiques” – la Grande Tomb, la Petite Tomb et Abou Moussa – constituent un poste d’observation sur toutes les côtes des pays du Golfe: Emirats, Qatar, Bahreïn, Arabie saoudite, Koweït, Irak, Iran et Oman.Elles sont occupées par l’Iran depuis 1971, après le départ des forces britanniques de la région.- Crucial pour le pétrole -Le détroit d’Ormuz constitue de loin la principale voie de navigation connectant les riches pays pétroliers du Moyen-Orient au reste du monde. En 2024, environ 20 millions de barils de brut y circulaient quotidiennement, l’équivalent de près de 20% de la consommation mondiale de pétrole liquide, selon l’Agence américaine de l’Energie (EIA). Environ un cinquième du commerce mondial de gaz naturel liquéfié y transitait aussi, principalement en provenance du Qatar.Plus de 80% du pétrole et gaz y transitant était destiné aux marchés asiatiques, selon l’AIE. Seuls l’Arabie saoudite et les Emirats disposent d’un réseau d’oléoducs – pouvant transporter un maximum de 2,6 millions de barils par jour – leur permettant de contourner le détroit d’Ormuz, souligne l’EIA. – Tensions -L’Iran, qui se considère comme le gardien du Golfe, dénonce régulièrement la présence de forces étrangères, notamment la Ve Flotte américaine stationnée à Bahreïn.Ce sont les Gardiens de la Révolution qui contrôlent les opérations navales dans le Golfe, et sont chargés d’assurer la sécurité du détroit.Une des perturbations majeures du transport pétrolier remonte à 1984, en plein conflit Iran-Irak (1980-1988), durant la “guerre des pétroliers”. Plus de 500 navires avaient été détruits ou endommagés.Téhéran avait alors miné des zones de passage dans le détroit d’Ormuz. Le 14 avril 1988, la frégate USS Samuel B. Roberts avait heurté une mine et manqué de couler.En juillet de la même année, un Airbus A-300 d’Iran Air, assurant la liaison entre Bandar-Abbas et Dubaï, avait été abattu par deux missiles d’une frégate américaine patrouillant dans le détroit, faisait 290 morts. L’équipage de l’USS Vincennes avait affirmé avoir pris l’avion de ligne pour un chasseur iranien animé d’intentions hostiles.- Incidents -Outre les menaces, le détroit d’Ormuz est régulièrement le théâtre d’escarmouches, comme des arraisonnements ou attaques de bateaux. Les incidents se sont multipliés après le retrait en 2018 des Etats-Unis de l’accord international sur le nucléaire iranien.En 2019, des attaques mystérieuses contre des navires dans la région du Golfe, un drone abattu et des pétroliers saisis, avaient fait craindre une escalade entre Téhéran et Washington.Le 29 juillet 2021, une attaque en mer d’Oman contre un pétrolier géré par la société d’un milliardaire israélien avait fait deux morts, un Britannique et un Roumain. Israël, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Roumanie ont accusé Téhéran, qui a démenti toute implication.En avril 2024, les Gardiens de la Révolution avaient arraisonné le porte-conteneurs MSC Aries battant pavillon portugais, accusant son armateur d’être “lié à Israël”. Début février, un pétrolier américain a été approché par des bateaux armés iraniens qui l’ont sommé de s’arrêter, mais le navire a poursuivi sa route escorté par l’armée américaine. L’agence de presse iranienne Fars a dit que le bateau était entré “illégalement” dans le détroit d’Ormuz et “dans les eaux territoriales iraniennes”. “Il a donc été averti et a immédiatement quitté les eaux iraniennes”, a-t-elle affirmé.

“Justice pour les morts!”: la Grèce commémore la collision ferroviaire de 2023

Des dizaines de milliers de personnes en colère se sont rassemblées samedi dans toute la Grèce pour commémorer la collision ferroviaire meurtrière du 28 février 2023 et réclamer justice face aux failles de l’enquête.”Justice pour les morts!”, a lancé le président de l’Association des familles des victimes, Pavlos Aslanidis, à Athènes, où 20.000 personnes se sont retrouvées devant le Parlement, a indiqué la police à l’AFP.Auparavant, la foule a observé une minute de silence à la mémoire des 57 morts de cet accident ferroviaire, le plus meurtrier de l’Histoire du pays, étincelle d’une colère qui ne s’est jamais apaisée depuis. “Face à la tentative de dissimulation” des responsabilités, “nous opposons notre unité et notre (…) détermination de ne pas reculer afin que la vérité éclate enfin”, a ajouté ce père endeuillé avant que les manifestants ne scandent “assassins!”.Des dizaines de rassemblements étaient prévus à travers tout le pays, en partie à l’arrêt. Aucun train ni ferry ne circule.A Athènes, les commerçants du centre ont baissé le rideau en raison notamment des craintes d’échauffourées avec la police déployée en masse.”Nous n’oublions pas”, proclamait une pancarte, indiquant également que “toute la Grèce était dans ce train”.A Thessalonique (nord), Fani Christani, étudiante en pédagogie, a assuré à l’AFP que “c’est notre génération qui a été blessée” dans cette catastrophe qui a tué de nombreux étudiants de retour des festivités du carnaval.”Nous avons transformé notre colère en une promesse de lutte (…) pour que ceux qui sont responsables soient punis”, a-t-elle ajouté.- Lacunes de l’Etat -Le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis, étrillé à l’époque pour sa gestion jugée calamiteuse de cet accident, a reconnu samedi “les lacunes et les erreurs” de l’Etat.Le dirigeant conservateur a également réclamé que “les responsabilités de la tragédie soient établies de manière rigoureuse, mais aussi impartiale”.”Au-delà de la douleur due à la perte de nos proches, il y a ce sentiment d’être bafoués, méprisés, et celui (…) que ce crime, comme les autres, sera étouffé”, avait confié à l’AFP, quelques jours avant les commémorations, Maria Karystianou, la mère d’une victime qui s’apprête à lancer un parti politique. Le 28 février 2023, à 23H22 (21H22 GMT), dans la vallée de Tempé (centre), un train de marchandises entre en collision frontale avec un train convoyant quelque 350 personnes d’Athènes à Thessalonique (nord).Le choc est immense.Et les interrogations fusent aussitôt. Comment deux trains ont-ils pu circuler sur la même voie pendant plus de 10 minutes sans qu’aucun système d’alarme ne soit déclenché?- Failles de sécurité -Les Grecs découvrent alors avec effroi les failles de sécurité de leur réseau ferroviaire, miné par des années de gestion indigente, et des systèmes de signalisation vétustes.Leur modernisation accuse un retard de plusieurs années malgré l’octroi de fonds européens conséquents et les alertes des syndicats.Descendus dans la rue dès le lendemain de la collision, les Grecs réclament des comptes à des responsables politiques accusés d’incurie, de corruption et de dissimulation des responsabilités.La cheffe du Parquet européen, Laura Kövesi, a assuré que cette collision aurait pu être évitée si le système de signalisation avait été modernisé dans les temps avec les fonds de l’UE.   Ce scandale s’est par la suite doublé d’un fiasco judiciaire.Deux anciens membres du gouvernement Mitsotakis font l’objet d’une procédure, mais aucun n’a encore comparu devant un tribunal. L’absence de comparution alimente la rancœur dans un pays où la défiance envers les politiques est grande.Des preuves précieuses ont par ailleurs été perdues quand, quelques jours seulement après la collision, le site a été rasé au bulldozer.Plusieurs parents de victimes ont également réclamé que des expertises soient menées afin de déterminer si leurs enfants ont été tués par la collision ou par l’incendie qui s’est déclenché par la suite. Une quarantaine de personnes, dont le chef de gare en poste ce soir-là, doivent être jugés à partir du 23 mars.Avant les commémorations de samedi, les noms des 57 victimes ont de nouveau été peintes en rouge sur l’esplanade du Parlement.

Congo-Brazzaville presidential campaign kicks offSat, 28 Feb 2026 11:11:31 GMT

The campaign for next month’s presidential election in Congo-Brazzaville began on Saturday, with 82-year-old President Denis Sassou Nguesso seemingly assured of extending his decades in power.Thousands of supporters turned out to await Sassou Nguesso at a rally held by the president’s Congolese Labour Party (PCT) in the country’s economic and oil capital Pointe-Noire, on the Atlantic …

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