L’application WhatsApp (Meta) va être soumise à des règles renforcées dans l’UE

L’application de messagerie WhatsApp, propriété du groupe américain Meta, va être soumise à des règles renforcées en Europe, après avoir intégré lundi la liste des “très grandes plateformes en ligne”, a annoncé la Commission européenne.Ces nouvelles obligations s’appliqueront uniquement aux “chaînes WhatsApp”, service qui s’apparente à une plateforme de diffusion de contenus, et non aux …

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Bitter cold grips millions as US digs out of sweeping snowstorm

Millions of Americans were facing dangerously cold temperatures Monday in the wake of a massive winter storm that whipped snow and ice across the country, knocking out power and paralyzing transportation.A frigid, potentially life-threatening Arctic air mass threatened to delay clean-up as municipalities from New Mexico to Maine tried to dig out following the storm, which dropped a vicious cocktail of heavy snow and wind along with freezing rain and sleet.Over 780,000 customers remained without electricity, the Poweroutage.com tracking site showed.Tennessee, Texas, Mississippi and Louisiana — southern states unaccustomed to intense winter weather and the bone-chilling cold that’s forecast to continue for much of the next week — were especially impacted.Approximately 190 million people in the United States were under some form of extreme cold alert, the National Weather Service (NWS) told AFP.Areas across 20 states received at least a foot of snow (30.5 cm), and in many cases far more. The NWS said New Mexico’s Bonito Lake accumulated the highest US total over the weekend with 31 inches (78.7 cm).New York’s Central Park received 11.4 inches (29 cm) — breaking a same-day snowfall record from 1905.A compilation of local media reports tallied at least 21 storm-related deaths.NWS meteorologist Allison Santorelli told AFP the agency was seeing widespread reports of significant ice accumulation, including in places unaccustomed to severe winter weather.She said this storm recovery was particularly challenging because so many states were impacted — meaning northern states with more resources were unable to share their equipment and resources with less-prepared southern areas.”A lot of those locations don’t have the means or the resources to clean up after these events,” she said. “We’re particularly concerned about the folks in those areas that are without power right now.”Dave Radell, an NWS meteorologist based in New York, told AFP that the character of this storm’s snow was “very dry” and “fluffy,” meaning the wind could lash it around with ease, impeding roadway-clearing efforts and visibility.”That makes it even more challenging,” he said.- Excruciating cold -The snowfall and biting icy pellets that pummeled cities saw impassable roads, canceled buses and trains along with grounded flights — thousands of departures and arrivals were scrapped over the weekend — as concern turned to the hazardous temperatures set to linger for the better part of a week.The brutal storm system was the result of a stretched polar vortex, an Arctic region of cold, low-pressure air that normally forms a relatively compact, circular system but sometimes morphs into a more oval shape, sending cold air pouring across North America.Scientists say the increasing frequency of such disruptions may be linked to climate change, though the debate is not settled and natural variability plays a role.People in the Great Lakes region woke up to extreme temperatures that could cause frostbite on exposed skin within minutes — in parts of Minnesota and Wisconsin, the NWS reported early morning temperatures as low as an excruciating -23F (-30.6C).Forecasted windchills in those areas that make the apparent temperature even more frigid could hit as low as -50F (-45.6C), the weather authority said.As far south as the Gulf Coast was expected to see freezing temperatures each night into the end of the week.At least 20 states and the US capital Washington were under states of emergency in order to deploy emergency personnel and resources.Many cities had opened warming centers for those without shelter or without power to take refuge, and authorities across the country were continuing to encourage residents who could to stay home.

Procès RN: Bruno Gollnisch reconnaît une “organisation”, à défaut d’un “système”

Bruno Gollnisch, ancien numéro deux du Front national, a bien voulu reconnaître une “organisation”, à défaut d’un “système”, dans l’attribution des contrats d’assistants parlementaires des eurodéputés du parti, lundi, devant la cour d’appel de Paris.Devant ses juges, celui qui est apparu pendant des années comme le dauphin de Jean-Marie Le Pen – ce dernier avait cruellement relevé que le destin du cétacé était “parfois de s’échouer” – a entendu proposé une comparaison davantage flatteuse: un “gyrovague”, soit un moine dans l’errance passant de monastère en monastère sans être membre d’aucun.Il s’agit de convaincre la cour d’appel que l’ex-eurodéputé – il a siégé dans l’hémicycle communautaire de 1989 à 2019, mais la période des faits reprochés se borne de 2004 à 2016 – partageait son temps entre son domicile de Lyon, Bruxelles et Strasbourg.Qu’importe, dès lors, pour lui, que ses assistants parlementaires eurent leur bureau à “Montretout”, ce manoir de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) où Le Pen et les siens avaient l’habitude de travailler.Certes, mais pour qui?, s’interroge en substance la cour depuis quinze jours, le Parlement européen et l’accusation soupçonnant lesdits assistants, rémunérés par des enveloppes européennes, de n’effectuer une activité qu’au bénéfice du seul parti.Le détournement de fonds publics, reconnu en première instance, a valu une condamnation du RN, de Marine Le Pen – à date inéligible – et de dix cadres, dont Bruno Gollnisch, notamment condamné à un an de bracelet électronique.- “Vases communicants” -Du reste, l’image du “gyrovague” sied également à ces assistants, eux aussi dans l’errance, passant d’eurodéputés FN en eurodéputés FN, sans sembler être sous les ordres d’aucun. Ou des “vases communicants”, selon l’expression de la présidente de la cour, Michèle Agi.C’est Yann Le Pen, fille cadette de Jean-Marie Le Pen, assistante de Bruno Gollnisch et qui obtient une prime ès qualité, mais octroyée par sa présidente du parti de sœur, Marine Le Pen. “Ça n’est pas elle qui l’emploie, on a quand même le sentiment d’un mélange des genres”, soupire la magistrate.C’est aussi Guillaume Lhuillier, un autre assistant dont la réalité du travail pour M. Gollnisch n’a pas été mise en évidence. “Il eut fallu qu’il travaillât sous l’œil permanent d’une caméra vidéo?”, proteste son ancien patron officiel… avant que la juge ne rappelle qu’un annuaire interne au parti le présentait comme “directeur de cabinet” de Jean-Marie Le Pen. C’est encore Micheline Bruna, elle-aussi supposément “assistante parlementaire de M. Gollnisch” pendant trois ans, puis soudainement rattachée à mi-temps à l’eurodéputée Marine Le Pen. Mais toujours “assistante personnelle” du “Menhir”, selon le même annuaire.”C’est ce qu’on appelle des éléments de contexte”, ironise Michèle Agi, avant de souligner le caractère “confus” de la situation. Bruno Gollnisch: “Ça l’a été pour nous aussi!”.- “Ca fait délictueux” -Pourtant, l’ex-numéro deux du parti à la flamme avait quelques minutes plus tôt défendu une “organisation” – mais pas un “système”, “ça fait délictueux”.Le principe? Une “mutualisation” des assistants parlementaires, réunis dans un “pool” à Montretout, que Bruno Gollnisch désigne comme le “siège du bureau politique et (euro-)parlementaire” et, par ricochet, du “secrétariat” de celui-ci.”J’ai mis mes assistants parlementaires à la disposition de ce secrétariat”, “il m’est apparu naturel de les placer dans cette espèce de vigie”, développe Bruno Gollnisch, reconnaissant qu'”ils avaient évidemment un contact fréquent avec Jean-Marie Le Pen, qui était le président de notre groupe, mais venait moins souvent à Bruxelles”.La présidente bondit: “Vous les avez mis à disposition du secrétariat politique, à Montretout, et sous l’égide de Jean-Marie Le Pen, donc il n’y a pas de lien de subordination avec vous!”. Bruno Gollnisch: “C’est une espèce de détachement…”.Et, pour l’ancien numéro deux, qui doit fêter ses 76 ans mercredi, “c’était organisé, c’était précis: utiliser au mieux la dotation” du Parlement européen. Quelle était la marge de manœuvre des eurodéputés face à la volonté du président du Front national, puis de sa successeuse, Marine Le Pen, finalement préférée au dauphin?”Monsieur Le Pen était volontiers impérieux, et sans doute cette qualité ou ce défaut est passé dans sa filiation par descendance”, a cabotiné Bruno Gollnisch. En s’attribuant pour sa part “retenue et ambivalence”, “le propre des hommes de compromis”.

Nigerian military says will try officers over 2025 coup plotMon, 26 Jan 2026 17:36:28 GMT

Nigeria’s military said Monday it will try several officers over an alleged plan to oust President Bola Tinubu last year, acknowledging a plot the government had initially denied.In October, the military said 16 officers had been arrested over “issues of indiscipline”. Despite official denials, sources across the Nigerian government and military had told AFP they were …

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Marchés financiers: l’or s’envole au-delà des 5.100 dollars, les Bourses calmes

L’or poursuit sa course aux records lundi, dépassant pour la première fois de son histoire les 5.100 dollars l’once, dans un contexte d’incertitude suscitée par la présidence Trump, pendant que les Bourses patientent avant une semaine riche en événements.Le métal jaune s’est hissé lundi à un nouveau record, à 5.111,07 dollars l’once (31,1 g). Vers 16H45 GMT, il valait 5.068,30 dollars (+1,62%).La faiblesse du dollar américain alimente “une perte plus large de confiance dans les monnaies fiduciaires, qui a longtemps soutenu l’attrait de l’or”, explique Fawad Razaqzada, analyste de marché chez Forex.com. “À cela s’ajoute une incertitude persistante sur les politiques mondiales, et il n’est guère surprenant de voir les capitaux continuer à affluer vers les actifs tangibles.”La récente envolée de l’or, valeur refuge par excellence,  a été soutenue par les tensions autour du Groenland, dont le président américain Donald Trump a dit vouloir s’emparer, promettant à ses alliés européens des taxes douanières en cas d’opposition, avant finalement de lever sa menace, assurant avoir “conçu le cadre d’un futur accord”.L’argent a lui aussi touché un nouveau record lundi à plus de 114,50 dollars l’once. Vers 16H45 GMT, il grimpait de 9,13% à 112,61 dollars.”Ce mouvement souligne un changement de comportement des investisseurs”, relève Daniela Hathorn, analyste pour Capital.com. “Les métaux précieux ne sont plus considérés uniquement comme des instruments de couverture stratégique, mais de plus en plus comme des réserves de valeur alternatives dans un monde marqué par les fractures politiques, les tensions budgétaires et l’incertitude monétaire”, explique-t-elle.Côté marchés boursiers, la prudence reste de mise lundi, à l’orée d’une semaine chargée, avec une réunion de la Réserve fédérale américaine.Elle se tiendra dans un contexte tendu, le président de l’institution Jerome Powell ayant révélé début janvier l’existence d’une procédure lancée par le ministère de la Justice contre lui. Il a dénoncé une énième tentative d’intimidation de la Fed par l’exécutif.En Europe, la Bourse de Paris a terminé en petite baisse de 0,15%, Londres est restée à l’équilibre (+0,05%), quand Francfort (+0,13%) et Milan (+0,26%) ont terminé en timide hausse.”Ce climat de prudence fait suite aux turbulences de la semaine dernière, déclenchées par les menaces douanières surprises du président américain Donald Trump liées au Groenland, visant” des pays européens, relève Patrick Munnelly, de Tickmill Group.”Bien que cette menace ait depuis été retirée, les investisseurs restent méfiants quant aux conséquences potentielles à long terme sur le commerce mondial si les droits de douane devenaient un outil de négociation récurrent”, poursuit-il.A Wall Street, les indices restaient plus optimistes, le Dow Jones s’octroyant 0,30%, le S&P 500 0,59% et le Nasdaq 0,74%, avant la publication des résultats des grands noms du secteur technologique.Microsoft, Meta et Tesla publieront leurs résultats après la clôture mercredi. Apple fera de même jeudi.Le prix du gaz s’envoleLe gaz naturel américain a atteint lundi un nouveau sommet depuis 2022, à 6,293 dollars par million de British thermal unit (BTU, une unité de mesure anglo-saxonne).”Cette hausse intervient alors qu’une tempête hivernale frappe les États-Unis, près de la moitié des États ayant déclaré l’état d’urgence”, relèvent les analystes d’ING. “Ces conditions extrêmes vont stimuler la demande de chauffage et mettre les infrastructures énergétiques sous pression.”Le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne, a lui touché un plus haut depuis mars 2025, à 43,38 euros le mégawattheure (MWh). Son cours était de 39,18 euros vers 16h45 GMT.Le yen bonditLe yen flambe, prenant 1,14% par rapport au billet vert à 153,93 yens pour un dollar vers 16H45 GMT.La monnaie nippone a été portée lundi par des informations relayées par l’agence de presse Bloomberg, selon lesquelles la Réserve fédérale américaine pourrait soutenir une intervention de Tokyo pour faire remonter son cours, en chute libre ces dernières semaines.Cela “a renforcé les anticipations selon lesquelles toute mesure visant à soutenir le yen pourrait être coordonnée entre le Japon et les États-Unis”, relève Kat Hudson, de Hargreaves Lansdown.

JO-2026: la neige tombe à point nommé sur les Alpes italiennes

La neige est tombée sur les Alpes italiennes juste à temps pour le coup d’envoi des Jeux olympiques d’hiver de Milan Cortina (6-22 février), dissipant les craintes de voir des pistes artificiellement enneigées serpenter au milieu de versants verdoyants.De Bormio, qui accueillera les épreuves de ski alpinisme, à la vallée d’Antholz, où les biathlètes tireront à la carabine, les sites ont connu d’intenses chutes de neige moins de deux semaines avant la cérémonie d’ouverture du 6 février, a rapporté lundi un expert.”La neige est arrivée”, a déclaré à l’AFP le météorologue italien Mattia Gussoni, tandis que des photos de la région montraient des sommets enneigés, des nuages bas et laiteux ainsi que des champs recouverts de neige.Les Jeux olympiques de Milan Cortina se dérouleront sur plusieurs sites situés dans les montagnes du nord de l’Italie, avec notamment le ski alpin féminin à Cortina d’Ampezzo et le ski freestyle à Livigno.Ces stations, dont la plupart sont nichées au coeur des majestueuses Dolomites, sont situées entre 1.200 et 1.800 mètres d’altitude, une hauteur qui garantit traditionnellement la présence de neige.Mais avec la diminution de moitié de la couverture neigeuse dans les Alpes italiennes au cours des 100 dernières années en raison du réchauffement climatique, les organisateurs des JO craignaient des conditions printanières.- “Chutes de neige abondantes” -“Dans les prochains jours, et surtout à partir de demain (mardi) soir, de nouvelles chutes de neige abondantes sont attendues”, a déclaré M. Gussoni.”C’est une excellente nouvelle à l’approche de l’ouverture des Jeux olympiques. Au moins, il ne manquera pas de neige début février”, a-t-il ajouté.Cela ne signifie pas pour autant qu’il ne sera pas nécessaire de recourir à la neige artificielle pour les JO, produite à l’aide de canons et de lanceurs qui pulvérisent de l’eau dans l’air froid pour la transformer en fine neige.Les fédérations internationales qui régissent le ski et le biathlon exigent toutes deux que les organisateurs disposent d’équipements de production de neige, au cas où cela s’avérerait nécessaire.Et le comité d’organisation des JO-2026 a déclaré qu’il prévoyait de produire 2,4 millions de mètres cubes de neige artificielle, ce qui nécessitera 948.000 mètres cubes d’eau.Une quantité d’eau toutefois bien moindre que celle requise lors des Jeux olympiques d’hiver de Pékin en 2022, où 890.000 mètres cubes ont été utilisés pour le site de ski alpin de Yanqing à lui tout seul. Auxquels s’est ajouté 1,9 million de mètres cubes supplémentaires pour l’ensemble des autres sports de neige, selon les statistiques olympiques.M. Gussoni a toutefois estimé qu’il était encore “un peu trop tôt pour dire” s’il y aurait de nouvelles chutes de neige garantissant un décor hivernal immaculé jusqu’au terme des Jeux, le 22 février.”Il reste encore trop de semaines” au cours desquelles “les conditions météorologiques devraient également être assez changeantes”, a-t-il noté. 

Israël rapatrie le corps de Ran Gvili, son dernier otage à Gaza

Israël a annoncé lundi avoir rapatrié le corps de Ran Gvili, son dernier otage à Gaza, ce qui devrait ouvrir la voie à la réouverture du poste-frontière de Rafah avec l’Egypte et à l’avancée du plan de Donald Trump. “A l’issue de la procédure d’identification menée par le Centre national de médecine légale, des représentants de Tsahal ont informé la famille de l’otage Ran Gvili, (…) que leur proche avait été formellement identifié et rapatrié pour être inhumé”, a indiqué l’armée dans un communiqué.Le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, a salué “une réussite extraordinaire pour l’Etat d’Israël”. “Nous les avons tous ramenés, jusqu’au tout dernier captif”, a-t-il déclaré devant des journalistes au Parlement.Le 7 octobre 2023, au cours de l’attaque du Hamas sur le sol israélien ayant déclenché la guerre dans la bande de Gaza, 251 personnes, dont 44 déjà mortes, avaient été enlevées pour servir d’otages par le Hamas et des groupes alliés.Sur les 207 otages pris vivants, 41 sont morts ou ont été tués en captivité.- Limitée aux piétons -Ran Gvili, policier tombé au combat en défendant le kibboutz Aloumim, était âgé de 24 ans.Seule sa dépouille n’avait jusque là pas été rendue à Israël dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu entré en vigueur sous pression américaine le 10 octobre entre Israël et le Hamas. Ses parents avaient exprimé leur opposition à la poursuite de la mise en oeuvre du plan de Donald Trump pour mettre fin durablement à la guerre à Gaza tant que les restes de leur fils n’étaient pas revenus.Dimanche, les forces israéliennes avaient lancé des fouilles dans un cimetière du nord de Gaza. La branche armée du Hamas avait auparavant affirmé avoir donné aux médiateurs dans le conflit “tous les détails et informations en (sa) possession” sur l’emplacement du corps du captif. Le retour de sa dépouille devrait permettre une réouverture du poste-frontière de Rafah entre la bande de Gaza et l’Egypte, seule porte de sortie du territoire palestinien sans passer par Israël et passage crucial pour l’acheminement de l’aide humanitaire. Sa réouverture est réclamée de longue date par les Nations Unies et la communauté humanitaire, mais Israël a déjà précisé qu’elle serait partielle. Le passage ne sera ouvert que “pour les piétons et soumis à un mécanisme complet d’inspection israélien”, a annoncé dans la nuit le bureau de M. Netanyahu. La réouverture de Rafah devait au départ intervenir dans la première phase du plan Trump, qui a permis l’entrée en vigueur de la trêve. – “Voyager est un rêve” -Washington a annoncé mi-janvier le passage à la phase deux de ce plan, malgré le maintien de la fermeture, qu’Israël justifiait par la non remise du corps de Ran Gvili.  Sur le terrain, alors que les deux parties s’accusent mutuellement de violer quotidiennement la trêve, la situation humanitaire reste dramatique pour les quelque 2,2 millions d’habitants palestiniens. “Le monde ne se soucie pas de nous. Pour nous, voyager est un rêve de retour à la vie”, témoigne Maha Youssef, 37 ans, déplacée dans l’est de la ville de Gaza pendant la guerre.”Même si cela est financièrement difficile et probablement instable, mes enfants pourraient voir à quoi ressemble une vie normale et la vivre et au moins, ils pourraient aller à l’école”, ajoute-t-elle.La deuxième étape du plan Trump, endossé par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies en novembre, prévoit le désarmement du Hamas, au pouvoir depuis 2007 dans la bande de Gaza, le retrait progressif de l’armée israélienne, qui contrôle encore plus de la moitié du territoire, et le déploiement d’une force internationale de stabilisation.