US stocks fall again as Iran worries lift oil prices

Wall Street stocks fell again Wednesday as investors shrugged off solid bank earnings and US data while oil prices jumped on rising tensions between Washington and Tehran.Executives with Citigroup, Bank of America and Wells Fargo described US consumers as resilient while releasing a batch of generally good earnings with no major bombshells.But shares of all three banks fell decisively.The broader market was also not buoyed by US data for November that showed a 0.6 percent increase in retail sales, topping expectations.Major indices spent most of the day firmly in the red, with the S&P 500 closing down 0.5 percent.”Investor attitudes are changing,” said Jack Ablin of Cresset Capital Management. “Some negativity is creeping in.”Ablin described investor unease about President Donald Trump’s threats to Federal Reserve autonomy, most recently in the Department of Justice’s criminal probe of the central bank. He also pointed to Trump’s proposed 10 percent interest rate cap on credit cards as an unwelcome wildcard that has added to a broader sense of unpredictability.There’s “uncertainty around these capricious policies and markets are already expensive,” Ablin said.Other topics that have dominated headlines include Trump’s ambitions to take over Greenland that have raised worry in Europe and a rise in rhetoric between the United States and Iran over the latter’s handling of protests.The latter issue helped propel oil prices about 1.5 percent higher.Iran warned the United States that it was capable of responding to any attack, as Washington appeared to be pulling personnel out of a base that Iran targeted in a strike last year.”Traders are closely watching the political unrest in Iran and possible US intervention, which could threaten disruption to the country’s…oil production,” said Helge Andre Martinsen, senior energy analyst at DNB Carnegie.In European stocks trading London set a fresh all-time high thanks to gains in mining stocks, but Frankfurt and Paris slid lower. Asian stock markets mostly gained.Tokyo shares jumped by 1.5 percent while the yen slumped to its lowest value since mid-2024 amid media reports that Prime Minister Sanae Takaichi planned to hold an election as soon as February 8.Takaichi’s cabinet — riding high in opinion polls — has approved a record 122.3-trillion-yen ($768 billion) budget for the fiscal year from April 2026.She has vowed to get parliamentary approval as soon as possible to address inflation and shore up the world’s fourth-largest economy.On the corporate front, British energy giant BP revealed a write-down of up to $5 billion linked to its energy transition efforts that will be reflected in the company’s upcoming annual results.Its share price traded lower most of the day but closed the day with a gain of 1.5 percent.- Key figures at around 2115 GMT -Brent North Sea Crude: UP 1.6 percent at $66.52 per barrelWest Texas Intermediate: UP 1.4 percent at $62.02 per barrelNew York – Dow: DOWN 0.1 percent at 49,124.17 pointsNew York – S&P 500: DOWN 0.7 percent at 6,917.81New York – Nasdaq Composite: DOWN 1.1 percent at 23,440.38London – FTSE 100: UP 0.5 percent at 10,184.35 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.2 percent at 8,330.97 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 0.5 percent at 25,286.24 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 1.5 percent at 54,341.23 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.6 percent at 26,999.81 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.3 percent at 4,126.09 (close)Euro/dollar: UP at $1.1647 from $1.1641 on TuesdayPound/dollar: DOWN at $1.3433 from $1.3465Dollar/yen: DOWN at 158.56 yen from 158.14 yenEuro/pound: DOWN at 86.68 pence from 86.64 penceburs-jmb/sla

Allemagne: une victoire et un record pour le Bayern, leader incontesté

Le Bayern Munich s’est imposé à Cologne (3-1) mercredi pour égaler le record de points obtenus sur la phase aller de Bundesliga, établi par… le Bayern, version Pep Guardiola, lors de la saison 2013-14.Avec 15 succès et deux nuls en 17 journées, la dernière équipe invaincue des cinq grands championnats européens affiche des statistiques rarement vues en Allemagne, pourtant habituée à l’ultra-domination des Bavarois.Trois jours après avoir mis huit buts à Wolfsburg (8-1), le Bayern a parfois manqué d’inspiration, mais sa force collective est telle qu’elle a suffi pour mater une équipe du ventre mou, bien moins dotée en talents.Cologne a ouvert le score par Linton Maina (41e), auteur d’un beau numéro de soliste, mais Serge Gnabry a corrigé l’anomalie dans le temps additionnel de la première période (1-1, 45e+5).Le Sud-Coréen Kim Min-jae a donné l’avantage aux siens de la tête (2-1, 71e), sur une passe décisive, de la tête aussi, du Japonais Hiroki Ito. Karl Lennart, 17 ans, a suivi en fin de match (3-1)84e).- Leipzig victorieux -Avec 47 points à mi-saison, les Munichois ont égalé le record établi par le Bayern du millésime 2013-2014 sous Pep Guardiola. Ils sont dans les temps pour dépasser leurs glorieux prédécesseurs de 2012-2013 qui détiennent le record de points obtenus sur une saison (91). Cette année-là, Franck Ribéry et ses équipiers avaient aussi remporté la Ligue des champions.C’est dire si les attentes sont élevées autour l’entraîneur Vincent Kompany, qui a construit son succès sur une attaque de tous les diables: avec 66 buts, son équipe peut aussi effacer des tablettes les 101 réalisations du Bayern de la saison 1971-1972, époque Gerd Müller.Ils enchaînent samedi par un déplacement risqué à Leipzig (32 pts), qui a repris à Stuttgart (32 pts) la troisième place après son succès contre Fribourg (2-0).De Dortmund deuxième (36 pts), à Leverkusen sixième (29 pts), la course est serrée pour les places qualificatives pour la Ligue des champions.Outre Leipzig, la bonne opération de la soirée a été réalisée par Hoffenheim (30 pts), qui n’a fait qu’une bouchée de Mönchengladbach (5-1) avec un triplé du buteur maison Andrej Kramaric, au club depuis 2016.Dans le dernier match de la journée, Wolfsburg a décroché un succès précieux pour le maintien contre Sankt Pauli (2-1).

Groenland: Trump pense “qu’une solution sera trouvée”

Donald Trump a dit mercredi “penser qu’une solution serait trouvée” sur le Groenland, qu’il convoite pour des raisons de sécurité nationale, même si le Danemark a exprimé son “désaccord fondamental” avec le président américain au sujet du territoire arctique autonome. “J’ai de très bonnes relations avec le Danemark, et nous verrons comment tout cela évoluera. Je pense qu’une solution sera trouvée”, a-t-il déclaré à des journalistes à la Maison Blanche.Peu auparavant, le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen avait dénoncé sa volonté de “conquérir” le Groenland, à l’issue d’une rencontre à la Maison Blanche avec des responsables américains.”Le président (américain) a clairement exprimé son point de vue, et nous avons une position différente”, a-t-il dit à des journalistes.”Nous avons donc toujours un désaccord fondamental, mais nous acceptons également d’être en désaccord”, a-t-il ajouté, annonçant la mise en place d’un “groupe de travail de haut niveau afin d’étudier si nous pouvons trouver une voie commune pour aller de l’avant”.Il a affirmé que Copenhague souhaitait “travailler en étroite collaboration avec les Etats-Unis, mais cela doit, bien sûr, être une coopération respectueuse”.Le ministre danois et son homologue groenlandaise Vivian Motzfeldt ont été reçus à la Maison Blanche par le vice-président JD Vance et le secrétaire d’Etat Marco Rubio.”Cela a été très intense pour nous tous, mais je tiens à vous dire que la réunion d’aujourd’hui s’est très bien déroulée”, a commenté pour sa part la ministre groenlandaise.La rencontre aux lourds enjeux est intervenue peu après que Donald Trump a une nouvelle fois exprimé sa volonté d’acquérir le territoire arctique, ce que Copenhague rejette catégoriquement.Le président américain n’a pas participé à la réunion mais il en avait planté le décor, en écrivant avant qu’elle ne commence sur son réseau Truth Social que les Etats-Unis avaient “besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale. Il est vital pour le Dôme d’Or que nous construisons”.C’est la première fois qu’il fait un lien entre ce gigantesque projet américain de bouclier antimissiles, et la possession du territoire autonome danois.- “Réconfortée” -Donald Trump répète que les Etats-Unis ont besoin du Groenland pour contenir les avancées de la Russie et de la Chine en Arctique.Pendant les discussions, la Maison Blanche a publié un dessin sur X, figurant deux traîneaux tirés par des chiens, face à deux destinations possibles: l’Amérique symbolisée par la Maison Blanche sous un grand ciel bleu, ou la Chine et la Russie, représentées par la muraille de Chine et la Place rouge dans les ténèbres.Il n’y a ni navires ni investissements “massifs” chinois au Groenland, a répliqué M. Løkke Rasmussen à la presse danoise.Pendant ce temps, les drapeaux groenlandais se sont multipliés dans les rues clairsemées de la capitale Nuuk, visibles aux devantures des boutiques, aux fenêtres des appartements ou sur les voitures et les autobus, a constaté mercredi un journaliste de l’AFP.”Je suis plus calme maintenant, et je me sens plus en sécurité”, a commenté Ivaana Egede Larsen, 43 ans, une habitante à Nuuk, se disant “réconfortée” par ce début de dialogue.Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump évoque régulièrement la prise de contrôle de l’immense île arctique rattachée au Danemark, stratégique mais peu peuplée. Il a assuré qu’il s’en emparerait “d’une manière ou d’une autre”.La Première ministre danoise Mette Frederiksen avait estimé début janvier qu’une attaque américaine sur le Groenland serait “la fin de tout” et en particulier de l’Otan, dont les Etats-Unis et le Danemark sont membres.- “Mauvais allié” -Les Etats-Unis reprochent au Danemark la faiblesse de son engagement pour la sécurité arctique.Pour tenter d’amadouer Washington, Copenhague a promis de “renforcer sa présence militaire” au Groenland dès mercredi, et de dialoguer avec l’Otan pour accroître la présence alliée dans l’Arctique.Il avait auparavant rappelé avoir investi près de 90 milliards de couronnes (12 milliards d’euros) pour renforcer la défense de l’Arctique.Des militaires de Suède, d’Allemagne et de France vont participer à une mission commune de reconnaissance au Groenland, ont par ailleurs annoncé mercredi ces pays.Mais Donald Trump tourne volontiers les efforts danois en ridicule. Il a encore affirmé mercredi qu’il “ne suffisait pas de deux traîneaux à chiens” pour défendre le territoire face à la Russie ou la Chine.bur-aue-cbw-lb/ph

Trump assure que les “tueries en Iran ont pris fin” mais garde le flou sur une intervention américaine

Donald Trump a affirmé mercredi que “les tueries en Iran ont pris fin” après la répression de manifestations par les autorités, mais a entretenu le flou sur la perspective d’une intervention militaire américaine, affirmant que Washington suivrait de près la situation.”Nous avons été informés par des sources très importantes de l’autre côté, et elles ont dit que les tueries ont pris fin”, a déclaré le président américain lors d’un événement ouvert à la presse à la Maison Blanche, précisant que ces mêmes sources avaient affirmé que les exécutions prévues de manifestants n’auraient finalement “pas lieu”.Interrogé par un journaliste de l’AFP pour savoir si une intervention militaire américaine était désormais écartée, Donald Trump a répondu: “On observera ça, et on verra quelle est la suite.”Le président américain a menacé plusieurs fois d’intervenir militairement pour mettre fin à la répression du mouvement de contestation, l’un des plus importants depuis la proclamation de la République islamique en 1979.Les défenseurs des droits humains accusent la théocratie chiite de mener une répression brutale à huis clos, dans un pays de près de 86 millions d’habitants coupé d’internet depuis près d’une semaine sur décision des autorités.Selon le dernier bilan de l’ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, au moins 3.428 manifestants ont été tués depuis le début du mouvement, le 28 décembre. “Ce chiffre est un minimum absolu”, avertit l’organisation, qui fait aussi état de plus de 10.000 arrestations.- Procès -Après un pic de manifestations en fin de semaine dernière, les autorités ont tenté de reprendre le contrôle de la rue en organisant une “marche de résistance nationale” et les funérailles de plus de 100 membres des forces de sécurité et autres “martyrs” tués.Des banderoles proclamant “mort à l’Amérique” et des photos du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, émergeaient de la foule, selon un journaliste de l’AFP, de même qu’une photo montrant Donald Trump, le visage ensanglanté, lors d’une tentative d’assassinat en 2024, avec la légende: “Cette fois il ne manquera pas sa cible”.Selon le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, “le calme règne” à présent dans le pays, et les autorités ont le “contrôle total” de la situation, a-t-il assuré dans un entretien à la chaîne américaine Fox News mercredi.Si le ministre a dit que Téhéran était ouvert à la diplomatie, d’autres responsables avaient durci le ton mercredi envers les Etats-Unis et Israël. L’Iran est prêt à riposter “de manière décisive” à toute attaque, a notamment averti le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour. Devant ces “tensions régionales”, le Qatar a fait état du départ d’une partie du personnel de la base américaine d’Al-Udeid, la plus importante au Moyen-Orient. En parallèle, le Royaume-Uni a annoncé avoir “fermé temporairement” son ambassade à Téhéran, tandis que l’Espagne a appelé ses ressortissants à quitter l’Iran. A Téhéran, le pouvoir judiciaire a promis des procès “rapides” et “publics”.”Toute société peut s’attendre à des manifestations, mais nous ne tolérerons pas la violence”, a insisté mercredi un responsable gouvernemental devant quelques journalistes, affirmant qu’aucune nouvelle “émeute” n’avait eu lieu depuis lundi.- Internet coupé -“L’Iran n’a jamais vu un tel niveau de destruction”, avait déclaré plus tôt le chef d’état-major de l’armée, Abdolrahim Moussavi, en référence aux actes de violence survenus lors des manifestations.Les autorités ne fournissent pas de bilan officiel à ce stade, l’identification des victimes étant toujours en cours, a précisé un autre haut responsable.Avant les propos de Donald Trump, les défenseurs des droits humains avaient exprimé leur inquiétude face à de potentielles exécutions express.Internet était toujours coupé mercredi dans tout le pays, pour le septième jour consécutif, entravant l’accès aux informations. Les communications téléphoniques restaient limitées.La répression pourrait être “la plus violente” de l’histoire contemporaine de ce pays, a déploré mercredi le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, exhortant les autorités à y mettre fin “impérativement”.Les condamnations internationales ont afflué ces derniers jours: l’ONU s’est dite “horrifiée” et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a dit plancher sur de nouvelles sanctions contre Téhéran.Donald Trump a lui annoncé mardi des sanctions à effet immédiat contre les partenaires commerciaux de l’Iran, des droits de douane de 25%. 

Trump says Greenland will ‘work out’ after Denmark fails to bridge gap

US President Donald Trump held open the possibility Wednesday for a resolution on his designs over Greenland after Denmark’s top diplomat said he failed to change the administration’s mind on wanting to conquer the island.The foreign ministers of Denmark and Greenland, an autonomous territory under Copenhagen’s sovereignty, met at the White House with Vice President JD Vance and Secretary of State Marco Rubio in a meeting the visitors had requested to clear up “misunderstandings” after Trump’s bellicose language toward the fellow NATO member.Trump, speaking after the meeting which he did not attend, for the first time sounded conciliatory on Greenland, acknowledging Denmark’s interests even if he again said he was not ruling out any options.”I have a very good relationship with Denmark, and we’ll see how it all works out. I think something will work out,” Trump said without explaining further.He again said Denmark was powerless if Russia or China wanted to occupy Greenland, but added: “There’s everything we can do.”Danish Foreign Minister Lars Lokke Rasmussen, speaking after leaving the White House, said a US takeover of Greenland was “absolutely not necessary.””We didn’t manage to change the American position. It’s clear that the president has this wish of conquering over Greenland,” Lokke told reporters.”We therefore still have a fundamental disagreement, but we also agree to disagree.”He said the issue was “very emotional” for the people of Greenland and Denmark, a steadfast US ally whose troops died alongside Americans in Afghanistan and, controversially, Iraq.”Ideas that would not respect territorial integrity of the Kingdom of Denmark and the right of self-determination of the Greenlandic people are, of course, totally unacceptable,” Lokke said.He nonetheless said the tone was “constructive” and said the sides would form a committee that would meet within weeks to see if there was possible headway.Referring to the British prime minister who trumpeted his diplomacy with Hitler, Lokke said, “I am not a Chamberlain to say “Peace for our time,” but we must seize the opportunities that present themselves.”- Mocking tone -While the talks were underway, the White House posted on X: “Which way, Greenland man?”The post included a drawing of two dogsleds — one heading towards the White House and a huge US flag, and the other towards Chinese and Russian flags over a lightning-bathed Kremlin and Great Wall of China.Neither country has claimed Greenland, and Lokke said no Chinese ship had been spotted there in a decade and that there were no major Chinese investments.Denmark promised ahead of the meeting to ramp up its military presence further in the vast, sparsely populated and strategically located island.Trump has derided recent Danish efforts to increase security for Greenland as amounting to “two dogsleds.” Denmark says it has invested almost $14 billion in Arctic security.Denmark also announced immediate military exercises that will include aircraft, vessels and soldiers, with Sweden also participating.In another show of solidarity with Denmark following Trump’s threats, Germany and France both said Wednesday they will send troops to Greenland. German’s defense ministry said it would send a 13-person team.- Signs of relief -On the quiet streets of the capital Nuuk, red and white Greenlandic flags flew in shop windows, on apartment balconies, and on cars and buses, in a show of national unity during the talks.Ivaana Egede Larsen, 43, said she felt relief that the meeting appeared to be cordial.”I am more calm now, and I feel more safe. I had felt very much unsafe lately,” she said.In Copenhagen, Thomas Fallesen, 56, voiced similar sentiments.”They are now at least talking together instead of talking through the press. I think it’s a very positive thing,” he said.Vance, who slammed Denmark as a “bad ally” during an uninvited visit to Greenland last year, is known for a hard edge, which was on display when he publicly berated Ukrainian President Volodymyr Zelensky in the Oval Office last February.Wednesday’s meeting, however, was closed to the press, meaning there was no on-camera confrontation.Trump has appeared emboldened on Greenland — which he views as in the US backyard — since ordering a deadly January 3 attack in Venezuela that removed president Nicolas Maduro.

Family of US immigration officer’s victim hires top law firm for civil probe

The family of the woman shot dead by a US immigration officer in Minneapolis has hired a law firm to probe the killing that sparked protests but which the White House says was self-defense.Renee Nicole Good, 37, was shot dead in her car by an Immigration and Customs Enforcement officer in Minneapolis on January 7 as the Trump administration pressed operations to catch undocumented migrants in the midwestern state of Minnesota.The move announced Wednesday by Good’s family to hire the Romanucci and Blandin law firm to conduct a probe could pave the way for them to sue the US government for wrongful killing.”The legal team intends to conduct its civil investigation with an understanding that transparency is essential in this case of national importance,” the lawyers said in a statement.The firm represented the family of George Floyd, a Black man whose May 2020 murder by a white police officer in Minneapolis led to nationwide racial justice protests, in their lawsuit against the city.Local officials have complained that federal investigators have refused to share information and evidence linked to the investigation into the Good case with state and city law enforcement. “The community is not receiving transparency about this case elsewhere, so our team will provide that to the country,” Romanucci and Blandin said, vowing to provide regular public updates.Because of the “many immunities” afforded to federal officers, bringing legal action in the case would be challenging and complex, the law firm said.”This process will not deter us in any way from fervently pursuing justice on behalf of Renee Good,” said founding partner Antonio Romanucci.A vigil for Good took place at 9:37 am (1637 GMT) on Wednesday, exactly one week after the incident that thrust US President Donald Trump’s mass-deportation effort into the spotlight again. Minnesota has sought a temporary restraining order for the ICE operation in the state which, if granted by a federal judge, would pause the sweeps.There have been confrontations between federal agents and protesters who have demanded a full investigation of the killing, with officers seen using pepper spray.A number of school children have walked out of classes in protest at the ICE operation in the city.The officer who fired the shots that killed Good, Jonathan Ross, has neither been suspended nor charged with any crime. Trump and his officials insist that he acted in self-defense.The federal immigration sweeps in Minneapolis occurred amid a highly politicized fraud investigation in Minnesota.

Mercosur: échec des motions de censure LFI et RN

L’Assemblée nationale a rejeté mercredi les motions de censure déposées par La France insoumise et le RN contre le gouvernement de Sébastien Lecornu pour protester contre la signature samedi du traité de libre-échange entre l’Union européenne et des pays latino-américains du Mercosur.Malgré l’opposition unanime de la classe politique à l’accord, la motion LFI a obtenu 256 voix, et celle du RN 142, quand 288 étaient nécessaires.Le RN et son allié l’UDR, LFI, la majorité des écologistes et des députés du groupe communiste ont voté celle des Insoumis, la droite et le PS refusant de s’y associer.Si la France a voté contre la signature de l’accord la semaine dernière, l’extrême droite et la gauche hors PS ont dénoncé une “opposition de façade” ayant échoué à faire barrage à l’accord. Le Premier ministre a lui fustigé “les tireurs couchés” qui “tirent dans le dos de l’exécutif” avec des motions de censure alors que le pays doit “affronter des dérèglements internationaux”.”Pendant des années, non seulement vous ne vous êtes pas opposés à cet accord, mais vous l’avez soutenu”, a fustigé la cheffe des députés Insoumis, Mathilde Panot, dans une motion dénonçant plus largement la politique de l’exécutif, accusé de propager une “ruine (…) économique” mais aussi “morale”.L’oratrice du Rassemblement national, Hélène Laporte, a elle critiqué un accord dont l’agriculture française sera “la grande perdante” et sur lequel le président de la République a selon elle multiplié les “déclarations contradictoires”.”Depuis un an, le Rassemblement national le martèle, la France doit saisir la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) concernant la scission de l’accord manifestement contraire au mandat de négociation” et qui a permis de “soustraire la partie commerciale de l’accord à la règle de l’unanimité”, a-t-elle jugé.Des critiques balayées par M. Lecornu, rappelant l’opposition de la France au traité et accusant LR et LFI de nourrir la “division” quand toute “l’équipe de France” devrait tirer dans le même sens pour convaincre le Parlement européen de s’y opposer.- “Dernier kilomètre” -Les eurodéputés doivent voter le 21 janvier sur une éventuelle saisine de la Cour de justice de l’Union européenne. Ce scrutin est distinct du vote final du Parlement sur l’ensemble de l’accord, qui n’est pas attendu avant le mois de février au plus tôt.”Dans ce dernier kilomètre, le temps n’est pas à la division, le temps n’est pas à tergiverser, le temps est à l’unité dans le combat”, a souligné le député PS Dominique Potier. Les socialistes ont écrit mercredi à M. Lecornu pour lui demander “d’entamer des démarches de saisine” de la CJUE pour en recueillir l’avis préalable.”Faire tomber un gouvernement dans cette période serait prendre la décision d’affaiblir la France encore un peu plus”, alors que “nos agriculteurs ont besoin de visibilité” et les entreprises de “stabilité”, a fait valoir Ian Boucard (LR).Sur le réseau social X, Marine Le Pen a accusé “les partis de l’UMPS” d’avoir “refusé de censurer le gouvernement qu’ils soutiennent”. Des représentants du monde agricole, qui avaient manifesté en nombre mardi devant l’Assemblée nationale, se sont retirés de la capitale mercredi matin après avoir pour certains passé la nuit devant ses grilles. Au milieu d’autres concessions, le Premier ministre leur a notamment promis une nouvelle loi d’urgence agricole devant être examinée “avant l’été”. Le rejet de ces motions va permettre de laisser place à la discussion budgétaire, sur laquelle le gouvernement est toujours à la recherche d’un compromis sur le fond avec le PS, clé de sa survie.