Aide à mourir: le débat sur la fin de vie reprend enfin, au Sénat

Longtemps mis entre parenthèses en raison de l’instabilité politique, le sensible débat parlementaire sur la fin de vie reprend mercredi en commission au Sénat, où des réticences persistent sur la création d’une aide à mourir, espérée par l’exécutif dans les prochains mois.Erigée par Emmanuel Macron comme priorité du second quinquennat sur le volet sociétal, la loi sur la fin de vie verra-t-elle le jour avant 2027? C’est en tout cas l’objectif du président de la République et du gouvernement.”Nous irons au bout du travail législatif sur la question de la fin de vie dans la dignité”, a assuré le chef de l’Etat lors de ses vœux aux Français.L’agenda s’annonce chargé pour tenir le cap car deux lectures sont nécessaires dans chacune des deux chambres du Parlement – l’Assemblée nationale et le Sénat – pour faire aboutir cette réforme… Et les deux Assemblées risquent d’avoir du mal à converger sur le fond.Les soubresauts politiques récents – dissolution, censure du gouvernement Barnier, chute de François Bayrou, étirement des débats budgétaires – ont déjà causé plusieurs reports de l’examen de ce texte. Le Sénat l’attend depuis mai 2025, date de son adoption par l’Assemblée nationale en première lecture.La chambre haute en débattra dans l’hémicycle à partir du 20 janvier, avant un vote solennel prévu le 28 janvier. Puis l’Assemblée nationale devrait s’en saisir à nouveau dès février.- Modifications en vue -La commission des Affaires sociales du Sénat, chargée du travail préliminaire sur ce texte, se réunissait elle dès mercredi matin et devrait déjà procéder à de nombreuses modifications, sous l’impulsion des rapporteurs issus de la droite sénatoriale, majoritaire dans l’hémicycle aux côtés de ses alliés centristes.Dans le détail, le débat sur la fin de vie prend la forme de deux propositions de loi examinées en parallèle: une première plutôt consensuelle sur les soins palliatifs, et une autre, nettement plus sensible, sur la création d’une aide à mourir.C’est autour de ce texte que les débats s’annoncent les plus complexes, surtout dans un Sénat qui penche à droite, une chambre jugée bien plus conservatrice que l’Assemblée nationale, particulièrement sur les sujets sociétaux.Dans une tribune publiée dans Le Figaro, 53 personnalités dont de nombreux praticiens et deux anciens ministres, Jean Leonetti et François Braun, ont appelé les sénateurs à un “sursaut” pour s’opposer au texte, dénonçant un “basculement éthique majeur”.”Il ne faut rien exclure sur le vote du Sénat”, avance prudemment Hervé Marseille, chef du groupe centriste, qui s’attend au moins à des “modifications substantielles”.Le texte voté par les députés crée un “droit à l’aide à mourir” consistant à “autoriser et à accompagner” un malade qui le souhaite à s’administrer une substance létale, ou à se la faire administrer s’il n’est “pas en mesure physiquement d’y procéder”. Soit une légalisation très encadrée du suicide assisté et de l’euthanasie, sans pour autant que ces mots ne figurent explicitement dans le texte.- “Assistance médicale à mourir” -A la chambre haute, de nombreux amendements ont été déposés pour restreindre nettement la portée du texte.Les rapporteurs LR Alain Milon et Christine Bonfanti-Dossat proposent ainsi de remplacer le “droit à l’aide à mourir” par une “assistance médicale à mourir” beaucoup plus encadrée, réservée aux patients dont le “pronostic vital” est engagé à “court terme”. Soit un périmètre bien moins large que “l’affection grave et incurable (…) en phase avancée”, retenue à l’Assemblée nationale.Cette rédaction “autoriserait une pratique particulièrement extensive de l’aide à mourir et exposerait directement la responsabilité des professionnels de santé”, s’inquiètent les deux sénateurs LR dans leurs amendements.Principal artisan du texte à l’Assemblée, le député MoDem Olivier Falorni a fait part auprès de l’AFP de son agréable surprise de voir les rapporteurs du Sénat “accepter le principe d’une assistance à mourir”: “Ce n’est pas un tir de barrage comme certains pouvaient le craindre”, a-t-il souligné, regrettant néanmoins une proposition sénatoriale qui rendrait le dispositif “quasiment ineffectif”.

Aide à mourir: le débat sur la fin de vie reprend enfin, au Sénat

Longtemps mis entre parenthèses en raison de l’instabilité politique, le sensible débat parlementaire sur la fin de vie reprend mercredi en commission au Sénat, où des réticences persistent sur la création d’une aide à mourir, espérée par l’exécutif dans les prochains mois.Erigée par Emmanuel Macron comme priorité du second quinquennat sur le volet sociétal, la loi sur la fin de vie verra-t-elle le jour avant 2027? C’est en tout cas l’objectif du président de la République et du gouvernement.”Nous irons au bout du travail législatif sur la question de la fin de vie dans la dignité”, a assuré le chef de l’Etat lors de ses vœux aux Français.L’agenda s’annonce chargé pour tenir le cap car deux lectures sont nécessaires dans chacune des deux chambres du Parlement – l’Assemblée nationale et le Sénat – pour faire aboutir cette réforme… Et les deux Assemblées risquent d’avoir du mal à converger sur le fond.Les soubresauts politiques récents – dissolution, censure du gouvernement Barnier, chute de François Bayrou, étirement des débats budgétaires – ont déjà causé plusieurs reports de l’examen de ce texte. Le Sénat l’attend depuis mai 2025, date de son adoption par l’Assemblée nationale en première lecture.La chambre haute en débattra dans l’hémicycle à partir du 20 janvier, avant un vote solennel prévu le 28 janvier. Puis l’Assemblée nationale devrait s’en saisir à nouveau dès février.- Modifications en vue -La commission des Affaires sociales du Sénat, chargée du travail préliminaire sur ce texte, se réunissait elle dès mercredi matin et devrait déjà procéder à de nombreuses modifications, sous l’impulsion des rapporteurs issus de la droite sénatoriale, majoritaire dans l’hémicycle aux côtés de ses alliés centristes.Dans le détail, le débat sur la fin de vie prend la forme de deux propositions de loi examinées en parallèle: une première plutôt consensuelle sur les soins palliatifs, et une autre, nettement plus sensible, sur la création d’une aide à mourir.C’est autour de ce texte que les débats s’annoncent les plus complexes, surtout dans un Sénat qui penche à droite, une chambre jugée bien plus conservatrice que l’Assemblée nationale, particulièrement sur les sujets sociétaux.Dans une tribune publiée dans Le Figaro, 53 personnalités dont de nombreux praticiens et deux anciens ministres, Jean Leonetti et François Braun, ont appelé les sénateurs à un “sursaut” pour s’opposer au texte, dénonçant un “basculement éthique majeur”.”Il ne faut rien exclure sur le vote du Sénat”, avance prudemment Hervé Marseille, chef du groupe centriste, qui s’attend au moins à des “modifications substantielles”.Le texte voté par les députés crée un “droit à l’aide à mourir” consistant à “autoriser et à accompagner” un malade qui le souhaite à s’administrer une substance létale, ou à se la faire administrer s’il n’est “pas en mesure physiquement d’y procéder”. Soit une légalisation très encadrée du suicide assisté et de l’euthanasie, sans pour autant que ces mots ne figurent explicitement dans le texte.- “Assistance médicale à mourir” -A la chambre haute, de nombreux amendements ont été déposés pour restreindre nettement la portée du texte.Les rapporteurs LR Alain Milon et Christine Bonfanti-Dossat proposent ainsi de remplacer le “droit à l’aide à mourir” par une “assistance médicale à mourir” beaucoup plus encadrée, réservée aux patients dont le “pronostic vital” est engagé à “court terme”. Soit un périmètre bien moins large que “l’affection grave et incurable (…) en phase avancée”, retenue à l’Assemblée nationale.Cette rédaction “autoriserait une pratique particulièrement extensive de l’aide à mourir et exposerait directement la responsabilité des professionnels de santé”, s’inquiètent les deux sénateurs LR dans leurs amendements.Principal artisan du texte à l’Assemblée, le député MoDem Olivier Falorni a fait part auprès de l’AFP de son agréable surprise de voir les rapporteurs du Sénat “accepter le principe d’une assistance à mourir”: “Ce n’est pas un tir de barrage comme certains pouvaient le craindre”, a-t-il souligné, regrettant néanmoins une proposition sénatoriale qui rendrait le dispositif “quasiment ineffectif”.

Trump weighs military option to acquire Greenland

US President Donald Trump is discussing options including military action to take control of Greenland, the White House said Tuesday, upping tensions that Denmark warns could destroy the NATO alliance.Trump has stepped up his designs on the mineral-rich, self-governing Danish territory in the arctic since the US military seized Venezuelan leader Nicolas Maduro last weekend.White House Press Secretary Karoline Leavitt said that “acquiring Greenland is a national security priority” for Trump to deter US adversaries like Russia and China.”The president and his team are discussing a range of options to pursue this important foreign policy goal, and of course, utilizing the US military is always an option at the commander in chief’s disposal,” she said in a statement to AFP.The Wall Street Journal reported Secretary of State Marco Rubio told lawmakers that Trump’s preferred option is to buy Greenland from Denmark, adding the threats did not signal an imminent invasion.Denmark has warned any move to take Greenland by force would mean “everything would stop,” including NATO and 80 years of close transatlantic security links.Any US military action against Greenland would effectively collapse NATO, since the alliance’s Article Five pledges that member states will defend any of their number that come under attack.Greenland’s Foreign Minister Vivian Motzfeldt wrote on social media that they’d sought a meeting with Rubio throughout 2025 but “it has so far not been possible.”Denmark’s Foreign Minister Lars Lokke Rasmussen said meeting Rubio should “clear up certain misunderstandings.” And Greenland Prime Minister Jens-Frederik Nielsen insisted that the island was not for sale, and only its 57,000 people should decide its future.- ‘Not acceptable’ -Allies have rallied around Denmark and Greenland while simultaneously trying not to antagonize Trump.The leaders of Britain, France, Germany, Italy, Poland and Spain joined Denmark in a statement on Tuesday saying they would defend the “universal principles” of “sovereignty, territorial integrity and the inviolability of borders.”French President Emmanuel Macron and British Prime Minister Keir Starmer both sought to play down the row as they attended Ukraine peace talks in Paris alongside Trump’s envoy Steve Witkoff and son-in-law Jared Kushner.”I cannot imagine a scenario in which the United States of America would be placed in a position to violate Danish sovereignty,” Macron said.French Foreign Minister Jean-Noel Barrot said Wednesday he believed the US was committed to NATO, but he suggested European leaders were prepared to strike back against potential US “intimidation.” The United States has 150 military personnel stationed at the Pituffik Space Base in Greenland.Greenland residents have rejected Trump’s threats.”This is not something we appreciate,” Christian Keldsen, director of the Greenland Business Assocation, told AFP in the capital Nuuk. “It is not acceptable in the civilized world.”Trump has been floating the idea of annexing Greenland since his first term. In the last year, Copenhagen has invested heavily in security, allocating some 90 billion kroner ($14 billion).- Big and strong -Still steaming over Trump’s capture of Venezuelan president Nicolas Maduro, US legislators spoke out against the idea of military action against Greenland on Tuesday.In social media posts, Arizona Senator Ruben Gallego, a Democrat, vowed to introduce a resolution “to block Trump from invading Greenland,” saying the 79-year-old Republican simply “wants a giant island with his name on it. He wouldn’t think twice about putting our troops in danger if it makes him feel big and strong.”In a sharp departure from the party’s typical partisanship, Republicans also pushed back against Trump’s military-backed expansionism. House Speaker Mike Johnson, a Republican, told reporters Tuesday night that he didn’t think it was “appropriate” for Washington to take military action on Greenland, Politico reported.Republican Senator Jerry Moran of the midwestern state of Kansas, who serves on the Senate Intelligence Committee, told HuffPost “it’s none of our business” and warned that the move would lead to “the demise of NATO.”Nebraska Republican Congressman Don Bacon put it even more bluntly in a post on X: “This is really dumb. Greenland and Denmark are our allies.”burs-dk/sla/jgc/abs/lga/fox

Autour de Toulouse, les agriculteurs érigent des barrages, malgré l’interdiction

A l’appel des syndicats agricoles, des dizaines d’agriculteurs ont érigé des barrages de tracteurs mercredi matin sur des axes autour de Toulouse, malgré un déploiement important des forces de l’ordre, dans le but de “paralyser” la Ville rose pour défendre leur métier en pleine crise, ont constaté des journalistes de l’AFP.”C’est une guerre d’usure. On est déterminés à faire le nécessaire pour avoir des réponses et être entendus”, a déclaré Pierre Solana, 37 ans, éleveur du Gers sur un cortège d’une centaine de véhicules, dont une quarantaine de tracteurs et de bennes, bloqués en rase campagne par les forces de l’ordre à une quinzaine de kilomètres à l’ouest de Toulouse.”Il faut vraiment qu’on trouve une solution pour sauver l’agriculture française”, explique l’agriculteur parti vers minuit d’Auch dans le Gers dans un cortège de la Coordination rurale, “bloqué à plusieurs reprises dans son avancée” en raison d’arrêtés préfectoraux d’interdiction de circulation. Au nord-est de l’agglomération toulousaine, l’A68 a été coupée dans le Tarn, provoquant d’importants bouchons vers Toulouse, a constaté une journaliste de l’AFP. Des barrages ont également été érigés sur l’A64 au sud ainsi que sur le périphérique de Toulouse, pararalysant la circulation sur l’A61 au sud-est.”L’idée, c’est de converger vers Toulouse et d’être dans une action de perturbation, qu’on déplore”, a déclaré à l’AFP, Luc Mesbah, secrétaire général de la FDSEA de Haute-Garonne.”On ne voulait pas en arriver là, mais c’est la responsabilité du gouvernement et on voit que les choses n’avancent pas”, a-t-il ajouté.Dans le département, son organisation, tout comme les Jeunes Agriculteurs (JA), la Coordination rurale (CR) et la Confédération paysanne appellent à “une mobilisation massive et déterminée” à Toulouse.”Le but, c’est de prendre d’assaut la ville, de la bloquer entièrement et tant qu’on n’a pas de réponse, de paralyser toute la ville de Toulouse”, a précisé à l’AFP Lionel Candelon, membre de la direction nationale de la CR et président de la chambre d’agriculture du Gers, qui doit être rejoint par des membres de la CR du Tarn-et-Garonne, pour se diriger ensuite vers la Ville rose.Le préfet de la région Occitanie et de la Haute-Garonne, Pierre-André Durand, a pris plusieurs arrêtés d’interdiction, en réponse aux projets de mobilisation, en raison du “risque de troubles à l’ordre public”, des “potentielles perturbations de la circulation des services de secours ainsi que de la vie économique régionale”.Le préfet a d’abord interdit jusqu’à jeudi la circulation des engins agricoles et des poids lourds pouvant les transporter “sur les axes structurants du réseau routier de l’ensemble des départements de la zone de défense et sécurité Sud”, qui comprend l’Occitanie, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et Corse, selon un arrêté pris lundi.Il a étendu mardi cette interdiction à “l’ensemble du réseau routier” de Haute-Garonne, “hors motif légitime lié à des travaux agricoles”, une mesure également prise par les préfets du Tarn-à-Garonne et du Gers, dans leurs départements, tandis que le préfet des Hautes-Pyrénées a interdit aux engins agricoles de circuler sur les axes menant à la Haute-Garonne et au Gers.Enfin, le représentant de l’Etat a également interdit “la manifestation revendicative” prévue mercredi à Toulouse, au motif qu’elle a été déclarée trop tardivement.

Bangladesh in talks with ICC over fate of cricket World Cup games

Bangladesh cricket said Wednesday it was in talks with governing body the ICC seeking a “practical” solution to its request to move its T20 World Cup matches out of India.India forced Bangladesh fast bowler Mustafizur Rahman to quit the Indian Premier League (IPL) on Saturday, prompting anger in Dhaka.With ties tense between the two countries, Bangladesh wants the ICC to shift their World Cup games from India to co-hosts Sri Lanka, citing security concerns. The World Cup begins on February 7 and Bangladesh are scheduled to play their four group matches in India.Senior Bangladesh Cricket Board (BCB) official Nazmul Abedeen Fahim told AFP on Wednesday that talks were ongoing with the ICC “regarding security issues”.A BCB statement said it would “continue constructive engagement with the ICC and relevant event authorities”, seeking an “affable and practical solution that ensures the smooth and successful participation of the team”.The ICC have not commented.Bangladesh international Mustafizur was snapped up at IPL auction in December by the Kolkata Knight Riders for more than $1 million.But he was let go on the Indian cricket board’s “advice” after what it called “recent developments”.Political relations between India and Bangladesh soured after a mass uprising in Dhaka in 2024 toppled then-prime minister Sheikh Hasina, a close ally of New Delhi.India’s foreign ministry last month condemned what it called “unremitting hostility against minorities” in Muslim-majority Bangladesh.Bangladesh’s interim leader, Nobel Peace Prize winner Muhammad Yunus, has accused India of exaggerating the scale of the violence.The BCB on Wednesday said it was “firmly committed to placing the highest priority on the safety, security and well-being” of the team.

L’Ukraine et les Américains poursuivent leurs discussions à Paris

Kiev va poursuivre ses discussions avec les émissaires américains à Paris mercredi en vue d’un cessez-le-feu encore lointain avec la Russie, après s’être accordée la veille, aux côtés des Européens, sur un ensemble de garanties de sécurité pour l’Ukraine.Dans une “Déclaration de Paris”, les 35 pays membres de la “Coalition des Volontaires”, essentiellement européens, se sont accordés mardi pour déployer une force multinationale en Ukraine et participer à une surveillance de ce potentiel cessez-le-feu sous “leadership” américain, une fois un accord de paix, toujours très hypothétique, trouvé avec la Russie.Cette déclaration “reconnaît pour la première fois” une “convergence opérationnelle” entre la Coalition, l’Ukraine et les Etats-Unis, avec des garanties de sécurité “robustes” pour éviter une “reddition ukrainienne” et une “menace nouvelle” pour le pays, a salué le président français, Emmanuel Macron.Il a annoncé dans la foulée sur la chaîne France 2 que “plusieurs milliers” de soldats français pourraient être déployés pour maintenir la paix en Ukraine, après la signature d’un cessez-le-feu.S’ils ont affiché leur volonté d’être en “soutien”, les Etats-Unis ne sont pas signataires de la déclaration et les contours de leur engagement militaire demeurent flous.Le président Donald Trump “soutient fortement ces protocoles de sécurité”, qui visent à “dissuader toute attaque” future en Ukraine, a en tout cas affirmé l’émissaire du président américain, Steve Witkoff.MM. Zelensky et Witkoff ont indiqué que des responsables ukrainiens et américains poursuivraient leurs discussions mercredi.- “Pas seulement des paroles” -La force multinationale, à l’étude depuis des mois, sera formée par les pays volontaires de la Coalition, menée par les Européens et “soutenue” par les Etats-Unis, selon la déclaration finale publiée par la présidence française.La contribution des Etats-Unis en matière “de renseignement et de logistique” et surtout leur engagement à apporter un “soutien” à la force en “cas d’attaque”, qui figuraient dans le projet de déclaration consulté par l’AFP, ne sont pas mentionnés dans le texte final.”Il est important que la coalition dispose aujourd’hui de documents substantiels, et pas seulement de paroles”, s’est néanmoins félicité le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, même si plusieurs questions “restent ouvertes” selon lui, comme celle, ultrasensible, des concessions territoriales exigées par Moscou.La balle est désormais dans le camp de la Russie, ont insisté les Européens. Tout cela “requiert de toute évidence de la bonne volonté du côté de l’agresseur russe également”, avait souligné, un peu plus tôt mardi, le Premier ministre polonais, Donald Tusk, alors que le Kremlin s’est systématiquement opposé à tout déploiement militaire occidental en Ukraine.Moscou continue aussi de marteler ses exigences sur la totalité de la région minière et industrielle du Donbass, dans l’est de l’Ukraine, y compris les territoires encore contrôlés par l’armée de Kiev.Le président ukrainien a rappelé que certaines “idées”, notamment une démilitarisation de territoires contestés, étaient sur la table, et suggéré d’en discuter “au niveau des dirigeants”.Espérant de futurs “compromis”, Steve Witkoff a fait état de “progrès significatifs”.- L’ombre du Groenland et du Venezuela -Les contours opérationnels de la force multinationale restent eux aussi imprécis, d’autant que certains pays ont maintenu une certaine prudence sur leur contribution.L’Italie a réitéré son refus d’envoyer des soldats en Ukraine, quand le chancelier allemand, Friedrich Merz, a expliqué que des troupes de Berlin pourraient participer, mais seulement dans un pays membre de l’Otan voisin de l’Ukraine.Même si les Etats-Unis ne font pas partie de la Coalition, leur soutien à Kiev est crucial, notamment pour convaincre les autres alliés de s’engager.Car tout cessez-le-feu demeure hypothétique: une rencontre entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump fin décembre et des appels entre le président américain et son homologue russe, Vladimir Poutine, n’ont pas permis d’avancer sur les concessions territoriales exigées par Moscou.L’opération américaine au Venezuela et les déclarations de Donald Trump appelant à une mainmise de Washington sur le Groenland, territoire autonome du Danemark, ont aussi été au menu mardi, même si les dirigeants européens ont évité de répondre aux questions des journalistes sur le sujet en présence des émissaires des Etats-Unis.Plusieurs pays du Vieux Continent parmi lesquels la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie, ont cependant publié une déclaration commune de soutien au Groenland et au Danemark.”Il n’y a pas pour moi de scénario où les Etats-Unis d’Amérique seraient mis dans une situation de violer la souveraineté danoise” au Groenland, a assuré Emmanuel Macron sur France 2.Plus tard dans la soirée, la porte-parole de la Maison Blanche a pourtant indiqué à l’AFP que Donald Trump étudiait “plusieurs options” pour acquérir le Groenland, y compris “utiliser l’armée”.

L’interdiction de la pilule abortive au Wyoming jugée illégale

La plus haute juridiction de l’État américain du Wyoming a statué mardi que l’interdiction de la pilule abortive est illégale, car le texte de loi porte atteinte au droit des femmes à prendre des décisions concernant leur santé.Cette décision constitue un revers pour les militants anti-avortement aux États-Unis, qui ont fait pression pour réduire l’accès …

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Un agent de la CIA condamné pour espionnage au profit de l’URSS meurt en prison

Aldrich Ames, un ancien agent de la CIA condamné pour avoir espionné au profit de Moscou, est mort lundi en prison à l’âge de 84 ans, selon les autorités américaines.Analyste dans le contre-espionnage pour la CIA, les services secrets des Etats-Unis, pendant 31 ans, il avait été condamné en 1994 à la prison à vie …

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Les écouteurs, nouvelle frontière de l’IA intégrée, ces start-up y croient

De jeunes entreprises veulent utiliser l’intelligence artificielle (IA) générative pour transformer nos écouteurs du quotidien en instruments IA à tout faire, du contrôle à distance à la lecture des pensées.Il y a près de dix ans déjà, les PME tech Waverly Labs ou Mymanu ajoutaient la traduction en temps réel aux deux fonctionnalités de base …

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