Google lance la vente en ligne via l’IA générative

Réaliser des recherches de produits, acheter et échanger avec les services clients des revendeurs, c’est la promesse de la dernière version professionnelle de Gemini, présentée dimanche par Google, qui espère ainsi transformer la vente en ligne tout en gardant les utilisateurs sur son outil d’intelligence artificielle (IA).Cette nouvelle version de Gemini doit permettre de regrouper …

Google lance la vente en ligne via l’IA générative Read More »

Donald Trump se dit ouvert à une entrevue avec la présidente par intérim du Venezuela

Le président américain Donald Trump s’est dit ouvert dimanche à une entrevue avec la dirigeante par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez, estimant que son administration travaillait “vraiment bien” avec Caracas.A la question de savoir s’il prévoyait de la rencontrer, Donald Trump a répondu aux journalistes: “A un moment donné, je le ferai”, à bord de …

Donald Trump se dit ouvert à une entrevue avec la présidente par intérim du Venezuela Read More »

Asian equities, precious metals surge as US Justice Dept targets Fed

Asian equities gained on Monday and precious metals set records as investors digested news that the US Justice Department is probing the Federal Reserve, raising fears over US central bank independence.Fed Chair Jerome Powell confirmed the “unprecedented” move late on Sunday, which he blasted as part of US President Donald Trump’s pressure campaign for another rate cut.Gold surged 1.6 percent to nearly $4,600 an ounce, while silver approached $85 an ounce — both records — as investors sought safe havens. The dollar fell about 0.2 percent against major peers, according to Bloomberg.”The threat of criminal charges is a consequence of the Federal Reserve setting interest rates based on our best assessment of what will serve the public, rather than following the preferences of the President,” Powell said in a statement.He said the bank received grand jury subpoenas on Friday related to his Senate testimony in June, which had been about a major renovation project of Federal Reserve office buildings.The Fed has indicated that it would hold interest rates steady in its closely watched meeting at the end of this month.”The subpoenas mark a clear break in the long-held boundary between politics and monetary policy, a line markets once assumed was untouchable,” Stephen Innes of SPI Asset Management told AFP.”Investors are not weighing the odds of charges so much as the risk that political pressure has crept into the Fed’s decision-making,” he said.The probe will play into the outlooks for US dollar and Treasuries, Michael Brown of Pepperstone wrote in a comment.”Both the USD and USTs will now have to price a considerably higher risk premium, and hence are likely to face some headwinds in the short-term, and unimaginably brutal selling pressure if this matter were to progress to criminal charges, or a prosecution,” Brown said.The development came on the heels of Friday’s soft US jobs report that showed just 50,000 new positions in December, while unemployment slipped to 4.4 percent.Asian markets were up, led by gains in Hong Kong, Shanghai, Seoul, Taipei and Manila, tracking Wall Street’s record Friday close.Singapore, Kuala Lumpur, Jakarta and Sydney were also in the green, while Mumbai, Bangkok and Wellington dipped.London and Paris opened in the red, while Frankfurt was up.Most stock markets have enjoyed a solid start to 2026, with indices in Frankfurt, London, Paris and Seoul hitting record highs last week, largely on optimism for the tech sector and gains in defence sector shares.Oil prices dipped slightly after gaining during afternoon trade, as protests in Iran and the US seizure of Venezuela’s oil supplies continued to stoke geopolitical risk.The US president has warned Tehran of repercussions if demonstrators were harmed, while Iran cautioned against foreign intervention.Trump said on Sunday evening he was considering potential military action against Iran following reports of a violent crackdown on protests leading to the deaths of hundreds of people.”We’re looking at it very seriously,” Trump told reporters on Air Force One. “The military is looking at it, and we’re looking at some very strong options. We’ll make a determination,” he said.- Key figures at around 0815 GMT -Hong Kong – Hang Seng Index: UP 1.3 percent at 26,608.48 (close)Shanghai – Composite: UP 1.1 percent at 4,165.29 (close)Tokyo – Nikkei 225: (closed for holiday)London – FTSE 100: DOWN 0.3 percent at 10,097.76Euro/dollar: UP at $1.1679 from $1.1635 on FridayPound/dollar: UP at $1.3450 from $1.3407Dollar/yen: DOWN at 157.80 yen from 157.88 yenEuro/pound: UP at 86.83 pence from 86.78 penceWest Texas Intermediate: DOWN 0.3 percent at $58.93 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.3 at $63.17 per barrelNew York – Dow: UP 0.5 percent at 49,504.07 points (close)

Coupe de France: Ramos, le “soldat toujours prêt” du PSG

Condamné le plus souvent au banc de touche mais meilleur buteur du PSG cette saison: c’est le paradoxe du “supersub” Gonçalo Ramos qui a, une nouvelle fois, sauvé son équipe au Trophée des champions et accepte son statut sans protester. L’entraîneur parisien Luis Enrique choisit toujours ses mots et ses moments. Jeudi soir au Koweït, après avoir remporté son premier titre en 2026 face à l’OM (2-2, tab 4-1), le technicien a préféré faire des louanges à l’avant-centre portugais, buteur sur le fil (2-2, 90+5), plutôt qu’au gardien Lucas Chevalier, élu meilleur joueur du match.”Gonçalo Ramos marque une nouvelle fois un but en toute fin de match… Je voudrais parler de lui parce que c’est un soldat qui est toujours prêt. Il a le caractère, la personnalité pour toujours jouer”, a commenté Luis Enrique.Quelques minutes avant, il avait été aussi élogieux à son égard auprès du diffuseur Ligue 1+: “C’est un joueur incroyable, une personne incroyable. Il n’a pas de minutes mais il est tous les jours là. Quand je lui dis d’entrer sur le terrain pour deux ou trois minutes, il le fait au sprint”.Interrogé de nouveau dimanche sur son joueur, l’entraîneur a développé: “Quand tu signes un contrat avec un grand club comme le PSG, tu ne sais pas combien de temps tu vas jouer. Ta responsabilité c’est d’être prêt pour aider ton équipe et représenter ton club”, a-t-il expliqué, “c’est un vrai exemple de ce que doit être un vrai joueur professionnel: tout le temps prêt, pas d’importance s’il est énervé. Il veut jouer plus de minutes, je sais”.- Dix buts cette saison -Rentré à la dernière minute du temps règlementaire (89e), alors que l’OM menait 2-1 et était sur le point de remporter son premier trophée depuis 2012, le Portugais a une nouvelle fois été d’une efficacité redoutable. Au bout du temps additionnel (90+5), il a conclu d’un plat du pied en reprise de volée une magnifique action collective, initiée par le défenseur Willian Pacho à la suite d’une récupération dans sa propre surface de réparation, pour envoyer les deux équipes à la séance des tirs au but, qu’il a lui-même parfaitement lancée.Gonçalo Ramos est habitué au miracle: il a marqué 12 de ses 43 buts après le temps réglementaire. Jeudi soir au Koweït, l’ancien joueur du Benfica a inscrit un but après la 90e minute la sixième fois sur ses dix derniers buts avec le PSG, selon le statisticien Opta.Et encore mieux, il a souvent marqué des buts très importants comme lors de la Supercoupe le 15 août face à Tottenham à Udine où il a égalisé dans les derniers instants (2-2, tab 4-3). Il a aussi donné la victoire contre le FC Barcelone en octobre en Ligue des champions (2-1, 90e) ou en Ligue 1 contre Nice (1-0, 90+5).- “Résilience hors du commun” -Titulaire seulement neuf fois cette saison toutes compétitions confondues et avec un style de jeu de pur N.9 qui ne correspond pas au football de mouvements et de permutations de Luis Enrique, il semble quand même indispensable au PSG. Et c’est là tout le paradoxe de ce joueur: il est l’actuel meilleur buteur du club cette saison avec 10 buts. Malgré un temps de jeu réduit, il garde son sang-froid, une force mentale et l’envie d’aider l’équipe. “Son nombre de buts est incroyable à chaque saison”, a souligné dimanche son coach.Selon une source proche du vestiaire, le Portugais – arrivé à l’été 2023 – a accepté son statut de remplaçant (même après les départs de Mbappé, Kolo Muani et les blessures de Dembélé) et le PSG souhaite le garder encore de longs mois, ayant conscience qu’il est important dans les moments-clés.”Gonçalo Ramos a une personnalité et une résilience hors du commun”, a appuyé son ami Vitinha au quotidien O Jogo, car “ce n’est pas facile de vivre avec un temps de jeu réduit”, sachant qu’il est aussi remplaçant en sélection (22 sélections, 10 buts).Souvent aligné en Coupe de France, il devrait être titulaire lundi (21h10) contre le Paris FC en 16e de finale. 

Aux Etats-Unis, la Fed menacée de poursuites par le gouvernement

Le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, a annoncé dimanche que la banque centrale américaine était menacée de poursuites par le ministère de la Justice, s’ajoutant à de multiples pressions face à son refus de céder aux injonctions de Donald Trump sur les taux d’intérêt.La Fed a reçu une convocation de la part du ministère de la Justice qui pourrait conduire à une mise en accusation au pénal, sur la base d’une de ses auditions en juin qui concernait un projet de rénovation du bâtiment de la Fed, a-t-il détaillé dans un communiqué.Cette convocation s’inscrit selon lui dans le climat de pressions exercé par le président américain Donald Trump sur l’institution, afin de la pousser à abaisser plus fortement ses taux, alors que l’inflation reste toujours au-dessus de sa cible de 2%.”Cette menace n’est pas au sujet de mon témoignage. C’est un prétexte, la menace de poursuites est la conséquence de la volonté de la Fed de décider de ses taux dans le meilleur intérêt du public plutôt que pour répondre aux préférences du président”, a dénoncé M. Powell dans une vidéo publiée sur le site de la banque centrale.Interrogé sur le sujet lors d’une interview accordée à la chaîne NBC, M. Trump assure qu’il “ne sai(t) rien à ce sujet. Je ne penserais même pas à le faire de cette manière. La seule pression qu’il doit sentir est dans le fait que les taux sont trop élevés. C’est la seule”.Le président américain a accusé la Fed de ne pas avoir respecté le budget prévu pour la rénovation de son siège à Washington, estimant qu’il pouvait y avoir des cas de fraude, et avançant un coût total de 3,1 milliards de dollars, contre 2,7 milliards prévus initialement, un chiffre que Jerome Powell dément.Selon ce dernier, la vraie question est “de savoir si la Fed sera capable de continuer à déterminer ses taux en se basant sur les conditions économiques ou si la politique monétaire doit être dirigée par les pressions politiques et intimidations”.Conséquence de ces tensions, l’or et l’argent, valeurs refuges, ont atteint de nouveaux records lundi matin à Hong Kong. L’or a bondi vers 4.600 dollars l’once et l’argent a frôlé 85 dollars l’once. Le dollar, lui, reculait de 0,2%.- Une Fed sans président? -Avant même sa réélection, Donald Trump a accusé Jerome Powell, qu’il surnomme “trop tard”, de ne pas agir suffisamment vite pour abaisser les taux et d’agir pour des motifs politiques et non économiques.Depuis son retour à la Maison Blanche, le républicain a continué à maintenir la pression, traitant notamment le président de la Fed de “nigaud” et cherchant le moyen de le licencier.”J’ai servi la Fed sous quatre gouvernements, républicains et démocrates. A chaque fois, j’ai fait mon devoir sans peur ou faveur politique, concentré uniquement sur notre mandat. Je compte poursuivre le travail pour lequel le Sénat m’a confirmé”, a insisté M. Powell.Le chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, a qualifié l’enquête d’attaque contre l’indépendance de la Fed. “Quiconque est indépendant et ne se contente pas de suivre Trump à la lettre fait l’objet d’une enquête”, a-t-il dénoncé.Le mandat du président de la Fed doit arriver à son terme en mai prochain, ce qui permettra à Donald Trump de le remplacer, potentiellement par son principal conseiller économique Kevin Hassett, considéré par les analystes comme le favori.Mais le siège pourrait rester vacant “le temps que l’enquête suive son cours”, a estimé le sénateur républicain Thom Tillis dans un communiqué, assurant qu’il ne confirmerait “aucune nomination pour la Fed, y compris pour son président tant que ce point juridique ne (serait) pas pleinement réglé”.”S’il existait encore le moindre doute sur le fait que certains conseillers au sein du gouvernement poussent pour mettre fin à l’indépendance de la Fed, ils sont désormais écartés. C’est à présent la crédibilité du ministère de la Justice qui est en jeu”, a-t-il ajouté.Si le président américain propose les candidats à un poste dans l’administration, y compris pour la banque centrale, ces derniers ne peuvent entrer en fonction tant que le Sénat n’a pas voté en leur faveur.Outre Jerome Powell, Donald Trump a tenté de révoquer une autre responsable de la Fed, Lisa Cook, une décision repoussée momentanément par la Cour suprême.Plus largement, le gouvernement américain a estimé en septembre dernier que le travail de la Fed devait faire l’objet d’une évaluation complète. Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, estime qu’elle “doit changer de cap”.

Trump says US will take Greenland ‘one way or the other’

President Donald Trump said Sunday the United States would take Greenland “one way or the other,” warning that Russia and China would “take over” if Washington didn’t act.Trump says controlling the mineral-rich Danish territory is crucial for US national security given increased Russian and Chinese military activity in the Arctic.”If we don’t take Greenland, Russia or China will, and I’m not letting that happen,” Trump told reporters aboard Air Force One, despite neither country laying claim to the vast island.Trump said he would be open to making a deal with the Danish self-governing territory “but one way or the other, we’re going to have Greenland.”Denmark and other European allies have voiced shock at Trump’s threats over the island, which plays a strategic role between North America and the Arctic, and where the United States has had a military base since World War II.A Danish colony until 1953, Greenland gained home rule 26 years later and is contemplating eventually loosening its ties with Denmark.The vast majority of its population and political parties have said they do not want to be under US control and insist Greenlanders must decide their own future — a viewpoint continuously challenged by Trump.”Greenland should make the deal, because Greenland does not want to see Russia or China take over,” Trump warned, as he mocked its defenses.”You know what their defense is, two dog sleds,” he said, while Russia and China have “destroyers and submarines all over the place.”Denmark’s prime minister warned last week that any US move to take Greenland by force would destroy 80 years of transatlantic security links.Trump waved off the comment saying: “If it affects NATO, it affects NATO. But you know, (Greenland) need us much more than we need them.”