L’incendiaire de la cathédrale de Nantes jugé pour l’assassinat d’un prêtre

Déjà condamné pour avoir mis le feu en 2020 à la cathédrale de Nantes, Emmanuel Abayisenga est jugé à partir de lundi devant la cour d’assises de Vendée pour l’assassinat un an plus tard du père Olivier Maire.Août 2021: sous contrôle judiciaire après avoir été incarcéré dans le cadre de l’enquête sur l’incendie de la cathédrale, Emmanuel Abayisenga, ressortissant rwandais, est hébergé par la congrégation des missionnaires montfortains de Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée). Il vient d’effectuer un séjour de quelques semaines en hôpital psychiatrique. Le 9 août, en début de matinée, il se rend à la gendarmerie et s’accuse d’un meurtre. Le corps d’Olivier Maire, 61 ans, est retrouvé ensanglanté dans le bâtiment où lui et M. Abayisenga logeaient. D’après l’autopsie, la victime est décédée dans la nuit du 8 au 9 août des suites de coups violents portés à la tête. Entre ses aveux aux gendarmes et sa garde à vue – reprise en juin 2022 après un nouveau séjour en psychiatrie -, les explications du mis en cause ont varié sur les raisons de son passage à l’acte. Si lui a nié l’avoir anticipé, le magistrat instructeur a bien retenu la préméditation et renvoyé Emmanuel Abayisenga, aujourd’hui âgé de 45 ans, devant la cour d’assises pour assassinat. Les experts psychiatres qui l’ont examiné lors de l’instruction ont de leur côté retenu l’altération de son discernement au moment des faits. Parties civiles au procès prévu sur quatre jours, les deux frères d’Olivier Maire attendent “que la justice passe, qu’il y ait une déclaration de culpabilité et une sanction”, a déclaré à l’AFP leur avocate, Me Céline Party. “Ils se posent encore des questions, et surtout :+Pourquoi ?+ Ils espèrent des réponses”, a-t-elle ajouté. – Amertume -Né au Rwanda et arrivé en France en 2012, l’accusé a été bénévole pendant plusieurs années pour le diocèse de Nantes. Il est décrit par des témoins comme “serviable” et “discret”. Débouté à plusieurs reprises de ses demandes d’asile, il a écopé de quatre obligations de quitter le territoire français (OQTF) entre 2015 et 2019, selon l’enquête. Condamné à quatre ans de prison pour l’incendie de la cathédrale de Nantes, il avait déclaré lors du procès avoir été profondément marqué par une agression subie au sein de l’édifice fin 2018. Dans un mail adressé à de nombreux contacts le jour de l’incendie, il livrait son amertume face à sa situation administrative et cette agression. Avant le meurtre du père Olivier Maire, il avait confié à plusieurs personnes sa volonté de quitter la congrégation pour retourner en prison. Un prêtre de la communauté a toutefois déclaré aux enquêteurs que le mis en cause et M. Maire étaient “proches” et que ce dernier souhaitait “l’aider”, “l’accompagner”. Originaire du Doubs, Olivier Maire a été ordonné prêtre en 1990 et a séjourné par la suite en Ouganda, en Haïti et en Italie. Les témoins le décrivent comme un homme “calme”, “ouvert” et “cultivé”. Sa mort avait à l’époque provoqué un vif émoi, y compris au plus haut niveau de l’Eglise catholique: le pape François avait fait part de sa “douleur” lors de son audience publique hebdomadaire. 

L’incendiaire de la cathédrale de Nantes jugé pour l’assassinat d’un prêtre

Déjà condamné pour avoir mis le feu en 2020 à la cathédrale de Nantes, Emmanuel Abayisenga est jugé à partir de lundi devant la cour d’assises de Vendée pour l’assassinat un an plus tard du père Olivier Maire.Août 2021: sous contrôle judiciaire après avoir été incarcéré dans le cadre de l’enquête sur l’incendie de la cathédrale, Emmanuel Abayisenga, ressortissant rwandais, est hébergé par la congrégation des missionnaires montfortains de Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée). Il vient d’effectuer un séjour de quelques semaines en hôpital psychiatrique. Le 9 août, en début de matinée, il se rend à la gendarmerie et s’accuse d’un meurtre. Le corps d’Olivier Maire, 61 ans, est retrouvé ensanglanté dans le bâtiment où lui et M. Abayisenga logeaient. D’après l’autopsie, la victime est décédée dans la nuit du 8 au 9 août des suites de coups violents portés à la tête. Entre ses aveux aux gendarmes et sa garde à vue – reprise en juin 2022 après un nouveau séjour en psychiatrie -, les explications du mis en cause ont varié sur les raisons de son passage à l’acte. Si lui a nié l’avoir anticipé, le magistrat instructeur a bien retenu la préméditation et renvoyé Emmanuel Abayisenga, aujourd’hui âgé de 45 ans, devant la cour d’assises pour assassinat. Les experts psychiatres qui l’ont examiné lors de l’instruction ont de leur côté retenu l’altération de son discernement au moment des faits. Parties civiles au procès prévu sur quatre jours, les deux frères d’Olivier Maire attendent “que la justice passe, qu’il y ait une déclaration de culpabilité et une sanction”, a déclaré à l’AFP leur avocate, Me Céline Party. “Ils se posent encore des questions, et surtout :+Pourquoi ?+ Ils espèrent des réponses”, a-t-elle ajouté. – Amertume -Né au Rwanda et arrivé en France en 2012, l’accusé a été bénévole pendant plusieurs années pour le diocèse de Nantes. Il est décrit par des témoins comme “serviable” et “discret”. Débouté à plusieurs reprises de ses demandes d’asile, il a écopé de quatre obligations de quitter le territoire français (OQTF) entre 2015 et 2019, selon l’enquête. Condamné à quatre ans de prison pour l’incendie de la cathédrale de Nantes, il avait déclaré lors du procès avoir été profondément marqué par une agression subie au sein de l’édifice fin 2018. Dans un mail adressé à de nombreux contacts le jour de l’incendie, il livrait son amertume face à sa situation administrative et cette agression. Avant le meurtre du père Olivier Maire, il avait confié à plusieurs personnes sa volonté de quitter la congrégation pour retourner en prison. Un prêtre de la communauté a toutefois déclaré aux enquêteurs que le mis en cause et M. Maire étaient “proches” et que ce dernier souhaitait “l’aider”, “l’accompagner”. Originaire du Doubs, Olivier Maire a été ordonné prêtre en 1990 et a séjourné par la suite en Ouganda, en Haïti et en Italie. Les témoins le décrivent comme un homme “calme”, “ouvert” et “cultivé”. Sa mort avait à l’époque provoqué un vif émoi, y compris au plus haut niveau de l’Eglise catholique: le pape François avait fait part de sa “douleur” lors de son audience publique hebdomadaire. 

Le prince Harry de retour devant la justice à Londres pour son combat contre les tabloïds

Un nouveau procès s’ouvre lundi à Londres dans la bataille menée par le prince Harry contre les tabloïds: le fils cadet du roi Charles III attaque l’éditeur du Daily Mail, qu’il accuse d’avoir obtenu des informations sur sa vie privée de façon illégale.Le prince, qui vit en Californie avec son épouse Meghan et leurs deux enfants, devrait assister à l’ouverture du procès devant la Haute Cour. Selon le calendrier d’audience, il va témoigner toute la journée de jeudi, comme il l’avait fait en 2023 contre MGN, l’éditeur du Daily Mirror. Il était alors devenu le premier membre de la famille royale à déposer à la barre lors d’un procès en plus de cent ans.Il s’agit selon son entourage du dernier procès intenté par le prince de 41 ans contre des éditeurs de tabloïds et leurs pratiques illicites. Au total, sept personnalités attaquent Associated Newspapers Limited (ANL), éditeur du Daily Mail et du Mail on Sunday: aux côtés de Harry, figurent notamment le chanteur Elton John et son époux David Furnish, ainsi que les actrices Elizabeth Hurley et Sadie Frost. Ils accusent ANL d’avoir eu recours à des détectives privés pour installer des dispositifs d’écoute dans leurs voitures et domiciles, d’avoir piraté leurs conversations téléphoniques, d’avoir payé des policiers pour avoir accès à des informations confidentielles, principalement entre 1993 et 2011.Le groupe ANL “nie vigoureusement” ces accusations, qu’il a qualifiées dans le passé d'”absurdes”. Le procès est prévu pour durer neuf semaines.Harry, qui tient les paparazzi pour responsables de la mort de sa mère Diana en 1997 à Paris, nourrit une forte animosité contre la puissante presse à scandale britannique.Les pratiques illicites des tabloïds ont “tellement eu d’impact sur sa vie, qu’il veut aller au fond des choses. Il s’est vraiment engagé dans cette cause”, a souligné à l’AFP Mark Stephens, avocat spécialisé dans les médias. – Pratiques “ignobles” -En 2023, il avait obtenu la condamnation de l’éditeur du Daily Mirror pour des articles issus du piratage de messageries téléphoniques et reçu des dommages et intérêts à hauteur de 140.600 livres sterling (162.290 euros). Dans ce procès, il avait dénoncé à la barre les pratiques “ignobles” de certains journaux et parlé de sa “paranoïa” face aux intrusions dans sa vie privée. “J’ai connu l’hostilité de la presse depuis que je suis né”, avait-il déclaré.Il y a un an, il avait obtenu un dédommagement ainsi que des excuses du propriétaire du Sun. Cet accord avec le groupe News Group Newspapers (NGN) de Rupert Murdoch avait permis d’éviter un procès de plusieurs semaines. Harry, qui avec Meghan s’est mis en retrait de la famille royale en 2020 après un départ fracassant du Royaume-Uni, ne devrait pas voir son père lors de son passage à Londres. Charles III devrait se trouver en Ecosse.Harry et Charles se sont vus en septembre lors d’une rencontre brève, leur première depuis un an et demi. Le prince avait confié en mai 2025 à la BBC qu’il “aimerait beaucoup (se) réconcilier avec (sa) famille”, en particulier avec son père, âgé de 77 ans et atteint d’un cancer dont la nature n’a pas été dévoilée.Selon l’agence de presse PA, ils sont désormais en contact régulier. Chaque visite du prince Harry au Royaume-Uni pose aussi la question de sa sécurité. Il a perdu en mai un recours pour obtenir une protection policière similaire à celle qu’il avait lorsqu’il était un membre actif de la famille royale.Le prince s’était dit “abattu” par cette décision, qui l’empêchait, selon lui, de revenir avec Meghan et leurs deux enfants au Royaume-Uni pour des raisons de sécurité.Mais selon des médias britanniques, le ministère de l’Intérieur a ordonné une évaluation complète des risques pour Harry et une protection policière financée par les contribuables britanniques pourrait à terme être rétablie systématiquement lors de ses visites.

Groenland, Trump et Venezuela au menu d’un débat sans vote au Parlement

Le gouvernement organise lundi un débat sans vote au Parlement sur le rôle de la France dans les crises internationales, ce qui promet des discussions animées sur les velléités du président américain Donald Trump vis-à-vis du Groenland et du Venezuela, au cœur de l’actualité.L’Assemblée nationale à 17h00 puis le Sénat à 21h30 seront saisis de ces sujets brûlants au titre de l’article 50-1 de la Constitution.Après avoir écouté une déclaration du gouvernement, les parlementaires débattront à tour de rôle. A l’Assemblée, ce débat donnera lieu à un jeu de questions-réponses avec des représentants du gouvernement, un format inédit pour ce type de débat dans cette hémicycle, selon les services de la chambre basse.Ce débat sans vote est non contraignant pour le gouvernement, mais il permet aux différentes forces politiques d’interpeller l’exécutif et de développer leur position sur les sujets abordés.Annoncé par le Premier ministre Sébastien Lecornu, ce débat portera dans le détail “sur le rôle de la France dans la prévention et la résolution des crises politiques internationales, notamment au Venezuela”. Il avait été programmé à la suite de plusieurs demandes en ce sens des groupes de gauche, après l’opération militaire américaine dans ce pays d’Amérique latine, ayant conduit à l’exfiltration du président Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores, le 3 janvier.- “Autonomie stratégique” -Le chef du gouvernement français avait souhaité que ce débat soit “un moment où il faut se poser des questions sur notre autonomie stratégique, voir pourquoi la réaction européenne n’a pas été aussi rapide et aussi forte, peut-être, qu’attendu, pour dire les choses de manière (…) prudente”.Depuis, l’actualité a largement dépassé le cadre de l’opération américaine au Venezuela et ce débat donnera forcément lieu à des prises de parole concernant les velléités du président américain vis-à-vis du Groenland.Donald Trump a menacé samedi plusieurs pays européens dont la France de surtaxes douanières, ces états ayant répliqué en promettant de rester “unis” et en examinant les différentes ripostes possibles. En France, la classe politique a été unanime pour condamner les annonces américaines.La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a d’ailleurs assuré dimanche qu’elle avait “rénové” le périmètre du débat pour qu’il inclue “la situation internationale” en général, y compris “le Groenland et l’Iran”, notamment.Si le Parlement n’est pas compétent pour contrôler par un vote les questions relatives aux opérations extérieures de la France – qui sont du ressort du président de la République -, la députée Renaissance a annoncé qu’elle inscrirait à l’ordre du jour du “G7 parlementaire” prévu en septembre en France cette question de “l’autorisation parlementaire de ce type d’opération” militaire.”On ne peut pas laisser simplement nos dirigeants décider de l’engagement de nos forces et de l’engagement de pays sans qu’il y ait un regard parlementaire”, a-t-elle dit sur RTL, M6 et Public Sénat.

Groenland, Trump et Venezuela au menu d’un débat sans vote au Parlement

Le gouvernement organise lundi un débat sans vote au Parlement sur le rôle de la France dans les crises internationales, ce qui promet des discussions animées sur les velléités du président américain Donald Trump vis-à-vis du Groenland et du Venezuela, au cœur de l’actualité.L’Assemblée nationale à 17h00 puis le Sénat à 21h30 seront saisis de ces sujets brûlants au titre de l’article 50-1 de la Constitution.Après avoir écouté une déclaration du gouvernement, les parlementaires débattront à tour de rôle. A l’Assemblée, ce débat donnera lieu à un jeu de questions-réponses avec des représentants du gouvernement, un format inédit pour ce type de débat dans cette hémicycle, selon les services de la chambre basse.Ce débat sans vote est non contraignant pour le gouvernement, mais il permet aux différentes forces politiques d’interpeller l’exécutif et de développer leur position sur les sujets abordés.Annoncé par le Premier ministre Sébastien Lecornu, ce débat portera dans le détail “sur le rôle de la France dans la prévention et la résolution des crises politiques internationales, notamment au Venezuela”. Il avait été programmé à la suite de plusieurs demandes en ce sens des groupes de gauche, après l’opération militaire américaine dans ce pays d’Amérique latine, ayant conduit à l’exfiltration du président Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores, le 3 janvier.- “Autonomie stratégique” -Le chef du gouvernement français avait souhaité que ce débat soit “un moment où il faut se poser des questions sur notre autonomie stratégique, voir pourquoi la réaction européenne n’a pas été aussi rapide et aussi forte, peut-être, qu’attendu, pour dire les choses de manière (…) prudente”.Depuis, l’actualité a largement dépassé le cadre de l’opération américaine au Venezuela et ce débat donnera forcément lieu à des prises de parole concernant les velléités du président américain vis-à-vis du Groenland.Donald Trump a menacé samedi plusieurs pays européens dont la France de surtaxes douanières, ces états ayant répliqué en promettant de rester “unis” et en examinant les différentes ripostes possibles. En France, la classe politique a été unanime pour condamner les annonces américaines.La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a d’ailleurs assuré dimanche qu’elle avait “rénové” le périmètre du débat pour qu’il inclue “la situation internationale” en général, y compris “le Groenland et l’Iran”, notamment.Si le Parlement n’est pas compétent pour contrôler par un vote les questions relatives aux opérations extérieures de la France – qui sont du ressort du président de la République -, la députée Renaissance a annoncé qu’elle inscrirait à l’ordre du jour du “G7 parlementaire” prévu en septembre en France cette question de “l’autorisation parlementaire de ce type d’opération” militaire.”On ne peut pas laisser simplement nos dirigeants décider de l’engagement de nos forces et de l’engagement de pays sans qu’il y ait un regard parlementaire”, a-t-elle dit sur RTL, M6 et Public Sénat.

Présidentielle au Portugal: centre gauche et extrême droite s’affronteront au second tour

L’élection présidentielle au Portugal se décidera lors d’un rare second tour entre le candidat de centre gauche et le leader de l’extrême droite, qui a atteint dimanche un nouveau palier en se qualifiant pour le vote décisif prévu le 8 février.Selon des résultats partiels quasi complets, le socialiste Antonio José Seguro, 63 ans, est arrivé …

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Espagne: au moins 21 morts et des dizaines de blessés dans une collision entre deux trains

Un accident ferroviaire impliquant deux trains à grande vitesse a fait dimanche au moins 21 morts et une trentaine de blessés graves dans le sud de l’Espagne, selon la Garde civile, après une collision très violente qui a projeté des wagons hors des rails.Le ministre espagnol des Transports, Oscar Puente, a souligné sur le réseau …

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Gold, silver hit records and stocks fall as Trump fans trade fears

Gold and silver hit record highs Monday while most equity markets fell after Donald Trump revived trade war fears by threatening several European nations with tariffs over their opposition to the United States buying Greenland.The US president has fanned already-rising geopolitical tensions this month by insisting that Washington would take control of the North Atlantic island, citing national security needs.And on Saturday, after talks failed to resolve “fundamental disagreement” over the Danish autonomous territory, he announced he would hit eight countries with fresh levies over their refusal to submit to his demands.He said he would impose 10 percent tariffs on Denmark, Norway, Sweden, France, Germany, the United Kingdom, the Netherlands and Finland from February 1 — rising to 25 percent from June 1 — if they did not agree to the takeover.The announcement drew an immediate response, with a joint statement from the countries saying: “Tariff threats undermine transatlantic relations and risk a dangerous downward spiral.”The move also threatened a trade deal signed between the United States and European Union last year, with German Foreign Minister Johann Wadephul telling ARD television: “I don’t believe that this agreement is possible in the current situation.” Meanwhile, aides to French President Emmanuel Macron said he would ask the EU to activate a never-before-used “anti-coercion instrument” against Washington if Trump makes good on his threat.This measure allows for curbing imports of goods and services into the EU, a market of 27 countries with a combined population of 450 million.Bloomberg reported member states were discussing the possibility of retaliatory levies on €93 billion ($108 billion) of US goods.The prospect of a trade war between the global economic heavyweights shook markets, with safe haven assets extending gains that had come on the back of Trump’s threats against Iran last week and the US ouster of Venezuelan president Nicolas Maduro.Gold, a key go-to in times of turmoil, hit a peak of $4,690.59, while silver struck $94.12. On equity markets, Tokyo, Hong Kong, Shanghai, Sydney, Singapore and Wellington retreated, though there were gains in Seoul and Taipei.European and US futures sank.The dollar also retreated against its peers, with the euro, sterling and yen all higher.”The next signpost is whether this moves from rhetoric to policy, and that is why the concrete dates matter,” wrote Charu Chanana, chief investment strategist at Saxo Markets.”On the European side, the decision path matters as much as the headline, because there is a difference between merely mentioning the anti-coercion instrument as a signal and formally pursuing it as action.”Even if the immediate tariff threat gets negotiated down, the structural risk is that fragmentation keeps rising, with more politicised trade, more conditional supply chains, and higher policy risk for companies and investors.”There was little major reaction to data showing China’s economy expanded five percent last year, in line with its target. However, growth in the final three months slowed sharply from the previous quarter.Investors in Seoul and Taipei brushed off a warning from US Commerce Secretary Howard Lutnick that South Korean chipmakers and Taiwan firms not investing in the United States could be hit with 100 percent tariffs unless they boost output in the country.- Key figures at around 0230 GMT -Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.0 percent at 53,412.88 (break)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.7 percent at 26,670.01Shanghai – Composite: DOWN 0.1 percent at 4,099.23Euro/dollar: UP at $1.1628 from $1.1604 on FridayPound/dollar: UP at $1.3397 from $1.3382Dollar/yen: DOWN at 157.54 yen from 158.07 yenEuro/pound: UP at 86.79 pence from 86.69 penceWest Texas Intermediate: UP 0.1 percent at $59.52 per barrelBrent North Sea Crude: FLAT at $64.15 per barrelNew York – Dow: DOWN 0.2 percent at 49,359.33 (close)London – FTSE 100: FLAT at 10,235.29 (close)

China says economy grew 5% last year, among slowest in decades

China’s economy expanded five percent in 2025, Beijing said Monday, one of its slowest rates of growth in decades as it struggles with persistently low consumer spending and a debt crisis in its property sector.Leaders set a growth target of “around five percent” for last year, following a five percent rise in 2024.The economy grew at 4.5 percent between October and December last year, in line with expectations but marking a significant slowdown towards the end of the year.While China’s GDP grew enough for officials to declare victory, analysts warn that growth has been uneven and figures mask weak sentiment on the ground.Chinese consumers remain jittery about the wider economy and high unemployment, even though officials have relaxed fiscal policy and subsidised the replacement of household items in a sputtering bid to boost spending.Retail sales, a key indicator of consumption, rose 0.9 percent year-on-year in December — the weakest pace since the end of 2022, when stringent zero-Covid measures ended.Last month’s sales were worse than the 1.3 percent year-on-year growth recorded in November, extending a months-long slowdown.China’s crucial property sector was once a major indicator of the country’s economic strength.But in recent years it has failed to overcome a flagging debt crisis despite rate cuts and loosened restrictions on homebuying.Fixed-asset investments in China shrunk 3.8 percent year-on-year in 2025, an inevitable rebalancing following a property and infrastructure boom in recent decades.Real estate investment was down 17.2 percent last year.House prices have risen slightly in some large cities but the broader market remains sluggish.Last year also saw the return of Donald Trump to the White House and the revival of a fierce trade war between the world’s two largest economies.Chinese President Xi Jinping and Trump reached a tentative truce to their fierce trade war when they met in late October, agreeing a pause to painful measures that included lofty tit-for-tat tariffs.Official data showed Chinese exports to the United States plunged by 20 percent in 2025, but that had little impact on demand for Chinese products elsewhere.Robust exports remained a bright spot in the cloudy economic picture despite that bruising trade war.China’s trade surplus hit a record $1.2 trillion last year, with officials lauding a “new historical high” filled by other trade partners.Shipments to the ASEAN group of Southeast Asian nations rose 13.4 percent year-on-year, while exports to Africa saw 25.8 percent growth.Exports to the European Union were also up 8.4 percent, though imports from the bloc dipped.

Harry set for final courtroom battle against UK media

Prince Harry is to return to London this week for the trial into his claims that a UK newspaper group unlawfully gathered information, in the royal’s last case in his long-running crusade against the media.The trial, expected to last up to nine weeks, is scheduled to start at London’s High Court on Monday.It is the third and final case brought by the prince, who is said to see holding the media to account as a personal mission.Harry has long blamed the media for the death of his mother Princess Diana, who was killed in a Paris car crash in 1997 while trying to shake off the paparazzi.King Charles III’s younger son is bringing the case along with six other high-profile complainants including pop icon Elton John and John’s husband David Furnish.The seven accuse Associated Newspapers, publishers of the Daily Mail and Mail on Sunday, of allegedly carrying out or commissioning unlawful activities such as hiring private investigators to place listening devices inside cars.They also allegedly impersonated individuals to obtain medical information — a practice known as blagging — and accessed private phone conversations.The media group has firmly denied the allegations, calling them “lurid” and “preposterous”.- Rare UK trip -Harry is expected to attend for some of the first three days of opening statements.He is then due to take the stand for a full day of testimony on Thursday, according to a draft trial schedule shared with reporters by lawyers.Actor Elizabeth Hurley is set to give evidence the following week, followed by John and Furnish in early February. Actor Sadie Frost is also among the complainants.In 2023, Harry made history by becoming the first senior British royal to give evidence in court for more than a century, when he testified as part of his claim against Mirror Group Newspapers (MGN).It will be a rare trip back to Britain for the prince, also known as the Duke of Sussex, who stepped back from royal duties in 2020 and relocated eventually to California with wife Meghan, where they live with their two children.During his last UK visit in September, Harry met with the king, seeking to start to repair a bitter rift with his immediate family.But UK media have said there are no plans for Harry to see Charles during next week’s visit.- ‘Blagging’ claim -The new trial follows earlier cases brought against Rupert Murdoch’s News Group Newspapers (NGN) and Mirror Group.Last year Prince Harry settled out of court in his action against Murdoch’s UK tabloid publisher.NGN — publisher of tabloids The Sun and the now defunct News of the World — agreed to pay him “substantial damages” in January 2025 after admitting intruding into his private life, including by hacking his phone.In a statement, NGN offered a “full and unequivocal apology” to the prince for “serious intrusion” into the private lives of Harry and his mother Princess Diana by The Sun and also “phone hacking, surveillance and misuse of private information by journalists and private investigators instructed by them at the News of the World”.In his other case against Mirror Group, a High Court ruling in December 2023 said Harry had been a victim of phone hacking by journalists working for the group and awarded him £140,600 ($179,600) in damages.Media lawyer Mark Stephens told AFP much had changed in the British media in recent years, but that this final case would primarily be about “press freedom”.”Press freedom is essential but so is freedom from being illegally spied on,” he said.”I think we’re not going to be looking so much at yesterday’s gossip. I think this case is going to be more about tomorrow’s accountability for the media more generally,” he added.