Free et Free Mobile condamnés à de lourdes amendes après une fuite de données

Les opérateurs Free et Free Mobile ont écopé mercredi d’un total de 42 millions d’euros d’amendes pour “manquements” à leurs obligations de sécurité lors d’une fuite de données spectaculaire en 2024, une sanction selon eux d’une “sévérité inédite” en matière de cyberattaque.Dans une décision rendue le 8 janvier et publiée mercredi sur Légifrance, la Commission …

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Vol de données: la Cnil inflige des amendes de 27 millions d’euros à Free Mobile et 15 millions à Free par la Cnil

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a infligé 27 millions d’euros d’amende à Free Mobile et 15 millions à Free après un vol massif de données de clients en 2024, selon une décision parue mercredi sur Légifrance, jugée d’une “sévérité inédite” par l’opérateur.La Cnil a sanctionné ces deux entreprises, qui appartiennent au …

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Oil prices extend gains on Iran unrest

Oil prices rose further Wednesday on the political instability in major crude producer Iran, which also helped push safe-haven gold to a new record high while weighing on the dollar.Wall Street’s main stock indices fell at the start of trading despite US retail sales posting a higher-than-expected 0.6 percent increase in November and several major US banks beating earnings expectation.”Things are looking a little softer at the moment, reflecting a heightened sense of uncertainty in the air,” said Briefing.com analyst Patrick O’Hare.”Some of that uncertainty revolves around the path of monetary policy after this morning’s economic data worked against the notion of needing to cut rates again soon,” he noted.Recent data has indicated the US economy continues to hum, the labour market has not seen a major degradation and inflation is holding at a moderate level above the US Federal Reserve’s target.The Fed has tipped it would probably wait to make further cuts in interest rates, and most investors expect it will likely hold off for several months.O’Hare also pointed to traders waiting for a possible US Supreme Court ruling on Wednesday on the legality of US President Donald Trump’s sweeping tariffs.A ruling against the government would prove a temporary setback to its economic and fiscal plans, though officials have said that tariffs can be reimposed by other means.Meanwhile, China said its trade last year reached a “new historical high”, surpassing 45 trillion yuan ($6.4 trillion) for the first time.Global demand for Chinese goods has held firm despite a slump in exports to the United States after Trump hiked tariffs.Other trade partners more than filled the gap, increasing Chinese exports overall by 5.5 percent in 2025.”We expect this resilience to continue through 2026,” said Zichun Huang, China economist at Capital Economics.Much attention among traders remained on Iran, where a funeral ceremony began in Tehran on Wednesday for over 100 members of the security forces and other “martyrs” killed in the wave of protests, state television said.”Traders are closely watching the political unrest in Iran and possible US intervention, which could threaten disruption to the country’s… oil production,” said Helge Andre Martinsen, senior energy analyst at DNB Carnegie.European and Asian stock markets mostly gained.Tokyo shares jumped by 1.5 percent while the yen slumped to its lowest value since mid-2024 amid media reports that Prime Minister Sanae Takaichi planned to hold an election as soon as February 8.Takaichi’s cabinet — riding high in opinion polls — has approved a record 122.3-trillion-yen ($768 billion) budget for the fiscal year from April 2026.She has vowed to get parliamentary approval as soon as possible to address inflation and shore up the world’s fourth-largest economy.”We are seeing a shift in sentiment that could see European and Asian equities gain ground on their US counterparts,” said Joshua Mahony, chief market analyst at Scope Markets.On the corporate front, British energy giant BP revealed a write-down of up to $5 billion linked to its energy transition efforts that will be reflected in the company’s upcoming annual results.Its share price was down 0.9 percent in London.- Key figures at around 1430 GMT -Brent North Sea Crude: UP 0.9 percent at $66.05 per barrelWest Texas Intermediate: UP 0.8 percent at $61.39 per barrelNew York – Dow: DOWN less than 0.1 percent at 49,167.97 pointsNew York – S&P 500: DOWN 0.4 percent at 6,935.76New York – Nasdaq Composite: DOWN 0.7 percent at 23,554.20London – FTSE 100: UP 0.3 percent at 10,167.96 Paris – CAC 40: UP less than 0.1 percent at 8,353.59Frankfurt – DAX: DOWN 0.5 percent at 25,305.19Tokyo – Nikkei 225: UP 1.5 percent at 54,341.23 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.6 percent at 26,999.81 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.3 percent at 4,126.09 (close)Euro/dollar: UP at $1.1655 from $1.1643 on TuesdayPound/dollar: UP at $1.3456 from $1.3426Dollar/yen: DOWN at 158.27 yen from 159.15 yenEuro/pound: DOWN at 86.63 pence from 86.71 penceburs-rl/js

Une violation de la souveraineté du Groenland entraînerait des “conséquences en cascade inédites”, dit Macron

Une violation de la souveraineté du Groenland entraînerait des “conséquences en cascade” qui “seraient inédites”, a prévenu mercredi Emmanuel Macron à l’endroit des Etats-Unis qui veulent s’emparer de ce territoire autonome danois, Sébastien Lecornu invitant à prendre “très au sérieux” les intentions de Donald Trump.”Nous ne sous-estimons pas les déclarations sur le Groenland. Si la souveraineté d’un pays européen et allié était touchée, les conséquences en cascade seraient inédites”, a dit le président français en Conseil des ministres, selon les propos rapportés devant la presse par la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.”Et la France suit la situation avec la plus grande attention et inscrira son action en pleine solidarité avec le Danemark et sa souveraineté”, a-t-il ajouté.Donald Trump a insisté mercredi sur la nécessité pour les Etats-Unis de s’emparer du Groenland, avec le soutien de l’Otan, juste avant un entretien sous haute tension entre dirigeants danois, groenlandais et américains autour de l’avenir du territoire autonome danois.Les Etats-Unis “ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale. Il est vital pour le Dôme d’Or (le projet de bouclier antimissile, NDLR) que nous construisons”, a dit le président américain sur son réseau Truth Social.”L’Otan devrait ouvrir la voie pour que nous l’obtenions”, a-t-il ajouté, au risque de jeter le trouble sur le fonctionnement de l’Alliance atlantique.Les intentions du président américain “sont sérieuses et (…) doivent désormais être prises très au sérieux”, a appuyé le Premier ministre français Sébastien Lecornu devant l’Assemblée nationale, lors des questions aux gouvernement.Il a redit que la France était “dans une pleine solidarité avec le Danemark et les autorités légitimes du Groenland”, expliquant à “ceux qui pourraient être fascinés par la force ou l’épreuve de force” que “la défense de la souveraineté des autres pays conditionne la protection de notre propre souveraineté”.Le chef du gouvernement, qui répondait à une question du chef de file des députés Horizons Paul Christophe, a aussi insisté sur la nécessité pour la France d’avoir un budget pour financer son “autonomie stratégique”.”La capacité à vite avoir un budget” y compris militaire, “ce n’est pas un slogan dans le dérèglement international que nous connaissons. Et c’est un signal soit de force, soit de faiblesse, que nous envoyons non seulement à nos compétiteurs, mais aussi à nos alliés”, a-t-il affirmé.M. Lecornu a aussi appelé à un “réveil européen” pour “accélérer” sur “la question de l’autonomie stratégique sur l’agriculture, l’alimentation, l’énergie, mais aussi” sur les sujets “culturels et numériques”.

Une violation de la souveraineté du Groenland entraînerait des “conséquences en cascade inédites”, dit Macron

Une violation de la souveraineté du Groenland entraînerait des “conséquences en cascade” qui “seraient inédites”, a prévenu mercredi Emmanuel Macron à l’endroit des Etats-Unis qui veulent s’emparer de ce territoire autonome danois, Sébastien Lecornu invitant à prendre “très au sérieux” les intentions de Donald Trump.”Nous ne sous-estimons pas les déclarations sur le Groenland. Si la souveraineté d’un pays européen et allié était touchée, les conséquences en cascade seraient inédites”, a dit le président français en Conseil des ministres, selon les propos rapportés devant la presse par la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.”Et la France suit la situation avec la plus grande attention et inscrira son action en pleine solidarité avec le Danemark et sa souveraineté”, a-t-il ajouté.Donald Trump a insisté mercredi sur la nécessité pour les Etats-Unis de s’emparer du Groenland, avec le soutien de l’Otan, juste avant un entretien sous haute tension entre dirigeants danois, groenlandais et américains autour de l’avenir du territoire autonome danois.Les Etats-Unis “ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale. Il est vital pour le Dôme d’Or (le projet de bouclier antimissile, NDLR) que nous construisons”, a dit le président américain sur son réseau Truth Social.”L’Otan devrait ouvrir la voie pour que nous l’obtenions”, a-t-il ajouté, au risque de jeter le trouble sur le fonctionnement de l’Alliance atlantique.Les intentions du président américain “sont sérieuses et (…) doivent désormais être prises très au sérieux”, a appuyé le Premier ministre français Sébastien Lecornu devant l’Assemblée nationale, lors des questions aux gouvernement.Il a redit que la France était “dans une pleine solidarité avec le Danemark et les autorités légitimes du Groenland”, expliquant à “ceux qui pourraient être fascinés par la force ou l’épreuve de force” que “la défense de la souveraineté des autres pays conditionne la protection de notre propre souveraineté”.Le chef du gouvernement, qui répondait à une question du chef de file des députés Horizons Paul Christophe, a aussi insisté sur la nécessité pour la France d’avoir un budget pour financer son “autonomie stratégique”.”La capacité à vite avoir un budget” y compris militaire, “ce n’est pas un slogan dans le dérèglement international que nous connaissons. Et c’est un signal soit de force, soit de faiblesse, que nous envoyons non seulement à nos compétiteurs, mais aussi à nos alliés”, a-t-il affirmé.M. Lecornu a aussi appelé à un “réveil européen” pour “accélérer” sur “la question de l’autonomie stratégique sur l’agriculture, l’alimentation, l’énergie, mais aussi” sur les sujets “culturels et numériques”.

La concurrence ferroviaire “tient ses promesses”, bémol sur la transparence (concurrents de la SNCF)

Hausse de la fréquentation et baisse des tarifs: l’installation de la concurrence sur le réseau ferré voyageurs français “tient ses promesses” mais la transparence doit encore s’améliorer, a estimé mardi l’association qui regroupe les concurrents de la SNCF.”Nous constatons que les bénéfices qu’on attendait de l’ouverture à la concurrence se sont matérialisés, avec une augmentation de l’offre, de la fréquentation, de la qualité de service et un effet baissier sur les tarifs des lignes soumises à la concurrence” s’est félicitée Solène Garcin-Berson, déléguée générale de l’Association française du Rail (AFRA) lors d’une rencontre avec la presse.Selon l’AFRA, qui cite des données de l’Autorité de régulation des Transports (ART), 2025 a été une année “historique”: la plupart des services ferroviaires passagers en France sont désormais concernés par la concurrence, au-delà les trains de fret qui y sont confrontés depuis plus de 20 ans.Après Trenitalia en 2021 sur la grande vitesse, 2025 a marqué l’arrivée de la concurrence sur les liaisons régionales de la SNCF (le réseau TER), avec en particulier l’installation de Transdev sur Nice-Toulon-Marseille, qui a évincé la SNCF lors de l’appel d’offres de mise en concurrence de ce tronçon.Sur cette liaison, “les fréquences ont doublé, nous avons 14 aller-retour par jour et 16 le week-end”, a détaillé Claude Steinmetz, président de la commission Voyageurs de l’AFRA et président de Transdev Rail.Pour augmenter la transparence et fluidifier la concurrence, l’association souhaiterait que des “facilités essentielles” comme les centres d’ingénierie du matériel (CIM) ou les centres de test (Eurail test) qui servent à homologuer les locomotives avant qu’elles puissent rouler sur les rails français soient “détachées” et “indépendantes” de SNCF Voyageurs.L’association estime que l’arrivée des concurrents sur les rails français est ralentie par la disponibilité de ces infrastructures de test.”Le sujet de l’homologation des rames est à la base de la concurrence, (…) loin de moi l’idée de dire que SNCF Voyageurs ralentit le processus pour ses concurrents, mais on a besoin de dissiper un certain nombre de soupçons” a déclaré Alexandre Gallo, vice-président de l’AFRA et PDG de DB Cargo France.”Pour homologuer les mêmes rames de train, il a fallu quatre ans en France et seulement deux ans en Espagne”, a fait valoir Marco Caposciutti, président de l’AFRA et président de Trenitalia France.

Death of author’s baby son puts Nigerian healthcare in spotlightWed, 14 Jan 2026 14:17:49 GMT

The recent death of the 21-month-old son of Nigerian best-selling author Chimamanda Ngozi Adichie has brought healthcare standards in Africa’s most populous country under fresh scrutiny, prompting calls for reforms.Nkanu Nnamdi, died on January 7, following “a brief illness” at Lagos’s Euracare Multispecialist Hospital. He had been taken there for diagnostic tests including MRI before he was …

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Migrants: dix militants britanniques d’extrême droite interdits de territoire français

Accusés d'”actions à caractère violent” envers des migrants sur le littoral du Nord et du Pas-de-Calais, dix militants britanniques d’extrême droite sont désormais interdits de territoire français, leur mouvement se défendant de toute “activité illégale”.Ces interdictions de territoire, prononcées mardi, interviennent après “plusieurs” signalements “par différents acteurs, sur la présence d’activistes d’extrême droite” du mouvement britannique Raise the colours sur le littoral du Nord et du Pas-de-Calais, selon un communiqué du ministère de l’Intérieur publié mercredi.Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a été “informé de ces faits au mois de décembre”.Ces activistes détruisaient des “small boats”, les bateaux de fortune utilisés par les migrants pour traverser la Manche et rejoindre le Royaume-Uni, et effectuaient “une activité de propagande (…) à destination du public britannique”, a ajouté le ministère.Ces actions sont “de nature à occasionner de graves troubles à l’ordre public”, a-t-il encore justifié, sans communiquer l’identité des personnes interdites de territoire.”Notre état de droit n’est pas négociable, les actions à caractère violent ou provoquant à la haine n’ont pas leur place sur notre territoire”, a souligné Laurent Nuñez sur X.Raise the colours relayait régulièrement ses actions sur le littoral du nord de la France sur les réseaux sociaux.Début décembre, des journalistes de l’AFP avaient croisé trois d’entre eux sur la plage de Gravelines (Nord), d’où ont régulièrement lieu des départs de “small boats”.- “Beaucoup trop tard” -Dans un communiqué, Raise the colours a assuré mercredi n’avoir reçu aucune “notification formelle” de ces mesures.”Raise the colours a toujours maintenu que ses activités devaient demeurer pacifiques et conformes à la loi. L’organisation ne soutient pas la violence, ni toute activité illégale”, a ajouté le mouvement, qui avait initialement qualifié la décision d'”absolument scandaleuse” sur X avant de supprimer sa publication.”Nous sommes rassurés de cette décision” prise à l’encontre d’activistes qui “sèment la division en s’en prenant à des personnes extrêmement vulnérables qui sont simplement à la recherche d’un refuge”, a réagi auprès de l’AFP Paul Alauzy, coordinateur du programme exilés pour Médecins du monde.”C’est un premier pas qui va dans le bon sens, mais qui arrive beaucoup trop tard”, a estimé une porte-parole de l’association L’Auberge des migrants, souhaitant rester anonyme.”Ça allait bien plus loin” que les actions décrites par le ministère de l’Intérieur, selon elle: “Ce sont des gens dangereux, certains ont fait de la prison, sont proches de mouvements néonazis”, a-t-elle affirmé, disant avoir reçu des témoignages de personnes migrantes agressées physiquement.En novembre, l’un des fondateurs de Raise the colours, Ryan Bridge, s’était filmé dans une vidéo publiée en direct sur les réseaux sociaux interpellant des migrants dormant dans des tentes dans les rues de Paris.”On ne va pas baisser notre vigilance sur ce sujet”, a assuré à l’AFP Cecilia, co-coordinatrice de l’association Utopia 56 à Calais. Elle dit craindre que les activistes interdits de territoire français ne soient simplement remplacés par d’autres.- Opération “massive” -Ces dernières semaines, Raise the colours a à plusieurs reprises prévenu sur X d’une opération “massive” en France en 2026, rappellent les associations.La justice française a ouvert une enquête préliminaire pour “violences aggravées” commises sur des migrants dans la nuit du 9 au 10 septembre à Grand-Fort-Philippe, près de Dunkerque, à la suite du signalement par une association.Cette nuit-là, quatre hommes arborant des drapeaux anglais et du Royaume-Uni ont agressé des migrants en leur disant qu’ils n’étaient pas les bienvenus en Angleterre et en volant certaines de leurs affaires, avait rapporté à l’AFP Félicie Penneron, coordinatrice d’Utopia 56 près de Dunkerque.Raise the colours avait nié sur X être responsable de cette agression.En 2025, 41.472 migrants ont réussi à traverser la Manche depuis la France sur des “small boats” pour rejoindre le Royaume-Uni, le deuxième nombre le plus élevé après le record de 2022.Un accord a été signé cet été entre les deux pays pour tenter d’endiguer le phénomène alors que le Premier ministre britannique, Keir Starmer, est confronté à la montée du parti anti-immigration Reform UK.L’accord bilatéral prévoit le renvoi en France de migrants arrivés illégalement au Royaume-Uni en “small boats” en échange de l’accueil par Londres de migrants se trouvant en France, sur le principe du “un pour un”.