Venezuela looking to ‘new era’ after Maduro ouster, says interim leader

Venezuela’s interim president Delcy Rodriguez declared Wednesday her country was entering a new era marked by greater tolerance towards political rivals, following the US ouster of her former boss Nicolas Maduro.At her first press conference since Maduro’s dramatic capture by US forces on January 3, Rodriguez cast herself as a unifier.Following 12 years of repressive rule by Maduro, Venezuela is “opening up to a new political era,” Maduro’s former deputy told reporters at the presidential palace.The new Venezuela, she said, “allows for understanding despite differences and through ideological and political diversity.”After toppling Maduro, US President Donald Trump agreed to let Rodriguez take over, provided she toes Washington’s line.- Calls for ‘peace’ -In doing so, Trump sidelined the leader of the anti-Maduro opposition, Nobel Peace Prize laureate Maria Corina Machado, claiming she did not have enough “respect” in Venezuela.Machado will meet Trump on Thursday at the White House to press her demands for a democratic transition that includes herself and Edmundo Gonzalez Urrutia, her candidate in 2024 elections which the opposition claims were stolen by Maduro.So far, Trump has focused his energies on securing access to Venezuela’s vast oil reserves.But he claimed that he had also been planning a second attack on Venezuela until the government last week announced the release of “large numbers” of the dissenters languishing in prison, sometimes for years.Rodriguez claimed authorities had released 406 prisoners since December in a process that accelerated since last week, and which she said “has not yet concluded.”The Foro Penal legal rights NGO, which defends many of the detainees, gave a much smaller tally of around 180 freed.AFP’s count, based on data from NGOs and opposition parties, showed 70 people going free since January 8.They include some Americans, a US State Department official confirmed on Tuesday, without saying how many.The trickle of releases continued on Wednesday, with the release of 17 journalists and media workers.Roland Carreno, a journalist and prominent opposition activist, who was detained in August 2024 during post-election protests, was part of the group.According to the National Union of Press Workers he spent “one year, five months, and 12 days” behind bars.A member of the Popular Will party, he  was previously imprisoned between 2020 and 2023 on charges of terrorism — a charge frequently used to lock up opposition members in Venezuela.In a video shared by another freed journalist, he called for “peace and reconciliation.”Political analyst Nicmer Evans, director of the Punto de Corte news outlet was also released. – Balancing act -Rodriguez has been engaged in a delicate balancing act, trying to meet US demands without alienating the Maduro loyalists, who control the security forces and intelligence services.To avoid scenes of jubilant opposition activists punching the air as they walk free from prison, the authorities have been releasing them quietly at other locations, far from the TV cameras and relatives waiting outside detention centers.Carreno was released at a shopping mall.Former presidential candidate Enrique Marquez, one of the first to be released, was driven home in a patrol car.A number of Spanish and Italian citizens have also walked free from Venezuelan prisons in the past week.The United States had already secured freedom for some of its nationals in a deal with Maduro last year.- X access restored -Domestically, Venezuelans regained one freedom on Tuesday — the ability to post on social media platform X, which had been blocked for more than a year by Maduro’s government.Rodriguez updated her profile’s bio to “acting president” — she served as vice president under Maduro — and wrote: “Let us stay united, moving toward economic stability, social justice, and the welfare state we deserve to aspire to.”Maduro’s X account was updated Tuesday with a photo of the deposed leader and his wife, Cilia Flores.”We want you back,” the post reads. burs-cb/des

Au procès de Mahdieh Esfandiari, le pouvoir iranien en toile de fond

L’ombre du pouvoir iranien plane au-dessus du procès à Paris de cinq personnes, dont l’Iranienne Mahdieh Esfandiari, jugées depuis mardi pour avoir fait sur les réseaux sociaux l’apologie des massacres commis par le Hamas le 7 octobre 2023 en Israël. Cette affaire, qui intervient en plein mouvement de protestation durement réprimé en Iran, est suivie de près car Téhéran a émis le souhait d’échanger, une fois la procédure judiciaire terminée, Mahdieh Esfandiari contre les Français Cécile Kohler et Jacques Paris, incarcérés en Iran en mai 2022 avant d’être condamnés respectivement à 20 et 17 ans de prison, notamment pour espionnage au profit d’Israël, puis libérés début novembre 2025 avec interdiction de quitter le pays.L’Iranienne comparaît pour apologie d’un acte de terrorisme commis en ligne, provocation directe en ligne à un acte de terrorisme, injure publique en ligne en raison de l’origine, ethnie, nation, race ou religion et association de malfaiteurs.La justice française la soupçonne d’avoir alimenté en publications les comptes de l’organisation Axe de la Résistance sur les réseaux sociaux. En particulier, le compte Telegram de cette organisation a fait l’apologie de l’attaque sanglante menée par le mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023 en Israël, incitant à des actes de terrorisme et injuriant la communauté juive, ce qui a mené le ministère de l’Intérieur à faire un signalement à la justice.A ses côtés sont jugés quatre autres hommes, dont l’essayiste d’extrême droite multicondamné Alain Soral, absent au procès et visé par un mandat d’amener, et Maurizio Busson, un homme de 42 ans considéré comme le principal organisateur d’Axe de la Résistance.A la barre mercredi, ce dernier raconte son parcours. Principalement élevé par sa mère, il grandit à Lyon, obtient son bac puis une maîtrise de langue et littérature arabe. Vers l’âge de 25 ans, il se convertit à l’islam.Il part en Syrie pour continuer d’étudier l’arabe de 2009 à 2011, quitte le pays au début de la guerre civile, puis se rend en Iran en 2013, où il commence à apprendre le persan à l’Université al-Mustafa de Qom.- “Agents étrangers” -“Cette université a été créée lors de la révolution iranienne pour former des étrangers, avec pour objectif de diffuser le chiisme à l’international” et a “des liens avec le Corps des Gardiens de la révolution”, observe la présidente du tribunal en lisant une pièce du dossier d’instruction.Dans son ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel, le magistrat instructeur indique que “plusieurs branches européennes de cette université, dont la branche berlinoise notamment, avaient été soupçonnées d’aider les forces iraniennes à recruter des agents étrangers pour des activités de renseignement et d’espionnage”.”Beaucoup d’informations sont vraies”, notamment sur la formation des étrangers, acquiesce Maurizio Busson, barbe fournie, vêtu d’un col roulé noir et d’un jean. Mais “le lien avec le Corps des Gardiens de la révolution, ça j’en sais rien”, ajoute-t-il.Il ne reste finalement qu’un an en Iran et rentre en France. “Ca ne m’a pas trop plu”, explique-t-il.Il dit avoir lancé “vers 2014” le projet Axe de la Résistance. “On était dans le contexte de la guerre en Syrie, à l’époque l’objet principal était de dénoncer le terrorisme +takfiri+”, développe-t-il. Le terme “takfiri” est utilisé par les autorités iraniennes pour désigner les jihadistes sunnites.Et ce n’est qu’en 2020 qu’il rencontre Mahdieh Esfandiari, arrivée en France deux ans auparavant, affirme-t-il. Mardi, cette femme de 39 ans, qui parle le français à la perfection, avait affirmé son admiration pour les Gardiens de la Révolution, Ali Khamenei et le général Qassem Soleimani, tué dans une frappe américaine en 2020, et raconté avoir traduit en français des ouvrages publiés par une maison d’édition rattachée au pouvoir iranien. Elle avait reconnu avoir participé à Axe de la Résistance mais contesté être l’autrice des publications poursuivies. Un de ses pseudonymes était Sayna.Parmi les échanges entre Sayna et Axe de la Résistance, les enquêteurs ont détecté des “envois d’information émanant de l’agence de presse iranienne”, remarque mercredi la présidente du tribunal. Fin du procès vendredi.

La présidente par intérim du Venezuela annonce une “nouvelle ère”, les libérations de prisonniers se poursuivent

La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a annoncé mercredi qu’une “nouvelle ère politique” s’ouvrait dans le pays après la capture du chef de l’Etat Nicolas Maduro par l’armée américaine le 3 janvier, au moment où les libérations de prisonniers politiques se poursuivaient.Devant la presse réunie au palais présidentiel mercredi midi, Mme Rodriguez a estimé que le Venezuela “s’ouvre à une nouvelle ère politique”. “Une ère qui permet la compréhension malgré les divergences et à travers la diversité idéologique et politique”, selon elle.Par ailleurs, la dirigeante a indiqué que 406 prisonniers politiques avaient été libérés depuis décembre, soit pour certains avant même la capture et l’éviction de M. Maduro par les forces spéciales américaines à Caracas. L’ONG Foro Penal recense néanmoins environ 180 libérations en additionnant deux vagues, celle de décembre et celle actuelle de libérations au compte-gouttes, sous pression de Washington, loin du chiffre évoqué par Mme Rodriguez.Des journalistes ont été libérés mercredi, dont Roland Carreño, figure de l’opposition. Le syndicat de la presse SNTP évoquait à 17H30 GMT 17 libérations, parmi lesquels des journalistes texte et vidéo, des assistants et des membres des équipes de presse au sein de l’opposition.Elles s’ajoutent à celles de citoyens américains annoncées la veille par le département d’Etat américain.Des ONG considèrent que plus de 800 prisonniers politiques croupissent dans les geôles du pays.- “Enfin libre”-L’opposant Roland Carreño avait été détenu entre 2020 et 2023 sur des accusations de “terrorisme”, puis de nouveau arrêté en août 2024 pendant la crise ayant suivi la réélection contestée de Nicolas Maduro à la présidentielle.Les autorités évitent les libérations directement dans les prisons, devant lesquelles des dizaines de proches se massent depuis le 8 janvier dans l’espoir de voir leurs proches sortir.Les détenus sont transférés vers d’autres lieux pour leur libération, loin des caméras. M. Carreño a ainsi été remis en liberté dans un centre commercial. D’autres dirigeants, comme l’ancien candidat à la présidentielle Enrique Marquez, ont été conduits jusqu’à leur domicile. “Enfin libre et dans l’attente des événements à venir, qui ne doivent être autres que rencontre, paix, réconciliation”, a déclaré M. Carreño dans une vidéo sur les réseaux sociaux. “Il reste encore beaucoup de gens en prison et nous espérons qu’ils seront libérés progressivement jusqu’à ce qu’il ne reste plus aucun détenu”, a-t-il ajouté. M. Carreño a été un proche collaborateur de l’ancien dirigeant de l’opposition, Juan Guaido. Auparavant, il était commentateur dans une émission sur la chaîne d’information Globovision.- X de nouveau accessible -Un responsable du département d’Etat américain, qui s’est exprimé sous couvert d’anonymat, a qualifié mardi la libération d’Américains de “pas important dans la bonne direction de la part des autorités intérimaires”, sans donner de chiffre.Un certain nombre de citoyens espagnols et italiens ont également été libérés des prisons vénézuéliennes ces derniers jours.Les Etats-Unis avaient déjà obtenu la libération de certains de leurs ressortissants dans le cadre d’un accord avec M. Maduro l’an dernier. L’ancienne vice-présidente Delcy Rodriguez a pris la tête du gouvernement après la capture de Maduro et de son épouse par les forces américaines, lors de bombardements qui ont fait plus de 100 morts, selon les chiffres officiels.Le couple a été transféré à New York, et incarcéré en attendant un procès pour faire face à des accusations de trafic de drogue.Au Venezuela, les citoyens ont retrouvé mardi l’accès au réseau social X, bloqué pendant plus d’un an par le président déchu Maduro, a constaté l’AFP. Mme Rodriguez, qui a prêté serment comme présidente par intérim à l’Assemblée nationale le 5 janvier, fait figurer dans sa bio sur X: “Présidente intérimaire de la République bolivarienne du Venezuela. Aux côtés du président Nicolas Maduro sur le chemin de Bolivar et de Chavez” (Simon Bolivar, héros vénézuélien de l’indépendance au XIXe siècle et Hugo Chavez, président du Venezuela de 1999 à 2013)Donald Trump recevra jeudi l’opposante vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix Maria Corina Machado, a indiqué lundi à l’AFP un haut responsable américain.Le président américain a laissé entendre que l’opposante, écartée jusqu’ici par Washington pour prendre des responsabilités dans son pays, pourrait lui remettre sa distinction.

Evacuation d’un équipage de l’ISS à cause d’un problème médical, une première

Quatre membres de la Station spatiale internationale (ISS) vont être évacués mercredi en raison d’un problème de santé touchant l’un d’eux, une première dans l’histoire du laboratoire orbital.Les astronautes américains Mike Fincke et Zena Cardman et leurs homologues russe Oleg Platonov et japonais Kimiya Yui vont entreprendre leur voyage de retour vers la Terre un mois avant la fin prévue de leur mission.Cette évacuation, la première de ce type menée depuis la création de la Station spatiale internationale il y a plus de 25 ans, est liée à un souci de santé rencontré par l’un d’entre eux.L’équipage doit quitter l’ISS à 22H05 GMT mercredi et amerrir au large de la Californie jeudi vers 8H40 GMT à bord d’une capsule Dragon de l’entreprise SpaceX du multimilliardaire Elon Musk.La Nasa, qui n’a pas souhaité communiquer l’identité de l’astronaute concerné ni donner de précisions sur la nature de ce problème médical, insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une évacuation d’urgence, l’état du malade étant stable.- “Douce-amère” -“Nous allons tous bien”, a tenu à rassurer le pilote de la mission Mike Fincke cette semaine dans un message sur le réseau social LinkedIn.”Il s’agit d’une décision mûrement réfléchie et qui vise à permettre la réalisation d’examens médicaux appropriés au sol, où toutes les capacités diagnostiques sont disponibles. C’est la bonne décision, même si elle douce-amère”, a-t-il poursuivi.Cette évacuation a été motivée par l’existence d’un “risque persistant” et “l’incertitude quant au diagnostic”, avait expliqué la semaine passée le médecin-chef de la Nasa, James Polk.Les quatre individus, membres de la mission Crew-11, avaient rejoint l’ISS en août et devaient y rester jusqu’à l’arrivée d’une prochaine rotation d’équipage, prévue pour mi-février.Cette mission nommée Crew-12, à laquelle doit prendre part l’astronaute française Sophie Adenot pourrait donc partir plus tôt que prévu, a fait savoir la Nasa.Entre temps, la Station spatiale internationale restera occupée par un astronaute américain et deux cosmonautes russes arrivés en novembre, acheminés par un vaisseau russe Soyouz.- Préparés au pire -L’agence spatiale russe Roscosmos opère avec la Nasa au sein de l’ISS et les deux agences transportent à tour de rôle un ressortissant de l’autre pays, l’un des rares domaines de coopération perdurant entre les Etats-Unis et la Russie.Habitée en permanence depuis 2000, la Station spatiale internationale est un modèle de coopération internationale réunissant notamment l’Europe, le Japon, les Etats-Unis et la Russie.Les astronautes, spationautes ou cosmonautes qui y séjournent sont formés pour réaliser des missions scientifiques variées, mais aussi pour faire face aux possibles complications liées à la vie dans l’espace.L’équipage évacué avait été préparé à “gérer des situations médicales imprévues”, avait rappelé un haut responsable de la Nasa, Amit Kshatriya.Durant son séjour de plusieurs mois dans ce laboratoire situé à 400 km au-dessus de la Terre, l’équipage devait mener diverses missions scientifiques allant de l’étude de la division cellulaire des plantes aux cellules-souches humaines et même à la simulation de scénarios d’alunissage, dans le cadre du programme Artemis de la Nasa, qui prévoit le retour des Américains sur la Lune.

Quelques mobilisations d’agriculteurs se maintiennent malgré les annonces du gouvernement

Quelques actions d’agriculteurs ont eu lieu mercredi dans différentes régions malgré des concessions du gouvernement, répondant notamment aux demandes de l’alliance FNSEA-Jeunes Agriculteurs dont les tracteurs ont quitté Paris à l’aube.En dépit de l’annonce de nouvelles mesures en faveur des agriculteurs mardi par le Premier ministre, Sébastien Lecornu, des barrages routiers et rassemblements à l’initiative de différents syndicats ont eu lieu mais l’ampleur de la mobilisation a largement baissé par rapport à ces derniers jours. Quelques actions sporadiques sont prévues jeudi.La Coordination rurale et la Confédération paysanne, respectivement deuxième et troisième syndicats après l’alliance FNSEA/JA, dénoncent des mesures insuffisantes et calquées sur les demandes de cette dernière.Une centaine d’agriculteurs de la Confédération paysanne sont parvenus à entrer dans une annexe du ministère de l’Agriculture à Paris, qu’ils ont occupée pendant une heure pour dénoncer la politique agricole du gouvernement et l’accaparement selon eux des subventions publiques par un petit nombre d’exploitants et de grands groupes agroindustriels.Plusieurs dizaines “ont été interpellés, notamment les trois porte-parole nationaux du syndicat” avec une vingtaine de gardes à vue à la clé, a indiqué la Confédération paysanne en début de soirée.Dans le Sud-Ouest, des tracteurs de la Coordination rurale (CR) ont tenu des barrages sur un rond-point menant à l’aéroport Toulouse-Blagnac et sur l’A64, levés dans la journée.Un responsable de la CR du Gers et un autre de la FNSEA de Haute-Garonne, placés en garde à vue mercredi à Toulouse pour avoir organisé des manifestations en dépit d’un arrêté préfectoral l’interdisant sont ressortis libres en fin de journée.- “Rien ne sort” -Des barrages ont aussi été installés dans le Var et dans le nord de la France sur l’A1, mais levés en début d’après-midi.Dans la Marne, le blocage du dépôt pétrolier de Vatry continuait mercredi soir: au moins 40 agriculteurs et une vingtaine de tracteurs étaient encore présents à 18H30, selon le patron du site, François Renaud, interrogé par l’AFP.”Rien ne rentre et rien ne sort” du dépôt, avait déclaré en début de journée à l’AFP Christophe Saint-Juvin, représentant de la CR 51, estimant que les annonces gouvernementales de ces derniers jours ne comportaient “rien de concret”.Le ministère de l’Agriculture, qui reconnaît la légitimité de la colère des agriculteurs, a estimé lors d’un point presse téléphonique que les différentes salves de mesures annoncées depuis décembre étaient “de nature à répondre à différentes demandes”.Il a souligné la baisse de la mobilisation mercredi sans s’avancer sur les suites du mouvement dans les semaines qui précèderont le Salon de l’agriculture qui se tiendra du 21 février au 1er mars à Paris.”La fièvre est toujours là, même si les annonces du Premier ministre étaient pour un certain nombre d’entre elles, attendues. Le sujet de fond, c’est le constat pour nombre d’agriculteurs qu’aujourd’hui, la situation économique dans leur exploitation ne leur permet pas d’envisager l’avenir”, a souligné le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, mercredi matin sur RTL.A l’aube, les plus de 350 tracteurs de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs (JA) ont quitté la capitale, après avoir passé quelque 24 heures à Paris, principalement devant l’Assemblée nationale, pour réclamer davantage de soutien au secteur.- Mesures annoncées -Sébastien Lecornu a notamment promis mardi une “loi d’urgence agricole” au Parlement “avant l’été” portant sur “plusieurs priorités: eau, prédation (les attaques de loups, NDLR), moyens de production”. Le Premier ministre a également affirmé qu’un “cap clair” sur la politique de l’eau serait “fixé d’ici le salon” de l’Agriculture. Il a demandé, avant la présentation du projet de loi, un “moratoire sur toutes les décisions relatives” à cette question et la suspension des “textes fixant les volumes d’eau prélevables (…) jusqu’à septembre”.Ses annonces s’ajoutent aux mesures déjà promises pour endiguer la crise agricole et répondent quasiment point par point à des demandes de la FNSEA et des JA, alliance qui domine le syndicalisme agricole.Depuis début décembre, les manifestations d’agriculteurs se multiplient et les précédentes annonces du gouvernement vendredi, après des défilés de tracteurs de la Coordination rurale puis de la Confédération paysanne à Paris, n’avaient pas suffi à calmer la colère contre la gestion de la dermatose bovine, l’accord UE-Mercosur et la précarité d’une profession “à bout”.

Mane takes dominant Senegal past Egypt into AFCON finalWed, 14 Jan 2026 19:20:49 GMT

Sadio Mane scored a 78th-minute winner to give Senegal a 1-0 victory over Egypt on Wednesday in their Africa Cup of Nations semi-final in Tangiers.Former champions Senegal dominated possession against cautious Egypt and will face hosts Morocco or Nigeria on Sunday in the final.The result maintained the dominance of Senegal over Egypt. The Teranga Lions …

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Iran’s Khamenei: ruthless revolutionary facing biggest test

Iran’s supreme leader Ali Khamenei, a pillar of its theocratic system since the inception of the Islamic revolution, has seen off a succession of crises throughout his rule with a mixture of repression and strategic manoeuvring but now could be facing his biggest challenge.Khamenei, now 86, has dominated Iran for the last three-and-a-half decades since taking on the post for life in 1989 as leader of the Islamic revolution following the death of revolutionary founder Ayatollah Ruhollah Khomeini.He has remained in power after overcoming 1999 student demonstrations, 2009 mass protests sparked by disputed presidential elections, and 2019 demonstrations that were rapidly and brutally suppressed.He also survived the 2022-2023 “Woman, Life, Freedom” movement sparked by the death in custody of Iranian Kurdish woman Mahsa Amini, who had been arrested for allegedly violating the strict dress code for women.Khamenei was forced to go into hiding during the 12-day war against Israel in June, which exposed deep Israeli intelligence penetration of the Islamic republic that led to the killing of key security officials in air strikes.But he survived the war and, with nationwide protests again shaking the Islamic republic over the last fortnight, he emerged last Friday to give a characteristically defiant speech denouncing the protesters as a “bunch of vandals” backed by the United States and Israel.But even if he may have thwarted the current wave of protests with a crackdown that rights groups say has left thousands dead, his grasp on power is now shakier, analysts say.- ‘Public discontent’ -Under Khamenei “the system has faced repeated popular challenges to its rule, time and again crushing them with an iron fist and proceeding to govern as poorly as before,” the International Crisis Group said in a report published Wednesday on the protests.”That approach bought it time, but success measured only by the maintenance of coercive power gave the country’s leaders little impetus to address the grievances underlying public discontent.”Against the background of the constant threat of an Israeli or US strike to eliminate him, Khamenei lives under the tightest security.His relatively infrequent public appearances are never announced in advance or broadcast live, with his speech last Friday defying the protests first shown as a recording on the lunchtime state television news.As supreme leader he never sets foot outside the country, a precedent set by Khomeini following his triumphant return to Tehran from France in 1979 as the Islamic revolution rocked Iran.Khamenei’s last known foreign trip was an official visit to North Korea in 1989 as president, where he met Kim Il Sung.There has long been speculation about his health given his age, but there was nothing in his appearance last week — when he spoke steadily and clearly — to fuel any new rumours.Khamenei’s right arm is always inert. It was partially paralysed following an assassination attempt in 1981 authorities have always blamed on the People’s Mujahedin of Iran (MEK) group, one-time allies of the revolution now outlawed in the country. – ‘I am opposed’ -Repeatedly arrested under the shah for his anti-imperial activism, Khamenei shortly after the Islamic revolution became Friday prayer leader of Tehran and also served on the frontline during the Iran-Iraq war.He was elected president in 1981 following the assassination of Mohammad Ali Rajai, another attack blamed on the MEK. During the 1980s, Khomeini’s most likely successor was seen as the senior cleric Ayatollah Hossein Montazeri but the revolutionary leader changed his mind shortly before his death after Montazeri objected to the mass executions of MEK members and other dissidents.When Khomeini died and the Islamic republic’s top clerical body the Assembly of Experts met, it was Khamenei who they chose as leader.Khamenei famously initially rejected the nomination, putting his head in his hands in a show of despair and declaring, “I am opposed”. But the clerics stood in unison to seal his nomination and his grip on power has not slackened since.”Everyone knows the Islamic republic came to power with the blood of hundreds of thousands of honourable people, it will not back down in the face of saboteurs,” he said in his response to the protests on Friday in a customary show of defiance.Khamenei has now worked with six elected presidents, a far less powerful position than supreme leader, including more moderate figures like Mohammad Khatami who were allowed to make stabs at cautious reform and rapprochement with the West.But in the end, Khamenei has always come down on the side of hardliners and key elements of the system’s hardline ideology — confrontation with the “great Satan” the United States and refusal to recognise the existence of Israel — have remained intact.He is believed to have six children although only one, Mojtaba has public prominence. He was placed under sanctions by the United States in 2019 and is one of the most powerful backstage figures in Iran.A family dispute has also caught attention: his sister Badri fell out with her family in the 1980s and fled to Iraq in the war to join her husband, a dissident cleric. Some of their children, including a nephew who is now in France, have become vehement critics.