Budget: “Il ne serait pas sérieux de faire tomber le gouvernement” dans ce contexte international, affirme Wauquiez

Le patron des députés LR Laurent Wauquiez a affirmé mercredi qu’il “ne serait pas sérieux de faire tomber le gouvernement” dans le contexte international actuel, écartant une censure de l’exécutif de Sébastien Lecornu de la part de la cinquantaine de députés LR.”Dans le contexte international de danger qui est celui de la France et de menace d’une guerre commerciale, il ne serait pas sérieux de faire tomber le gouvernement et de laisser la France sans budget”, a déclaré Laurent Wauquiez devant l’Association des journalistes parlementaires (AJP).Le patron des députés LR a nié que ce budget soit “socialiste” comme l’a affirmé le patron de son parti Bruno Retailleau. “Ce n’est pas un budget socialiste, ce n’est pas un budget de droite. C’est un budget qui est le fruit d’une situation politique pleine de tempêtes dans laquelle il n’y a pas de majorité dans notre Assemblée nationale”, a-t-il expliqué.Laurent Wauquiez a estimé que le travail parlementaire de la droite a permis d’éviter “l’hérésie fiscale” du projet de budget initial, tout en reconnaissant que la version adoptée par 49.3 est “imparfaite”. A ses yeux, le “gros point de noir de ce budget” est le manque d’économies sur les dépenses et le “poids mis sur les grandes entreprises”.Laurent Wauquiez a sévèrement taclé David Lisnard, le maire libéral de Cannes, qui a appelé mardi les élus de droite à faire tomber le gouvernement et dont la députée Alexandra Martin, qui porte les couleurs de son parti Nouvelle Energie au sein du groupe LR, a promis de voter la censure.  “Ceux qui veulent censurer ou ne pas censurer, la meilleure façon c’est d’avoir le courage de se présenter aux élections législatives”, a affirmé le député de Haute-Loire, en allusion au patron de l’Association des maires de France (AMF). David Lisnard est candidat à sa réélection à Cannes en mars et il a annoncé qu’il se présenterait à la présidentielle l’an prochain, si la primaire à droite qu’il souhaite n’est pas organisée.A ce propos, Laurent Wauquiez a reitéré son appel à une “primaire de la droite élargie” du macroniste Gérald Darmanin à Sarah Knafo (Reconquête), avouant rencontrer à ce propos beaucoup de “personnalités de droite” en ce moment et citant parmi les “jeunes talents” la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon (Renaissance) et les ministres Vincent Jeanbrun et Sébastien Martin, tous deux LR. Citant nommément Edouard Philippe, il a affirmé que s’il était à sa place, il se ferait “le premier champion du rassemblement de la droite”. “Parce que là, je pense que les Français comprendraient ce qu’il veut faire”. Revenant sur la situation internationale et aux menaces de Donald Trump sur le Groenland, il a apporté son soutien “à ce que fait en ce moment la diplomatie française”, estimant que le pays “a besoin d’unité” dans ce contexte.”Il ne peut pas y avoir de soumission européenne à Donald Trump”, a-t-il affirmé, tout en appelant l’UE à “cesser d’offrir un ticket d’entrée gratuit” aux Etats-Unis et à la Chine sur le marché européen.

PMA, IA et autres questions sensibles: lancement des Etats généraux de la bioéthique

Comment concilier “science, santé, solidarités” ? La résolution de cette équation sera au cœur de multiples débats ces prochains mois sur des sujets sensibles comme l’extension de la PMA, l’impact de l’intelligence artificielle ou de l’environnement lors des Etats généraux de la bioéthique, lancés mercredi.Cet exercice de démocratie sanitaire, piloté par le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) et d’une durée de six mois, doit éclairer les enjeux de la future loi bioéthique, attendue après la présidentielle de 2027 pour réviser le texte de 2021. “La science a encore énormément progressé, le modèle de solidarité intergénérationnelle est questionné dans une France qui vieillit, les solidarités constituent un enjeu majeur”, déclare à l’AFP Jean-François Delfraissy, président du CCNE. Et “la bioéthique n’est pas figée”: son champ s’élargit progressivement face aux transformations multiples.Examens génétiques et médecine génomique, neurosciences, cellules souches et organoïdes, transplantations d’organes et xénogreffes, procréation, numérique, IA et santé, santé, environnement et climat: les états généraux vont revisiter de grandes thématiques présentes lors de l’édition précédente.Trois autres font leur apparition: nouveaux enjeux de la prévention, sobriété en médecine – jusqu’où traiter ? -, enjeux sanitaires spécifiques à l’Outremer.Car la bonne santé ne se résume pas à la maladie et son traitement, “80% se joue ailleurs, dans les déterminants sociaux, la malbouffe, le changement climatique…”, note le Pr Delfraissy.Sur tous les sujets, “les Etats généraux vont mettre en tension deux grandes valeurs éthiques. D’un côté, l’autonomie, dans un sens de liberté individuelle et dans une vision un peu anglo-saxonne, et de l’autre, la solidarité à l’égard des plus fragiles”, souligne-t-il.Citoyens, experts, associations, institutions, religions: la consultation sera large. Une place accrue sera accordée aux jeunes (journée des lycéens pour 300-400 classes de terminale, débats avec des étudiants en médecine et en droit, formats dédiés sur Instagram et TikTok, etc.), et aux territoires.- “Sujets sensibles” -Les échanges et contributions, qui nourriront un rapport de synthèse en juin, emprunteront plusieurs canaux: environ 200 auditions nationales, quelque 400 débats citoyens en régions, un “comité citoyen”, une plateforme de contributions en ligne…”Dans un contexte national et international que nous n’aurions pas imaginé il y a quelques années” et dans une atmosphère plus défiante envers la science et plus polarisée dans la société, les États généraux ouvrent “un temps d’écoute bienveillante de positions différentes sur des sujets difficiles, pour tenter de sortir le meilleur dans une vision collective”, insiste le président du CCNE.Face à la chute de la natalité, les questions sensibles autour d’une extension de la procréation médicalement assistée promettent, entre autres, de susciter des prises de positions divergentes.”Quatre sujets vont revenir souvent”, a anticipé le Dr Joëlle Belaïsch-Allart lors d’une conférence de presse: PMA post mortem – si le conjoint d’une femme décède en cours de processus -, réception des ovocytes de la partenaire dans un couple de femmes, gestation pour autrui, diagnostic préimplantatoire. Plusieurs de ces pratiques sont autorisées dans d’autres pays, et certains Français et Françaises y recourent ainsi.L’ouverture de la PMA aux femmes célibataires et aux couples de femmes avait ainsi été l’un des sujets polémiques lors des précédents Etats généraux, en 2018. La Manif pour tous était alors remontée au créneau, cinq ans après les manifestations contre l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples homosexuels.En génétique/génomique, l’une des questions sera de voir “si la législation française doit évoluer pour autoriser les tests génétiques en accès libre” pour rechercher une prédisposition à des maladies ou des origines, a indiqué la Pr Sylvie Odent. Plus largement, l’évolution vers “une médecine génétique préventive” se pose, selon cette généticienne. Outre son rapport de synthèse des Etats généraux, qui se veut neutre, le CCNE publiera mi-novembre un avis sur les priorités de la révision législative.Il reviendra ensuite aux politiques de construire la future loi de bioéthique, attendue seulement après la prochaine élection présidentielle.Les premières lois de bioéthique datent de 1994, suivies d’autres évolutions par paliers: une première révision en 2004, avant celles de 2011, puis 2021. La prochaine ne devrait pas voir le jour avant 2028. “Ce sont des sujets sensibles”, a noté mercredi le Pr Delfraissy, et “en fonction du vote démocratique des Français, s’il y a des extrêmes (au pouvoir ndlr), ce ne sera pas forcément une priorité”. 

A son procès en appel, Marine Le Pen plaide la “bonne foi” du Front national

Marine Le Pen a plaidé mercredi la “bonne foi” du Front national au deuxième jour de son interrogatoire, lors du procès en appel à Paris des assistants parlementaires d’eurodéputés de son parti.”Pourquoi est-ce que nous, qui sommes des gens rigoureux, semblons avoir fait preuve, dans la façon dont ce dossier est présenté, d’une absence totale de rigueur? Car nous étions totalement de bonne foi”, a fait valoir mercredi matin la cheffe de file de l’extrême droite.La justice lui reproche, ainsi qu’au Rassemblement national (alors appelé Front national) et à dix autres cadres, le paiement entre 2004 et 2016 de salariés du parti, qui traversait alors des difficultés financières en raison de mauvais résultats électoraux, avec de l’argent du Parlement européen.Devant la cour d’appel, la présidente des députés RN, actuellement inéligible et qui joue lors du procès sa candidature à la présidentielle de 2027, soutient que si le parti à la flamme a commis un délit, ce n’était en rien intentionnel, blâmant l’administration du Parlement européen.Certes, concède-t-elle, “des reproches incontestablement peuvent nous être faits”. Mais les problèmes liés à l’emploi d’assistants parlementaires découlent selon elle d’un défaut d’information et de contrôle de l’institution communautaire, car “l’administration du Parlement européen était beaucoup plus coulante que ce qu’elle est aujourd’hui”.Pour Marine Le Pen, l’activité politique des assistants parlementaires résultait du “cordon sanitaire” mis en place contre la formation d’extrême droite dans l’hémicycle européen.”L’objectif était d’interdire à un député du FN d’avoir la moindre mission au sein d’une commission (…) On nous avait un petit peu condamné à une fonction tribunitienne”, dit-elle, vêtue d’un tailleur bleu marine.Pour la députée du Pas-de-Calais, le temps écoulé depuis les faits rend “extrêmement difficile de faire peser la preuve de son innocence”, tandis que la cour d’appel décortique un par un les différents contrats d’assistants parlementaires liés à son mandat d’eurodéputée.”Je ne sais pas comment faire pour vous prouver ce que je ne peux pas vous prouver, que je dois vous prouver”, finit-elle par s’agacer.Le 31 mars 2025, le tribunal correctionnel de Paris l’a déclarée coupable et notamment condamnée à cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate, l’empêchant en l’état de se présenter à la prochaine présidentielle. Un coup de tonnerre au moment où la candidate potentielle survolait les intentions de vote pour le premier tour.Son interrogatoire doit se poursuivre mercredi après-midi.

A son procès en appel, Marine Le Pen plaide la “bonne foi” du Front national

Marine Le Pen a plaidé mercredi la “bonne foi” du Front national au deuxième jour de son interrogatoire, lors du procès en appel à Paris des assistants parlementaires d’eurodéputés de son parti.”Pourquoi est-ce que nous, qui sommes des gens rigoureux, semblons avoir fait preuve, dans la façon dont ce dossier est présenté, d’une absence totale de rigueur? Car nous étions totalement de bonne foi”, a fait valoir mercredi matin la cheffe de file de l’extrême droite.La justice lui reproche, ainsi qu’au Rassemblement national (alors appelé Front national) et à dix autres cadres, le paiement entre 2004 et 2016 de salariés du parti, qui traversait alors des difficultés financières en raison de mauvais résultats électoraux, avec de l’argent du Parlement européen.Devant la cour d’appel, la présidente des députés RN, actuellement inéligible et qui joue lors du procès sa candidature à la présidentielle de 2027, soutient que si le parti à la flamme a commis un délit, ce n’était en rien intentionnel, blâmant l’administration du Parlement européen.Certes, concède-t-elle, “des reproches incontestablement peuvent nous être faits”. Mais les problèmes liés à l’emploi d’assistants parlementaires découlent selon elle d’un défaut d’information et de contrôle de l’institution communautaire, car “l’administration du Parlement européen était beaucoup plus coulante que ce qu’elle est aujourd’hui”.Pour Marine Le Pen, l’activité politique des assistants parlementaires résultait du “cordon sanitaire” mis en place contre la formation d’extrême droite dans l’hémicycle européen.”L’objectif était d’interdire à un député du FN d’avoir la moindre mission au sein d’une commission (…) On nous avait un petit peu condamné à une fonction tribunitienne”, dit-elle, vêtue d’un tailleur bleu marine.Pour la députée du Pas-de-Calais, le temps écoulé depuis les faits rend “extrêmement difficile de faire peser la preuve de son innocence”, tandis que la cour d’appel décortique un par un les différents contrats d’assistants parlementaires liés à son mandat d’eurodéputée.”Je ne sais pas comment faire pour vous prouver ce que je ne peux pas vous prouver, que je dois vous prouver”, finit-elle par s’agacer.Le 31 mars 2025, le tribunal correctionnel de Paris l’a déclarée coupable et notamment condamnée à cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate, l’empêchant en l’état de se présenter à la prochaine présidentielle. Un coup de tonnerre au moment où la candidate potentielle survolait les intentions de vote pour le premier tour.Son interrogatoire doit se poursuivre mercredi après-midi.

A son procès en appel, Marine Le Pen plaide la “bonne foi” du Front national

Marine Le Pen a plaidé mercredi la “bonne foi” du Front national au deuxième jour de son interrogatoire, lors du procès en appel à Paris des assistants parlementaires d’eurodéputés de son parti.”Pourquoi est-ce que nous, qui sommes des gens rigoureux, semblons avoir fait preuve, dans la façon dont ce dossier est présenté, d’une absence totale de rigueur? Car nous étions totalement de bonne foi”, a fait valoir mercredi matin la cheffe de file de l’extrême droite.La justice lui reproche, ainsi qu’au Rassemblement national (alors appelé Front national) et à dix autres cadres, le paiement entre 2004 et 2016 de salariés du parti, qui traversait alors des difficultés financières en raison de mauvais résultats électoraux, avec de l’argent du Parlement européen.Devant la cour d’appel, la présidente des députés RN, actuellement inéligible et qui joue lors du procès sa candidature à la présidentielle de 2027, soutient que si le parti à la flamme a commis un délit, ce n’était en rien intentionnel, blâmant l’administration du Parlement européen.Certes, concède-t-elle, “des reproches incontestablement peuvent nous être faits”. Mais les problèmes liés à l’emploi d’assistants parlementaires découlent selon elle d’un défaut d’information et de contrôle de l’institution communautaire, car “l’administration du Parlement européen était beaucoup plus coulante que ce qu’elle est aujourd’hui”.Pour Marine Le Pen, l’activité politique des assistants parlementaires résultait du “cordon sanitaire” mis en place contre la formation d’extrême droite dans l’hémicycle européen.”L’objectif était d’interdire à un député du FN d’avoir la moindre mission au sein d’une commission (…) On nous avait un petit peu condamné à une fonction tribunitienne”, dit-elle, vêtue d’un tailleur bleu marine.Pour la députée du Pas-de-Calais, le temps écoulé depuis les faits rend “extrêmement difficile de faire peser la preuve de son innocence”, tandis que la cour d’appel décortique un par un les différents contrats d’assistants parlementaires liés à son mandat d’eurodéputée.”Je ne sais pas comment faire pour vous prouver ce que je ne peux pas vous prouver, que je dois vous prouver”, finit-elle par s’agacer.Le 31 mars 2025, le tribunal correctionnel de Paris l’a déclarée coupable et notamment condamnée à cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate, l’empêchant en l’état de se présenter à la prochaine présidentielle. Un coup de tonnerre au moment où la candidate potentielle survolait les intentions de vote pour le premier tour.Son interrogatoire doit se poursuivre mercredi après-midi.

Record de voyageurs dans les TGV en 2025

Les TGV ont connu un “record absolu” de fréquentation l’an dernier, avec 168 millions de clients en France et en Europe, a annoncé mardi soir le PDG de SNCF Voyageurs Christophe Fanichet.C’est environ 5 millions de voyageurs de plus sur le continent qu’en 2024, année du précédent record.Depuis 2019, la fréquentation des TGV a augmenté de près de 18%, a ajouté M. Fanichet, à l’occasion des voeux externes de la filiale du groupe SNCF.SNCF Voyageurs espère faire encore mieux en 2026, avec l’arrivée très attendue des trains à grande vitesse de nouvelle génération, le “TGV M”, sur lesquels la compagnie compte beaucoup pour faire face à la concurrence en France et en Europe mais dont la mise en service a pris du retard.SNCF Voyageurs a d’ailleurs annoncé lundi la commande de 15 de ces TGV supplémentaires à Alstom.Ces rames sont “quadricourantes”, c’est-à-dire qu’elles pourront circuler sous les différentes tensions des réseaux ferrés en France et dans les pays voisins, en l’occurrence entre Bruxelles et les “grandes métropoles françaises”, selon la branche de la SNCF chargée chargée du transport des voyageurs. Le groupe entend également se lancer fin 2027 sur le marché italien, entre Turin et Venise et Turin et Naples, où il escompte que ses “TGV à deux niveaux changeront la donne”, selon les termes de M. Fanichet.”Nous avons encore quelques haies à franchir, mais nous ne lâchons pas et j’ai confirmé aux autorités italiennes que nous irons jusqu’au bout de notre ambition”, a-t-il ajouté.Pour les trains régionaux, SNCF Voyageurs a fait état d’une hausse de 3% du trafic en 2025, et une fréquentation en Ile-de-France qui a retrouvé en 2025 celle de l’avant-crise Covid.

Au Pakistan, la résistance citoyenne s’organise pour défendre son “droit à respirer de l’air pur”

Au Pakistan, où la pollution de l’air atteint depuis plusieurs années des niveaux record, des citoyens excédés prennent les choses en main. Faute d’actions jugées suffisantes de la part des autorités, ils installent des capteurs à bas coût pour mesurer la qualité de l’air, alerter l’opinion publique et appuyer des recours en justice.Chaque hiver, ce pays …

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Enorme coup de filet dans le trafic de drogues de synthèse en Europe

Europol a annoncé mercredi le démantèlement d’un important réseau de production et de distribution de drogues de synthèse opérant dans plusieurs pays européens, lors de la “plus vaste opération jamais menée” de ce type.Les autorités des pays concernés ont démantelé 24 laboratoires, saisi plus de neuf tonnes de stupéfiants et quelque 1.000 tonnes de produits …

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Manifestations en Iran: “plus de retour en arrière” possible, selon la veuve de l’ex-chah

La veuve de l’ex-chah d’Iran, Farah Pahlavi, estime qu’il n’y a “plus de retour en arrière” possible après les manifestations contre la République islamique et se dit convaincue que les Iraniens sortiront “vainqueurs de cette confrontation inégale”, dans un entretien exclusif à l’AFP.Chassée avec son mari de son pays en janvier 1979 lors de la …

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Grok va de nouveau être disponible aux Philippines, une semaine après sa suspension

Les Philippines, plus grand pays catholique d’Asie, ont annoncé mercredi qu’elles mettraient fin à la suspension de l’assistant IA Grok du réseau social X, moins d’une semaine après l’avoir bloqué en raison de sa capacité à générer des montages réalistes de personnes réelles dénudées.Cette décision fait suite à l’accord du développeur xAI de modifier l’outil …

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