Bétharram: Bayrou rejette avec virulence les accusations

François Bayrou a rejeté avec virulence mercredi à l’Assemblée nationale les accusations de mensonge ou d’intervention auprès de la justice dans l’affaire des violences physiques et sexuelles du collège-lycée Notre-Dame de Bétharram, face à son principal contradicteur de la France insoumise Paul Vannier qui l’a accusé “d’éluder” ses responsabilités.”Il s’agissait de me coincer pour m’obliger à démissionner”, a attaqué le Premier ministre devant la commission d’enquête qui l’a entendu pendant 5h30, en dédiant son audition aux “victimes”, auxquelles il a promis la participation à une “autorité indépendante” consacrée aux violences contre les enfants.”Vous ne m’avez interrogé que sur moi, sur ma responsabilité (…) Toute l’audition a tourné autour de ça”, a regretté le Premier ministre. Or “j’aurais préféré qu’on parle des victimes”.”Je n’ai pas couvert des pratiques quelles qu’elles soient. Je n’ai pas eu d’informations privilégiées. Je ne suis pas resté sans rien faire quand j’ai découvert les affaires et je ne suis jamais intervenu dans une affaire”, a affirmé le Premier ministre, pourtant contredit par un ancien juge, un ex-gendarme et une professeure à la retraite, et même à certains égards par sa fille aînée Hélène. “Mais pour le reste, on a tous une part de responsabilité”, a-t-il admis, alors que les révélations sur Bétharram ont libéré la parole dans d’autres institutions catholiques.Le représentant des victimes de Bétharram Alain Esquerre a dénoncé depuis Bordères, près de Pau, une “responsabilité collective” dans le scandale: François Bayrou “fait partie des responsables” mais il n’est pas “la cause unique”.Le chef du gouvernement s’est cependant attiré les critiques de plusieurs députés. La socialiste de son département Colette Capdevielle l’a accusé de “renverser la situation” en se plaçant en “victime” de ses contradicteurs.- Duel -Usant parfois d’un ton de défi, François Bayrou avait dénoncé d’emblée “l’instrumentalisation” politique de l’affaire pour “abattre” le gouvernement après avoir juré à son arrivée à 17H00 de dire la vérité sur une affaire qui empoisonne son action à Matignon.Le chef du gouvernement avait posé près de lui le livre enquête “La Meute”, paru la semaine dernière, portant sur le fonctionnement très décrié de La France insoumise, dont le corapporteur de la commission Paul Vannier est un des députés les plus en vue.Dans une forme de duel souvent tendu avec l’élu insoumis, parfois à fronts renversés, il l’a accusé d’avoir “menti”, dénonçant sa “malhonnêteté”. Paul Vannier l’a appelé à “un peu plus de respect et de dignité”. Le scandale touche intimement François Bayrou, ancien ministre et ancien député, qui a scolarisé plusieurs de ses enfants dans cet établissement catholique réputé, situé près de Pau, la ville dont il est resté maire, et où son épouse a enseigné le catéchisme.Se sont ajoutées les révélations de sa fille Hélène sur une agression physique par un prêtre dans un camp d’été. Des proches de ce religieux assurent dans Libération mercredi que ce dernier avait informé M. Bayrou d’une “gifle” donnée à sa fille.Le parquet de Pau mène l’enquête depuis un an sur environ 200 plaintes visant des faits présumés de violences et de viols dans l’établissement entre les années 1970 et 1990.”Je n’ai pas eu le sentiment que la commission était totalement objective”, a-t-il encore attaqué, après avoir semé la confusion en demandant la diffusion non autorisée de vidéos.- Bayrou “fait une erreur” -Le Premier ministre s’est lancé ensuite dans un long récit détaillé de l’audition d’une ancienne professeur de mathématiques de Bétharram, Françoise Gullung, qui dit l’avoir alerté à plusieurs reprises, en la qualifiant “d’affabulation”. François Bayrou “fait erreur”, lui a répondu Mme Gullung, dans un message à l’AFP, tandis que des députés l’accusaient de “calomnier” l’enseignante.Il s’est aussi attardé sur les détails du rapport d’inspection qu’il avait commandé en 1996 après une plainte et qui s’était montré favorable à l’établissement.Paul Vannier a aussi voulu confronter François Bayrou au célèbre épisode de la gifle qu’il avait donnée à un jeune garçon qui avait essayé de lui faire les poches, lors d’un déplacement en 2002. L’élu insoumis a semblé s’interroger sur une culture d’acceptation de la violence, alors que le Premier ministre a parlé d’une “tape de père de famille” qui n’est pas “du tout une claque violente”.Ce scandale Bétharram pèse sur la cote de popularité de François Bayrou, qui a plongé ces derniers mois.En soutien de M. Bayrou, la députée MoDem Perrine Goulet a dénoncé une audition “lunaire relevant du procès politique”.Après avoir entendu témoins, victimes et anciens ministres, M. Vannier et la macroniste Violette Spillebout rendront leurs conclusions fin juin.Interrogé pour la première fois en février par le député Vannier après des révélations de Mediapart -“Je ne lis pas Mediapart, c’est une hygiène personnelle”, a dit mercredi M. Bayrou-, le Premier ministre avait assuré n’avoir “jamais été informé de quoi que ce soit”.Parmi les interrogations détaillées, François Bayrou a dû s’expliquer sur sa relation avec un ancien juge d’instruction, Christian Mirande, qui était aussi son voisin. Le magistrat était chargé du dossier de viol impliquant un religieux de l’établissement, le père Carricart, et il avait reçu en 1998 la visite de François Bayrou pour évoquer cette affaire.Des faits qui remontent à près de 30 ans pour une audition que François Bayrou a qualifié de “moment libérateur” en quittant l’Assemblée nationale.

Bétharram: Bayrou rejette avec virulence les accusations

François Bayrou a rejeté avec virulence mercredi à l’Assemblée nationale les accusations de mensonge ou d’intervention auprès de la justice dans l’affaire des violences physiques et sexuelles du collège-lycée Notre-Dame de Bétharram, face à son principal contradicteur de la France insoumise Paul Vannier qui l’a accusé “d’éluder” ses responsabilités.”Il s’agissait de me coincer pour m’obliger à démissionner”, a attaqué le Premier ministre devant la commission d’enquête qui l’a entendu pendant 5h30, en dédiant son audition aux “victimes”, auxquelles il a promis la participation à une “autorité indépendante” consacrée aux violences contre les enfants.”Vous ne m’avez interrogé que sur moi, sur ma responsabilité (…) Toute l’audition a tourné autour de ça”, a regretté le Premier ministre. Or “j’aurais préféré qu’on parle des victimes”.”Je n’ai pas couvert des pratiques quelles qu’elles soient. Je n’ai pas eu d’informations privilégiées. Je ne suis pas resté sans rien faire quand j’ai découvert les affaires et je ne suis jamais intervenu dans une affaire”, a affirmé le Premier ministre, pourtant contredit par un ancien juge, un ex-gendarme et une professeure à la retraite, et même à certains égards par sa fille aînée Hélène. “Mais pour le reste, on a tous une part de responsabilité”, a-t-il admis, alors que les révélations sur Bétharram ont libéré la parole dans d’autres institutions catholiques.Le représentant des victimes de Bétharram Alain Esquerre a dénoncé depuis Bordères, près de Pau, une “responsabilité collective” dans le scandale: François Bayrou “fait partie des responsables” mais il n’est pas “la cause unique”.Le chef du gouvernement s’est cependant attiré les critiques de plusieurs députés. La socialiste de son département Colette Capdevielle l’a accusé de “renverser la situation” en se plaçant en “victime” de ses contradicteurs.- Duel -Usant parfois d’un ton de défi, François Bayrou avait dénoncé d’emblée “l’instrumentalisation” politique de l’affaire pour “abattre” le gouvernement après avoir juré à son arrivée à 17H00 de dire la vérité sur une affaire qui empoisonne son action à Matignon.Le chef du gouvernement avait posé près de lui le livre enquête “La Meute”, paru la semaine dernière, portant sur le fonctionnement très décrié de La France insoumise, dont le corapporteur de la commission Paul Vannier est un des députés les plus en vue.Dans une forme de duel souvent tendu avec l’élu insoumis, parfois à fronts renversés, il l’a accusé d’avoir “menti”, dénonçant sa “malhonnêteté”. Paul Vannier l’a appelé à “un peu plus de respect et de dignité”. Le scandale touche intimement François Bayrou, ancien ministre et ancien député, qui a scolarisé plusieurs de ses enfants dans cet établissement catholique réputé, situé près de Pau, la ville dont il est resté maire, et où son épouse a enseigné le catéchisme.Se sont ajoutées les révélations de sa fille Hélène sur une agression physique par un prêtre dans un camp d’été. Des proches de ce religieux assurent dans Libération mercredi que ce dernier avait informé M. Bayrou d’une “gifle” donnée à sa fille.Le parquet de Pau mène l’enquête depuis un an sur environ 200 plaintes visant des faits présumés de violences et de viols dans l’établissement entre les années 1970 et 1990.”Je n’ai pas eu le sentiment que la commission était totalement objective”, a-t-il encore attaqué, après avoir semé la confusion en demandant la diffusion non autorisée de vidéos.- Bayrou “fait une erreur” -Le Premier ministre s’est lancé ensuite dans un long récit détaillé de l’audition d’une ancienne professeur de mathématiques de Bétharram, Françoise Gullung, qui dit l’avoir alerté à plusieurs reprises, en la qualifiant “d’affabulation”. François Bayrou “fait erreur”, lui a répondu Mme Gullung, dans un message à l’AFP, tandis que des députés l’accusaient de “calomnier” l’enseignante.Il s’est aussi attardé sur les détails du rapport d’inspection qu’il avait commandé en 1996 après une plainte et qui s’était montré favorable à l’établissement.Paul Vannier a aussi voulu confronter François Bayrou au célèbre épisode de la gifle qu’il avait donnée à un jeune garçon qui avait essayé de lui faire les poches, lors d’un déplacement en 2002. L’élu insoumis a semblé s’interroger sur une culture d’acceptation de la violence, alors que le Premier ministre a parlé d’une “tape de père de famille” qui n’est pas “du tout une claque violente”.Ce scandale Bétharram pèse sur la cote de popularité de François Bayrou, qui a plongé ces derniers mois.En soutien de M. Bayrou, la députée MoDem Perrine Goulet a dénoncé une audition “lunaire relevant du procès politique”.Après avoir entendu témoins, victimes et anciens ministres, M. Vannier et la macroniste Violette Spillebout rendront leurs conclusions fin juin.Interrogé pour la première fois en février par le député Vannier après des révélations de Mediapart -“Je ne lis pas Mediapart, c’est une hygiène personnelle”, a dit mercredi M. Bayrou-, le Premier ministre avait assuré n’avoir “jamais été informé de quoi que ce soit”.Parmi les interrogations détaillées, François Bayrou a dû s’expliquer sur sa relation avec un ancien juge d’instruction, Christian Mirande, qui était aussi son voisin. Le magistrat était chargé du dossier de viol impliquant un religieux de l’établissement, le père Carricart, et il avait reçu en 1998 la visite de François Bayrou pour évoquer cette affaire.Des faits qui remontent à près de 30 ans pour une audition que François Bayrou a qualifié de “moment libérateur” en quittant l’Assemblée nationale.

Bétharram: Bayrou rejette avec virulence les accusations

François Bayrou a rejeté avec virulence mercredi à l’Assemblée nationale les accusations de mensonge ou d’intervention auprès de la justice dans l’affaire des violences physiques et sexuelles du collège-lycée Notre-Dame de Bétharram, face à son principal contradicteur de la France insoumise Paul Vannier qui l’a accusé “d’éluder” ses responsabilités.”Il s’agissait de me coincer pour m’obliger à démissionner”, a attaqué le Premier ministre devant la commission d’enquête qui l’a entendu pendant 5h30, en dédiant son audition aux “victimes”, auxquelles il a promis la participation à une “autorité indépendante” consacrée aux violences contre les enfants.”Vous ne m’avez interrogé que sur moi, sur ma responsabilité (…) Toute l’audition a tourné autour de ça”, a regretté le Premier ministre. Or “j’aurais préféré qu’on parle des victimes”.”Je n’ai pas couvert des pratiques quelles qu’elles soient. Je n’ai pas eu d’informations privilégiées. Je ne suis pas resté sans rien faire quand j’ai découvert les affaires et je ne suis jamais intervenu dans une affaire”, a affirmé le Premier ministre, pourtant contredit par un ancien juge, un ex-gendarme et une professeure à la retraite, et même à certains égards par sa fille aînée Hélène. “Mais pour le reste, on a tous une part de responsabilité”, a-t-il admis, alors que les révélations sur Bétharram ont libéré la parole dans d’autres institutions catholiques.Le représentant des victimes de Bétharram Alain Esquerre a dénoncé depuis Bordères, près de Pau, une “responsabilité collective” dans le scandale: François Bayrou “fait partie des responsables” mais il n’est pas “la cause unique”.Le chef du gouvernement s’est cependant attiré les critiques de plusieurs députés. La socialiste de son département Colette Capdevielle l’a accusé de “renverser la situation” en se plaçant en “victime” de ses contradicteurs.- Duel -Usant parfois d’un ton de défi, François Bayrou avait dénoncé d’emblée “l’instrumentalisation” politique de l’affaire pour “abattre” le gouvernement après avoir juré à son arrivée à 17H00 de dire la vérité sur une affaire qui empoisonne son action à Matignon.Le chef du gouvernement avait posé près de lui le livre enquête “La Meute”, paru la semaine dernière, portant sur le fonctionnement très décrié de La France insoumise, dont le corapporteur de la commission Paul Vannier est un des députés les plus en vue.Dans une forme de duel souvent tendu avec l’élu insoumis, parfois à fronts renversés, il l’a accusé d’avoir “menti”, dénonçant sa “malhonnêteté”. Paul Vannier l’a appelé à “un peu plus de respect et de dignité”. Le scandale touche intimement François Bayrou, ancien ministre et ancien député, qui a scolarisé plusieurs de ses enfants dans cet établissement catholique réputé, situé près de Pau, la ville dont il est resté maire, et où son épouse a enseigné le catéchisme.Se sont ajoutées les révélations de sa fille Hélène sur une agression physique par un prêtre dans un camp d’été. Des proches de ce religieux assurent dans Libération mercredi que ce dernier avait informé M. Bayrou d’une “gifle” donnée à sa fille.Le parquet de Pau mène l’enquête depuis un an sur environ 200 plaintes visant des faits présumés de violences et de viols dans l’établissement entre les années 1970 et 1990.”Je n’ai pas eu le sentiment que la commission était totalement objective”, a-t-il encore attaqué, après avoir semé la confusion en demandant la diffusion non autorisée de vidéos.- Bayrou “fait une erreur” -Le Premier ministre s’est lancé ensuite dans un long récit détaillé de l’audition d’une ancienne professeur de mathématiques de Bétharram, Françoise Gullung, qui dit l’avoir alerté à plusieurs reprises, en la qualifiant “d’affabulation”. François Bayrou “fait erreur”, lui a répondu Mme Gullung, dans un message à l’AFP, tandis que des députés l’accusaient de “calomnier” l’enseignante.Il s’est aussi attardé sur les détails du rapport d’inspection qu’il avait commandé en 1996 après une plainte et qui s’était montré favorable à l’établissement.Paul Vannier a aussi voulu confronter François Bayrou au célèbre épisode de la gifle qu’il avait donnée à un jeune garçon qui avait essayé de lui faire les poches, lors d’un déplacement en 2002. L’élu insoumis a semblé s’interroger sur une culture d’acceptation de la violence, alors que le Premier ministre a parlé d’une “tape de père de famille” qui n’est pas “du tout une claque violente”.Ce scandale Bétharram pèse sur la cote de popularité de François Bayrou, qui a plongé ces derniers mois.En soutien de M. Bayrou, la députée MoDem Perrine Goulet a dénoncé une audition “lunaire relevant du procès politique”.Après avoir entendu témoins, victimes et anciens ministres, M. Vannier et la macroniste Violette Spillebout rendront leurs conclusions fin juin.Interrogé pour la première fois en février par le député Vannier après des révélations de Mediapart -“Je ne lis pas Mediapart, c’est une hygiène personnelle”, a dit mercredi M. Bayrou-, le Premier ministre avait assuré n’avoir “jamais été informé de quoi que ce soit”.Parmi les interrogations détaillées, François Bayrou a dû s’expliquer sur sa relation avec un ancien juge d’instruction, Christian Mirande, qui était aussi son voisin. Le magistrat était chargé du dossier de viol impliquant un religieux de l’établissement, le père Carricart, et il avait reçu en 1998 la visite de François Bayrou pour évoquer cette affaire.Des faits qui remontent à près de 30 ans pour une audition que François Bayrou a qualifié de “moment libérateur” en quittant l’Assemblée nationale.

Trump announces big Boeing order for Qatar Airways

US President Donald Trump said on Wednesday Qatar Airways had placed a “record” order for 160 planes from Boeing, as he signed a raft of deals in Doha alongside Qatar’s emir.The order, Boeing’s largest ever for its wide-body jets, deepens ties between the US aerospace giant and the giant Middle East carrier.Qatar Airways will honour a “$96 billion agreement to acquire up to 210 American-made Boeing 787 Dreamliner and 777X aircraft powered by GE Aerospace engines,” according to a White House fact sheet.”This is Boeing’s largest-ever widebody order and largest-ever 787 order,” it said.The order is comprised of 130 Dreamliner planes and 30 Boeing 777-9 jets, which are still being certified by the US Federal Aviation Administration. There are also options for 50 additional 787 and 777X planes, according to a Boeing news release. “We are deeply honored that Qatar Airways has placed this record-breaking order with Boeing, one that solidifies their future fleet,” Boeing commercial plane chief Stephanie Pope said.The order represents a win for new Boeing CEO Kelly Ortberg, although analysts noted that the planes will not be delivered for at least five years due to industry backlogs.Both Boeing and rival Airbus, which has also sold extensively to Qatar Airways, have struggled in recent years with supply chain problems as they have taken thousands of plane orders amid strong airline demand. Boeing has also been beset with safety and labour problems that have limited output.Ortberg joined Trump for part of Wednesday’s signing ceremony that also included defence agreements and the purchase by Qatar of American MQ-9B drones, after about two hours of talks with Qatar’s Emir Sheikh Tamim bin Hamad Al-Thani.”It’s over $200 billion but 160 in terms of the jets. That’s fantastic. So that’s a record,” Trump said, adding: “It’s the largest order of jets in the history of Boeing. That’s pretty good.”The list prices of the 777X and 787 Dreamliner suggest the total value of the Boeing deal is well under $200 billion. The $96 billion figure in the White House factsheet also appears to include some business for GE Aerospace.- Plane backlog -Trump’s Qatar visit is the second destination of his Gulf tour, after a first stop in Riyadh, where he made a surprise announcement lifting sanctions on Syria and met the country’s president.Relations between Washington and Doha have been in the spotlight over Qatar’s offer to Trump of a $400 million luxury aircraft to serve as a new Air Force One and then pass into his personal use.Democratic Senate Minority Leader Chuck Schumer announced Tuesday he would hold up Trump’s Justice Department political appointees in protect, saying, “This is not just naked corruption, it is also a grave national security threat.”Since 2016, Boeing has received 118 gross orders from Qatar Airways and delivered 65 planes to the carrier, according to Boeing’s website.  Morningstar analyst Nicolas Owens said the order represents “good news” for Boeing, but noted that it would be years before Boeing receives revenues for the jets in Wednesday’s order.”If you’re ordering a plane today it’s not going to be on your landing strip for at least five years,” Owens said.Owens said the announcement is also a “vote of confidence” in the much-delayed 777X, which is still to be certified, with Boeing pointing to first deliveries in 2026.A press release from Qatar Airways praised the new 777 planes for reducing fuel use and emission by 25 percent compared to the aeroplanes they will replace.Ortberg joined Boeing in August 2024 following a leadership shakeup after a series of safety and quality control problems. He has focused on upgrading Boeing’s operations under the close scrutiny of US air safety regulators, saying improving Boeing’s corporate culture will take time.Shares of Boeing rose 0.6 percent.

Trump announces big Boeing order for Qatar Airways

US President Donald Trump said on Wednesday Qatar Airways had placed a “record” order for 160 planes from Boeing, as he signed a raft of deals in Doha alongside Qatar’s emir.The order, Boeing’s largest ever for its wide-body jets, deepens ties between the US aerospace giant and the giant Middle East carrier.Qatar Airways will honour a “$96 billion agreement to acquire up to 210 American-made Boeing 787 Dreamliner and 777X aircraft powered by GE Aerospace engines,” according to a White House fact sheet.”This is Boeing’s largest-ever widebody order and largest-ever 787 order,” it said.The order is comprised of 130 Dreamliner planes and 30 Boeing 777-9 jets, which are still being certified by the US Federal Aviation Administration. There are also options for 50 additional 787 and 777X planes, according to a Boeing news release. “We are deeply honored that Qatar Airways has placed this record-breaking order with Boeing, one that solidifies their future fleet,” Boeing commercial plane chief Stephanie Pope said.The order represents a win for new Boeing CEO Kelly Ortberg, although analysts noted that the planes will not be delivered for at least five years due to industry backlogs.Both Boeing and rival Airbus, which has also sold extensively to Qatar Airways, have struggled in recent years with supply chain problems as they have taken thousands of plane orders amid strong airline demand. Boeing has also been beset with safety and labour problems that have limited output.Ortberg joined Trump for part of Wednesday’s signing ceremony that also included defence agreements and the purchase by Qatar of American MQ-9B drones, after about two hours of talks with Qatar’s Emir Sheikh Tamim bin Hamad Al-Thani.”It’s over $200 billion but 160 in terms of the jets. That’s fantastic. So that’s a record,” Trump said, adding: “It’s the largest order of jets in the history of Boeing. That’s pretty good.”The list prices of the 777X and 787 Dreamliner suggest the total value of the Boeing deal is well under $200 billion. The $96 billion figure in the White House factsheet also appears to include some business for GE Aerospace.- Plane backlog -Trump’s Qatar visit is the second destination of his Gulf tour, after a first stop in Riyadh, where he made a surprise announcement lifting sanctions on Syria and met the country’s president.Relations between Washington and Doha have been in the spotlight over Qatar’s offer to Trump of a $400 million luxury aircraft to serve as a new Air Force One and then pass into his personal use.Democratic Senate Minority Leader Chuck Schumer announced Tuesday he would hold up Trump’s Justice Department political appointees in protect, saying, “This is not just naked corruption, it is also a grave national security threat.”Since 2016, Boeing has received 118 gross orders from Qatar Airways and delivered 65 planes to the carrier, according to Boeing’s website.  Morningstar analyst Nicolas Owens said the order represents “good news” for Boeing, but noted that it would be years before Boeing receives revenues for the jets in Wednesday’s order.”If you’re ordering a plane today it’s not going to be on your landing strip for at least five years,” Owens said.Owens said the announcement is also a “vote of confidence” in the much-delayed 777X, which is still to be certified, with Boeing pointing to first deliveries in 2026.A press release from Qatar Airways praised the new 777 planes for reducing fuel use and emission by 25 percent compared to the aeroplanes they will replace.Ortberg joined Boeing in August 2024 following a leadership shakeup after a series of safety and quality control problems. He has focused on upgrading Boeing’s operations under the close scrutiny of US air safety regulators, saying improving Boeing’s corporate culture will take time.Shares of Boeing rose 0.6 percent.

Commande record de 96 milliards de dollars du Qatar à Boeing, un signal fort pour l’avionneur

La compagnie aérienne Qatar Airwaysa passé commande portant sur 210 avions pour une valeur de 96 milliards de dollars à Boeing, a annoncé mercredi la Maison Blanche, à l’occasion de la visite de Donald Trump dans l’émirat.C’est un signal fort sur le plan commercial pour l’avionneur américain, qui se redresse progressivement après plusieurs années difficiles, même s’il peine à accélérer production et livraisons.Le titre de Boeing a pris 0,62% sur la séance de mercredi à la Bourse de New York. Il a atteint brièvement son plus haut niveau depuis 15 mois.Si Boeing et ses clients divulguent très rarement le prix des appareils achetés, il s’agit vraisemblablement de la plus grosse commande jamais enregistrée par Boeing en valeur.La plus conséquente en nombre d’appareils avait été passée, en 2023, par la compagnie Air India (220 avions), mais elle portait, en grande majorité sur des monocouloirs 737 MAX, alors que le contrat avec Qatar Airways concerne uniquement des gros porteurs 787 Dreamliner et 777X.”C’est la plus importante commande d’avion dans l’histoire de Boeing”, a assuré Donald Trump, précisant qu’elle représentait “plus de 200 milliards de dollars pour 160 avions, c’est fantastique, c’est un record”.L’écart entre le chiffre communiqué par le chef de l’Etat américain et la Maison Blanche s’explique par la différence entre les commandes fermes (160 avions) et les options (50).Qatar Airways a indiqué s’être engagé définitivement sur 130 Dreamliner et 30 777-9, de la famille des 777X.Le prix catalogue d’un 787 Dreamliner est d’environ 250 millions de dollars et celui d’un 777X aux alentours de 440 millions, ce qui induit un total inférieur aux chiffres communiqués dans tous les cas de figure, la ventilation des options n’ayant pas été précisée.Sollicité par l’AFP, Boeing s’est refusé à commenter l’annonce dans l’immédiat. Contacté, Qatar Airways n’a pas donné suite.Le 777X n’a pas encore reçu sa certification par l’Agence américaine de l’aviation civile (FAA). Il est en phase de tests et le groupe aéronautique table sur une première livraison en 2026.”Cela représente beaucoup d’avions”, a réagi Nicolas Owens, analyste de Morningstar, “mais si vous commandez un avion aujourd’hui, vous ne le recevrez pas avant au moins cinq ans.”Le carnet de commandes de l’avionneur cumulait ainsi, au total, 6.282 appareils à fin avril.- “Signe de confiance” -En proie à des problèmes de qualité depuis plusieurs années, Boeing a été contraint par la FAA de ralentir sa production du 737 MAX début 2024 après un incident en vol début janvier.La séquence a mené au départ, fin 2024, du directeur général Dave Calhoun, remplacé par Kelly Ortberg, un vétéran du secteur, qui a passé l’essentiel de sa carrière chez l’équipementier aérounautique Rockwell Collins.Boeing a également souffert d’une grève de plus de cinquante jours qui a bloqué deux usines cruciales entre mi-septembre et début novembre.”C’est une bonne nouvelle, mais Boeing ne va rien gagner sur ces avions avant longtemps”, a insisté Nicolas Owens, pour qui l’inclusion du 777X est “un signe de confiance émanant d’un client de longue date”. Sur les quatre premiers mois de l’année, le groupe a enregistré 261 commandes nettes.”Ils avaient besoin de se reprendre en main et il semble qu’Ortberg soit en train d’y réussir”, selon Nicolas Owens.La commande de Qatar Airways intervient quelques heures seulement après que les autorités chinoises ont autorisé la reprise des livraisons d’avions Boeing aux clients chinois.Elles avaient été suspendues mi-avril en réponse aux droits de douane imposés par Donald Trump aux produits chinois importés aux Etats-Unis.Les deux pays ont accepté lundi de réduire drastiquement ces tarifs douaniers durant 90 jours, le temps de parvenir à un accord commercial.L’annonce de la commande a été faite mercredi alors que le président américain signait une série d’accords à Doha aux côtés de l’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani.Certains portaient sur la défense, notamment la fourniture de drones MQ-9B.Lors de sa première étape dans la région, à Ryad, il a créé la surprise en annonçant la levée des sanctions visant la Syrie et en rencontrant son président islamiste, Ahmad al-Chareh. A Doha, Donald Trump a reçu un accueil tout aussi fastueux qu’à Ryad.L’émir du Qatar s’est déplacé à l’aéroport pour l’accueillir, et l’avion présidentiel américain a eu droit à une escorte d’avions de combat qataris.Mais ce passage à Doha a pour arrière-plan un scandale politique.L’opposition démocrate aux Etats-Unis reproche au milliardaire d’avoir accepté “le plus gros pot-de-vin étranger de l’histoire récente”.En cause, un Boeing 747-8 offert à Donald Trump par la famille royale qatarie pour remplacer au moins provisoirement son avion officiel, et pour l’utiliser après son mandat.

Wall Street fait une pause après l’engouement autour de l’accalmie commerciale

La Bourse de New York a terminé sans direction claire mercredi, reprenant son souffle après l’enthousiasme dû à la détente commerciale entre Washington et Pékin et en l’absence de nouveau catalyseur. Le Dow Jones a perdu 0,21%, l’indice Nasdaq a progressé de 0,72% et l’indice élargi S&P 500 a pris 0,10%.La place américaine a connu “une journée calme après l’envolée de la veille”, commente auprès de l’AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities.Lundi et mardi, les investisseurs se sont montrés particulièrement enthousiastes face à la pause de 90 jours décidée par la Chine et les États-Unis sur l’essentiel des lourdes surtaxes douanières qu’ils s’imposent, une trêve dans leur éprouvante guerre commerciale, qui a bouleversé les chaînes d’approvisionnement et les marchés mondiaux.Mais “sans nouvelles macroéconomiques” ou “sur le plan commercial”, les acteurs du marché ont décidé mercredi de “faire une pause” dans l’attente d’un nouveau catalyseur, explique M. Cardillo.Selon l’analyste, ce catalyseur pourrait prendre la forme des ventes au détail, un élément “clé” publié jeudi, et qui procurera au marché des informations sur la consommation des ménages américains.Wall Street attend également le même jour l’indice de prix à la production (PPI), puis, à la fin du mois, l’indice PCE – jauge d’inflation privilégiée par la banque centrale américaine (Fed).Le PPI “pourrait fournir des détails essentiels concernant l’impact des droits de douane sur les pressions exercées sur les coûts”, indique dans une note Jose Torres, d’Interactive Brokers.Sur le marché obligataire, le taux d’intérêt des emprunts d’Etat américains à dix ans s’est tendu à 4,53%, contre 4,47% la veille en clôture.Ailleurs, au tableau des valeurs, “les gains du jour sont tirés par l’indice Nasdaq”, à forte coloration technologique, écrit M. Torres.Plus particulièrement, les géants du secteur des semiconducteurs Nvidia et Advanced Micro Devices (AMD) ont respectivement gagné 4,16% et 4,68% après avoir décroché d’importants contrats auprès de l’Arabie saoudite.Donald Trump s’est rapproché de Ryad mardi, signant un “partenariat économique stratégique”, avec un montant des investissements saoudiens aux États-Unis qui s’élèverait à 600 milliards de dollars selon l’exécutif américain. AMD profitait également de l’annonce d’un programme de rachats d’actions à hauteur de 6 milliards de dollars.Boeing a été recherché (+0,65%) et a même touché un plus haut en séance depuis février 2024 après l’annonce de la commande de la compagnie aérienne Qatar Airways, portant sur 210 avions pour une valeur de 96 milliards de dollars à Boeing.C’est un signal fort sur le plan commercial pour l’avionneur américain, qui se redresse progressivement après plusieurs années difficiles, même s’il peine à accélérer production et livraisons.La marque d’habillement American Eagle Outfitters a plongé de 6,45% après avoir suspendu ses prévisions 2025 en raison de “l’incertitude macroéconomique”.La plateforme de courtage eToro a décollé de 28,85% à 67,94 dollars pour son premier jour de cotation à Wall Street. L’entreprise israélienne, désormais valorisée plus de 5 milliards de dollars, a vu “la lumière au bout du tunnel après la correction des marchés” ce qui l’a poussée à effectuer son introduction en Bourse, a justifié son patron auprès de la chaîne de télévision américaine CNBC.  Le réseau social Reddit s’est envolé (+11,11%), profitant d’un regain d’intérêt de la part des investisseurs.

Barrages: Dunkerque rejoint Metz sur la route de la Ligue 1

Dunkerque s’est imposé face à Guingamp (1-0) lors du premier barrage de Ligue 2, mercredi dans le Nord, et affrontera Metz samedi pour une place en barrage d’accession à la Ligue 1.Dominateurs mais stériles en première période, les Nordistes ont trouvé l’ouverture dès le retour des vestiaires grâce Maxence Rivera (46e). Déjà en vue en première période, l’ailier gauche a inscrit son quatrième but de la saison.Quatrièmes du championnat de Ligue 2 et demi-finalistes de la Coupe de France cette saison, les Nordistes se déplaceront à Metz (3e) samedi pour y disputer un deuxième barrage. Le vainqueur de ce deuxième match couperet sera opposé fin mai, en match aller-retour, au 16e de Ligue 1 pour espérer accompagner Lorient et le Paris FC dans l’élite.Mercredi soir, la tête de Gaëtan Courtet sur la barre dès la 5e minute a donné le ton: la rencontre a été largement dominée par les Dunkerquois.Si le milieu guingampais Kalidou Sidibé a répondu à l’attaquant nordiste, en trouvant lui aussi la transversale de la tête (27e), toutes les autres situations franches de la première période ont été pour les joueurs de Luis Castro.D’abord en manque de justesse face au cadre, à l’image d’un face à face perdu par Rivera, les Nordistes n’ont eu besoin que de 52 secondes pour ouvrir le score au retour des vestiaires. Face à une défense bretonne passive, l’ancien stéphanois a vu ses deux premières tentatives repoussées dans ses pieds avant de propulser la troisième au fond des filets.Après l’ouverture du score, Rivera (63e) ou encore Skyttä (65e) auraient pu doubler la mise et mettre à l’abri les locaux. Car malgré leurs difficultés à se montrer dangereux, les Guingampais ont cru égaliser, Lenny Vallier venant tromper Ewen Jaouen d’une frappe croisée (70e).Mais le but a été refusé pour un hors jeu du latéral costarmoricain après intervention de l’assistance vidéo à l’arbitrage, absente en Ligue 2 mais mise en place pour les barrages.

Democrats grill Trump’s controversial health secretary

President Donald Trump’s health secretary gave mixed messages Wednesday on whether children should be vaccinated and defended a brutal series of budget cuts in a grilling by congressional Democrats.The hearing — ostensibly about Trump’s 2026 budget proposal — offered Democrats a chance to pressure Robert F. Kennedy Jr. on layoffs, budget cuts and a measles outbreak that has killed three children and sickened more than a thousand.Asked in the House of Representatives if he would vaccinate his own child for measles, the long-time vaccine skeptic initially declined to respond.”If I answer that question directly, it will seem like I’m giving advice to other people and I don’t want to be doing that,” Kennedy told Democratic Representative Mark Pocan during the session, which was interrupted by protesters.Pocan responded that Kennedy oversees the Centers for Disease Control and Prevention, a premier US government public health service, and therefore advising on vaccines is “kind of your jurisdiction.”Later, Kennedy said he was “recommending” vaccination as “the best way to stop the spread.”But asked the same question about chicken pox and Polio, Kennedy said “I don’t want to give advice.”The globally renowned US health agencies and centers for scientific research are facing deep workforce and budget cuts under a plan to slash the federal government led by Trump’s mega-billionaire backer Elon Musk.Kennedy defended the elimination of 20,000 positions from the Department of Health and Human Services — nearly a quarter of the workforce — and denied reports that key programs and funding, such as cancer research, have been cut.”We intend to do more, a lot more, with less,” he said, claiming to be staunching an “unsustainable hemorrhage” of spending that would have “disastrous health consequences.”Democrat Rosa DeLauro suggested that Kennedy was illegally reducing the department without congressional approval.”I believe you are promoting quackery,” DeLauro said.”The United States remains the sickest developed nation,” Kennedy said. “Clearly, something is structurally and systematically wrong with our approach.”