Trump announces big Boeing order for Qatar Airways

US President Donald Trump said on Wednesday Qatar Airways had placed a “record” order for 160 planes from Boeing, as he signed a raft of deals in Doha alongside Qatar’s emir.The order, Boeing’s largest ever for its wide-body jets, deepens ties between the US aerospace giant and the giant Middle East carrier.Qatar Airways will honour a “$96 billion agreement to acquire up to 210 American-made Boeing 787 Dreamliner and 777X aircraft powered by GE Aerospace engines,” according to a White House fact sheet.”This is Boeing’s largest-ever widebody order and largest-ever 787 order,” it said.The order is comprised of 130 Dreamliner planes and 30 Boeing 777-9 jets, which are still being certified by the US Federal Aviation Administration. There are also options for 50 additional 787 and 777X planes, according to a Boeing news release. “We are deeply honored that Qatar Airways has placed this record-breaking order with Boeing, one that solidifies their future fleet,” Boeing commercial plane chief Stephanie Pope said.The order represents a win for new Boeing CEO Kelly Ortberg, although analysts noted that the planes will not be delivered for at least five years due to industry backlogs.Both Boeing and rival Airbus, which has also sold extensively to Qatar Airways, have struggled in recent years with supply chain problems as they have taken thousands of plane orders amid strong airline demand. Boeing has also been beset with safety and labour problems that have limited output.Ortberg joined Trump for part of Wednesday’s signing ceremony that also included defence agreements and the purchase by Qatar of American MQ-9B drones, after about two hours of talks with Qatar’s Emir Sheikh Tamim bin Hamad Al-Thani.”It’s over $200 billion but 160 in terms of the jets. That’s fantastic. So that’s a record,” Trump said, adding: “It’s the largest order of jets in the history of Boeing. That’s pretty good.”The list prices of the 777X and 787 Dreamliner suggest the total value of the Boeing deal is well under $200 billion. The $96 billion figure in the White House factsheet also appears to include some business for GE Aerospace.- Plane backlog -Trump’s Qatar visit is the second destination of his Gulf tour, after a first stop in Riyadh, where he made a surprise announcement lifting sanctions on Syria and met the country’s president.Relations between Washington and Doha have been in the spotlight over Qatar’s offer to Trump of a $400 million luxury aircraft to serve as a new Air Force One and then pass into his personal use.Democratic Senate Minority Leader Chuck Schumer announced Tuesday he would hold up Trump’s Justice Department political appointees in protect, saying, “This is not just naked corruption, it is also a grave national security threat.”Since 2016, Boeing has received 118 gross orders from Qatar Airways and delivered 65 planes to the carrier, according to Boeing’s website.  Morningstar analyst Nicolas Owens said the order represents “good news” for Boeing, but noted that it would be years before Boeing receives revenues for the jets in Wednesday’s order.”If you’re ordering a plane today it’s not going to be on your landing strip for at least five years,” Owens said.Owens said the announcement is also a “vote of confidence” in the much-delayed 777X, which is still to be certified, with Boeing pointing to first deliveries in 2026.A press release from Qatar Airways praised the new 777 planes for reducing fuel use and emission by 25 percent compared to the aeroplanes they will replace.Ortberg joined Boeing in August 2024 following a leadership shakeup after a series of safety and quality control problems. He has focused on upgrading Boeing’s operations under the close scrutiny of US air safety regulators, saying improving Boeing’s corporate culture will take time.Shares of Boeing rose 0.6 percent.

Commande record de 96 milliards de dollars du Qatar à Boeing, un signal fort pour l’avionneur

La compagnie aérienne Qatar Airwaysa passé commande portant sur 210 avions pour une valeur de 96 milliards de dollars à Boeing, a annoncé mercredi la Maison Blanche, à l’occasion de la visite de Donald Trump dans l’émirat.C’est un signal fort sur le plan commercial pour l’avionneur américain, qui se redresse progressivement après plusieurs années difficiles, même s’il peine à accélérer production et livraisons.Le titre de Boeing a pris 0,62% sur la séance de mercredi à la Bourse de New York. Il a atteint brièvement son plus haut niveau depuis 15 mois.Si Boeing et ses clients divulguent très rarement le prix des appareils achetés, il s’agit vraisemblablement de la plus grosse commande jamais enregistrée par Boeing en valeur.La plus conséquente en nombre d’appareils avait été passée, en 2023, par la compagnie Air India (220 avions), mais elle portait, en grande majorité sur des monocouloirs 737 MAX, alors que le contrat avec Qatar Airways concerne uniquement des gros porteurs 787 Dreamliner et 777X.”C’est la plus importante commande d’avion dans l’histoire de Boeing”, a assuré Donald Trump, précisant qu’elle représentait “plus de 200 milliards de dollars pour 160 avions, c’est fantastique, c’est un record”.L’écart entre le chiffre communiqué par le chef de l’Etat américain et la Maison Blanche s’explique par la différence entre les commandes fermes (160 avions) et les options (50).Qatar Airways a indiqué s’être engagé définitivement sur 130 Dreamliner et 30 777-9, de la famille des 777X.Le prix catalogue d’un 787 Dreamliner est d’environ 250 millions de dollars et celui d’un 777X aux alentours de 440 millions, ce qui induit un total inférieur aux chiffres communiqués dans tous les cas de figure, la ventilation des options n’ayant pas été précisée.Sollicité par l’AFP, Boeing s’est refusé à commenter l’annonce dans l’immédiat. Contacté, Qatar Airways n’a pas donné suite.Le 777X n’a pas encore reçu sa certification par l’Agence américaine de l’aviation civile (FAA). Il est en phase de tests et le groupe aéronautique table sur une première livraison en 2026.”Cela représente beaucoup d’avions”, a réagi Nicolas Owens, analyste de Morningstar, “mais si vous commandez un avion aujourd’hui, vous ne le recevrez pas avant au moins cinq ans.”Le carnet de commandes de l’avionneur cumulait ainsi, au total, 6.282 appareils à fin avril.- “Signe de confiance” -En proie à des problèmes de qualité depuis plusieurs années, Boeing a été contraint par la FAA de ralentir sa production du 737 MAX début 2024 après un incident en vol début janvier.La séquence a mené au départ, fin 2024, du directeur général Dave Calhoun, remplacé par Kelly Ortberg, un vétéran du secteur, qui a passé l’essentiel de sa carrière chez l’équipementier aérounautique Rockwell Collins.Boeing a également souffert d’une grève de plus de cinquante jours qui a bloqué deux usines cruciales entre mi-septembre et début novembre.”C’est une bonne nouvelle, mais Boeing ne va rien gagner sur ces avions avant longtemps”, a insisté Nicolas Owens, pour qui l’inclusion du 777X est “un signe de confiance émanant d’un client de longue date”. Sur les quatre premiers mois de l’année, le groupe a enregistré 261 commandes nettes.”Ils avaient besoin de se reprendre en main et il semble qu’Ortberg soit en train d’y réussir”, selon Nicolas Owens.La commande de Qatar Airways intervient quelques heures seulement après que les autorités chinoises ont autorisé la reprise des livraisons d’avions Boeing aux clients chinois.Elles avaient été suspendues mi-avril en réponse aux droits de douane imposés par Donald Trump aux produits chinois importés aux Etats-Unis.Les deux pays ont accepté lundi de réduire drastiquement ces tarifs douaniers durant 90 jours, le temps de parvenir à un accord commercial.L’annonce de la commande a été faite mercredi alors que le président américain signait une série d’accords à Doha aux côtés de l’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani.Certains portaient sur la défense, notamment la fourniture de drones MQ-9B.Lors de sa première étape dans la région, à Ryad, il a créé la surprise en annonçant la levée des sanctions visant la Syrie et en rencontrant son président islamiste, Ahmad al-Chareh. A Doha, Donald Trump a reçu un accueil tout aussi fastueux qu’à Ryad.L’émir du Qatar s’est déplacé à l’aéroport pour l’accueillir, et l’avion présidentiel américain a eu droit à une escorte d’avions de combat qataris.Mais ce passage à Doha a pour arrière-plan un scandale politique.L’opposition démocrate aux Etats-Unis reproche au milliardaire d’avoir accepté “le plus gros pot-de-vin étranger de l’histoire récente”.En cause, un Boeing 747-8 offert à Donald Trump par la famille royale qatarie pour remplacer au moins provisoirement son avion officiel, et pour l’utiliser après son mandat.

Wall Street fait une pause après l’engouement autour de l’accalmie commerciale

La Bourse de New York a terminé sans direction claire mercredi, reprenant son souffle après l’enthousiasme dû à la détente commerciale entre Washington et Pékin et en l’absence de nouveau catalyseur. Le Dow Jones a perdu 0,21%, l’indice Nasdaq a progressé de 0,72% et l’indice élargi S&P 500 a pris 0,10%.La place américaine a connu “une journée calme après l’envolée de la veille”, commente auprès de l’AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities.Lundi et mardi, les investisseurs se sont montrés particulièrement enthousiastes face à la pause de 90 jours décidée par la Chine et les États-Unis sur l’essentiel des lourdes surtaxes douanières qu’ils s’imposent, une trêve dans leur éprouvante guerre commerciale, qui a bouleversé les chaînes d’approvisionnement et les marchés mondiaux.Mais “sans nouvelles macroéconomiques” ou “sur le plan commercial”, les acteurs du marché ont décidé mercredi de “faire une pause” dans l’attente d’un nouveau catalyseur, explique M. Cardillo.Selon l’analyste, ce catalyseur pourrait prendre la forme des ventes au détail, un élément “clé” publié jeudi, et qui procurera au marché des informations sur la consommation des ménages américains.Wall Street attend également le même jour l’indice de prix à la production (PPI), puis, à la fin du mois, l’indice PCE – jauge d’inflation privilégiée par la banque centrale américaine (Fed).Le PPI “pourrait fournir des détails essentiels concernant l’impact des droits de douane sur les pressions exercées sur les coûts”, indique dans une note Jose Torres, d’Interactive Brokers.Sur le marché obligataire, le taux d’intérêt des emprunts d’Etat américains à dix ans s’est tendu à 4,53%, contre 4,47% la veille en clôture.Ailleurs, au tableau des valeurs, “les gains du jour sont tirés par l’indice Nasdaq”, à forte coloration technologique, écrit M. Torres.Plus particulièrement, les géants du secteur des semiconducteurs Nvidia et Advanced Micro Devices (AMD) ont respectivement gagné 4,16% et 4,68% après avoir décroché d’importants contrats auprès de l’Arabie saoudite.Donald Trump s’est rapproché de Ryad mardi, signant un “partenariat économique stratégique”, avec un montant des investissements saoudiens aux États-Unis qui s’élèverait à 600 milliards de dollars selon l’exécutif américain. AMD profitait également de l’annonce d’un programme de rachats d’actions à hauteur de 6 milliards de dollars.Boeing a été recherché (+0,65%) et a même touché un plus haut en séance depuis février 2024 après l’annonce de la commande de la compagnie aérienne Qatar Airways, portant sur 210 avions pour une valeur de 96 milliards de dollars à Boeing.C’est un signal fort sur le plan commercial pour l’avionneur américain, qui se redresse progressivement après plusieurs années difficiles, même s’il peine à accélérer production et livraisons.La marque d’habillement American Eagle Outfitters a plongé de 6,45% après avoir suspendu ses prévisions 2025 en raison de “l’incertitude macroéconomique”.La plateforme de courtage eToro a décollé de 28,85% à 67,94 dollars pour son premier jour de cotation à Wall Street. L’entreprise israélienne, désormais valorisée plus de 5 milliards de dollars, a vu “la lumière au bout du tunnel après la correction des marchés” ce qui l’a poussée à effectuer son introduction en Bourse, a justifié son patron auprès de la chaîne de télévision américaine CNBC.  Le réseau social Reddit s’est envolé (+11,11%), profitant d’un regain d’intérêt de la part des investisseurs.

Barrages: Dunkerque rejoint Metz sur la route de la Ligue 1

Dunkerque s’est imposé face à Guingamp (1-0) lors du premier barrage de Ligue 2, mercredi dans le Nord, et affrontera Metz samedi pour une place en barrage d’accession à la Ligue 1.Dominateurs mais stériles en première période, les Nordistes ont trouvé l’ouverture dès le retour des vestiaires grâce Maxence Rivera (46e). Déjà en vue en première période, l’ailier gauche a inscrit son quatrième but de la saison.Quatrièmes du championnat de Ligue 2 et demi-finalistes de la Coupe de France cette saison, les Nordistes se déplaceront à Metz (3e) samedi pour y disputer un deuxième barrage. Le vainqueur de ce deuxième match couperet sera opposé fin mai, en match aller-retour, au 16e de Ligue 1 pour espérer accompagner Lorient et le Paris FC dans l’élite.Mercredi soir, la tête de Gaëtan Courtet sur la barre dès la 5e minute a donné le ton: la rencontre a été largement dominée par les Dunkerquois.Si le milieu guingampais Kalidou Sidibé a répondu à l’attaquant nordiste, en trouvant lui aussi la transversale de la tête (27e), toutes les autres situations franches de la première période ont été pour les joueurs de Luis Castro.D’abord en manque de justesse face au cadre, à l’image d’un face à face perdu par Rivera, les Nordistes n’ont eu besoin que de 52 secondes pour ouvrir le score au retour des vestiaires. Face à une défense bretonne passive, l’ancien stéphanois a vu ses deux premières tentatives repoussées dans ses pieds avant de propulser la troisième au fond des filets.Après l’ouverture du score, Rivera (63e) ou encore Skyttä (65e) auraient pu doubler la mise et mettre à l’abri les locaux. Car malgré leurs difficultés à se montrer dangereux, les Guingampais ont cru égaliser, Lenny Vallier venant tromper Ewen Jaouen d’une frappe croisée (70e).Mais le but a été refusé pour un hors jeu du latéral costarmoricain après intervention de l’assistance vidéo à l’arbitrage, absente en Ligue 2 mais mise en place pour les barrages.

Democrats grill Trump’s controversial health secretary

President Donald Trump’s health secretary gave mixed messages Wednesday on whether children should be vaccinated and defended a brutal series of budget cuts in a grilling by congressional Democrats.The hearing — ostensibly about Trump’s 2026 budget proposal — offered Democrats a chance to pressure Robert F. Kennedy Jr. on layoffs, budget cuts and a measles outbreak that has killed three children and sickened more than a thousand.Asked in the House of Representatives if he would vaccinate his own child for measles, the long-time vaccine skeptic initially declined to respond.”If I answer that question directly, it will seem like I’m giving advice to other people and I don’t want to be doing that,” Kennedy told Democratic Representative Mark Pocan during the session, which was interrupted by protesters.Pocan responded that Kennedy oversees the Centers for Disease Control and Prevention, a premier US government public health service, and therefore advising on vaccines is “kind of your jurisdiction.”Later, Kennedy said he was “recommending” vaccination as “the best way to stop the spread.”But asked the same question about chicken pox and Polio, Kennedy said “I don’t want to give advice.”The globally renowned US health agencies and centers for scientific research are facing deep workforce and budget cuts under a plan to slash the federal government led by Trump’s mega-billionaire backer Elon Musk.Kennedy defended the elimination of 20,000 positions from the Department of Health and Human Services — nearly a quarter of the workforce — and denied reports that key programs and funding, such as cancer research, have been cut.”We intend to do more, a lot more, with less,” he said, claiming to be staunching an “unsustainable hemorrhage” of spending that would have “disastrous health consequences.”Democrat Rosa DeLauro suggested that Kennedy was illegally reducing the department without congressional approval.”I believe you are promoting quackery,” DeLauro said.”The United States remains the sickest developed nation,” Kennedy said. “Clearly, something is structurally and systematically wrong with our approach.”

Trump admin axes safeguards against ‘forever chemicals’ in drinking water

President Donald Trump’s administration on Wednesday moved to scrap limits on several toxic “forever chemicals” in drinking water, reversing what had been hailed as a landmark public health victory.The Environmental Protection Agency said it would retain maximum contaminant levels for just two of the most notorious compounds from the so-called PFAS class of chemicals, while removing limits for four others known to cause harm.At least 158 million people across the United States have drinking water contaminated with per- and polyfluoroalkyl substances, which accumulate in the body and have been linked to cancers, birth defects, decreased fertility and behavioral disorders even at very low levels.The original rules, imposed by then president Joe Biden’s administration in April 2024, were celebrated as a long-overdue response to decades of industry deception and government inaction.But under the changes announced by EPA Administrator Lee Zeldin, the limits would now apply only to PFOA and PFOS — two legacy chemicals historically used in products such as nonstick Teflon pans, fabric protectors like 3M’s Scotchgard, and firefighting foams — while exempting newer-generation PFAS developed as replacements.The EPA would also extend the compliance deadline for these two chemicals from 2029 to 2031, and stop the agency from assessing cumulative risks from mixtures of PFAS chemicals.”We are on a path to uphold the agency’s nationwide standards to protect Americans from PFOA and PFOS in their water,” said Zeldin. “At the same time, we will work to provide common-sense flexibility in the form of additional time for compliance.”The move — part of a broader deregulatory push under Zeldin, who has recast his agency’s role as prioritizing the “unleashing” of American industry over environmental stewardship — was welcomed by water utilities but sharply criticized by advocacy groups.”This is a huge step backwards, and it’s really a betrayal of the promise this administration made to provide clean drinking water and clean air, and to make America healthy again,” Melanie Benesh of the nonprofit Environmental Working Group told AFP.”With a stroke of the pen, the EPA is making a mockery of the Trump administration’s promise to deliver clean water for Americans,” added Eric Olson and Anna Reade of the Natural Resources Defense Council.Benesh noted that the excluded chemicals were developed as substitutes, but the EPA’s own research has linked some of them — including GenX, which contaminated a swath of North Carolina’s water supply — to harm to the liver, kidneys, immune system, fetal development, and cancer.- Planet-wide contamination -PFAS earned the nickname “forever chemicals” because they can take millions of years to break down in the environment.First synthesized in the 1930s, PFAS contain carbon-fluorine bonds — the strongest in chemistry — giving them extraordinary heat resistance and liquid-repellent properties. Today, they blanket the planet, from the Tibetan Plateau to the ocean floor, and circulate in the blood of nearly every American.Internal documents cited by researchers show that manufacturers such as DuPont and 3M knew for decades about PFAS dangers yet worked to cloud the science and delay regulation.In recent years, companies have paid billions of dollars to settle lawsuits with water utilities and affected communities — even as next‑generation PFAS continue to appear in clothing, cookware, and cosmetics.Water systems will eventually have to install granular-activated carbon systems, but the newer-generation PFAS, which have shorter molecular chains, clog filters more quickly, raising operating costs.”This commonsense decision provides the additional time that water system managers need to identify affordable treatment technologies and make sure they are on a sustainable path to compliance,” said National Rural Water Association CEO Matthew Holmes, welcoming the delay.The rollback is likely to face legal challenges. Under the Safe Drinking Water Act, any change to existing standards must be equally or more protective of health.Activists are also calling on states — which are free to set stricter standards — to step in and fill the gap left by federal inaction.

Le “violeur de la Sambre” à nouveau entendu par la justice jeudi

Dino Scala, surnommé le “violeur de la Sambre”, déjà condamné à 20 ans de prison, sera entendu jeudi par la justice concernant une quinzaine d’affaires supplémentaires, a appris mercredi l’AFP auprès de son avocate, confirmant une information de RTL.Son avocate, Margaux Mathieu, avait réclamé en juillet 2024 qu’il soit entendu par la justice concernant une information judiciaire ouverte en mars 2023, dans laquelle Dino Scala “ne cesse d’être cité dans les médias comme étant le principal suspect”.Cette information judiciaire du parquet de Valenciennes (Nord) “est appelée à tort la nouvelle affaire Scala”, a de nouveau assuré mercredi Me Mathieu.”Si Dino Scala a commis des agressions très graves, qu’il a reconnues et pour lesquelles il a été condamné, il n’est pas acceptable qu’on lui impute des faits commis par d’autres”, pointe-t-elle.Elle dit craindre “des erreurs judiciaires qui bénéficieraient uniquement aux véritables agresseurs de ces 16 victimes, qui ne seraient alors jamais inquiétés”.Cette information judiciaire a été ouverte en mars 2023 pour une série de viols, tentatives de viols et agressions sexuelles sur 14 victimes, entre 1988 et 2009.La justice avait également dit en avril 2024 étudier deux nouveaux signalements par deux femmes disant avoir été agressées en 1987.Dino Scala, 64 ans, a été condamné en juillet 2022 aux assises du Nord à 20 ans de réclusion criminelle, avec une période de sûreté des deux tiers, pour une série de 54 viols, tentatives de viols et agressions sexuelles ou tentatives d’agressions sexuelles.Poursuivi pour un total de 56 faits, il en avait reconnu 40 et en avait contesté 16.Ces faits ont été commis entre 1988 et 2018 près de son domicile, autour de la rivière Sambre, dans le nord de la France mais aussi en Belgique.Il avait lors de l’audience laconiquement présenté ses “excuses aux victimes”.Son procès n’avait pas permis de lever entièrement le mystère autour de cet ouvrier bien inséré, marié, père de famille, entraîneur d’un club de football, mais à la personnalité caractérisée selon un expert psychiatre par un “abîme” entre face sociale et face cachée.

La France reste la première terre d’investissements étrangers en Europe mais faiblit

La France a gardé en 2024 la première place européenne des investissements étrangers pour la sixième année consécutive, mais souffre des mesures décidées avant l’arrivée de Donald Trump pour renforcer l’attractivité des Etats-Unis, a dévoilé le cabinet de conseil EY mercredi.Avec 1.025 projets d’investissements annoncés par les entreprises étrangères l’an dernier, la France demeure devant le Royaume-Uni qui a attiré 853 annonces de projets d’investissements, et l’Allemagne qui en a enregistré 608, détaille EY dans son baromètre  “baromètre de l’attractivité de la France 2025”.La France affiche malgré sa sixième médaille d’or son plus faible nombre de projets annoncés depuis 2020 et le plus bas nombre d’emplois à la clé de ces projets depuis 2017 (29.000 emplois).Le trio de tête affiche dans son ensemble un net recul du nombre d’investissements annoncés, de l’ordre de 13 à 17%, tout comme les 45 pays européens étudiés par EY.Le baromètre “s’inscrit dans un contexte de contraction assez significative de l’investissement en Europe et d’augmentation de l’attractivité des Etats-Unis pour les entreprises internationales”, relève auprès de l’AFP Marc Lhermitte, associé au cabinet EY.Les nouveaux projets d’investissements ont progressé de 20% sur un an en zone Amérique du nord, écrit EY en se basant sur des données de la Cnuced (Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement), en raison principalement de la percée américaine, là où ils ont baissé de 5% en Europe.- Droits de douane -L’évolution américaine tient davantage à la présidence de Joe Biden qu’à celle de Donald Trump selon EY, l’ex-président américain ayant mis en place des incitations importantes pour les industriels prévoyant de développer des projets d’avenir aux Etats-Unis, à travers notamment l’Inflation Reduction Act (IRA), remis en cause par Donald Trump.Ce dernier mène aussi une bataille pour attirer les entreprises internationales sur son sol avec l’arme des droits de douane, estimant que celles-ci seront incitées à venir produire aux Etats-Unis afin d’éviter d’avoir à payer des surtaxes douanières.Les entreprises américaines investissent en parallèle moins en Europe, et cela s’observe sur les emplois: “en 2021, les entreprises américaines en Europe généraient 113.000 emplois, en 2024 c’est 58.000” met en avant Marc Lhermitte, soit une réduction de moitié.Le baromètre EY précède le sommet Choose France, organisé lundi par l’Elysée au château de Versailles et à l’occasion duquel de nombreuses entreprises étrangères invitées doivent annoncer de nouveaux projets d’investissements.Le gouvernement français, qui tient cette année la huitième édition de ce sommet, se base régulièrement sur le baromètre EY pour justifier sa position de terre d’investissements, favorisée selon lui par les réformes engagées notamment sur la fiscalité et le droit du travail. Ce classement ne montre toutefois qu’une partie de la réalité de l’attractivité, en se focalisant sur le nombre de décisions d’investissements annoncées et pas sur les montants investis ni les projets effectivement menés à terme.  – Extensions de sites -Le baromètre montre par ailleurs un succès mitigé en matière d’emplois créés: la France est troisième avec 29.000 emplois, contre 38.196 au Royaume-Uni et 34.603 en Espagne. La France se singularise aussi en Europe par une grande majorité d’annonces qui concernent des extensions de sites déjà existants plutôt que des projets d’implantations nouvelles. “On rallume la lumière dans un certain nombre d’usines plutôt qu’on ne met en place de nouvelles implantations spectaculaires comme on le fait en Espagne, en Pologne, ou en Allemagne ces dernières années”, résume Marc Lhermitte.Pour les projets industriels, cheval de bataille des pays occidentaux ces dernières années qui tentent de reprendre la main sur les emplois et les savoirs faire longtemps négligés, les nouvelles implantations ne représentent que 15% du total des investissements dans l’industrie. Et les projets industriels ne donnent lieu qu’à 33 emplois en moyenne par site, montre le baromètre, à la dixième place européenne.Malgré ses réformes, la France souffre encore du coût de sa main d’oeuvre et de son instabilité politique, selon un sondage mené par EY auprès de 200 investisseurs internationaux en mars. Elle profite en revanche du niveau de son innovation et de la qualité de sa main d’oeuvre.”Un projet d’investissement sur cinq qui se dirige vers l’Europe atterrit en France”, s’est tout de même félicité mercredi le cabinet du ministre délégué au Commerce extérieur Laurent Saint-Martin, jugeant que “la stratégie de réindustrialisation (…) fonctionne”.

Crypto industry praises Trump, calls for market clarity

The start of President Donald Trump’s term earned rave reviews at the world’s leading crypto conference Wednesday, but top industry lawyers said digital platforms wanted regulatory clarity while the Republicans control Congress.”Across the board, it’s been a very encouraging three months,” said Lewis Cohen, a lawyer specializing in digital assets with the New York firm Cahill Gordon & Reindel.Cohen was speaking at Consensus, the world’s longest-running crypto conference, hosted this year in Canada’s largest city, Toronto.Trump’s son Eric, who is promoting his own crypto business, is expected to address the conference on Thursday amid increasing questions about potential conflict of interest with his father in the White House.Eric Trump is deeply involved in the crypto industry through direct business ventures, notably as a co-founder and executive at American Bitcoin, as well as through family-backed projects like World Liberty Financial and the $TRUMP meme coin.The digital currency saw a spike in value when it announced that its top holders would be invited to a dinner with the president, set to take place on May 22 at the Trump National Golf Club near Washington.US crypto investors were major supporters of Trump’s presidential campaign, contributing millions of dollars toward his victory in hopes of ending the deep skepticism of the previous Democratic administration toward digital currencies.Conference participants did not conceal their lingering contempt for Joe Biden’s presidency.Annemarie Tierney of Liquid Advisors, a regulatory expert who previously worked at the Securities and Exchange Commission (SEC), said that Trump’s return to the White House offered “a chance to reset the relationship” between the industry and Washington.Biden’s administration had implemented restrictions on banks holding cryptocurrencies and allowed former SEC chairman Gary Gensler to pursue aggressive enforcement.Trump’s pro-crypto SEC chair Paul Atkins has dropped cases against major platforms like Coinbase and Kraken initiated under Biden. “This is one of the most important things the SEC has done…I never thought I would see this,” Tierney said.- ‘Rules of the road’ -Cryptocurrency critics warn that digital assets function primarily as speculative investments with questionable real-world utility that could cause massive damage if the market crashes.But believers see digital assets as a financial revolution that reduces dependence on centralized authorities and an alternative to traditional banking systems.Some say crypto’s success at the grassroots level would be stamped out by regulation that would give massive financial institutions free rein to dominate the sector.But for Connor Spelliscy, who heads the non-profit Decentralization Research Center, crypto platforms would benefit from fast regulatory action.”It’s so important that we establish some rules of the road for the industry before potentially the House switches,” he said, referencing a widely-held view that Democrats, currently the minority party in the House and Senate, are more hostile toward crypto.Congress is considering two cryptocurrency bills. The so-called stablecoin bill, which aims to regulate digital coins whose value is tied to the dollar, is seen as less contentious.But it’s being held up by Democrats who are furious over Trump’s increasing holdings in the sector while in office.The second, thornier bill, aims to create a regulatory framework for the entire digital assets market — like a regulated stock market for cryptocurrencies.”This administration needs to put these rules in writing,” Tierney said. “We need to build a framework that’s regulatorily solid.”