Saint-Tropez dit adieu à BB, simplement et en musique

L’adieu à Brigitte Bardot se déroule mercredi à Saint-Tropez, petit port de la Côte d’Azur, avec une messe au son du Mépris de Godard ou un chant a capella de Mireille Mathieu, avec aux premières loges le fils de la légende du cinéma, en dépit de leurs relations compliquées.Le cercueil recouvert de rotin était posé entre un grand portrait de celle qui fut un sex-symbol planétaire, large sourire, cheveux poivre et sel, sur fond bleu et un autre où elle tient un bébé phoque dans ses bras.Avant de commencer, le curé de Saint-Tropez, le père Jean-Paul Gouarin, a demandé à l’assistance de couper les téléphones, comme un symbole de la vie de celle qui fut  traquée par les paparazzis.La star, décédée des suites d’un cancer le 28 décembre à 91 ans, souhaitait des funérailles “sans chichi”, avec des fleurs champêtres et une liste d’invités soigneusement sélectionnés par ses proches et sa fondation pour la protection des animaux, cause pour laquelle elle avait tourné le dos au cinéma en pleine gloire, à l’âge de 38 ans.Son fils Nicolas-Jacques Charrier, 65 ans, a porté le cercueil en pleurs et avait fait déposer une gerbe avec du mimosa, petits pompons jaunes typiques de la Riviera, avec pour seule inscription: “A maman”. Sa venue, avec ses filles et petites-filles depuis Oslo où il vit, restait un point d’interrogation tant il a entretenu une relation tumultueuse avec sa mère, qui s’était dite dénuée d’instinct maternel et l’avait laissé à son père, l’acteur Jacques Charrier, décédé en septembre.Moments forts de la cérémonie, le Panis Angelicus chanté a capella par Mireille Mathieu et la sortie au son des guitares de Chico and the Gypsies, qui la qualifie de “grande soeur d’âme”.La soeur de BB, Mijanou, 87 ans, qui n’a pu faire le déplacement depuis Los Angeles a fait lire un message: “Je sens ta présence joyeuse et heureuse. S’il te plait, reste avec moi jusqu’à ce que je te rejoigne”.Egalement présents, le fils de l’acteur Jean-Paul Belmondo, Paul, l’humoriste et acteur Raphaël Mezrahi ou le défenseur des baleines Paul Watson, aux premières loges pour rendre hommage à cette passionaria de la cause animale. Et dans les rangs politiques, la députée Rassemblement national Marine Le Pen ou le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, venus à “titre amical”.La personnalité de l’ancienne actrice, plusieurs fois condamnée pour propos racistes et homophobes et proche de l’extrême droite, divise. Le gouvernement était représenté par Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Egalité femmes-hommes. Emmanuel Macron, que l’actrice n’appréciait guère, a fait porter avec son épouse une large gerbe.- Cimetière marin -Sur le port, où un écran a retransmis la cérémonie sous un beau soleil d’hiver mais dans un froid piquant, un millier de personnes étaient rassemblées, loin des foules des jours d’été du Saint-Trop’ que la célébrité de BB a propulsé comme étape sur le circuit de la jet-set, au grand dam de l’actrice qui regrettait peu avant sa mort sa transformation en “ville de milliardaires”.Sandrine, assistante d’éducation de 60 ans, est venue exprès des Pyrénées-orientales avec sa chienne Husky Saphyr. “Je pensais qu’il y aurait du monde partout, je suis étonnée. Mais elle a été tellement critiquée depuis sa mort. Moi je retiens surtout ce qu’elle a fait pour les animaux”.Dans une interview publiée par Paris-Match mardi, son dernier mari, Bernard d’Ormale, qui a partagé sa vie pendant 33 ans, a révélé que la star était soignée pour un cancer, amaigrie et souffrant de violentes douleurs au dos.Il a confié lui avoir tenu la main jusqu’à l’aube de ce 28 décembre où elle est morte “entourée de ces animaux qu’elle aimait par-dessus tout, et de moi, qui l’aimais”. Il décrit “une plénitude, une tranquillité (…) sur son visage. Et elle est redevenue extrêmement belle, comme dans sa jeunesse”. Après l’église, le cercueil, dans un corbillard blanc, est parti en procession vers le cimetière marin, pour une inhumation strictement privée face à la Méditerranée, non loin de La Madrague, maison de pêcheur où elle a vécu et s’est éteinte.Lundi, des ouvriers étaient venus graver son nom sur la tombe où reposent déjà ses parents et grands-parents, non loin de celle de Roger Vadim, son premier mari qui en avait fait une star internationale avec “Et Dieu… créa la femme”.fcc-jfg-vid-jp-san/so/fio

Saint-Tropez dit adieu à BB, simplement et en musique

L’adieu à Brigitte Bardot se déroule mercredi à Saint-Tropez, petit port de la Côte d’Azur, avec une messe au son du Mépris de Godard ou un chant a capella de Mireille Mathieu, avec aux premières loges le fils de la légende du cinéma, en dépit de leurs relations compliquées.Le cercueil recouvert de rotin était posé entre un grand portrait de celle qui fut un sex-symbol planétaire, large sourire, cheveux poivre et sel, sur fond bleu et un autre où elle tient un bébé phoque dans ses bras.Avant de commencer, le curé de Saint-Tropez, le père Jean-Paul Gouarin, a demandé à l’assistance de couper les téléphones, comme un symbole de la vie de celle qui fut  traquée par les paparazzis.La star, décédée des suites d’un cancer le 28 décembre à 91 ans, souhaitait des funérailles “sans chichi”, avec des fleurs champêtres et une liste d’invités soigneusement sélectionnés par ses proches et sa fondation pour la protection des animaux, cause pour laquelle elle avait tourné le dos au cinéma en pleine gloire, à l’âge de 38 ans.Son fils Nicolas-Jacques Charrier, 65 ans, a porté le cercueil en pleurs et avait fait déposer une gerbe avec du mimosa, petits pompons jaunes typiques de la Riviera, avec pour seule inscription: “A maman”. Sa venue, avec ses filles et petites-filles depuis Oslo où il vit, restait un point d’interrogation tant il a entretenu une relation tumultueuse avec sa mère, qui s’était dite dénuée d’instinct maternel et l’avait laissé à son père, l’acteur Jacques Charrier, décédé en septembre.Moments forts de la cérémonie, le Panis Angelicus chanté a capella par Mireille Mathieu et la sortie au son des guitares de Chico and the Gypsies, qui la qualifie de “grande soeur d’âme”.La soeur de BB, Mijanou, 87 ans, qui n’a pu faire le déplacement depuis Los Angeles a fait lire un message: “Je sens ta présence joyeuse et heureuse. S’il te plait, reste avec moi jusqu’à ce que je te rejoigne”.Egalement présents, le fils de l’acteur Jean-Paul Belmondo, Paul, l’humoriste et acteur Raphaël Mezrahi ou le défenseur des baleines Paul Watson, aux premières loges pour rendre hommage à cette passionaria de la cause animale. Et dans les rangs politiques, la députée Rassemblement national Marine Le Pen ou le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, venus à “titre amical”.La personnalité de l’ancienne actrice, plusieurs fois condamnée pour propos racistes et homophobes et proche de l’extrême droite, divise. Le gouvernement était représenté par Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Egalité femmes-hommes. Emmanuel Macron, que l’actrice n’appréciait guère, a fait porter avec son épouse une large gerbe.- Cimetière marin -Sur le port, où un écran a retransmis la cérémonie sous un beau soleil d’hiver mais dans un froid piquant, un millier de personnes étaient rassemblées, loin des foules des jours d’été du Saint-Trop’ que la célébrité de BB a propulsé comme étape sur le circuit de la jet-set, au grand dam de l’actrice qui regrettait peu avant sa mort sa transformation en “ville de milliardaires”.Sandrine, assistante d’éducation de 60 ans, est venue exprès des Pyrénées-orientales avec sa chienne Husky Saphyr. “Je pensais qu’il y aurait du monde partout, je suis étonnée. Mais elle a été tellement critiquée depuis sa mort. Moi je retiens surtout ce qu’elle a fait pour les animaux”.Dans une interview publiée par Paris-Match mardi, son dernier mari, Bernard d’Ormale, qui a partagé sa vie pendant 33 ans, a révélé que la star était soignée pour un cancer, amaigrie et souffrant de violentes douleurs au dos.Il a confié lui avoir tenu la main jusqu’à l’aube de ce 28 décembre où elle est morte “entourée de ces animaux qu’elle aimait par-dessus tout, et de moi, qui l’aimais”. Il décrit “une plénitude, une tranquillité (…) sur son visage. Et elle est redevenue extrêmement belle, comme dans sa jeunesse”. Après l’église, le cercueil, dans un corbillard blanc, est parti en procession vers le cimetière marin, pour une inhumation strictement privée face à la Méditerranée, non loin de La Madrague, maison de pêcheur où elle a vécu et s’est éteinte.Lundi, des ouvriers étaient venus graver son nom sur la tombe où reposent déjà ses parents et grands-parents, non loin de celle de Roger Vadim, son premier mari qui en avait fait une star internationale avec “Et Dieu… créa la femme”.fcc-jfg-vid-jp-san/so/fio

UN accuses Israel of West Bank ‘apartheid’

The United Nations on Wednesday said decades-long discrimination and segregation of Palestinians by Israel in the West Bank were intensifying, and called on the country to end its “apartheid system”.In a new report, slammed by Israel, the UN rights office said “systematic discrimination” against Palestinians across the occupied Palestinian territories had “drastically deteriorated” in recent years.”There is a systematic asphyxiation of the rights of Palestinians in the West Bank,” UN rights chief Volker Turk said in a statement.”Whether accessing water, school, rushing to hospital, visiting family or friends, or harvesting olives –- every aspect of life for Palestinians in the West Bank is controlled and curtailed by Israel’s discriminatory laws, policies and practices,” he added.”This is a particularly severe form of racial discrimination and segregation, that resembles the kind of apartheid system we have seen before.”A number of independent experts affiliated with the UN have described the situation in the occupied Palestinian territories as “apartheid” but this marks the first time a UN rights chief has applied the term.Israel’s diplomatic mission to the UN in Geneva slammed the report’s “absurd and distorted accusations of racial discrimination” against Israel, charging it exemplified the UN rights office’s “inherently politically driven fixation … on vilifying Israel”.- Mounting settler violence -The report said the Israeli authorities “treat Israeli settlers and Palestinians residing in the West Bank under two distinct bodies of law and policies, resulting in unequal treatment on a range of critical issues”.”Palestinians continue to be subjected to large-scale confiscation of land and deprivation of access to resources,” it added.This had led to “dispossessing them of their lands and homes, alongside other forms of systemic discrimination, including criminal prosecution in military courts during which their due process and fair trial rights are systematically violated”. Turk demanded Wednesday that Israel “repeal all laws, policies and practices that perpetuate systemic discrimination against Palestinians based on race, religion or ethnic origin”.The discrimination was compounded by continuing and escalating settler violence, in many cases “with the acquiescence, support and participation of Israel’s security forces”, the rights office said.More than 500,000 Israelis currently live in settlements in the West Bank, occupied since 1967 and home to around three million Palestinians.Violence has risen in recent years, surging especially since Hamas’s October 7, 2023 attack, which triggered the Gaza war.Since the start of the war, Israeli troops and settlers have killed more than 1,000 Palestinians in the West Bank, including many militants as well as dozens of civilians, according to an AFP tally based on figures from the Palestinian health ministry.According to official Israeli figures, at least 44 Israelis, both soldiers and civilians, have been killed in Palestinian attacks or Israeli military operations in the same period.- ‘Almost complete impunity’ -Since the Gaza war began, Israeli authorities had also “further expanded the use of unlawful force, arbitrary detention and torture”, the report said.Increased “repression of civil society and undue restrictions on media freedoms (and) severe movement restrictions” had also characterised “an unprecedented deterioration of the human rights situation” in the West Bank, it said.There had also been rapid expansions of settlements, considered illegal under international law, even as unlawful killings of Palestinians were taking place “with almost complete impunity”, the report warned.Of the more than 1,500 killings of Palestinians that took place between the start of 2017 and September 30 last year, Israeli authorities had opened just 112 investigations, resulting in only one conviction, it pointed out.  The report said it had found “reasonable grounds to believe that this separation, segregation, and subordination is intended to be permanent… to maintain oppression and domination of Palestinians”.This, it stressed, amounts to a violation of an international anti-racism convention, “which prohibits racial segregation and apartheid”.The UN rights office on Wednesday urged Israel to end its “unlawful presence in the occupied Palestinian territory, including by dismantling all settlements and evacuating all settlers, and to respect the right of the Palestinian people to self-determination”.

Frappes de la coalition menée par Ryad au Yémen, le chef des séparatistes accusé de trahison

La coalition menée par l’Arabie saoudite a bombardé mercredi la province du chef des séparatistes du sud du Yémen, soutenu par les Emirats arabes unis et accusé de haute trahison par ses rivaux au sein du gouvernement. Plus de 15 frappes ont visé la province de Dhale, selon un responsable local, après que le chef des …

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L’Ukraine et les Américains poursuivent leurs discussions à Paris

Kiev va poursuivre ses discussions avec les émissaires américains à Paris mercredi en vue d’un cessez-le-feu encore lointain avec la Russie, après s’être accordée la veille, aux côtés des Européens, sur un ensemble de garanties de sécurité pour l’Ukraine.Dans une “Déclaration de Paris”, les 35 pays membres de la “Coalition des Volontaires”, essentiellement européens, se …

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Trophée des Champions: De Zerbi cherche le fil

Aussi indiscutable qu’inattendue, la défaite de l’OM dimanche contre Nantes a exposé l’entraîneur marseillais Roberto De Zerbi, qui a pris sur lui la responsabilité de ce revers et qui doit trouver des solutions dès jeudi au Koweït, lors du Trophée des Champions face au Paris SG.Quand il est interrogé sur ses choix les soirs de mauvais résultat , De Zerbi répond parfois que la vie d’un coach serait plus simple s’il pouvait par avance “lire le journal du lendemain”.Dans ceux de lundi, après le 2-0 subi à domicile contre Nantes, barragiste au coup d’envoi, le technicien lombard aura lu le doute et l’incompréhension de nombreux suiveurs et supporters de l’OM, qui se demandent comment une équipe où évoluent des joueurs du calibre de Mason Greenwood, Benjamin Pavard, Pierre-Emile Hojbjerg ou Pierre-Emerick Aubameyang a pu se faire à ce point secouer par les Canaris. “Je me considère comme le premier responsable de cette défaite. Quand une équipe est comme ça, le premier responsable est l’entraineur. J’aimerais savoir pourquoi il y a ces hauts et ces bas”, a reconnu De Zerbi dès l’après-match. – ouvrir le parapluie -De fait, pour sa deuxième année aux commandes de l’OM, l’Italien peine encore à donner une vraie constance à son équipe. Capable de battre le PSG en championnat ou Newcastle et l’Ajax Amsterdam en Ligue des Champions, l’OM perd des points contre les moins côtés, à l’image de la défaite de dimanche ou des matchs nuls concédés dans les derniers instants contre Toulouse ou Angers. “A Marseille, il faut ouvrir le parapluie quand il fait beau”, répète pourtant régulièrement De Zerbi, qui redoute plus que tout que ses hommes baissent la garde ou s’endorment sur leurs lauriers. Mais cela ne suffit pas toujours et, il l’a reconnu dimanche soir, il n’avait perçu aucun signe avant-coureur du fiasco nantais lors d’une semaine où il avait vu ses joueurs “bien travailler”. “Sinon, j’aurais renversé la Commanderie”, a-t-il assuré. Dimanche pourtant, les Marseillais ont semblé sans énergie et, surtout, parfois débordés par leur propre organisation et par les schémas complexes imaginés par De Zerbi. Comme régulièrement cette saison, on a ainsi vu le latéral Emerson s’installer à l’intérieur du jeu, où il n’a pas apporté énormément. En début de match, Pavard s’est lui souvent retrouvé en position de quasi-ailier droit, à multiplier les appels dans le dos des défenseurs. Et malgré les insertions d’Emerson ou de Timothy Weah, la présence de cinq défenseurs a parfois créé un grand vide au milieu de terrain.- coach et psychologue -Mais De Zerbi, dont le coaching en cours de match n’a pas non plus connu de succès et qui n’a pas été aidé par deux expulsions, a balayé toute explication tactique. “Aujourd’hui, on aurait fait un mauvais match même en jouant à 14, peu importe qu’on ait défendu à deux ou trois”, a-t-il expliqué. Le problème pourrait donc être mental et, comme souvent à l’OM, l’entraîneur doit s’occuper des têtes autant que des jambes. “Je fais ce métier à haut niveau depuis 12 ans et de plus en plus, il faut faire le psychologue”, a ainsi expliqué De Zerbi dimanche. Son diagnostic fait écho à ceux posés avant lui par d’autres coachs tout aussi perplexes face aux montagnes russes des résultats marseillais, comme Gennaro Gattuso ou le regretté Jean-Louis Gasset. “Je ne suis pas coach mental ou psy”, avait ainsi déploré l’Italien, alors que Gasset avait assuré: “le préparateur mental c’est moi”. Bien placé en Ligue des Champions, qualifié pour les 16e de finale de Coupe de France et toujours 3e de L1, l’OM n’est certes pas décroché mais semble donc sur un fil. De Zerbi, lui, se creuse la tête. “Je ne dors pas la nuit pour essayer d’améliorer les choses”, a-t-il promis. Depuis Nantes, il aura eu quatre nuits et trois jours pour trouver la clé du duel à venir face au PSG. Il y était parvenu en septembre en championnat (victoire 1-0 au Vélodrome). 

Trump says Venezuela to hand over oil stocks worth billions

President Donald Trump said Tuesday that Venezuela will hand over tens of millions of barrels of oil to the United States, just days after a US raid toppled the country’s anti-American president, leaving a more cooperative leader in charge.Trump said 30–50 million barrels of “high‑quality, sanctioned” Venezuelan crude will be shipped to US ports, with the revenue — perhaps more than $2 billion at current market prices — placed under his personal control.It was not immediately clear whether Venezuela’s new ruler — interim president Delcy Rodriguez — had agreed to hand over the oil, how the plan would work, or what its legal basis would be.If confirmed, it would be the first major sign that Venezuela’s new leader and her military-backed government were willing to meet an extraordinary set of US demands.Venezuelan authorities did not immediately respond to request for comment. Last Saturday, US special forces snatched president Nicolas Maduro and his wife from Caracas and whisked them to New York to face trial on drug charges.Since then, Trump has said that the United States will “run” Venezuela and US companies will control its oil –the largest proven reserves in the world.Interim president Rodriguez — a long-time member of Maduro’s inner circle as vice president and energy minister — has vowed cooperation with the United States amid fears that Trump could persue wider regime change.Trump has warned that Rodriguez will pay “a very big price, probably bigger than Maduro” if she does not comply with Washington’s agenda — ceding control of the oil industry and weakening ties with Cuba, China, Iran and Russia.But she has also, at times, sounded defiant and appeared shoulder-to-shoulder with hardliners that control the military, police and intelligence services.”The government of Venezuela is in charge in our country, and no-one else”, Rodriguez said Tuesday. “There is no foreign agent governing Venezuela.”Trump, by contrast, has claimed Washington is now “in charge” of the South American nation and has vowed a new doctrine of US dominance in the western hemisphere.”Trump is unapologetically establishing a US Protectorate over a sovereign country and claiming to have a right over its resources” said former Venezuelan diplomat Alfredo Toro Hardy, describing it as “something not seen in Latin America for over a century”. Trump tasked Energy Secretary Chris Wright with “immediately” executing the planned transfer and sale of the 30-50 million barrels.- No surrender -Experts say that Rodriguez faces a difficult task to stay in power — balancing competing demands from Trump and government hardliners who control the security forces and paramilitaries.Rodriguez has sought to project unity with powerful Interior Minister Diosdado Cabello and Defense Minister Vladimir Padrino Lopez, two hardliners seen as the main powerbrokers in the Maduro administration.Since Saturday the security services have had a visible presence on the streets and Cabello has led thousands of Maduro supporters through Caracas demanding the s release.Venezuela has yet to confirm the number of people killed in the operation in which US forces grabbed Maduro and his wife, Cilia Flores, and took them to the United States to face trial.Venezuela’s military on Tuesday published a list of 23 troops, including five generals, killed in the US strikes.Top ally Havana separately issued a list of 32 dead Cuban military personnel, many of whom were members of Maduro’s security detail.Venezuela’s Attorney General Tarek William Saab spoke Tuesday of “dozens” of civilian and military dead, without giving a breakdown.Rodriguez has declared seven days of mourning for those killed.”We are a people that does not surrender, we are a people that does not give up,” she declared Tuesday, paying tribute to the “martyrs” of the US attacks.- Cannot be trusted -The White House has swatted aside the idea that Venezuela’s democratic opposition — which is widely believed to have been the real victors in last year’s elections — could take power.Opposition leader Maria Corina Machado, sidelined by Washington in the post-Maduro transition, said in a Fox News interview that Rodriguez was not to be trusted.”She’s the main ally and liaison with Russia, China, Iran, certainly not an individual that could be trusted by international investors,” Rodriguez told Fox News.In a sign that a repressive security apparatus remains in place, 16 journalists and media workers were detained in Venezuela on Monday, according to a journalists’ union.All were later released.Trump told Republican lawmakers Tuesday that Maduro was a “violent guy” who “killed millions of people” and claimed that Rodriguez’s administration was “closing up” a torture chamber in Caracas.The constitution says that after Maduro is formally declared absent — which could happen after six months — elections must then be held within 30 days.

Chantage à la sextape: le maire de Saint-Etienne incarcéré dans l’Ain

L’ancien maire de Saint-Etienne Gaël Perdriau, condamné à quatre ans de prison ferme pour chantage à la sextape, a été incarcéré mercredi au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse, dans l’Ain, a-t-on appris de sources concordantes.Maire de Saint-Etienne et président de sa métropole de 2014 à 2025, Gaël Perdriau (ex-LR) a annoncé mercredi matin sur son compte Facebook qu’il allait “entrer en prison, conformément à la décision de justice qui a été rendue, dans le respect des institutions”.Il “a été pris en charge à 10H30” au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse et a “été placé directement à l’isolement, à la demande de la justice qui souhaite que tous les mouvements soient bloqués chaque fois qu’il effectuera un déplacement à l’intérieur de l’établissement, notamment lors des parloirs”, a précisé à l’AFP une source syndicale au sein de l’administration pénitentiaire.Son avocat, Me Jean-Félix Luciani, a indiqué vouloir demander “dès aujourd’hui” sa remise en liberté. Gaël Perdriau “remplit tous les critères” permettant de l’obtenir, a-t-il assuré.Malgré ses protestations d’innocence, l’élu de 53 ans a été condamné le 1er décembre par le tribunal correctionnel de Lyon à cinq ans de prison, dont un an avec sursis, et cinq ans d’inéligibilité, avec exécution provisoire.Gaël Perdriau et trois anciens membres de son entourage ont été reconnus coupables d’avoir comploté pour filmer le Premier adjoint Gilles Artigues à son insu dans une chambre d’hôtel en compagnie d’un prostitué, d’avoir utilisé cette vidéo intime pour museler ce rival du maire, et d’avoir financé le piège avec des fonds publics. “Cette décision, je la vis comme une terrible injustice. C’est ainsi qu’elle résonne douloureusement dans mon esprit et dans mon cœur. C’est aussi pour cette raison que j’ai fait appel, avec l’espoir profond que la justice saura entendre ma voix”, écrit Gaël Perdriau mercredi sur Facebook.L’ancien adjoint à l’Éducation Samy Kefi-Jérôme et l’ex-compagnon de ce dernier Gilles Rossary Langlet, condamnés à trois ans de prison ferme, ont eux aussi fait appel. Seul l’ancien directeur de cabinet du maire, Pierre Gauttieri, qui a reçu une peine de deux ans ferme, n’a pas interjeté appel.

Chantage à la sextape: le maire de Saint-Etienne incarcéré dans l’Ain

L’ancien maire de Saint-Etienne Gaël Perdriau, condamné à quatre ans de prison ferme pour chantage à la sextape, a été incarcéré mercredi au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse, dans l’Ain, a-t-on appris de sources concordantes.Maire de Saint-Etienne et président de sa métropole de 2014 à 2025, Gaël Perdriau (ex-LR) a annoncé mercredi matin sur son compte Facebook qu’il allait “entrer en prison, conformément à la décision de justice qui a été rendue, dans le respect des institutions”.Il “a été pris en charge à 10H30” au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse et a “été placé directement à l’isolement, à la demande de la justice qui souhaite que tous les mouvements soient bloqués chaque fois qu’il effectuera un déplacement à l’intérieur de l’établissement, notamment lors des parloirs”, a précisé à l’AFP une source syndicale au sein de l’administration pénitentiaire.Son avocat, Me Jean-Félix Luciani, a indiqué vouloir demander “dès aujourd’hui” sa remise en liberté. Gaël Perdriau “remplit tous les critères” permettant de l’obtenir, a-t-il assuré.Malgré ses protestations d’innocence, l’élu de 53 ans a été condamné le 1er décembre par le tribunal correctionnel de Lyon à cinq ans de prison, dont un an avec sursis, et cinq ans d’inéligibilité, avec exécution provisoire.Gaël Perdriau et trois anciens membres de son entourage ont été reconnus coupables d’avoir comploté pour filmer le Premier adjoint Gilles Artigues à son insu dans une chambre d’hôtel en compagnie d’un prostitué, d’avoir utilisé cette vidéo intime pour museler ce rival du maire, et d’avoir financé le piège avec des fonds publics. “Cette décision, je la vis comme une terrible injustice. C’est ainsi qu’elle résonne douloureusement dans mon esprit et dans mon cœur. C’est aussi pour cette raison que j’ai fait appel, avec l’espoir profond que la justice saura entendre ma voix”, écrit Gaël Perdriau mercredi sur Facebook.L’ancien adjoint à l’Éducation Samy Kefi-Jérôme et l’ex-compagnon de ce dernier Gilles Rossary Langlet, condamnés à trois ans de prison ferme, ont eux aussi fait appel. Seul l’ancien directeur de cabinet du maire, Pierre Gauttieri, qui a reçu une peine de deux ans ferme, n’a pas interjeté appel.