Somaliland recognition prompts celebrations, condemnation

People gathered in several towns in the breakaway region of Somaliland on Sunday to celebrate its recognition by Israel — a decision condemned by the Somali president as a “threat” to stability in the Horn of Africa.Israel announced on Friday it was officially recognising Somaliland, a first for the self-proclaimed republic that in 1991 declared it had unilaterally separated from Somalia.On Sunday, the leader of the Houthis warned that any Israeli presence in Somaliland would be considered a “military target”. Somaliland, which has for decades pushed for international recognition, enjoys a strategic position on the Gulf of Aden and has its own money, passport and army.Thousands of people thronged a stadium in the capital Hargeisa, where many dressed in the green, white and red colours of Somaliland’s flag.”Victory for Somaliland!” they chanted.The flag was hoisted alongside that of Israel in a ceremony broadcast live by Somaliland television stations.”Mass celebrations are taking place in Hargeisa and across cities of the Republic of Somaliland, as citizens proudly gather to commemorate the historic decision by the Government of Israel,” Somaliland’s foreign ministry said on X.”We welcome every country that recognises our existence,” Jama Suleyman, a resident of Hargeisa, told AFP.”For the people of Somalia, our neighbours should not be concerned about this victory; we know they are making noises, but there is nothing that will make Somaliland stop from aiming high,” he added.- ‘Violations’ – Local authorities questioned by AFP said gatherings were also held in the central town of Burao, and in Gebiley in the east.They came as Somali President Hassan Sheikh Mohamud addressed an emergency parliamentary session, calling Israel’s decision as “tantamount to a blunt aggression against the sovereignty, independence, territorial integrity, and the unity of the people of the Somali Republic”.He added that “the violations of (Israeli Prime Minister Benjamin) Netanyahu and his attempts to divide the Federal Republic of Somalia is (a) threat to the security and stability of the world and the region”.Later Sunday, chief Abdulmalik al-Houthi, leader of Yemen’s Houthi rebels, issued a warning to Israel.”We consider any Israeli presence in Somaliland a military target for our armed forces, as it constitutes aggression against Somalia and Yemen, and a threat to the security of the region,” he said in a statement.Israel’s recognition of Somaliland was “a hostile stance targeting Somalia and its African surroundings, as well as Yemen, the Red Sea, and the countries along both shores of the Red Sea”, he added. – ‘Will not create violence’ -Somaliland has been diplomatically isolated since its unilateral declaration of independence, even if it has generally experienced greater stability than Somalia, where Al-Shabaab Islamic militants periodically mount attacks in the capital Mogadishu.Regional analysts believe that a rapprochement with Somaliland would provide Israel with better access to the Red Sea, enabling it to hit Houthi rebels in Yemen.Israel repeatedly struck targets in Yemen after the Gaza war broke out in October 2023, in response to Houthi attacks on Israel that the rebels said were in solidarity with Palestinians in the Gaza Strip. The Iran-backed Houthis have halted their attacks since a fragile truce began in Gaza in October.In addition, press reports a few months ago said Somaliland was among a handful of African territories willing to host Palestinians expelled by Israel.”Somalia will never accept the people of Palestine to be forcibly evicted from their rightful land to a faraway place, let it be Somalia or elsewhere,” Mohamud told parliament. But at the Hargeisa rally, Khadar Hussein Abdi, minister of the presidency of Somaliland, sought to allay fears.”The recognition and the arrival of Israel will not create violence, will not bring conflict and will never harm anyone,” he said.Somaliland will collaborate with Israel on improving the economy, agricultural production and on water, he added.Israel’s recognition of Somaliland was criticised by the African Union, Egypt, Turkey, the six-nation Gulf Cooperation Council and the Saudi-based Organisation of Islamic Cooperation. The European Union insisted Somalia’s sovereignty should be respected.burs-jj/jh

Les étudiants serbes comptent leurs soutiens pour des élections anticipées

Les étudiants serbes, qui manifestent depuis un an contre le gouvernement et la corruption, ont lancé dimanche une vaste campagne pour compter leurs soutiens dans le pays et évaluer leurs chances d’obtenir des élections anticipées.L’effondrement meurtrier (16 morts) en novembre 2024 de l’auvent d’une gare tout juste reconstruite à Novi Sad, la seconde ville du …

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Guinée: élection présidentielle calme, le chef de la junte grand favori

L’élection présidentielle en Guinée s’est déroulée dimanche dans le calme avec une participation de 85% selon la Direction générale des élections (DGE), quatre ans après la prise du pouvoir par le général Mamadi Doumbouya, grand favori d’un scrutin auquel il avait promis de ne pas se présenter et dont ont été écartés les principaux opposants.Près …

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Ivory Coast ruling party set for election landslide: early resultsSun, 28 Dec 2025 20:15:29 GMT

The ruling party in Ivory Coast was headed for a landslide victory in parliamentary elections, according to early results announced Sunday which already credit it with an outright majority in the national assembly.The voting, carried out on Saturday, was marked by a poor turn-out following a boycott call by opposition parties.The election came two months …

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CAN: l’Algérie de Riyad Mahrez au rendez-vous des huitièmes de finale

L’Algérie, emmenée par son capitaine de 34 ans Riyad Mahrez, s’est qualifiée pour les huitièmes de finale de la CAN, une première depuis 2019, en battant difficilement (1-0) le Burkina Faso dimanche soir à Rabat.Déjà double buteur face au Soudan lors du premier match (3-0), l’ailier droit d’Al-Ahli (Arabie saoudite) a de nouveau marqué sur pénalty, en ouvrant parfaitement son pied gauche pour tromper le gardien adverse Hervé Koffi. L’attaquant – sorti à l’heure de jeu – est actuellement le meilleur buteur de la compétition continentale avec trois buts. Grâce à son capitaine qui pourrait vivre les derniers mois de sa carrière internationale, l’Algérie revoit donc les huitièmes de finale de la CAN, qu’elle n’a plus vus depuis son sacre en 2019, après des éliminations prématurées lors de la phase de groupes en 2021 et en 2023. Malgré un match peu convaincant, les Fennecs ont assuré la première place du groupe E avant leur troisième match, mercredi contre la Guinée équatoriale, et sortent enfin de cette phase de poule.- Burkina-Soudan, match décisif -Les hommes de Vladimir Petkovic ont eu plusieurs occasions de doubler la mise, quand Mahrez a servi Mohamed Amoura sur sa gauche qui n’a pas assez ouvert son pied (45e+5), ou sur deux tentatives d’Ibrahim Maza (67e et 69e). Mais ils ont été peu efficaces et ont souffert parfois des offensives du Burkina.Dans les buts, le gardien Lucas Zidane a été moins en vue que lors du premier match, sous les yeux de sa famille dont son père Zinedine. Il a été plus brouillon dans ses relances mais a eu besoin de réaliser qu’un seul arrêt (90e+2). Il a enchainé une nouvelle “clean sheet”, voyant une frappe heurter son poteau droit (43e), le frôler (62e, 90e+1) ou passer juste au-dessus de sa barre transversale (80e).Seule mauvaise nouvelle pour l’Algérie, la perte du défenseur Jaoue Hadjam, sorti à la suite d’une blessure à une cheville.Sauvé à plusieurs reprises par Hervé Koffi, le Burkina devra attendre le match décisif face au Soudan (les deux équipes sont ex aequo avec trois points), également mercredi, pour espérer disputer les huitièmes de finale.

CAN: l’Algérie de Riyad Mahrez au rendez-vous des huitièmes de finale

L’Algérie, emmenée par son capitaine de 34 ans Riyad Mahrez, s’est qualifiée pour les huitièmes de finale de la CAN, une première depuis 2019, en battant difficilement (1-0) le Burkina Faso dimanche soir à Rabat.Déjà double buteur face au Soudan lors du premier match (3-0), l’ailier droit d’Al-Ahli (Arabie saoudite) a de nouveau marqué sur pénalty, en ouvrant parfaitement son pied gauche pour tromper le gardien adverse Hervé Koffi. L’attaquant – sorti à l’heure de jeu – est actuellement le meilleur buteur de la compétition continentale avec trois buts. Grâce à son capitaine qui pourrait vivre les derniers mois de sa carrière internationale, l’Algérie revoit donc les huitièmes de finale de la CAN, qu’elle n’a plus vus depuis son sacre en 2019, après des éliminations prématurées lors de la phase de groupes en 2021 et en 2023. Malgré un match peu convaincant, les Fennecs ont assuré la première place du groupe E avant leur troisième match, mercredi contre la Guinée équatoriale, et sortent enfin de cette phase de poule.- Burkina-Soudan, match décisif -Les hommes de Vladimir Petkovic ont eu plusieurs occasions de doubler la mise, quand Mahrez a servi Mohamed Amoura sur sa gauche qui n’a pas assez ouvert son pied (45e+5), ou sur deux tentatives d’Ibrahim Maza (67e et 69e). Mais ils ont été peu efficaces et ont souffert parfois des offensives du Burkina.Dans les buts, le gardien Lucas Zidane a été moins en vue que lors du premier match, sous les yeux de sa famille dont son père Zinedine. Il a été plus brouillon dans ses relances mais a eu besoin de réaliser qu’un seul arrêt (90e+2). Il a enchainé une nouvelle “clean sheet”, voyant une frappe heurter son poteau droit (43e), le frôler (62e, 90e+1) ou passer juste au-dessus de sa barre transversale (80e).Seule mauvaise nouvelle pour l’Algérie, la perte du défenseur Jaoue Hadjam, sorti à la suite d’une blessure à une cheville.Sauvé à plusieurs reprises par Hervé Koffi, le Burkina devra attendre le match décisif face au Soudan (les deux équipes sont ex aequo avec trois points), également mercredi, pour espérer disputer les huitièmes de finale.

Ukraine: Trump assure que Zelensky et Poutine sont “sérieux” sur le plan de paix

Donald Trump a estimé dimanche que Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky étaient tous les deux “sérieux” dans leur volonté de faire cesser les hostilités en Ukraine, à l’occasion d’une série de pourparlers qu’il estime être les “dernières étapes” de son plan de paix.Recevant son homologue ukrainien dans sa résidence Mar-a-Lago à Palm Beach, en Floride, le président américain a déclaré qu’il n’avait pas de “date butoir” autre que la “fin” de ce conflit de près de quatre ans, pour ajouter aussitôt qu’il pensait que les négociations étaient “dans leurs dernières étapes”.Donald Trump s’est entretenu auparavant au téléphone avec son homologue russe, à l’occasion d’un échange qu’il a jugé “très productif”, sans toutefois entrer dans le détail de la discussion.Volodymyr Zelensky joue gros dans cette rencontre, la première entre les deux hommes depuis le mois d’octobre, lorsque le dirigeant ukrainien était venu demander – en vain – des missiles Tomahawk.Cette fois, il vient chercher l’imprimatur de Donald Trump sur une nouvelle version du plan de paix en Ukraine présenté par Washington il y a près d’un mois.Le président ukrainien a dévoilé cette semaine la nouvelle mouture de ce document, retravaillé après d’âpres négociations réclamées par Kiev, qui jugeait la première version beaucoup trop proche des revendications russes.La nouvelle version propose un gel du front sur les positions actuelles sans offrir de solution immédiate face aux revendications territoriales de la Russie, qui contrôle environ 20% de l’Ukraine.Ce document abandonne aussi deux exigences clés du Kremlin: un retrait des troupes ukrainiennes de la région de Donetsk et un engagement de l’Ukraine juridiquement contraignant de non-adhésion à l’Otan.- Inadmissible pour les Russes -Samedi, lors d’une étape à Halifax au Canada, le président ukrainien a reçu le soutien appuyé d’Ottawa ainsi que des Européens et de l’Otan.Dimanche, après la rencontre Trump-Zelensky à Mar-a-Lago, un appel téléphonique entre les deux hommes et des dirigeants européens est prévu.Accroissant la pression sur le terrain, la Russie a pilonné samedi Kiev et sa région, privant d’électricité durant des heures plus d’un million de foyers, puis annoncé la prise de deux nouvelles villes dans l’est de l’Ukraine.Pour la Russie, qui a trouvé en Donald Trump un relai efficace de certaines de ses revendications, “l’Europe et l’Union européenne sont devenues le principal obstacle à la paix”, selon le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.S’exprimant après l’appel téléphonique entre Vladimir Poutine et Donald Trump, le conseiller diplomatique du Kremlin Iouri Ouchakov assure que “la Russie et les Etats-Unis partagent le même point de vue selon lequel la proposition ukrainienne et européenne d’un cessez-le-feu temporaire (…) ne ferait que prolonger le conflit et entraînerait une reprise des hostilités.”Il a en outre appelé l’Ukraine à prendre la décision “courageuse” de retirer ses troupes du Donbass afin de “mettre fin” à la guerre.- Garanties de sécurité -Donald Trump acceptera-t-il de mettre davantage la pression sur Moscou, comme le réclame la partie ukrainienne?Le président américain, qui ne cache plus son agacement face à l’étirement des négociations, “est extrêmement frustré par les deux camps”, avait déclaré le 11 décembre sa porte-parole Karoline Leavitt. Le 19 décembre, le dirigeant américain avait pressé l’Ukraine de “bouger”.Outre le sort du Donbass, cette région de l’est de l’Ukraine que Moscou revendique, et celui de la centrale nucléaire de Zaporijjia occupée par les soldats russes, dans le sud, les deux dirigeants devraient évoquer les garanties de sécurité que les Occidentaux pourraient fournir dans le cadre d’un éventuel accord de paix.Ces “garanties de sécurité doivent arriver en même temps que la fin de la guerre,” a insisté Volodymyr Zelensky samedi.”Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués”, a assuré dimanche le président américain sur le perron de Mar-a-Lago.Il avait également auparavant laissé entendre que, selon lui, l’Ukraine avait intérêt à figer la ligne de front face à de futures avancées russes qu’il juge inévitables.”La Russie a l’avantage. Et elle l’a toujours eu”, avait-il lancé le 8 décembre.