La tour Montparnasse fermée au public le 31 mars avant des travaux de rénovation

La tour Montparnasse sera vidée de ses occupants et fermée au public le 31 mars, avant de vastes travaux de rénovation qui devraient commencer en 2026, a indiqué mercredi Frédéric Lemos, représentant d’un copropriétaire de l’édifice, lors d’une réunion à l’Hôtel de Ville. “Les copropriétaires ont voté, le 19 décembre, à 99,5% une décision autonome de fermer la tour au public au 31 mars, après que les deux préfectures d’Ile-de-France et Paris ont suggéré d’accélérer” le projet de rénovation, a-t-il déclaré. Dans un courrier du 14 novembre, les deux préfectures avaient demandé “la fermeture rapide du bâtiment au public” en raison notamment de présence d’amiante, et ce “au plus tard au début de l’année 2026”. Les travaux commenceront “probablement après l’été”, a ajouté Frédéric Lemos en marge de la signature d’un protocole avec la mairie de Paris pour lancer le projet de restructuration du centre commercial Maine Montparnasse, accolé à la tour.L’édifice de bureaux de 210 mètres de haut doit être métamorphosé en tour vitrée, accueillant un hôtel, des commerces et des services, et surmonté d’une serre agricole. Un projet à plus de 600 millions d’euros qui devrait être réalisé en quatre ans.L’immeuble de bureaux “CIT”, tout proche, doit aussi être rénové. Ses travaux commenceront aussi cette année, pour au moins deux ans, a assuré Frédéric Lemos. Quant au centre commercial et à la dalle qui lit les différents bâtiments de cet îlot, ils seront déconstruits à 18% pour recréer un “espace ouvert, traversant, vivant, végétalisé”, selon la mairie de Paris. De nouveaux immeubles “aux dimensions haussmanniennes” verront le jour autour d’une place centrale et abriteront commerces, bistrots, services, bureaux, logements étudiants, ainsi que des “toitures sportives”. L’architecte Renzo Piano, qui a pensé le projet, a voulu rester dans la “sobriété”: “on garde la matrice du bâtiment, on coupe là où il faut couper pour ouvrir, mais pas trop”.Le “rez-de-chaussée est essentiel” pour lui et se veut ouvert et transparent sur les rues alentours.La maire de Paris Anne Hidalgo s’est réjouie de l’avancée concrète du projet. “Le centre commercial déclinait d’année en année (…) ce n’était plus acceptable, ce n’était pas possible que je laisse – pardonnez-moi l’expression – cette verrue à mes successeurs”, a-t-elle affirmé.La tour Montparnasse est détenue par un peu moins de trente investisseurs, dont le plus important est LFPI (La Financière Patrimoniale d’Investissement). L’entreprise Séché Environnement, l’assureur Axa, la mutuelle MGEN ou encore l’homme d’affaires Xavier Niel, via sa société NRS représentée par Frédéric Lemos, font aussi partie des copropriétaires.Une trentaine de copropriétaires détiennent le centre commercial et sa dalle. Le CIT était détenu par plus de 150 copropriétaires en 2015, un nombre qui a été réduit depuis.

Sarah Knafo, l’adroite qui s’émancipe

Sortie de l’ombre d’Eric Zemmour, l’eurodéputée Reconquête Sarah Knafo s’est décidée à se lancer dans la course à la mairie de Paris. Une nouvelle étape dans l’ascension de cette passionaria de “l’union des droites”, avant peut-être de jouer un rôle décisif en 2027.Longtemps, elle aura fait mine d’hésiter. Secret de polichinelle: tout l’automne, elle a officiellement attendu que le Parlement accouche d’un budget – en vain.Désormais le temps presse, son heure est venue. Sarah Knafo part en campagne, son nom en haut de la liste, sa tête sur les affiches. Fini les seconds rôles derrière Eric Zemmour à la présidentielle, puis Marion Maréchal aux européennes.A 32 ans, l’étoile montante de l’extrême droite a pris goût à la lumière. Seule élue nationale de son parti, elle affiche son large sourire sur toutes les chaînes info, pour y défendre la suppression des droits de succession, la retraite par capitalisation et la privatisation de l’audiovisuel public.Pendant que son mentor et compagnon sillonne le pays pour dédicacer son dernier livre, c’est encore elle qui multiplie les unes de Valeurs Actuelles et du JDNews, nouveau magazine de l’empire Bolloré.Les médias du milliardaire conservateur breton, déjà fer de lance de l’aventure Zemmour en 2022, orchestrent pareillement le phénomène Knafo. Autant que possible: récemment, Pascal Praud a même dû lui demander de quitter le plateau de CNews, car elle y avait épuisé son temps de parole.Visage avenant d’un libéralisme décomplexé, moins associée aux obsessions identitaires – et aux condamnations – de son conjoint, elle apparaît aujourd’hui mieux placée pour incarner cette “union des droites” dont rêvent aussi ses sponsors.Pas un hasard donc si elle a clos en vedette fin novembre la grand-messe du JDD, où l’avaient précédé Philippe de Villiers et David Lisnard. Pas innocent non plus quand Laurent Wauquiez pousse l’idée d’une primaire “de Darmanin à Knafo” pour désigner un candidat commun en 2027.- “Un culot d’enfer” -Invitée à jouer dans la cour des grands, la nouvelle égérie des conservateurs français peut savourer sa réussite. Celle d’une petite-fille de juifs marocains, née en Seine-Saint-Denis, au parcours d’élite: Sciences Po, ENA, Cour des comptes.Le coeur à droite, encartée à l’UMP et membre du syndicat étudiant UNI, elle laisse le souvenir d’une “bosseuse”, mais aussi d’une “intrigante”, selon un condisciple de l’institut d’études politiques de Paris.”Elle est très cultivée, avec un culot d’enfer”, confirme l’ancien ministre socialiste Hubert Védrine, qu’elle rencontre à l’époque via l’association souverainiste “Critique de la raison européenne”.Un temps engagée aux côtés de l’ex-député sarkozyste Henri Guaino, cette admiratrice de Marie-France Garaud – conseillère de l’ombre de Jacques Chirac – s’est elle aussi révélée dans un rôle de stratège auprès d’Eric Zemmour, ami de longue date de son père.Les débâcles électorales à répétition n’ont pas eu raison de ses ambitions. Un obstacle de taille se dresse toutefois en travers de son chemin: l’incontournable Rassemblement national, qu’elle persiste à qualifier de “socialiste”.”Il faut peut-être arrêter de dire qu’on est un parti de gauche”, s’agace son concurrent Thierry Mariani, contrarié par cette intrusion sur ses plates-bandes dans la capitale. Pour une autre cadre du mouvement, l’affaire est entendue: Sarah Knafo “n’est pas du tout dans un esprit d’union contrairement à ce qu’elle prétend”.Marine Le Pen elle-même lui conserve sa rancune: “Elle nous a toujours combattus” et a même “failli nous empêcher d’être au second tour” en 2022, rappelle la patronne du RN, qui n’a pas depuis “fondamentalement changé d’avis” sur cette jeune rivale impudente.Reléguée à Bruxelles dans le petit groupe des sulfureux Allemands de l’AfD, marginale dans l’Hexagone quand elle revendique ses affinités trumpistes, la prétendante de Reconquête peut encore espérer se rabibocher avec Jordan Bardella.Les deux ont quelques point communs: même banlieue d’origine, même génération, même initiation nationaliste à Saint-Germain-des-Prés, dans les très droitiers bars de la rue des Canettes. Une bonne base pour convoler, à condition d’éviter les noms d’oiseaux.

Foot: Rosenior se dit conscient de la tâche qui l’attend à Chelsea

Au lendemain de son départ de Strasbourg pour Chelsea, l’entraîneur anglais Liam Rosenior a livré ses premières impressions mercredi soir devant les caméras de Sky Sports, se disant pleinement conscient de la nécessité d’obtenir de bons résultats rapidement.L’entraîneur de 41 ans, qui n’a jamais dirigé une équipe du calibre de Chelsea, s’est dit “super enthousiaste”. “Je suis très impatient”, a-t-il ajouté quelques minutes avant le coup d’envoi du match de Chelsea à Fulham dans le cadre de la 21e journée du championnat anglais.”Qu’une telle occasion se présente à ce stade de ma carrière, c’est quelque chose, mais ma préoccupation centrale, ce n’est pas d’être un manager de Chelsea, mais d’être un manager de Chelsea couronné de succès, et c’est le message que j’ai délivré hier (mardi) aux joueurs quand j’ai eu la chance de les rencontrer pour la première fois”, a-t-il poursuivi.”Nous devons repartir sur les chapeaux de roue pour le reste de la saison”, a-t-il ajouté.Rosenior succède à l’entraîneur italien Enzo Maresca, dont l’aventure avec Chelsea s’est terminé la semaine dernière.Depuis l’été 2024, le technicien anglais était l’entraîneur de Strasbourg, club français appartenant comme Chelsea au consortium BlueCo. Il s’est engagé pour six ans avec le club du nord de Londres. Son départ, critiqué par des associations de supporters strasbourgeois, a mis en lumière les effets de la multipropriété dans le football moderne.Mercredi soir, Rosenior n’a pas pris place sur le banc au Craven Cottage, le stade de Fulham, laissant les manettes à l’intérimaire Calum McFarlane. “Je suis arrivé de Strasbourg hier (mardi) matin, a-t-il expliqué, c’était donc trop court pour le travail tactique que je veux mettre en place afin de donner aux gars les meilleures chances de gagner.”Rosenior prendra officiellement le flambeau pour le match de Coupe d’Angleterre samedi à Charlton (2e division).

US immigration officer kills woman in Minneapolis

An officer in Minneapolis shot dead a woman Wednesday who US officials accused of trying to ram federal immigration agents with her vehicle, a claim forcefully rejected by the city’s mayor.Jacob Frey, the mayor, called the federal government’s claim that agents were acting in self-defense “bullshit” and called on ICE officers conducting raids to get out of Minneapolis.A video of the incident, which has not been verified by AFP, shows a Honda SUV apparently blocking unmarked law enforcement vehicles as they attempt to drive down a snow-covered street.  The driver, who the mayor said was a 37-year-old woman, attempted to drive off as officers walked over and tried to open the door, with one agent firing three times with a handgun as the vehicle pulled away from him.The incident occurred during protest action against an apparent immigration enforcement activity in the south of the city in Minnesota, local media reported.”Attempting to run over our law enforcement officers in an attempt to kill them — an act of domestic terrorism,” the Department of Homeland Security, which runs ICE, said on X.”An ICE officer, fearing for his life, the lives of his fellow law enforcement and the safety of the public, fired defensive shots.”The alleged perpetrator was hit and is deceased. The ICE officers who were hurt are expected to make full recoveries.”Minneapolis Mayor Frey said “we’ve dreaded this moment since the early stages of this ICE presence in Minneapolis.”The Minnesota Bureau of Criminal Apprehension would be involved in the investigation into the shooting, as would the FBI, officials said.Large crowds chanting anti-ICE slogans formed near the scene of the shooting, local news outlets showed.- Anti-ICE protests -There have been passionate protests in some cities against the immigration enforcement operations of the Trump administration, which has vowed to arrest and deport what it says are “millions” of undocumented migrants.The DHS called the violence a “direct consequence of constant attacks and demonization of our officers.”The shooting reportedly occurred at 34th Street and Portland Avenue in Minneapolis.Nearby, ICE officers were seen pepper-spraying and shoving protesters during immigration enforcement operations in South Minneapolis, footage broadcast by local CBS affiliate WCCO showed.Dozens of protesters and bystanders were seen on the scene after the incident.”There’s no way whatever this person did that they deserved to be killed for it,” one bystander told the broadcaster.Trump has made preventing unlawful immigration and expelling undocumented migrants top priorities during his second term, and has tightened conditions for entering the United States and obtaining visas.During his campaign, Trump likened undocumented migrants to “animals,” frequently linking them, without evidence, to criminal behavior.ICE — which critics accuse of transforming into a paramilitary force under Trump — has been tasked with deporting an unprecedented number of undocumented migrants during the Republican’s second term.Minnesota Governor Tim Walz urged for the public to “remain calm” as his team gathered information on the shooting.Trump’s White House called Minneapolis Mayor Frey a “scumbag” for comments after the shooting in which he accused ICE of “causing chaos and distrust.”

Les Etats-Unis ont saisi un pétrolier lié à la Russie dans l’Atlantique Nord, Moscou proteste

Les Etats-Unis ont saisi mercredi dans l’Atlantique Nord un pétrolier lié à la Russie après l’avoir poursuivi pendant plusieurs semaines dans le cadre du blocus américain visant l’exportation du pétrole vénézuélien, une opération dénoncée par Moscou.Le gouvernement américain a aussi annoncé la saisie d’un autre navire, cette fois dans les Caraïbes, accélérant ainsi sa lutte contre la flotte fantôme liée au Venezuela, pays aux immenses réserves de pétrole dont Washington veut prendre contrôle après avoir capturé son président, Nicolas Maduro.Lors d’une opération militaire menée mercredi matin entre l’Islande et l’Ecosse, des garde-côtes américains, aidés par les Britanniques, ont intercepté et pris le contrôle d’un pétrolier, aux cuves vides, qu’ils pourchassaient depuis le 21 décembre.La Russie, qui avait selon la presse américaine dépêché ses propres navires militaires sur place pour l’escorter, a rapidement dénoncé l’opération.Selon le droit international, a rappelé Moscou, “aucun État n’a le droit d’employer la force à l’encontre de navires dûment immatriculés dans la juridiction d’autres États.”- Statut contesté -Le nom et le statut exact du navire – et donc la légalité de l’opération – font l’objet de désaccords. Moscou le nomme Marinera et dit qu’il a obtenu le 24 décembre une “autorisation provisoire” de naviguer sous pavillon russe.Mais pour Washington, il s’appelle le Bella 1 et n’a pas de pavillon. “Il s’agit d’un navire de la flotte fantôme vénézuélienne qui a transporté du pétrole visé par des sanctions américaines. Ce navire a été déterminé comme étant sans pavillon après avoir navigué sous un faux drapeau, et il était visé par une ordonnance judiciaire de saisie. C’est pour cette raison que l’équipage sera poursuivi”, a déclaré à la presse la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.Le gouvernement russe a au contraire demandé à Washington d’assurer le “retour rapide” chez eux des membres d’équipage russes.Le Bella 1/Marinera est sous sanctions américaines depuis 2024 pour ses liens présumés avec l’Iran et le groupe chiite libanais Hezbollah.Le ministre américain de la défense, Pete Hegseth, s’est félicité sur X que le blocus du pétrole vénézuélien soit “pleinement en place, partout dans le monde.”Le pétrolier intercepté mercredi dans les Caraïbes, le Sophia, était selon Washington “sans pavillon et sous sanctions”. Il est escorté vers les Etats-Unis où il doit être “immobilisé”, a précisé l’armée américaine. Selon le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, Caracas coopère avec Washington sur le sujet.- Manne pétrolière -Les Etats-Unis avaient annoncé fin décembre, avant la capture du président Nicolas Maduro à Caracas, la mise en place d’un blocus naval autour du Venezuela contre des pétroliers prétendument sous sanctions.Quatre pétroliers ont désormais été saisis par Washington dans ce cadre, et d’autres pourraient être dans le viseur des Etats-Unis: deux autres navires à la présence récemment détectée dans les Caraïbes sont également passés sous drapeau russe en décembre.La manne pétrolière du Venezuela — qui détient les plus importantes réserves prouvées de brut du monde — est au centre de l’intervention américaine sur le pays.Mardi, Donald Trump avait affirmé que le Venezuela allait livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis. Mercredi, son ministre de l’Energie, Chris Wright, a enfoncé le clou, assurant que Washington contrôlerait “pour une période indéterminée” la commercialisation du pétrole vénézuélien.Les fonds qui doivent être tirés de cette manne “seront reversés au bénéfice du peuple américain et du peuple vénézuélien, à la discrétion du gouvernement américain”, a précisé la porte-parole de la Maison Blanche.La production vénézuélienne de brut reste faible, de l’ordre d’un million de barils par jour, du fait de décennies de sous-investissement dans les infrastructures et des sanctions américaines, selon des experts.La compagnie pétrolière publique du Venezuela, PDVSA, a annoncé mercredi négocier la vente de pétrole avec les Etats-Unis, dans le cadre d’une “transaction strictement commerciale, conforme à des critères de légalité, de transparence et de bénéfice pour les deux parties”.La perspective d’une hausse de l’offre mondiale faisait reculer mercredi les cours du pétrole.

Saudi strikes Yemen after separatist leader skips talks

A Saudi-led coalition struck the home province of Yemen’s UAE-backed separatist leader on Wednesday, after he failed to show up for talks in Riyadh and was kicked out of the country’s presidential body.The coalition said it had given Aidaros Alzubidi a 48-hour ultimatum to come to Riyadh for discussions, after his Southern Transitional Council (STC) grabbed swathes of territory last month. But he failed to board the flight carrying his delegation, and the coalition struck his home province of al-Dhale after accusing him of mobilising “large forces” there.The separatists later said that the delegation they sent to Riyadh had been detained by the Saudi authorities.Yemen’s Presidential Leadership Council, which holds executive power and includes rival UAE- and Saudi-backed figures, announced Alzubidi’s removal, accusing him of high treason.The showdown between Yemen’s rival factions has raised fears that its second city, Aden, where the STC insisted its leader was still located, could be drawn into the violence.The STC’s advance and the Saudi response have also sent relations with the United Arab Emirates, a fellow oil power and rival powerbroker in Yemen, plummeting.The Saudi-led coalition and allied Yemeni forces have in recent days rolled back the STC’s territorial advances.On Wednesday, the separatists announced a nighttime curfew in Aden, the capital of government-controlled areas and an STC stronghold, amid fears of clashes with Saudi-backed forces.- ‘Arbitrarily detained’ -“More than 50 STC officials have been arbitrarily detained and taken to an unknown location by the Saudis. We call on their immediate release and put the onus on Saudi Arabia for their safety,” the group said in a statement.An STC official told AFP that Alzubidi decided not to join the delegation flying to Saudi Arabia for talks after hearing he would be asked to dissolve his group, which forms part of the Presidential Leadership Council (PLC) governing government-held Yemen.Alzubidi “continues his duties” in Aden, the group said, calling on the Saudi-led coalition to halt the air strikes.Coalition spokesperson Major General Turki al-Maliki, meanwhile, said Alzubidi “fled to an unknown location… after he had distributed weapons and ammunition to dozens of elements inside Aden”.The coalition carried out strikes to prevent Alzubidi from “escalating the conflict” and extending it into Dhale governorate, he said.More than 15 air strikes hit Dhale, a local official told AFP, killing four people, according to two hospital sources.- ‘Grave crimes’ -The PLC announced Alzubidi’s removal, accusing him of committing several crimes, including “high treason” and “engaging in armed insurgency”.”It has been established that (Alzubidi) has abused the just cause of the South and exploited it to commit grave crimes against civilians in the southern governorates,” it said.More than 100 people have been killed in the Saudi-led coalition’s strikes on the separatists’ positions and in clashes on the ground.The Saudis and Emiratis have long supported rival factions in Yemen’s fractious government, after they had initially joined forces in the Saudi-led military coalition against the Houthis.The coalition and another Saudi-backed group said it has asked STC deputy Abdulrahman al-Mahrami, who is in Riyadh and approved Alzubidi’s dismissal from the presidency, to “enforce security and prevent hostilities in Aden”.A security official in Aden told AFP that the forces loyal to Mahrami have been deployed in the streets and government buildings, including the presidential palace.Mahrami later announced there would be a 9:00 pm to 6:00 am (1800 GMT to 0300 GMT) curfew in the city.A military source in Shabwa province told AFP that units of the Saudi-backed National Shield forces had arrived in Ataq city and were heading towards Aden. Aden is an STC stronghold and home to the group’s headquarters.After the Iran-backed Houthis seized Sanaa in 2014, it became the government’s self-proclaimed temporary capital.As the civil war progressed, the STC’s political and military influence expanded across south Yemen and they became a dominant force in Aden.Another security official told AFP that two days ago, the STC evacuated its headquarters in Aden and moved the operations of its TV channel to an unknown location for fear of Saudi bombing. Last week, Alzubidi had announced a two-year transition towards creating a new country, “South Arabia”, in Yemen’s south.

US seizes Russia-linked oil tanker chased to North Atlantic

The United States on Wednesday seized a Russia-linked oil tanker in the North Atlantic after pursuing it from off the coast of Venezuela, in an operation condemned by Moscow.Washington says the tanker is part of a shadow fleet that carries oil for countries such as Venezuela, Russia and Iran in violation of US sanctions, and seized it despite the ship being escorted by the Russian navy.The vessel had thwarted an earlier attempt to board it last month near oil-rich Venezuela, where a US raid on Saturday toppled the country’s authoritarian president, Nicolas Maduro — a close ally of Moscow.”The vessel was seized in the North Atlantic pursuant to a warrant issued by a US federal court,” US European Command said in a statement on X, while Pentagon chief Pete Hegseth posted that the American blockade on Venezuelan oil was in full effect “anywhere in the world.”Russia’s transport ministry criticized the seizure, saying “freedom of navigation applies in waters on the high seas.”Its foreign ministry urged Washington to allow the swift return of Russian crew members from the ship, but White House Press Secretary Karoline Leavitt told journalists that they may be taken to the United States for prosecution.The vessel, formerly known as the Bella-1, in recent weeks switched its registration to Russia, changed its name to the Marinera and the tanker’s crew reportedly painted a Russian flag on the tanker.Leavitt said Washington deemed the ship to be stateless.- US says will run Venezuela -The US military also announced a second sanctioned tanker had been seized in the Caribbean Sea, bringing the total number of ships Washington has taken control of since last month to four.Homeland Security chief Kristi Noem posted on X that both vessels “were either last docked in Venezuela or en route to it,” and included a video of armed US forces roping down from a helicopter onto an unidentified ship.The North Atlantic operation came despite Russia reportedly sending a submarine and other naval assets to escort the tanker.It had been heading to Venezuela before it evaded the US blockade, and has been under US sanctions since 2024 over alleged ties to Iran and Hezbollah.Last weekend, US special forces snatched Maduro and his wife from Caracas and flew them to New York to face trial on drug charges.Since then, Trump has said that the United States will run Venezuela and US companies will control its critical oil industry.Brian Finucane, of the International Crisis Group, said the seizure of ships fitted the “overarching theme, both with respect to Venezuela and how this president approaches foreign policy in general, of taking the oil, quite literally in this case.”After criticism from lawmakers, Secretary of State Marco Rubio insisted the United States had a plan for Venezuela, saying the White House was “not just winging it.”In Caracas, after several days of shuttered shops and intermittent public transport, the capital’s streets were again busy Wednesday with pedestrians, street vendors, cars and motorbikes.Trump said Tuesday that 30-50 million barrels of Venezuelan crude will be shipped to US ports, with the revenue — perhaps more than $2 billion at current market prices — placed under his personal control.US Energy Secretary Chris Wright added Wednesday that Washington will control sales of Venezuelan oil indefinitely, while state oil company PDVSA said negotiations for the sale of crude to the United States were underway.Leavitt said proceeds from the sale of Venezuelan crude will go to US-controlled accounts and then “will be dispersed for the benefit of the American people and the Venezuelan people.”Venezuela’s interim president Delcy Rodriguez — a long-time member of Maduro’s inner circle — has vowed cooperation with the United States amid fears that Trump could pursue wider regime change, and Leavitt said the country’s decisions would now be “dictated” by Washington.

Stability, development: the challenges facing CAR’s re-elected leaderWed, 07 Jan 2026 19:32:26 GMT

Faustin-Archange Touadera’s re-election as president of the Central African Republic was not in doubt for most observers, but what challenges loom largest and how he will meet them remains less certain.After a bloody civil war that dragged on from 2013 to 2018, some stability has returned to the country of around 5.5 million people which …

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La France suspend les importations de produits traités avec 5 pesticides interdits dans l’UE

Avocats, mangues et autres agrumes ne pourront plus entrer en France s’ils contiennent certaines substances interdites en Europe: le gouvernement français a officialisé mercredi cette mesure “conservatoire”, à quelques jours de la signature du traité de libre échange UE-Mercosur, qui fait craindre aux agriculteurs une concurrence accrue.L’arrêté, qui entre en vigueur jeudi, est pris pour une durée d’un an maximum, dans l’attente de “mesures appropriées par la Commission européenne”, selon le texte paru au Journal officiel.Celui-ci concrétise une annonce du Premier ministre Sébastien Lecornu et de la ministre de l’Agriculture Annie Genevard pour répondre à l’inquiétude du monde agricole quant à l’accord de libre-échange entre l’UE et des pays du Mercosur, qui ne respectent pas les même normes que les pays européens.”Compte tenu du profil des produits”, le texte concerne “pas mal l’Amérique du Sud. Mais ça n’est pas un arrêté dirigé contre l’Amérique du Sud, il est dirigé contre tout pays du monde qui traiterait les fruits et légumes concernés avec une de ces cinq substances”, indiquait-on au ministère de l’Agriculture en début de semaine. Les substances concernées sont quatre fongicides – le mancozèbe, utilisé pour traiter les avocats, les mangues ou encore les poivrons, le thiophanate-méthyl (coings, agrumes, avoine…), le carbendazime et le bénomyl (tomates, graines de soja, blé…) – et un herbicide, le glufosinate (pommes de terre).L’interdiction doit encore obtenir un feu vert le 20 janvier de la Commission européenne, qui peut “soit ne pas s’y opposer (…), soit (…) le généraliser à tout le reste de l’Union européenne (…), (soit) s’y opposer”, détaillait mardi le ministère de l’Agriculture.Mais Bruxelles, à l’issue d’une réunion spéciale des ministres européens de l’Agriculture, a annoncé mercredi vouloir interdire à l’importation tous les résidus de trois de cinq substances visées par l’arrêt du gouvernement français (carbendazime, bénomyl and thiophanate-méthyl).”C’est une victoire française”, s’est réjouie Annie Genevard sur BFMTV.Depuis des mois, la ministre appelle au “patriotisme alimentaire” et affirme pousser Bruxelles à harmoniser les règles concernant les pesticides, plaidant pour que les produits importés respectent les normes, notamment environnementales, imposées dans l’Union européenne.- “Pas beaucoup d’impact” -L’arrêté demande également aux entreprises du secteur alimentaire de mettre en oeuvre des contrôles afin de s’assurer que les produits importés ne contiennent pas les substances interdites en question. Cela passe notamment par “la collecte” ou “l’analyse” d’informations “sur la provenance des denrées alimentaires acquises”, ou encore des “analyses” permettant de prouver “l’absence de résidu quantifiable” des substances interdites. Interrogé sur le sujet sur BFMTV/RMC, le PDG de Carrefour Alexandre Bompard a estimé que cet arrêté “n’aura(it) pas beaucoup d’impact”, assurant que son groupe contrôlait déjà, avant la publication de l’arrêté, “l’existence ou non de ces résidus”. Et “il n’y a pas de traces de résidus” dans “99,9%” de ces contrôles, selon le dirigeant. “Ce sera 100% après l’arrêté”, promet-il.  L’arrêté se fonde “sur la réglementation sanitaire européenne qui autorise les États membres, avec des motifs justifiés, de déroger aux règles européennes et de prendre de façon unilatérale des dispositions d’interdiction d’import de substances interdites lorsqu’elles sont présentes à des niveaux préoccupants”, a expliqué le ministère de l’Agriculture. Ce n’est pas la première fois que certains produits sont temporairement interdits d’importation pour des motifs sanitaires: une clause de sauvegarde avait été actionnée en 2016 pour interdire l’importation de cerises traitées au diméthoate, un insecticide dangereux pour la santé, en attendant son interdiction dans l’UE à partir de 2019.L’arrêté prévoit une durée d’écoulement des stocks d’au maximum un mois après son entrée en vigueur.