Décisif pour 2027, le procès en appel de Marine Le Pen s’est ouvert

Sous les yeux du monde entier, le procès en appel de Marine Le Pen et du Rassemblement national dans l’affaire des assistants d’eurodéputés FN a débuté mardi à Paris, ouvrant un mois d’une audience décisive pour la présidentielle de 2027.Présidée par Michèle Agi, la cour d’appel a d’abord installé les onze personnes jugées dans ce dossier sensible dans l’espace étroit situé au pied de l’estrade des magistrats, tassées les unes contre les autres au premier rang de la grandiose première chambre du palais de justice de Paris, sur l’île de la Cité.Commençant par la cheffe de file de l’extrême droite de 57 ans, venue en veste bleu nuit et chemisier rose, la présidente a ensuite appelé un à un les prévenus à la barre. Elle a vérifié leur identité, rappelé leur condamnation de première instance puis débuté vers 14H15 son rapport de l’affaire.Au moment où l’extrême droite a le vent en poupe, avec le nombre sans précédent de 120 députés Rassemblement national (ex-FN) à l’Assemblée, Marine Le Pen, rattrapée par les pratiques des années de vaches maigres du parti, pourrait voir sa quatrième candidature à l’élection présidentielle empêchée par la justice et devoir céder la place à son poulain Jordan Bardella.La triple candidate malheureuse à l’Elysée a été condamnée pour détournement de fonds publics le 31 mars 2025 par le tribunal correctionnel de Paris à quatre ans d’emprisonnement dont deux ferme sous bracelet électronique, 100.000 euros d’amende et, surtout, cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, c’est-à-dire immédiate, qui l’empêche à date de concourir à la présidentielle.Pour cette audience à hauts enjeux politiques où les onze prévenus, ainsi que le parti en tant que personne morale, seront jugés jusqu’au 11 février par une formation de trois juges, des centaines de journalistes français et internationaux ont fait le pied de grue, depuis le petit matin pour certains, dans les galeries de la cour d’appel.- “Espérance””J’espère pouvoir être entendue par la cour d’appel”, a glissé Marine Le Pen dans la matinée avant une réunion de son groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, se disant “dans un état esprit d’espérance, en quelque sorte…”.Les juges de première instance l’ont reconnue coupable d’avoir mis en place entre 2004 et 2016 un “système” de captation des enveloppes versées par le Parlement européen aux eurodéputés et destinées à rémunérer leurs assistants dans le cadre de leurs fonctions à Bruxelles et Strasbourg.Pour l’accusation, lesdits assistants travaillaient en réalité pour le seul parti Front national (FN, devenu RN) ou leurs dirigeants.”Il y a une règle intangible qui a toujours été là, c’est que les fonds qui sont versés à l’assistant parlementaire, c’est pour le député, c’est pas pour le parti. Cette règle-là a toujours existé”, a rappelé mardi matin sur RTL Me Patrick Maisonneuve, avocat du Parlement européen, partie civile.Le tribunal correctionnel a établi le préjudice à 3,2 millions d’euros, une fois déduit 1,1 million d’euros déjà remboursés par une partie des prévenus – ils étaient 25 condamnés en première instance, treize ont renoncé à faire appel malgré leur condamnation, dont la propre sœur de Marine Le Pen, Yann Le Pen.Le maire de Perpignan Louis Aliot, le député RN Julien Odoul, l’eurodéputé Nicolas Bay ou Bruno Gollnisch sont en revanche à nouveau sur le banc des prévenus. “On va refaire un procès, on va essayer de se faire entendre mieux”, a glissé Louis Aliot à plusieurs journalistes en entrant dans la salle d’audience.- Candidature de Bardella -Assistée de son conseil historique, Me Rodolphe Bosselut, et d’une nouvelle avocate, Me Sandra Chirac-Kollarik, Marine Le Pen pourrait lors de ce nouveau procès davantage insister sur sa “non-intentionnalité” de commettre les faits qui lui sont reprochés plutôt qu’une dénégation en bloc, parfois perçue comme une “défense de rupture”, telle que plaidée en première instance, selon plusieurs de ses proches.Si elle n’a pas abandonné l’espoir d’être relaxée, une déclaration de culpabilité n’obérerait pas sa possibilité de concourir à la présidentielle de 2027 à une double condition: qu’une éventuelle peine d’inéligibilité soit inférieure à deux ans et que les magistrats renoncent à la condamner au port d’un bracelet électronique, perçu comme incompatible avec la possibilité de mener une campagne.Elle a quoi qu’il en soit indiqué que la seule décision de la cour d’appel déterminera son avenir, sans attendre une éventuelle décision de la Cour de cassation – bien que cette dernière entende se prononcer, si elle devait être saisie, avant l’échéance présidentielle.Neuf mois après sa condamnation, Marine Le Pen a déjà vu son image se dégrader dans l’opinion, l’idée d’une candidature de substitution de Jordan Bardella à l’Elysée s’étant peu à peu imposée comme la plus probable.

Décisif pour 2027, le procès en appel de Marine Le Pen s’est ouvert

Sous les yeux du monde entier, le procès en appel de Marine Le Pen et du Rassemblement national dans l’affaire des assistants d’eurodéputés FN a débuté mardi à Paris, ouvrant un mois d’une audience décisive pour la présidentielle de 2027.Présidée par Michèle Agi, la cour d’appel a d’abord installé les onze personnes jugées dans ce dossier sensible dans l’espace étroit situé au pied de l’estrade des magistrats, tassées les unes contre les autres au premier rang de la grandiose première chambre du palais de justice de Paris, sur l’île de la Cité.Commençant par la cheffe de file de l’extrême droite de 57 ans, venue en veste bleu nuit et chemisier rose, la présidente a ensuite appelé un à un les prévenus à la barre. Elle a vérifié leur identité, rappelé leur condamnation de première instance puis débuté vers 14H15 son rapport de l’affaire.Au moment où l’extrême droite a le vent en poupe, avec le nombre sans précédent de 120 députés Rassemblement national (ex-FN) à l’Assemblée, Marine Le Pen, rattrapée par les pratiques des années de vaches maigres du parti, pourrait voir sa quatrième candidature à l’élection présidentielle empêchée par la justice et devoir céder la place à son poulain Jordan Bardella.La triple candidate malheureuse à l’Elysée a été condamnée pour détournement de fonds publics le 31 mars 2025 par le tribunal correctionnel de Paris à quatre ans d’emprisonnement dont deux ferme sous bracelet électronique, 100.000 euros d’amende et, surtout, cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, c’est-à-dire immédiate, qui l’empêche à date de concourir à la présidentielle.Pour cette audience à hauts enjeux politiques où les onze prévenus, ainsi que le parti en tant que personne morale, seront jugés jusqu’au 11 février par une formation de trois juges, des centaines de journalistes français et internationaux ont fait le pied de grue, depuis le petit matin pour certains, dans les galeries de la cour d’appel.- “Espérance””J’espère pouvoir être entendue par la cour d’appel”, a glissé Marine Le Pen dans la matinée avant une réunion de son groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, se disant “dans un état esprit d’espérance, en quelque sorte…”.Les juges de première instance l’ont reconnue coupable d’avoir mis en place entre 2004 et 2016 un “système” de captation des enveloppes versées par le Parlement européen aux eurodéputés et destinées à rémunérer leurs assistants dans le cadre de leurs fonctions à Bruxelles et Strasbourg.Pour l’accusation, lesdits assistants travaillaient en réalité pour le seul parti Front national (FN, devenu RN) ou leurs dirigeants.”Il y a une règle intangible qui a toujours été là, c’est que les fonds qui sont versés à l’assistant parlementaire, c’est pour le député, c’est pas pour le parti. Cette règle-là a toujours existé”, a rappelé mardi matin sur RTL Me Patrick Maisonneuve, avocat du Parlement européen, partie civile.Le tribunal correctionnel a établi le préjudice à 3,2 millions d’euros, une fois déduit 1,1 million d’euros déjà remboursés par une partie des prévenus – ils étaient 25 condamnés en première instance, treize ont renoncé à faire appel malgré leur condamnation, dont la propre sœur de Marine Le Pen, Yann Le Pen.Le maire de Perpignan Louis Aliot, le député RN Julien Odoul, l’eurodéputé Nicolas Bay ou Bruno Gollnisch sont en revanche à nouveau sur le banc des prévenus. “On va refaire un procès, on va essayer de se faire entendre mieux”, a glissé Louis Aliot à plusieurs journalistes en entrant dans la salle d’audience.- Candidature de Bardella -Assistée de son conseil historique, Me Rodolphe Bosselut, et d’une nouvelle avocate, Me Sandra Chirac-Kollarik, Marine Le Pen pourrait lors de ce nouveau procès davantage insister sur sa “non-intentionnalité” de commettre les faits qui lui sont reprochés plutôt qu’une dénégation en bloc, parfois perçue comme une “défense de rupture”, telle que plaidée en première instance, selon plusieurs de ses proches.Si elle n’a pas abandonné l’espoir d’être relaxée, une déclaration de culpabilité n’obérerait pas sa possibilité de concourir à la présidentielle de 2027 à une double condition: qu’une éventuelle peine d’inéligibilité soit inférieure à deux ans et que les magistrats renoncent à la condamner au port d’un bracelet électronique, perçu comme incompatible avec la possibilité de mener une campagne.Elle a quoi qu’il en soit indiqué que la seule décision de la cour d’appel déterminera son avenir, sans attendre une éventuelle décision de la Cour de cassation – bien que cette dernière entende se prononcer, si elle devait être saisie, avant l’échéance présidentielle.Neuf mois après sa condamnation, Marine Le Pen a déjà vu son image se dégrader dans l’opinion, l’idée d’une candidature de substitution de Jordan Bardella à l’Elysée s’étant peu à peu imposée comme la plus probable.

Iranian goes on trial in France ahead of possible prisoner swap

An Iranian went on trial in France Tuesday accused of promoting “terrorism” on social media in a case linked to a possible prisoner swap with two French citizens held by the Islamic republic for over three-and-a-half years.Mahdieh Esfandiari, a 39-year-old Iranian, was arrested in France in February on charges of promoting and inciting “terrorism” on social media over comments she is said to have made, including on Palestinian militant group Hamas attacking Israel on October 7, 2023, according to French authorities. Esfandiari was released in October pending her trial, whose date was scheduled long before the current protests erupted in Iran against the Iranian authorities.”I’m here today to finally speak about the facts, as there have been a lot of wrong stories about me in the media, and a lot of lies,” she said as she entered the courtroom for the four-day trial, in which several groups battling antisemitism are plaintiffs.French citizens Cecile Kohler and Jacques Paris were arrested in Iran in May 2022, but they were freed in November after more than three years in prison on espionage charges their families vehemently denied.They were immediately taken by French diplomats to France’s mission in Tehran, but are still waiting to leave Iran.Tehran’s Foreign Minister Abbas Araghchi said in November that Iran would allow Kohler and Paris to return home in “exchange” for France freeing Esfandiari.France has neither confirmed nor denied the existence of such an exchange deal.But it has downsized its staff at its embassy in Tehran after mass protests erupted nationwide last week, in one of the biggest challenges to the clerical leadership since the 1979 Islamic revolution that ousted the shah.Relatives of Paris and Kohler told AFP that they were in good health and being well looked after by the remaining embassy staff.The demonstrations have triggered a crackdown that activists say has killed at least 648 people during an internet blackout.France has described Kohler and Paris as “state hostages” taken by Tehran in a bid to extract concessions. They were convicted on espionage charges their families have always condemned as fabricated.Dozens of Europeans, North Americans and other Western citizens have been arrested in the last few years in similar circumstances.Iran has previously carried out exchanges of Westerners for Iranians held by the West, but insists foreigners are convicted fully in line with the law.

Cold winter and AI boom pushed US emissions increase in 2025

Greenhouse gas emissions in the United States rose last year, snapping a two-year streak of declines as cold winter temperatures drove demand for heating fuel and the AI boom led to a surge in power generation, a think tank said Tuesday.The 2.4 percent increase in the world’s largest economy came as President Donald Trump and Republicans in Congress enacted a series of policies hostile to climate action, though the authors of the Rhodium Group report said the full impact of those decisions will only be felt in the coming years.Rich nations, including Europe’s largest economies Germany and France, are slowing the pace of planet-warming gas reductions even as global temperatures continue to soar, with 2025 set to be confirmed as the third-hottest year on record.US emissions fell in 2024 by 0.5 percent and in 2023 by 3.5 percent, after the economy rebounded from the Covid pandemic and emissions rose in both 2021 and 2022, by 6.3 percent and 1.2 percent respectively.Building emissions rose 6.8 percent, followed by the power sector where emissions increased by 3.8 percent, the report found.”Weather is bumpy year-to-year — we tend to see building emissions bump around like this due to higher fuel use for heating,” Rhodium Group analyst and the report’s co-author Michael Gaffney told AFP.”But in the power sector this is about growing significant demand from data centers, cryptocurrency mining operations and other large load customers,” he added.Compounding matters, high natural gas prices driven by heating demand and increasing liquefied natural gas (LNG) exports allowed a comeback for coal, the “dirtiest” fossil fuel, which accounted for 13 percent more electricity generation than in 2024.Still, solar had a strong year, surging by 34 percent and helping lift the grid share of zero-emitting power sources by one percentage point to a record-high 42 percent — even as wind growth slowed and nuclear and hydropower output held steady.In transport, the highest-emitting sector, emissions were nearly flat despite a fifth straight year of record road traffic, as the vehicle fleet became more efficient and consumers rushed to buy electric and hybrid vehicles before tax credits expired.- Solar energy up -The United States is the world’s second-largest emitter after China, but has the highest cumulative emissions since the start of the industrial era in the mid-19th century.US greenhouse gas emissions have generally trended downward since peaking in 2007, averaging a decline of around one percent per year despite periods of flat or rising emissions, driven by natural gas replacing coal, a growing share of renewables in power generation, improved energy efficiency and more.Since taking office, Trump has declared war on renewable energy — from abruptly halting wind farm permits to signing into law legislation that brought an early end to clean energy tax credits and revoking electric vehicle incentives.He has also opened more public lands to drilling, while his administration has sought to repeal regulations aimed at limiting emissions of the super-pollutant methane from oil and gas facilities.But co-author Ben King told AFP that growth in solar generation and electric vehicle sales still pointed to “sustained progress.”What this all means for the medium and long term remains unclear, though the United States is far off track to meet its previous Paris Agreement target of cutting emissions 50–52 percent by 2035 relative to 2005 levels, set under former president Joe Biden.”Solar, wind, batteries, these are some of the cheapest things to bring onto the grid right now and some of the most available things,” said King.”So there’s some economic impetus to be doing that, regardless of whether the White House or Congress, or whoever likes it or doesn’t.”The Rhodium Group generates its annual estimates using a combination of official data and — because government greenhouse gas inventories have a significant lag — supplements this with modeling based on economic and power-generation data.But since the Trump administration is no longer expected to collect relevant data, future forecasts are set to become more difficult.

Foot: à la limite depuis quelques temps, le PSG a craqué

Moins flamboyant dans le jeu depuis plusieurs semaines et moins impressionnant physiquement, le Paris SG a laissé filer son premier titre de la saison en étant éliminé en 16e de finale de la Coupe de France, puni également par le retour de son inefficacité.Cette défaite face au voisin du Paris FC (1-0) et cette élimination si tôt dans la compétition – une première depuis douze ans – matérialise une période moins faste pour les champions d’Europe, qui sont sur un fil ces derniers temps.Déjà la semaine dernière lors du Trophée des champions, les Parisiens avaient arraché au bout du temps additionnel (90e+5) la séance de tirs au but et la victoire face à l’OM (2-2, tab 4-1), surtout grâce à leur force mentale. Au cours du match, les coéquipiers de Marquinhos avaient souvent été gênés par les Marseillais, contre qui ils s’étaient déjà inclinés en début de saison en Ligue 1 (1-0 fin septembre lors de la 5e journée).Face au Paris FC il y a huit jours en championnat (2-1), ils n’ont également jamais réussi à se mettre totalement hors de danger. Cela a été le cas aussi à Metz avant la trêve hivernale (3-2) et en Ligue des champions contre l’Athletic Bilbao (0-0) trois jours plus tôt. Cette série de matches poussifs montre bien que le PSG a atteint une limite physique mais aussi dans ses idées et dans l’aspect créatif de son jeu. L’équipe paraît plus brouillonne et moins flamboyante.Malgré quelques jolis mouvements offensifs surtout en première période lundi et une nette domination, ils n’impressionnent pas comme au printemps 2025.Les Parisiens ont plus de mal à maintenir l’intensité tout au long d’un match, le contre-pressing est moins efficace et le jeu sans ballon moins bon, sachant que tout cela peut être expliqué par le manque de coupure estivale, et l’absence de préparation après la Coupe du monde des clubs. – Manque d’efficacité -Lundi soir, l’autre fait marquant a été le manque criant d’efficacité avec au moins six grosses occasions et pas moins de 25 tirs (4 pour le PFC), rappelant les souvenirs de l’automne 2024, quand Paris dominait mais ne gagnait pas. A plusieurs reprises, les attaquants ont fait le choix individuel, là où l’année dernière la passe et le collectif étaient préférés. “C’est un match très complet. On s’est créé beaucoup d’occasions, on a bien fait le boulot, on a dominé (…), c’est injuste”, a réagi après le match Luis Enrique, qui a perdu pour la première fois un trophée national avec le PSG (3 Trophées des champions, 2 Ligues 1 et 2 Coupes de France).Cette défaite est-elle un avertissement pour le reste de la saison à venir ? “Si tu regardes le résultat, peut-être. Mais de ce que j’ai vu pendant tout le match, on a été très supérieur. Tu dois savoir perdre”, a répété le technicien, qui a défendu ses joueurs.Gêné par les blessures de joueurs cadres en première partie de saison, l’effectif est désormais quasiment au complet depuis le début de l’année 2026, hormis l’absence d’Achraf Hakimi (à la CAN), l’un des éléments majeurs du groupe. L’excuse de l’effectif amoindri n’est donc plus d’actualité car désormais quasiment tous les joueurs importants du sacre européen de 2025 sont aptes. Si Paris ne veut pas tomber de très haut au printemps 2026, il doit rapidement retrouver cette force collective qui lui fait cruellement défaut actuellement.

Foot: à la limite depuis quelques temps, le PSG a craqué

Moins flamboyant dans le jeu depuis plusieurs semaines et moins impressionnant physiquement, le Paris SG a laissé filer son premier titre de la saison en étant éliminé en 16e de finale de la Coupe de France, puni également par le retour de son inefficacité.Cette défaite face au voisin du Paris FC (1-0) et cette élimination si tôt dans la compétition – une première depuis douze ans – matérialise une période moins faste pour les champions d’Europe, qui sont sur un fil ces derniers temps.Déjà la semaine dernière lors du Trophée des champions, les Parisiens avaient arraché au bout du temps additionnel (90e+5) la séance de tirs au but et la victoire face à l’OM (2-2, tab 4-1), surtout grâce à leur force mentale. Au cours du match, les coéquipiers de Marquinhos avaient souvent été gênés par les Marseillais, contre qui ils s’étaient déjà inclinés en début de saison en Ligue 1 (1-0 fin septembre lors de la 5e journée).Face au Paris FC il y a huit jours en championnat (2-1), ils n’ont également jamais réussi à se mettre totalement hors de danger. Cela a été le cas aussi à Metz avant la trêve hivernale (3-2) et en Ligue des champions contre l’Athletic Bilbao (0-0) trois jours plus tôt. Cette série de matches poussifs montre bien que le PSG a atteint une limite physique mais aussi dans ses idées et dans l’aspect créatif de son jeu. L’équipe paraît plus brouillonne et moins flamboyante.Malgré quelques jolis mouvements offensifs surtout en première période lundi et une nette domination, ils n’impressionnent pas comme au printemps 2025.Les Parisiens ont plus de mal à maintenir l’intensité tout au long d’un match, le contre-pressing est moins efficace et le jeu sans ballon moins bon, sachant que tout cela peut être expliqué par le manque de coupure estivale, et l’absence de préparation après la Coupe du monde des clubs. – Manque d’efficacité -Lundi soir, l’autre fait marquant a été le manque criant d’efficacité avec au moins six grosses occasions et pas moins de 25 tirs (4 pour le PFC), rappelant les souvenirs de l’automne 2024, quand Paris dominait mais ne gagnait pas. A plusieurs reprises, les attaquants ont fait le choix individuel, là où l’année dernière la passe et le collectif étaient préférés. “C’est un match très complet. On s’est créé beaucoup d’occasions, on a bien fait le boulot, on a dominé (…), c’est injuste”, a réagi après le match Luis Enrique, qui a perdu pour la première fois un trophée national avec le PSG (3 Trophées des champions, 2 Ligues 1 et 2 Coupes de France).Cette défaite est-elle un avertissement pour le reste de la saison à venir ? “Si tu regardes le résultat, peut-être. Mais de ce que j’ai vu pendant tout le match, on a été très supérieur. Tu dois savoir perdre”, a répété le technicien, qui a défendu ses joueurs.Gêné par les blessures de joueurs cadres en première partie de saison, l’effectif est désormais quasiment au complet depuis le début de l’année 2026, hormis l’absence d’Achraf Hakimi (à la CAN), l’un des éléments majeurs du groupe. L’excuse de l’effectif amoindri n’est donc plus d’actualité car désormais quasiment tous les joueurs importants du sacre européen de 2025 sont aptes. Si Paris ne veut pas tomber de très haut au printemps 2026, il doit rapidement retrouver cette force collective qui lui fait cruellement défaut actuellement.

Hong Kong activist investor David Webb dies at 60

David Webb, a Hong Kong activist investor who campaigned for market transparency and democratic accountability, died on Tuesday aged 60, according to a statement posted on his social media.”It is with great sadness that we share that David M. Webb MBE passed away peacefully in Hong Kong on Tuesday January 13th, 2026 from metastatic prostate cancer,” the statement read.”David will be missed by family, many friends, and supporters. The family request privacy at this difficult time.”Webb was championed by retail investors, who saw him as a rare outlier in a corporate world known for vested interests and opacity — and a headache for regulators whose failings he laid bare.His online database, Webb-site, was an invaluable resource for regulators, investors, journalists and lawyers for decades until its shutdown late last year.Webb told AFP in 2024 that his ethos could be summed up in one word: “fairness”.”Fair treatment, which comes with giving people all the information that is relevant and giving them the power to make decisions,” he said.”And choice, whether it’s in economics or in finance or in politics.”Webb revealed his cancer diagnosis in 2020.He was awarded a Member of the Order of the British Empire (MBE) last year for his decades-long contributions to Hong Kong.- ‘Did my best’ -Born in Britain, Webb moved to Hong Kong from London in 1991 and retired from investment banking seven years later.”Having already made enough money to be financially secure, I was more interested in leaving some mark on the system than just dying rich,” Webb told AFP.His wide-ranging causes included corporate transparency and tax reform.He founded his non-profit website in 1998, which tracked the ins and outs of the financial sector and gave him a platform.His greatest triumph was his 2017 expose of the “Enigma Network”, involving cross-shareholdings in 50 listed companies, which had eluded regulators.The ensuing crash wiped out $6 billion in market value.Webb was a longtime member of Hong Kong’s Takeovers and Mergers Panel and at one time served as an independent director of the city’s stock exchange operator.He told AFP he often ran up against vested interests but “I don’t think I’m at war with anybody”.Webb, who became a Hong Kong permanent resident, believed that the former British colony’s success was its “differentiation” from mainland China.He addressed pro-democracy demonstrators during the city’s 2014 Umbrella Movement, speaking in favour of a “free market in leadership”.The activist investor also criticised Hong Kong authorities during the city’s huge and sometimes violent pro-democracy protests in 2019.In one of his last public appearances, Webb warned in May 2025 that the rise of authoritarianism in Hong Kong had threatened its core economic model.Looking back at his career, he told reporters he was “certain” he would stay in Hong Kong.”I wanted to make a contribution… I will die confident that I did my best.”