Candidate LFI à la mairie de Paris, Sophia Chikirou sera jugée pour escroquerie

Sophia Chikirou, candidate LFI à la mairie de Paris, sera jugée en mai pour escroquerie par le tribunal correctionnel de Paris, une annonce de procès destinée, selon elle, à la “salir” avant les municipales de mars. Prévu le 12 mai, ce procès se penchera sur des faits présumés remontant à juillet 2018, a appris dimanche l’AFP de source judiciaire, un simple “différend commercial” déjà réglé selon elle.Mme Chikirou est soupçonnée d’avoir “tenté à plusieurs reprises de tromper la banque Crédit du Nord” au préjudice du site d’actualité Le Média, qu’elle avait cofondé. Ses “tentatives” visaient à remettre une somme de plus de 67.000 euros à Mediascop, la société de conseil en communication de Mme Chikirou, a précisé la source judiciaire.Dans ce dossier, les enquêteurs ont mis en avant “un commencement d’exécution”: la prévenue est accusée de s’être présentée comme présidente de la société Le Média, alors qu’elle “n’avait plus cette qualité” et d’avoir demandé un virement, finalement non abouti, car il n’y avait pas suffisamment d’argent sur le compte.Le virement n’a toutefois pas été réalisé car le chargé de compte s’est “méfié” au regard “des circonstances particulières de l’opération” et que la “nouvelle présidente” du Média a fait “opposition”. Mme Chikirou doit aussi comparaître pour avoir “soustrait frauduleusement deux formules de chèque”. – “Aucun plaignant ni préjudice” – L’annonce du procès a fait bondir Sophia Chikirou, investie par le mouvement de Jean-Luc Mélenchon comme tête de liste aux municipales de mars 2026. Elle était la seule candidate. “Le parquet de Paris décide de me faire un procès en pleine campagne municipale au sujet d’une histoire datant de 2018 qui relève d’un différend commercial entre deux sociétés”, a réagi Sophia Chikirou après de l’AFP. “Depuis, cette date, les deux sociétés ont convenu d’un accord et ont cessé toutes leurs démarches”, a-t-elle affirmé. “C’est donc un procès décidé par le ministère public pour une affaire où il n’y a aucun plaignant ni préjudice! L’affaire est éminemment politique et n’a pour but que de salir et gêner ma campagne”, a-t-elle fustigé.Pour la formation de Jean-Luc Mélenchon, l’enjeu de ces élections est d’asseoir sa présence dans les conseils municipaux, pour cimenter son implantation locale, LFI ne dirigeant actuellement qu’une petite poignée de villes. Dans la capitale, la liste LFI concurence celle d’Emmanuel Grégoire, qui réunit les autres partis de la gauche parisienne.Âgée de 46 ans, Sophia Chikirou a grandi en Haute-Savoie dans un milieu populaire. Députée depuis 2022, conseillère régionale, elle s’est fait connaître en politique en s’occupant de la communication des campagnes présidentielles de Jean-Luc Mélenchon en 2012 et 2017. Elle est une figure de premier plan de LFI.En septembre 2024, elle a été mise en examen, notamment pour escroquerie aggravée, dans une information judiciaire liée aux comptes de campagne 2017 de Jean-Luc Mélenchon. Les investigations sont en cours et elle conteste les accusations.La justice soupçonne Mediascop d’avoir surfacturé certaines prestations durant cette campagne, soit une possible escroquerie au préjudice de l’Etat s’agissant de dépenses remboursées par l’argent public.Mme Chikirou n’est pas la seule aspirante à la mairie de Paris, à avoir maille à partir avec la justice.La ministre Rachida Dati fait l’objet de plusieurs enquêtes, dont l’une a conduit en décembre à des perquisitions dans sa mairie du 7e arrondissement et à ses domiciles. Surtout, Mme Dati doit comparaître en septembre 2026 dans un procès pour corruption et trafic d’influence, aux côtés de l’ancien magnat de l’automobile Carlos Ghosn.

Candidate LFI à la mairie de Paris, Sophia Chikirou sera jugée pour escroquerie

Sophia Chikirou, candidate LFI à la mairie de Paris, sera jugée en mai pour escroquerie par le tribunal correctionnel de Paris, une annonce de procès destinée, selon elle, à la “salir” avant les municipales de mars. Prévu le 12 mai, ce procès se penchera sur des faits présumés remontant à juillet 2018, a appris dimanche l’AFP de source judiciaire, un simple “différend commercial” déjà réglé selon elle.Mme Chikirou est soupçonnée d’avoir “tenté à plusieurs reprises de tromper la banque Crédit du Nord” au préjudice du site d’actualité Le Média, qu’elle avait cofondé. Ses “tentatives” visaient à remettre une somme de plus de 67.000 euros à Mediascop, la société de conseil en communication de Mme Chikirou, a précisé la source judiciaire.Dans ce dossier, les enquêteurs ont mis en avant “un commencement d’exécution”: la prévenue est accusée de s’être présentée comme présidente de la société Le Média, alors qu’elle “n’avait plus cette qualité” et d’avoir demandé un virement, finalement non abouti, car il n’y avait pas suffisamment d’argent sur le compte.Le virement n’a toutefois pas été réalisé car le chargé de compte s’est “méfié” au regard “des circonstances particulières de l’opération” et que la “nouvelle présidente” du Média a fait “opposition”. Mme Chikirou doit aussi comparaître pour avoir “soustrait frauduleusement deux formules de chèque”. – “Aucun plaignant ni préjudice” – L’annonce du procès a fait bondir Sophia Chikirou, investie par le mouvement de Jean-Luc Mélenchon comme tête de liste aux municipales de mars 2026. Elle était la seule candidate. “Le parquet de Paris décide de me faire un procès en pleine campagne municipale au sujet d’une histoire datant de 2018 qui relève d’un différend commercial entre deux sociétés”, a réagi Sophia Chikirou après de l’AFP. “Depuis, cette date, les deux sociétés ont convenu d’un accord et ont cessé toutes leurs démarches”, a-t-elle affirmé. “C’est donc un procès décidé par le ministère public pour une affaire où il n’y a aucun plaignant ni préjudice! L’affaire est éminemment politique et n’a pour but que de salir et gêner ma campagne”, a-t-elle fustigé.Pour la formation de Jean-Luc Mélenchon, l’enjeu de ces élections est d’asseoir sa présence dans les conseils municipaux, pour cimenter son implantation locale, LFI ne dirigeant actuellement qu’une petite poignée de villes. Dans la capitale, la liste LFI concurence celle d’Emmanuel Grégoire, qui réunit les autres partis de la gauche parisienne.Âgée de 46 ans, Sophia Chikirou a grandi en Haute-Savoie dans un milieu populaire. Députée depuis 2022, conseillère régionale, elle s’est fait connaître en politique en s’occupant de la communication des campagnes présidentielles de Jean-Luc Mélenchon en 2012 et 2017. Elle est une figure de premier plan de LFI.En septembre 2024, elle a été mise en examen, notamment pour escroquerie aggravée, dans une information judiciaire liée aux comptes de campagne 2017 de Jean-Luc Mélenchon. Les investigations sont en cours et elle conteste les accusations.La justice soupçonne Mediascop d’avoir surfacturé certaines prestations durant cette campagne, soit une possible escroquerie au préjudice de l’Etat s’agissant de dépenses remboursées par l’argent public.Mme Chikirou n’est pas la seule aspirante à la mairie de Paris, à avoir maille à partir avec la justice.La ministre Rachida Dati fait l’objet de plusieurs enquêtes, dont l’une a conduit en décembre à des perquisitions dans sa mairie du 7e arrondissement et à ses domiciles. Surtout, Mme Dati doit comparaître en septembre 2026 dans un procès pour corruption et trafic d’influence, aux côtés de l’ancien magnat de l’automobile Carlos Ghosn.

Denmark irritated by wife of Trump aide posting pic of US-flagged Greenland

Denmark on Sunday made its displeasure known after the wife of President Donald Trump’s most influential aide posted a social media picture of Greenland painted in the colours of the US flag.Katie Miller — wife of Trump’s deputy chief of staff Stephen Miller — put the contentiously altered image of the Danish autonomous territory on her X feed late Saturday, after the US military operation against Venezuela. Her post had a single word above it: “SOON”. Denmark’s ambassador to the US, Jesper Moeller Soerensen, reacted on Sunday with his own post saying “we expect full respect for the territorial integrity” of Denmark, above a link to Katie Miller’s image.Trump has repeatedly made clear that he wants Greenland to become an annexed part of the United States. Moves edging towards that goal by his government — including his appointment of an envoy to the Danish territory — have drawn the ire of both Copenhagen and the European Union.Stephen Miller is widely seen as the architect of much of Trump’s policies, guiding the president on his hardline immigration policies and domestic agenda.America’s European allies were rattled by Trump sending in his military on Saturday to attack Caracas and grab Venezuelan president Nicolas Maduro, who is now being held by US authorities in New York.Trump has said the United States will now “run” Venezuela indefinitely and tap its huge oil reserves.In Greenland’s case, Trump has claimed that making the Danish territory part of the United States would serve US national security interests, given its strategic location on the Arctic. Greenland is also rich in key critical minerals used in high-tech sectors.Denmark’s ambassador gave a pointed “friendly reminder” in response to Katie Miller’s post that his country — a NATO member — has “significantly boosted its Arctic security efforts” and worked together with the US on that.”We are close allies and should continue to work together as such,” Soerensen wrote.Katie Miller was deputy press secretary under Trump at the Department of Homeland Security during his first term.She later worked as communications director for then vice president Mike Pence and also acted as his press secretary.

Venezuela: Macron “se soumet” à Trump, accuse Villepin

L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin a accusé dimanche Emmanuel Macron de se “soumettre” aux Etats-Unis de Donald Trump avec sa réaction “irresponsable” après la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro par les forces américaines. “Emmanuel Macron se soumet”, a estimé M. de Villepin sur BFMTV, en dénonçant une “logique de soumission et de vassalisation” de la France.Le président français “a préféré ne pas surréagir, puisqu’il a craint à un moment donné d’irriter Donald Trump, par rapport à la décision américaine d’intervenir à Caracas parce qu’il a le sentiment de devoir mener un combat qui, pour lui, est plus important, qui est le combat de l’Ukraine. Et donc il a choisi en quelque sorte sa cible. Ce qu’il ne comprend pas, ce qui lui échappe, c’est que l’ensemble de ses sujets sont aujourd’hui liés. Ne pas réagir à ce qui se passe au Venezuela, c’est s’affaiblir dans la négociation sur l’Ukraine”, a-t-il développé.Samedi, le chef de l’Etat a dit “prendre acte” de la fin du régime de Nicolas Maduro, sans évoquer les attaques américaines qui ont abouti à la capture du président vénézuélien.Une prise de parole qui a suscité énormément de critiques au sein de la classe politique française, surtout à gauche. Une réaction “aveugle, inconsciente des réalités et irresponsable en ce qui concerne l’avenir de notre pays et l’avenir de l’Europe”, selon Dominique de Villepin dimanche.”La première chose que devraient faire les Européens, c’est d’abord marquer clairement ce qui est inacceptable pour nous dans la décision américaine, se doter de leviers, et ça, c’est une urgence absolue (…) c’est l’inverse de ce qu’a fait Emmanuel Macron hier soir”, a encore jugé l’ancien ministre des Affaires étrangères sur BFMTV.”Nous sommes en train de nier notre propre identité historique”, a martelé celui qui s’était fait remarquer en 2003 quand il était chef de la diplomatie de Jacques Chirac par son discours à l’ONU contre la guerre en Irak engagée par les Etats-Unis de George W. Bush, et qui ne cache pas ses ambitions présidentielles pour 2027.

Bangladesh says will not play T20 World Cup matches if in India

Bangladesh has requested their matches at next month’s T20 World Cup be played in Sri Lanka, after India forced a Bangladeshi player to quit the Indian Premier League.Political relations between India and Bangladesh soured after a mass uprising in Dhaka in 2024 toppled then prime minister Sheikh Hasina, a close ally of New Delhi.The Bangladesh Cricket Board (BCB), after an emergency meeting on Sunday, said it had “formally requested” the International Cricket Council (ICC) shift their games to Sri Lanka.”The Board of Directors resolved that the Bangladesh National Team will not travel to India for the tournament under the current conditions,” a BCB statement read.It said its decision was made due to “growing concerns regarding the safety and security” of its players, and based on its government’s advice.Bangladesh fast bowler Mustafizur Rahman was on Saturday released by the Kolkata Knight Riders after the IPL team were “advised” by Board of Control for Cricket in India (BCCI) to do so, following tensions between the neighbouring nations.Earlier, Asif Nazrul, Youth and Sports Adviser in the interim government, said that Dhaka “will not accept any insult to Bangladeshi cricket, cricketers and Bangladesh under any circumstances.””The days of slavery are over,” he added, in a statement carried by the state-run BSS news agency on Sunday.”Where a Bangladeshi cricketer cannot play in India despite being contracted, the entire Bangladeshi cricket team cannot feel safe going to play in the World Cup,” he wrote.- ‘Dignity and security’ -The T20 World Cup begins on February 7, co-hosted by India and Sri Lanka. Bangladesh are scheduled to play their four group matches in India.Pakistan will play all their matches in Sri Lanka, part of a deal that allows both India and Pakistan to play at neutral venues in multi-nation tournaments. India’s foreign ministry last month condemned what it called “unremitting hostility against minorities” in Muslim-majority Bangladesh.Bangladesh’s interim leader, Nobel Peace Prize winner Muhammad Yunus, has accused India of exaggerating the scale of the violence.BCB president Aminul Islam Bulbul earlier said that “the dignity and security of our cricketers are our top priorities”.Mustafizur, who has previously played in the IPL for other teams, was snapped up at auction in December by Kolkata for more than $1 million.But BCCI secretary Devajit Saikia said that “considering recent developments” Kolkata had been “advised to release” the 30-year-old.The 2026 IPL season begins on March 26.Nazrul said he would also ask that the IPL be blocked by Bangladeshi broadcasters.”I have requested the Information and Broadcasting Adviser to stop the broadcasting of the IPL tournament in Bangladesh,” he said.Kolkata, majority-owned by Bollywood superstar Shah Rukh Khan, subsequently said that Mustafizur’s “release has been carried out following due process and consultations”.The cricket row comes only days after tensions between the nations had appeared to have eased.India’s Foreign Minister Subrahmanyam Jaishankar visited Bangladesh last week, the most senior visit by an Indian official since the overthrow of Hasina.On Friday, the BCB announced that India would go to Bangladesh for six white-ball matches in September.Bangladesh will hold its first elections since the uprising on February 12.