Contestation en Iran: Donald Trump fait pression sur les autorités après de nouveaux affrontements

Des affrontements ont opposé ce week-end manifestants et forces de l’ordre en Iran, que Donald Trump a menacé dimanche de “frapper” en cas de nouveaux morts civils, après une semaine d’un mouvement de protestation initié par des revendications économiques.Le mouvement, initialement lié au coût de la vie, a débuté le 28 décembre à Téhéran, où …

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Le jubilé des deux papes a attiré 33 millions de pèlerins à Rome

L’année jubilaire catholique 2025 a attiré plus de 33 millions de pèlerins à Rome, a indiqué lundi le Vatican, alors que les derniers fidèles franchissaient la “Porte Sainte” de la basilique Saint-Pierre. Le pape Léon XIV fermera les portes en bronze ornées de la basilique lors d’une grande cérémonie mardi, 12 mois après leur ouverture par …

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Mercosur: l’UE compte bientôt signer l’accord

La Commission européenne n’en démord pas: Bruxelles espère “bientôt” signer l’accord commercial avec les pays latino-américains du Mercosur, grâce à des “progrès” dans les discussions entre Européens, malgré la colère des agriculteurs.Ce lundi, la porte-parole de la Commission, Paula Pinho, n’a pas confirmé la date du 12 janvier envisagée pour approuver ce traité de libre-échange avec l’Amérique latine.Mais l’Union européenne est sur la “bonne route” pour cette signature, a-t-elle affirmé, grâce à des “discussions” au sein des Vingt-Sept, du “travail” et des “progrès”.Avant de s’envoler pour l’Amérique latine, la présidente de la Commission Ursula von der Leyen doit d’abord obtenir le feu vert des États membres à la majorité qualifiée.Ce vote pourrait avoir lieu vendredi lors d’une réunion entre les représentants des Vingt-Sept, selon des diplomates.Auparavant, les ministres de l’Agriculture des pays européens sont conviés à une réunion spéciale mercredi à Bruxelles. A l’ordre du jour: l’accord avec le Mercosur mais aussi l’avenir de la politique agricole commune, également au cœur des inquiétudes des agriculteurs.Le traité de libre-échange avec l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay permettrait notamment à l’UE d’y exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux.Dans le sens inverse, il faciliterait l’entrée en Europe de viande, sucre, riz, miel et soja sud-américains, ce qui alarme les filières concernées.La Commission espérait signer cet accord dès le mois de décembre, mais elle avait été contrainte de reculer sous la pression de la France et de l’Italie.Malgré ce report, Ursula von der Leyen reste “confiante” quant à la perspective d’aboutir à un accord, après plus de vingt-cinq ans de négociations avec les pays du Mercosur.- Un geste sur la PAC ? -Ce traité est ardemment soutenu par l’Espagne et par l’Allemagne, qui veut relancer son industrie, bousculée par la concurrence chinoise et les droits de douane aux États-Unis.L’Italie, qui avait soufflé le chaud et le froid, pourrait aussi donner son aval. Tout en demandant un report en décembre, la cheffe du gouvernement Giorgia Meloni avait assuré qu’elle finirait par valider l’accord.Sans les Italiens, la Hongrie, la Pologne et la France ne sont pas en mesure de former une minorité de blocage pour barrer la route à ce traité, qui suscite toujours la colère du monde agricole.A Paris, le Premier ministre Sébastien Lecornu reçoit ce lundi et mardi les syndicats d’agriculteurs pour tenter de désamorcer les tensions.Le monde agricole français est secoué par une série de crises: épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) qui frappe les bovins, faible cours du blé et prix élevé des engrais qui plombent les céréaliers et menace d’une concurrence accrue des pays du Mercosur.En pleine opération déminage, le gouvernement a promis un décret pour suspendre l’importation en France de fruits et légumes contenant des résidus de cinq fongicides et herbicides interdits en Europe. Sont concernés avocats, mangues, goyaves, agrumes, raisins, pommes, melons, cerises, fraises ou pommes de terre “d’Amérique du Sud ou d’ailleurs”, selon Paris.La mesure devra toutefois obtenir l’aval de Bruxelles dans un délai de dix jours, a rappelé la Commission.L’exécutif européen “travaille déjà” par ailleurs “à établir que les pesticides les plus dangereux, interdits dans l’Union européenne pour des raisons de santé et d’environnement, ne soient pas réintroduits dans l’UE via des produits importés”, a souligné une porte-parole de la Commission, Eva Hrncirova.Aux yeux du gouvernement français, le traité avec le Mercosur n’est toujours “pas acceptable en l’état”. Paris attend en outre un geste en faveur des revenus des agriculteurs dans la future politique agricole commune, que la Commission est accusée de vouloir “diluer” dans son projet de budget européen 2028-2034.Pour une meilleure PAC et contre le Mercosur, des milliers d’agriculteurs étaient venus faire entendre leur mécontentement à Bruxelles le 18 décembre en marge d’un sommet européen entre chefs d’État et de gouvernement.Ils reprochent aux pays du Mercosur de ne pas respecter les réglementations environnementales et sociales auxquelles eux-mêmes sont soumis.

Fréquentation en hausse du Louvre et des grands monuments français en 2025

Les principaux musées et monuments français, dont le Louvre bousculé par un spectaculaire vol de bijoux en octobre, ont accueilli un peu plus de visiteurs en 2025, dernière année avant une hausse du prix de certains billets d’entrée pour les étrangers hors UE, qui entre en vigueur mi-janvier.La ministre de la Culture Rachida Dati a salué une “année exceptionnelle pour nos monuments nationaux”. “Fréquentation historique, année record pour certains sites, retour des visiteurs internationaux, taux inédit de visites pour notre patrimoine religieux, expos remarquables”, s’est-elle félicité dans un message sur X.Plus grand musée du monde, le Louvre a retrouvé la croissance, avec neuf millions de visiteurs, soit une légère hausse par rapport à 2024 (8,7 millions), année où il avait subi une petite décrue en raison notamment des Jeux olympiques et paralympiques.Ce n’est toutefois pas un record puisqu’il avait reçu la visite de 10,2 millions de personnes en 2018 et décidé d’instaurer ensuite une jauge quotidienne de 30.000 entrées pour garantir un meilleur confort de visite.Le Louvre devance le château de Versailles, dont le domaine a reçu la visite de 8,4 millions de personnes, comme en 2024.Globalement, les grands sites historiques ont été très fréquentés, avec un record de 12 millions de visiteurs pour la centaine de monuments nationaux. En tête : l’Arc de triomphe (1,85 million) et l’abbaye du Mont-Saint-Michel (1,6 million), selon le Centre des monuments nationaux (CMN).Ces bons résultats s’expliquent en partie “par le retour progressif des flux touristiques internationaux”, mais aussi par la mise en place d’expositions attractives, selon la direction du château de Versailles.Les étrangers ont représenté 81% des visiteurs du château de Louis XIV et 73% de ceux du Louvre.- Tour Eiffel en hausse -Quelque 40% des visiteurs étrangers du musée parisien étaient originaires d’un pays hors de l’Espace économique européen.À partir du 14 janvier, ces derniers devront s’acquitter de 32 euros pour déambuler dans les 73.000 m2 du Louvre, soit 10 euros de plus que le prix actuel. Pour Versailles, le billet passera de 32 à 35 euros durant la haute saison touristique. Cette hausse des tarifs s’appliquera notamment aux Américains, premier contingent de visiteurs étrangers en 2025, ainsi qu’aux Chinois, qui continuent de revenir après une période d’absence prolongée post-Covid.Lundi, la visite du Louvre a été perturbée, avec la poursuite du mouvement de grève initié fin 2025 à l’appel d’une intersyndicale pour protester contre leurs conditions de travail et d’accueil du public.La tour Eiffel a pour sa part fait monter dans ses étages 6,75 millions de visiteurs, soit 450.000 personnes de plus qu’en 2024, a fait savoir l’établissement à l’AFP. Parmi les grands musées parisiens, le musée d’Orsay et de l’Orangerie ont accueilli 4,9 millions de visiteurs en 2025, en très légère baisse (1%) par rapport à 2024.5,2 millions de curieux sont entrés dans les 14 sites et musées de la Ville de Paris (Catacombes, Musée Carnavalet, Petit Palais…), en progression de 6,5 %.Le Centre Pompidou a vécu une année particulière, marquée par sa fermeture progressive avant cinq ans de travaux: il a accueilli près de 2,6 millions de visiteurs, dont 1,5 dans ses murs et 1,1 hors les murs (France et étranger). – Boom dans les cathédrales -Le musée du quai Branly – Jacques Chirac a accueilli 1,4 million de visiteurs, en progression de 9,7%. Le musée ethnographique s’est félicité du succès de l’exposition “Au fil de l’or” (286.000 visiteurs), “record absolu de fréquentation pour une exposition temporaire” de l’établissement.L’année a été également record pour le Palais de la Porte dorée (Musée national de l’immigration), ainsi que pour la Bibliothèque nationale de France (BNF), dont les différents sites ont accru leur fréquentation de 14% sur un an.Le Domaine national de Chambord a lui aussi annoncé une fréquentation record, avec près de 1,22 million de personnes dans son château.Les tours et trésors des cathédrales ont aussi attiré les curieux, avec un bond de 95% de leur fréquentation pour celle d’Amiens et de 74% pour Chartres.

Incendie en Suisse : toutes les victimes identifiées, l’Italie dénonce une tragédie évitable

Le long travail d’identification des 40 morts et 116 blessés dans l’incendie d’un bar de la station de ski suisse de Crans-Montana a pris fin lundi, quatre jours après ce drame qui continue de soulever interrogations et critiques.”Toutes les victimes blessées ont été identifiées”, a annoncé lundi la police cantonale du Valais après ce sinistre provoqué, selon l’enquête, par des bougies dites “fontaines” dans le sous-sol de l’établissement Le Constellation la nuit de la Saint-Sylvestre.Les clients du bar, principalement des adolescents et de jeunes adultes, s’étaient retrouvés piégés par les flammes à l’intérieur. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux ont montré des personnes tentant désespérément d’en sortir.”Cette tragédie aurait pu” et “dû être évitée grâce à la prévention et au bon sens”, a tonné lundi l’ambassadeur d’Italie en Suisse, Gian Lorenzo Cornado, présent à l’aéroport de Sion, dans le canton du Valais, pour le rapatriement des corps de cinq des six adolescents italiens ayant péri.Depuis dimanche on sait que sur les 40 défunts, âgés de 14 à 39 ans, la moitié étaient mineurs. Il s’agit de 22 Suisses, dont un qui a également la nationalité française, et de 18 étrangers, selon la police cantonale du Valais. Celle-ci a en outre précisé lundi que le nombre des blessés, auparavant établi à 119, avait été ramené à 116, dont 83 toujours hospitalisés. Selon un comptage actualisé, parmi ces blessés figurent 69 Suisses, 23 Français et 12 Italiens, dont des binationaux. – Macron sur place vendredi -Le local et ses voies de sortie étaient-ils aux normes ? Pourquoi autant de mineurs y étaient-ils présents au moment du drame ? Pourquoi le feu s’est-il propagé aussi rapidement ?L’enquête devra faire la lumière sur ces nombreuses questions, qui pourront engager la responsabilité de la commune comme des propriétaires français du bar, qui avaient effectué des travaux d’ampleur à sa reprise en 2015.Ceux-ci, Jacques et Jessica Moretti, font depuis samedi l’objet d’une enquête pour “homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence” mais ils n’ont été ni placés en détention provisoire, ni assignés à résidence, ce qui a suscité l’étonnement jusqu’au-delà des frontières.”En Italie, ils auraient été arrêtés”, a protesté lundi l’ambassadeur italien, pointant du doigt de “nombreuses lacunes en matière de sécurité et de prévention”.”On comprend et on partage la colère, on comprend et on partage les réactions très émotionnelles, très fortes après le drame”, a réagi lundi le président du gouvernement valaisan, Mathias Reynard. Mais “il faut que l’enquête se passe, il faut que la justice fasse son travail, il faut que des réponses soient apportées aux familles parce que même si ça ne leur rendra pas leurs petits, on doit cette transparence et justice à ces familles”, a-t-il ajouté.La commune de Crans-Montana, quant à elle, a annoncé s’être portée partie civile pour “apporter activement sa contribution à l’établissement complet des faits”.Lundi dans la ville voisine de Sion, les cercueils de couleur crème de cinq des six Italiens morts ont été transportés du centre funéraire jusqu’à l’aéroport militaire, d’où a décollé l’avion qui devait les déposer à Milan puis à Rome, ont dit les autorités italiennes.A Paris, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a fait savoir que le président Emmanuel Macron se rendrait vendredi en personne en Suisse, pour la cérémonie d’hommage prévue par les autorités.Un 9 janvier qui sera décrété jour de deuil national dans ce pays alpin. 

Volatility grips oil market as nervous investors assess Venezuela

The oil market was jumpy on Monday after US forces captured the leader of oil-rich Venezuela, sparking speculation on the implications for future crude supplies.Having spiked in an initial reaction to the military operation to apprehend Nicolas Maduro in Caracas, oil prices quickly dropped again on expectations that Venezuela — which sits on about a fifth of the the world’s oil reserves — will crank up production quickly, adding to an existing supply glut.But then oil recovered again as investors realised that Venezuela is in no position to make a meaningful impact on oil supply in the short run, even with all the investment that US President Donald Trump has promised.Despite Trump’s “obvious desire for US oil companies to ramp up activity in Venezuela, lower oil prices and political uncertainty will frustrate efforts to exploit its vast energy potential”, predicted David Oxley, chief climate and commodities economist at Capital Economics.”It would take years, and massive investment, to bring Venezuela’s oil production back to pre-crisis levels,” said Ipek Ozkardeskaya, an analyst with Swissquote.Venezuela has the largest proven oil reserves in the world, at around 303 billion barrels, according to OPEC.But years of underinvestment and US sanctions have led to Venezuela producing less than one million barrels per day.”We would see additional barrels from Venezuela going to, let’s say, from one million barrels per day to two million barrels per day, only after five to seven years,” Jorge Leon, head of geopolitical analysis at Rystad Energy, told AFP.Trump’s promise to rebuild Venezuela’s crude production capacity with the help of American companies meanwhile sent stocks in oil majors soaring.A five percent gain by Chevron helped lift the blue-chip Dow to a fresh record high.”These are expected to be big winners from the turmoil in Venezuela, given the new government’s need to placate the US administration,” said Chris Beauchamp, chief market analyst at trading platform IG.Shares in ConocoPhilips climbed 2.7 percent while ExxonMobil rose by around 2.3 percent.In European trading, London’s FTSE-100 closed above the 10,000-point level for the first time.Safe-haven investments gold and silver rose on increased geopolitical risk in the wake of the US invasion.Prospects of more US interest-rate cuts this year and a booming technology sector meanwhile lent support to equity markets.The first full week of business for 2026 will see the release of key US jobs data that could play a role in the Federal Reserve’s decision-making on borrowing costs.- Key figures at around 1630 GMT – Brent North Sea Crude: UP 1.2 percent at $61.43 per barrelWest Texas Intermediate: UP 1.2 percent at $58.02 per barrelNew York – Dow: UP 1.4 percent at 49,056.82 pointsNew York – S&P 500: UP 0.8 percent at 6,910.59New York – Nasdaq Composite: UP 1.0 percent at 23,467.20London – FTSE 100: UP 0.5 percent at 10,004.57 (close)Paris – CAC 40: UP 0.2 percent at 8,211.50 (close)Frankfurt – DAX: UP 1.3 percent at 24,868.69 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 3.0 percent at 51,832.80 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: FLAT at 26,347.24 (close)Shanghai – Composite: UP 1.4 percent at 4,023.42 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1711 from $1.1720 on FridayPound/dollar: UP at $1.3514 from $1.3460 Dollar/yen: DOWN at 156.44 yen from 156.85 yenEuro/pound: DOWN at 86.65 pence from 87.07 penceburs-rl/rmb

NATO ally Denmark warns US against taking Greenland by force

Denmark’s prime minister warned Monday that any US move to take Greenland by force would destroy 80 years of transatlantic security links, after President Donald Trump repeated his desire to annex the mineral-rich Arctic territory.Washington’s military intervention in Venezuela has reignited fears about Trump’s designs on the autonomous Danish territory, which has untapped rare earth deposits and could be a vital player as polar ice melts, opening up new shipping routes.”We need Greenland from the standpoint of national security, and Denmark is not going to be able to do it,” the US leader said Sunday.In response, Greenland’s Prime Minister Jens-Frederick Nielsen told Trump to back off, while several European countries and the European Union rushed to back Denmark, which has urged Washington to stop threatening a NATO ally.In Copenhagen, Prime Minister Mette Frederiksen told the TV2 network: “If the United States decides to military attack another NATO country, then everything would stop — that includes NATO and therefore post-World War II security.”Greenland is on the shortest route for missiles between Russia and the United States, and Washington has a military base there.”We’ll worry about Greenland in about two months,” Trump said. “Let’s talk about Greenland in 20 days.”Nielsen told Trump on social media: “That’s enough now. No more pressure. No more insinuations. No more fantasies of annexation.””We are open to dialogue,” he said. “But this must happen through the proper channels and with respect for international law.”-‘China threat’ -Trump rattled European leaders by seizing Venezuelan president Nicolas Maduro, who is now detained in New York.Trump has said the United States will “run” Venezuela indefinitely and tap its huge oil reserves.The US leader has similarly ramped up pressure on Greenland over recent months, saying in December that Russian and Chinese ships were “all over” the territory’s coast. The foreign ministry in Beijing hit back on Monday, urging Washington to “stop using the so-called China threat as an excuse to seek personal gain”.Aaja Chemnitz, who represents Greenland in the Danish parliament, accused Trump of “spreading lies about Chinese and Russian warships”.”The people of Greenland should go into preparation mode,” she told AFP, adding that Greenlanders needed to start taking Trump much more seriously.On the streets of Copenhagen, people expressed bewilderment at Trump’s threats.”I think it’s a little crazy that he can say those things,” said Frederik Olsen, 56. “He has all the access he wants for the troops,” said Christian Harpsoe, 46. “I see no need. You cannot compare this to Venezuela.”-‘Disrespectful’ -The controversy drew statements of support from around Europe. EU foreign policy spokesperson Anitta Hipper told reporters the bloc was committed to defending the territorial integrity of its members.British Prime Minister Keir Starmer said “only Greenland and the Kingdom of Denmark” could decide the territory’s future — sentiments reflected in statements from the leaders of Finland, Sweden and Norway.France’s foreign ministry spokesman Pascal Confavreux told local TV that “borders cannot be changed by force” and added that his country felt “solidarity” with Denmark. The flare-up came after former Trump aide Katie Miller posted an online image Saturday of Greenland in the colours of the US flag with the caption “SOON”.Nielsen labelled the post “disrespectful”. Frederiksen on Sunday called on Washington to stop “threatening its historical ally” and said US claims on Greenland were “absurd”.Miller is the wife of Trump adviser Stephen Miller, who is widely seen as the architect of many Trump policies, guiding the president’s hard-line immigration decisions and domestic agenda.In response to Miller’s post, Denmark’s ambassador to Washington, Jesper Moeller Soerensen, said his country was already working with Washington to boost security in the Arctic.”We are close allies and should continue to work together as such,” Soerensen wrote.burs/jxb-phz/tw

Lecornu met la pression pour disposer d’un budget face aux crises

Sébastien Lecornu a fait sa rentrée lundi en mettant la pression sur les parlementaires pour qu’ils s’entendent sur un budget d’ici la fin du mois qui puisse répondre aux colères de plusieurs secteurs, en même temps qu’aux tensions internationales accrues.Le Premier ministre avait exposé sa ligne le 23 décembre: “repousser le désordre”, qui guette sur le plan du budget, toujours pas voté, chez les agriculteurs et les médecins, en colère. Sur le plan international aussi, après le récent coup de force de Donald Trump au Venezuela qui inquiète les chancelleries occidentales. En emmenant ses ministres place Beauvau pour le traditionnel petit-déjeuner du Nouvel an -avant de rejoindre l’Elysée pour le premier Conseil des ministres de l’année- Sébastien Lecornu s’est entouré justement des ministres Catherine Vautrin (Armées), Annie Genevard (Agriculture) et Stéphanie Rist (Santé).”Il faut un budget en janvier, il y aura un budget en janvier”, a promis lundi la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon sur BFMTV-RMC.Pour aboutir, le gouvernement fait valoir que le budget peut répondre en partie à la grogne des agriculteurs, très remontés contre la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse et le traité UE-Mercosur. Leur voix pèse dans les circonscriptions et pourrait convaincre les députés d’avancer. Sébastien Lecornu a prévu de prendre des mesures en janvier en leur faveur mais a prévenu qu’il faudrait un budget pour les mettre en oeuvre. “Le monde agricole ne peut pas attendre le mois de février”, a insisté dimanche son entourage.- “Calculs politiques” -Dans l’intervalle, le gouvernement entend appliquer certaines mesures fiscales agricoles dès le début de l’année, malgré l’absence de budget, a indiqué mardi le ministère de l’Economie. Car la loi spéciale adoptée pour assurer la continuité de l’Etat ne permet pas d’intégrer de nouvelles décisions.Autre dossier en suspens, la hausse prévue des crédits aux armées (+6,7 mds) dans un contexte international tendu.”Le monde s’est durci et la France doit se préparer” avec un “réarmement militaire” et “l’augmentation des moyens de la défense”, a fait valoir Mme Bregeon à l’issue du Conseil des ministres. Catherine Vautrin s’était dite dimanche “préoccupée” par l’absence de budget pour la défense.Le Premier ministre juge pour sa part “possible” d’aboutir “si les calculs politiques sont mis de côté”.Dimanche, il a mis en garde le président LFI de la commission des Finances Eric Coquerel. Ce dernier serait tenté selon lui de remettre en cause le principe de “l’entonnoir”, selon lequel des sujets nouveaux ne peuvent plus être versés au débat budgétaire. Il a aussi intimé à la droite sénatoriale de “dire si elle souhaite participer à une solution de compromis ou non”, même si la procédure permet au gouvernement de donner le dernier mot à l’Assemblée, où il compte toujours sur les socialistes pour faire passer le budget. – “Avancer sur le fond” -Si l’exécutif et le PS trouvaient un compromis, le Premier ministre pourrait alors faire adopter le budget par ordonnances ou par l’article 49.3 de la Constitution sans être censuré par la suite.Le PS avait certes fait du renoncement au 49.3 une de ses conditions pour voter le budget de la Sécurité sociale -adopté fin décembre-, et Sébastien Lecornu s’était engagé à ne plus y recourir. Or leurs positions semblent avoir évolué depuis.Le patron du PS Olivier Faure menace de censurer le Premier ministre s’il utilise cette arme “sans compromis préalable”. “Le Parlement prendra ses responsabilités, le gouvernement aussi”, avait ensuite glissé M. Lecornu dans la cour de Matignon.Le PS renvoyait lundi la balle dans le camp du gouvernement. “Il va falloir maintenant qu’il accepte des compromis”, a dit à l’AFP Arthur Delaporte, porte-parole des députés socialistes.Pour l’heure, les ministres des Finances et des Comptes publics Roland Lescure et Amélie de Montchalin vont recevoir ensemble, mardi à 17H, les groupes parlementaires, hors LFI et RN, pour tenter de trouver un terrain d’entente, tout en restant en dessous de 5% de déficit public. Avant le retour jeudi du projet de budget devant la commission des finances de l’Assemblée.”Que ce soit 49.3 ou autre, si le texte n’est pas potable, on a ni gouvernement, ni budget. Le gouvernement tombe et on se retrouve à la case départ. Donc il faut d’abord avancer sur le fond”, a prévenu M. Lescure, qui a dit avoir “pas mal échangé” avec les socialistes pendant les congés de fin d’année. Tout comme Sébastien Lecornu.