Mauritania ex-leader Aziz jailed on appeal for 15 yearsWed, 14 May 2025 18:02:10 GMT

An appeals court sentenced Mauritania’s former president Mohamed Ould Abdel Aziz to 15 years in prison on Wednesday for abuse of office and illicit enrichment.Aziz, who came to power in a 2008 coup, had appealed his original five-year sentence after his conviction two years ago of using his power to amass a fortune.  The former …

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Ukraine : Trump évoque “la possibilité” d’aller en Turquie si Poutine s’y rend

Le président américain Donald Trump a évoqué mercredi “la possibilité” d’aller en Turquie cette semaine si son homologue russe Vladimir Poutine en faisait de même pour discuter avec le chef de l’Etat ukrainien Volodymyr Zelensky, dont l’offre de pourparlers directs n’a jusque-là pas reçu de réponse du Kremlin.Comme depuis trois jours, la présidence russe a à nouveau mercredi refusé de révéler la composition de la délégation russe qui se rendra en Turquie pour échanger directement jeudi avec des représentants ukrainiens sur l’issue du conflit, ce qui serait une première depuis le printemps 2022.M. Zelensky a dans le même temps assuré que l’Ukraine était “prête à toutes les formes de négociations” en vue de mettre fin au conflit déclenché en 2022 par la Russie et qu’il déciderait des “mesures à prendre” dès qu’il saurait qui représentera Moscou aux pourparlers prévus pour jeudi à Istanbul.Une source au sein de la diplomatie ukrainienne a affirmé dans l’après-midi à l’AFP que Kiev n’avait “toujours pas reçu de réponse” quant à une présence de Vladimir Poutine en Turquie. Ces derniers jours, Volodymyr Zelensky a appelé Vladimir Poutine à se rendre “en personne” à ces discussions, annoncées initialement par le maître du Kremlin et censées ouvrir un processus diplomatique pour trouver une issue à plus de trois ans d’offensive russe meurtrière en Ukraine.Le président russe, apparu publiquement à plusieurs reprises depuis l’offre de M. Zelensky, a gardé le silence sur le sujet mais Donald Trump, qui pousse pour une fin rapide des combats entre la Russie et l’Ukraine, a dit mercredi qu’il y avait “une possibilité” qu’il aille en Turquie si son homologue russe y était aussi.”Je ne sais pas s’il y va. Je sais qu’il voudrait que j’y sois. C’est une possibilité”, a déclaré M. Trump, tout en précisant plus tard que son “programme demain (jeudi) est complet”.- Questions “politiques” et “techniques” -Au cours de son briefing quotidien, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, n’a pas souhaité révéler l’identité des représentants russes envoyés pour s’entretenir avec les Ukrainiens : “Rien n’a changé à ce sujet”, a-t-il martelé, répondant à une question de l’AFP. “La délégation russe attendra la délégation ukrainienne à Istanbul (Turquie) le jeudi 15 mai, c’est-à-dire demain”, a-t-il toutefois répété, comme la veille.Le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, Iouri Ouchakov, a précisé à la télévision russe s’attendre à ce que la réunion ait lieu “dans la matinée” et que des questions “politiques” et “techniques” seraient au menu.Côté ukrainien, Volodymyr Zelensky doit, quelle que soit la réponse de Vladimir Poutine à sa proposition, rencontrer à Ankara mercredi ou jeudi le chef de l’Etat turc Recep Tayyip Erdogan.Autre chose sûre pour le moment, le secrétaire d’État américain Marco Rubio sera en Turquie pour ces discussions russo-ukrainiennes, comme l’avait annoncé mardi Donald Trump.Mais M. Rubio est attendu vendredi à Istanbul, d’après un haut responsable américain, ajoutant à l’incertitude quant à la date même à laquelle les négociations russo-ukrainiennes se dérouleront.Il s’agirait des premiers pourparlers de paix directs entre Ukrainiens et Russes sur l’issue du conflit depuis l’échec des discussions initiales qui s’étaient tenues dans la foulée du déclenchement de l’offensive russe à grande échelle en février 2022.- Pas de “paix dictée” par Moscou -Depuis, la Russie et l’Ukraine campent sur des positions opposées.Vladimir Poutine réclame toujours que l’Ukraine renonce à rejoindre l’Otan et l’assurance de garder les régions ukrainiennes annexées par Moscou. Des conditions inacceptables pour Kiev et ses alliés.L’Ukraine veut, de son côté, des “garanties de sécurité” solides pour éviter toute nouvelle attaque de la Russie et que l’armée russe, qui contrôle environ 20% de son territoire, s’en retire, malgré les appels de Moscou à accepter “les nouvelles réalités” du terrain.Les Européens, alliés de l’Ukraine mais qui peinent à se faire entendre, ont menacé la Russie de sanctions “massives” si celle-ci n’acceptait pas un cessez-le-feu dans les prochains jours. En attendant, l’UE a approuvé mercredi un 17e paquet de mesures à son encontre.Dans ce contexte mouvant, le chancelier allemand Friedrich Merz a exhorté les autres Etats européens et les Américains à maintenir “la plus grande unité possible” et refuser une “paix dictée” par Moscou.Parmi les pays proches de la Russie, la Turquie, qui avait accueilli une partie des premiers pourparlers en 2022, a salué ces derniers jours un “tournant historique” après l’annonce de la reprise des discussions directes, tandis que la Chine, partenaire fidèle de Moscou, a dit espérer un accord de paix “durable et contraignant”.Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a assuré mercredi qu’il allait “essayer de parler à Poutine” pour le convaincre d’aller négocier à Istanbul avec M. Zelensky.Dans cette effervescence diplomatique, une réunion informelle des ministres des Affaires étrangères des Etats membres de l’Otan, prévue de longue date, a lieu mercredi et jeudi à Antalya, en Turquie, pour évoquer la hausse des dépenses militaires des pays de l’Alliance atlantique.

France Télévisions: Ernotte Cunci décroche un troisième mandat aussi inédit qu’incertain

Première présidente de France Télévisions à avoir effectué deux mandats, Delphine Ernotte Cunci a été reconduite mercredi pour un troisième, sur lequel plane toutefois une incertitude en cas de création d’une holding chapeautant tout l’audiovisuel public.Nommée pour cinq ans par l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, Mme Ernotte Cunci a été préférée à trois autres candidats. En 2015, elle avait été la première femme promue à la tête de France Télévisions, puis, cinq ans plus tard, était devenue la première dirigeante renouvelée pour un deuxième mandat.En la reconduisant à nouveau, l’Arcom “a fait le choix de privilégier la continuité à la tête du groupe, dans un contexte marqué par des incertitudes majeures”, a souligné le régulateur dans sa décision.”C’est un grand honneur qui m’est fait, je remercie l’Arcom de sa confiance”, a déclaré Mme Ernotte Cunci à l’AFP. Son nouveau mandat débutera le 22 août.La dirigeante de 58 ans faisait figure de favorite face aux autres prétendants: Frédérique Dumas, productrice et ex-députée macroniste, Irène Grenet, ancienne directrice générale adjointe de FranceTV Publicité, et Jean-Philippe Lefèvre, ex-directeur de l’antenne de Public Sénat.Tous quatre avaient été entendus lundi et mardi par l’Arcom.- Pro-réforme -Dans son projet, Mme Ernotte Cunci avait notamment souligné qu’elle souhaitait donner la priorité à la plateforme france.tv et repenser l’organisation du groupe public autour de cette dernière.Par ailleurs, la dirigeante soutient ardemment le projet gouvernemental de holding commune pour l’audiovisuel public, plusieurs fois repoussé. C’est selon elle une “arme de dissuasion contre la privatisation”.Outre France Télévisions, la holding chapeauterait également Radio France (dont la présidente, Sibyle Veil, a été reconduite fin 2022), l’Institut national de l’audiovisuel (INA) et peut-être France Médias Monde (France 24 et RFI).En l’état, la proposition de loi stipule que le futur PDG de la holding présidera les conseils d’administration de ses filiales.Le nouveau mandat de la présidente de France Télévisions pourrait donc être écourté, même si le texte peut évoluer jusqu’à son éventuelle adoption définitive.Si cette réforme arrive à son terme, malgré l’opposition des syndicats des entreprises concernées et de la gauche, Mme Ernotte Cunci fait figure de prétendante logique à la présidence de la holding.Interrogée par l’AFP sur ces éventualités, elle a répondu: “Je ne me projette pas du tout, mon sujet c’est France Télévisions (…). La vie, on ne sait jamais comment ça va se dérouler.”La ministre de la Culture Rachida Dati, qui porte le projet de réforme, a récemment annoncé qu’il serait de retour en juin devant le Parlement.”Je suis déterminée sur cette réforme”, a-t-elle martelé le 7 mai sur France Inter.L’année dernière, Mme Dati défendait carrément une fusion des entreprises de l’audiovisuel public, mais ce projet avait été suspendu par la dissolution de l’Assemblée.- “Maîtrise des dépenses” -France Télévisions comprend les chaînes France 2, France 3 et ses 24 antennes régionales, France 4, France 5, franceinfo et le réseau Outre-mer La Première. Le groupe compte quelque 8.800 salariés (équivalent temps plein) et bénéficie d’un financement par l’Etat de 2,5 milliards d’euros pour 2025.En reconduisant Mme Ernotte Cunci, l’Arcom dit avoir “tenu compte des transformations engagées ces dernières années”, des “résultats d’audience sur les antennes et la plateforme france.tv” ainsi que “des engagements de la candidate”, dont sa “stratégie numérique”.L’Arcom a également mis en exergue “les engagements pris pour viser l’équilibre budgétaire par la maîtrise des dépenses”.A l’actif de Mme Ernotte Cunci figurent le lancement en 2016 de la chaîne franceinfo (dont les audiences restent toutefois faibles) et le récent rapprochement de France 3 et France Bleu sous la marque “Ici”. Elle a également mis sur pied plusieurs plateformes, Okoo, Lumni, france.tv.La dirigeante a toutefois fait l’objet de critiques des syndicats. “Le climat social s’est considérablement dégradé”, estime la CGT de France Télévisions, en déplorant “une réduction nette de près de 1.000 emplois sur 10.000 en dix ans”, sur fond d’austérité budgétaire.

China, US slash sweeping tariffs in trade war climbdown

The United States and China slashed sweeping tariffs on each others’ goods for 90 days on Wednesday, marking a temporary de-escalation in a brutal trade war that roiled global markets and international supply chains.Washington and Beijing agreed to drastically lower sky-high tariffs in a deal that emerged from pivotal talks at the weekend in Geneva.US President Donald Trump said Washington now had the blueprint for a “very, very strong” trade deal with China that would see Beijing’s economy “open up” to US businesses, in an interview broadcast Tuesday on Fox News.”We have the confines of a very, very strong deal with China. But the most exciting part of the deal … that’s the opening up of China to US business,” he told the US broadcaster while aboard Air Force One on the way to the start of his Gulf tour.”One of the things I think that could be most exciting for us and also for China, is that we’re trying to open up China,” he added, without elaborating.Trump had upended international commerce with his sweeping tariffs across economies, and China has been especially hard hit. Unwilling to budge, Beijing responded with retaliatory levies that brought new tariffs on both sides well over 100 percent.After billions were wiped off equities and with businesses ailing, negotiations finally got underway at the weekend in Geneva between the world’s trade superpowers to find a way out of the impasse. Under the deal, the United States agreed to lower its new tariffs on Chinese goods to 30 percent while China will reduce its own to 10 percent — down by over 100 percentage points.- ‘No winners’ -The reductions came into effect just after midnight Washington time (0401 GMT) on Wednesday, a major de-escalation in trade tensions that saw US tariffs on Chinese imports soar to up to 145 percent and even as high as 245 percent on some products.Washington also lowered duties on low-value imports from China that hit e-commerce platforms like Shein and Temu.Under Trump’s order, such small parcels would be hit by duties of 54 percent of their value — down from 120 percent — or a $100 payment.China said Wednesday it was suspending certain non-tariff countermeasures too.Beijing’s commerce ministry said it was halting for 90 days measures that put 28 US entities on an “export control list” that bars firms from receiving items that could be used for both civilian and military purposes.The ministry added in a separate statement that it was pausing measures which added 17 US entities to an “unreliable entity list”. Companies on the list are prohibited from import and export activities or making new investments in China.The suspension for 11 entities added on April 4 applies for 90 days, while the ministry did not specify the length of suspension for six others added on April 9.Markets have rallied in the glow of the China-US tariff suspension.Chinese officials have pitched themselves at a summit in Beijing with Latin American leaders this week as a stable partner and defender of globalisation.”There are no winners in tariff wars or trade wars,” Chinese President Xi Jinping told leaders including Brazil’s Luiz Inacio Lula da Silva. His top diplomat Wang Yi swiped at a “major power” that believed “might makes right”.- ‘Risk of renewed escalation’ -Deep sources of tension remain — the US additional tariff rate is higher than China’s because it includes a 20 percent levy over Trump’s complaints about Chinese exports of chemicals used to make fentanyl.Washington has long accused Beijing of turning a blind eye to the fentanyl trade, something China denies.Analysts warn that the possibility of tariffs returning after 90 days simply piles on more uncertainty.”Further tariff reductions will be difficult and the risk of renewed escalation persists,” Yue Su, principal economist at The Economist Intelligence Unit, told AFP.Trump’s rollercoaster tariff row with Beijing has wreaked havoc on US companies that rely on Chinese manufacturing, with the temporary de-escalation only expected to partially calm the storm.And Beijing officials have admitted that China’s economy — already ailing from a protracted property crisis and sluggish consumer spending — is likewise being affected by trade uncertainty.bur-oho-mya-bys/st

China, US slash sweeping tariffs in trade war climbdown

The United States and China slashed sweeping tariffs on each others’ goods for 90 days on Wednesday, marking a temporary de-escalation in a brutal trade war that roiled global markets and international supply chains.Washington and Beijing agreed to drastically lower sky-high tariffs in a deal that emerged from pivotal talks at the weekend in Geneva.US President Donald Trump said Washington now had the blueprint for a “very, very strong” trade deal with China that would see Beijing’s economy “open up” to US businesses, in an interview broadcast Tuesday on Fox News.”We have the confines of a very, very strong deal with China. But the most exciting part of the deal … that’s the opening up of China to US business,” he told the US broadcaster while aboard Air Force One on the way to the start of his Gulf tour.”One of the things I think that could be most exciting for us and also for China, is that we’re trying to open up China,” he added, without elaborating.Trump had upended international commerce with his sweeping tariffs across economies, and China has been especially hard hit. Unwilling to budge, Beijing responded with retaliatory levies that brought new tariffs on both sides well over 100 percent.After billions were wiped off equities and with businesses ailing, negotiations finally got underway at the weekend in Geneva between the world’s trade superpowers to find a way out of the impasse. Under the deal, the United States agreed to lower its new tariffs on Chinese goods to 30 percent while China will reduce its own to 10 percent — down by over 100 percentage points.- ‘No winners’ -The reductions came into effect just after midnight Washington time (0401 GMT) on Wednesday, a major de-escalation in trade tensions that saw US tariffs on Chinese imports soar to up to 145 percent and even as high as 245 percent on some products.Washington also lowered duties on low-value imports from China that hit e-commerce platforms like Shein and Temu.Under Trump’s order, such small parcels would be hit by duties of 54 percent of their value — down from 120 percent — or a $100 payment.China said Wednesday it was suspending certain non-tariff countermeasures too.Beijing’s commerce ministry said it was halting for 90 days measures that put 28 US entities on an “export control list” that bars firms from receiving items that could be used for both civilian and military purposes.The ministry added in a separate statement that it was pausing measures which added 17 US entities to an “unreliable entity list”. Companies on the list are prohibited from import and export activities or making new investments in China.The suspension for 11 entities added on April 4 applies for 90 days, while the ministry did not specify the length of suspension for six others added on April 9.Markets have rallied in the glow of the China-US tariff suspension.Chinese officials have pitched themselves at a summit in Beijing with Latin American leaders this week as a stable partner and defender of globalisation.”There are no winners in tariff wars or trade wars,” Chinese President Xi Jinping told leaders including Brazil’s Luiz Inacio Lula da Silva. His top diplomat Wang Yi swiped at a “major power” that believed “might makes right”.- ‘Risk of renewed escalation’ -Deep sources of tension remain — the US additional tariff rate is higher than China’s because it includes a 20 percent levy over Trump’s complaints about Chinese exports of chemicals used to make fentanyl.Washington has long accused Beijing of turning a blind eye to the fentanyl trade, something China denies.Analysts warn that the possibility of tariffs returning after 90 days simply piles on more uncertainty.”Further tariff reductions will be difficult and the risk of renewed escalation persists,” Yue Su, principal economist at The Economist Intelligence Unit, told AFP.Trump’s rollercoaster tariff row with Beijing has wreaked havoc on US companies that rely on Chinese manufacturing, with the temporary de-escalation only expected to partially calm the storm.And Beijing officials have admitted that China’s economy — already ailing from a protracted property crisis and sluggish consumer spending — is likewise being affected by trade uncertainty.bur-oho-mya-bys/st

Ubisoft termine son année dans le rouge malgré le succès d'”Assassin’s Creed”

L’éditeur de jeux vidéo Ubisoft a basculé de nouveau dans le rouge sur son année fiscale 2024-2025 malgré le succès du dernier “Assassin’s Creed” en fin d’exercice.Le géant français du secteur, qui a dévoilé fin mars la création d’une nouvelle filiale, termine ainsi son année sur une perte nette de 159 millions d’euros, plombée par le lancement en demi-teinte de “Star Wars Outlaws” l’été dernier, l’arrêt prématuré de son jeu de tir en ligne “XDefiant” et une dégringolade boursière.”Ubisoft a fait face à des défis cette année, avec des dynamiques contrastées au sein de notre portefeuille dans un environnement fortement concurrentiel”, a indiqué le PDG d’Ubisoft Yves Guillemot.Habitué à des résultats en dents de scie ces dernières années, l’éditeur français a toutefois sorti la tête de l’eau au dernier trimestre grâce au succès d'”Assassin’s Creed Shadows”.Sorti le 20 mars, cet nouvel opus de sa saga phare a comptabilisé plus de trois millions de joueurs en une semaine et s’est placé à la deuxième place des jeux les plus vendus de l’année aux Etats-Unis, selon le cabinet Circana.Sur l’année, le chiffre d’affaires d’Ubisoft s’établit à 1,9 milliard d’euros, en baisse de 17,5% sur un an.- Nouvelle organisation -Indicateur privilégié par l’entreprise, les réservations nettes (net bookings, soit les ventes hors revenus différés), reculent nettement de 20,5% sur l’année, à 1,8 milliard d’euros.Celles-ci sont annoncées stables pour 2025-2026 par le groupe, qui anticipe un résultat opérationel non-IFRS proche de l’équilibre.D’ici fin mars, le groupe prévoit la sortie du remake “Prince of Persia: Les Sables du temps”, l’un de ses plus gros succès, du jeu de gestion “Anno 117: Pax Romana” et de deux titres pour mobiles: “Rainbow Six Mobile” et “The Division Resurgence”.D’autres jeux seront annoncés ultérieurement, et le groupe promet “l’arrivée de contenus significatifs provenant de ses principales franchises” d’ici 2028.Ubisoft a églement annoncé une nouvelle organisation de son modèle opérationnel pour “assurer une qualité supérieure” de ses jeux et “une allocation disciplinée du capital”, dont les détails devraient être connus d’ici la fin de l’année. Le groupe compte poursuivre son plan de réduction des coûts, initié début 2023, d’au moins 100 millions d’euros supplémentaires sur les deux prochaines années.Ubisoft, qui a fermé plusieurs de ses studios à l’étranger ces derniers mois, ne procède plus qu’à un remplacement sur trois en cas de départ.Près de 3.000 salariés ont quitté le groupe depuis septembre 2022, pour un effectif total de 17.782 employés à fin mars 2025.- “Garder la main” -Surtout, le groupe a lancé fin mars la création d’une nouvelle filiale – qui n’a pas encore de nom – regroupant ses trois sagas phares: “Assassin’s Creed”, “Far Cry” et “Rainbow Six”.Selon Yves Guillemot, elle réunira environ 3.000 salariés du groupe dans le monde. Elle ne détiendra pas directement ces marques mais paiera des royalties à sa maison mère Ubisoft pour leur exploitation.Valorisée à plus de 4 milliards d’euros (plus de deux fois la valorisation boursière actuelle d’Ubisoft), cette nouvelle entité sera détenue à environ 25% par le géant chinois Tencent, qui apportera 1,16 milliard d’euros d’argent frais.Pour Martin Szumski, analyste chez Morningstar, “c’était la solution la moins engageante possible, sans pour autant retourner les mains vides devant les actionnaires”, alors qu’un fonds d’investissement minoritaire tente de fédérer une partie d’entre eux pour demander un virage stratégique.Cette transaction permettra aussi à Tencent, entré au capital d’Ubisoft en 2018, d’affirmer encore un peu plus sa position au sein de l’entreprise française, même si le PDG du groupe a assuré devant les sénateurs qu’il comptait bien “garder la main” sur cette filiale.Mais, “si Ubisoft n’utilise pas l’argent investi par Tencent de manière significative”, le groupe chinois pourrait “chercher à racheter l’entreprise directement”, avertit l’analyste de Morningstar, malgré l’opposition affichée des frères Guillemot, qui en tiennent les rênes.

Ubisoft termine son année dans le rouge malgré le succès d'”Assassin’s Creed”

L’éditeur de jeux vidéo Ubisoft a basculé de nouveau dans le rouge sur son année fiscale 2024-2025 malgré le succès du dernier “Assassin’s Creed” en fin d’exercice.Le géant français du secteur, qui a dévoilé fin mars la création d’une nouvelle filiale, termine ainsi son année sur une perte nette de 159 millions d’euros, plombée par le lancement en demi-teinte de “Star Wars Outlaws” l’été dernier, l’arrêt prématuré de son jeu de tir en ligne “XDefiant” et une dégringolade boursière.”Ubisoft a fait face à des défis cette année, avec des dynamiques contrastées au sein de notre portefeuille dans un environnement fortement concurrentiel”, a indiqué le PDG d’Ubisoft Yves Guillemot.Habitué à des résultats en dents de scie ces dernières années, l’éditeur français a toutefois sorti la tête de l’eau au dernier trimestre grâce au succès d'”Assassin’s Creed Shadows”.Sorti le 20 mars, cet nouvel opus de sa saga phare a comptabilisé plus de trois millions de joueurs en une semaine et s’est placé à la deuxième place des jeux les plus vendus de l’année aux Etats-Unis, selon le cabinet Circana.Sur l’année, le chiffre d’affaires d’Ubisoft s’établit à 1,9 milliard d’euros, en baisse de 17,5% sur un an.- Nouvelle organisation -Indicateur privilégié par l’entreprise, les réservations nettes (net bookings, soit les ventes hors revenus différés), reculent nettement de 20,5% sur l’année, à 1,8 milliard d’euros.Celles-ci sont annoncées stables pour 2025-2026 par le groupe, qui anticipe un résultat opérationel non-IFRS proche de l’équilibre.D’ici fin mars, le groupe prévoit la sortie du remake “Prince of Persia: Les Sables du temps”, l’un de ses plus gros succès, du jeu de gestion “Anno 117: Pax Romana” et de deux titres pour mobiles: “Rainbow Six Mobile” et “The Division Resurgence”.D’autres jeux seront annoncés ultérieurement, et le groupe promet “l’arrivée de contenus significatifs provenant de ses principales franchises” d’ici 2028.Ubisoft a églement annoncé une nouvelle organisation de son modèle opérationnel pour “assurer une qualité supérieure” de ses jeux et “une allocation disciplinée du capital”, dont les détails devraient être connus d’ici la fin de l’année. Le groupe compte poursuivre son plan de réduction des coûts, initié début 2023, d’au moins 100 millions d’euros supplémentaires sur les deux prochaines années.Ubisoft, qui a fermé plusieurs de ses studios à l’étranger ces derniers mois, ne procède plus qu’à un remplacement sur trois en cas de départ.Près de 3.000 salariés ont quitté le groupe depuis septembre 2022, pour un effectif total de 17.782 employés à fin mars 2025.- “Garder la main” -Surtout, le groupe a lancé fin mars la création d’une nouvelle filiale – qui n’a pas encore de nom – regroupant ses trois sagas phares: “Assassin’s Creed”, “Far Cry” et “Rainbow Six”.Selon Yves Guillemot, elle réunira environ 3.000 salariés du groupe dans le monde. Elle ne détiendra pas directement ces marques mais paiera des royalties à sa maison mère Ubisoft pour leur exploitation.Valorisée à plus de 4 milliards d’euros (plus de deux fois la valorisation boursière actuelle d’Ubisoft), cette nouvelle entité sera détenue à environ 25% par le géant chinois Tencent, qui apportera 1,16 milliard d’euros d’argent frais.Pour Martin Szumski, analyste chez Morningstar, “c’était la solution la moins engageante possible, sans pour autant retourner les mains vides devant les actionnaires”, alors qu’un fonds d’investissement minoritaire tente de fédérer une partie d’entre eux pour demander un virage stratégique.Cette transaction permettra aussi à Tencent, entré au capital d’Ubisoft en 2018, d’affirmer encore un peu plus sa position au sein de l’entreprise française, même si le PDG du groupe a assuré devant les sénateurs qu’il comptait bien “garder la main” sur cette filiale.Mais, “si Ubisoft n’utilise pas l’argent investi par Tencent de manière significative”, le groupe chinois pourrait “chercher à racheter l’entreprise directement”, avertit l’analyste de Morningstar, malgré l’opposition affichée des frères Guillemot, qui en tiennent les rênes.

La banque HSBC va supprimer 348 postes en France

La banque britannique HSBC va supprimer 348 postes en France, soit 10% de ses effectifs dans le pays, a-t-elle indiqué mercredi, confirmant une information du quotidien Les Échos.HSBC vient “de présenter un PSE (plan de sauvegarde de l’emploi, NDLR) d’envergure aux représentants du personnel, portant sur plus de 10% de ses effectifs en France”, écrit le journal, ce qu’a confirmé un porte-parole de la banque à l’AFP.Au total, 348 postes sont concernés par ce plan sur les “quelque 3.000 que compte la banque encore aujourd’hui. Des fonctions supports mais aussi commerciales sont concernées”, ajoute l’article.Devenu en septembre le directeur général de HSBC, Georges Elhedery, un ancien directeur financier, a engagé dès octobre une refonte de la structure internationale pour la “simplifier”, mais aussi séparer ses marchés “orientaux” et “occidentaux”, pour se concentrer sur les marchés “qui ont un avantage concurrentiel clair et les plus grandes opportunités de croissance”.Le géant bancaire avait ajouté en février que le plan de réorganisation engagé par son nouveau directeur général devait permettre d’économiser 1,5 milliard de dollars par an d’ici fin 2026.”HSBC reste pleinement engagé sur l’Europe”, a cependant assuré aux Échos une source au sein de la banque. “Nous souhaitons toujours être la banque internationale de nos clients.”La banque britannique a cédé sa banque de détail en France en 2024 à la société My Money Group (MMG), contrôlée par le fonds américain Cerberus, qui exploite maintenant le réseau sous le nom Crédit commercial de France (CCF). La direction a annoncé début décembre le départ de centaines de salariés et la fermeture de plus de 80 agences (sur un total de 234 agences aujourd’hui).HSBC va également vendre ses activités d’assurance vie en France à l’assureur mutualiste Matmut, après un accord conclu fin 2024.Le groupe bancaire a annoncé avoir réalisé en 2024 un bénéfice net de 22,9 milliards de dollars, en hausse de 2%.