Apollonia: sept ans ferme pour le couple au centre de l’énorme escroquerie immobilière

Le couple au centre de l’énorme escroquerie immobilière et financière Apollonia, qui a fait quelque 750 victimes pour un préjudice dépassant 1,2 milliard d’euros, a été condamné jeudi à de lourdes peines de prison ferme et à la confiscation d’une vingtaine de millions d’euros de biens.Jean Badache, 71 ans, et son épouse Viviane, 69 ans, ont été condamnés à sept ans de prison ferme chacun, pour leur rôle central dans cette escroquerie, qui promettait à de riches clients, principalement issus de professions médicales, de se constituer un patrimoine immobilier à moindre frais.Le tribunal correctionnel de Marseille a assorti ces condamnations de mandats de dépôt différés mais avec exécution provisoire, ce qui fait que les époux Badache devraient aller en prison à une date à fixer ultérieurement, malgré l’appel immédiatement annoncé par leurs avocats.La condamnation, qui ouvre la voie aux procédures de dédommagement des nombreuses victimes, est assortie d’une amende de 2,5 millions d’euros pour chacun et de la confiscation de biens immobiliers, comptes bancaires, bijoux et sommes en numéraire pour un total de 20 millions d’euros, notamment leur somptueuse villa à Cassis évaluée à 9 millions et une villa à Marrakech.Lors du procès, du 31 mars au 6 juin 2025, l’accusation avait requis la peine maximale de dix ans de prison contre Jean et Viviane Badache, dénonçant la “plus grande escroquerie immobilière et financière que la France ait jamais connue”.Le tribunal les a qualifiés de “têtes pensantes de l’infraction”, avec un Jean Badache ayant “imaginé et mis en place” les “manœuvres frauduleuses” visant à “enfermer les potentiels acquéreurs dans la toile d’Apollonia” et une Viviane Badache formant le personnel à “dissimuler les informations utiles aux banques”. Le tout alimenté par une “volonté d’enrichissement hors norme”.Le montage consistait à “empiler” des crédits immobiliers sur les clients, démarchés par des commerciaux de cette société de conseil en patrimoine aixoise, qui a encaissé 115 millions d’euros de commissions entre 2004 et 2009.Apollonia faisait miroiter l’acquisition d’un patrimoine sans bourse délier via le statut de loueur en meublé professionnel à ses clients, qualifiés de “pigeons” par Jean Badache, selon les témoignages de commerciaux de l’entreprise.Remboursement de TVA pendant les premières années, loyers et mesures de défiscalisation étaient censés autofinancer les acquisitions à 100%. Invités à signer des liasses de documents vierges, les clients déléguaient toutes les démarches à Apollonia et se sont retrouvés avec un endettement allant de 800.000 à quatre millions d’euros souscrits auprès de diverses banques.”C’est un sentiment de soulagement pour tous nos clients. Aujourd’hui, leur statut de victime est enfin reconnu”, a déclaré Christophe Jervolino, avocat représentant plus de 200 victimes.- Apparence de respectabilité -Quatorze personnes et la société Apollonia avaient comparu pour escroquerie en bande organisée, faux et blanchiment aggravé.Quatre commerciaux d’Apollonia ont également écopé de lourdes condamnations. Cinq ans ferme, 300.000 euros d’amende et confiscation de 450.000 euros de biens pour François Melis, qualifié de “petit Badache” par le procureur. Cinq ans ferme également et 150.000 euros d’amende pour Jean-Luc Puig, à qui Apollonia permettait un “train de vie hors norme”.Deux autres commerciaux ont été condamnés à trois ans ferme et 30.000 euros d’amende et quatre ans dont deux avec sursis et 200.000 euros d’amende respectivement.L’escroquerie impliquait également des notaires et un avocat, qui apportaient une touche de respectabilité pour mettre les clients en confiance.”Rouage primordial perçu comme une garantie de sécurité par les acquéreurs,” l’un de ces notaires, d’Aix-en-Provence, à qui Apollonia avait rapporté un million d’euros, a été condamné à cinq ans de prison, dont trois avec sursis et le reste à effectuer sous bracelet électronique, et 700.000 euros d’amende.Un des ses confrères marseillais a été condamné à 5 ans, dont 18 ferme, et un troisième, lyonnais, relaxé. Un avocat, conseil de la société Apollonia et du couple Badache, qui “participait à donner une apparence de respectabilité” aux opérations, a été condamné à cinq ans de prison, dont trois avec sursis, et 300.000 euros d’amende.Benjamin Heysen Badache, fils du couple, salarié puis président d’Apollonia, a été condamné à un an de prison ferme sous bracelet électronique et trois ans avec sursis, deux ex-secrétaires de la société à trois ans avec sursis et une autre à 18 mois avec sursis.

Un équipage de la Station spatiale internationale de retour sur Terre après une évacuation médicale

Un équipage de la Station spatiale internationale contraint d’interrompre sa mission en raison d’un problème médical, une première dans l’histoire du laboratoire orbital, est revenu jeudi sur Terre.Après 167 jours dans l’espace, les Américains Mike Fincke et Zena Cardman, le Russe Oleg Platonov et le Japonais Kimiya Yui ont amerri de nuit dans l’océan Pacifique, au large de la Californie, à 08H41 GMT, selon les images en direct de la Nasa.”Au nom de SpaceX et de la Nasa, bienvenue à la maison, Crew-11″, ont salué les contrôleurs basés à Houston peu après l’amerrissage de la capsule au large de San Diego. “C’est bon d’être de retour”, a répondu Zena Cardman.La capsule Dragon de l’entreprise SpaceX d’Elon Musk a ensuite été hissée à bord d’un navire et les astronautes ont été aidés à en sortir un par un et placés sur des civières dans le cadre des procédures habituelles. Après de premiers examens médicaux, ils devaient être héliportés sur le continent pour subir des examens complémentaires.Le membre d’équipage concerné par le problème médical à l’origine de ce retour anticipé “va bien”, a tenu à rassurer le patron de la Nasa Jared Isaacman lors d’une conférence de presse ayant suivi leur retour.Tout en refusant d’en dire plus sur la nature de cette urgence médicale, il a néanmoins précisé qu’il s’agissait d’un “problème médical grave” qui “aurait pu se produire sur Terre, en dehors de l’environnement de microgravité” dans lequel vivent les occupants de l’ISS.- “La bonne décision” -L’identité de l’astronaute concerné n’a pas été dévoilée par l’agence spatiale américaine. Cette dernière avait annoncé la semaine dernière d’écourter le séjour de l’équipage Crew-11 dans l’ISS en raison de ce problème médical, une première.Un “risque persistant” et “l’incertitude quant au diagnostic” ont motivé cette décision, avait expliqué le médecin-chef de la Nasa, James Polk, tout en soulignant qu’il ne s’agissait pas d’une évacuation d’urgence.”Le membre de l’équipage était et reste dans un état stable”, a répété mercredi Rob Navias, un responsable de la Nasa, peu avant que la capsule ne quitte l’ISS, qui évolue à quelque 400 km d’altitude autour de la Terre.”Nous allons tous bien”, avait écrit le pilote de la mission, Mike Fincke, plus tôt cette semaine sur le réseau social LinkedIn.”Il s’agit d’une décision mûrement réfléchie et qui vise à permettre la réalisation d’examens médicaux appropriés au sol, où toutes les capacités de diagnostic sont disponibles. C’est la bonne décision”, avait-il poursuivi.- 900 heures -Les quatre astronautes avaient rejoint la station orbitale en août et devaient y rester jusqu’à une prochaine rotation d’équipage, prévue pour mi-février.Cette nouvelle mission, Crew-12, pourrait donc partir plus tôt que prévu, a fait savoir la Nasa. La Française Sophie Adenot doit y prendre part et réaliser ainsi son premier vol dans l’espace, le premier pour une Française depuis Claudie Haigneré en 1996.Pour l’heure, la Station spatiale internationale reste occupée par trois personnes, un Américain et deux Russes, arrivés en novembre à bord d’un vaisseau Soyouz.Habitée en permanence depuis 2000, l’ISS est un modèle de coopération internationale réunissant notamment l’Europe, le Japon, les Etats-Unis et la Russie. Depuis la guerre en Ukraine, elle est aussi l’un des derniers domaines de coopération entre Moscou et Washington.Ses équipages sont formés pour conduire des missions scientifiques mais aussi pour faire face aux possibles complications liées à la vie dans l’espace.L’équipage évacué avait été préparé à “gérer des situations médicales imprévues”, avait rappelé un haut responsable de la Nasa, Amit Kshatriya.Durant son séjour de plusieurs mois dans l’ISS, l’équipage aura mené “un peu moins de 900 heures d’expérimentation scientifique”, a détaillé jeudi Joel Montalbano, en charge des opérations spatiales.Parmi ces dernières figuraient des études sur la division cellulaire des plantes et les cellules-souches humaines, mais aussi des simulations de scénarios d’alunissage dans le cadre du programme lunaire de la Nasa, qui prévoit le retour des Américains sur la Lune et dont la prochaine mission, Artémis 2, doit s’envoler dans les prochaines semaines.

Syrians flee Kurdish-controlled area near Aleppo

Syrians began fleeing an area east of Aleppo city on Thursday after the army gave civilians a deadline to leave amid fears of an escalation in clashes with Kurdish forces.The government is seeking to extend its authority across the country following the ouster of longtime leader Bashar al-Assad a year ago.On Sunday, government troops took full control of Aleppo city over the weekend after capturing two Kurdish-majority neighbourhoods.It reached a deal in March to fold a Kurdish de facto autonomous administration in the north into the state, but progress on its implementation has stalled.An AFP correspondent near Deir Hafer, one of the Kurdish-controlled towns being eyed by Damascus, saw many cars, trucks and civilians on foot leaving through a corridor set up by the army on Thursday, but the road was due to close at 5:00 pm (1400 GMT).Mahmud al-Mussa, 30, said “thousands of people have not left”, accusing the US-backed, Kurdish-led Syrian Democratic Forces of not letting them leave.”They want to use civilians as human shields,” he said.The area targeted extends from near Deir Hafer, around 50 kilometres (30 miles) from Aleppo, to the Euphrates River about 30 kilometres further east, as well as towards the south.Damascus, which has deployed forces to the region, also accused Kurdish forces of barring the civilians from leaving.Farhad Shami, spokesperson for the SDF, told AFP the accusations were “unfounded”.Nadima al-Wayss, 54, said she, her brother and her niece had to cross a damaged bridge to leave Deir Hafer through a different road.”Good people helped me cross the bridge… I was afraid I would fall.”- ‘Join hands’ -The SDF controls swathes of Syria’s oil-rich north and northeast, much of which it captured during the country’s civil war and the fight against the Islamic State group over the past decade.In a statement on Thursday, the Kurdish-led autonomous administration said they remained open to dialogue with Damascus and called on the international community to prevent a new civil war in Syria.The SDF warned that the escalation “could lead to general instability, posing a real threat to the security of prisons holding ISIS members”, referring to the Islamic State (IS) group.Camps and prisons in Syria’s Kurdish-administered northeast hold tens of thousands of people, many with alleged or perceived links to IS, more than six years after the group’s territorial defeat in the country.Syrian President Ahmed al-Sharaa said “the ball is in (the SDF’s) court”, calling on the group to “join hands with us… and begin the reconstruction process in Syria”. He made his remarks in an interview with Iraqi Kurdish channel Al Shams, which then decided not to air it.Syrian state television and other regional channels have since aired excerpts.”The agreement signed by Mazlum Abdi does not include federalism, self-administration… it includes a unified Syria,” Sharaa said, referring to the SDF leader.The Kurds have called for a decentralised federal system as part of their integration process into the Syrian state, but Sharaa has rejected their demands.Syria’s Kurds faced decades of oppression under former president Assad and his father, Hafez, who preached a Baathist brand of Arab nationalism.They fear Syria’s new Islamist rulers may take away from them the autonomy they carved out during the civil war that erupted with Assad’s 2011 crackdown on nationwide democracy protests.

Ligue 1: le Paris SG revanchard, Lens vise le cavalier seul

Eliminé prématurément en 16es de la Coupe de France, le Paris SG veut réagir vendredi lors de la 18e journée de Ligue 1 contre un Lille secoué par la suspension de son président Olivier Létang, alors que Lens veut continuer à faire la course en tête.Sorti de la Coupe de France après sa défaite surprise contre son voisin du Paris FC lundi (1-0), le PSG va peut-être pouvoir conserver ses forces pour le championnat après un début de saison plombé par les blessures.Les joueurs de Luis Enrique vont vouloir rebondir au Parc des Princes vendredi (21h00) contre Lille, quatrième du championnat mais qui doit se remettre sur de bons rails après sa défaite mouvementée à domicile contre Rennes (2-0) lors de la dernière journée et l’élimination en Coupe de France sur leur pelouse face à Lyon (2-1).Après le revers contre les Rennais, le président du LOSC, Olivier Létang, s’en était pris à l’arbitre du match et a été suspendu jusqu’au 31 mars par la commission de discipline de la Ligue, l’entraîneur Bruno Genesio écopant lui d’un match ferme et un avec sursis pour son comportement.Les deux hommes pourront bien être présents au Parc avec les Dogues, la sanction ne prenant effet que le 20 janvier.En cas de victoire, le PSG peut repasser devant Lens, toujours leader de la Ligue 1, à une longueur devant les Parisiens (40 contre 39), mais qui reçoit samedi Auxerre, avant-dernier du championnat.Sur la troisième place du podium, Marseille (32 points) ne doit plus trébucher pour ne pas se retrouver détaché du duo de tête.Punis à domicile par Nantes (2-0) lors de la 17e journée, les joueurs de Roberto de Zerbi se sont remis la tête à l’endroit avec une facile victoire contre les amateurs de Bayeux (Régional 1) mardi (9-0).L’OM se déplace à Angers, 10e et qui avait l’accroché au Vélodrome au match aller (2-2).En cas de revers, l’OM pourrait également se retrouver sous la menace de Lyon (5e, 30 points) et Rennes (6e, 30 points). Les deux clubs, candidats à des places européennes et qualifiés pour les 8es de finale de la Coupe de France, reçoivent respectivement Brest et Le Havre.- Monaco tangue -Bien loin du podium, Monaco (9e, 23 points) tangue lui sérieusement, avec six défaites lors des sept dernières journées de championnat et ne peut envisager qu’une victoire contre Lorient (12e, 19 points) pour se remettre quelque peu la tête à l’endroit.Strasbourg (7e, 24 points), futur adversaire de Monaco en 8e de Coupe de France, n’est pas dans une dynamique plus riante.Les Alsaciens, qui ont vu partir leur entraîneur Liam Rosenior pour Chelsea, vaisseau amiral du propriétaire BlueCO, restent sur cinq matches sans victoires en championnat (trois défaites, deux nuls) avant de recevoir la lanterne rouge Metz.Dans le bas de tableau, le Paris FC, malgré sa victoire de prestige contre le PSG en Coupe de France, reste sous pression avant de se déplacer à Nantes.Quinzièmes de L1 (16 points), les hommes de Stéphane Gilli pourraient rétrograder à la place de barragiste en cas de défaite.Nice (14e, 18 points), à présent dirigé par Claude Puel, a enfin enregistré un succès, en Coupe de France contre Nantes, aux tirs au but, après avoir mis fin à sa série de défaites en L1 avec un nul précieux contre Strasbourg (1-1).Mais les Aiglons n’ont pas le temps de souffler avec un déplacement périlleux à Toulouse, solidement installé en milieu de tableau (8e, 23 points).

Pressure piles on Musk’s X to curb sexualised deepfakes

More governments vowed crackdowns Thursday to prevent Grok, the AI chatbot on Elon Musk’s X platform, from undressing or sexualizing images of real people in their jurisdictions, in a face of a growing backlash against the deepfakes. The Philippines became the third country to ban Grok altogether, following Southeast Asian neighbours Malaysia and Indonesia, while Britain and France said they would keep up the pressure.Several countries have demanded that Musk’s xAI, the developer of Grok, rein in the chatbot after it was used to generate a flood of lewd photos of women and children.X said Wednesday that it would “geoblock the ability” of all Grok and X users to create images of people in “bikinis, underwear, and similar attire” in jurisdictions where such actions are illegal.The announcement came after California’s attorney general launched an investigation into xAI over the sexually explicit material, and several countries either blocked access to Grok or opened their own probes.”We have implemented technological measures to prevent the Grok account from allowing the editing of images of real people in revealing clothing,” X’s safety team said, adding that the restriction applied to “all users” without exceptions.In an “extra layer of protection,” image creation and the ability to edit photos via X’s Grok account is now available only to paid subscribers, it said.”I welcome that X is now acting to ensure full compliance with UK law — it must happen immediately”, British Prime Minister Keir Starmer — a favourite target of Musk’s political posts — wrote Thursday on X.”If we need to strengthen existing laws further, we are prepare to do that,” Starmer warned.Meanwhile, Philippines cybercrime chief Renato Paraiso said the country’s block could be effective by the end of the day.He said X’s pledge to limit access would have no effect on the plans, adding that the government would watch to see if the platform follows through on its promises.”We need to clean the internet now because much toxic content is appearing, especially with the advent of AI,” Philippine telecommunications secretary Henry Rhoel Aguda said.- ‘Shocking’ -Grok’s so-called “Spicy Mode” allowed users to create deepfakes using simple text prompts such as “put her in a bikini” or “remove her clothes.”An analysis of more than 20,000 Grok-generated images by AI Forensics, a Paris-based nonprofit, found that more than half depicted “individuals in minimal attire” — most of them women, and two percent appearing to be minors.The European Commission, which acts as the EU’s digital watchdog, had said it will “carefully assess” additional measures taken by X to ensure “they effectively protect citizens.””France and Europe taking action… is producing results,” Paris’s digital minister Anne Le Henanff told AFP on Thursday, warning that “no platform is above the law”.Her British counterpart Liz Kendall said in a statement that she welcomed X’s move — while backing an investigation by media watchdog Ofcom into whether the images breached British law.California Governor Gavin Newsom had said that xAI’s “vile” decision to allow sexually explicit deepfakes to proliferate prompted him to urge the state’s attorney general, Rob Bonta, to hold the company accountable.”We have zero tolerance for the AI-based creation and dissemination of nonconsensual intimate images or of child sexual abuse material,” Bonta said Wednesday.He added that the California investigation would determine whether xAI violated state law after the explicit imagery was “used to harass people across the internet.”- Posts removed -Adding further pressure onto Musk’s company Wednesday, a coalition of 28 civil society groups submitted open letters to the CEOs of Apple and Google, urging them to ban Grok and X from their app stores amid the surge in sexualized images.Indonesia on Saturday became the first country to block access to Grok entirely, with Malaysia following the next day.On Thursday, Malaysia’s communications minister said national regulators had found that X’s steps to prevent Grok generating indecent images were “not done in totality.”If X can successfully deactivate and prevent the generation of such online content considered harmful, Malaysia will lift the temporary restriction on Grok, Fahmi Fadzil said.