Oil sinks as US ups pressure on Venezuela over crude supplies

Oil prices fell further Wednesday after President Donald Trump said Venezuela would turn over millions of barrels to the United States.Meanwhile equities wobbled after a record-breaking start to the year.Crude has seen wild swings since Trump ordered the toppling of Nicolas Maduro, his counterpart in Caracas, on Saturday and said Washington would run the country while demanding “total access” to its oil.Both main oil contracts dropped on Wednesday, having already lost ground Tuesday, after Trump announced the latest development.”The Interim Authorities in Venezuela will be turning over between 30 and 50 MILLION Barrels of High Quality, Sanctioned Oil, to the United States of America,” he wrote on his Truth Social platform.”This oil will be sold at its market price, and that money will be controlled by me, as President of the United States of America, to ensure it is used to benefit the people of Venezuela and the United States.”US Energy Secretary Chris Wright said Wednesday that Washington will control sales of Venezuelan oil “indefinitely”.Analysts said the shipments lowered the risk that Caracas would have to cut output owing to its limited storage capacity, easing supply concerns.But they added that the outlook for the commodity pointed to lower prices, as the market remains well stocked after OPEC+ agreed to boost output.Venezuela sits on about a fifth of the world’s oil reserves, but observers pointed out that a quick ramp-up of output would be hamstrung by several issues including its creaking infrastructure, low prices and political uncertainty.Crude prices only briefly picked up after US forces seized a Russian-flagged oil tanker in the North Atlantic for alleged sanctions violations, before sinking again.US forces said they also seized another tanker in the Caribbean.In equities trading, the Dow initially edged higher from a record closes on Tuesday, but then turned lower.”US job openings falling to their lowest level since December 2020 and modest — below expectations — US private sector jobs growth dampened the bullish mood,” said IG trading platform analyst Axel Rudolph.The broader S&P 500 managed to edge higher from its record close Tuesday and set another all-time high, while the tech-heavy Nasdaq rose.In Europe, Frankfurt hit a record high above 25,000 points.Paris traded flat and London slid from a record high set on Tuesday as lower oil prices dragged on British heavyweights BP and Shell, which both fell more than three percent. Equity markets have had a strong start to the year thanks to the relentless rush into all things artificial intelligence.Shares in Warner Bros. Discovery edged higher after its board urged shareholders to reject an improved hostile takeover bid by rival Paramount, saying it was still inferior to Netflix’s offer.Shares in both Netflix and Paramount shares dipped lower.- Key figures at around 1630 GMT – West Texas Intermediate: DOWN 1.3 percent at $56.40 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.7 percent at $60.25 per barrelNew York – Dow: DOWN 0.3 percent at 49,305.05 pointsNew York – S&P 500: UP less than 0.1 percent at 6,949.00New York – Nasdaq Composite: UP 0.4 percent at 23,643.75 London – FTSE 100: DOWN 0.7 percent at 10,048.21 (close)Paris – CAC 40: FLAT at 8,233.92 (close)Frankfurt – DAX: UP 0.9 percent at 25,122.26 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.1 percent at 51,961.98 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.9 percent at 26,458.95 (close)Shanghai – Composite: UP 0.1 percent at 4,085.77 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1688 from $1.1693 on TuesdayPound/dollar: DOWN at $1.3474 from $1.3503 Dollar/yen: UP at 156.74 yen from 156.59 yenEuro/pound: UP at 86.73 pence from 86.58 penceburs-rl/jh

Le lancement des soldes refroidi par la météo hivernale

Mises à mal par un calendrier commercial saturé de promotions, les soldes d’hiver ont débuté mercredi dans une France perturbée par la neige et le froid, un contexte météo qui menace la fréquentation pour de nombreux commerçants déjà à la peine.Après un début de saison très doux et un mois de décembre décevant, les commerçants comptent sur cette période de promos qui court jusqu’au 3 février pour limiter la casse.”Il ne faut pas que la première semaine soit trop perturbée, mais dès qu’il y a un peu de neige, plus personne ne sort pour faire du shopping”, relève pour l’AFP Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du commerce, qui représente les grandes enseignes.Vingt-et-un départements ont été placés en vigilance orange pour la neige et le verglas par Météo-France mercredi, contre 32 lors du précédent point, et les transports sont fortement perturbés.A Paris, l’observatoire de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) d’Île-de-France a “observé des commerces vides, même dans les artères les plus commerçantes du 15e et du 6e arrondissement” et rencontré des commerçants “inquiets” par cette météo, qui risque de “pousser les consommateurs à privilégier le commerce en ligne”.Les commerces d’habillement sortent déjà d’un mois de décembre morose en raison notamment de températures clémentes et du Black Friday, qui siphonne une bonne partie des achats de Noël.- Consommateurs déjà “gavés” -“On a des attentes assez fortes sur le mois de janvier, d’autant plus qu’il y a du stock, donc on espère terminer mieux la saison qu’elle n’a commencé”, souligne Yohann Petiot. Les soldes “ne représentent plus l’événement commercial d’il y a 10 ou 20 ans quand les gens attendaient le matin devant la porte”, mais ça reste tout de même un “événement important inscrit dans le calendrier des Français”.Sous un soleil radieux mercredi matin à Strasbourg, loin de la pagaille des zones les plus perturbées par la neige, Frédéric Marchand, étudiant de 22 ans, sort avec un gros sac d’une grande enseigne dans le centre commercial Place des Halles: “Je fais rarement les soldes, je préfère acheter sur internet où il y a souvent des promos, mais comme je n’ai pas cours ce matin, qu’il fait beau et que j’ai besoin d’un nouveau manteau d’hiver, je me suis dit allons voir ! Et j’ai trouvé !”Comme Frédéric, 67% des Français n’attendent pas spécifiquement les soldes, mais restent avant tout opportunistes face à une bonne affaire, selon un sondage de l’application de shopping Joko. Selon ce sondage, 64% comptent profiter des soldes, autant en ligne qu’en boutique.Rencontrée aux Galeries Lafayette de Strasbourg, Ghyslaine, retraitée, fait les soldes “tous les ans” malgré la multiplication des promos toute l’année: “je trouve qu’on peut vraiment faire de bonnes affaires pendant la période officielle des soldes, surtout en hiver”, dit-elle.Si des fidèles restent au rendez-vous, pour les commerçants indépendants, “les soldes ont perdu leur force et leur signification” depuis des années, résume auprès de l’AFP Pierre Talamon, président de la Fédération nationale de l’habillement (FNH).Après les fêtes, les consommateurs arrivent début janvier déjà “gavés par le Black Friday et par des ventes privées”. Ajoutez à cela “les petits prix des plateformes” en ligne et vous avez “beaucoup de commerçants pris dans un étau”, regrette-t-il.Lors du cru 2025, les commerçants indépendants ont vu leur chiffre d’affaires chuter de 5,5% par rapport à janvier 2024 (en comparaison, les grandes enseignes de l’Alliance du commerce ont stagné à -0,2% sur la période). Alors que 2026 devrait suivre cette tendance, la FNH demande au gouvernement de repousser les soldes de trois semaines. Les soldes “peuvent être un levier de croissance” mais il faut les “reconnecter à la réalité des saisons” et leur “redonner du sens en les positionnant en fin de saison”, selon M. Talamon.La Confédération des commerçants de France (CDF) défend elle aussi, dans un communiqué mercredi, un décalage du calendrier, qui ne correspond plus “au rythme réel de la consommation ni aux contraintes économiques des commerçants indépendants”, explique Pierre Bosche, son président.

Le lancement des soldes refroidi par la météo hivernale

Mises à mal par un calendrier commercial saturé de promotions, les soldes d’hiver ont débuté mercredi dans une France perturbée par la neige et le froid, un contexte météo qui menace la fréquentation pour de nombreux commerçants déjà à la peine.Après un début de saison très doux et un mois de décembre décevant, les commerçants comptent sur cette période de promos qui court jusqu’au 3 février pour limiter la casse.”Il ne faut pas que la première semaine soit trop perturbée, mais dès qu’il y a un peu de neige, plus personne ne sort pour faire du shopping”, relève pour l’AFP Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du commerce, qui représente les grandes enseignes.Vingt-et-un départements ont été placés en vigilance orange pour la neige et le verglas par Météo-France mercredi, contre 32 lors du précédent point, et les transports sont fortement perturbés.A Paris, l’observatoire de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) d’Île-de-France a “observé des commerces vides, même dans les artères les plus commerçantes du 15e et du 6e arrondissement” et rencontré des commerçants “inquiets” par cette météo, qui risque de “pousser les consommateurs à privilégier le commerce en ligne”.Les commerces d’habillement sortent déjà d’un mois de décembre morose en raison notamment de températures clémentes et du Black Friday, qui siphonne une bonne partie des achats de Noël.- Consommateurs déjà “gavés” -“On a des attentes assez fortes sur le mois de janvier, d’autant plus qu’il y a du stock, donc on espère terminer mieux la saison qu’elle n’a commencé”, souligne Yohann Petiot. Les soldes “ne représentent plus l’événement commercial d’il y a 10 ou 20 ans quand les gens attendaient le matin devant la porte”, mais ça reste tout de même un “événement important inscrit dans le calendrier des Français”.Sous un soleil radieux mercredi matin à Strasbourg, loin de la pagaille des zones les plus perturbées par la neige, Frédéric Marchand, étudiant de 22 ans, sort avec un gros sac d’une grande enseigne dans le centre commercial Place des Halles: “Je fais rarement les soldes, je préfère acheter sur internet où il y a souvent des promos, mais comme je n’ai pas cours ce matin, qu’il fait beau et que j’ai besoin d’un nouveau manteau d’hiver, je me suis dit allons voir ! Et j’ai trouvé !”Comme Frédéric, 67% des Français n’attendent pas spécifiquement les soldes, mais restent avant tout opportunistes face à une bonne affaire, selon un sondage de l’application de shopping Joko. Selon ce sondage, 64% comptent profiter des soldes, autant en ligne qu’en boutique.Rencontrée aux Galeries Lafayette de Strasbourg, Ghyslaine, retraitée, fait les soldes “tous les ans” malgré la multiplication des promos toute l’année: “je trouve qu’on peut vraiment faire de bonnes affaires pendant la période officielle des soldes, surtout en hiver”, dit-elle.Si des fidèles restent au rendez-vous, pour les commerçants indépendants, “les soldes ont perdu leur force et leur signification” depuis des années, résume auprès de l’AFP Pierre Talamon, président de la Fédération nationale de l’habillement (FNH).Après les fêtes, les consommateurs arrivent début janvier déjà “gavés par le Black Friday et par des ventes privées”. Ajoutez à cela “les petits prix des plateformes” en ligne et vous avez “beaucoup de commerçants pris dans un étau”, regrette-t-il.Lors du cru 2025, les commerçants indépendants ont vu leur chiffre d’affaires chuter de 5,5% par rapport à janvier 2024 (en comparaison, les grandes enseignes de l’Alliance du commerce ont stagné à -0,2% sur la période). Alors que 2026 devrait suivre cette tendance, la FNH demande au gouvernement de repousser les soldes de trois semaines. Les soldes “peuvent être un levier de croissance” mais il faut les “reconnecter à la réalité des saisons” et leur “redonner du sens en les positionnant en fin de saison”, selon M. Talamon.La Confédération des commerçants de France (CDF) défend elle aussi, dans un communiqué mercredi, un décalage du calendrier, qui ne correspond plus “au rythme réel de la consommation ni aux contraintes économiques des commerçants indépendants”, explique Pierre Bosche, son président.

Sous-location illégale: la Cour de cassation reconnaît la responsabilité d’Airbnb

Airbnb, simple hébergeur de contenus ou éditeur? La Cour de cassation a tranché mercredi estimant que la responsabilité de la plateforme pouvait être engagée si des internautes recouraient à ses services pour de la sous-location illicite.Les magistrats de la plus haute juridiction judiciaire ont estimé que “la société Airbnb n’a pas la qualité d’hébergeur internet car elle joue un rôle actif à l’égard des utilisateurs, lui permettant d’avoir connaissance et de contrôler les offres déposées sur sa plateforme”.”Dès lors elle ne bénéficie pas de l’exonération de responsabilité accordée aux hébergeurs et elle peut être tenue responsable si des internautes recourent à sa plateforme pour de la sous-location illicite”, indiquent-ils dans un communiqué.La Cour de cassation devait clarifier ce point après deux décisions en appel contradictoires: l’une à Paris en janvier 2023 où la cour d’appel avait estimé qu’Airbnb avait “largement contribué” à l’infraction commise par une locataire parisienne qui avait sous-loué illégalement son logement.L’autre, rendue par la cour d’appel d’Aix en Provence en septembre 2023, estimait au contraire que la plateforme n’était qu’un simple hébergeur de contenus, et n’était donc pas co-responsable d’une affaire de sous-location illégale dans un logement social.La Cour de cassation s’est notamment appuyée sur le droit européen pour trancher.”Selon la Cour de justice de l’Union européenne, un hébergeur internet doit jouer le rôle de simple +intermédiaire+ en se limitant à fournir de façon neutre un service purement technique et automatique de stockage et de mise à disposition des données fournies par ses clients. L’hébergeur internet ne joue donc aucun rôle actif dans le traitement de ces données: il ne lui en est confié ni la connaissance ni le contrôle”, rappelle la Cour de cassation.Or, “la société Airbnb ne joue pas un rôle neutre à l’égard de ses utilisateurs. Elle s’immisce dans la relation entre +hôtes+ et +voyageurs+: en leur imposant de suivre un ensemble de règles (lors de la publication de l’annonce ou de la transaction) dont elle est en mesure de vérifier le respect; en promouvant certaines offres par l’attribution de la qualité de +superhost+, exerçant ainsi une influence sur le comportement des utilisateurs”.- “Etape majeure” -Concrètement, l’arrêt de la cour d’appel d’Aix est cassé est l’affaire est renvoyée tandis que dans l’affaire parisienne, la Cour de cassation annule l’amende (32.399,61 euros) que devait verser Airbnb et la locataire, et renvoie l’affaire sur ce point, sachant qu’ils avaient été condamnés à verser 58.000 euros d’amende en première instance.”Les procédures judiciaires continuent dans ces deux affaires et nous sommes déterminés à explorer toutes les voies de recours possibles afin que la jurisprudence française reflète les principes européens de régulation des plateformes”, a réagi Airbnb dans une déclaration transmise à l’AFP, estimant que “ces décisions sont contraires au droit européen”.La plateforme assure par ailleurs appliquer “une politique de tolérance zéro” pour les cas de sous-locations illégales “portées à notre attention, allant jusqu’à la suppression des annonces concernées”.Jonathan Bellaïche, avocat de la propriétaire parisienne lésée, salue “une étape jurisprudentielle majeure dans la clarification du régime de responsabilité applicable aux plateformes numériques”.Il estime que “cela peut avoir comme effet de rendre Airbnb co-responsable de tous les abus qu’il peut y avoir sur leur plateforme”.”C’est l’aboutissement de dix ans de bataille”, se réjouit-il auprès d’une journaliste de l’AFP, indiquant avoir défendu pour la première fois un propriétaire victime de sous-location sur Airbnb en 2016, et “ça va changer beaucoup de choses dans le rapport de force”, poursuit-il.L’avocat avait déjà obtenu la reconnaissance du statut d’éditeur pour Abritel en 2024.Il a également fait condamner Airbnb à 8,2 millions d’amende pour des “manquements graves” à la collecte de la taxe de séjour en 2021 et 2022 sur l’île d’Oléron (Charente-Maritime), puis Booking.com (574.000 euros d’amende) et Leboncoin (410.000 euros) pour les mêmes raisons.L’avocat représente également des hôteliers ainsi que la principale organisation patronale de l’hôtellerie, l’Umih, dans une procédure de concurrence déloyale à l’encontre d’Airbnb.