Angleterre: Isak opéré à une cheville après une fracture du péroné (Liverpool)

Alexander Isak, victime d’une fracture du péroné samedi lors d’un match de Premier League à Tottenham, a été opéré de la cheville, a annoncé lundi soir Liverpool, sans préciser la durée de l’absence de l’international suédois.”Alexander Isak a été opéré avec succès aujourd’hui”, a écrit le club de la Mersey dans un communiqué. Selon les Reds, Isak, 26 ans, souffrait d’une “blessure à la cheville comprenant une fracture du péroné”. L’avant-centre “va poursuivre sa convalescence… aucun calendrier de reprise n’a encore été mis en place”, a ajouté Liverpool.Transféré de Newcastle l’été dernier contre une indemnité record de 145 millions d’euros, Alexander Isak s’est blessé au moment d’ouvrir le score sur la pelouse de Tottenham, lors de la 17e journée, sur un tacle du défenseur des Spurs Micky van der Ven. Liverpool s’est finalement imposé 2 à 1.Après le match, l’entraîneur des Reds, Arne Slot, n’avait pas caché son inquiétude. “Si un joueur n’essaie même pas de revenir (sur le terrain, NDLR), ce n’est généralement pas bon signe”, avait-il déclaré.Isak a connu un début de saison compliqué sous le maillot de Liverpool. En 16 matches toutes compétitions confondues, il n’a marqué que trois buts.Son transfert à Liverpool l’été dernier a donné lieu à un bras de fer avec Newcastle, et le joueur avait refusé de s’entraîner avec les Magpies.Puis il avait subi une première blessure avec les Reds, à l’aine, en Ligue des champions fin octobre à Francfort.Son absence pose un problème supplémentaire pour Arne Slot, déjà privé de Mohamed Salah, engagé à la CAN avec l’Egypte, et de Gody Gakpo, pas encore remis d’une blessure musculaire.Pour évoluer à la pointe de son attaque, il ne peut plus compter que sur le Français Hugo Ekitike et sur l’Italien Federico Chiesa, peu utilisé à ce poste cette saison. Après un début de saison très difficile, Liverpool (29 pts) est invaincu depuis cinq matches. Le champion d’Angleterre en titre pointe à la cinquième place, à égalité avec Chelsea.

Colère agricole: pas de “trêve” à l’approche de Noël, nouveau cas de dermatose

La mobilisation des agriculteurs, en baisse ces derniers jours, a connu un léger rebond lundi, des barrages et manifestations persistant notamment dans le Sud-Ouest, où un abattage lié à un nouveau cas de dermatose, apparu en dépit des mesures sanitaires, est venu rappeler la menace sur le cheptel français.L’abattage de quatre vaches a été ordonné à Saint-Marsal, dans les Pyrénées-Orientales, après la détection vendredi d’un cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC), malgré la campagne de vaccination des bovins qui bat son plein dans le Sud-Ouest.La vache contaminée appartenait à un élevage déjà touché par la dermatose, mais dans un groupe distinct de bovins, a précisé la préfecture, qui a confirmé l’abattage.Cette vache avait été vaccinée, a indiqué “en toute transparence” le ministère de l’Agriculture à des journalistes, expliquant qu’une vache peut en effet contracter la DNC lors des trois semaines au cours desquelles le vaccin gagne en puissance, et présenter des symptômes encore plus tard.Depuis l’apparition de la DNC sur le territoire français, en Savoie l’été dernier, l’Etat tente de contenir la propagation du virus en appliquant trois règles: abattage systématique dès la détection d’un cas, vaccination et restriction de mouvements.- “Pas lâcher” -La mobilisation des agriculteurs, qui contestent cette stratégie d’abattage des troupeaux entiers au moindre cas détecté, a connu un léger regain lundi, avec 35 actions mobilisant 1.200 personnes, selon le ministère de l’Intérieur. C’est plus que ce week-end (23 actions dimanche, 50 samedi), mais nettement mois qu’en fin de semaine dernière (110 actions jeudi, 93 vendredi).Dans la nuit de dimanche à lundi, un nouveau barrage a été levé, à Tarascon-sur-Ariège sur l’axe stratégique de la RN20 entre la France et l’Andorre, après dix jours de mobilisation, tandis que dans les Pyrénées-Atlantiques, seule la fin de l’abattage total pourra faire quitter aux agriculteurs leur campement installé sur l’A64 à hauteur d’Urt, à 15 kilomètres de Bayonne, également depuis dix jours.”On ne va pas lâcher parce qu’il y a les fêtes de fin d’année. S’il faut partir une ou deux heures à la maison pour voir la famille, on le fera. Mais on reviendra toujours”, a assuré Xan Michelema, 20 ans.A l’autre extrémité de l’A64, à Carbonne, près de Toulouse, une petite foule d’agriculteurs s’est encore pressée sur le barrage décoré de sapins aux branches desquelles pendaient des cartouches vides de gaz lacrymogène, tirées selon les agriculteurs autour de la ferme ariégeoise d’où la colère agricole est partie.”Le soutien est indéfectible, il grossit tous les jours. Les gens veulent venir faire la messe de Noël” sous le pont de la sortie 27 de l’autoroute, a déclaré à l’AFP Bertrand Loup, éleveur et vice-président de la chambre d’agriculture de Haute-Garonne.La circulation a toutefois encore été entravée lundi, notamment sur l’A63 près de Bordeaux, sur l’A64 entre Toulouse et Bayonne, ou encore sur l’A75 Clermont-Béziers en Lozère et dans l’Aveyron, selon des représentants syndicaux joints par l’AFP.A Cestas (Gironde), une trentaine d’agriculteurs poursuivent le blocage sous l’échangeur de l’A63. “Depuis deux ans, on se bat pour avoir des réponses pour que l’agriculture française soit prospère et pour que nous, agriculteurs, puissions vivre dignement de notre métier. Tout le monde s’en fout dans ce pays”, a estimé José Pérez, figure des mouvements de 2024 dans le Lot-et-Garonne voisin.Malgré les appels du gouvernement à une “trêve” à l’approche des fêtes, de nouvelles actions ont encore fleuri lundi.A Reims, une trentaine d’agriculteurs et une vingtaine de tracteurs étaient mobilisés lundi matin sur un barrage filtrant, distribuant du lait aux automobilistes.- Cellule scientifique -Lundi, une cellule de dialogue entre scientifiques et représentants agricoles d’Occitanie a tenu à Toulouse une deuxième réunion d’échanges autour d’une évolution du protocole de gestion de la crise de la DNC.”Ça va à deux à l’heure”, a fustigé Bertrand Loup, indiquant que cette cellule ne pourrait permettre de modifier le protocole qu’au plus tôt en janvier. “Des cas (de DNC, NDLR), il peut y en avoir tous les jours et on se donne du temps dans l’urgence, c’est hallucinant”, a-t-il critiqué.Les bovins situés dans une zone couvrant dix départements du Sud-Ouest (Ariège, Aude, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Hérault, Landes, Pyrénées-Atlantiques, Pyrénées-Orientales et Tarn) doivent être vaccinés d’ici à mi-janvier.Mardi, le leader de la contestation au sud de Toulouse, Jérôme Bayle, doit être reçu en fin d’après-midi par le préfet. S’il demande de retirer le barrage sur l’A64, “on ira manifester à Toulouse et le mouvement s’élargira”, a-t-il promis.bdu-tb-jed-ldf-mdz/vgr/er

Colère agricole: pas de “trêve” à l’approche de Noël, nouveau cas de dermatose

La mobilisation des agriculteurs, en baisse ces derniers jours, a connu un léger rebond lundi, des barrages et manifestations persistant notamment dans le Sud-Ouest, où un abattage lié à un nouveau cas de dermatose, apparu en dépit des mesures sanitaires, est venu rappeler la menace sur le cheptel français.L’abattage de quatre vaches a été ordonné à Saint-Marsal, dans les Pyrénées-Orientales, après la détection vendredi d’un cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC), malgré la campagne de vaccination des bovins qui bat son plein dans le Sud-Ouest.La vache contaminée appartenait à un élevage déjà touché par la dermatose, mais dans un groupe distinct de bovins, a précisé la préfecture, qui a confirmé l’abattage.Cette vache avait été vaccinée, a indiqué “en toute transparence” le ministère de l’Agriculture à des journalistes, expliquant qu’une vache peut en effet contracter la DNC lors des trois semaines au cours desquelles le vaccin gagne en puissance, et présenter des symptômes encore plus tard.Depuis l’apparition de la DNC sur le territoire français, en Savoie l’été dernier, l’Etat tente de contenir la propagation du virus en appliquant trois règles: abattage systématique dès la détection d’un cas, vaccination et restriction de mouvements.- “Pas lâcher” -La mobilisation des agriculteurs, qui contestent cette stratégie d’abattage des troupeaux entiers au moindre cas détecté, a connu un léger regain lundi, avec 35 actions mobilisant 1.200 personnes, selon le ministère de l’Intérieur. C’est plus que ce week-end (23 actions dimanche, 50 samedi), mais nettement mois qu’en fin de semaine dernière (110 actions jeudi, 93 vendredi).Dans la nuit de dimanche à lundi, un nouveau barrage a été levé, à Tarascon-sur-Ariège sur l’axe stratégique de la RN20 entre la France et l’Andorre, après dix jours de mobilisation, tandis que dans les Pyrénées-Atlantiques, seule la fin de l’abattage total pourra faire quitter aux agriculteurs leur campement installé sur l’A64 à hauteur d’Urt, à 15 kilomètres de Bayonne, également depuis dix jours.”On ne va pas lâcher parce qu’il y a les fêtes de fin d’année. S’il faut partir une ou deux heures à la maison pour voir la famille, on le fera. Mais on reviendra toujours”, a assuré Xan Michelema, 20 ans.A l’autre extrémité de l’A64, à Carbonne, près de Toulouse, une petite foule d’agriculteurs s’est encore pressée sur le barrage décoré de sapins aux branches desquelles pendaient des cartouches vides de gaz lacrymogène, tirées selon les agriculteurs autour de la ferme ariégeoise d’où la colère agricole est partie.”Le soutien est indéfectible, il grossit tous les jours. Les gens veulent venir faire la messe de Noël” sous le pont de la sortie 27 de l’autoroute, a déclaré à l’AFP Bertrand Loup, éleveur et vice-président de la chambre d’agriculture de Haute-Garonne.La circulation a toutefois encore été entravée lundi, notamment sur l’A63 près de Bordeaux, sur l’A64 entre Toulouse et Bayonne, ou encore sur l’A75 Clermont-Béziers en Lozère et dans l’Aveyron, selon des représentants syndicaux joints par l’AFP.A Cestas (Gironde), une trentaine d’agriculteurs poursuivent le blocage sous l’échangeur de l’A63. “Depuis deux ans, on se bat pour avoir des réponses pour que l’agriculture française soit prospère et pour que nous, agriculteurs, puissions vivre dignement de notre métier. Tout le monde s’en fout dans ce pays”, a estimé José Pérez, figure des mouvements de 2024 dans le Lot-et-Garonne voisin.Malgré les appels du gouvernement à une “trêve” à l’approche des fêtes, de nouvelles actions ont encore fleuri lundi.A Reims, une trentaine d’agriculteurs et une vingtaine de tracteurs étaient mobilisés lundi matin sur un barrage filtrant, distribuant du lait aux automobilistes.- Cellule scientifique -Lundi, une cellule de dialogue entre scientifiques et représentants agricoles d’Occitanie a tenu à Toulouse une deuxième réunion d’échanges autour d’une évolution du protocole de gestion de la crise de la DNC.”Ça va à deux à l’heure”, a fustigé Bertrand Loup, indiquant que cette cellule ne pourrait permettre de modifier le protocole qu’au plus tôt en janvier. “Des cas (de DNC, NDLR), il peut y en avoir tous les jours et on se donne du temps dans l’urgence, c’est hallucinant”, a-t-il critiqué.Les bovins situés dans une zone couvrant dix départements du Sud-Ouest (Ariège, Aude, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Hérault, Landes, Pyrénées-Atlantiques, Pyrénées-Orientales et Tarn) doivent être vaccinés d’ici à mi-janvier.Mardi, le leader de la contestation au sud de Toulouse, Jérôme Bayle, doit être reçu en fin d’après-midi par le préfet. S’il demande de retirer le barrage sur l’A64, “on ira manifester à Toulouse et le mouvement s’élargira”, a-t-il promis.bdu-tb-jed-ldf-mdz/vgr/er

US stocks push higher while gold, silver notch fresh records

Wall Street stocks pushed higher Monday to begin a holiday-shortened trading week, while oil prices rallied amid worsening tensions between the United States and Venezuela.Gold and silver also struck fresh record highs, as the United States pushed on with its Venezuela oil blockade.US market watchers are expecting a low-key week, with equity markets closing early Wednesday and all day Thursday for the Christmas holiday, a dynamic expected to result in light trading volumes.”US stock indices continue to power ahead in what some describe as the long-awaited traditional ‘Santa rally’,” said Axel Rudolph, an analyst at IG trading platform.All three major US indices finished solidly higher after spending the entire day in positive territory. The broad-based S&P 500 closed up 0.6 percent.Interactive Brokers’ Steve Sosnick predicted stocks would drift higher in the absence of major trading catalysts.”Barring any outside shocks, this kind of pattern is likely to prevail until the end of the year,” Sosnick said.Most leading tech names advanced in New York.Tech firms also led the rally in Asia, with South Korea’s Samsung Electronics, Taiwan’s TSMC and Japan’s Renesas among the best performers.Tokyo was the standout, piling on 1.8 percent thanks to a weaker yen.Hong Kong, Shanghai, Sydney, Seoul, Singapore, Mumbai, Bangkok, Wellington, Taipei and Manila stock markets all saw healthy advances.However, in Europe both London and Paris fell, while Frankfurt ended the day flat.Gold, which benefits from expectations of lower US interest rates, hit a fresh record of $4,442.19, while silver also struck a new peak.The precious metals, which are go-to assets in times of crisis, also benefited from geopolitical worries as Washington steps up its oil blockade against Venezuela and after Ukraine hit a tanker from Russia’s shadow fleet in the Mediterranean.Oil prices rose more than two percent amid the geopolitical tensions.Forex traders are keeping tabs on Tokyo after Japan’s top currency official said he was concerned about the yen’s recent weakness, which came after the central bank hiked interest rates to a 30-year high on Friday.The comments stoked speculation that officials could intervene in currency markets to support the yen, which fell more than one percent against the dollar Friday after bank boss Kazuo Ueda chose not to signal more rate increases early in the new year.Meanwhile, Oracle tech tycoon Larry Ellison offered a $40.4 billion personal guarantee to back Paramount’s hostile bid for Warner Bros. Discovery, deepening a bidding war with Netflix.Shares in Paramount jumped 4.3 percent and those in Warner Bros. Discovery rose 3.5 percent. Shares in Netflix slid 1.2 percent.- Key figures at around 2115 GMT – New York – Dow: UP 0.5 percent at 48,362.68 (close)New York – S&P 500: UP 0.6 percent at 6,878.49 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 0.5 percent at 23,428.83 (close)London – FTSE 100: DOWN 0.3 percent at 9,865.97 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.4 percent at 8,121.07 (close)Frankfurt – DAX: FLAT at 24,283.97 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 1.8 percent at 50,402.39 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.4 percent at 25,801.77 (close)Shanghai – Composite: UP 0.7 percent at 3,917.36 (close)Dollar/yen: DOWN at 156.99 yen from 157.75 yen on FridayEuro/dollar: UP at $1.1756 from $1.1710Pound/dollar: UP at $1.3458 from $1.3379Euro/pound: DOWN at 87.35 pence from 87.52 penceWest Texas Intermediate: UP 2.6 percent at $58.01 per barrelBrent North Sea Crude: UP 2.7 percent at $62.07 per barrelburs-jmb/msp

Streaming musical: quand de faux morceaux, générés par IA, polluent les profils de vrais artistes

La nouvelle chanson de votre groupe préféré sonne faux ? Elle n’est peut-être pas de lui: les faux morceaux générés avec l’IA par des fraudeurs se multiplient dans les catalogues d’artistes sur les plateformes de streaming, allant jusqu’à imiter leur musique.Emily Portman, musicienne folk britannique, a eu la surprise de recevoir en juillet le message …

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Poupées sexuelles: un site britannique signalé à la justice

La Haute-commissaire à l’Enfance Sarah El Haïry a indiqué lundi avoir saisi la justice au sujet d’un site britannique accusé de commercialiser en ligne des poupées sexuelles d’apparence enfantine, quelques semaines après l’ouverture d’une enquête sur les pratiques de plateformes asiatiques sur ce même sujet.Elle a effectué un signalement au parquet de Paris au titre de …

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Deadly clashes in Aleppo as Turkey urges Kurds not to be obstacle to Syria’s stability

The Syrian government and Kurdish-led forces on Monday ordered their fighters to cease fire following deadly clashes that came as Turkey’s top diplomat urged the Kurds to integrate into the Syrian army.At least three people were killed in the clashes, which came ahead of a deadline for implementing a March 10 agreement between Damascus and the Kurds to integrate the SDF — which controls vast swathes of Syria’s oil-rich northeast — into the state.State news agency SANA cited the defence ministry as saying that the Syrian army’s general staff had issued “an order to stop targeting the sources of fire”. The US-backed Kurdish-led Syrian Democratic Forces (SDF) meanwhile said they had “issued directives to our forces to cease responding to attacks”.The two sides had earlier traded blame over who started the clashes.State news agency SANA said on Monday that “two civilians were killed and eight others were wounded in SDF shelling on districts of Aleppo”, a city that has witnessed heightened tensions and a previous bout of violence between the two sides in October.The SDF said a woman was killed and 17 civilians wounded on its side by “rocket and tank shelling carried out by Damascus government factions on the Sheikh Maqsud and Ashrafieh neighbourhoods in Aleppo”.Sheikh Maqsud and Ashrafiyeh have remained under the control of Kurdish units linked to the SDF and the Kurds’ domestic security forces, despite a disengagement agreement reached in April with Syria’s new Islamist authorities.Syria’s interior ministry said Kurdish forces attacked government personnel at joint checkpoints in the two Kurdish-majority neighbourhoods.The SDF instead accused “factions affiliated with the interim government” of carrying out an attack on a checkpoint.The defence ministry denied attacking SDF positions, while the Kurdish-led force denied targeting Aleppo neighbourhoods.In October, Syria announced a comprehensive ceasefire with Kurdish forces following deadly clashes in the districts.Under the March deal between Damascus and the SDF, the Kurds’ civil and military institutions should be integrated into the central government by year end, but differences have held up the deal’s implementation despite international pressure.- ‘Stability’ -In Damascus, Turkish Foreign Minister Hakan Fidan, Defence Minister Yasar Guler and intelligence chief Ibrahim Kalin met with Syrian President Ahmed al-Sharaa, a presidency statement said.Turkey and Syria have developed close ties since the toppling of longtime ruler Bashar al-Assad last year and Ankara, a key supporter of the new authorities, sees the presence of Kurdish forces on its border with Syria as a security threat.”It is important that the SDF be integrated into the Syrian administration through dialogue and reconciliation, in a transparent manner, and that it no longer acts as an obstacle to Syria’s territorial integrity and long-term stability,” Fidan told a press conference with Syrian counterpart Asaad al-Shaibani.Fidan claimed the Kurds “do not intend to make much progress” on implementing the March deal.Shaibani said authorities had received an SDF response to a Syrian defence ministry proposal on integrating the Kurdish-led forces.Damascus is studying “this response and how it responds to the national interest in achieving the integration and achieving a single unified Syrian territory”, he said.Last week, a Kurdish official told AFP on condition of anonymity that Damascus’s proposal included splitting the Kurdish-led forces into three divisions and a number of brigades, including one for women.The forces would be deployed under SDF commanders in areas of Kurdish-controlled northeast Syria, the official said.It was Damascus’s first written proposal since the March deal, the official added, noting “international and regional efforts” to finalise the agreement by year end. Turkey shares a 900-kilometre (550-mile) border with Syria, and has launched successive offensives to push the SDF from its frontier.Fidan said “Syria’s stability means Turkey’s stability”.Shaibani said the talks also addressed “combating terrorism and preventing” a resurgence of the Islamic State jihadist group.

Is the United States after Venezuela’s oil?

As US forces deployed in the Caribbean have zoned in on tankers transporting sanctioned Venezuelan oil, questions have deepened about the real motivation for Donald Trump’s pressure campaign on Caracas.Is the military show of force really about drug trafficking, as Washington claims? Does it seek regime change, as Caracas fears? Could it be about oil, of which Venezuela has more proven reserves than any other country in the world?”I don’t know if the interest is only in Venezuela’s oil,” Brazil’s leftist President Luiz Inacio Lula da Silva, who has offered to mediate in the escalating quarrel, said last week.The US president himself has accused Venezuela of taking “all of our oil” and said: “we want it back.”What we know:- Oil ties -Companies from the United States, now the world’s leading oil producer, have pumped Venezuelan crude from the first discoveries there in the 1920s.Many US refineries were designed, and are still geared, specifically for processing the kind of heavy crude Venezuela has in spades.Until 2005, Venezuela was one of the main providers of oil to the United States, with some monthly totals reaching up to 60 million barrels.Things changed dramatically after socialist leader Hugo Chavez took steps in 2007 to further nationalize the industry, seizing assets belonging to US firms.- And now? – Down from a peak of more than three million barrels per day (bpd) in the early 2000s, Venezuela today produces about a million barrels per day — roughly two percent of the global total. US firm Chevron extracts about 10 percent of the total under a special license.Chevron is the only company authorized to ship Venezuelan oil to the United States — an estimated 200,000 barrels per day, according to a Venezuelan oil sector source.The South American country’s domestic industry has declined sharply due to corruption, under-investment and US sanctions in place since 2019.Analysts say the high investment required to rebuild Venezuela’s crumbling oil rigs would be unappetizing for US firms, given the steady global supply and low prices.According to Carlos Mendoza Potella, a Venezuelan professor of petroleum economics, Washington’s actions were likely “not just about oil” but rather about the United States “claiming the Americas for itself.””It’s about the division of the world” between the United States and its rivals, Russia and China, he added.Venezuela exports about 500,000 barrels per day on the black market, mainly to China and other Asian countries, according to Juan Szabo, a former vice president of state oil company PDVSA.- Blockade – Trump on December 16 announced a blockade of sanctioned oil vessels sailing to and from Venezuela.Days earlier, US forces seized the M/T Skipper, a so-called “ghost” tanker transporting over a million barrels of Venezuelan oil, reportedly destined for Cuba.Washington has said it intends to keep the oil, valued at between $50 and $100 million.Over the weekend, the US Coast Guard seized the Centuries, identified by monitoring site TankerTrackers.com as a Chinese-owned and Panama-flagged tanker.An AFP review did not find the Centuries on the US Treasury Department’s sanctions list, but the White House said it “contained sanctioned PDVSA oil” — some 1.8 million barrels of it.On Sunday, officials said the Coast Guard was pursuing a third tanker, identified by news outlets as the Bella 1 — under US sanctions because of alleged ties to Iran.The PDVSA insists its exports remain unaffected by the blockade.This was critical, according to Szabo, as the company only has capacity to store oil for several days if exports stop.- Impact -Whatever Trump’s goal with Venezuelan oil, the blockade, if it continues, is likely to scare off shipping companies and push up freight rates.Szabo expects Venezuela’s oil exports will fall by nearly half in the coming months, slashing critical foreign currency income from Venezuela’s black market sales.This would asphyxiate the already struggling economy of Venezuela, piling more pressure on Nicolas Maduro.The Trump administration has tip-toed around explicitly demanding for Maduro to leave.While Trump has said he does not anticipate “war” with Venezuela, he did say Maduro’s days “are numbered.”US Homeland Security Secretary Kristi Noem told Fox News on Monday that the oil tanker seizures send “a message around the world that the illegal activity that Maduro’s participating in cannot stand, he needs to be gone.”

Envoyé spécial américain au Groenland: l’UE “solidaire” du Danemark

Les responsables de l’Union européenne ont exprimé lundi leur “pleine solidarité avec le Danemark, après l’annonce par le président américain Donald Trump de la nomination d’un envoyé spécial pour ce vaste territoire autonome danois qu’il a menacé d’annexer.Copenhague a de son côté convoqué l’ambassadeur des Etats-Unis.”Je suis profondément indigné par cette nomination et par cette déclaration, que je trouve totalement inacceptables”, a commenté le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen dans un entretien avec la chaîne de télévision TV2 Danemark.”Nous avons convoqué aujourd’hui l’ambassadeur des Etats-Unis au ministère des Affaires étrangères pour une réunion, avec le représentant du Groenland, au cours de laquelle nous avons tracé très clairement une ligne rouge et demandé également des explications”, a-t-il indiqué plus tard à la radio-télévision publique DR.”Tant que nous avons un royaume au Danemark qui se compose du Danemark, des îles Féroé et du Groenland, nous ne pouvons pas accepter que certains sapent notre souveraineté”, a-t-il prévenu.”L’intégrité territoriale et la souveraineté sont des principes fondamentaux du droit international”, ont quant à eux réaffirmé sur X la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président du Conseil européen Antonio Costa.”Ces principes sont essentiels non seulement pour l’Union européenne mais aussi pour les nations du monde entier”, ont-ils réaffirmé.- “On ne peut pas annexer un autre pays” -Le Premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, et la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, ont pour leur part rendu publique une déclaration commune rappelant que “les frontières nationales et la souveraineté des Etats sont fondées sur le droit international”.”On ne peut pas annexer un autre pays. Pas même en invoquant la sécurité internationale”, ont martelé les deux chefs de gouvernement, ajoutant attendre “le respect de notre intégrité territoriale commune”.Dans un message sur Facebook adressé aux Groenlandais, M. Nielsen a estimé que la nomination d’un envoyé spécial américain ne changeait “rien pour nous ici chez nous”. “Nous déterminerons notre avenir nous-mêmes. Le Groenland est notre pays”, a-t-il affirmé, rappelant que “le Groenland appartient aux Groenlandais”.Le président américain a annoncé dimanche la nomination du gouverneur de Louisiane (sud-est des Etats-Unis), le républicain Jeff Landry, au poste d’envoyé spécial des États-Unis au Groenland.”Je suis heureux d’annoncer que je nomme le grand gouverneur de Louisiane, Jeff Landry, au poste d’envoyé spécial des Etats-Unis au Groenland”, a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.”Jeff comprend à quel point le Groenland est essentiel à notre sécurité nationale et il défendra avec force les intérêts de notre pays pour la sûreté, la sécurité et la survie de nos alliés et, en fait, du monde entier. Félicitations, Jeff!”Après son élection, Donald Trump avait expliqué avoir “besoin” du Groenland, notamment pour la sécurité des États-Unis, répétant à plusieurs reprises son souhait de s’en emparer.Le Groenland, 57.000 habitants, soutenu par sa puissance de tutelle, a rétorqué ne pas être à vendre et vouloir décider seul de son avenir.- “Formidable” pour le Groenland -Dans un message publié dimanche sur X, Jeff Landry a remercié M. Trump. “C’est un honneur de vous servir bénévolement pour faire du Groenland une partie des Etats-Unis”, a-t-il assuré, avant de préciser que sa nomination “n’affecte en rien” ses fonctions de gouverneur de la Louisiane.M. Landry avait salué en début d’année l’intention du président américain d’annexer le Groenland. Donald Trump “a tout à fait raison!”, avait-il écrit sur X le 10 janvier. “Nous devons faire en sorte que le Groenland rejoigne les Etats-Unis. Ce serait formidable pour lui, formidable pour nous! Faisons-le!”En janvier dernier, 85% des Groenlandais s’étaient dits opposés à une future appartenance aux États-Unis, d’après un sondage publié dans le quotidien groenlandais Sermitsiaq. Seuls 6% y étaient favorables.Pour Donald Trump, l’attrait du Groenland tient à sa richesse en minéraux et à sa position stratégique, à la croisée des océans Atlantique nord et Arctique.Fin mars, le vice-président américain, JD Vance, avait provoqué un tollé en prévoyant une visite dans cette immense île arctique sans y avoir été invité.Face à l’ire déclenchée au Groenland, au Danemark et à travers l’Europe, il avait limité son déplacement à la base aérienne américaine de Pituffik, la plus septentrionale des États-Unis.Il avait profité de son séjour pour critiquer l’inaction supposée du Danemark au Groenland.Fin août, la télévision danoise avait révélé qu’au moins trois Américains liés à Donald Trump avaient réalisé des opérations d’influence dans ce territoire polaire.