Mercosur: l’UE compte bientôt signer l’accord

La Commission européenne n’en démord pas: Bruxelles espère “bientôt” signer l’accord commercial avec les pays latino-américains du Mercosur, grâce à des “progrès” dans les discussions entre Européens, malgré la colère des agriculteurs.Ce lundi, la porte-parole de la Commission, Paula Pinho, n’a pas confirmé la date du 12 janvier envisagée pour approuver ce traité de libre-échange …

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Incendie en Suisse : toutes les victimes identifiées, l’Italie dénonce une tragédie évitable

Le long travail d’identification des 40 morts et 116 blessés dans l’incendie d’un bar de la station de ski suisse de Crans-Montana a pris fin lundi, quatre jours après ce drame qui continue de soulever interrogations et critiques.”Toutes les victimes blessées ont été identifiées”, a annoncé lundi la police cantonale du Valais après ce sinistre …

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La neige perturbe les transports en France, Royaume-Uni et Pays-Bas

Vols retardés ou annulés dans les principaux aéroports européens, Eurostar à l’arrêt, poids lourds bloqués… la neige, tombée en abondance lundi, perturbe les transports en France, en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas.En raison de la poudreuse tombée sur les pistes des deux grands aéroports parisiens, Charles-de-Gaulle – le premier aéroport français – et Orly, les compagnies …

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A Caracas, dans l’immeuble où Rosa, 78 ans, a été tuée par les frappes américaines

C’est par un trou béant dans le mur que Wilman Gonzalez a réussi à extraire sa vieille tante, grièvement blessée par les frappes militaires américaines qui ont conduit à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro.Il vivait avec elle – une ex-avocate de 78 ans – à La Guaira, le port et l’aéroport de Caracas …

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Iran: la justice affiche sa fermeté face aux “émeutiers” après des menaces de Trump

La justice iranienne a prévenu lundi qu’elle ne ferait preuve “d’aucune indulgence” envers “les émeutiers”, au neuvième jour d’un mouvement de contestation, après une menace d’intervention de Donald Trump en cas de répression meurtrière.   Le président américain a menacé dimanche de “frapper” l’Iran si ses autorités “commencent à tuer des gens comme ils l’ont fait dans …

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The US plan to ‘run’ Venezuela – a similar cast, plus threats

President Donald Trump says the United States is “in charge” of Venezuela. But for now, that seems to mean keeping the country’s government set up much like it was before.Trump on Saturday ordered an audacious, deadly assault on Caracas in which US forces snatched Venezuela’s leftist leader Nicolas Maduro and took him to face charges in New York.In his extensive comments since then, Trump said that the United States temporarily “is going to run the country,” which has 30 million people and an economy in tatters for years.The preparation for such a massive undertaking appears to be little or non-existent, with the US embassy in Caracas shuttered, no US forces known to be on the ground and Trump vaguely saying that his own cabinet will call the shots.Even the 2003 invasion of Iraq, in which the United States was widely criticized for the ensuing chaos, had far more planning, with president George W. Bush installing what he called a Coalition Provisional Authority to run the country.Trump said Venezuelans would be “taken care of” but said little on what they can expect.Instead, Trump said the priority was to benefit US oil companies in Venezuela, which has the world’s proven reserves and had become a crucial supplier to Cuba, a longtime US target, as well as leading US competitor China.To achieve its ends, Trump said the United States is claiming cooperation with Delcy Rodriguez, who was Maduro’s vice president — and Trump publicly threatened another US attack if she does not do the US bidding.Secretary of State Marco Rubio, clarifying Trump’s remarks in an interview with NBC News’ “Meet the Press,” said: “It’s not running — it’s running policy.”Rubio, a Cuban-American and sworn enemy of the hemisphere’s leftists, had long branded Maduro as illegitimate and championed the opposition, which said it won 2024 elections.But Trump brushed aside opposition leader Maria Corina Machado, the winner of the latest Nobel Peace Prize, and Rubio said the United States was focused on “our national interest.”- ‘Vassal state’? -Trump said that Machado is a “very nice woman” but does not command the “respect” to run the country.Mark Jones, a Latin America expert at Rice University, said Trump saw lower risks to working with Rodriguez.”The only way Machado could enter the presidential palace and run the country would be with a massive US military presence, which would be very bloody, would be unlikely to be successful and would create massive domestic problems for Trump,” who ran as a non-interventionist, Jones said.Rodriguez, who had been reported to have been in contact with the Trump administration well before Saturday’s attack, initially gave a fiery speech calling Maduro the legitimate president but quickly changed her tone and promised cooperation.Ryan Berg, director of the Americas program at the Center for Strategic and International Relations, expected Rodriguez to struggle to find the right balance.”On the one hand, she needs to be outraged that this happened,” Berg said.”At the same time, she needs to be open to pushing pro-US policies that are going to be very difficult for her regime to swallow, given that they have a 27-year history of seeing the United States as the greatest enemy.”Jones said that Rodriguez had been vice president precisely because Maduro did not see her as holding enough leverage internally to pose a threat.To steer Venezuela, the United States therefore will also need the support of other key figures such as Vladimir Padrino Lopez, who controls the powerful military, Jones said.Some US demands, such as controlling drug trafficking, could be easy for Rodriguez, Jones said.But other demands, such as breaking with Cuba, would be much harder sells for elements of a government rooted in leftist firebrand Hugo Chavez’s “Bolivarian Revolution.””That group is going to resist with all its might, because the idea of Venezuela becoming some vassal state ot the United States is pretty much the antithesis of the Bolivarian Revolution,” Jones said.

Neige: en Île-de-France, bouchons en pagaille et trafic RATP très perturbé

Un épisode neigeux intense a mis la pagaille lundi dans les déplacements en Île-de-France: plus de 1.000 km de bouchons cumulés y ont été enregistrés et le trafic RATP a été perturbé sur les lignes RER et suspendu pour les bus.Au total, Météo-France a maintenu 26 départements situés dans un grand quart nord-ouest en vigilance orange neige-verglas jusqu’à mardi matin, et prévenu que le “fort regel” rendrait “les sols très glissants” à l’aube.En région parisienne, le cumul des encombrements routiers a entamé une décrue après avoir atteint un pic inédit d’environ 1.020 km vers 18H00.Il était encore de 200 km peu avant 21H00, un chiffre très élevé à cet horaire tardif qui confirme un début de soirée très compliqué pour les déplacements des Franciliens.”Ici on n’est pas dans un pays du tiers monde! Le Canada a des températures de -40°C et ils s’en sortent parce qu’ils prennent les devants, ils s’équipent, contrairement à nous”, s’agace Stéphanie Anoh, 51 ans, rencontrée à la gare Saint-Lazare. Secrétaire dans un hôpital parisien, elle a tenté de regagner son domicile d’Herblay (Val-d’Oise) mais son train de retour a accusé du retard.”J’ai dû changer d’itinéraire au vu de la situation climatique”, témoigne également Marie Encana, travailleuse sociale de 40 ans habitant en région parisienne.La présence de verglas rend les conditions de circulation dangereuses dans certains secteurs, a averti la RATP dans un point de situation, annonçant plusieurs mesures de restriction.Sur le réseau de surface, la régie a pris la décision de suspendre progressivement depuis 16H00 l’exploitation de l’ensemble des lignes de bus et ce jusqu’à la fin de service.Par mesure de précaution, certaines lignes de Noctilien ne devaient pas non plus être exploitées dans la nuit de lundi à mardi.Concernant le réseau ferré, le trafic sur les lignes de RER A et B est perturbé en raison des chutes de neige, tandis que l’ensemble des lignes de métro fonctionnent normalement, selon un point de la RATP communiqué vers 20H00.Face aux prévisions, la préfecture de police de Paris avait conseillé dès la mi-journée aux automobilistes d’anticiper leur retour chez eux.En Île-de-France, la vitesse a été limitée à 80 km/h sur les grands axes et Vinci Autoroutes a appliqué cette restriction sur son réseau, tandis que la circulation des poids lourds de plus de 3,5 tonnes a été interdite sur les principales routes.- Vols annulés et TGV ralentis -Les conséquences ont été également lourdes dans le ciel.Les compagnies aériennes ont dû réduire de 15% leur programme de vols à Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Orly, a annoncé le ministre des Transports, Philippe Tabarot.Ces mesures, nécessaires pour le dégivrage des avions et le déneigement des pistes, ont entraîné des retards moyens de 50 minutes à Roissy et 37 minutes à Orly.Côté transport ferroviaire, la vitesse de certains TGV a été réduite à 200 km/h (au lieu de 300 km/h) depuis l’après-midi.Le front neigeux, qui a d’abord frappé l’ouest du pays, s’est ensuite étendu du Poitou-Charentes aux Ardennes.Les cumuls relevés à 16H00 allaient de 2 à 7 cm en Normandie, avec des pointes locales à 10 voire 15 cm sur les hauteurs.- Accidents de cars – En Normandie, l’autoroute A28 a connu de “grosses difficultés” dans le sens Abbeville-Rouen en début d’après-midi, bloquée par des poids lourds en travers des voies, selon la préfecture de Seine-Maritime. Des dépanneurs ont été mobilisés pour dégager les véhicules obstruant la circulation.Quelques dizaines de poids lourds étaient toujours à l’arrêt en fin d’après-midi sur une voie de l’A28 et de l’A29, juste après la gare de péage de Cottévrard, dans le sens Abbeville-Rouen. Les chauffeurs maintenus sur les aires de stockage pouvaient se ravitailler auprès des commerces présents sur ces sites.Dans la Manche, l’A84 et la rocade de Coutances ont également subi de fortes perturbations, contraignant des automobilistes à stationner sur le bas-côté.Face aux risques, les transports scolaires ont été suspendus pour la journée de mardi dans l’ensemble de la Normandie, en Bretagne, mais aussi dans les Yvelines, l’Oise, la Somme et les Ardennes.En Mayenne, la préfecture a fait état de deux accidents de cars: un à Astillé où trois enfants ont été pris en charge pour des urgences relatives, un autre à Cossé-le-Vivien avec un bus couché et une porte bloquée. Les 33 jeunes passagers et le conducteur sont indemnes.Les autorités se sont préparées à une nuit difficile.”Les gelées seront encore marquées, ce qui rendra les conditions de circulation très délicates jusqu’à mardi matin”, a prévenu Météo-France.Le préfet de la région Île-de-France, Marc Guillaume, a confirmé l’ouverture de 1.250 places d’hébergement supplémentaires à Paris dans le cadre du plan grand froid.”Il faut qu’on poursuive cet effort parce qu’il va faire froid pendant trois jours”, a-t-il insisté.ban-mas-kau-imk-mby-djb/bfa/abl

Neige: en Île-de-France, bouchons en pagaille et trafic RATP très perturbé

Un épisode neigeux intense a mis la pagaille lundi dans les déplacements en Île-de-France: plus de 1.000 km de bouchons cumulés y ont été enregistrés et le trafic RATP a été perturbé sur les lignes RER et suspendu pour les bus.Au total, Météo-France a maintenu 26 départements situés dans un grand quart nord-ouest en vigilance orange neige-verglas jusqu’à mardi matin, et prévenu que le “fort regel” rendrait “les sols très glissants” à l’aube.En région parisienne, le cumul des encombrements routiers a entamé une décrue après avoir atteint un pic inédit d’environ 1.020 km vers 18H00.Il était encore de 200 km peu avant 21H00, un chiffre très élevé à cet horaire tardif qui confirme un début de soirée très compliqué pour les déplacements des Franciliens.”Ici on n’est pas dans un pays du tiers monde! Le Canada a des températures de -40°C et ils s’en sortent parce qu’ils prennent les devants, ils s’équipent, contrairement à nous”, s’agace Stéphanie Anoh, 51 ans, rencontrée à la gare Saint-Lazare. Secrétaire dans un hôpital parisien, elle a tenté de regagner son domicile d’Herblay (Val-d’Oise) mais son train de retour a accusé du retard.”J’ai dû changer d’itinéraire au vu de la situation climatique”, témoigne également Marie Encana, travailleuse sociale de 40 ans habitant en région parisienne.La présence de verglas rend les conditions de circulation dangereuses dans certains secteurs, a averti la RATP dans un point de situation, annonçant plusieurs mesures de restriction.Sur le réseau de surface, la régie a pris la décision de suspendre progressivement depuis 16H00 l’exploitation de l’ensemble des lignes de bus et ce jusqu’à la fin de service.Par mesure de précaution, certaines lignes de Noctilien ne devaient pas non plus être exploitées dans la nuit de lundi à mardi.Concernant le réseau ferré, le trafic sur les lignes de RER A et B est perturbé en raison des chutes de neige, tandis que l’ensemble des lignes de métro fonctionnent normalement, selon un point de la RATP communiqué vers 20H00.Face aux prévisions, la préfecture de police de Paris avait conseillé dès la mi-journée aux automobilistes d’anticiper leur retour chez eux.En Île-de-France, la vitesse a été limitée à 80 km/h sur les grands axes et Vinci Autoroutes a appliqué cette restriction sur son réseau, tandis que la circulation des poids lourds de plus de 3,5 tonnes a été interdite sur les principales routes.- Vols annulés et TGV ralentis -Les conséquences ont été également lourdes dans le ciel.Les compagnies aériennes ont dû réduire de 15% leur programme de vols à Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Orly, a annoncé le ministre des Transports, Philippe Tabarot.Ces mesures, nécessaires pour le dégivrage des avions et le déneigement des pistes, ont entraîné des retards moyens de 50 minutes à Roissy et 37 minutes à Orly.Côté transport ferroviaire, la vitesse de certains TGV a été réduite à 200 km/h (au lieu de 300 km/h) depuis l’après-midi.Le front neigeux, qui a d’abord frappé l’ouest du pays, s’est ensuite étendu du Poitou-Charentes aux Ardennes.Les cumuls relevés à 16H00 allaient de 2 à 7 cm en Normandie, avec des pointes locales à 10 voire 15 cm sur les hauteurs.- Accidents de cars – En Normandie, l’autoroute A28 a connu de “grosses difficultés” dans le sens Abbeville-Rouen en début d’après-midi, bloquée par des poids lourds en travers des voies, selon la préfecture de Seine-Maritime. Des dépanneurs ont été mobilisés pour dégager les véhicules obstruant la circulation.Quelques dizaines de poids lourds étaient toujours à l’arrêt en fin d’après-midi sur une voie de l’A28 et de l’A29, juste après la gare de péage de Cottévrard, dans le sens Abbeville-Rouen. Les chauffeurs maintenus sur les aires de stockage pouvaient se ravitailler auprès des commerces présents sur ces sites.Dans la Manche, l’A84 et la rocade de Coutances ont également subi de fortes perturbations, contraignant des automobilistes à stationner sur le bas-côté.Face aux risques, les transports scolaires ont été suspendus pour la journée de mardi dans l’ensemble de la Normandie, en Bretagne, mais aussi dans les Yvelines, l’Oise, la Somme et les Ardennes.En Mayenne, la préfecture a fait état de deux accidents de cars: un à Astillé où trois enfants ont été pris en charge pour des urgences relatives, un autre à Cossé-le-Vivien avec un bus couché et une porte bloquée. Les 33 jeunes passagers et le conducteur sont indemnes.Les autorités se sont préparées à une nuit difficile.”Les gelées seront encore marquées, ce qui rendra les conditions de circulation très délicates jusqu’à mardi matin”, a prévenu Météo-France.Le préfet de la région Île-de-France, Marc Guillaume, a confirmé l’ouverture de 1.250 places d’hébergement supplémentaires à Paris dans le cadre du plan grand froid.”Il faut qu’on poursuive cet effort parce qu’il va faire froid pendant trois jours”, a-t-il insisté.ban-mas-kau-imk-mby-djb/bfa/abl

Israel says targets Hezbollah, Hamas in Lebanon strikes

The Israeli military launched strikes on southern and eastern Lebanon on Monday, Lebanese state media reported, after warning it would hit what it called Hezbollah and Hamas targets in four villages.It was the first such warning issued by the Israeli military this year, as Israel continues to strike targets in Lebanon despite a ceasefire with Hezbollah.An AFP photographer in Kfar Hatta, one of the targeted villages in south Lebanon, saw dozens of families flee the village after the warning was issued, amid drone activity in the area, adding that ambulances and fire trucks were on standby.Lebanon’s state-run National News Agency (NNA) reported strikes on the four villages.It later reported a new series of strikes near the southern towns of Saksakiyeh and Sarafand, without prior warning.According to the NNA, the strike on Al-Manara in eastern Lebanon caused “the complete destruction of a house and serious damage to surrounding houses, cars and commercial establishments”.The Israeli military said in a statement it “began striking Hezbollah and Hamas terror targets in Lebanon”.In two separate posts on X, the military’s Arabic-language spokesman, Colonel Avichay Adraee, said the villages were Kfar Hatta and Annan in south Lebanon, and Al-Manara and Ain al-Tineh in eastern Lebanon.Adraee said the military would hit Hezbollah sites in Kfar Hatta and Ain al-Tinah, and Hamas sites in Annan and Al-Manara.The NNA said the home targeted in Al-Manara belonged to Sharhabil Sayed, a Hamas leader in Lebanon who was killed by Israel in 2024.- Repeated attacks -Despite a year-old ceasefire between Israel and Hezbollah, Israel carries out regular strikes on Lebanon, usually saying it is bombing Hezbollah sites and operatives, and occasionally Hamas targets.Two people were killed in an Israeli strike that targeted a vehicle on Sunday, around 10 kilometres (six miles) from the border, the Lebanese health ministry said.In November, an Israeli strike on south Lebanon’s Ain al-Hilweh Palestinian refugee camp killed 13 people.Israel said it targeted a Hamas compound, with the group rejecting the claim.It has also hit Hamas’ ally in Lebanon, the Islamist group Jamaa Islamiya, which claimed responsibility for multiple attacks against Israel before the ceasefire.Under heavy US pressure and fears of expanded Israeli strikes, Beirut has committed to disarming Hezbollah, which was badly weakened after more than a year of hostilities with Israel including two months of open war that ended with the November 2024 ceasefire.Lebanon’s army was expected to complete the disarmament south of the Litani River — about 30 kilometres from the border with Israel — by the end of 2025, before tackling the rest of the country.All four of Monday’s targeted villages are located north of the river.Israel’s Foreign Minister Gideon Saar on Sunday called the disarmament efforts far from sufficient.Lebanon’s cabinet is to meet on Thursday to discuss the army’s progress, while the ceasefire monitoring committee — comprising Lebanon, Israel, the United States, France and UN peacekeepers — is also set to meet this week.At least 350 people have been killed by Israeli fire in Lebanon since the ceasefire, according to an AFP tally of Lebanese health ministry reports.