Un conducteur mis en examen après avoir causé un accident mortel à Lyon sous gaz hilarant

Un conducteur de 20 ans a été mis en examen, jeudi, après avoir provoqué un accident de la route mortel à Lyon, sous l’empire de protoxyde d’azote ou gaz hilarant, a indiqué le parquet.Le jeune homme a été mis en examen pour “homicide routier aggravé par la mise en danger délibérée de la vie d’autrui et blessures routières aggravées par la même circonstance”, a précisé le parquet dans un communiqué. Il a été placé en détention provisoire, a-t-il ajouté.L’enquête a permis de démontrer que le conducteur avait bien fait usage de protoxyde d’azote et qu’il conduisait manifestement à vitesse excessive, selon le parquet.Il avait provoqué un accident qui a fait un mort et cinq blessés, lundi soir, sur la voie routière M7 à Lyon. Sa voiture avait percuté par l’arrière un véhicule où une femme de 48 ans est décédée tandis que les trois autres occupants ont été blessés. Deux passagers du véhicule à l’origine de la collision avaient également été blessés.Des bonbonnes de protoxyde d’azote avaient été découvertes dans ce véhicule responsable de l’accident.Mi-décembre, le ministre de la Justice Gérald Darmanin avait confirmé que le gouvernement travaillait à un encadrement strict du protoxyde d’azote, après la mort du jeune Mathis à Lille en novembre, percuté par le véhicule d’un conducteur qui avait consommé cette substance et tenté de fuir la police.La vente du protoxyde d’azote, utilisé en médecine ou cuisine mais détourné à des fins récréatives pour son effet euphorisant, est en théorie interdite aux mineurs et dans certains lieux depuis 2021, tout en restant légale, sauf arrêtés locaux. Ce produit a notamment pour effet secondaire une perte de contrôle chez ses consommateurs.

Avec sa promesse d’année “utile”, Macron signe surtout son impuissance

Emmanuel Macron a promis une année 2026 “utile”, à la France, mais ses vœux laissent surtout l’impression d’un président sur la défensive, en fin de règne, alors que la prochaine élection présidentielle approche à grands pas.”Ce sont des vœux défensifs, de repli, des vœux de fin de règne qui ne lui ressemblent pas du tout”, a estimé jeudi Philippe Moreau-Chevrolet, professeur en communication à Sciences Po, pointant un discours surtout “axé sur la protection” des agriculteurs, de l’industrie…Le président, qui avait opté cette année pour des vœux très courts – moins de 10 minutes – et le décor plus feutré du Salon des ambassadeurs, est apparu dans un semi clair-obscur, devant une cheminée et un sapin illuminé.”Le manque de lumière, de dynamisme parce qu’on a l’impression qu’il est éclairé à la bougie, qu’il parle très lentement, le fait qu’il rappelle que c’est son dernier mandat (…) ça a créé une ambiance crépusculaire”, a noté Philippe Moreau-Chevrolet.Le politologue Bruno Cautrès juge aussi très surprenants ces vœux à la “tonalité à la fois sobre et sans perspective”, où l’on “voit très clairement l’amorce d’une sortie du jeu d’Emmanuel Macron”, à seize mois de la présidentielle à laquelle il ne peut se représenter.- “Sous-dimensionné” -Le chef de l’Etat, très affaibli depuis la dissolution ratée de 2024, s’est certes efforcé de poser les jalons d’une année “utile”, en dépit de l’instabilité politique, faute de majorité à l’Assemblée.Il a tracé sa feuille de route et martelé qu’il resterait “jusqu’à la dernière seconde au travail”, comme pour mieux conjurer le risque d’effacement qui le guette.Mais “au bout de presque dix ans de pouvoir, un chef d’Etat qui nous annonce que les grands chantiers du pays, c’est interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, une loi sur la fin de vie et le rétablissement sur une base volontaire du service national, ça semble sous-dimensionné” par rapport aux enjeux et attentes des Français, souligne Bruno Cautrès.Emmanuel Macron n’a que très peu évoqué l’impasse budgétaire, qui plombe pourtant ce début d’année, à moins de trois mois des élections municipales, appelant seulement gouvernement et Parlement à s’atteler sans tarder à “bâtir des accords”.Son vœu final “d’espérance”, ponctué d’innombrables “ne renonçons pas” au “progrès”, à une “nation plus solidaire”, au “beau”, à la “culture”, autant de thèmes macronistes depuis dix ans, avait aussi une “dimension presque testamentaire”, analyse Bruno Cautrès.Enfin, le président est apparu très solitaire, n’évoquant qu’une fois le chef du gouvernement Sébastien Lecornu.Son ex-Premier ministre Edouard Philippe, dans les starting-blocks pour 2027, qui avait appelé à une présidentielle anticipée, n’a de nouveau pas été tendre avec le chef de l’Etat dans ses propres vœux, regrettant jeudi une année “sans stratégie et sans cap” dans un pays où “rien de décisif” ne se produira d’ici 2027. – “Rien dit mais bien dit” -“A un an de plier les gaules, vous vous attendiez à quoi ? (…) Il n’a rien dit mais il l’a bien dit”, a considéré pour sa part le député Renaissance Karl Olive, sur la chaîne Cnews.    Pour un conseiller ministériel, le président a eu “raison de ne pas entrer dans les détails”, notamment sur le budget, car “il ne fallait surtout rien de tranchant dans une Assemblée sans majorité, sinon tu abandonnes l’esprit de compromis et tu te fais censurer”.C’étaient des “vœux mesurés en fonction de ce qu’on peut faire”, “il n’a pas pris de risque”, renchérit, stoïque, un ténor du bloc central.S’il a évoqué son départ programmé, Emmanuel Macron s’est efforcé de repousser au plus tard l’échéance présidentielle, qui signera de facto sa mise en retrait, fixant le début de la campagne électorale “à la fin de l’année”. “Il essaie de contrôler le calendrier. En réalité, on est déjà en campagne pour 2027, mais il veut gagner du temps et pouvoir continuer à se présenter comme étant dans l’action”, relève Philippe Moreau-Chevrolet.

Avec sa promesse d’année “utile”, Macron signe surtout son impuissance

Emmanuel Macron a promis une année 2026 “utile”, à la France, mais ses vœux laissent surtout l’impression d’un président sur la défensive, en fin de règne, alors que la prochaine élection présidentielle approche à grands pas.”Ce sont des vœux défensifs, de repli, des vœux de fin de règne qui ne lui ressemblent pas du tout”, a estimé jeudi Philippe Moreau-Chevrolet, professeur en communication à Sciences Po, pointant un discours surtout “axé sur la protection” des agriculteurs, de l’industrie…Le président, qui avait opté cette année pour des vœux très courts – moins de 10 minutes – et le décor plus feutré du Salon des ambassadeurs, est apparu dans un semi clair-obscur, devant une cheminée et un sapin illuminé.”Le manque de lumière, de dynamisme parce qu’on a l’impression qu’il est éclairé à la bougie, qu’il parle très lentement, le fait qu’il rappelle que c’est son dernier mandat (…) ça a créé une ambiance crépusculaire”, a noté Philippe Moreau-Chevrolet.Le politologue Bruno Cautrès juge aussi très surprenants ces vœux à la “tonalité à la fois sobre et sans perspective”, où l’on “voit très clairement l’amorce d’une sortie du jeu d’Emmanuel Macron”, à seize mois de la présidentielle à laquelle il ne peut se représenter.- “Sous-dimensionné” -Le chef de l’Etat, très affaibli depuis la dissolution ratée de 2024, s’est certes efforcé de poser les jalons d’une année “utile”, en dépit de l’instabilité politique, faute de majorité à l’Assemblée.Il a tracé sa feuille de route et martelé qu’il resterait “jusqu’à la dernière seconde au travail”, comme pour mieux conjurer le risque d’effacement qui le guette.Mais “au bout de presque dix ans de pouvoir, un chef d’Etat qui nous annonce que les grands chantiers du pays, c’est interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, une loi sur la fin de vie et le rétablissement sur une base volontaire du service national, ça semble sous-dimensionné” par rapport aux enjeux et attentes des Français, souligne Bruno Cautrès.Emmanuel Macron n’a que très peu évoqué l’impasse budgétaire, qui plombe pourtant ce début d’année, à moins de trois mois des élections municipales, appelant seulement gouvernement et Parlement à s’atteler sans tarder à “bâtir des accords”.Son vœu final “d’espérance”, ponctué d’innombrables “ne renonçons pas” au “progrès”, à une “nation plus solidaire”, au “beau”, à la “culture”, autant de thèmes macronistes depuis dix ans, avait aussi une “dimension presque testamentaire”, analyse Bruno Cautrès.Enfin, le président est apparu très solitaire, n’évoquant qu’une fois le chef du gouvernement Sébastien Lecornu.Son ex-Premier ministre Edouard Philippe, dans les starting-blocks pour 2027, qui avait appelé à une présidentielle anticipée, n’a de nouveau pas été tendre avec le chef de l’Etat dans ses propres vœux, regrettant jeudi une année “sans stratégie et sans cap” dans un pays où “rien de décisif” ne se produira d’ici 2027. – “Rien dit mais bien dit” -“A un an de plier les gaules, vous vous attendiez à quoi ? (…) Il n’a rien dit mais il l’a bien dit”, a considéré pour sa part le député Renaissance Karl Olive, sur la chaîne Cnews.    Pour un conseiller ministériel, le président a eu “raison de ne pas entrer dans les détails”, notamment sur le budget, car “il ne fallait surtout rien de tranchant dans une Assemblée sans majorité, sinon tu abandonnes l’esprit de compromis et tu te fais censurer”.C’étaient des “vœux mesurés en fonction de ce qu’on peut faire”, “il n’a pas pris de risque”, renchérit, stoïque, un ténor du bloc central.S’il a évoqué son départ programmé, Emmanuel Macron s’est efforcé de repousser au plus tard l’échéance présidentielle, qui signera de facto sa mise en retrait, fixant le début de la campagne électorale “à la fin de l’année”. “Il essaie de contrôler le calendrier. En réalité, on est déjà en campagne pour 2027, mais il veut gagner du temps et pouvoir continuer à se présenter comme étant dans l’action”, relève Philippe Moreau-Chevrolet.

Suisse: un bar de Crans-Montana prend feu en plein réveillon, des dizaines de morts présumés

La police suisse craint que “plusieurs dizaines de personnes” aient péri dans l’incendie accidentel qui a aussi fait une centaine de blessés durant la nuit du nouvel an dans un bar bondé de la station huppée de Crans-Montana, dans les Alpes suisses.Vers 01H30 locales (00H30 GMT), “un incendie d’origine indéterminée s’est produit dans le bar Le Constellation à Crans-Montana”, fréquenté par de nombreux touristes, explique dans un communiqué publié jeudi matin la police du canton du Valais, dans le sud-ouest de la Suisse.”Plusieurs dizaines de personnes sont présumées décédées”, a ensuite annoncé lors d’une conférence de presse en milieu de matinée le chef de la police cantonale, Frédéric Gisler, faisant également état d’une centaine de blessés.”A l’heure où je vous parle, tous les blessés ont pu être pris en charge”, a-t-il ajouté, précisant que la plupart étaient grièvement atteints.Les autorités cantonales ont indiqué qu’une enquête était en cours pour déterminer les causes de l’incendie, mais disent exclure la piste de l’attentat. Le conseiller d’Etat du Valais en charge de la sécurité Stéphane Ganzer a précisé devant la presse qu’il y avait eu une déflagration, mais qu’elle avait été consécutive à l’embrasement des lieux.- “Scène de chaos” -Sur des images filmées par un touriste américain, on peut voir de grandes flammes oranges s’élever à l’intérieur du bar, et on entend des cris de terreur. Des témoins ont décrit des scènes d’horreur : des gens ont tenté de briser les vitres du bar pour s’échapper, tandis que d’autres, couverts de brûlures, se précipitaient dans la rue.M. Ganzer a évoqué “une scène de chaos, une scène dramatique”.Le service des urgences du principal hôpital du Valais étant saturé, des blessés ont été transférés vers différents hôpitaux comme à Lausanne, Genève ou Zurich. La procureure générale du canton Béatrice Pilloud a déclaré que d’importants moyens étaient mobilisés “pour identifier les victimes et restituer leurs corps aux familles le plus rapidement possible”, mais ce que processus prendrait certainement du temps.”Les conséquences de ce drame vont se répercuter sur différents services et différentes entités durant plusieurs jours”, a poursuivi M. Ganzer, précisant que “plusieurs centaines de personnes” ont été ou allaient être “affectées aux secours, aux soins, aux investigations, à la gestion et à la coordination”.- “Ca a pris feu d’un coup” -Guy Parmelin, qui vient tout juste de prendre ses fonctions de président de la Confédération suisse, a déploré sur X une “terrible tragédie”. “Ce qui devait être un moment de joie s’est mué, le 1er jour de l’An à Crans-Montana, en un deuil qui touche tout le pays et bien au-delà”.Le Constellation peut accueillir 300 personnes à l’intérieur et 40 en terrasse, selon son site internet. Situé au rez-de-chaussée d’un immeuble, il dispose d’un sous-sol où sont organisées des soirées et événements, selon le quotidien suisse 24 Heures. Le ministère italien des Affaires étrangères a indiqué que, selon des informations de la police suisse, une quarantaine de personnes étaient décédées, mais les autorités du canton estiment qu’il est trop tôt pour fournir un bilan exact.Elles redoutent en revanche que des étrangers fassent partie des victimes, la renommée internationale de la station de Crans-Montana y attirant des touristes du monde entier.Au moins deux Français figurent parmi les blessés, a indiqué jeudi le ministère français des Affaires étrangères. De son côté, le président français Emmanuel Macron a fait part de sa “profonde émotion” après le drame, adressant à la Suisse “la pleine solidarité de la France”.Les autorités du Valais, qui on annoncé avoir ouvert une instruction pour “incendie”, ne s’avancent pas dans l’immédiat sur les causes du drame, mais plusieurs témoignages concordent sur l’éventuelle cause du sinistre.Ces témoignages diffusés par différents médias suisses, français et italiens ont indiqué que des bougies étincelles fixées sur des bouteilles brandies par une personne juchée sur les épaules d’une autre avaient provoqué l’incendie en touchant le plafond. Ces mêmes témoins ont précisé qu’il s’agissait d’un “show” habituel dans l’établissement.”Il me semble qu’il y avait des dames, des serveuses, avec des bouteilles de champagne avec des petites fusées. Elles ont été trop, trop près du plafond, et ben ça a pris feu d’un coup”, a notamment raconté Axel, présent au moment du drame, au média italien Local Team.- “Mon fils est introuvable” -“Je suis sous le choc”, a déclaré de son côté à la chaîne de télévision publique suisse RTS Alexis Laguerre, jeune homme qui marchait avec des amis devant le bar lorsqu’ils ont aperçu de la fumée puis des flammes s’échappant de l’établissement. “Les gens couraient au milieu des flammes… Certains essayaient de briser les vitres avec des chaises”.Alex, 21 ans, a déclaré à la RTS qu’il était arrivé sur les lieux peu après avoir entendu une forte explosion. Dans une forte odeur de gaz mêlée à celle de plastique fondu, il a décrit avoir vu des gens fuir le bar, brûlés, et des personnes crier à l’aide. “J’en ai encore des frissons”, a-t-il confié.Les gens à la recherche de proches sont dirigés vers un centre des congrès où un dispositif d’accueil a été mis en place. “Mon fils est introuvable”, se lamente une mère en larmes, citée par 24 Heures, “personne ne sait où il est”.

Royaume-Uni: le nombre d’arrivées de migrants par la Manche en 2025, deuxième plus haut jamais enregistré

Le nombre de migrants arrivés en 2025 sur les côtes britanniques à bord de petites embarcations est le deuxième plus élevé enregistré depuis le début des relevés en 2018, indiquent des statistiques du gouvernement britannique publiées jeudi.L’an passé, 41.472 migrants ont entrepris la traversée périlleuse de la Manche depuis la France, soit le deuxième nombre …

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Israël confirme appliquer les interdictions d’accès à Gaza de 37 ONG

Israël a confirmé jeudi l’interdiction d’accès dans la bande de Gaza de 37 organisations internationales majeures, à qui il reproche de ne pas avoir communiqué la liste des noms de ses employés, exigée désormais officiellement à des fins de “sécurité”.Cette réglementation est interprétée par certaines ONG comme la marque d’une volonté des autorités israéliennes d’intensifier …

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Des milliers de personnes manifestent en faveur de Gaza à Istanbul

Des dizaines de milliers de personnes ont participé jeudi à un rassemblement en soutien à Gaza à Istanbul, brandissant des drapeaux palestiniens et turcs et appelant à la fin des violences dans ce territoire ravagé par la guerre. Les manifestants se sont rassemblés sous un ciel bleu et par des températures glaciales pour marcher jusqu’au pont …

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Mamdani, figure de l’opposition à Trump, est devenu maire de New York

Le démocrate Zohran Mamdani, élu en novembre dernier sur un programme de gauche et une opposition frontale à Donald Trump, est devenu officiellement jeudi maire de New York, où de nombreux défis l’attendent.Lors d’une brève cérémonie organisée dans une station de métro historique de Manhattan, l’élu de 34 ans a prêté serment devant Letitia James, …

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DR Congo accuses Rwanda of killing 1,500 civilians in past monthThu, 01 Jan 2026 14:59:37 GMT

The Democratic Republic of Congo has accused Rwanda of killing more than 1,500 civilians in the Congolese east since early December, when the Kigali-backed M23 militia launched a fresh offensive.Just days after the Congolese and Rwandan governments signed a US-brokered peace deal on December 4, the M23 took the key city of Uvira, causing tens …

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