What is Trump’s ‘Board of Peace’?
US President Donald Trump’s government has asked countries to pay $1 billion for a permanent spot on his “Board of Peace” aimed at resolving conflicts, according to its charter seen by AFP.The board was originally conceived to oversee the rebuilding of Gaza, but the charter does not appear to limit its role to the occupied Palestinian territory.- What will it do? -The Board of Peace will be chaired by Trump, according to its founding charter.It is “an international organization that seeks to promote stability, restore dependable and lawful governance, and secure enduring peace in areas affected or threatened by conflict”, reads the preamble of the charter sent to countries invited to participate. It will “undertake such peace-building functions in accordance with international law”, it adds.- Who will run it? -Trump will be chairman but also “separately serve as inaugural representative” of the United States.”The chairman shall have exclusive authority to create, modify, or dissolve subsidiary entities as necessary or appropriate to fulfil the Board of Peace’s mission,” the document states.He will pick members of an executive board to be “leaders of global stature” to “serve two-year terms, subject to removal by the chairman”.He may also, “acting on behalf of the Board of Peace”, “adopt resolutions or other directives”.The chairman can be replaced only in case of “voluntary resignation or as a result of incapacity”.- Who can be a member? -Member states must be invited by the US president, and will be represented by their head of state or government.Each member “shall serve a term of no more than three years”, the charter says.But “the three-year membership term shall not apply to member states that contribute more than USD $1,000,000,000 in cash funds to the Board of Peace within the first year of the charter’s entry into force”, it adds.The board will “convene voting meetings at least annually”, and “each member state shall have one vote”.But while all decisions require “a majority of member states present and voting”, they will also be “subject to the approval of the chairman, who may also cast a vote in his capacity as chairman in the event of a tie”.- Who’s on the executive board? -The executive board will “operationalise” the organisation’s mission, according to the White House, which said it would be chaired by Trump and include seven members:- US Secretary of State Marco Rubio- Steve Witkoff, Trump’s special negotiator- Jared Kushner, Trump’s son-in-law- Tony Blair, former UK prime minister- Marc Rowan, billionaire US financier- Ajay Banga, World Bank president – Robert Gabriel, loyal Trump aide on the National Security Council- Which countries are invited? -Dozens of countries and leaders have said they have received an invitation.They include China, India, Russia’s President Vladimir Putin, Ukraine’s Volodymyr Zelensky and Canada’s Prime Minister Mark Carney.Egypt’s President Abdel Fattah al-Sisi and Argentina’s President Javier Milei have also confirmed an invitation.Other countries to confirm invitations include Jordan, Brazil, Paraguay, Pakistan and a host of nations from Europe, Central Asia and the Middle East.- Who will join? -Countries from Albania to Vietnam have indicated a willingness to join the board.Hungarian Prime Minister Viktor Orban, Trump’s most ardent supporter in the European Union, is in.The top US ally in the Middle East, the United Arab Emirates, was also quick to join the initiative.Canada said it would take part, but explicitly ruled out paying the $1-billion fee for permanent membership.It is unclear whether any of the countries that have responded positively — a list including Armenia, Belarus, Kazakhstan and Morocco — would be willing to pay the $1 billion.- Who won’t be involved? -Long-time US ally France has indicated it will not join. The response sparked an immediate threat from Trump to slap sky-high tariffs on French wine.Zelensky said it would be “very hard” to be a member of a council alongside Russia, and diplomats were “working on it”.The UK echoed the sentiment, saying it was “concerned” that Putin had been invited.”Putin is the aggressor in an illegal war against Ukraine, and he has shown time and time again he is not serious about peace,” said a Downing Street spokesperson.- When does it start? -The charter says it enters into force “upon expression of consent to be bound by three States”.burs-jxb/yad/phz
Ukraine : 600.000 personnes ont quitté Kiev, privée de chauffage et d’électricité par les frappes russes
Environ 600.000 personnes ont quitté Kiev en janvier, selon son maire, tandis que des milliers d’immeubles résidentiels de la capitale ukrainienne et le Parlement étaient sans chauffage, eau ni électricité mardi après de nouvelles frappes russes nocturnes.Ces attaques ont aussi provisoirement privé la centrale nucléaire de Tchernobyl d’alimentation externe.Dans la journée, 4.000 bâtiments d’habitation étaient toujours sans chauffage, a souligné le maire de Kiev Vitali Klitschko, la Russie continuant ses bombardements sur les infrastructures énergétiques de l’Ukraine.Ceux-ci ont fait un blessé dans la capitale et un mort, plus au nord, à Boutcha, où un massacre a été commis pendant l’occupation russe début 2022.Conséquence de ces attaques aériennes, “plus d’un million” d’habitants de Kiev étaient sans électricité dans la soirée, a affirmé dans la soirée le président Volodymyr Zelensky.”Tout le monde n’a pas la possibilité de quitter la ville mais, en ce moment, la population a diminué”, a quant à lui déclaré M. Klitschko dans un entretien avec l’AFP, disant que 600.000 personnes avaient quitté la capitale, qui compte 3,6 millions d’habitants.Des journalistes de l’AFP y ont constaté la fermeture de magasins et de restaurants en raison des coupures de courant, ainsi que la mise hors service de feux de circulation et l’extinction de l’éclairage public la nuit dans certains quartiers.La Rada, le Parlement ukrainien, était également sans eau, électricité ni chauffage mardi, a annoncé son président Rouslan Stefantchouk.”La température frôle les -20°C et Poutine s’en sert pour briser la résistance, plonger tout le monde dans la dépression, créer de la tension dans la société”, a dénoncé M. Klitschko auprès de l’AFP.Pendant l’entretien, une alerte aérienne a retenti, avertissant d’un risque d’attaque sur Kiev.- Situation “très critique” à Kiev -Le 9 janvier, la capitale avait déjà subi un bombardement qui avait privé de chauffage 6.000 immeubles, la pire attaque russe sur son réseau énergétique depuis le début de l’invasion il y a bientôt quatre ans.Son maire a réitéré son appel à ceux qui le peuvent à quitter la ville pendant que les services ukrainiens s’acharnent à réparer les dégâts occasionnés aux infrastructures.”Imaginez qu’il n’y ait ni électricité ni eau chez vous. Vous ne pouvez pas prendre de douche. Vos radiateurs sont froids. La situation est très critique”, a résumé M. Klitschko.Selon l’armée de l’air ukrainienne, 34 missiles et 339 drones ont été envoyés pendant la nuit contre l’Ukraine, avec la région de Kiev comme “cible principale”.Pendant l’attaque, Mariana Kravtchenko, 42 ans, s’est réfugiée dans le métro avec son fils et son chat. “On a eu peur parce qu’il y a eu plusieurs explosions”, raconte-t-elle. Ils n’ont pas dormi de la nuit. “On est très fatigué mais ça ira, on garde le sourire et on croit en la victoire”, a dit à l’AFP cette employée d’un entrepôt.- Tchernobyl provisoirement coupée du réseau -D’autres régions ukrainiennes ont également subi des bombardements sur leurs infrastructures énergétiques au cours de la nuit, notamment celle de Rivné (nord-ouest) où plus de 10.000 foyers se sont retrouvés sans courant, d’après l’administration régionale.Les Nations unies ont déploré mardi ces “attaques à grande échelle” et répétées de la Russie. “On ne peut que les qualifier de cruelles. Elles doivent cesser. Viser des civils et des infrastructures civiles constitue une violation claire des règles de la guerre”, a déclaré le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Volker Türk.Le ministère russe de la Défense a affirmé que des industries militaires, des dépôts de munitions et “des infrastructures énergétiques et de transport” utilisées par l’armée ukrainienne avaient été bombardés.La centrale nucléaire de Tchernobyl a été reconnectée au réseau électrique ukrainien dans l’après-midi, après avoir perdu toute alimentation externe en électricité en raison des frappes russes, a expliqué le directeur du site Serguiï Tarakanov.D’autres centrales nucléaires ont été affectées, selon l’Agence internationale de l’énergie atomique.- Perte d’attention internationale -Le président Zelensky s’est dit “inquiet” d’une perte d’attention internationale sur le pire conflit en Europe depuis la Deuxième guerre mondiale, à cause du différend causé par les velléités de Donald Trump de s’emparer du Groenland.Le président américain martèle depuis plusieurs semaines vouloir faire de cette île autonome danoise un territoire américain, déclenchant une sévère crise diplomatique avec ses alliés européens membres de l’Otan.M. Trump a imposé ce sujet à l’ordre du jour de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos, où se sont rendus les négociateurs ukrainiens qui poursuivent les discussions sur les garanties de sécurité à accorder à l’Ukraine après un éventuel règlement du conflit. L’envoyé spécial russe Kirill Dmitriev est également dans cette station suisse et doit y rencontrer des représentants américains, selon le Kremlin.
Groenland: Trump impose le sujet à Davos, l’UE et Macron haussent le ton
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président français, Emmanuel Macron, ont haussé le ton mardi à Davos face aux menaces répétées sur le Groenland de Donald Trump, qui a annoncé une réunion “des différentes parties” dans la station des Alpes suisses.Le président américain veut s’emparer de ce territoire autonome appartenant au Danemark, invoquant des motifs de sécurité face aux Russes et aux Chinois. Un sujet qui braque ses alliés européens au sein de l’Otan et qu’il a néanmoins imposé à l’ordre de jour de la réunion annuelle du Forum économique mondial, qui se tient toute la semaine à Davos.”Nous plonger dans une spirale descendante ne ferait qu’avantager les adversaires que nous sommes tous deux déterminés à tenir à l’écart. Notre réponse sera donc ferme, unie et proportionnelle”, a martelé Ursula von der Leyen lors de son discours mardi matin à la tribune du Forum.Plus tard dans la journée, Emmanuel Macron, arrivé lui aussi sur place, a appelé l’UE à “utiliser” les outils “très puissants” dont elle dispose en matière commerciale quand elle “n’est pas respectée”.- “Loi de la jungle” -Il a dénoncé une “concurrence des Etats-Unis d’Amérique” à travers une politique commerciale qui “exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l’Europe”, tout en invoquant le recours à l’instrument “anti coercition” de l’UE, considéré comme un “bazooka” en cas de guerre commerciale.Les droits de douane supplémentaires, dont Washington menace plusieurs pays européens qui s’opposent à ses visées sur le Groenland, seraient une “erreur, en particulier entre alliés de longue date”, a insisté de son côté Mme von der Leyen. Et de rappeler: “L’UE et les Etats-Unis ont conclu un accord commercial en juillet dernier. Et en politique comme en affaires, un accord est un accord.”Le Parlement européen a d’ailleurs décidé de suspendre le processus de ratification de cet accord commercial à la suite des dernières menaces en date de Donald Trump.Le vice-Premier ministre chinois He Lifeng, qui s’exprimait juste après elle, a également mis en garde: “Un petit nombre de pays privilégiés ne devraient pas bénéficier d’avantages fondés sur leurs seuls intérêts, et le monde ne peut pas revenir à la loi de la jungle où les forts s’en prennent aux faibles.”Donald Trump malmène le multilatéralisme depuis son retour à la Maison Blanche il y a un an, utilisant les droits de douane comme une arme pour atteindre ses objectifs. Après son offensive sur le Venezuela et son pétrole, il multiplie ces derniers jours les déclarations sur le Groenland.Les dirigeants de l’UE réfléchissent à des mesures de rétorsion commerciale et prévoient de discuter du Groenland lors d’un sommet convoqué en urgence pour jeudi à Bruxelles. “Je ne pense pas qu’ils vont résister beaucoup. Nous devons l’avoir”, a assuré lundi Donald Trump à un journaliste en Floride qui l’interrogeait sur le territoire autonome.- “Le respect plutôt que les brutes” -“Le Groenland est essentiel pour la sécurité nationale et mondiale. Il ne peut y avoir de retour en arrière, sur ce point, tout le monde est d’accord!”, a-t-il insisté mardi sur son réseau Truth Social, indiquant avoir eu “un très bon entretien téléphonique” avec Mark Rutte, le secrétaire général de l’Otan.”Les Etats-Unis d’Amérique sont de loin le pays le plus puissant au monde (…). Nous sommes la seule PUISSANCE capable d’assurer la PAIX dans le monde et cela se fait, tout simplement, par la FORCE!”, a-t-il écrit.Le président américain a également posté une image générée par l’IA le montrant, accompagné du vice-président, JD Vance, et du ministre des Affaires étrangères, Marco Rubio, en train de planter un drapeau américain dans un paysage arctique. Un panneau indique: “Groenland, territoire américain depuis 2026.”Emmanuel Macron a dit préférer “le respect plutôt que les brutes”, et “l’état de droit plutôt que la brutalité”. Il doit repartir de Davos en principe dès mardi soir, sans croiser Donald Trump qui arrive seulement le lendemain. Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a en revanche affirmé vouloir rencontrer en Suisse le président américain, disant vouloir “éviter une escalade douanière”.La délégation américaine est cette année l’une des plus importantes jamais enregistrée à Davos d’après les organisateurs, et la présence des Etats-Unis est très visible, avec de nombreux commerces de la rue principale privatisés par des entreprises américaines et même une “USA House” installée dans une église où les membres du gouvernement multiplient les interventions.- “Gros rhume” -Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a notamment réfuté mardi à Davos l’hypothèse que les Européens puissent mettre en place des rétorsions financières et se débarrasser de leurs bons du Trésor américain. “Je suis sûr que les Européens vont continuer à en détenir”, a-t-il dit lors d’un point presse.Le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer a de son côté estimé qu’il ne serait “pas judicieux” pour l’UE de recourir à son instrument “anti-coercition”, considéré comme un “bazooka”.Parmi les autres dirigeants attendus mardi à Davos figure notamment le Premier ministre canadien, Mark Carney, qui cherche à réduire la dépendance de son pays aux Etats-Unis et a récemment conclu un nouveau partenariat avec Pékin.Le Premier ministre canadien a apporté son soutien “ferme” au Groenland et au Danemark, soulignant “leur droit unique” à décider de l’avenir de cette grande île arctique. “Les puissances moyennes doivent agir ensemble, car si nous ne sommes pas à la table (des discussions), nous sommes au menu”, a ajouté M. Carney lors d’un discours à Davos.En revanche, le chef de l’ONU, Antonio Guterres, a annulé sa venue en raison d'”un gros rhume”.
Foot: les entraîneurs de Ligue 1 limogés depuis le début de la saison
Après le limogeage de Stéphane Le Mignan par le FC Metz mardi, ils sont désormais quatre à avoir été démis de leurs fonctions d’entraîneur cette saison en Ligue 1.. Adi Hütter (Monaco)L’entraîneur autrichien de l’AS Monaco, Adi Hütter, 55 ans, est démis de ses fonctions le 9 octobre et remplacé par le Belge Sébastien Pocognoli, 38 ans, qui officiait à l’Union Saint-Gilloise. Hütter est sanctionné pour un début de saison moyen du club de la Principauté (5e en L1 et un seul seul point inscrit en deux matches de Ligue des champions).Depuis, l’ASM a glissé au classement, avec sept défaites lors des huit dernières journées de Ligue 1 (9e) et ne décolle pas en C1 (19e avant son déplacement à Madrid face au Real ce mardi).. Luis Castro (Nantes)Le 11 décembre, le FC Nantes, alors 17e et relégable en Ligue 1, remplace son entraîneur Luis Castro par Ahmed Kantari. Le technicien portugais de 45 ans avait pris les rênes des Canaris à l’été. Une défaite contre Lens et l’entrée dans la zone rouge ont scellé son sort. Son successeur Ahmed Kantari, 40 ans, ancien entraîneur de Valenciennes et ex-adjoint à Nantes d’Antoine Kombouaré, s’offre une victoire à Marseille (2-0) en L1, mais se fait sortir ensuite par Nice en Coupe et perd dimanche à la Beaujoire contre le Paris FC.. Franck Haise (Nice)Franck Haise, 54 ans, est écarté le 29 décembre par l’OGC Nice, alors 13e de L1 et en crise avec ses supporters. Il paie une série de neuf défaites consécutives et la victoire en Coupe de France face à Saint-Etienne ne suffit pas à le sauver. Claude Puel, 64 ans, fait alors son retour sur le banc des Aiglons, dix ans après un premier mandat. Son équipe est étrillée samedi 5-1 à Toulouse et pointe à la 15e place, après avoir toutefois éliminé Nantes en Coupe.. Stéphane Le Mignan (Metz)Stéphane Le Mignan, arrivé en juillet 2024 au FC Metz, est évincé le 20 janvier et remplacé par Benoît Tavenot, 49 ans, qui a officié au sein du club comme adjoint de Frédéric Antonetti de 2019 à 2022. Le Mignan, 51 ans, qui avait succédé à Laszlo Bölöni, a fait remonter le FC Metz en L1 à l’été 2025 après sa descente en L2 un an plus tôt. Mais il paie son début de saison catastrophique avec les Grenats, derniers de L1, avec 12 défaites dont la dernière dans le derby contre Strasbourg dimanche.Note: l’entraîneur anglais de Strasbourg Liam Rosenior a été débauché le 6 janvier par Chelsea, club qui appartient comme le Racing au consortium BlueCo. Un départ “pas prévu et pas souhaité”, selon le président alsacien Marc Keller. Il est remplacé par son compatriote Gary O’Neil.
CAN-2025: des dizaines de milliers de Sénégalais fêtent leurs Lions dans Dakar survoltée
Les joueurs de l’équipe de football sénégalaise, sacrés champions d’Afrique dimanche au Maroc, poursuivaient mardi dans une ambiance survoltée leur grande parade populaire pour fêter leur triomphe à travers la capitale Dakar, où des dizaines de milliers de supporters fous de joie les célèbrent sur leur itinéraire.Après avoir traversé des banlieues populaires pendant plusieurs heures, les Lions de la Teranga cheminaient en fin d’après-midi en bus sur l’emblématique corniche de Dakar qui borde une mer bleue azur. Brandissant des drapeaux du Sénégal, dansant en groupes, ou faisant des acrobaties en motos, plusieurs dizaines de milliers de supporters, en majorité des jeunes hommes et femmes, enveloppés pour beaucoup dans des maillots du Sénégal ou des maillots de l’équipe, célébraient leurs champions dans une ferveur d’une intensité rare. La capitale et sa périphérie étaient plongées le long du cortège dans un vacarme assourdissant et tapageur, provoqué par des centaines de vuvuzelas, de klaxons, de pétards, de motos vrombissantes et de chants festifs, ont constaté des journalistes de l’AFP.Juchés sur le toit d’un bus, l’équipe des Lions de la Teranga, certains assis sur le toit les jambes dans le vide et sourires aux lèvres, progressait très lentement dans les rues de la capitale, brandissant tour à tour la coupe, des drapeaux aux couleurs du Sénégal ou contemplant et saluant la foule enfiévrée. – “Notre fierté” -La police anti-émeutes encadrait le bus des joueurs, décoré à l’arrière avec la photo de l’équipe nationale et à l’avant avec le slogan “Champions d’Afrique”. La victoire des Lions de la Teranga (1-0 en prolongation) dimanche à Rabat face au Maroc, la deuxième de l’histoire du pays en Coupe d’Afrique des nations, suscite une joie et une fierté immenses à travers tout le pays.”Pour rien au monde je n’aurais manqué ce moment”, a lancé à l’AFP Doudou Thiam, 26 ans, maillot du Sénégal sur le dos, interrogé le long du convoi.”Les Lions sont notre fierté et ils méritent tous les honneurs. Même s’il fallait rester ici toute une journée je l’aurais fait!”, a-t-il poursuivi. Pour leurs fans, tous les moyens étaient bons pour espérer voir les Lions, même s’il fallait se percher sur le toit d’un immeuble, sur le haut d’un panneau publicitaire ou le toit de voitures.Des supporters brandissaient aussi à travers le cortège un immense portrait de Pape Thiaw, le sélectionneur du Sénégal. “Les Lions ont rendu fier tout un peuple”, a réagi auprès de l’AFP Hortense Kenny, âgée d’une trentaine d’années, accompagnée de son enfant de cinq ans et postée sur l’itinéraire du cortège au quartier de Patte d’Oie. – “Avec Sadio, tout est possible!” -“Ce qui reste maintenant, c’est remporter la Coupe du monde. Avec Sadio Mané, tout est possible!”, a-t-elle lancé, en référence à la superstar des Lions et à la prochaine échéance majeure que constitue le Mondial-2026 l’été prochain en Amérique du Nord -le Sénégal y affrontera notamment la France.La grande parade devait encore traverser plusieurs quartiers avant de parvenir devant le palais présidentiel en centre-ville, où les héros de Rabat seront reçus officiellement par le chef de l’Etat Bassirou Diomaye Faye.Le chef de l’Etat avait qualifié dimanche soir à l’issue de la finale les joueurs de “patriotes” et ce sacre de “victoire pour tout le peuple sénégalais”.L’arrivée au palais était initialement prévue à 16H00 locales et GMT. Criant leur joie, des milliers de supporters et de jeunes se sont ainsi massés depuis plusieurs heures aux abords du palais de la République et attendaient leurs champions avec impatience. Ce moment d’immense joie est l’un des rares qu’ait connu ces dernières années le Sénégal, qui a vécu entre 2021 et 2024 de graves troubles politiques ayant fait des dizaines de morts. Le pays est aussi confronté à une situation économique et sociale délicate.Les héros étaient arrivés dans la nuit de lundi à mardi en provenance du Maroc par un vol privé. Ce titre vient récompenser la deuxième nation africaine au classement Fifa derrière le Maroc, et l’équipe la plus régulière du continent avec trois finales (pour deux titres en 2021 et 2025) de Coupe d’Afrique lors des quatre dernières éditions.Chaotique, la finale a été marquée par un but refusé pour le Sénégal et un penalty manqué par le Maroc dans les dernières minutes du temps réglementaire, suivis de tensions sur et en dehors du terrain.
CAN-2025: des dizaines de milliers de Sénégalais fêtent leurs Lions dans Dakar survoltée
Les joueurs de l’équipe de football sénégalaise, sacrés champions d’Afrique dimanche au Maroc, poursuivaient mardi dans une ambiance survoltée leur grande parade populaire pour fêter leur triomphe à travers la capitale Dakar, où des dizaines de milliers de supporters fous de joie les célèbrent sur leur itinéraire.Après avoir traversé des banlieues populaires pendant plusieurs heures, les Lions de la Teranga cheminaient en fin d’après-midi en bus sur l’emblématique corniche de Dakar qui borde une mer bleue azur. Brandissant des drapeaux du Sénégal, dansant en groupes, ou faisant des acrobaties en motos, plusieurs dizaines de milliers de supporters, en majorité des jeunes hommes et femmes, enveloppés pour beaucoup dans des maillots du Sénégal ou des maillots de l’équipe, célébraient leurs champions dans une ferveur d’une intensité rare. La capitale et sa périphérie étaient plongées le long du cortège dans un vacarme assourdissant et tapageur, provoqué par des centaines de vuvuzelas, de klaxons, de pétards, de motos vrombissantes et de chants festifs, ont constaté des journalistes de l’AFP.Juchés sur le toit d’un bus, l’équipe des Lions de la Teranga, certains assis sur le toit les jambes dans le vide et sourires aux lèvres, progressait très lentement dans les rues de la capitale, brandissant tour à tour la coupe, des drapeaux aux couleurs du Sénégal ou contemplant et saluant la foule enfiévrée. – “Notre fierté” -La police anti-émeutes encadrait le bus des joueurs, décoré à l’arrière avec la photo de l’équipe nationale et à l’avant avec le slogan “Champions d’Afrique”. La victoire des Lions de la Teranga (1-0 en prolongation) dimanche à Rabat face au Maroc, la deuxième de l’histoire du pays en Coupe d’Afrique des nations, suscite une joie et une fierté immenses à travers tout le pays.”Pour rien au monde je n’aurais manqué ce moment”, a lancé à l’AFP Doudou Thiam, 26 ans, maillot du Sénégal sur le dos, interrogé le long du convoi.”Les Lions sont notre fierté et ils méritent tous les honneurs. Même s’il fallait rester ici toute une journée je l’aurais fait!”, a-t-il poursuivi. Pour leurs fans, tous les moyens étaient bons pour espérer voir les Lions, même s’il fallait se percher sur le toit d’un immeuble, sur le haut d’un panneau publicitaire ou le toit de voitures.Des supporters brandissaient aussi à travers le cortège un immense portrait de Pape Thiaw, le sélectionneur du Sénégal. “Les Lions ont rendu fier tout un peuple”, a réagi auprès de l’AFP Hortense Kenny, âgée d’une trentaine d’années, accompagnée de son enfant de cinq ans et postée sur l’itinéraire du cortège au quartier de Patte d’Oie. – “Avec Sadio, tout est possible!” -“Ce qui reste maintenant, c’est remporter la Coupe du monde. Avec Sadio Mané, tout est possible!”, a-t-elle lancé, en référence à la superstar des Lions et à la prochaine échéance majeure que constitue le Mondial-2026 l’été prochain en Amérique du Nord -le Sénégal y affrontera notamment la France.La grande parade devait encore traverser plusieurs quartiers avant de parvenir devant le palais présidentiel en centre-ville, où les héros de Rabat seront reçus officiellement par le chef de l’Etat Bassirou Diomaye Faye.Le chef de l’Etat avait qualifié dimanche soir à l’issue de la finale les joueurs de “patriotes” et ce sacre de “victoire pour tout le peuple sénégalais”.L’arrivée au palais était initialement prévue à 16H00 locales et GMT. Criant leur joie, des milliers de supporters et de jeunes se sont ainsi massés depuis plusieurs heures aux abords du palais de la République et attendaient leurs champions avec impatience. Ce moment d’immense joie est l’un des rares qu’ait connu ces dernières années le Sénégal, qui a vécu entre 2021 et 2024 de graves troubles politiques ayant fait des dizaines de morts. Le pays est aussi confronté à une situation économique et sociale délicate.Les héros étaient arrivés dans la nuit de lundi à mardi en provenance du Maroc par un vol privé. Ce titre vient récompenser la deuxième nation africaine au classement Fifa derrière le Maroc, et l’équipe la plus régulière du continent avec trois finales (pour deux titres en 2021 et 2025) de Coupe d’Afrique lors des quatre dernières éditions.Chaotique, la finale a été marquée par un but refusé pour le Sénégal et un penalty manqué par le Maroc dans les dernières minutes du temps réglementaire, suivis de tensions sur et en dehors du terrain.
Israel begins demolitions at UNRWA headquarters in east Jerusalem
Israeli bulldozers began demolitions at the headquarters of the UN agency for Palestinian refugees in east Jerusalem on Tuesday, in what the organisation called an “unprecedented attack”.UNRWA spokesman Jonathan Fowler said in a statement to AFP that Israeli forces “stormed into” the compound shortly after 7:00 am and ejected security guards before bulldozers arrived and began demolishing buildings.”This is an unprecedented attack against UNRWA and its premises. And it also constitutes a serious violation of international law and the privileges and immunities of the United Nations,” Fowler said.”What happens today to UNRWA can happen tomorrow to any other international organisation or diplomatic mission around the world.”UN chief Antonio Guterres urged “Israel to immediately cease the demolition… and to return and restore the compound and other UNRWA premises to the United Nations without delay,” his spokesman Farhan Haq told reporters.Roland Friedrich, the agency’s director in the West Bank, called the demolition political.Friedrich told AFP “it seems the intent is to seize the land for settlement construction as has openly been stated by Israeli officials for many years in the media and elsewhere”.The Ramallah-based Palestinian Authority warned of the “gravity of this deliberate escalation against UNRWA”.AFP photos showed heavy machinery demolishing structures at the compound, as an Israeli flag fluttered overhead.An AFP photographer reported that far-right National Security Minister Itamar Ben Gvir briefly visited the site.”This is a historic day, a day of celebration and a very important day for governance in Jerusalem,” Ben Gvir was quoted as saying in a statement.”For years, these supporters of terrorism were here, and today they are being removed from here along with everything they built in this place. This is what will happen to every supporter of terrorism,” he added.Israel has repeatedly accused UNRWA of providing cover for Hamas militants, claiming that some of its employees took part in the group’s October 7, 2023 attack on Israel, which sparked the war in Gaza.A series of investigations, including one led by France’s former foreign minister Catherine Colonna, found some “neutrality-related issues” at UNRWA but stressed Israel had not provided conclusive evidence for its headline allegation.- ‘No immunity’ -An Israeli foreign ministry statement defended the demolitions and said “the State of Israel owns the Jerusalem compound”.The compound in Israeli-annexed east Jerusalem has been empty of UNRWA staff since January 2025, when a law banning its operations took effect after a months-long battle over its work in Gaza.”UNRWA-Hamas had already ceased its operations at this site and no longer had any UN personnel or UN activity there,” the foreign ministry said.”The compound does not enjoy any immunity and the seizure of this compound by Israeli authorities was carried out in accordance with both Israeli and international law,” it said.UNRWA’s Friedrich said the UN rejected the Israeli claim and insisted that the compound “remains United Nations property and is protected by the privileges and immunities of the UN, regardless of whether it is currently in use”.Although the UNRWA ban applies in east Jerusalem because of its annexation by Israel, the agency still operates in the occupied West Bank and Gaza.UNRWA chief Philippe Lazzarini said on X the demolition was yet another attempt by “Israeli authorities to erase the Palestine Refugee identity”.As the UN agency created specifically for the hundreds of thousands of Palestinians displaced from their homes during the creation of Israel in 1948, UNRWA provides refugee status registration, as well as health and education services for Palestinian refugees.Along with refugee status, which is passed on through generations, comes the right of return, which Israel contests, and is one of the most contentious issues for a lasting peace between Israelis and Palestinians.Months after the war in Gaza began in October 2023, Israeli authorities declared Guterres and Lazzarini personae non gratae in Israel.Jordan’s foreign ministry “strongly condemned” the demolition, calling it “a blatant violation of international law”.The Saudi foreign ministry also voiced its “strongest condemnation”.The UNRWA compound was a prison during the time of the Ottoman Empire, and later became property of the Jordanian government, which subsequently transferred it to UNRWA.
Assassinat de Lumumba: sa famille à Bruxelles pour obtenir “justice et vérité”
La famille de l’ex-Premier ministre congolais assassiné Patrice Lumumba a dit mardi son espoir qu’un procès puisse se tenir pour obtenir enfin “justice et vérité”, à l’occasion d’une audience judiciaire à Bruxelles, soixante-cinq ans après les faits.”Nous ne pouvons pas remonter le temps (…), mais nous comptons sur la justice belge pour faire son travail …
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