‘Remove her clothes’: Global backlash over Grok sexualized images

Elon Musk’s AI tool Grok faced growing international backlash Monday for generating sexualized deepfakes of women and minors, with the European Union joining the condemnation and Britain warning of an investigation.Complaints of abuse flooded the internet after the recent rollout of an “edit image” button on Grok, which enabled users to alter online images with prompts such as “put her in a bikini” or “remove her clothes.”The digital undressing spree, which follows growing concerns among tech campaigners over proliferating AI “nudify” apps, prompted swift probes or calls for remedial action from countries including France, India and Malaysia.The European Commission, which acts as the EU’s digital watchdog, joined the chorus on Monday, saying it was “very seriously looking” into the complaints about Grok, developed by Musk’s startup xAI and integrated into his social media platform X.”Grok is now offering a ‘spicy mode’ showing explicit sexual content with some output generated with childlike images. This is not spicy. This is illegal. This is appalling,” said EU digital affairs spokesman Thomas Regnier.”This has no place in Europe.”The UK’s media regulator Ofcom said it had made “urgent contact with X and xAI to understand what steps they have taken to comply with their legal duties to protect users in the UK.”Depending on the reply, Ofcom will then “determine whether there are potential compliance issues that warrant investigation.”- ‘Horrifying’ -Malaysia-based lawyer Azira Aziz expressed horror after a user — apparently in the Philippines —  prompted Grok to change her “profile picture to a bikini.” “Innocent and playful use of AI like putting on sunglasses on public figures is fine,” Aziz told AFP. “But gender-based violence weaponizing AI against non-consenting women and children must be firmly opposed,” she added, calling on users to report violations to X and Malaysian authorities.Other X users directly implored Musk to take action against apparent pedophiles “asking grok to put bikinis on children.””Grok is now undressing photos of me as a child,” Ashley St. Clair, the mother of one of Musk’s children, wrote on X.”This is objectively horrifying, illegal.”When reached by AFP for comment, xAI replied with a terse, automated response: “Legacy Media Lies.”Amid the online firestorm, Grok sought to assure users on Friday that it was scrambling to fix flaws in the tool.”We’ve identified lapses in safeguards and are urgently fixing them,” Grok said on X.”CSAM (Child Sexual Abuse Material) is illegal and prohibited.”Separately last week, Grok posted an apology for generating and sharing “an AI image of two young girls (estimated ages 12-16) in sexualized attire based on a user’s prompt.”- ‘Grossly offensive’ -The flurry of reactions came after the public prosecutor’s office in Paris last week expanded an investigation into X to include new accusations that Grok was being used for generating and disseminating child pornography.The initial investigation against X was opened in July following reports that the platform’s algorithm was being manipulated for the purpose of foreign interference.On Friday, Indian authorities directed X to remove the sexualized content, clamp down on offending users, and submit an “Action Taken Report” within 72 hours, or face legal consequences, local media reported.The deadline lapsed on Monday, but so far there was no update on whether X responded.The Malaysian Communications and Multimedia Commission also voiced “serious concern” at the weekend over public complaints about the “indecent, grossly offensive” content across X.It added it was investigating the violations and will summon X’s representatives.The criticism adds to growing scrutiny of Grok, which has faced criticism for churning out misinformation about recent crises such as the war in Gaza, the India-Pakistan conflict, as well a deadly shooting in Australia.burs-ac/sla

Le Premier ministre reçoit les syndicats agricoles, de nouveau mobilisés

Les tracteurs sont lancés et la mobilisation des agriculteurs reprend lundi pour faire pression sur le gouvernement dont le chef Sébastien Lecornu reçoit les syndicats afin d’écarter la menace d’un troisième hiver de colère paysanne.Les rencontres ont débuté lundi avec les Jeunes agriculteurs (JA) à 15H, puis la Coordination rurale (CR) à 18H, avant des entretiens mardi à 17H30 avec la puissante FNSEA, suivie de la Confédération paysanne à 19H00.Les crises sont nombreuses: épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) qui touche les bovins; faible cours du blé et prix élevé des engrais qui plombent les céréaliers; menace d’une concurrence accrue des pays latino-américains du Mercosur; négociations ardues à venir concernant la politique agricole commune (PAC) européenne; détresse des viticulteurs…Plusieurs points de blocage ont été dénombrés par la gendarmerie lundi, notamment sur les autoroutes A75 (Le Buisson, Lozère), A64 (Carbonne, Haute-Garonne), A51 (Roissard, Isère) et sur l’A7 au niveau de l’échangeur de Chanas dans le même département.D’autres voies d’accès à Lyon sont également perturbées. Un cortège de 30 tracteurs bloque depuis la mi-journée une voie d’accès à l’autoroute du Soleil (A7) au sud de la métropole.”On ne bouge pas jusqu’à ce que le gouvernement réponde à nos sollicitations” concernant la dermatose ou l’accord avec le Mercosur, explique Laurence Chanove, animatrice régionale de la Coordination rurale.La question sera de savoir si le président du syndicat appellera à sa sortie de Matignon à lancer les tracteurs vers Paris, rumeur qui s’amplifie ces derniers jours.La FNSEA, plus puissant des syndicats qui avait lancé ses tracteurs à l’assaut de la capitale début 2024, a sonné la mobilisation nationale dimanche, ce qui pourrait donner de l’ampleur au mouvement.- Réunion à Bruxelles -Après des premières rencontres à Matignon et à l’Elysée en décembre, le gouvernement a promis vendredi “de nombreuses mesures” pour les agriculteurs “tout au long du mois de janvier”, selon l’entourage de M. Lecornu. La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a annoncé lundi matin sur X que le fonds hydraulique agricole passerait à 60 millions d’euros en 2026. En 2025, 20 millions d’euros étaient destinés à 97 projets.Dimanche, le Premier ministre s’est adressé aux agriculteurs dans une “lettre ouverte”, promettant d’entrer dans une phase “plus offensive”, notamment vis-à-vis de l’Union européenne.M. Lecornu appelle notamment l’UE à “amplifier rapidement” ses contrôles aux frontières pour tous les produits agricoles qui “ne respecteraient pas les normes sanitaires et phytosanitaires” de l’Union imposées aux producteurs.Sébastien Lecornu et Annie Genevard ont confirmé dimanche qu’ils suspendraient par arrêté l’importation de fruits et légumes d’Amérique du Sud contenant des résidus de fongicides et herbicides interdits en Europe – les mancozèbe, glufosinate, thiophanate-méthyl et carbendazime. Attendu mardi au Journal officiel, l’arrêté devra toutefois obtenir un feu vert de Bruxelles, où Annie Genevard se rend mercredi pour une réunion spéciale avec ses homologues européens sur le Mercosur et la PAC.- Promesses “insuffisantes” -Pour l’heure, les syndicats jugent tous ces promesses “insuffisantes”, la FNSEA dénonçant notamment une “absence de vision (…) mortifère” et un manque de réponses concrètes aux “problématiques de revenus des agriculteurs”.Ces dernières semaines, le syndicat, soutien de la stratégie gouvernementale contre la dermatose nodulaire, avait laissé la main à ses sections locales pour se mobiliser, menant surtout une manifestation massive à Bruxelles en décembre contre le Mercosur.La Coordination rurale (2e syndicat, adepte des opérations coups de poing et anti-écologiste) et la Confédération paysanne (3e syndicat, classé à gauche) étaient en pointe de la contestation en France depuis décembre.Ils réclament la vaccination généralisée du cheptel bovin (près de 16 millions de bovins) et l’arrêt de l’abattage intégral du foyer dès le premier cas de dermatose nodulaire.La vaccination des bovins dans le Sud-Ouest devrait passer le cap décisif des 75% lundi, première condition pour prétendre ensuite à une levée des restrictions de mouvement d’animaux.Après une relative trêve, les syndicats avaient prévenu qu’ils relanceraient la mobilisation en janvier contre l’accord de libre-échange UE-Mercosur, qui devrait être signé le 12 janvier.Quelques dizaines d’agriculteurs et 35 tracteurs ont installé un barrage filtrant lundi à Calais, pour vérifier les marchandises transportées. Le but: “faire prendre conscience aux citoyens qu’on nous impose des normes de production que d’autres pays ne respectent pas”, explique Antoine Peenaert, responsable local de la FNSEA.

Colère agricole: avec ou sans tracteurs, la Coordination rurale manifestera à Paris

La Coordination rurale viendra porter les “doléances” des agriculteurs à Paris malgré l’interdiction de ses convois de tracteurs par le gouvernement, a indiqué lundi son président, très remonté après un rendez-vous avec le Premier ministre qui reçoit les syndicats agricoles jusqu’à mardi.Selon plusieurs arrêtés préfectoraux consultés lundi par l’AFP, les mouvements et convois de tracteurs sont interdits dans la majeure partie de la France jusqu’à jeudi. Visiblement pour empêcher les velléités de bloquer la capitale avec les engins.”Ces arrêtés zonaux sont pris dans le cadre d’une mesure nationale pour interdire la circulation et le transport d’engins agricoles dans le cadre de l’appel à manifestation de la Coordination rurale annoncée le 8″, a-t-on commenté au ministère de l’Intérieur.Les crises sont nombreuses et, depuis début décembre, la colère des agriculteurs monte: épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) qui touche les bovins; faible cours du blé et prix élevé des engrais qui plombent les céréaliers; menace d’une concurrence accrue des pays latino-américains du Mercosur; négociations ardues à venir concernant la politique agricole commune (PAC) européenne; détresse des viticulteurs…”On montera” porter les “doléances” des agriculteurs à Paris, de façon “pacifique” et “même si la moitié doit finir en garde à vue”, a déclaré à la sortie de Matignon lundi soir Bertrand Venteau, président de la Coordination rurale (CR), deuxième syndicat agricole.La CR espère l’arrivée de ses cortèges pacifiques aux abords de Paris à compter de jeudi, a-t-elle précisé à l’AFP.Se disant “maltraité” par le gouvernement et n’avoir eu que des réponses “vagues” du Premier ministre, le président de la CR a ajouté que ses troupes “remontées” ne lâcheraient “rien”, notamment pour obtenir la fin de l’abattage total des foyers contaminés par la dermatose bovine. Habituée des actions coup de poing, la CR est depuis début décembre avec la Confédération paysanne le fer de lance de la contestation contre la gestion de cette maladie, qui a ravivé une colère plus large.”C’est pas un arrêté de circulation qui va nous empêcher de rouler demain (…) On passera par les champs, par les bois, par les forêts”, a renchéri depuis le Sud-Ouest, bastion historique du syndicat, Lionel Candelon, président de la Chambre d’agriculture du Gers.- Actions FNSEA-JA plus locales -“On restera mobilisés” contre l’accord UE-Mercosur, a pour sa part déclaré Pierrick Horel, le président des JA à la sortie du rendez-vous, annonçant une mobilisation au Parlement européen le 19 janvier, si l’accord devait bientôt être signé comme la Commission européenne l’espère. Sans donner de détail sur la mobilisation des prochains jours.Son allié, la FNSEA, reçue mardi à 17H30 à Matignon, avait lancé ses tracteurs à l’assaut de la capitale début 2024 et a sonné la “mobilisation nationale” dimanche. Cela pourrait donner de l’ampleur au mouvement mais ses actions semblent pour le moment locales et ne pas se diriger vers de grands déplacements.Plusieurs actions ou blocages routiers ont été dénombrés par la gendarmerie lundi, notamment sur les autoroutes A75 (Lozère), A64 (Haute-Garonne), A51 (Isère), A84 (Manche) et sur l’A7 à différents niveaux, notamment aux abords de Lyon.Après des premières rencontres à Matignon et à l’Elysée en décembre, le gouvernement a promis vendredi “de nombreuses mesures”, “tout au long du mois de janvier”. La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a annoncé lundi que le fonds hydraulique agricole passerait à 60 millions d’euros en 2026.- Promesses “insuffisantes” -Dimanche, le Premier ministre avait promis dans une lettre ouverte aux agriculteurs d’entrer dans une phase “plus offensive”.M. Lecornu appelait notamment l’UE à “amplifier rapidement” ses contrôles aux frontières pour tous les produits agricoles qui “ne respecteraient pas les normes sanitaires et phytosanitaires” de l’Union imposées aux producteurs.Sébastien Lecornu et Annie Genevard ont confirmé dimanche qu’ils suspendraient par arrêté l’importation de fruits et légumes d’Amérique du Sud contenant des résidus de fongicides et herbicides interdits en Europe. Attendu mardi au Journal officiel, l’arrêté devra toutefois obtenir un feu vert de Bruxelles, où Annie Genevard se rend mercredi pour une réunion spéciale avec ses homologues européens sur le Mercosur et la PAC.Pour l’heure, les syndicats jugent toutes ces promesses “insuffisantes”.”On ne bouge pas jusqu’à ce que le gouvernement réponde à nos sollicitations” concernant la dermatose ou l’accord avec le Mercosur, a déclaré lundi à l’AFP sur un barrage routier au sud de Lyon, Laurence Chanove, animatrice régionale de la Coordination rurale.Après une relative trêve de Noël, la Coordination rurale et la Confédération paysanne (reçue mardi à 19H00 à Matignon) avaient prévenu que les agriculteurs relanceraient de plus belle la mobilisation en janvier, faisant envisager un troisième hiver de mobilisation agricole avant le Salon de l’agriculture.

Colère agricole: avec ou sans tracteurs, la Coordination rurale manifestera à Paris

La Coordination rurale viendra porter les “doléances” des agriculteurs à Paris malgré l’interdiction de ses convois de tracteurs par le gouvernement, a indiqué lundi son président, très remonté après un rendez-vous avec le Premier ministre qui reçoit les syndicats agricoles jusqu’à mardi.Selon plusieurs arrêtés préfectoraux consultés lundi par l’AFP, les mouvements et convois de tracteurs sont interdits dans la majeure partie de la France jusqu’à jeudi. Visiblement pour empêcher les velléités de bloquer la capitale avec les engins.”Ces arrêtés zonaux sont pris dans le cadre d’une mesure nationale pour interdire la circulation et le transport d’engins agricoles dans le cadre de l’appel à manifestation de la Coordination rurale annoncée le 8″, a-t-on commenté au ministère de l’Intérieur.Les crises sont nombreuses et, depuis début décembre, la colère des agriculteurs monte: épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) qui touche les bovins; faible cours du blé et prix élevé des engrais qui plombent les céréaliers; menace d’une concurrence accrue des pays latino-américains du Mercosur; négociations ardues à venir concernant la politique agricole commune (PAC) européenne; détresse des viticulteurs…”On montera” porter les “doléances” des agriculteurs à Paris, de façon “pacifique” et “même si la moitié doit finir en garde à vue”, a déclaré à la sortie de Matignon lundi soir Bertrand Venteau, président de la Coordination rurale (CR), deuxième syndicat agricole.La CR espère l’arrivée de ses cortèges pacifiques aux abords de Paris à compter de jeudi, a-t-elle précisé à l’AFP.Se disant “maltraité” par le gouvernement et n’avoir eu que des réponses “vagues” du Premier ministre, le président de la CR a ajouté que ses troupes “remontées” ne lâcheraient “rien”, notamment pour obtenir la fin de l’abattage total des foyers contaminés par la dermatose bovine. Habituée des actions coup de poing, la CR est depuis début décembre avec la Confédération paysanne le fer de lance de la contestation contre la gestion de cette maladie, qui a ravivé une colère plus large.”C’est pas un arrêté de circulation qui va nous empêcher de rouler demain (…) On passera par les champs, par les bois, par les forêts”, a renchéri depuis le Sud-Ouest, bastion historique du syndicat, Lionel Candelon, président de la Chambre d’agriculture du Gers.- Actions FNSEA-JA plus locales -“On restera mobilisés” contre l’accord UE-Mercosur, a pour sa part déclaré Pierrick Horel, le président des JA à la sortie du rendez-vous, annonçant une mobilisation au Parlement européen le 19 janvier, si l’accord devait bientôt être signé comme la Commission européenne l’espère. Sans donner de détail sur la mobilisation des prochains jours.Son allié, la FNSEA, reçue mardi à 17H30 à Matignon, avait lancé ses tracteurs à l’assaut de la capitale début 2024 et a sonné la “mobilisation nationale” dimanche. Cela pourrait donner de l’ampleur au mouvement mais ses actions semblent pour le moment locales et ne pas se diriger vers de grands déplacements.Plusieurs actions ou blocages routiers ont été dénombrés par la gendarmerie lundi, notamment sur les autoroutes A75 (Lozère), A64 (Haute-Garonne), A51 (Isère), A84 (Manche) et sur l’A7 à différents niveaux, notamment aux abords de Lyon.Après des premières rencontres à Matignon et à l’Elysée en décembre, le gouvernement a promis vendredi “de nombreuses mesures”, “tout au long du mois de janvier”. La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a annoncé lundi que le fonds hydraulique agricole passerait à 60 millions d’euros en 2026.- Promesses “insuffisantes” -Dimanche, le Premier ministre avait promis dans une lettre ouverte aux agriculteurs d’entrer dans une phase “plus offensive”.M. Lecornu appelait notamment l’UE à “amplifier rapidement” ses contrôles aux frontières pour tous les produits agricoles qui “ne respecteraient pas les normes sanitaires et phytosanitaires” de l’Union imposées aux producteurs.Sébastien Lecornu et Annie Genevard ont confirmé dimanche qu’ils suspendraient par arrêté l’importation de fruits et légumes d’Amérique du Sud contenant des résidus de fongicides et herbicides interdits en Europe. Attendu mardi au Journal officiel, l’arrêté devra toutefois obtenir un feu vert de Bruxelles, où Annie Genevard se rend mercredi pour une réunion spéciale avec ses homologues européens sur le Mercosur et la PAC.Pour l’heure, les syndicats jugent toutes ces promesses “insuffisantes”.”On ne bouge pas jusqu’à ce que le gouvernement réponde à nos sollicitations” concernant la dermatose ou l’accord avec le Mercosur, a déclaré lundi à l’AFP sur un barrage routier au sud de Lyon, Laurence Chanove, animatrice régionale de la Coordination rurale.Après une relative trêve de Noël, la Coordination rurale et la Confédération paysanne (reçue mardi à 19H00 à Matignon) avaient prévenu que les agriculteurs relanceraient de plus belle la mobilisation en janvier, faisant envisager un troisième hiver de mobilisation agricole avant le Salon de l’agriculture.

Chevron helps lift Dow to record as oil market weighs Venezuela shake-up

Oil prices finished higher Monday on a heady day for global equities after the US capture of Venezuela’s president sparked speculation on the implications for future crude supplies.The shake-up in Venezuela also sparked a rally in petroleum giant Chevron, which helped lift the blue-chip Dow index to a fresh all-time high after London’s FTSE 100 had earlier closed at a record.Following a more than five percent gain in Chevron, the Dow ended at 48,977.8, up 1.2 percent. The broad-based S&P 500 and Nasdaq also finished solidly higher.Art Hogan of B. Riley Wealth Management attributed the sunny session in part to an infusion of new investor optimism after a sleepy end to 2025.”We’re coming into the first full week of trading in a while and a week of fresh economic data,” Hogan said. “It’s kind of a fresh look. Investors seem to be seeing more positives than negatives.”Besides Chevron, oil services giant Halliburton jumped 7.8 percent, while producers ConocoPhillips and ExxonMobil also rose.Defense stocks also progressed, along with several leading tech names in the spotlight at this week’s Consumer Electronics Show in Las Vegas.Oil prices themselves experienced a rollercoaster ride as markets assessed the weekend’s dramatic events.Having spiked in an initial reaction to the military operation to apprehend Nicolas Maduro in Caracas, oil prices proceeded to drop on speculation that Venezuela — which sits on about a fifth of the world’s oil reserves — could crank up production quickly, adding to an existing supply glut.But then oil prices recovered again as investors realized that Venezuela is in no position to make a meaningful impact on oil supply in the short run, even with all the investment that US President Donald Trump has promised.Despite Trump’s “obvious desire for US oil companies to ramp up activity in Venezuela, lower oil prices and political uncertainty will frustrate efforts to exploit its vast energy potential,” predicted David Oxley, chief climate and commodities economist at Capital Economics.”It would take years, and massive investment, to bring Venezuela’s oil production back to pre-crisis levels,” said Ipek Ozkardeskaya, an analyst with Swissquote.Oil prices finished up 1.7 percent. Venezuela has the largest proven oil reserves in the world, at around 303 billion barrels, according to OPEC.But years of underinvestment and US sanctions have led to Venezuela producing less than one million barrels per day.”We would see additional barrels from Venezuela going to, let’s say, from one million barrels per day to two million barrels per day, only after five to seven years,” Jorge Leon, head of geopolitical analysis at Rystad Energy, told AFP.In European trading, London’s FTSE 100 closed above the 10,000-point level for the first time.Safe-haven investments gold and silver rose on increased geopolitical risk in the wake of the US invasion.The first full week of business for 2026 will see the release of key US jobs data that could play a role in the Federal Reserve’s decision-making on borrowing costs.- Key figures at around 2110 GMT – Brent North Sea Crude: UP 1.7 percent at $61.76 per barrelWest Texas Intermediate: UP 1.7 percent at $58.32 per barrelNew York – Dow: UP 1.2 percent at 48,977.18 (close)New York – S&P 500: UP 0.6 percent at 6,902.05 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 0.7 percent at 23,395.82 (close)London – FTSE 100: UP 0.5 percent at 10,004.57 (close)Paris – CAC 40: UP 0.2 percent at 8,211.50 (close)Frankfurt – DAX: UP 1.3 percent at 24,856.32 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 3.0 percent at 51,832.80 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: FLAT at 26,347.24 (close)Shanghai – Composite: UP 1.4 percent at 4,023.42 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1714 from $1.1719 on FridayPound/dollar: UP at $1.3525 from $1.3456 Dollar/yen: DOWN at 156.31 yen from 156.84 yenEuro/pound: DOWN at 86.57 pence from 87.08 penceburs-jmb/jgc

Salah seals Egypt win as Osimhen leads Nigeria into Cup of Nations quartersMon, 05 Jan 2026 21:29:19 GMT

Mohamed Salah sealed an extra-time win for Egypt against Benin on Monday to take the Pharaohs through to the quarter-finals of the Africa Cup of Nations, before Victor Osimhen netted twice as Nigeria cruised to an emphatic victory in their last-16 clash with Mozambique.Captain Salah scored after 124 minutes to clinch a 3-1 extra-time triumph …

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Where’s next? Trump eyes new targets after Venezuela

An emboldened US President Donald Trump has hinted that he has other countries in his sights after toppling Venezuela’s Nicolas Maduro, leaving the world asking: where’s next? Trump took aim at Colombia, Cuba, Greenland, Mexico and Iran in the space of a single half-hour exchange with reporters Sunday aboard Air Force One.Trump, who openly campaigned for last year’s Nobel peace prize and has scorned interventionism, now says he is enforcing Washington’s right to do what it pleases in his backyard.- Greenland -In the days since the Venezuela operation, Trump has doubled down on his desire to annex Greenland from Denmark.”Trump has given us a long list of potential future conquests — but the most likely target of his administration will be Greenland,” Asli Aydintasbas, fellow at the Center on the United States and Europe at Brookings institution, told AFP.Trump insists Washington needs the mineral-rich, semi-autonomous territory for national security reasons, arguing Denmark is unable to protect Greenland from Russia and China. Danish Prime Minister Mette Frederiksen has responded by warning that any move to take Greenland by force could mean the end of the US-led NATO military alliance itself.But Washington could instead increase diplomatic pressure on its already nervy European allies, for example by insisting on a referendum in Greenland.- Colombia -Colombia has been the target of Trump’s most hardline threats. The US leader warned leftist President Gustavo Petro to “watch his ass” and said military action “sounds good to me.”Trump accuses Petro of being in league with drug traffickers — just as he did with Maduro in the run-up to his capture.Petro, who has traded barbs with Trump for months over the US pressure campaign against neighboring Venezuela, responded Monday he was ready to “take up arms” in the face of Trump’s threats.But Colombia could pose an altogether different challenge, with many armed groups left over from its civil war. Instead, Trump may be relying on Venezuela to tell other Latin American leaders to bend the knee.”Basically he is saying ‘I can bully the country into submission,’ and saying that US hegemony must be accepted if they want to maintain their sovereignty,” Aydintasbas said.- Cuba -Trump claimed Sunday that Cuba — an enduring US foe and ally of Venezuela — was “ready to fall.”The communist-run island a few dozen miles from Florida has long been in the sights of US Secretary of State Marco Rubio, the son of Cuban immigrants. Havana said 32 Cuban bodyguards were killed in the operation to seize Maduro.But Trump said he believed military action against Cuba would not be necessary, predicting that the sanctions-hit nation could not survive the loss of heavily subsidized Venezuelan oil.- Mexico -Trump on Sunday told Mexico it had to “get their act together,” following months of pressure over drugs and trade on the United States’ southern neigbbor.He said President Claudia Sheinbaum  — whom he met in Washington in December at the draw for the 2026 World Cup, to be held jointly in the United States, Canada and Mexico — was a “terrific person.”But he said he was pushing her to let him send US troops to tackle drug cartels in Mexico, an offer he said she had previously rebuffed.Sheinbaum pushed back Monday against US claims of dominance over the region, saying the Americas “do not belong” to any power.- Iran -Iran — like Venezuela a major oil producer — faced US strikes against its nuclear program in June and is now under renewed pressure from Trump for clamping down on protests.Trump warned on Sunday that Tehran would “get hit very hard” if more demonstrators were killed.Republican Senator Lindsey Graham posted a photo of Trump holding a black hat with the logo “Make Iran Great Again” as they traveled on Air Force One.Aydintasbas, however, warned against Trump getting “too trigger happy.””Right now he seems to be enjoying the moment of imperial presidency, she said. “But if things start going south either in Venezuela or the Middle East, we’re going to see President Trump very quickly lose interest in this role.”

Osimhen and Lookman lead Nigeria cruise into AFCON quarter-finalsMon, 05 Jan 2026 21:02:36 GMT

Victor Osimhen scored twice as Nigeria made short work of Mozambique at the Africa Cup of Nations on Monday, cruising into the quarter-finals with a comprehensive 4-0 victory in their last-16 tie.Ademola Lookman, a former winner of the African footballer of the year award like Osimhen, opened the scoring after 20 minutes in Fes and …

Osimhen and Lookman lead Nigeria cruise into AFCON quarter-finalsMon, 05 Jan 2026 21:02:36 GMT Read More »