L’influenceuse Chiara Ferragni acquittée dans le procès de la brioche de Noël

L’influenceuse Chiara Ferragni a été acquittée mercredi par le tribunal de Milan (nord) dans un procès pour fraude aggravée qui a poussé le gouvernement italien à durcir le contrôle des influenceurs.”Chiara a été acquittée (…), il y a une justice dans ce pays”, ont déclaré ses avocats à l’issue de l’audience à huis clos.”Je suis …

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L’année 2025, encore l’une des plus chaudes jamais mesurées… et 2026 ?

L’année 2025 a été la troisième année la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, ont annoncé mercredi l’observatoire européen Copernicus et l’institut américain Berkeley Earth, pour qui 2026 devrait rester à des niveaux historiquement hauts.Le thermomètre mondial affiche depuis trois ans des niveaux jamais vus à l’échelle de l’humanité, avec une moyenne sur la …

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Thaïlande : 32 morts après l’effondrement d’une grue sur un train

Une grue s’est effondrée mercredi sur un train de passagers en Thaïlande, un accident spectaculaire qui a fait au moins 32 morts et des dizaines de blessés, selon le dernier bilan des autorités locales.L’énorme grue était utilisée sur le chantier d’un vaste projet ferroviaire soutenu par la Chine, géré à cet endroit par une entreprise …

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Groenland: la rencontre à la Maison Blanche est terminée

Une délégation du Danemark et du Groenland a été reçue mercredi à la Maison Blanche pour une réunion aux lourds enjeux, après que Donald Trump a une nouvelle fois exprimé sa volonté d’acquérir le territoire arctique.Le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen et son homologue groenlandaise Vivian Motzfeldt ont quitté les lieux peu avant 12h00 locale (17h00 GMT), selon un photographe de l’AFP.Ils étaient arrivés autour de 10h30 locale pour une rencontre avec le vice-président JD Vance et le chef de la diplomatie Marco Rubio.Il n’y a pas eu de communication officielle immédiate de l’une ou l’autre partie à la fin des discussions.Le président américain n’a pas participé lui-même à la réunion mais il en avait planté le décor, en écrivant avant qu’elle ne commence sur son réseau Truth Social: les Etats-Unis “ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale. Il est vital pour le Dôme d’Or que nous construisons”.C’est la première fois qu’il fait un lien entre ce gigantesque projet américain de bouclier antimissiles, et la possession du territoire autonome danois.- “Par où?” -Pendant les discussions, la Maison Blanche a publié un dessin sur X, avec pour légende: “Par où, homme du Groenland?”Sur l’illustration figurent deux traîneaux tirés par des chiens, face à deux destinations possibles: l’Amérique symbolisée par la Maison Blanche sous un grand ciel bleu, ou la Chine et la Russie, représentées par la muraille de Chine et la Place rouge dans les ténèbres.Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump évoque régulièrement la prise de contrôle de l’immense île arctique, stratégique mais peu peuplée. Il a assuré qu’il s’en emparerait “d’une manière ou d’une autre”. La Première ministre danoise Mette Frederiksen avait estimé début janvier qu’une attaque américaine sur le Groenland serait “la fin de tout” et en particulier de l’Otan, dont les Etats-Unis et le Danemark sont membres.- “Mauvais allié” -Pour tenter d’amadouer Washington, le Danemark a promis qu’il allait “renforcer sa présence militaire” au Groenland dès mercredi, et dialoguer avec l’Otan pour accroître la présence alliée dans l’Arctique.La Suède a elle annoncé envoyer du personnel militaire au Groenland pour des exercices, à la demande de Copenhague.Mais le président américain juge que seul un rattachement pur et simple du territoire aux Etats-Unis garantira sa sécurité face aux appétits de Pékin et Moscou.”On défend ce qu’on possède, on ne défend pas ce qu’on a en location”, avait-il lancé récemment.Le vice-président JD Vance est sur la même ligne dure.Pendant une visite au printemps au Groenland, où il n’avait pas été invité, il avait qualifié le Danemark de “mauvais allié”, lui reprochant la faiblesse de son engagement pour la sécurité arctique.M. Løkke espérait lever “certains malentendus” au cours de la rencontre à Washington, alors que le Danemark et le Groenland rejettent toute idée de rattachement de l’île aux Etats-Unis.Face à ces menaces, les Européens soutiennent Copenhague: le président français Emmanuel Macron a jugé qu’une violation de la souveraineté du Danemark entraînerait “des conséquences en cascade inédite”.- “Nous choisissons le Danemark” -“Si nous devons choisir entre les Etats-Unis et le Danemark là, maintenant, nous choisissons le Danemark”, a dit mardi le chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, à l’occasion d’un déplacement à Copenhague.”Le Groenland n’appartiendra pas aux Etats-Unis. Le Groenland ne sera pas dirigé par les Etats-Unis. Le Groenland ne fera pas partie des Etats-Unis”, a-t-il martelé.Comme un signe de cohésion nationale, les drapeaux groenlandais se sont multipliés dans les rues clairsemées de la capitale Nuuk, visibles aux devantures des boutiques, aux fenêtres des appartements ou sur les voitures et les autobus, a constaté mercredi un journaliste de l’AFP.”Nous faisons front commun en ces temps où l’on peut se sentir vulnérable”, a écrit la municipalité sur Facebook.Copenhague rappelle avoir investi près de 90 milliards de couronnes (12 milliards d’euros) pour renforcer sa présence militaire dans l’Arctique.Mais Donald Trump tourne volontiers ces efforts en ridicule. Il a encore affirmé mercredi qu’il “ne suffisait pas de deux traîneaux à chiens” pour défendre le territoire.

NASA acknowledges record heat but avoids referencing climate change

Don’t say the c-word.Global temperatures soared in 2025, but a NASA statement published Wednesday alongside its latest benchmark annual report makes no reference to climate change, in line with President Donald Trump’s push to deny the reality of planetary heating as a result of human activities.That marks a sharp break from last year’s communications, issued under the administration of Democrat Joe Biden, which stated plainly: “This global warming has been caused by human activities” and has led to intensifying “heat waves, wildfires, intense rainfall and coastal flooding.”Last year’s materials also featured lengthy quotes from the then-NASA chief and a senior scientist and included graphics and a video. By contrast, this year’s release only runs through a few key figures, and amounts to a handful of paragraphs.According to the US space agency, Earth’s global surface temperature in 2025 was slightly warmer than in 2023 — albeit within a margin of error — making it effectively tied as the second-hottest year on record after 2024.Other global agencies, including the European Union’s Copernicus Climate Change Service and the United States’ National Oceanic and Atmospheric Administration, which use different methodologies and modeling, say 2025 ranked as the third-hottest.”The US government is now, like Russia and Saudi Arabia, a petrostate under Trump and Republican rule, and the actions of all of its agencies and departments can be understood in terms of the agenda of the polluters that are running the show,” University of Pennsylvania climatologist Michael Mann told AFP.”It is therefore entirely unsurprising that NASA administrators are attempting to bury findings of its own agency that conflict with its climate denial agenda.”NASA, one of the world’s premier science and climate agencies, found that average temperatures for 2025 were 2.14 degrees Fahrenheit (1.19 degrees Celsius) above the 1951–1980 average.The analysis was based on data from more than 25,000 meteorological stations worldwide, ship- and buoy-based instruments measuring sea surface temperatures, and Antarctic research stations.The data are analyzed to correct for changing distributions of temperature stations and urban heating effects that could skew the results.The agency did not immediately respond to an AFP request for comment.

Des associations féministes alertent sur l’IA, “nouvelle ennemie des femmes”

Un collectif d’associations féministes qualifie, dans une tribune publiée mercredi, l’intelligence artificielle (IA) de “nouvelle ennemie des femmes”, épinglant les outils permettant de dénuder des corps et ceux véhiculant les “fantasmes les plus rétrogrades”. “Si la bataille de nos aînées portait sur le droit de disposer de leur corps face à des normes sociales oppressives, le combat contemporain s’étend aujourd’hui aux outils numériques, l’intelligence artificielle (IA) se révélant comme le nouvel ennemi des femmes”, dénoncent le Collectif féministe contre le viol, Osez le féminisme ! ou encore Women Without Violence International Foundation dans ce texte publié par Le Monde. “Ces technologies d’IA réinventent la domination masculine en s’appropriant l’image des femmes ou en modelant des femmes virtuelles à l’aune des fantasmes les plus rétrogrades”, ajoutent-elles. “Il est désormais possible de générer des images de femmes +sur mesure+, calibrées selon des critères précis (origine, ethnie, âge, morphologie, taille de la poitrine…), systématiquement sexualisées, soumises, réduites à l’état d’objet de fantasme”, dénoncent-elles. Pour le collectif, “ces pratiques marquent un retour en arrière, une régression vers des stéréotypes que les mouvements féministes combattent depuis des décennies. Pire, elles inventent une nouvelle forme de contrôle sur le corps des femmes, en s’appropriant leur image, en la déformant, et en la diffusant sans leur consentement”.Concernant le retrait de contenus intimes diffusés sans consentement, il ne s’agit pas d’une “question de faisabilité technique, mais de priorité politique”, estiment les associations. La publication de cette tribune survient dans le sillage du tollé provoqué par Grok, l’assistant d’IA du réseau social X, qui permet de dénuder des personnes réelles, notamment des femmes et des mineurs, à partir de photos ou vidéos.Sous le feu des critiques, Grok a désactivé sa fonctionnalité de création d’images pour les utilisateurs non payants, une mesure limitée qui a suscité l’indignation de plusieurs pays dont le Royaume-Uni ou encore la France. 

Morandini reste à l’antenne de CNews et envisage de saisir la justice européenne (chaîne et animateur à l’AFP)

Jean-Marc Morandini reste à l’antenne de CNews après la décision de la Cour de cassation qui a rendu définitive mercredi sa condamnation pour corruption de mineurs, et envisage de saisir la justice européenne, ont annoncé la chaîne et l’animateur à l’AFP.”Jean-Marc Morandini continue son combat pour la justice et il reste à l’antenne sur CNews”, dès ce jeudi à 10h30, a indiqué la chaîne dans une déclaration transmise à l’AFP.”Considérant comme particulièrement injuste le rejet de son recours par la Cour de Cassation et rappelant qu’il n’y a jamais eu le moindre geste déplacé, ni même à fortiori la moindre agression dans ce dossier, Jean-Marc Morandini et ses conseils étudient désormais la possibilité de saisir la Cour européenne des droits de l’Homme”, a pour sa part annoncé M. Morandini dans un communiqué distinct transmis à l’AFP.La Cour de cassation a rendu définitive mercredi sa condamnation pour corruption de mineurs, pour des messages de nature sexuelle envoyés à trois adolescents entre 2009 et 2016, en n’admettant pas son pourvoi.L’animateur de télévision de 60 ans avait été condamné le 21 mars 2025 à deux ans de prison avec sursis et 20.000 euros d’amende par la cour d’appel de Paris.Celle-ci a en outre prononcé contre M. Morandini une interdiction définitive d’exercer une profession en contact avec des mineurs et confirmé son inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.En première instance, en décembre 2022, le tribunal correctionnel de Paris avait condamné l’animateur à un an de prison assorti d’une période de sursis probatoire de deux ans. Jean-Marc Morandini avait fait appel et vu sa peine alourdie à l’issue de son second procès.Par ailleurs, cette figure du paysage audiovisuel français a également été condamnée en appel en janvier 2025 à 18 mois de prison avec sursis pour harcèlement sexuel à l’encontre d’un jeune comédien, six mois de plus que la peine prononcée en première instance.Dans cette autre procédure, l’animateur a aussi déposé un pourvoi en cassation qui n’a pas encore été examiné.

Attaque du 7-Octobre: Hachette rappelle des manuels parascolaires critiqués pour “révisionnisme”

Le groupe d’édition Hachette a rappelé mercredi trois manuels de révision parascolaires qualifiant de “colons juifs” les victimes de l’attaque du 7-octobre 2023 en Israël, une “falsification des faits” dénoncée par Emmanuel Macron et les organisations juives.Le président de la République a jugé “intolérable” que ces ouvrages de révision du baccalauréat “falsifient les faits” au sujet des “attentats terroristes et antisémites du Hamas du 7 octobre” 2023. “Le révisionnisme n’a pas sa place en République”, a-t-il ajouté sur le réseau social X.C’est la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) qui avait alerté mardi soir sur ces manuels dans lesquels il est écrit: “En octobre 2023, à la suite de la mort de plus de 1.200 colons juifs lors d’une série d’attaques du Hamas, Israël décide de renforcer son blocus économique et d’envahir une grande partie de la bande de Gaza, entraînant une crise humanitaire de grande ampleur dans la région”.Il est “grave et inacceptable” de “qualifier les victimes de l’attentat du 7 octobre 2023 de +colons juifs+”, a réagi le ministre de l’Education Edouard Geffray.Hachette Livre a indiqué avoir décidé mardi soir de rappeler “avec effet immédiat” ces trois ouvrages de révision parascolaire destinés aux élèves de terminale en histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques.Quelque 2.000 ouvrages étaient en cours de rappel chez les distributeurs mercredi en fin d’après-midi, a-t-on appris auprès du groupe d’édition.Son PDG Arnaud Lagardère a tenu “personnellement à présenter (ses) excuses auprès de tous ceux qui ont pu se sentir blessés à juste titre, auprès du corps enseignant, des parents d’élèves et des élèves eux-mêmes”.- “Falsification” -Le 7 octobre 2023, des commandos du mouvement islamiste palestinien Hamas ont lancé une attaque surprise sans précédent en Israël qui a entraîné la mort de plus de 1.200 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles.En riposte, Israël a lancé une offensive dans la bande de Gaza, faisant plus de 70.900 morts en deux ans, d’après les chiffres du ministère de la Santé de Gaza, placé sous l’autorité du Hamas, jugés fiables par l’ONU.Un cessez-le-feu fragile est en vigueur depuis octobre.Yonathan Arfi, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), a estimé que le “narratif” du texte incriminé constituait “une falsification de l’Histoire et une forme inacceptable de légitimation du terrorisme du Hamas, que cet ouvrage omet précisément de qualifier d’organisation terroriste”.”Plus grave encore que le militantisme révisionniste de l’auteur, cet extrait met en lumière l’endoctrinement passif des relecteurs qui auraient dû être pleinement et objectivement à leurs tâches”, a dénoncé Haïm Korsia, Grand rabbin de France, sur X.Hachette a annoncé qu’une enquête interne avait été “ouverte pour déterminer les raisons qui ont conduit à une telle erreur”.Prenant note de cette enquête, la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT+ (Dilcrah) a insisté sur le fait que, “dans un contexte de recrudescence alarmante de l’antisémitisme, une vigilance collective accrue est indispensable pour garantir une transmission fidèle des faits”.Les ouvrages mis en cause ont été publiés en 2024 et 2025 dans la collection “Objectif Bac”, qui permet “d’acquérir tous les savoirs et tous les savoir-faire indispensables pour réussir ses années lycée et les épreuves du Bac”, selon le site de l’éditeur. Ces ouvrages parascolaires ne sont pas des manuels dont le contenu est supervisé par le ministère de l’Éducation.Hachette, numéro un français de l’édition, passé sous le contrôle du milliardaire Vincent Bolloré fin 2023, a rappelé, dans le communiqué, “son engagement constant et infaillible dans la production d’ouvrages scolaires et parascolaires strictement respectueux des exigences de l’Éducation nationale”.

Fifteen journalists among prisoners released from Venezuelan jails

Venezuela has freed 15 journalists, including a leading opposition figure, as the slow release of political prisoners begun after Nicolas Maduro’s ouster continues, activists said Wednesday.The administration of acting president Delcy Rodriguez has been releasing prisoners at a trickle over the past six days, in what it calls a goodwill gesture following Maduro’s capture by US special forces in Caracas on January 3.So far it has only released a fraction of the more than 800 political prisoners estimated to be languishing in the country’s penitentiaries. They include some Americans, a US State Department official confirmed on Tuesday, without saying how many.Roland Carreno, a journalist and opposition activist, was among a group of at least 15 reporters whose release was announced on Wednesday by a journalist union and a rights group.- Americans released -“We confirm the release of journalist Roland Carrebo. He had been imprisoned since August 2, 2024: 1 year, 5 months, and 12 days,” the National Union of Press Workers (SNTP) wrote on X.Carreno, who was imprisoned between 2020 and 2023 on terrorism charges, was detained again in August 2024 during protests over elections that Maduro was accused of stealing.Caracas said Tuesday it had freed 116 detainees so far, but the Foro Penal rights NGO said it has only been able to confirm about half that number.The US State Department official, who spoke on condition of anonymity, called the release of Americans “an important step in the right direction by the interim authorities.”US President Donald Trump has hailed the releases, saying that he called off a second wave of strikes on Venezuela in light of the gesture.Many of those released were jailed for taking part in protests over the July 2024 elections, in which Maduro was declared the victor despite widespread allegations of vote-rigging.A number of Spanish and Italian citizens have also walked free from Venezuelan prisons in the past week.The United States had already secured freedom for some of its nationals in a deal with Maduro last year.- X access restored -Former deputy president Rodriguez assumed power after Maduro was captured by US forces along with his wife during air raids that left more than 100 dead, according to official figures. The couple were whisked to New York, where they were jailed while awaiting trial on drug trafficking charges.Domestically, Venezuelans regained one freedom on Tuesday — the ability to post on social media platform X, which had been a popular forum for them. It is once again accessible, more than a year after users were blocked by Maduro’s government.Rodriguez updated her profile’s bio — she served as vice president under Maduro — and wrote: “Let us stay united, moving toward economic stability, social justice, and the welfare state we deserve to aspire to.”Access remained spotty to the social media network owned by billionaire Elon Musk, who engaged in heated online exchanges with the ousted Venezuelan leader, until Maduro lashed out in retaliation for criticism of his contested 2024 election and shut X down altogether.Maduro’s X account was updated Tuesday with a photo of the deposed leader and his wife, Cilia Flores. “We want you back,” the post reads. burs-cb/dw