US seizes Russia-flagged oil tanker chased to North Atlantic

The United States on Wednesday seized a Russian-flagged oil tanker in the North Atlantic after pursuing it from off the coast of Venezuela, in an operation condemned by Moscow.Washington says the tanker is part of a so-called shadow fleet that carries oil for countries such as Venezuela, Russia and Iran in violation of US sanctions, and seized it despite the ship being escorted by the Russian navy.The vessel had thwarted an earlier attempt to board it last month near Venezuela, where a US raid on Saturday toppled the country’s authoritarian president, Nicolas Maduro.”The vessel was seized in the North Atlantic pursuant to a warrant issued by a US federal court,” US European Command, which oversees American forces in the region, said in a statement on X.After the operation, Pentagon chief Pete Hegseth posted that the US blockade on Venezuelan oil was in full effect “anywhere in the world.”Russia’s Transport Ministry slammed the seizure, saying “freedom of navigation applies in waters on the high seas, and no state has the right to use force against vessels duly registered under the jurisdiction of other states.”The US military also announced a second sanctioned tanker ship had been seized in the Caribbean Sea.Homeland Security chief Kristi Noem posted on X that both vessels “were either last docked in Venezuela or en route to it,” and included a video of US forces roping down from a helicopter onto an unidentified ship and proceeding toward the bridge with weapons ready.- US to control oil sales ‘indefinitely’ -Last weekend, US special forces snatched Maduro and his wife from Caracas and flew them to New York to face trial on drug charges.Since then, President Donald Trump has said that the United States will “run” Venezuela and US companies will control its critical oil industry.In Caracas, after several days of shuttered shops and intermittent public transport, the capital’s streets were again busy Wednesday with pedestrians, street vendors, cars and motorbikes.The North Atlantic operation came despite Russia reportedly sending a submarine and other naval assets to escort the empty tanker and saying the vessel was sailing under the Russian flag.The vessel, formerly known as the Bella-1, in recent weeks switched its registration to Russia, changed its name to the Marinera and the tanker’s crew reportedly painted a Russian flag on the tanker.It had been en route to Venezuela before it evaded the US blockade, and has been under US sanctions since 2024 over alleged ties to Iran and Hezbollah.Trump said Tuesday that Venezuela said 30-50 million barrels of “high‑quality, sanctioned” Venezuelan crude will be shipped to US ports, with the revenue — perhaps more than $2 billion at current market prices — placed under his personal control.US Energy Secretary Chris Wright added Wednesday that Washington will control sales of Venezuelan oil “indefinitely.”It was not clear whether Venezuela’s new ruler — interim president Delcy Rodriguez — had agreed to hand over the oil, how the plan would work, or what its legal basis would be.Rodriguez — a long-time member of Maduro’s inner circle as vice president and energy minister — has vowed cooperation with the United States amid fears that Trump could pursue wider regime change.

Grand froid à Paris: le Carreau du Temple mue en refuge d’urgence pour sans-abri

Dehors, le centre de Paris s’est tu sous une neige qui étouffe les bruits. Mais passées les grilles gris-vert du Carreau du Temple, le silence vole en éclats. Sous la monumentale verrière, plus de 200 enfants et adultes ont été mis à l’abri pour échapper au grand froid.Le lieu est habituellement réservé aux défilés de la Fashion Week ou aux foires d’art. À la place, mercredi, un océan géométrique de 300 lits picots bleus et verts sature l’espace, alignés au centimètre près sur le parquet de chêne clair.Alors que Paris traverse un épisode de froid critique mettant en danger les personnes à la rue, le lieu a été réquisitionné par la préfecture. A ce jour, le numéro d’urgence sociale 115 y a orienté 229 personnes: 129 membres de familles, 69 femmes isolées et 31 hommes seuls.– “Je dors sous les chaises” –Salif, 16 ans, est le premier visage de cette urgence. Collé à la vitre de l’entrée, le jeune Gambien regarde fixement les flocons. “Je n’avais jamais vu la neige”, souffle-t-il. Dans un anglais approximatif, il décrit le froid parisien comme une nouvelle épreuve. Il raconte sa route d’une traite, factuel: le Sénégal, l’Algérie, la Libye. Il remonte soudain la manche de son sweat gris pour dévoiler une épaisse balafre sur son avant-bras gauche.”Mon sang a trop coulé… les passeurs”, lâche-t-il. Aujourd’hui chauffé par des canons à air rouge vif, il balaie le dortoir géant sans s’y attarder. Il a une seule obsession : “Je veux aller à l’école. C’est ma destination”.Quelques mètres plus loin, Lydie, 47 ans, est assise au bord de son lit de camp, entourée de sacs plastiques. Revenue de Guadeloupe pour faire opérer son fils cardiaque, elle s’est retrouvée à la rue en août dernier. Sa voix est calme, pragmatique: “Quand on n’a pas d’hébergement, je vais à Roissy-Charles de Gaulle. Je dors sous les chaises”.Souffrant d’apnée du sommeil, elle traîne une lourde valise contenant son assistance respiratoire. “Dehors, je ne peux pas la brancher. Je prends des risques chaque nuit”, explique-t-elle.Ici, elle a repéré une multiprise. Pour la première fois depuis des semaines, elle dormira connectée à sa machine.Pour d’autres, l’épuisement vient du mouvement perpétuel imposé par le système d’hébergement.Dansoko, Guinéen de 35 ans, berce son nourrisson de cinq mois qui tousse.”On tourne, on tourne. Parfois c’est Mantes-la-Jolie, parfois c’est Coulommiers”, résume-t-il. La veille, il a traversé l’Île-de-France sous la neige avec deux enfants et des valises. Pourtant, il garde un objectif précis en tête, noté mentalement: “Je dois commencer une formation de cariste le 19”. Il a la date, la volonté, mais pas de toit fixe.– Le 14 janvier, le retour du réel –C’est la présence massive des enfants qui marque la gravité de la situation. Partout, des parcs à bébé dressent leurs filets noirs entre les lits de camp. Ariel Weil, le maire de Paris Centre, traverse les allées avec un constat d’impuissance technique: “Ce qui me rend dingue, c’est que ces mômes ne sont pas à l’école”, l’institution scolaire se grippant faute d’adresse stable.Aurélie El Hassak-Marzorati, directrice du Centre d’action sociale protestant (CASP) qui gère le lieu, pose un regard lucide sur les chiffres du jour.”Ce n’est plus la misère classique de l’homme isolé, on a aussi des femmes seules. C’est toute la violence du système: on leur offre un répit de quinze jours, mais le 14 janvier, faute de places pérennes, la réalité du trottoir les rattrapera”, déplore-t-elle.Cette parenthèse repose sur une logistique de l’ombre.Sollicitée vendredi par la Ville, Sandrina Martins a rappelé la sécurité en urgence pour ouvrir la halle dès le lendemain. Une évidence pour la directrice générale du lieu: “Je vois ça en termes de responsabilité. Si le site est disponible, on prend notre part”.A l’entrée, la solidarité du quartier s’organise par petites touches. Des riverains déposent aux vigiles des sacs de brosses à dents ou de produits d’hygiène.Une parenthèse à durée déterminée. Le 14 janvier, la priorité économique reprendra ses droits pour le retour des salons commerciaux. Le campement sera démonté, signifiant pour la grande majorité de ces familles un retour brutal à la rue.

Crans-Montana: un drame avec une forte résonance française

Victimes, gérants, enquête “miroir”: l’incendie dans un bar de la station de ski suisse de Crans-Montana, qui a fait 40 morts et 116 blessés la nuit du Nouvel An, présente de multiples composantes françaises.- Les victimesNeuf Français ont perdu la vie dans l’incendie, dont plusieurs mineurs: cinq adolescents ou hommes français âgés de 14, 17, 20, 23 et 39 ans, deux femmes françaises de 26 et 33 ans, une Franco-Suisse de 24 ans et une Franco-Israélo-Britannique de 15 ans.Le plus jeune parmi tous les morts recensés dans ce drame, toutes nationalités confondues, est un adolescent français de 14 ans, Noa.Vingt-trois ressortissants français ou binationaux ont par ailleurs été blessés, certains très grièvement.Le président Emmanuel Macron se rendra vendredi à la cérémonie d’hommage aux victimes en Suisse, où une journée de deuil national a été décrétée.- Les gérantsLes deux propriétaires du bar Le Constellation, où s’est déroulé le drame, sont un couple de Français, Jacques et Jessica Moretti.Ils sont soupçonnés d'”homicide par négligence, de lésions corporelles par négligence et d’incendie par négligence”. Ils ont été laissés libres.Mardi, ils se sont dits “dévastés et envahis par le chagrin”. Ils ont assuré de leur “entière collaboration” à l’enquête, promettant qu’ils ne chercheraient “d’aucune façon à (se) dérober”.Selon des sources proches du dossier, Jacques Moretti, âgé de 49 ans, était connu de la justice française pour une affaire de proxénétisme: il avait été incarcéré en Savoie en 2005 puis condamné en 2008 à une peine de prison.Selon le quotidien Le Dauphiné Libéré, il était alors accusé d’avoir recruté des jeunes femmes en France pour les faire travailler dans un salon de massage de Genève. La même source indique que sa condamnation avait été assortie d’une interdiction de gérer une entreprise en France.Selon une autre source proche du dossier, Jacques Moretti a aussi été mis en cause par le passé dans sept autres affaires, notamment pour escroquerie, sans que cela ne débouche sur des condamnations.- Enquête miroirLe parquet de Paris a ouvert lundi une enquête dite “miroir” afin “d’accompagner les familles françaises”. L’idée est de leur permettre “de bénéficier d’un interlocuteur commun en France et de faciliter, si nécessaire, leurs échanges avec les autorités suisses”, a expliqué la procureure de Paris Laure Beccuau dans un communiqué.Sur franceinfo, elle a précisé que “face à ce parcours de deuil que certaines familles allaient devoir entamer, face à ce parcours de souffrance qu’allaient avoir de nombreuses victimes”, il ne fallait pas ajouter “au traumatisme (…) l’incompréhension d’un processus judiciaire”.Mme Beccuau a souligné que les autorités judiciaires suisses restaient les seules compétentes pour enquêter “sur le déroulement des faits et la recherche de toute responsabilité”.Cette enquête miroir “n’a pas pour objet d’aboutir à un procès en France, en l’état des éléments judiciaires que nous avons”, a-t-elle précisé.- Entraide internationaleLa procureure de Paris a souligné que le pôle accidents collectifs de son parquet, qui a ouvert l’enquête miroir, avait “une compétence technique”. “Dès que nous aurons des actes de demande d’entraide pénale internationale (de la part de la Suisse), nous y répondrons immédiatement”, a affirmé Mme Beccuau. “Si les autorités suisses nous demandent, par exemple, d’investiguer sur le parcours des personnes susceptibles d’être mises en cause parce qu’elles sont françaises, parce qu’elles ont des liens en France, parce qu’elles ont encore des sociétés en France, nous l’accomplirons de façon extrêmement rapide et efficiente”, a-t-elle promis.- Des précédentsLa procureure de Paris a indiqué que son parquet avait “une coopération parfaite” avec les autorités judiciaires suisses.”La coopération avec les autorités judiciaires helvétiques est totale. On en a eu plusieurs exemples” par le passé comme dans l’affaire Philippine, une étudiante de 19 ans dont le corps avait été découvert enterré dans le bois de Boulogne à Paris, en septembre 2024, a rappelé Mme Beccuau.Le suspect, Taha O., qui avait fui en Suisse, avait été arrêté à Genève peu après, et extradé “très rapidement”, en novembre 2024, a-t-elle noté.

Groenland: Trump étudie “plusieurs options”, y compris militaire

Donald Trump étudie “plusieurs options” pour s’emparer du Groenland, y compris “utiliser l’armée”, selon sa porte-parole, de quoi attiser encore l’inquiétude en Europe sur le sort de l’île arctique, territoire autonome danois.Le président américain “a fait savoir clairement que prendre possession du Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis, et c’est vital …

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Le Venezuela va livrer des dizaines de millions de barils aux Etats-Unis, affirme Trump

Le Venezuela va livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis, a affirmé mardi Donald Trump, quelques jours après le renversement, lors d’un raid américain, du président Nicolas Maduro, capturé et désormais incarcéré aux Etats-Unis.”Je suis ravi d’annoncer que les autorités par intérim du Venezuela vont remettre aux Etats-Unis entre 30 et …

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Les Etats-Unis annoncent avoir “saisi” un pétrolier russe dans l’Atlantique Nord

Les Etats-Unis ont annoncé mercredi avoir “saisi” dans l’Atlantique Nord un pétrolier battant pavillon russe poursuivi depuis plusieurs jours par les garde-côtes américains dans le cadre du blocus de Washington visant des pétroliers liés au Venezuela.Peu après, Washington a également annoncé l’interception, en mer des Caraïbes, d’un navire de transport d’hydrocarbures “sans pavillon” et visé par des sanctions américaines, qui va être escorté vers les Etats-Unis.L’opération américaine dans l’Atlantique Nord est intervenue quelques heures après des informations de presse selon lesquelles la Russie avait envoyé au moins un bâtiment de sa marine pour escorter le pétrolier.”Le ministère de la Justice et le ministère de la Sécurité intérieure, en coordination avec le ministère de la Guerre, ont annoncé aujourd’hui la saisie du Bella 1 pour violation de sanctions américaines”, a écrit sur X le commandement militaire américain pour l’Europe, photo des garde-côtes à l’appui.”Le blocus du pétrole vénézuélien illégal et sanctionné est pleinement en place, partout dans le monde”, a écrit sur X Pete Hegseth, le ministre américain de la Défense.Le Bella 1, son nom d’origine, est sous sanctions américaines depuis 2024 pour ses liens présumés avec l’Iran et le groupe chiite libanais Hezbollah.Rebaptisé depuis peu Marinera et battant désormais pavillon russe, il se trouvait mercredi vers 07H00 GMT dans la zone économique exclusive de l’Islande, après une traversée de l’océan Atlantique dans les eaux internationales, selon les données de suivi maritime de Bloomberg.Il était poursuivi depuis le 21 décembre par les garde-côtes américains alors qu’il était en route pour le Venezuela et ne transportait pas de cargaison, selon le site spécialisé TankerTrackers. Les Etats-Unis avaient annoncé fin décembre, avant la capture du président Nicolas Maduro à Caracas, la mise en place d’un blocus naval autour du Venezuela contre des pétroliers prétendument sous sanctions.Avant mercredi, ils avaient déjà saisi deux pétroliers, soupçonnés par Washington de transporter du pétrole vénézuélien soumis à des sanctions.La manne pétrolière du Venezuela, qui dispose des plus importantes réserves prouvées de brut du monde, est au centre de l’intervention américaine sur le pays.Mardi, Donald Trump a affirmé que le Venezuela allait livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis. – “Attention accrue” -Le navire saisi mercredi dans l’Atlantique Nord fait partie d’une flotte clandestine qui a transporté du pétrole pour la Russie, l’Iran et le Venezuela en violation des sanctions imposées par les États-Unis et d’autres pays, selon Washington.Mardi, le ministère russe des Affaires étrangères avait déclaré qu’il suivait “avec inquiétude” la situation autour du pétrolier. “Pour des raisons qui nous échappent, le navire russe suscite une attention accrue de la part des armées américaine et de l’Otan – une attention manifestement disproportionnée au regard de son statut pacifique”, disait le ministère.Deux autres pétroliers, l’Hyperion et le Premier, sous sanctions américaines et qui ont émis un signal en mer des Caraïbes proche du Venezuela dans la semaine écoulée, sont également passés sous drapeau russe en décembre.L’Hyperion faisait route mercredi dans l’Atlantique vers le port d’Oust-Louga (Russie), selon ses informations de navigation, tandis que le Premier partageait une position dans la mer des Caraïbes.Trois autres pétroliers sanctionnés identifiés par l’AFP mi-décembre près du Venezuela apparaissaient mercredi sous pavillon russe dans le registre en ligne du ministère russe des Transports, alors qu’ils figurent sous d’autres pavillons dans la base officielle de l’Organisation maritime internationale.bur-aje-lam-ube/bpe

Oil wavers as Trump flags Venezuela shipments, US seizes tankers

Oil prices wavered Wednesday after President Donald Trump said Venezuela would turn over millions of barrels to the United States and seized a Russian-flagged oil tanker.Meanwhile equities continued a record-breaking start to the year.Crude has seen wild swings since Trump ordered the toppling of Nicolas Maduro, his counterpart in Caracas, on Saturday and said Washington would run the country while demanding “total access” to its oil.Both main oil contracts dropped on Wednesday, having already lost ground Tuesday, after Trump announced the latest development.”The Interim Authorities in Venezuela will be turning over between 30 and 50 MILLION Barrels of High Quality, Sanctioned Oil, to the United States of America,” he wrote on his Truth Social platform.”This oil will be sold at its market price, and that money will be controlled by me, as President of the United States of America, to ensure it is used to benefit the people of Venezuela and the United States.”Analysts said the shipments lowered the risk that Caracas would have to cut output owing to its limited storage capacity, easing supply concerns.But they added that the outlook for the commodity pointed to lower prices, as the market remains well stocked after OPEC+ agreed to boost output.Venezuela sits on about a fifth of the world’s oil reserves, but observers pointed out that a quick ramp-up of output would be hamstrung by several issues including its creaking infrastructure, low prices and political uncertainty.But crude prices briefly picked up as US forces seized a Russian-flagged oil tanker in the North Atlantic for alleged sanctions violations, raising supply concerns.US forces said they also seized another tanker in the Caribbean.In equities trading, the Dow and S&P 500 edged higher from record closes on Tuesday as trading got underway on Wall Street.”The bull market carries on in spite of the geopolitical drama and notwithstanding a possible Supreme Court ruling this Friday on President Trump’s tariff authority,” said Briefing.com analyst Patrick O’Hare.”In short, there is a lot of sound and fury in the background, but in the foreground is a stock market that has kept calm and carried on,” he added.In Europe, Frankfurt hit a record high above 25,000 points.Paris traded flat and London slid from a record high set on Tuesday as lower oil prices dragged on British heavyweights BP and Shell, which were both down more than three percent. Equity markets have had a strong start to the year thanks to the relentless rush into all things artificial intelligence.Shares in Netflix rose more than one percent as trading got underway in New York after the board of Warner Bros. Discovery urged shareholders to reject an improved hostile takeover bid by rival Paramount, saying it was still inferior to Netflix’s offer.Shares in Warner Bros. dipped while Paramount shares wobbled.- Key figures at around 1430 GMT – West Texas Intermediate: DOWN 0.8 percent at $56.70 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.3 percent at $60.51 per barrelNew York – Dow: UP 0.2 percent at 49,573.77 pointsNew York – S&P 500: UP less than 0.1 percent at 6,949.46New York – Nasdaq Composite: FLAT percent at 23,547.02 London – FTSE 100: DOWN 0.8 percent at 10,045.35Paris – CAC 40: FLAT at 8,236.88Frankfurt – DAX: UP 0.8 percent at 25,100.52Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.1 percent at 51,961.98 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.9 percent at 26,458.95 (close)Shanghai – Composite: UP 0.1 percent at 4,085.77 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1691 from $1.1693 on TuesdayPound/dollar: DOWN at $1.3488 from $1.3503 Dollar/yen: DOWN at 156.51 yen from 156.59 yenEuro/pound: UP at 86.68 pence from 86.58 penceburs-rl/js