Angleterre: Manchester City recrute Semenyo (Bournemouth) pour 75 millions d’euros

Manchester City a renforcé son secteur offensif avec le recutement vendredi de l’ailier ghanéen Antoine Semenyo (Bournemouth) pour une somme estimée par les médias à 65 millions de livres (75 millions d’euros).Le joueur qui a fêté ses 26 ans mercredi a inscrit dix buts en Premier League cette saison avec Bournemouth où il évoluait depuis janvier 2023. Le natif de Londres a signé un contrat d’une durée de cinq ans et demi avec son nouveau club.Les Citizens ont frappé le premier grand coup du mercato hivernal en Angleterre en attirant ce joueur convoité également par Liverpool, Manchester United et Tottenham, et qui disposait d’une clause libératoire expirant samedi.”Je suis très fier d’avoir rejoint Manchester City”, a déclaré Semenyo, qui avait effectué ses débuts en sixième division en 2018 avec Bath City, prêté par Bristol City, son premier club chez les professionnels.”J’ai suivi City au cours de la dernière décennie sous la houlette de Pep Guardiola, et ils ont été l’équipe dominante de la Premier League tout en réalisant des exploits incroyables en Ligue des champions, en FA Cup et en Coupe de la Ligue”, a-t-il résumé.”Ils ont établi les normes les plus élevées et c’est un club qui compte des joueurs de classe mondiale, des installations de classe mondiale et l’un des plus grands entraîneurs de tous les temps, Pep”, a souligné Semenyo.Son dernier exploit avec les Cherries aura été de marquer mercredi le but de la victoire dans le temps additionnel pour battre Tottenham 3-2 et mettre fin à une série de 11 matchs sans victoire de Bournemouth.City espère que Semenyo, qui peut être aligné sur les deux ailes, en pointe ainsi qu’au poste de neuf et demi, pourra les aider dans leur quête de remporter des titres sur quatre fronts en 2026.Les hommes de Pep Guardiola comptent actuellement six points de retard sur Arsenal, leader de la Premier League, et disputeront le troisième tour de la Coupe d’Angleterre, les demi-finales de la Coupe de la Ligue et la fin de la phase de groupe de la Ligue des champions dans les semaines à venir.

Le monde agricole ne décolère pas, des tracteurs sur le périphérique parisien

Repli des tracteurs de la Coordination rurale et entrée en scène de ceux de la Confédération paysanne sur le périphérique parisien: la mobilisation agricole se poursuit vendredi en France, contre le Mercosur et la politique sanitaire du gouvernement.Le “non” de la France au Mercosur, finalement décidé par le président Emmanuel Macron, et la quasi-certitude d’un vote en faveur de ce traité de libre-échange entre l’Union européenne et des pays latino-américains laissent un goût amer aux agriculteurs, mobilisés depuis des mois contre ce traité.Avant l’aube, plusieurs dizaines d’agriculteurs de la Confédération paysanne sont entrés sur le périphérique parisien, porte de Montreuil, avec six tracteurs, bloquant la circulation, un peu avant 7h30.”Non! Non! Non au Mercosur!”, ont-ils scandé, brandissant des fumigènes, a constaté une journaliste de l’AFP.”C’est le Mercosur qu’il faut abattre, pas nos vaches!”, a déclaré Nicolas Fortin, secrétaire général du 3e syndicat agricole français, historiquement opposé au libre-échange et très engagé dans l’opposition à la gestion actuelle de l’épizootie de dermatose qui frappe les bovins.- “Un exploit” -Accompagnés de militants du mouvement écologiste Les Soulèvements de la terre et d’étudiants d’AgroParisTech, ils ont dit leur rejet de la “maladie du libre-échange”.Une position défendue la veille par les “bonnets jaunes” de la Coordination rurale (CR), 2e syndicat agricole, coutumier des opérations coup de poing et idéologiquement très loin de l’altermondialisme de la Confédération paysanne.”Mercosur mort à coup sûr”, clamait une pancarte accrochée à un tracteur de la CR parvenu jeudi au pied de l’Arc de Triomphe.Après avoir cheminé de ses bastions du Sud-Ouest, de Normandie ou du Nord, les agriculteurs de la CR ont réussi leur démonstration de force, parvenant à entrer dans la capitale, jusque devant l’Assemblée nationale.Dans la soirée, le président du syndicat, l’éleveur Bertrand Venteau, a appelé ses troupes au repos. L’ensemble des agriculteurs et leurs engins avaient quitté Paris vers 22H00, selon la police.”Ce qui a été fait, c’est un exploit”, a-t-il dit à ses troupes, juché sur un tracteur, promettant de “revenir” en force si besoin. Des actions de blocages routiers et manifestations sont prévues dans certaines régions, mais aussi en Belgique ou encore en Pologne, soit un troisième hiver d’affilée marqué par des mouvements d’agriculteurs.Dans le Nord, les autoroutes A27 et A2, qui mènent aux autoroutes belges E42 et E19, sont fermées depuis jeudi soir dans le sens France-Belgique, selon la préfecture.La gendarmerie a fait état de plusieurs blocages routiers à 7h30, à Beaune (Bourgogne) mais aussi en Lozère, dans le Tarn et dans le Pays Basque.L’accès au dépôt de carburant de Bassens, sur le port de Bordeaux, par des agriculteurs de la CR se poursuit, ont constaté des journalistes de l’AFP.- Prêts à “revenir” -Depuis début décembre, la mobilisation s’est durcie dans les campagnes françaises, pour dénoncer la gestion sanitaire de la dermatose nodulaire, la signature imminente du traité de libre-échange UE-Mercosur, la faiblesse des prix des céréales et la hausse de celui des engrais.L’annonce d’un “non” au Mercosur de la France, qui n’est pas parvenue à réunir une minorité de blocage à Bruxelles, signifie surtout, pour les syndicats, la “faiblesse” et “l’isolement” de la première puissance agricole européenne.En dépit des déclarations jeudi soir de la ministre de l’Agriculture Annie Genevard qui a revendiqué “un non puissant” contre ce traité et vanté les avancées obtenues par Paris, notamment pour faire baisser le prix des engrais et préserver le budget de la Politique agricole commune (PAC).Ces dernières semaines, le gouvernement français et Bruxelles ont multiplié les annonces, mais la pilule du Mercosur ne passe pas pour de nombreux agriculteurs, qui craignent l’arrivée de bœuf, sucre et de volailles sud-américains produits avec des normes moins disantes que celles imposées aux européens.La FNSEA, premier syndicat avec ses alliés des Jeunes Agriculteurs, a appelé à un grand rassemblement devant le Parlement européen à Strasbourg le 20 janvier. De son côté, le président de la CR a promis un combat “dur et long”. Il a de nouveau appelé à un “moratoire sur les contrôles” dans les fermes jusqu’à la présidentielle.Onze interpellations, 12 mises en fourrière et 65 verbalisations ainsi que plus de 600 manifestants ont été recensées jeudi par le ministère de l’Intérieur en Ile-de-France, hors de la capitale.

Le monde agricole ne décolère pas, des tracteurs sur le périphérique parisien

Repli des tracteurs de la Coordination rurale et entrée en scène de ceux de la Confédération paysanne sur le périphérique parisien: la mobilisation agricole se poursuit vendredi en France, contre le Mercosur et la politique sanitaire du gouvernement.Le “non” de la France au Mercosur, finalement décidé par le président Emmanuel Macron, et la quasi-certitude d’un vote en faveur de ce traité de libre-échange entre l’Union européenne et des pays latino-américains laissent un goût amer aux agriculteurs, mobilisés depuis des mois contre ce traité.Avant l’aube, plusieurs dizaines d’agriculteurs de la Confédération paysanne sont entrés sur le périphérique parisien, porte de Montreuil, avec six tracteurs, bloquant la circulation, un peu avant 7h30.”Non! Non! Non au Mercosur!”, ont-ils scandé, brandissant des fumigènes, a constaté une journaliste de l’AFP.”C’est le Mercosur qu’il faut abattre, pas nos vaches!”, a déclaré Nicolas Fortin, secrétaire général du 3e syndicat agricole français, historiquement opposé au libre-échange et très engagé dans l’opposition à la gestion actuelle de l’épizootie de dermatose qui frappe les bovins.- “Un exploit” -Accompagnés de militants du mouvement écologiste Les Soulèvements de la terre et d’étudiants d’AgroParisTech, ils ont dit leur rejet de la “maladie du libre-échange”.Une position défendue la veille par les “bonnets jaunes” de la Coordination rurale (CR), 2e syndicat agricole, coutumier des opérations coup de poing et idéologiquement très loin de l’altermondialisme de la Confédération paysanne.”Mercosur mort à coup sûr”, clamait une pancarte accrochée à un tracteur de la CR parvenu jeudi au pied de l’Arc de Triomphe.Après avoir cheminé de ses bastions du Sud-Ouest, de Normandie ou du Nord, les agriculteurs de la CR ont réussi leur démonstration de force, parvenant à entrer dans la capitale, jusque devant l’Assemblée nationale.Dans la soirée, le président du syndicat, l’éleveur Bertrand Venteau, a appelé ses troupes au repos. L’ensemble des agriculteurs et leurs engins avaient quitté Paris vers 22H00, selon la police.”Ce qui a été fait, c’est un exploit”, a-t-il dit à ses troupes, juché sur un tracteur, promettant de “revenir” en force si besoin. Des actions de blocages routiers et manifestations sont prévues dans certaines régions, mais aussi en Belgique ou encore en Pologne, soit un troisième hiver d’affilée marqué par des mouvements d’agriculteurs.Dans le Nord, les autoroutes A27 et A2, qui mènent aux autoroutes belges E42 et E19, sont fermées depuis jeudi soir dans le sens France-Belgique, selon la préfecture.La gendarmerie a fait état de plusieurs blocages routiers à 7h30, à Beaune (Bourgogne) mais aussi en Lozère, dans le Tarn et dans le Pays Basque.L’accès au dépôt de carburant de Bassens, sur le port de Bordeaux, par des agriculteurs de la CR se poursuit, ont constaté des journalistes de l’AFP.- Prêts à “revenir” -Depuis début décembre, la mobilisation s’est durcie dans les campagnes françaises, pour dénoncer la gestion sanitaire de la dermatose nodulaire, la signature imminente du traité de libre-échange UE-Mercosur, la faiblesse des prix des céréales et la hausse de celui des engrais.L’annonce d’un “non” au Mercosur de la France, qui n’est pas parvenue à réunir une minorité de blocage à Bruxelles, signifie surtout, pour les syndicats, la “faiblesse” et “l’isolement” de la première puissance agricole européenne.En dépit des déclarations jeudi soir de la ministre de l’Agriculture Annie Genevard qui a revendiqué “un non puissant” contre ce traité et vanté les avancées obtenues par Paris, notamment pour faire baisser le prix des engrais et préserver le budget de la Politique agricole commune (PAC).Ces dernières semaines, le gouvernement français et Bruxelles ont multiplié les annonces, mais la pilule du Mercosur ne passe pas pour de nombreux agriculteurs, qui craignent l’arrivée de bœuf, sucre et de volailles sud-américains produits avec des normes moins disantes que celles imposées aux européens.La FNSEA, premier syndicat avec ses alliés des Jeunes Agriculteurs, a appelé à un grand rassemblement devant le Parlement européen à Strasbourg le 20 janvier. De son côté, le président de la CR a promis un combat “dur et long”. Il a de nouveau appelé à un “moratoire sur les contrôles” dans les fermes jusqu’à la présidentielle.Onze interpellations, 12 mises en fourrière et 65 verbalisations ainsi que plus de 600 manifestants ont été recensées jeudi par le ministère de l’Intérieur en Ile-de-France, hors de la capitale.

Mercosur: l’UE proche d’un accord après vingt-cinq ans de suspense

Après plus de 25 ans de négociations, l’Union européenne est sur le point de conclure l’accord commercial avec le Mercosur, qui pourrait recevoir l’aval des Etats européens vendredi, malgré la colère des agriculteurs et l’opposition de la France.Depuis 1999, la Commission européenne mène des tractations ardues pour créer l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde avec l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay.Entre fausses promesses de dénouement imminent et longues mésententes, les négociations ont achoppé des années durant sur la question agricole.Cette fois, Bruxelles croit l’accord à portée de main.Pour ses détracteurs, il va bousculer l’agriculture européenne à coups de produits moins chers et pas forcément respectueux des normes environnementales de l’UE, faute de contrôles suffisants. Pour ses thuriféraires comme l’Allemagne et l’Espagne, cet accord va permettre au contraire de relancer une économie européenne à la peine, affaiblie par la concurrence chinoise et les droits de douane aux Etats-Unis.En dépit de la contestation redoublée des agriculteurs européens, en particulier en France, Ursula von der Leyen espère parapher ce traité lundi au Paraguay.Avant de se rendre en Amérique latine, la présidente de la Commission européenne a besoin de la bénédiction des Etats européens, à la majorité qualifiée, lors d’un vote attendu ce vendredi en fin de matinée.L’Italie, qui avait demandé un délai supplémentaire en décembre, semble cette fois prête à donner son aval, potentiellement décisif.La France est toujours contre, comme l’a annoncé Emmanuel Macron jeudi soir, invoquant un “rejet unanime” de la classe politique hexagonale.La Pologne, la Hongrie, l’Irlande, mais aussi l’Autriche devraient également s’y opposer, sans parvenir à bloquer l’accord pour autant.Ce traité entre l’UE et quatre pays du Mercosur créerait une zone de libre-échange de plus de 700 millions de consommateurs, réclamée par les milieux d’affaires.En supprimant une large part des droits de douane, il favoriserait les exportations européennes de voitures, de machines, de vins ou de fromages. Dans le sens inverse, il faciliterait l’entrée en Europe de boeuf, de volaille, sucre, riz, miel et soja sud-américains, avec des quotas de produits détaxés qui alarment les filières concernées.- “Echec diplomatique” pour la France -Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a donné un argument supplémentaire aux partisans de l’accord. L’Union européenne doit diversifier ses partenariats commerciaux, martèle ainsi la Commission.Dans l’espoir d’amadouer les agriculteurs, Bruxelles a enchaîné les concessions ces derniers mois, dont des garanties renforcées pour protéger les produits sensibles ou un geste budgétaire dans la future politique agricole commune (PAC) de l’UE.Mais rien n’y a fait, la colère agricole est repartie de plus belle. “Il y a beaucoup de peine. Il y a beaucoup d’énervement et ça devient de plus en plus tendu”, confiait Judy Peeters, un représentant des agriculteurs belges, lors d’une action de blocage jeudi soir sur un échangeur autoroutier au sud de Bruxelles.En Grèce, les agriculteurs ont multiplié cette semaine les barrages routiers et intensifié leur mobilisation entamée fin novembre, notamment contre le Mercosur.En France, des tracteurs étaient à Paris jeudi et vendredi pour dénoncer tout à la fois le Mercosur, le prix des engrais ou la gestion gouvernementale de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) chez les bovins.Empêtré dans l’instabilité politique, Emmanuel Macron a paru hésiter sur ce traité avec le Mercosur, “pas acceptable en l’état”.Mais la pression politique était trop forte, avec la menace de la droite de faire tomber le gouvernement de Sébastien Lecornu en cas de soutien à l’accord. Et même malgré le non d’Emmanuel Macron au Mercosur, l’extrême droite française a annoncé deux motions de censure à l’Assemblée nationale et au Parlement européen, aux faibles chances d’aboutir.L’Union européenne s’apprête à approuver un traité commercial contre l’avis de la première puissance agricole du continent, une situation quasiment inédite.Certes, Paris souligne avoir pesé pour obtenir des gestes “incontestables” en faveur des agriculteurs.Mais c’est “un échec diplomatique et tactique”, cingle un ancien ministre français, anonymement.La France s’est isolée en disant que cet accord était “épouvantable”, quand l’Italie peut se targuer d’une “tactique assez habile qui permet à (Giorgia) Meloni de dire +c’est moi qui décide+”, estime-t-il.Paris explique néanmoins que la partie n’est pas terminée, puisque l’accord, s’il est bien signé, doit encore être soumis au Parlement européen pour ratification, dans quelques semaines.Le scrutin pourrait être serré dans l’hémicycle où les considérations nationales pèseront. La FNSEA, le premier syndicat agricole français, a appelé à un grand rassemblement devant le siège du Parlement européen à Strasbourg le 20 janvier.

Man City win race to sign SemenyoFri, 09 Jan 2026 09:27:39 GMT

Manchester City added to their attacking arsenal on Friday with the signing of Antoine Semenyo from Bournemouth for a reported £65 million ($87 million).The 26-year-old, who has scored 10 Premier League goals this season, has signed a five-and-a-half-year deal.Liverpool, Manchester United and Tottenham were amongst the other clubs interested in the London-born Ghana international, who …

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Chinese AI unicorn MiniMax soars 109 percent in Hong Kong debut

Shares in Chinese AI startup MiniMax soared 109 percent as it went public in Hong Kong on Friday, raising US$619 million in a sign that strong investor demand is rewarding the country’s rapidly developing sector.Rival firm Zhipu AI also saw gains, jumping 20.6 percent on its second trading day after its own US$558 million initial public offering.This week’s flotations come before any IPO announcements from top US startups OpenAI, the maker of ChatGPT, and Anthropic, known for its Claude chatbot.Founded in 2022, MiniMax has 200 million users and runs several applications including its flagship video generator Hailuo AI. Its CEO Yan Junjie was previously an executive at leading AI software company SenseTime, which is blacklisted by the US Commerce Department. The advancement and application of artificial intelligence “depend on ongoing technological innovation, but even more so on the inclusivity and openness of the entire process”, Yan said in Friday’s listing ceremony.”We anticipate that over the next four years, the pace of progress in the AI industry will match that of the past four years,” Yan added.Co-founder and COO Yun Yeyi told Bloomberg that MiniMax had only spent around US$500 million to make optimisation and creative innovations.Proceeds from the IPO will be used for its research over the next five years to develop foundation models and AI-native products, the firm said.MiniMax’s team includes researchers who previously worked for tech giants such as Google and Microsoft as well as China’s Alibaba and DeepSeek.-‘Early stage’-Revenue from overseas markets grew from US$100,000 in the nine months ending September 2024 to US$7.8 million during the same period in 2025, the firm said.It recorded net losses of $512 million in September 2025.MiniMax said it may continue to record net losses as it is still expanding and investing to support its long-term growth.The startup also faces a US$75 million copyright lawsuit from Disney, Universal, and Warner Bros. Discovery over its video-generating tool.The firm has maintained “there is insufficient evidence to support” the claims.Analysts told AFP that profits were unlikely any time soon from Zhipu and MiniMax, the so-called Chinese “AI tigers” who compete with tech giants such as Alibaba and ByteDance.Friday’s shares performance shows investors have a “strong appetite for China’s tech sector and the AI story”, Gary Ng, senior economist at Natixis Corporate and Investment Banking, told AFP.The whole AI sector is still at an early stage of development, which requires massive investment, he said, adding that profitability is “not the primary focus” for these startups.”It is about the prospect of which country or firm has the upper hand in gaining market share and staying ahead of the tech curve,” he added.The large language model market in China is estimated to grow to 101.1 billion yuan (US$14.5 billion) by 2030, according to consultancy Frost and Sullivan.AI will cumulatively contribute US$19.9 trillion to the global economy through 2030 and drive 3.5 percent of global GDP in that year, according to International Data Corporation.

Tempête Goretti: 380.000 foyers sans électricité, pas de victime grave

Quelque 380.000 foyers étaient privés d’électricité vendredi matin en France et les transports perturbés en région parisienne en raison de la tempête Goretti qui a balayé le nord-ouest du pays avec des vents dépassant parfois 200 km/h, sans faire de victime grave.Le ministère de l’Intérieur a fait état d’un bilan provisoire de 6 blessés légers.En Ile-de-France, les intempéries ont provoqué des chutes d’arbres qui perturbent la circulation des trains et RER, notamment sur la ligne A.Météo-France a confirmé le retour au calme dans son bulletin de 08h00 en rétrogradant en vigilance jaune la quasi totalité des départements français, notamment en Normandie, Ile-de-France et dans les Hauts-de-France. Même la Manche, en vigilance rouge une partie de la nuit, est revenue au jaune dans la matinée.Seules les Landes et les Pyrénées-Atlantiques restent placées en vigilance orange pour vent violent jusqu’à vendredi 18h00.”Les vents faiblissent progressivement” mais “les averses qui se mettent en place à l’arrière de la perturbation sont associées à de fortes rafales”, met toutefois en garde Météo-France.Du Finistère à la Seine-Maritime, les pompiers ont effectué des centaines d’interventions pour des chutes d’arbres et de câbles électriques ou des toitures endommagées mais aucun blessé grave n’a été signalé.”On était bien préparés, nous avons activé la cellule de crise et avions des équipes sur le terrain toute la nuit. Vingt personnes ont été relogées en urgence dans un gymnase, mais il n’y a pas eu de victimes”, a déclaré à l’AFP le maire de Cherbourg, Benoît Arrivé.”Il s’agit seulement de dégâts matériels (…) Ca a soufflé fort, mais les consignes ont bien été respectées par la population”, a-t-il souligné.La préfecture de la Manche avait appelé à rester à l’abri durant la tempête. Les écoles, collèges et lycées sont fermés vendredi dans ce département ainsi qu’en Seine-Maritime.- 216 km/h dans le Cotentin -Les vents violents ont provoqué de nombreuses coupures d’électricité et quelque 380.000 foyers étaient privés de courant vendredi à 06h00 sur l’ensemble de la France, a annoncé le gestionnaire de réseau Enedis.L’essentiel des foyers concernés se situe en Normandie (266.200), en première ligne face à la tempête durant la nuit, mais la Bretagne (21.000), la Picardie (18.500) et l’Ile-de-France (13.500) sont également touchées.Ce bilan est nettement inférieur à celui de la tempête Ciaran qui avait privé d’électricité 1,2 million de clients au total en novembre 2023.Le niveau d’alerte rouge pour vents violents, déclenché dans la Manche, n’avait plus été déclenché en France depuis Ciaran. Une rafale de vent a atteint 213 km/h à Barfleur, puis une autre a été mesurée à 216 km/h dans la même zone du Cotentin, selon un dernier bilan.Les sapeurs-pompiers de la Manche ont réalisé 146 interventions et deux personnes ont été transportées à l’hôpital.- Inondations à Etretat -En Seine-Maritime, un arbre de 45 mètres de haut s’est abattu sur un ensemble de cinq logements à Roncherolles-sur-le-Vivier, près de Rouen, nécessitant le relogement des occupants.Le port de Dieppe a été fermé en raison de la montée du niveau de l’eau, sous l’effet de la tempête qui a également provoqué des “inondations importantes” à Étretat et à Fécamp, sans faire de victimes, selon la préfecture de Seine-Maritime.Les autorités appellent à continuer à limiter les déplacements et à faire preuve de prudence sur les routes, qui peuvent être obstruées par des branches ou des lignes électriques.La tempête Goretti a aussi fortement perturbé la circulation des trains, avec près de 300 incidents dans les régions touchées: arbres, branches, serre ou bâches soufflés par le vent et posés en travers des voies, a expliqué SNCF Réseau à l’AFP.En Normandie, la région la plus touchée, une centaine d’incidents ont été recensés et la reprise du trafic, totalement interrompue depuis jeudi soir, pourrait prendre “plus de temps que prévu (…) compte tenu des dégâts sur les voies”, prévient la SNCF sur ses réseaux sociaux. Des lignes ont déjà été rouvertes en Bretagne et en Pays de la Loire.Des rafales frôlant les 160 km/h ont aussi balayé le sud-ouest de l’Angleterre et le Pays de Galles, laissant des dizaines de milliers de foyers sans électricité, et perturbant les transports.

Une pénurie de puces mémoire fait bondir les coûts de l’électronique grand public

Le développement à marche forcée de l’intelligence artificielle (IA) a créé une pénurie de puces de mémoire, faisant grimper les coûts de fabrication des produits électroniques grand public, ce qui pourrait augmenter leur prix.Depuis trois ans, l’attention s’est surtout concentrée sur les puces dites GPU, les processeurs nécessaires pour développer et utiliser les grands modèles …

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