Procès RN: la question procédurale de Le Pen sera tranchée lors du délibéré

La cour d’appel de Paris a indiqué jeudi qu’elle se prononcerait lors du délibéré du procès des assistants d’eurodéputés du Front national sur la question procédurale complexe soulevée mercredi par la défense de Marine Le Pen.”La cour joint l’incident au fond”, a déclaré sa présidente Michèle Agi.La défense de la cheffe de file de l’extrême droite a soulevé mercredi un embrouillamini né de l’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel (ORTC), ce document récapitulant le dossier et énumérant les charges dont les magistrats sont saisis à l’audience pour mener le procès.Dans l’affaire des assistants parlementaires d’eurodéputés FN, les juges de première instance avaient pris en compte un tableau annexe, non signé, listant l’ensemble des contrats, quand bien même certains n’avaient pas donné lieu à des mises en examen d’assistants.Le tribunal avait jugé que le document était suffisant pour poursuivre Marine Le Pen en tant que présidente du parti pour complicité de détournement de fonds pour l’ensemble des contrats.Or, pour l’avocat de Marine Le Pen, Me Rodolphe Bosselut, “ça a abouti à une aggravation de la situation pénale” de sa cliente, “pour une valeur complémentaire de détournements supposés d’1,4 million d’euros”, a-t-il plaidé mercredi.Dans le jugement de première instance du 31 mars 2025, le préjudice économique final du Parlement européen a été  porté à 3,2 millions d’euros, une fois déduit 1,1 million d’euros de fonds indûment versés mais déjà remboursés par une partie des prévenus.Représentant l’accusation, les avocats généraux ont également considéré lors des débats de mercredi qu’en première instance, le tribunal correctionnel de Paris a “surestimé” les charges dont il était saisi.Marine Le Pen, le Rassemblement national et dix autres personnes sont jugés en appel jusqu’au 11 février dans ce procès décisif pour sa candidature à la présidentielle de 2027.

Procès RN: la question procédurale de Le Pen sera tranchée lors du délibéré

La cour d’appel de Paris a indiqué jeudi qu’elle se prononcerait lors du délibéré du procès des assistants d’eurodéputés du Front national sur la question procédurale complexe soulevée mercredi par la défense de Marine Le Pen.”La cour joint l’incident au fond”, a déclaré sa présidente Michèle Agi.La défense de la cheffe de file de l’extrême droite a soulevé mercredi un embrouillamini né de l’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel (ORTC), ce document récapitulant le dossier et énumérant les charges dont les magistrats sont saisis à l’audience pour mener le procès.Dans l’affaire des assistants parlementaires d’eurodéputés FN, les juges de première instance avaient pris en compte un tableau annexe, non signé, listant l’ensemble des contrats, quand bien même certains n’avaient pas donné lieu à des mises en examen d’assistants.Le tribunal avait jugé que le document était suffisant pour poursuivre Marine Le Pen en tant que présidente du parti pour complicité de détournement de fonds pour l’ensemble des contrats.Or, pour l’avocat de Marine Le Pen, Me Rodolphe Bosselut, “ça a abouti à une aggravation de la situation pénale” de sa cliente, “pour une valeur complémentaire de détournements supposés d’1,4 million d’euros”, a-t-il plaidé mercredi.Dans le jugement de première instance du 31 mars 2025, le préjudice économique final du Parlement européen a été  porté à 3,2 millions d’euros, une fois déduit 1,1 million d’euros de fonds indûment versés mais déjà remboursés par une partie des prévenus.Représentant l’accusation, les avocats généraux ont également considéré lors des débats de mercredi qu’en première instance, le tribunal correctionnel de Paris a “surestimé” les charges dont il était saisi.Marine Le Pen, le Rassemblement national et dix autres personnes sont jugés en appel jusqu’au 11 février dans ce procès décisif pour sa candidature à la présidentielle de 2027.

In remote Senegal, chimp researchers escape gold mines’ perilsThu, 15 Jan 2026 10:44:34 GMT

Michel Tama Sadiakhou’s future dramatically changed course some 15 years ago thanks to a clan of spear-wielding apes: instead of the dangerous work in informal gold mines that is the fate of many in Senegal’s far southeast, he now researches rare chimpanzees. He is among five people from local villages, all but one without a high …

In remote Senegal, chimp researchers escape gold mines’ perilsThu, 15 Jan 2026 10:44:34 GMT Read More »

Senegal’s spear-wielding savannah chimps yield clues on humanity’s pastThu, 15 Jan 2026 10:44:07 GMT

A shriek broke the dawn on the savannah, followed by more screeches and the rustle of branches: The wild Fongoli chimps were bidding each other good morning in the dry, scraggly Sahel.The rare chimpanzees — who live in the bush of hot, southeast Senegal rather than the forest as is more common — exist on …

Senegal’s spear-wielding savannah chimps yield clues on humanity’s pastThu, 15 Jan 2026 10:44:07 GMT Read More »

Retour sur Terre de l’équipage de la Station spatiale internationale

Un équipage de la Station spatiale internationale contraint d’interrompre sa mission en raison d’un problème médical, une première dans l’histoire du laboratoire orbital, a effectué jeudi son retour sur Terre.Après 167 jours dans l’espace, les Américains Mike Fincke et Zena Cardman, le Russe Oleg Platonov et le Japonais Kimiya Yui, à bord d’une capsule Dragon de l’entreprise SpaceX d’Elon Musk, ont amerri de nuit dans l’océan Pacifique, au large de la Californie, à 08H41 GMT, selon les images en direct de la Nasa.”Au nom de SpaceX et de la Nasa, bienvenue à la maison Crew-11″, ont salué les contrôleurs basés à Houston peu après l’amerrissage de la capsule au large de San Diego. “C’est bon d’être à la maison”, a répondu Zena Cardman.Après l’amerrissage, la capsule a été hissée à bord d’un navire. Les astronautes ont été aidés à en sortir un par un, placés chaque fois sur une civière. La Nasa a précisé qu’il s’agissait d’une mesure habituelle pour leur adaptation à la gravité et non un signe de problème de santé.Le premier à sortir a été Mike Fincke, le pilote du vaisseau. Il a levé le pouce avant d’être installé sur la civière. Il a été suivi par Zena Cardman, très souriante puis par le Japonais Kimaya Yui et le cosmonaute russe Oleg Platonov.Les quatre astronautes devaient subir de premiers examens médicaux sur le navire avant d’être héliportés sur le continent pour subir des examens complémentaires.L’agence spatiale américaine avait annoncé la semaine dernière que les membres de la mission Crew-11 allaient être évacués de l’ISS en raison d’un problème de santé touchant un astronaute.Un “risque persistant” et “l’incertitude quant au diagnostic” ont motivé la décision de ramener l’équipage plus tôt, a expliqué le médecin-chef de la Nasa, James Polk, tout en soulignant qu’il ne s’agissait pas d’une évacuation d’urgence.Les responsables de l’agence n’ont pas communiqué sur la nature de ce problème ni sur l’identité de l’astronaute concerné.”Le membre de l’équipage était et reste dans un état stable”, a assuré Rob Navias, un responsable de la Nasa, peu avant que la capsule ne parte mercredi de l’ISS, qui évolue à quelque 400 km d’altitude autour de la Terre.- “Décision mûrement réfléchie” -“Nous allons tous bien”, a par ailleurs écrit le pilote de la mission, Mike Fincke, cette semaine sur le réseau social LinkedIn. “Il s’agit d’une décision mûrement réfléchie et qui vise à permettre la réalisation d’examens médicaux appropriés au sol, où toutes les capacités diagnostiques sont disponibles. C’est la bonne décision”, a-t-il poursuivi.Les quatre membres de la mission Crew-11 avaient rejoint la station orbitale en août. Ils devaient y rester jusqu’à une prochaine rotation d’équipage, prévue pour mi-février.Cette mission, Crew-12, pourrait donc partir plus tôt que prévu, a fait savoir la Nasa. La Française Sophie Adenot doit y prendre part et réaliser ainsi son premier vol dans l’espace, le premier pour une Française depuis Claudie Haigneré en 1996.Pour l’heure, la Station spatiale internationale reste occupée par trois personnes – un Américain et deux Russes arrivés en novembre à bord d’un vaisseau Soyouz.Habitée en permanence depuis 2000, l’ISS est un modèle de coopération internationale réunissant notamment l’Europe, le Japon, les Etats-Unis et la Russie. Depuis la guerre en Ukraine, elle est aussi l’un des derniers domaines de coopération entre Moscou et Washington.Ses équipages sont formés pour conduire des missions scientifiques mais aussi pour faire face aux possibles complications liées à la vie dans l’espace.L’équipage évacué avait été préparé à “gérer des situations médicales imprévues”, avait rappelé un haut responsable de la Nasa, Amit Kshatriya.Durant son séjour de plusieurs mois dans ce laboratoire spatial, l’équipage devait mener diverses missions scientifiques allant de l’étude de la division cellulaire des plantes aux cellules-souches humaines et même à la simulation de scénarios d’alunissage, dans le cadre du programme Artemis de la Nasa, qui prévoit le retour des Américains sur la Lune.

German economy returns to growth, but headwinds fierce

Germany’s economy eked out meagre growth in 2025 and dodged a third straight year of recession, data showed Thursday, but Europe’s languishing industrial powerhouse still faces huge challenges to return to long-term health.Battered by an energy shock triggered by the Ukraine war, a manufacturing slump and weakening demand in the key Chinese market, the world’s third-biggest economy shrank in both 2023 and 2024.Despite the shock of last year’s US tariffs blitz, the German economy returned to growth with a modest expansion of 0.2 percent, helped by higher government and household spending, according to statistics agency Destastis. But another year of falling exports weighed on Europe’s top economy, the agency’s chief Ruth Brand said. “Germany’s export business faced strong headwinds owing to higher US tariffs, the appreciation of the euro and increased competition from China,” she said.The preliminary GDP reading was in line with a government forecast. For the final quarter of 2025, the agency estimated that the economy grew 0.2 percent from the third quarter. – Merz under pressure -A return to growth could offer some relief to Chancellor Friedrich Merz, who took power last May vowing to revive the economy but has faced mounting criticism that efforts are moving too slowly.In a speech Wednesday, Merz conceded that “the situation of the German economy at the beginning of 2026 is very critical in many areas”.”Our economy is not competitive enough… Productivity in Germany has been at a consistently low level for ten years. We need to change that,” he said.Merz is betting on a public spending spree on defence and infrastructure to get the economy moving again, with the government’s latest projection in October forecasting growth this year will reach 1.3 percent. But after an initial burst of optimism last year, doubts have set in about whether his governing coalition can get to grips with the problems.The German central bank and several institutes have recently lowered growth forecasts and cautioned the government risks wasting much of the extra money that it borrows and is neglecting much-needed reforms.”A number of measures are still needed to help the economy out of its structural crisis in the long term and make Germany an attractive business location again,” Timo Wollmershaeuser, the Ifo institute’s head of forecasts, told AFP.- ‘Deepest crisis’ since WWII -Last month the Federation of German Industries issued a stark warning that the export-driven economy was suffering its “deepest crisis” since the aftermath of World War II, and that the government was failing to respond “decisively”.Appeals for help have increasingly come from the country’s traditional big industries, from automakers to factory equipment manufacturers and chemical giants, and 2025 was marked by a steady drumbeat of industrial job losses.Output in the manufacturing sector declined for the third straight year in 2025, dropping 1.3 percent from 2024, though the fall was less pronounced than in the previous two years, Destatis said.The key auto and mechanical engineering industries were hit especially hard as they “faced stronger competition on global sales markets”, it said.Adding to the headwinds were US President Donald Trump’s tariffs, an especially heavy blow for Germany as the United States is the country’s top export market.China, long a major market for German exporters, also proved a challenging environment as demand has been weakening due to a prolonged slowdown, while many Chinese firms have emerged as rivals to German heavyweights.Destastis noted it was a “turbulent year” for Germany’s foreign trade, with exports falling 0.3 percent, the third straight year of contraction.Merz has sought to defend his government’s record, pointing to relief measures such as a reduction in industrial energy costs, and said Wednesday that new firms were creating jobs lost in traditional industries.”We are seeing a large number of young companies being founded,” he said.

Lombard maintient que des milliers de Français aisés échappent à l’impôt sur le revenu

L’ancien ministre de l’Economie, Eric Lombard, a réaffirmé jeudi que des milliers de Français aisés ne paient pas l’impôt sur le revenu, soulignant qu’une mesure avait été discutée lors du budget 2025 mais ne faisait pas “partie des priorités”, notamment du Parti socialiste.”Nous en avons parlé l’année dernière dans la préparation du budget puisque nous avions même un outil fiscal sur lequel nous avions travaillé” et “entamé le dialogue”, a souligné l’ancien ministre de l’Economie et des Finances, sur la chaîne Public Sénat.”Le gouvernement à la fin ne l’a pas soutenu”, a-t-il souligné, ajoutant que “dans la négociation (…) ça n’a pas fait partie des priorités” du Parti socialiste.”Ils ont mis en priorité, par exemple les retraites”, et “beaucoup d’éléments ont été accordés au Parti socialiste sur l’autel de cette négociation à l’époque pour obtenir une non-censure”, a précisé l’ex-ministre.Eric Lombard avait affirmé dimanche au journal Libération que des “milliers” de personnes fortunées ne paient “aucun impôt sur le revenu”. Ses propos avaient été démentis mercredi par la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin.Eric Lombard a toutefois maintenu ses dires: “nous savons que, de plus en plus, se sont développées pour un certain nombre de personnes ayant des revenus importants et des patrimoines importants, des techniques légales mais qui permettent de baisser fortement la base fiscale. Et c’est documenté”.”Je ne parle pas forcément des ultra riches, ça peut concerner par exemple des professions libérales”, dont les revenus autrefois “étaient encaissés sous forme de salaire ou d’honoraires”, mais pour lesquels “l’habitude s’est répandue” de le faire “dans des sociétés”, car “la fiscalité des sociétés est plus avantageuse que la fiscalité des personnes”.Le président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, Eric Coquerel, a demandé des documents à Bercy, qu’il ira chercher “d’ici lundi”, a-t-il précisé sur le réseau X jeudi.L’actuel ministre de l’Economie et des Finances, Roland Lescure, a dit jeudi matin sur France Inter qu'”il n’y a pas de papier qui explique qu’il y a des milliers de Français qui ne payent pas d’impôts”.”Ce qui est vrai, en revanche (…) et c’est pour ça qu’on a mis la taxe holding dans le budget, c’est qu’il y a des contribuables aujourd’hui qui font ce qu’on appelle de l’optimisation fiscale et qui payent moins d’impôts que ce qu’ils devraient”, a-t-il ajouté.