Un porte-avions américain arrivé dans le Golfe, l’Iran met en garde contre toute intervention

L’Iran a mis en garde lundi contre une intervention américaine après le récent mouvement de contestation réprimé dans le sang, au moment où les Etats-Unis renforcent leur présence dans la région, où un porte-avions est arrivé.Le porte-avions Abraham Lincoln et son escorte sont arrivés au Moyen-Orient, “pour promouvoir la sécurité et la stabilité régionales”, a …

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Ligue des champions: Hojbjerg, point fixe du milieu de l’OM

Redevenu performant après un début de saison en demi-teinte, l’expérimenté Pierre-Emile Hojbjerg est le seul incontournable du milieu de terrain de l’OM, qu’il devrait à nouveau diriger mercredi à Bruges, où Marseille vise la qualification pour les barrages de la Ligue des champions.Après la victoire marseillaise samedi contre Lens (3-1), les deux entraîneurS, Pierre Sage et Roberto De Zerbi, ont chacun eu quelques mots pour souligner l’influence du Danois tout au long du match.”On a laissé trop d’espace et de liberté à Hojbjerg, ce qui les a autorisés à ensuite nous fixer et à jouer entre les lignes”, a relevé le technicien nordiste, pour expliquer les 20 premières minutes où les Sang et Or n’ont fait que courir après le ballon.”Je pense que c’était important de se positionner comme on l’a fait, avec Hojbjerg qui a fait, je crois, sa meilleure prestation depuis que nous travaillons ensemble”, a de son côté expliqué le coach phocéen, qui avait installé l’ancien joueur de Tottenham à la pointe basse d’un inédit milieu en losange.L’intéressé a accueilli les éloges avec placidité, modestie et sens du collectif. “On joue tous les trois jours depuis septembre. Il faut rester équilibrés quand on gagne, comme quand on ne gagne pas. On s’est bien repris après Liverpool (défaite 3-0) et là, il ne faut pas monter trop haut après un bon match. On doit faire les choses bien à Bruges, passer le cap et rester dans la compétition. C’est ça la mentalité”, a-t-il expliqué.”Je suis content qu’on ait gagné. Il faut juste aider et être disponible pour l’équipe. Je suis très content de la façon dont tout le monde se met au service de l’équipe, que ce soit moi ou un autre. C’est notre travail”, a-t-il ensuite ajouté.- Pas de départ au mercato -Lui ou un autre, mais tout de même plus souvent lui que les autres, en tous cas au milieu de terrain, où De Zerbi cherche en permanence la bonne formule, entre adaptation à l’adversaire et caractéristiques et états de forme de ses joueurs.Depuis le mois d’août, le Danois de 30 ans a ainsi évolué aux côtés de Geoffrey Kondogbia, Angel Gomes, Arthur Vermeeren, Matt O’Riley, Darryl Bakola, Bilel Nadir, désormais Quinten Timber et même Adrien Rabiot en tout de début de saison, avant l’exfiltration du Français…La liste est longue et traduit la grande instabilité du milieu de terrain, qui ressemble à un manège qui tourne sans cesse autour du même axe: Pierre-Emile Hojbjerg.Derrière le buteur Mason Greenwood et le gardien Geronimo Rulli, le Danois francophone — sa grand-mère maternelle était française — est en effet le joueur le plus utilisé par De Zerbi, très loin devant les autres milieux, près de deux fois plus que O’Riley ou Gomes, les deux joueurs qui le suivent dans ce classement.Après un début de saison où il a parfois semblé à la peine au plan athlétique, et où le départ de Rabiot lui a sans doute pesé, l’ancien joueur du Bayern Munich est donc redevenu l’élément fort du milieu marseillais.Au point que l’hypothèse d’un départ au mercato, évoqué par la presse sportive italienne qui l’imaginait à la Juventus en janvier, a été vigoureusement balayée par De Zerbi.”Il a parlé et son agent, qui est lui aussi une personne sérieuse, a parlé. Il n’a jamais été question dans nos esprits de le voir partir. C’est un des joueurs les plus importants de l’effectif, un des leaders. Je ne vois pas pourquoi il devrait partir”, a tranché l’entraîneur marseillais.

Rights group says confirmed Iran protest toll over 6,000

A US-based rights group said Tuesday it had confirmed the deaths of over 6,000 people in protests in Iran suppressed by security forces, adding it was investigating over 17,000 more potential deaths and warning a wave of arrests was ongoing.The protests started in late December sparked by economic grievances but turned into a mass movement against the Islamic republic, with huge street rallies on January 8 and 9 that were the biggest in recent years.Rights groups have accused authorities of an unprecedented crackdown by shooting directly at protesters. The demonstrations have petered out for now.NGOs tracking the toll have said their task has been impeded by an almost three-week internet shutdown, warning that confirmed figures are likely to be far lower than the actual toll.The US-based Human Rights Activists News Agency (HRANA) said it had confirmed that 6,126 people had been killed, including 5,777 protesters, 86 minors, 214 members of the security forces and 49 bystanders.But the group, which has an extensive network of sources inside Iran and has tracked the protests on a daily basis since they began, added it was still investigating another 17,091 possible fatalities. At least 41,880 people have been arrested, it said.The group condemned “the continuation of communication control policies, the ongoing wave of arrests, and growing concerns over the safety of medical centres for the injured”.Activists have accused authorities of raiding hospitals to find injured protesters and then arresting them. The health ministry has said all people should present themselves at hospital without worry and not treat themselves at home.”Security agencies continue to pursue an approach centred on mass arrests, intimidation, and control of the narrative,” HRANA said.It said the reports of arrests inside hospitals “have generated new human rights concerns regarding the right to access medical care”.Giving their first official toll from the protests, Iranian authorities last week said 3,117 people were killed, the majority members of the security forces and innocent bystanders who authorities claim were killed by “rioters”.Over the weekend, Persian-language TV channel Iran International, which is based outside Iran, said more than 36,500 Iranians were killed by security forces between January 8 and 9, citing reports, documents and sources. It was not immediately possible to verify the report.`Another NGO, Norway-based Iran Human Rights (IHR), says it has documented at least 3,428 killings of protesters by the security forces and warned that the final toll risks reaching 25,000.

Nevers, laboratoire désenchanté du macronisme

Marcheur avant l’heure, le maire de Nevers Denis Thuriot a fait de sa ville un laboratoire du “ni droite ni gauche”. Mais aujourd’hui, deux fidèles se présentent contre lui, et les partis “classiques” croient en leur résurrection. “Le macronisme est fini”, assurent-ils.”Moi, je ne vote pas pour un parti. Mais, vous, vous avez fait de bonnes choses pour la ville”, lance une retraitée dans l’entrebâillement de sa porte, qu’elle vient d’ouvrir à Denis Thuriot.”Vous voyez, les gens savent faire la différence”, assure le maire de 59 ans, distribuant des tracts qui ne font aucune mention de son appartenance au parti présidentiel Renaissance. “Ici, l’étiquette, c’est +Nevers à venir+”, lance le candidat à sa réélection en mars. Emmanuel Macron, il lui arrive de le mentionner: “Ma proximité avec le président, je m’en sers pour Nevers”, dit-il ainsi à une mère inquiète pour son fils étudiant, lui expliquant que c’est grâce à l’État qu’il peut développer l’Université.En 2013, Denis Thuriot, avocat issu du PS, déchire sa carte et créé une liste rassemblant société civile, droite et centre. La recette réussit et, en 2014, il met fin à 43 ans de socialisme à Nevers, ancien fief du Premier ministre Pierre Bérégovoy.Plus tard, il devient l’un des premiers à rejoindre le parti En Marche du futur président. C’est d’ailleurs à Nevers, ville de 33.000 habitants, qu’Emmanuel Macron tiendra un de ses premiers meetings.En 2020, Denis Thuriot est réélu dès le premier tour, offrant à la macronie un de ses rares succès dans ces municipales.-“Infidèles”-“Historique”, titrait alors Le Journal du Centre, dont la Une est encore accrochée dans le local de campagne du “candidat” Thuriot. Y figure également une photo de 2014 du petit groupe parti à la conquête de Nevers: les représentants de la droite mais aussi deux soutiens de la première heure: Xavier Morel, un entrepreneur, et Amandine Boujlilat, fille d’une figure du PS jamais encartée.Aujourd’hui, chacun d’eux présente sa liste contre le maire. “Ils sont devenus infidèles”, raille Denis Thuriot, amer.”Le macronisme est fini. Ca a été un essai loupé”, se justifie Amandine Boujlilat, 41 ans. Ancienne Première adjointe de M. Thuriot et ex-référente départementale de La République en marche, elle mène dorénavant une liste “vraiment indépendante”. “J’ai été séduite par Macron, par sa nouvelle façon de faire de la politique, mais j’ai fait le constat que son parti fonctionne comme tous les partis”, lâche-t-elle. “Denis Thuriot est devenu le porte-parole du gouvernement, mais les gens nous disent +le macronisme, on en a marre+”.”Thuriot utilise sa ville comme un strapontin”, renchérit Xavier Morel. Ancien adjoint au maire, cet entrepreneur de 62 ans a fait partie de la “société civile” attirée par l’ambition de “faire de la politique autrement”. “C’est moi qui suis allé chercher Thuriot en 2013 pour créer un mouvement sans étiquette. Il a rejoint Macron en 2017. C’est lui qui m’a trahi”, accuse-t-il, assurant mener une liste réellement apolitique. – Le réveil des partis -Face à l’implosion de la macronie, les partis “traditionnels” croient en leur résurrection. “C’est une réinvention”, estime Wilfrid Séjeau, à la tête de la seule liste de gauche (PS, écologistes et PCF). En 2020, il y en avait eu cinq. “Certains à gauche ont voté pour Denis Thuriot mais ils se sont sentis trahis quand il a pris un virage à droite”, juge ce libraire de 46 ans, vice-président du département et conseiller régional.La droite aussi se sent pousser des ailes: après avoir soutenu Denis Thuriot en 2020, elle présente aujourd’hui sa propre liste. “Le macronisme est impossible. Dans la vie, on n’est pas sans étiquette”, croit le LR Baptiste Dubost, 28 ans. Ce pharmacien dénonce “l’insécurité en hausse” et les “nombreux immigrés”, des thèmes à prendre alors que le RN ne présentera aucun candidat, malgré sa percée aux législatives de 2024. Malgré cette concurrence, Denis Thuriot ne sonne pas la fin du macronisme. “L’esprit de rassembler hors des partis, je continue à le porter. Ici, les décisions du conseil municipal sont prises à l’unanimité à 94%”.

Not allies, not enemies: Britain’s ties with China

Britain’s Keir Starmer is in China this week, marking the first visit by a UK prime minister in eight years and hailed by Beijing as a potential “new chapter” in relations.It is the latest in a string of Western leaders seeking a rapprochement with Beijing, as US President Donald Trump turns on traditional allies.Starmer hopes to boost trade after years of strained relations, but must balance this with security concerns raised in the UK over a potential threat posed by China.Here are the three key questions surrounding the visit:- Where do relations stand? -London and Beijing enjoyed what they describe as the “Golden Era” a decade ago — a time when then-prime minister David Cameron and Chinese President Xi Jinping famously enjoyed beers together at a British pub.But relations soured since 2020, when Beijing imposed a national security law on Hong Kong and cracked down on pro-democracy activists in the former British colony.Human rights abuses, alleged spying and cyber attacks, and China’s perceived support for Russia’s war in Ukraine also strained ties.Nevertheless, China remains Britain’s third-largest trading partner, though UK exports to the East Asian country plummeted 52.6 percent year-on-year in 2025, according to British government statistics.And in December, Starmer said it would be a “dereliction of duty” not to engage with Beijing. – Why is Starmer visiting now? -Relations began to thaw soon after Starmer took the helm in 2024 following a closed-door meeting with Xi in Brazil in which the UK prime minister said Britain would look to cooperate with China on issues such as climate change.But a protracted row over Chinese plans to build a vast new embassy in London complicated plans for Starmer’s visit.Beijing purchased the building, on the site of the former Royal Mint, in 2018, but opponents argued that the “mega embassy” will be used for espionage and pressure rights activists in Britain.The plan was finally approved on Tuesday and made way for China’s invitation to Starmer with a UK government spokesperson saying intelligence agencies have plans to “manage any risks”.Starmer’s trip also comes as Britain faces a rift with its closest ally, the United States, following Trump’s bid to seize Greenland and his brief threat of tariffs against the UK and other NATO allies.With Trump increasingly tearing apart the global order, “China might not be an ally, but it is also not an enemy”, Kerry Brown, director of the Lau China Institute at King’s College London told AFP.Facing a lacklustre British economy, Starmer will also be looking to seal trade deals to boost growth at home.China has expressed hopes for the visit, with foreign ministry spokesman Guo Jiakun on Tuesday calling it an opportunity to “deepen practical cooperation with the UK, jointly opening a new chapter in the healthy and stable development of China-UK relations”.- What’s on the table? -Starmer will arrive with an entourage of industry executives hoping to promote British business through a UK-China CEO Council, a body that has lain dormant for years.Created in 2018, the council once brought business and industry executives from both countries together when relations were in their “golden era”.Starmer is also expected to raise the case of Hong Kong media mogul and democracy supporter Jimmy Lai, a British citizen and founder of the now-shuttered Apple Daily tabloid.The 78-year-old is facing years in prison after being found guilty of collusion charges in December under the new national security law.Xi and Starmer are also likely to discuss Ukraine, where Beijing is accused of enabling Russia’s invasion through its close economic ties to Moscow.The visit will represent a “shift toward managed re-engagement rather than renewed strategic trust”, according to Jinghan Zeng, an international relations scholar at City University of Hong Kong.While progress could be made on climate change, trade, and people-to-people exchanges, “concrete outcomes will probably be modest”, he said.