The US plan to ‘run’ Venezuela – a similar cast, plus threats

President Donald Trump says the United States is “in charge” of Venezuela. But for now, that seems to mean keeping the country’s government set up much like it was before.Trump on Saturday ordered an audacious, deadly assault on Caracas in which US forces snatched Venezuela’s leftist leader Nicolas Maduro and took him to face charges in New York.In his extensive comments since then, Trump said that the United States temporarily “is going to run the country,” which has 30 million people and an economy in tatters for years.The preparation for such a massive undertaking appears to be little or non-existent, with the US embassy in Caracas shuttered, no US forces known to be on the ground and Trump vaguely saying that his own cabinet will call the shots.Even the 2003 invasion of Iraq, in which the United States was widely criticized for the ensuing chaos, had far more planning, with president George W. Bush installing what he called a Coalition Provisional Authority to run the country.Trump said Venezuelans would be “taken care of” but said little on what they can expect.Instead, Trump said the priority was to benefit US oil companies in Venezuela, which has the world’s proven reserves and had become a crucial supplier to Cuba, a longtime US target, as well as leading US competitor China.To achieve its ends, Trump said the United States is claiming cooperation with Delcy Rodriguez, who was Maduro’s vice president — and Trump publicly threatened another US attack if she does not do the US bidding.Secretary of State Marco Rubio, clarifying Trump’s remarks in an interview with NBC News’ “Meet the Press,” said: “It’s not running — it’s running policy.”Rubio, a Cuban-American and sworn enemy of the hemisphere’s leftists, had long branded Maduro as illegitimate and championed the opposition, which said it won 2024 elections.But Trump brushed aside opposition leader Maria Corina Machado, the winner of the latest Nobel Peace Prize, and Rubio said the United States was focused on “our national interest.”- ‘Vassal state’? -Trump said that Machado is a “very nice woman” but does not command the “respect” to run the country.Mark Jones, a Latin America expert at Rice University, said Trump saw lower risks to working with Rodriguez.”The only way Machado could enter the presidential palace and run the country would be with a massive US military presence, which would be very bloody, would be unlikely to be successful and would create massive domestic problems for Trump,” who ran as a non-interventionist, Jones said.Rodriguez, who had been reported to have been in contact with the Trump administration well before Saturday’s attack, initially gave a fiery speech calling Maduro the legitimate president but quickly changed her tone and promised cooperation.Ryan Berg, director of the Americas program at the Center for Strategic and International Relations, expected Rodriguez to struggle to find the right balance.”On the one hand, she needs to be outraged that this happened,” Berg said.”At the same time, she needs to be open to pushing pro-US policies that are going to be very difficult for her regime to swallow, given that they have a 27-year history of seeing the United States as the greatest enemy.”Jones said that Rodriguez had been vice president precisely because Maduro did not see her as holding enough leverage internally to pose a threat.To steer Venezuela, the United States therefore will also need the support of other key figures such as Vladimir Padrino Lopez, who controls the powerful military, Jones said.Some US demands, such as controlling drug trafficking, could be easy for Rodriguez, Jones said.But other demands, such as breaking with Cuba, would be much harder sells for elements of a government rooted in leftist firebrand Hugo Chavez’s “Bolivarian Revolution.””That group is going to resist with all its might, because the idea of Venezuela becoming some vassal state ot the United States is pretty much the antithesis of the Bolivarian Revolution,” Jones said.

Neige: en Île-de-France, bouchons en pagaille et trafic RATP très perturbé

Un épisode neigeux intense a mis la pagaille lundi dans les déplacements en Île-de-France: plus de 1.000 km de bouchons cumulés y ont été enregistrés et le trafic RATP a été perturbé sur les lignes RER et suspendu pour les bus.Au total, Météo-France a maintenu 26 départements situés dans un grand quart nord-ouest en vigilance orange neige-verglas jusqu’à mardi matin, et prévenu que le “fort regel” rendrait “les sols très glissants” à l’aube.En région parisienne, le cumul des encombrements routiers a entamé une décrue après avoir atteint un pic inédit d’environ 1.020 km vers 18H00.Il était encore de 200 km peu avant 21H00, un chiffre très élevé à cet horaire tardif qui confirme un début de soirée très compliqué pour les déplacements des Franciliens.”Ici on n’est pas dans un pays du tiers monde! Le Canada a des températures de -40°C et ils s’en sortent parce qu’ils prennent les devants, ils s’équipent, contrairement à nous”, s’agace Stéphanie Anoh, 51 ans, rencontrée à la gare Saint-Lazare. Secrétaire dans un hôpital parisien, elle a tenté de regagner son domicile d’Herblay (Val-d’Oise) mais son train de retour a accusé du retard.”J’ai dû changer d’itinéraire au vu de la situation climatique”, témoigne également Marie Encana, travailleuse sociale de 40 ans habitant en région parisienne.La présence de verglas rend les conditions de circulation dangereuses dans certains secteurs, a averti la RATP dans un point de situation, annonçant plusieurs mesures de restriction.Sur le réseau de surface, la régie a pris la décision de suspendre progressivement depuis 16H00 l’exploitation de l’ensemble des lignes de bus et ce jusqu’à la fin de service.Par mesure de précaution, certaines lignes de Noctilien ne devaient pas non plus être exploitées dans la nuit de lundi à mardi.Concernant le réseau ferré, le trafic sur les lignes de RER A et B est perturbé en raison des chutes de neige, tandis que l’ensemble des lignes de métro fonctionnent normalement, selon un point de la RATP communiqué vers 20H00.Face aux prévisions, la préfecture de police de Paris avait conseillé dès la mi-journée aux automobilistes d’anticiper leur retour chez eux.En Île-de-France, la vitesse a été limitée à 80 km/h sur les grands axes et Vinci Autoroutes a appliqué cette restriction sur son réseau, tandis que la circulation des poids lourds de plus de 3,5 tonnes a été interdite sur les principales routes.- Vols annulés et TGV ralentis -Les conséquences ont été également lourdes dans le ciel.Les compagnies aériennes ont dû réduire de 15% leur programme de vols à Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Orly, a annoncé le ministre des Transports, Philippe Tabarot.Ces mesures, nécessaires pour le dégivrage des avions et le déneigement des pistes, ont entraîné des retards moyens de 50 minutes à Roissy et 37 minutes à Orly.Côté transport ferroviaire, la vitesse de certains TGV a été réduite à 200 km/h (au lieu de 300 km/h) depuis l’après-midi.Le front neigeux, qui a d’abord frappé l’ouest du pays, s’est ensuite étendu du Poitou-Charentes aux Ardennes.Les cumuls relevés à 16H00 allaient de 2 à 7 cm en Normandie, avec des pointes locales à 10 voire 15 cm sur les hauteurs.- Accidents de cars – En Normandie, l’autoroute A28 a connu de “grosses difficultés” dans le sens Abbeville-Rouen en début d’après-midi, bloquée par des poids lourds en travers des voies, selon la préfecture de Seine-Maritime. Des dépanneurs ont été mobilisés pour dégager les véhicules obstruant la circulation.Quelques dizaines de poids lourds étaient toujours à l’arrêt en fin d’après-midi sur une voie de l’A28 et de l’A29, juste après la gare de péage de Cottévrard, dans le sens Abbeville-Rouen. Les chauffeurs maintenus sur les aires de stockage pouvaient se ravitailler auprès des commerces présents sur ces sites.Dans la Manche, l’A84 et la rocade de Coutances ont également subi de fortes perturbations, contraignant des automobilistes à stationner sur le bas-côté.Face aux risques, les transports scolaires ont été suspendus pour la journée de mardi dans l’ensemble de la Normandie, en Bretagne, mais aussi dans les Yvelines, l’Oise, la Somme et les Ardennes.En Mayenne, la préfecture a fait état de deux accidents de cars: un à Astillé où trois enfants ont été pris en charge pour des urgences relatives, un autre à Cossé-le-Vivien avec un bus couché et une porte bloquée. Les 33 jeunes passagers et le conducteur sont indemnes.Les autorités se sont préparées à une nuit difficile.”Les gelées seront encore marquées, ce qui rendra les conditions de circulation très délicates jusqu’à mardi matin”, a prévenu Météo-France.Le préfet de la région Île-de-France, Marc Guillaume, a confirmé l’ouverture de 1.250 places d’hébergement supplémentaires à Paris dans le cadre du plan grand froid.”Il faut qu’on poursuive cet effort parce qu’il va faire froid pendant trois jours”, a-t-il insisté.ban-mas-kau-imk-mby-djb/bfa/abl

Neige: en Île-de-France, bouchons en pagaille et trafic RATP très perturbé

Un épisode neigeux intense a mis la pagaille lundi dans les déplacements en Île-de-France: plus de 1.000 km de bouchons cumulés y ont été enregistrés et le trafic RATP a été perturbé sur les lignes RER et suspendu pour les bus.Au total, Météo-France a maintenu 26 départements situés dans un grand quart nord-ouest en vigilance orange neige-verglas jusqu’à mardi matin, et prévenu que le “fort regel” rendrait “les sols très glissants” à l’aube.En région parisienne, le cumul des encombrements routiers a entamé une décrue après avoir atteint un pic inédit d’environ 1.020 km vers 18H00.Il était encore de 200 km peu avant 21H00, un chiffre très élevé à cet horaire tardif qui confirme un début de soirée très compliqué pour les déplacements des Franciliens.”Ici on n’est pas dans un pays du tiers monde! Le Canada a des températures de -40°C et ils s’en sortent parce qu’ils prennent les devants, ils s’équipent, contrairement à nous”, s’agace Stéphanie Anoh, 51 ans, rencontrée à la gare Saint-Lazare. Secrétaire dans un hôpital parisien, elle a tenté de regagner son domicile d’Herblay (Val-d’Oise) mais son train de retour a accusé du retard.”J’ai dû changer d’itinéraire au vu de la situation climatique”, témoigne également Marie Encana, travailleuse sociale de 40 ans habitant en région parisienne.La présence de verglas rend les conditions de circulation dangereuses dans certains secteurs, a averti la RATP dans un point de situation, annonçant plusieurs mesures de restriction.Sur le réseau de surface, la régie a pris la décision de suspendre progressivement depuis 16H00 l’exploitation de l’ensemble des lignes de bus et ce jusqu’à la fin de service.Par mesure de précaution, certaines lignes de Noctilien ne devaient pas non plus être exploitées dans la nuit de lundi à mardi.Concernant le réseau ferré, le trafic sur les lignes de RER A et B est perturbé en raison des chutes de neige, tandis que l’ensemble des lignes de métro fonctionnent normalement, selon un point de la RATP communiqué vers 20H00.Face aux prévisions, la préfecture de police de Paris avait conseillé dès la mi-journée aux automobilistes d’anticiper leur retour chez eux.En Île-de-France, la vitesse a été limitée à 80 km/h sur les grands axes et Vinci Autoroutes a appliqué cette restriction sur son réseau, tandis que la circulation des poids lourds de plus de 3,5 tonnes a été interdite sur les principales routes.- Vols annulés et TGV ralentis -Les conséquences ont été également lourdes dans le ciel.Les compagnies aériennes ont dû réduire de 15% leur programme de vols à Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Orly, a annoncé le ministre des Transports, Philippe Tabarot.Ces mesures, nécessaires pour le dégivrage des avions et le déneigement des pistes, ont entraîné des retards moyens de 50 minutes à Roissy et 37 minutes à Orly.Côté transport ferroviaire, la vitesse de certains TGV a été réduite à 200 km/h (au lieu de 300 km/h) depuis l’après-midi.Le front neigeux, qui a d’abord frappé l’ouest du pays, s’est ensuite étendu du Poitou-Charentes aux Ardennes.Les cumuls relevés à 16H00 allaient de 2 à 7 cm en Normandie, avec des pointes locales à 10 voire 15 cm sur les hauteurs.- Accidents de cars – En Normandie, l’autoroute A28 a connu de “grosses difficultés” dans le sens Abbeville-Rouen en début d’après-midi, bloquée par des poids lourds en travers des voies, selon la préfecture de Seine-Maritime. Des dépanneurs ont été mobilisés pour dégager les véhicules obstruant la circulation.Quelques dizaines de poids lourds étaient toujours à l’arrêt en fin d’après-midi sur une voie de l’A28 et de l’A29, juste après la gare de péage de Cottévrard, dans le sens Abbeville-Rouen. Les chauffeurs maintenus sur les aires de stockage pouvaient se ravitailler auprès des commerces présents sur ces sites.Dans la Manche, l’A84 et la rocade de Coutances ont également subi de fortes perturbations, contraignant des automobilistes à stationner sur le bas-côté.Face aux risques, les transports scolaires ont été suspendus pour la journée de mardi dans l’ensemble de la Normandie, en Bretagne, mais aussi dans les Yvelines, l’Oise, la Somme et les Ardennes.En Mayenne, la préfecture a fait état de deux accidents de cars: un à Astillé où trois enfants ont été pris en charge pour des urgences relatives, un autre à Cossé-le-Vivien avec un bus couché et une porte bloquée. Les 33 jeunes passagers et le conducteur sont indemnes.Les autorités se sont préparées à une nuit difficile.”Les gelées seront encore marquées, ce qui rendra les conditions de circulation très délicates jusqu’à mardi matin”, a prévenu Météo-France.Le préfet de la région Île-de-France, Marc Guillaume, a confirmé l’ouverture de 1.250 places d’hébergement supplémentaires à Paris dans le cadre du plan grand froid.”Il faut qu’on poursuive cet effort parce qu’il va faire froid pendant trois jours”, a-t-il insisté.ban-mas-kau-imk-mby-djb/bfa/abl

Israel says targets Hezbollah, Hamas in Lebanon strikes

The Israeli military launched strikes on southern and eastern Lebanon on Monday, Lebanese state media reported, after warning it would hit what it called Hezbollah and Hamas targets in four villages.It was the first such warning issued by the Israeli military this year, as Israel continues to strike targets in Lebanon despite a ceasefire with Hezbollah.An AFP photographer in Kfar Hatta, one of the targeted villages in south Lebanon, saw dozens of families flee the village after the warning was issued, amid drone activity in the area, adding that ambulances and fire trucks were on standby.Lebanon’s state-run National News Agency (NNA) reported strikes on the four villages.It later reported a new series of strikes near the southern towns of Saksakiyeh and Sarafand, without prior warning.According to the NNA, the strike on Al-Manara in eastern Lebanon caused “the complete destruction of a house and serious damage to surrounding houses, cars and commercial establishments”.The Israeli military said in a statement it “began striking Hezbollah and Hamas terror targets in Lebanon”.In two separate posts on X, the military’s Arabic-language spokesman, Colonel Avichay Adraee, said the villages were Kfar Hatta and Annan in south Lebanon, and Al-Manara and Ain al-Tineh in eastern Lebanon.Adraee said the military would hit Hezbollah sites in Kfar Hatta and Ain al-Tinah, and Hamas sites in Annan and Al-Manara.The NNA said the home targeted in Al-Manara belonged to Sharhabil Sayed, a Hamas leader in Lebanon who was killed by Israel in 2024.- Repeated attacks -Despite a year-old ceasefire between Israel and Hezbollah, Israel carries out regular strikes on Lebanon, usually saying it is bombing Hezbollah sites and operatives, and occasionally Hamas targets.Two people were killed in an Israeli strike that targeted a vehicle on Sunday, around 10 kilometres (six miles) from the border, the Lebanese health ministry said.In November, an Israeli strike on south Lebanon’s Ain al-Hilweh Palestinian refugee camp killed 13 people.Israel said it targeted a Hamas compound, with the group rejecting the claim.It has also hit Hamas’ ally in Lebanon, the Islamist group Jamaa Islamiya, which claimed responsibility for multiple attacks against Israel before the ceasefire.Under heavy US pressure and fears of expanded Israeli strikes, Beirut has committed to disarming Hezbollah, which was badly weakened after more than a year of hostilities with Israel including two months of open war that ended with the November 2024 ceasefire.Lebanon’s army was expected to complete the disarmament south of the Litani River — about 30 kilometres from the border with Israel — by the end of 2025, before tackling the rest of the country.All four of Monday’s targeted villages are located north of the river.Israel’s Foreign Minister Gideon Saar on Sunday called the disarmament efforts far from sufficient.Lebanon’s cabinet is to meet on Thursday to discuss the army’s progress, while the ceasefire monitoring committee — comprising Lebanon, Israel, the United States, France and UN peacekeepers — is also set to meet this week.At least 350 people have been killed by Israeli fire in Lebanon since the ceasefire, according to an AFP tally of Lebanese health ministry reports.

Ex-US VP nominee Tim Walz ends Minnesota reelection run

Former US vice-presidential candidate Tim Walz announced Monday he was ending his bid for a third term as Minnesota governor, bowing out amid mounting political headwinds and renewed scrutiny over fraud in state programs.Walz, a Democrat who rose to national prominence as Kamala Harris’s running mate in 2024, made the call just months after launching his reelection campaign.In a statement, Walz said the storm over fraud allegations — and the partisan fights they have fueled — made it impossible to campaign effectively while governing.”Every minute I spend defending my own political interests would be a minute I can’t spend defending the people of Minnesota against the criminals who prey on our generosity and the cynics who prey on our differences,” he said.”So I’ve decided to step out of the race and let others worry about the election while I focus on the work.”The governor has faced intensified Republican attacks tied to probes into a scandal around the misuse of pandemic-era aid programs, including a sprawling federal case involving the nonprofit Feeding Our Future. As of late December, 92 people were charged in connection with the scandal, out of which 62 have been convicted.  Many defendants in those ongoing cases are of Somali descent — a detail that President Donald Trump seized upon to launch verbal attacks against Minnesota’s Somali community.Trump accused Walz of being “corrupt” and alleged baselessly that he had stolen billions of dollars of public funds, in a Truth Social post on Monday that grossly mischaracterized the facts of the case.”I feel certain the facts will come out, and they will reveal a seriously unscrupulous, and rich, group of ‘SLIMEBALLS,'” he said.State officials say many claims have been exaggerated or debunked, but the controversy has weighed on Walz’s approval ratings and rattled Democrats heading into the 2026 midterm elections.Minnesota has not elected a Republican to statewide office since 2006, and party leaders remain bullish about holding the governorship. Still, Walz’s vulnerabilities had drawn a growing field of potential Republican challengers and prompted quiet calls among Democrats for a reset.His exit clears the way for a crowded Democratic contest. US Senator Amy Klobuchar is widely viewed as a possible contender, alongside state Attorney General Keith Ellison and Minnesota’s Secretary of State Steve Simon, though none has formally declared.For Walz, a former teacher, National Guard veteran and union ally, the decision caps a meteoric rise from state politics to the national stage — and leaves Minnesota Democrats to chart their next chapter without one of their most recognizable figures.

Maduro heckled and cut off in defiant US court appearance

Nicolas Maduro walked into a packed New York courtroom Monday with his shoulders back, scanning the public gallery and offering a few Spanish greetings, before declaring: “I am innocent.”The deposed Venezuelan president, wearing a dark shirt over orange prison fatigues, was defiant as he went on to say US forces had kidnapped him and called himself a prisoner of war. “I’m a decent man. I am still president of my country,” Maduro said in the 30-minute hearing in which he pleaded not guilty to drugs and weapons charges.Lawyers, law enforcement officers and journalists filled the wood-paneled, blue-carpeted room on the top floor of a Manhattan courthouse.Maduro seemed to understand he had the world’s ears and eyes on him as he used the court to condemn the US military raid on him and his wife in Venezuela.On one occasion, the judge cut him off as Maduro went well beyond a request that he simply confirm his identity for the court. “I’m here kidnapped since January 3, Saturday. I was captured at my home in Caracas, Venezuela,” the 63-year-old said. “There will be time and place to get into all of this,” Judge Alvin Hellerstein replied. One of the most dramatic moments came at the end of the hearing when Maduro had a heated exchange with a man in the public gallery who shouted that he would pay for his crimes. “I am a prisoner of war,” Maduro responded before being led out of the court.He spoke only in Spanish and listened to the proceedings translated through headphones. His remarks were relayed to the court through an interpreter. Using a pen and paper, Maduro took notes throughout and rarely looked up from his desk.- Heavily-armed police -His wife Cilia Flores, wearing a similar outfit with tied up blonde hair, sat beside Maduro with one of three lawyers in between them. Two US marshals stood behind the pair but no weapons were on display in the courtroom.That was in stark contrast to the dramatic images that showed heavily-armed police escorting them in an armored vehicle from a Brooklyn jail to court in the morning.Outside, scores of police officers had been patrolling since early morning and metal barriers served as a perimeter around the building.Several dozen protesters also gathered to both celebrate and criticize Maduro’s arrest, occasionally arguing with each other as they were separated by law enforcement.One group held Venezuelan flags and signs saying “USA hands of Venezuela” and chanted “Viva viva Maduro.””We say no to US intervention. It’s not in our benefit,” said Sydney Loving, 31, who traveled from Minneapolis for the demonstration. On the other side of a barrier, people were thrilled to see Maduro in US custody. “Today is my birthday, and this is the best gift I ever received in my whole lifetime,” said Angel Montero, 36, a Venezuelan living in the US.”I am so happy that this is happening today. I’m happy that everybody is here supporting justice.”

Iran: la justice affiche sa fermeté face aux “émeutiers” après des menaces de Trump

La justice iranienne a prévenu lundi qu’elle ne ferait preuve “d’aucune indulgence” envers “les émeutiers”, au neuvième jour d’un mouvement de contestation, après une menace d’intervention de Donald Trump en cas de répression meurtrière.   Le président américain a menacé dimanche de “frapper” l’Iran si ses autorités “commencent à tuer des gens comme ils l’ont fait dans le passé”. La contestation a débuté le 28 décembre à Téhéran, menée au départ par des commerçants sur le coût de la vie, avant de gagner 23 provinces sur les 31 que compte le pays avec des revendications désormais politiques.Elle touche ou a touché au moins 45 villes, essentiellement petites et moyennes et surtout situées dans l’ouest du pays, selon un décompte de l’AFP basé sur les annonces officielles et des médias.Policiers et police antiémeute étaient déployés lundi aux principaux carrefours de Téhéran, a constaté un correspondant de l’AFP. Des policiers étaient aussi présents devant certains établissements scolaires, tandis que plusieurs universités ne dispensent plus leurs cours qu’en ligne. La majorité des commerces étaient en revanche ouverts lundi dans la capitale.L’agence de presse du pouvoir judiciaire, Mizan, affirme lundi que les services de renseignement de la police de la capitale ont saisi “des armes, des munitions et du matériel servant à fabriquer des engins explosifs artisanaux” dans une cache.Au moins 12 personnes ont été tuées depuis le début de la contestation lors d’affrontements localisés, dont des membres des forces de sécurité, selon un bilan de l’AFP basé sur des annonces officielles et des médias.Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a souligné “la nécessité d’éviter d’autres victimes”, jugeant que “tous les individus doivent être autorisés à manifester pacifiquement”, a rapporté son porte-parole.- “Saper l’unité” -“J’ordonne au procureur général et aux procureurs de tout le pays d’agir conformément à la loi et avec détermination contre les émeutiers et ceux qui les soutiennent” sans “aucune indulgence ni aucune complaisance”, a déclaré lundi le chef du pouvoir judiciaire, Gholamhossein Mohseni Ejeï. A l’instar de la position affichée par le pouvoir depuis le début du mouvement, il a toutefois reconnu un droit légitime à manifester pour des revendications économiques. “La République islamique écoute les manifestants (…) et fait une distinction avec les émeutiers”, a-t-il ajouté. Téhéran a par ailleurs accusé lundi Israël de chercher à “saper l’unité nationale” après que le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est dit dimanche “solidaire du combat” des Iraniens.  Il est “très possible que nous soyons à un moment décisif, un moment où le peuple iranien prend son destin en main”, a surenchéri lundi M. Netanyahu.De nouveaux affrontements ont opposé durant le week-end manifestants et forces de l’ordre en Iran. Samedi soir, des slogans politiques tels que “+Mort au dictateur+” ont été entendus dans la capitale, selon l’agence de presse Fars, évoquant des rassemblements sporadiques et isolés. Des images prises dimanche dans le centre-ville et authentifiées par l’AFP montrent des forces de l’ordre utiliser du gaz lacrymogène pour disperser un groupe de manifestants.La situation était tendue ces derniers jours dans l’ouest du pays, à plusieurs centaines de kilomètres de Téhéran, notamment à Malekshahi, où vit une importante population kurde.L’organisation Iran Human Rights, basée en Norvège, a notamment fait état de quatre morts et trente blessés dans cette ville. Et publié des images, authentifiées par l’AFP, de ce qui paraissait être des corps ensanglantés au sol. – Geste des autorités -L’agence de presse iranienne Fars a assuré pour sa part lundi que “la tendance observée dimanche soir est à une baisse notable du nombre de rassemblements et de leur étendue géographique”.Les autorités et les médias iraniens ne communiquent pas nécessairement ni en détail sur tous les incidents. Des vidéos sur la mobilisation inondent les réseaux sociaux, mais toutes ne peuvent pas être authentifiées.Dimanche, les autorités ont annoncé une aide mensuelle de 10 millions de rials (environ six euros) par personne, pendant quatre mois, pour “réduire la pression économique sur la population”. Les 86 millions d’Iraniens subissent depuis des années une hyperinflation à deux chiffres dans un pays plombé par des sanctions internationales liées à son programme nucléaire. Le salaire moyen est d’environ 170 euros par mois et le salaire minimum d’environ 85 euros.  Le mouvement n’est à ce stade pas de l’ampleur de celui déclenché fin 2022 par la mort en détention de Mahsa Amini, arrêtée pour avoir enfreint le strict code vestimentaire féminin. En 2019, des manifestations avaient aussi fait des dizaines de morts en Iran après l’annonce d’une envolée du prix de l’essence.