Semi-conducteurs: Washington décroche des investissements taïwanais massifs pour réduire sa dépendance

Les Etats-Unis ont conclu un accord majeur avec Taïwan pour que la production de semi-conducteurs soit développée massivement sur le sol américain et réduire ainsi leur dépendance, en échange d’une baisse des droits de douane sur les produits taïwanais.”Nous avons besoin de ces semi-conducteurs pour notre sécurité nationale, qu’ils soient fabriqués aux Etats-Unis”, a déclaré …

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Corée du Sud: plus de 250 personnes ont fui un incendie dans un bidonville de Séoul

Plus de 250 personnes ont été évacuées vendredi après qu’un incendie a ravagé un quartier défavorisé près du district de Gangnam, dans le sud de Séoul, ont annoncé les autorités.L’incendie s’est déclaré au petit matin à Guryong, souvent décrit comme l’un des derniers bidonvilles encore existants de la capitale sud-coréenne.L’origine de l’incendie reste inconnue, a …

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Semi-conducteurs: Washington décroche des investissements taïwanais massifs pour réduire sa dépendance

Les Etats-Unis ont conclu un accord majeur avec Taïwan pour que la production de semi-conducteurs soit développée massivement sur le sol américain et réduire ainsi leur dépendance, en échange d’une baisse des droits de douane sur les produits taïwanais.”Nous avons besoin de ces semi-conducteurs pour notre sécurité nationale, qu’ils soient fabriqués aux Etats-Unis”, a déclaré …

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“Livrés à nous-mêmes”: d’anciens “otages” dénoncent l’abandon de la France

Après les souffrances de la détention, l’abandon: d’anciens “otages” ayant passé des mois, voire des années en prison ou en captivité à l’étranger, décrivent un retour douloureux, livrés à eux-mêmes, et réclament un accompagnement plus fort de l’Etat français.”Le retour, c’est une double peine. Il n’y a pas d’aide, pas d’accompagnement, rien. Il faut juste serrer les dents”, explique l’un d’eux, Benjamin Brière, emprisonné en Iran de 2020 à 2023, en décrivant l’isolement social, la précarité financière et l’errance administrative qui ont suivi sa libération.”La seule chose à laquelle j’ai eu droit, comme je faisais moins de 50 kilos en rentrant et que j’étais en fauteuil roulant, c’est une place à l’hôpital militaire de Bégin (à Paris, ndlr)”, affirme cet ancien voyageur de 40 ans, arrêté alors qu’il sillonnait l’Iran à bord de son van.En l’absence d’un statut juridique spécifique, quelque 80 anciens “otages” et leurs proches réunis au sein de l’association SOS otages ont adressé jeudi une lettre ouverte au président Emmanuel Macron pour demander l’instauration de “droits clairs” et “opposables”.Parmi les signataires, on trouve aussi le journaliste et ancien otage en Syrie Nicolas Hénin, l’humanitaire Claire Dubois, ex-otage au Soudan, ou encore Pierre Legrand, enlevé sur un site minier français au Niger en 2010.- Première nuit sur un canapé -A leur retour, le ministère des Affaires étrangères leur délivre une attestation établissant ce qu’ils ont vécu, avec des “conséquences déterminantes” sur la reconnaissance du préjudice subi, disent-ils.Certains se voient qualifiés d'”otage” ou de “victimes d’enlèvement”, sans qu’ils ne sachent jamais sur quels critères. Benjamin Brière est considéré comme “détenu arbitraire”.D’autres, comme Camilo Castro, professeur de yoga libéré en novembre après cinq mois de détention au Venezuela, sont qualifiés de simples “détenus”. Comme “un vulgaire criminel”, dénoncent ses proches.Le Venezuela l’accusait d’entrée illégale sur le territoire, selon les autorités françaises, qui avaient jugé cette accusation “sans fondement”.”Il a été emprisonné sans motif, dans des conditions totalement illégales. Certes la France l’a fait libérer, et c’est très important, mais la façon dont la France qualifie sa détention est tout aussi arbitraire que sa détention”, fustige son beau-père, Yves Guibert.La qualification de détention arbitraire est “une reconnaissance par l’État d’une situation exceptionnelle” qui est “strictement encadrée et réservée à un nombre très limité de situations”, a expliqué le ministère à l’AFP.Après avoir été accueilli à l’aéroport par le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot, “une fois les caméras parties, on s’est trouvés complètement livrés à nous-mêmes”, raconte M. Guibert. Aucun bilan médical effectué, aucune prise en charge financière. Camilo Castro a dormi “sur le canapé d’un cousin” le soir-même.”Nous avons dû contacter et payer nous-mêmes un pneumologue, puisque Camilo a des problèmes de poumon, et nous devons payer un avocat pour essayer d’obtenir une indemnisation”, dit son beau-père.Le ministère des Affaires étrangères assure qu’une “attention particulière est portée à la situation des personnes après leur retour en France, notamment sur les plans médical, psychologique et social”, citant notamment les dispositifs portés par la Direction interministérielle d’aide aux victimes (Diav) pour “faciliter leur accompagnement et l’ouverture de certains droits, lorsque la situation le justifie”.- “Case” -Suivi psychologique, emploi, logement, droits à la retraite… Le retour s’apparente pour beaucoup à un véritable “parcours du combattant”, notamment face au monde parfois kafkaïen des administrations.Dans son livre “Azadi” publié en octobre, Benjamin Brière racontait le dialogue absurde avec une employée des impôts lui demandant pourquoi il n’avait rien déclaré pendant quatre ans: – “Parce que j’étais en prison”. – “Oui, mais même en prison, on peut le faire”.- “Pas depuis l’Iran”.”Il fallait qu’elle me mette dans une case et pour un cas comme le mien, rien n’est prévu”, écrit-il.”Tout est violent” au retour, ajoute-il aujourd’hui: “Il faut se refaire une place dans sa famille, se refaire une place avec ses potes, se refaire une place au sein de la société…”.Depuis Genève, où il tente de faire reconnaître son statut de victime auprès du Groupe d’experts de l’ONU sur les détentions arbitraires, Camilo Castro se dit “épuisé”. “Je passe mes journées à raconter la torture, celle que j’ai vue, entendue (sur les autres détenus, ndlr), et la torture psychologique à laquelle j’ai été soumis”, explique-t-il, au bord des larmes: “Tout ça est complètement surréaliste. C’est pas ma vie. Ma vie, c’est de donner des cours de yoga”.

Stock markets slip with trade deals in focus

Major stock markets in Europe and Asia mostly fell along with the dollar Friday as focus returned to trade deals and the AI sector at the end of a week dominated by big swings for oil prices.Taiwan vowed to remain the world’s “most important” maker of chips for artificial intelligence after reaching a trade deal with the United States that will reduce tariffs on the island’s shipments and increase Taiwanese investment on US soil.It comes one day after Taiwanese chipmaking titan TSMC posted a jump in profits, bolstering confidence that massive AI investments will pay off.”The surge in demand for AI products manufactured by TSMC has pricked up the ears of the US administration,” said Susannah Streeter, chief investment strategist at Wealth Club.”The AI juggernaut clearly has further to run, with demand for AI chips seemingly insatiable for now,” she added. Taipei’s stock market closed up two percent Friday, while shares in TSMC advanced three percent.On Thursday, Wall Street’s tech-rich Nasdaq index had piled on more than one percent early in the session thanks to gains among leading chip companies. But later in the day there was “kind of a roll-back in the megacap stock and semiconductors”, said Briefing.com analyst Patrick O’Hare.That followed remarks from US Commerce Secretary Howard Lutnick indicating that semiconductor companies that do not build plants in the United States could face 100 percent tariffs, though the three main Wall Street indices finished moderately higher.Elsewhere on the international trade front, Canada’s Prime Minister Mark Carney and Chinese President Xi Jinping agreed Friday on a raft of measures at the first meeting between the countries’ leaders in Beijing in eight years.Carney hailed a “landmark deal” under a “new strategic partnership”, turning the page on years of diplomatic spats, retaliatory arrests of each country’s citizens and tariff disputes.In commodities trading, oil prices rebounded after shedding five percent Thursday as US President Donald Trump stepped back from military action in crude producer Iran.- Key figures at around 1115 GMT -London – FTSE 100: UP 0.1 percent at 10,248.80 pointsFrankfurt – DAX: DOWN 0.2 percent at 25,305.75Paris – CAC 40: DOWN 0.5 percent at 8,271.69Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.3 percent at 53,936.17 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.3 percent at 26,844.96 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.3 percent at 4,101.91 (close)New York – Dow: UP 0.6 percent at 49,442.44 (close) Euro/dollar: UP at $1.1614 from $1.1605 on ThursdayPound/dollar: UP at $1.3406 from $1.3377Dollar/yen: DOWN at 158.10 yen from 158.63 yenEuro/pound: DOWN 86.64 from 86.75 penceBrent North Sea Crude: UP 1.1 percent at $64.48 per barrelWest Texas Intermediate: UP 1.2 percent at $59.75 per barrel

Syria’s leader set to visit Berlin with deportations in focus

Syrian President Ahmed al-Sharaa will hold talks with Chancellor Friedrich Merz in Berlin Tuesday as Germany seeks to step up deportations of Syrians, despite unease about continued instability in their homeland.On his first visit to Germany since ousting Syria’s longtime leader Bashar al-Assad, Sharaa is also set to meet President Frank-Walter Steinmeier. The former Islamist rebel chief has made frequent overseas trips as he undergoes a rapid reinvention, including to the United States and France, and a series of international sanctions on Syria have been lifted. The focus of next week’s visit for the German government will be on stepping up repatriations of Syrians, a priority for Merz’s conservative-led coalition since Assad was toppled. Roughly one million Syrians fled to Germany in recent years, many of them arriving in 2015-16 to escape the civil war.A German government spokesman said Berlin had an “interest in deepening and finding a new start with the new Syrian government”. Among topics on the agenda will be “the return of Syrians to their home country,” he confirmed.Merz, who fears being outflanked by the far-right AfD party on immigration, has previously insisted that there is “no longer any reason” for Syrians who fled the war to seek asylum in Germany.In December, Germany carried out its first deportation of a Syrian since the civil war erupted in 2011, flying a man convicted of crimes to Damascus.But rights groups have criticised such efforts, citing continued instability in Syria and evidence of rights abuses.- ‘Dramatic situation’ -Violence between the government and minority groups has repeatedly flared in multi-confessional Syria since Sharaa came to power, including recent clashes between the army and Kurdish forces. Several NGOs, including those representing the Kurdish and Alawite Syrian communities in Germany, have urged Berlin to axe Sharaa’s planned visit, labelling it “totally unacceptable”. “The situation in Syria is dramatic. Civilians are being persecuted solely on the basis of their ethnic or religious affiliation,” they said in a joint statement.”It is incomprehensible to us and legally and morally unacceptable that the German government knowingly intends to receive a person suspected of being responsible for these acts at the chancellery.”The Kurdish Community of Germany, among the signatories of that statement, also filed a complaint with German prosecutors in November, accusing Sharaa of war crimes, genocide and crimes against humanity.But the German foreign ministry insisted treatment of minorities in Syria was “very important” for Berlin.”I would like to reject the suggestion that we are not addressing this issue,” a ministry spokesman told a press conference in Berlin. “It is one of the central topics we are discussing with the Syrian government.”Foreign Minister Johann Wadephul, who has been among those voicing caution with regard to deportations, will also meet his Syrian counterpart in Berlin next week. On a trip to Damascus in October, Wadephul said that the potential for Syrians to return was “very limited” since the war had destroyed much of Syria’s infrastructure — triggering a backlash in his own centre-right party.Armin Laschet, a former chancellor candidate for Merz’s CDU party, told AFP in an interview that Sharaa should “clearly hear Europe’s expectations” on the protection of minorities during the visit. But Laschet, currently an MP and chairman of parliament’s foreign affairs committee, supported the decision to host Sharaa at the chancellery.”Dialogue is necessary, especially against the backdrop of recent fighting,” he said. “Sharaa faces an extraordinarily demanding task.”

Protected forests under threat in DRC’s lucrative mining beltFri, 16 Jan 2026 10:59:31 GMT

Valery Kyembo was leading an inspection of his community’s protected forest reserve deep in the Democratic Republic of Congo’s mining belt when two armed Congolese soldiers blocked their way.Behind the troops, a barrier restricted access to a developing mine site. One soldier brandished his weapon in a clear warning — Kyembo should turn back instead …

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Municipales: l’ancienne députée LFI Rachel Kéké candidate dans le Val-de-Marne

L’ancienne députée de La France insoumise Rachel Kéké, élue à l’Assemblée entre 2022 et 2024, a annoncé vendredi qu’elle se présentait aux élections municipales de mars dans sa ville de Chevilly-Larue, dans le Val-de-Marne, pour notamment défier un maire sortant communiste.”La France insoumise m’a proposé de partir aux municipales et j’ai accepté”, a déclaré Mme Kéké, 51 ans, dans les colonnes du Parisien.La syndicaliste Rachel Kéké, figure de la grève des femmes de chambre de l’Ibis Batignolles, était devenue l’une des élus LFI les plus identifiés lors de son élection à l’Assemblée nationale en 2022.Dans la septième circonscription du Val-de-Marne, qui comporte la ville de Chevilly-Larue, elle avait battu de justesse l’ex ministre des Sports Roxana Maracineanu, avec 50,30% des voix, au second tour.Mais après la dissolution de 2024, elle avait été elle-même défaite par le maire LR de le commune voisine de L’Haÿ-les-Roses, Vincent Jeanbrun. L’actuel ministre de la Ville l’avait emporté au second tour avec 50,67% des voix.Aux municipales, elle défiera la maire communiste sortante Stéphanie Daumin, dans cette ville où Jean-Luc Mélenchon a réuni plus de 37% des suffrages au premier tour de la présidentielle 2022.Un symbole de la volonté d’implantation locale des Insoumis dans de nombreuses villes communistes de l’ancienne “ceinture rouge” francilienne, Chevilly-Larue étant dirigée par le PCF depuis 1977.Actuellement, LFI est dans la majorité municipale dans cette ville de près de 20.000 habitants, qui accueille en partie le marché de Rungis.”Je n’étais pas dans les négociations des partis. Mais elles n’ont pas abouti. Je le regrette. On pouvait y aller tous ensemble. Stéphanie n’est pas une ennemie. C’est vrai qu’en 2022 elle a été là. Je ne sais pas ce qui n’a pas marché. Mais elle ne peut pas prendre mal ma candidature. Je porte un autre projet pour ce premier tour”, a expliqué Mme Kéké au Parisien.

Au lycée, les téléphones dans des mallettes pour mieux se concentrer

“Au début, c’était compliqué, parce que je suis addict à mon téléphone”, admet Lina, 18 ans. Dans son lycée du Val-d’Oise, les portables sont déposés dans une mallette pendant les cours et “ça m’a aidée à me concentrer”, reconnaît l’élève de terminale. “Mes notes ont augmenté”, poursuit la lycéenne aux cheveux retenus par un bandeau, qui prépare un bac professionnel Agora (Assistance à la gestion des organisations) au lycée de Montsoult (Val d’Oise). “Avant, je tournais autour des 8, 9, 10. Maintenant, je suis plus autour des 14” de moyenne.Dans ce lycée professionnel, qui accueille 600 élèves, souvent en difficulté voire en décrochage scolaire et socialement défavorisés, l’interdiction du téléphone en cours, inscrite dans le règlement intérieur, peinait à être respectée.L’équipe pédagogique a décidé l’an dernier de faire déposer le portable dans une boîte en classe, une expérimentation pérennisée cette année grâce à une aide de la région dans le cadre d’un dispositif “Zéro portable en cours”. Il a permis de financer des mallettes pour chaque salle de classe. Les élèves peuvent récupérer leur téléphone après le cours et l’utiliser dans le reste de l’établissement.”J’ai géré beaucoup moins d’incidents de portables” et “ça a été accepté dans l’ensemble, à partir du moment où la règle a été collective”, constate la proviseure, Françoise Rossi.- “climat apaisé” -14H15, début du cours d’espagnol, 24 élèves de terminale entrent dans la classe et s’installent. Leur professeure passe entre les tables avec une mallette souple noire, qui comporte un emplacement numéroté par élève pour ranger son téléphone. Chacun y glisse le sien, le cours commence. L’enseignante Christine Antunes distribue des dictionnaires papier aux élèves, dont l’utilisation est peu familière à certains, “à force d’utiliser le téléphone portable notamment”, glisse-t-elle.Pour elle, la collecte des portables a “apaisé le climat scolaire” car “beaucoup d’altercations étaient dues à l’utilisation des téléphones”. “C’était des élèves qui essayaient de tricher”” ou “qui ont filmé parfois ce qui se passait en classe”. “Il y avait toujours la petite main qui était dans le sac pour essayer de regarder un contenu, de taper un message…”. Aujourd’hui, “on voit que les élèves sont beaucoup plus concentrés”, observe-t-elle. Un constat partagé par Lina et ses camarades. “Il n’est plus dans ma poche, déjà. Je n’ai plus cette habitude de penser à mon téléphone”, explique Wiâm, 18 ans, qui reconnaît passer “beaucoup d’heures” sur TikTok, Spnapchat, Instagram ou Youtube.- 12 heures par jour -Lina avoue aussi être “tout le temps sur son téléphone” sauf en cours, et passer “11 heures facile” voire 12 par jour sur son écran, surtout sur les réseaux sociaux. Maintenant, en cours, “elle est plus concentrée sur le tableau” que sur l’appareil.A côté d’elle, Nisa, 18 ans, adepte de TikTok et Snapchat, trouve “difficile de laisser” son téléphone, sur lequel elle est constamment “quand elle ne dort pas”. Mais depuis elle a appris à “gérer”, explique la jeune fille aux yeux maquillés de noir.Quant à une interdiction généralisée du téléphone au lycée, à laquelle le gouvernement travaille, “ce serait très compliqué”, estime Wiâm. Lina, elle, pense que “les gens ne vont pas le respecter du tout”.La proviseure est aussi dubitative. “Ça demande une autre gestion si on veut l’interdire sur l’ensemble de l’établissement”, estime-t-elle. “Il faut gérer les flux d’entrée et de sortie des élèves”, et “est-ce que, dans ce cas-là, il ne faut pas basculer sur des casiers nominatifs d’élèves?”, se demande-t-elle. Mais “600 casiers d’élèves, je ne sais même pas comment je l’organise dans l’espace…”.Christine Antunes craint, elle, que cela renforce l’absentéisme, déjà élevé dans ce lycée. L’important est de “continuer le travail d’éducation et de prévention”, car “le problème, c’est que quand ils rentrent chez eux, ils reprennent leurs habitudes”, souligne-t-elle.