La victoire de Retailleau met le curseur à droite pour 2027 dans la coalition présidentielle

La large victoire de Bruno Retailleau à la tête de LR a mis le curseur à droite pour 2027 au sein de la coalition gouvernementale, ouvrant une compétition avec le favori des sondages, l’ex-Premier ministre Edouard Philippe.”Je serai le premier artisan de notre victoire, je l’espère bien, en 2027″: au lendemain de son triomphe avec 74,3% des voix face à son rival Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau dissimule de moins en moins ses ambitions élyséennes, admettant sur CNews/Europe 1 qu’il était “difficile d’imaginer” qu’il ne songe pas à l’élection présidentielle. Un succès très net qui le conforte dans sa décision de continuer de tirer profit de l’exposition médiatique dont il bénéficie au ministère de l’Intérieur, tout en prenant les rênes d’un parti qu’il veut doter d’un projet qui ne “sera pas de l’eau tiède, pas de la rustine, mais une rupture”.Le ministre et ancien sénateur de 64 ans lance aussi un avertissement à ses rivaux potentiels, affirmant n’avoir “pas fait tout ça pour ça pour qu’ensuite j’abdique et on se range sous telle ou telle couleur”.Un triomphe qu’a vite mitigé un autre postulant à droite pour 2027, Xavier Bertrand. “Ne faisons pas dire à ce scrutin ce qu’il n’a pas dit. Cette élection a permis de désigner le président du parti, pas notre candidat à l’élection présidentielle”, a-t-il dit aux Echos.En attendant, M. Retailleau a convoqué pour mardi un conseil stratégique du parti, instance qui réunit les ténors de LR. Il rendra ensuite visite aux sénateurs LR dans la matinée, selon une source du groupe à la chambre haute. Laurent Wauquiez l’a pour sa part invité à la réunion de groupe des députés qu’il préside.Avec sa victoire, se pose désormais la question d’une candidature commune de l’actuelle coalition gouvernementale (LR et les macronistes).Et la barre est mise à droite comme l’atteste le discours samedi d’Edouard Philippe, le favori des sondages, qui a tenu un discours très ferme sur les questions régaliennes pendant que les adhérents LR choisissaient leur président.  “Etes-vous prêts à construire avec nous la grande force politique, le bloc républicain et démocrate, qui respectera les identités de chacun mais se rassemblera sur l’essentiel ?”, a lancé à ses alliés potentiels le premier chef de gouvernement d’Emmanuel Macron, qui se revendique homme de droite.- “Pas d’en même temps”Bruno Retailleau lui a répondu en mettant en avant ses divergences : “J’ai du respect, de l’estime (pour lui), mais il conçoit son espace politique de la gauche à la droite et moi je crois que cet +en même temps+ conduit à l’immobilisme”, a-t-il affirmé.Dans l’entourage du ministre de l’Intérieur, on ne cache pas les intentions de doubler l’ancien Premier ministre. “Edouard Philippe est le favori des sondages, mais c’est fragile. Il n’est pas exclu que dans un an, on soit devant”, confie à l’AFP cette source qui compte sur les tensions avec l’aile gauche de la macronie pour que Bruno Retailleau parvienne à s’imposer comme présidentiable à droite. “Parmi ceux qui nous ont le plus aidés dans cette campagne, il y a Prisca Thévenot!”, se félicite l’entourage du patron de LR à propos de la porte-parole du groupe parlementaire Ensemble pour la République (EPR), qui s’en est pris la semaine dernière au ministre pour avoir affirmé qu’il “n’était toujours pas macroniste”. Un des soutiens de Gabriel Attal compte d’ailleurs sur Bruno Retailleau pour qu’il “cannibalise” l’électorat de droite d’Edouard Philippe, laissant ainsi de l’espace au centre pour son candidat potentiel.Au cours de la campagne interne pour la présidence du parti, Bruno Retailleau s’est déclaré partisan d’une primaire interne pour désigner le candidat LR à l’Elysée, limitant le vote aux adhérents du parti.Le ministre de l’Intérieur, qui présentera mercredi en Conseil de défense un rapport sur les Frères musulmans, estime avoir redonné suffisamment de vigueur à un parti qui a accumulé ces dernières années les déconvenues électorales et ne compte que 48 élus à l’Assemblée.Mais certains de ses soutiens souhaitent élargir la base électorale, à l’image de David Lisnard, le président de l’Association des maires de France (AMF), qui plaide pour une primaire ouverte et qui a réitéré lundi son intention d’y participer.Un avis partagé sur Franceinfo par un autre soutien de Bruno Retailleau, le député Philippe Juvin qui plaide pour un candidat unique du “bloc central”, mais sans inclure l’extrême droite.”Si dans le bloc central il y a plus d’un candidat, soit ce sera M. Bardella ou Mme Le Pen, soit ce sera M. Mélenchon” qui l’emportera, a-t-il prévenu.

Retired four-star US admiral convicted on corruption charges

A jury on Monday convicted a retired four-star US admiral who served as the US Navy’s second-highest-ranking officer on corruption charges for steering contracts to a company in exchange for a lucrative job. Robert Burke ordered staff to award a $355,000 contract to a company, and then began working there at a $500,000-a-year job after his 2022 retirement from the Navy, the US Department of Justice said.He also unsuccessfully attempted to convince a top officer to give the firm a separate contract.A jury found him guilty of offenses including bribery, performing acts affecting a personal financial interest, and concealment of material facts, court records show.Sentencing is set for August, the same month that two co-CEOs of technology services firm Next Jump are to go on trial in a related case, the Washington Post reported.Monday’s verdict makes Burke the senior-most officer to be convicted in recent times for crimes committed while serving in the US military.In the Navy, Burke served as deputy commander of the US 6th Fleet, commander of Submarine Group 8, and chief of naval personnel — a position he held at the same time as when he was vice chief of naval operations, the service’s second-highest position.The Navy has faced other corruption problems in recent years, with the most notorious scandal involving Leonard Francis — known as “Fat Leonard” — who handed out more than $500,000 in cash bribes and provided prostitutes, first-class travel, luxury hotel stays and lavish meals to naval officers.Francis was sentenced to 15 years in prison in November 2024, after fleeing house arrest and traveling to Venezuela before being returned in a prisoner swap the previous year.As part of a plea agreement, Francis provided government investigators with detailed information that led to the conviction of a number of high-ranking US Navy officers.

Wall Street termine en petite hausse et tente d’ignorer la perte du triple A américain

La Bourse de New York a terminé en petite hausse lundi après un début de journée dans le rouge, les investisseurs s’adonnant à des achats à bon compte malgré l’abaissement de la note de la dette américaine par l’agence Moody’s.Le Dow Jones a gagné 0,32%, tandis que l’indice Nasdaq (+0,02%) et l’indice élargi S&P 500 (+0,09%) ont terminé proche de l’équilibre.”Les investisseurs en ont eu assez du mantra +Vendez les actifs américains+ et ont choisi de se lancer dans l’achat d’actions dans la plupart des secteurs”, résume dans une note Jose Torres, d’Interactive Brokers, le marché tentant de passer outre la rétrogradation de la dette américaine.Pour la toute première fois, Moody’s a retiré vendredi aux Etats-Unis sa note maximale de AAA et l’a rétrogradée à AA1, s’inquiétant du gonflement de la dette américaine. La note a été assortie d’une perspective stable.Les agences Standard and Poor’s Global Ratings et Fitch avaient déjà privé les États-Unis de leur note maximale, respectivement en 2011 et en 2023.L’abaissement de la note des Etats-Unis n’est pas surprenant, note auprès de l’AFP Subadra Rajappa, analyste à la Société Générale.Ainsi, “la plupart des valeurs ont limité leurs pertes initiales, ce qui s’est traduit par un redressement des principaux indices”, expliquent dans une note les analystes de Briefing.com.Les investisseurs gardent toutefois un œil sur la proposition de loi budgétaire examinée au Congrès américain. Ce mégaprojet, cher à Donald Trump, doit notamment concrétiser la prolongation des crédits d’impôt accordés durant son premier mandat avant leur expiration.Le programme budgétaire est “un peu plus large que prévu (…) et le déficit pourrait être plus élevé car les réductions des dépenses ne sont pas suffisantes”, souligne Mme. Rajappa.Selon une commission indépendante du Congrès, une telle extension accompagnée d’autres mesures fiscales entraînerait une hausse de plus de 4.800 milliards de dollars du déficit de l’État fédéral au cours de la prochaine décennie.Sur le marché obligataire, vers 20H15 GMT, le taux d’intérêt des emprunts d’Etat américains à dix ans se détendait finalement, à 4,44%, contre 4,48% vendredi en clôture.Ailleurs, au tableau des valeurs, le laboratoire américain Regeneron a progressé de 0,37% à 596,54 dollars après avoir annoncé lundi qu’il allait racheter la société de tests génétiques californienne 23andMe, en faillite, pour 256 millions de dollars.Regeneron a été choisi par la justice dans le cadre du rachat de la quasi-totalité des actifs de 23andMe, a-t-il indiqué dans un communiqué. Le laboratoire précise que 23andMe va poursuivre son activité de tests génétiques.Autre laboratoire pharmaceutique, Novavax a pris de la hauteur (+15,01% à 7,70 dollars) après que l’Agence américaine du médicament (FDA) a approuvé, avec un retard inhabituel, l’autorisation complète d’un vaccin contre le Covid-19, a annoncé lundi l’entreprise.Microsoft a été recherché (+1,01%) après avoir annoncé lundi ajouter Grok, la famille de modèles d’intelligence artificielle (IA) générative d’Elon Musk, à Azure, sa plateforme de “cloud” (informatique dématérialisée) pour les développeurs.

Transport sanitaire, VTC: des milliers de taxis manifestent en France

Plusieurs milliers de taxis ont manifesté lundi à travers la France, à Pau, Amiens, Paris ou Bastia pour protester contre les nouvelles conditions tarifaires du transport sanitaire et la concurrence des VTC.A Paris, grosses berlines, SUV et autres taxis “en colère” ont bloqué à grand renfort de klaxons et fumigènes le boulevard Raspail et des rues adjacentes, dans le quartier très central du ministère des Transports.Dans la capitale, ils étaient près d’un millier, selon la préfecture de police, qui a également fait état de 64 interpellations. Au niveau national, la police a recensé 65 actions mobilisant 7.500 taxis.Après quelques pneus brûlés, de brèves échauffourées ont eu lieu en fin d’après-midi sur le boulevard Raspail avec les CRS, suivies de tirs de gaz lacrymogènes. Les taxis prévoient de revenir tous les jours cette semaine. Des représentants des taxis ont été reçus par les cabinets de leurs différents ministères de tutelle, a indiqué le ministère des Transports à l’AFP, sans avancées selon la Fédération nationale du taxi (FNDT).  Un projet de l’Assurance maladie, approuvé vendredi par le gouvernement dans un arrêté, entend instaurer à partir du 1er octobre un modèle unique sur le territoire pour le transport des malades par les chauffeurs de taxis conventionnés.L’objectif est de contrôler la croissance des dépenses de transport sanitaire, qui ont atteint 6,74 milliards d’euros en 2024, dont 3,07 milliards pour les taxis conventionnés (avec un bond de 45% depuis 2019).Les taxis seront rémunérés sur la base d’un forfait de prise en charge de 13 euros et d’une tarification kilométrique.- “25 à 30% de chiffre d’affaires perdu” -“Nous avons rappelé la nécessité de cette convention”, qui “s’inscrit dans un contexte économique contraint de maîtrise des dépenses de santé tout en garantissant une meilleure réponse aux besoins en transport sanitaire de l’ensemble de la population”, a-t-on indiqué de source gouvernementale en fin de journée.”Un comité de suivi est prévu par la convention avec une réunion d’étape post-mise en œuvre, le 30 juin 2026. Nous avons proposé d’anticiper et de prévoir un premier échange en amont de l’entrée en vigueur le 1er octobre prochain”, a-t-elle ajouté.”Nous ne partirons pas tant que nous n’aurons pas obtenu le retrait de cette convention”, avait auparavant lancé à Paris Emmanuelle Cordier, présidente de la FNDT, revendiquant 3.000 manifestants dans la capitale lundi.Aujourd’hui environ 85% des taxis font du transport conventionné de malades, selon la FNDT.A Bastia (Haute-Corse), la sortie du port de commerce a été bloquée, selon la police. A Amiens, les taxis ont causé des ralentissements au nord de la ville, selon la préfecture de la Somme. Et à Montpellier, deux convois ont mené des opérations escargot.”La convention qui nous a été imposée par la Cnam nous ferait perdre 25 à 30% de notre chiffre d’affaires (…) On va faire de nous des travailleurs pauvres”, a lancé Yves Rubicondo, 64 ans, taxi à Pithiviers (Loiret) avec trois salariés, qui dit réaliser 95% de son chiffre d’affaires avec le transport de malades. – Eviter le coûteux transport à vide -“La nouvelle tarification sera favorable aux taxis conventionnés dans deux tiers des départements, notamment ruraux”, avait assuré Marguerite Cazeneuve, n°2 de l’Assurance Maladie, en présentant la réforme la semaine dernière. Dans le tiers restant, la Cnam veut notamment éviter que les taxis fassent du transport à vide, coûteux, via une coordination avec les hôpitaux pour grouper des patients sur des trajets proches.A Pau, les manifestants ont pénétré dans la gare SNCF et jeté des barrières sur les voies, s’opposant aux forces de l’ordre.Ils ont ensuite gagné, à pied, l’hôtel de ville pour interpeller symboliquement le Premier ministre François Bayrou, également maire de la ville, sans savoir si l’élu était présent dans le bâtiment.”Les taxis ne se sentent pas écoutés, c’est une cause désespérée”, a déclaré à l’AFP Rémi, taxi à Bordeaux âgé de 39 ans, disant n’avoir “plus rien à perdre”. Le secteur se dit prêt à discuter. Mais il demande le gel du projet actuel, défini unilatéralement selon lui.De nombreux taxis manifestent aussi contre la concurrence des véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC), coordonnés par des plateformes comme Uber. “On est envahi par les VTC”, a dénoncé à Montpellier Riad Kebairi, l’un des responsables de la compagnie Taxis bleu du Midi, regrettant un “manque flagrant de contrôle à Montpellier pour mettre fin à cette concurrence déloyale”.

Transport sanitaire, VTC: des milliers de taxis manifestent en France

Plusieurs milliers de taxis ont manifesté lundi à travers la France, à Pau, Amiens, Paris ou Bastia pour protester contre les nouvelles conditions tarifaires du transport sanitaire et la concurrence des VTC.A Paris, grosses berlines, SUV et autres taxis “en colère” ont bloqué à grand renfort de klaxons et fumigènes le boulevard Raspail et des rues adjacentes, dans le quartier très central du ministère des Transports.Dans la capitale, ils étaient près d’un millier, selon la préfecture de police, qui a également fait état de 64 interpellations. Au niveau national, la police a recensé 65 actions mobilisant 7.500 taxis.Après quelques pneus brûlés, de brèves échauffourées ont eu lieu en fin d’après-midi sur le boulevard Raspail avec les CRS, suivies de tirs de gaz lacrymogènes. Les taxis prévoient de revenir tous les jours cette semaine. Des représentants des taxis ont été reçus par les cabinets de leurs différents ministères de tutelle, a indiqué le ministère des Transports à l’AFP, sans avancées selon la Fédération nationale du taxi (FNDT).  Un projet de l’Assurance maladie, approuvé vendredi par le gouvernement dans un arrêté, entend instaurer à partir du 1er octobre un modèle unique sur le territoire pour le transport des malades par les chauffeurs de taxis conventionnés.L’objectif est de contrôler la croissance des dépenses de transport sanitaire, qui ont atteint 6,74 milliards d’euros en 2024, dont 3,07 milliards pour les taxis conventionnés (avec un bond de 45% depuis 2019).Les taxis seront rémunérés sur la base d’un forfait de prise en charge de 13 euros et d’une tarification kilométrique.- “25 à 30% de chiffre d’affaires perdu” -“Nous avons rappelé la nécessité de cette convention”, qui “s’inscrit dans un contexte économique contraint de maîtrise des dépenses de santé tout en garantissant une meilleure réponse aux besoins en transport sanitaire de l’ensemble de la population”, a-t-on indiqué de source gouvernementale en fin de journée.”Un comité de suivi est prévu par la convention avec une réunion d’étape post-mise en œuvre, le 30 juin 2026. Nous avons proposé d’anticiper et de prévoir un premier échange en amont de l’entrée en vigueur le 1er octobre prochain”, a-t-elle ajouté.”Nous ne partirons pas tant que nous n’aurons pas obtenu le retrait de cette convention”, avait auparavant lancé à Paris Emmanuelle Cordier, présidente de la FNDT, revendiquant 3.000 manifestants dans la capitale lundi.Aujourd’hui environ 85% des taxis font du transport conventionné de malades, selon la FNDT.A Bastia (Haute-Corse), la sortie du port de commerce a été bloquée, selon la police. A Amiens, les taxis ont causé des ralentissements au nord de la ville, selon la préfecture de la Somme. Et à Montpellier, deux convois ont mené des opérations escargot.”La convention qui nous a été imposée par la Cnam nous ferait perdre 25 à 30% de notre chiffre d’affaires (…) On va faire de nous des travailleurs pauvres”, a lancé Yves Rubicondo, 64 ans, taxi à Pithiviers (Loiret) avec trois salariés, qui dit réaliser 95% de son chiffre d’affaires avec le transport de malades. – Eviter le coûteux transport à vide -“La nouvelle tarification sera favorable aux taxis conventionnés dans deux tiers des départements, notamment ruraux”, avait assuré Marguerite Cazeneuve, n°2 de l’Assurance Maladie, en présentant la réforme la semaine dernière. Dans le tiers restant, la Cnam veut notamment éviter que les taxis fassent du transport à vide, coûteux, via une coordination avec les hôpitaux pour grouper des patients sur des trajets proches.A Pau, les manifestants ont pénétré dans la gare SNCF et jeté des barrières sur les voies, s’opposant aux forces de l’ordre.Ils ont ensuite gagné, à pied, l’hôtel de ville pour interpeller symboliquement le Premier ministre François Bayrou, également maire de la ville, sans savoir si l’élu était présent dans le bâtiment.”Les taxis ne se sentent pas écoutés, c’est une cause désespérée”, a déclaré à l’AFP Rémi, taxi à Bordeaux âgé de 39 ans, disant n’avoir “plus rien à perdre”. Le secteur se dit prêt à discuter. Mais il demande le gel du projet actuel, défini unilatéralement selon lui.De nombreux taxis manifestent aussi contre la concurrence des véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC), coordonnés par des plateformes comme Uber. “On est envahi par les VTC”, a dénoncé à Montpellier Riad Kebairi, l’un des responsables de la compagnie Taxis bleu du Midi, regrettant un “manque flagrant de contrôle à Montpellier pour mettre fin à cette concurrence déloyale”.

CBS News boss resigns amid tensions with Trump admin

The CEO of CBS News, one of America’s best-known broadcast media outlets, quit Monday citing a “challenging” last few months as the network became embroiled in legal and business tensions with the Trump administration.US President Donald Trump is suing CBS owner and media giant Paramount for $20 billion in damages over the contents of a pre-election interview last year with his Democratic rival, Kamala Harris.Legal experts have argued the lawsuit is baseless, and would be an easy legal victory for CBS if it ever went to court, per constitutional protections for freedom of the press.Paramount nevertheless entered into mediation in a bid to placate Trump as it seeks to close an $8 billion merger with the entertainment company Skydance, which needs federal government approval.”The past few months have been challenging,” CEO Wendy McMahon wrote in a goodbye letter to staff. “It’s become clear that the company and I do not agree on the path forward. It’s time for me to move on and for this organization to move forward with new leadership,” she said.Trump alleges an interview with Harris on CBS’s “60 Minutes” program last year was edited to remove an embarrassing response.Many legal analysts maintain the suit is part of a broader assault on press freedom that has seen Trump bar some journalists from the Oval Office and sue other media organizations over their coverageIn a message to CBS News staff, Paramount CEO George Cheeks confirmed McMahon’s resignation and thanked her for her leadership.CNBC meanwhile reported that Cheeks spoke with McMahon Saturday and asked for her resignation, citing people familiar with the matter.The executive producer of “60 Minutes,” veteran journalist Bill Owens, resigned last month, citing what he said were attacks on his independence in running the show.Award-winning television newsmagazine broadcast “60 Minutes,” which pulls around 10 million viewers weekly, is a leading target of Trump’s offensive against the media.The program has continued to air investigations critical of the Trump administration since his return to the White House.In response, Trump has called for its cancellation, while his billionaire advisor Elon Musk has said he hoped the team behind “60 Minutes” would receive long prison sentences.

Trump seeks ‘major’ probe of celebs who backed Harris

US President Donald Trump called Monday for a “major investigation” into Beyonce, Bruce Springsteen and other celebrities, alleging they were paid millions of dollars to endorse his Democratic opponent in the 2024 election, Kamala Harris.In a rant-filled diatribe that provided no evidence for his allegations, Trump charged for instance that Beyonce was paid $11 million to appear at a Harris rally — reports the Democrat’s team has denied.Trump, six months after he beat Harris to launch a second term in the White House, said such payments could amount to illegal campaign contributions.The US president alleged that for a Harris rally in late October in which the “Freedom” singer made an appearance, “Beyonce was paid $11,000,000 to walk onto a stage, quickly ENDORSE KAMALA, and walk off to loud booing for never having performed, NOT EVEN ONE SONG!” Trump said this was “according to news reports.” At the time, Beyonce told the rally crowd that “I’m not here as a celebrity. I’m not here as a politician. I’m here as a mother.”The US president said he intended “to call for a major investigation into this matter.””Candidates aren’t allowed to pay for ENDORSEMENTS, which is what Kamala did, under the guise of paying for entertainment,” he said, while also alleging the Democrat was trying to “artificially build up her sparse crowds. IT’S NOT LEGAL!”In her bid for the presidency Harris sought to harness star power from celebrities such as Beyonce, Springsteen and Oprah Winfrey.Winfrey has defended a $1 million payment to her production company from the Harris campaign to cover costs associated with the talk show legend’s production company hosting the presidential candidate at a rally in September.The campaign listed one endorsement-related expenditure for $75 in its financial reports to an environmental advocacy group.Trump, who won the 2024 election comfortably, received scant support from the entertainment industry at large but tapped into a targeted subset of well-known, hypermasculine influencers including podcast host Joe Rogan.The president on Monday accused Harris of paying rock star Springsteen to perform at a rally in Georgia weeks before the election.”How much did Kamala Harris pay Bruce Springsteen for his poor performance during her campaign for president?” he wrote.”Why did he accept that money if he is such a fan of hers?”Trump last week took to Truth Social to feud with Springsteen after the star told a British concert audience that his homeland was now ruled by a “corrupt, incompetent and treasonous administration.”In return, the 78-year-old Republican said the star, nicknamed “the Boss,” is “Highly Overrated.”Springsteen is an outspoken liberal critic of Trump and turned out for Harris after she replaced Democratic president Joe Biden in his abandoned reelection bid.

Joe Biden remercie ses soutiens pour leur “amour” après l’annonce de son cancer

L’ex-président américain Joe Biden a remercié lundi ses soutiens pour l'”amour” reçu après l’annonce de son cancer la veille, au moment où des alliés de Donald Trump sèment le doute sur une possible dissimulation par son entourage de ses soucis de santé.”Le cancer nous touche tous (…) Merci de nous avoir soutenus avec amour et encouragement”, a écrit le démocrate de 82 ans dans un bref message sur les réseaux sociaux, accompagné d’une photo le montrant aux côtés de son épouse.Ses services avaient annoncé dimanche qu’il avait été diagnostiqué quelques jours plus tôt d’une forme “agressive” de cancer de la prostate avec des “métastases osseuses”.Son cancer est de niveau 9 sur le score de Gleason, qui évalue les niveaux d’agressivité de cancers de la prostate sur une échelle allant jusqu’à 10.Un diagnostic qui a ravivé les spéculations autour d’une possible dissimulation de son état de santé déclinant par son entourage au cours de son mandat.”Nous devons être vraiment honnêtes”, a insisté l’actuel vice-président JD Vance, tandis que Donald Trump Jr, l’un des fils du président républicain, est allé jusqu’à s’interroger ouvertement sur une possible “dissimulation”.- Lettre -Bien que les cancers de la prostate soient généralement diagnostiqués plus tôt que d’autres cancers grâce à des dépistages de routine, il n’est pas exclu que celui de Joe Biden soit passé entre les mailles du filet ou se soit développé rapidement, selon des spécialistes interrogés par l’AFP.”Il n’est pas rare qu’un homme soit diagnostiqué avec une forme métastatique de maladie de la prostate malgré un dépistage annuel normal”, explique ainsi Otis Brawley, professeur en oncologie à l’université Johns Hopkins.Celui-ci pointe les limitations connues des test de dépistages – le toucher rectal et la mesure du taux de PSA, un antigène spécifique de la prostate – et le fait qu’ils ne soient pas forcément recommandés au-delà de 70 ans.Et “on ne peut pas exclure que ce soit une forme agressive qui se soit développée vite”, relève également l’oncologue Natacha Naoun, de l’institut français Gustave-Roussy.Le cancer de la prostate – une glande située près de la vessie – est le plus courant chez les hommes et représente 15% de l’ensemble des cancers masculins. Aux Etats-Unis, “c’est la deuxième cause de décès par cancer chez les hommes”, rappelle la Société américaine de cancérologie.”Le président et sa famille évaluent les options de traitement avec ses médecins”, ont précisé les services de Joe Biden dans leur communiqué.Le démocrate avait été opéré en 2023 d’une “petite” lésion sur la poitrine, qui s’était révélée cancéreuse. Lors de son mandat, il avait lancé une grande initiative de recherche et de financement visant à réduire la mortalité liée aux cancers de 50% en 25 ans.Les messages de soutien ont afflué après l’annonce de ce diagnostic.L’actuel président Donald Trump s’est ainsi dit “attristé” par la nouvelle et a souhaité un “rétablissement rapide” à son prédécesseur, dont il s’est pourtant moqué des années durant des capacités physiques et cognitives.”Joe est un battant”, a assuré son ancienne vice-présidente Kamala Harris, qui s’était lancée dans la course à la présidentielle de 2024 après le retrait de M. Biden, sur fond d’inquiétudes quant à son état de santé après un débat calamiteux face au républicain.Le roi Charles III, qui souffre lui-même d’un cancer, a pour sa part écrit une lettre au démocrate, a indiqué lundi le palais de Buckingham.- Débat calamiteux -La polémique sur le déclin progressif du démocrate lors de son mandat a été relancée samedi par la publication d’une bande sonore datant de 2023 dans laquelle le président d’alors perd le fil de grandes dates de sa vie.Un livre-enquête à paraître mardi raconte en outre comment la Maison Blanche a caché au monde les faiblesses grandissantes d’un président qui s’est longtemps accroché à sa tentative de réélection.Un ouvrage qualifié lundi de “fumisterie politique” et de “ramassis de mensonges” par la petite-fille du démocrate, Naomi Biden, sur X.Joe Biden, qui était le président américain le plus âgé de l’histoire, a récemment nié avoir subi un déclin cognitif à la fin de son mandat.”Après m’être retiré de la course à la présidentielle, j’ai encore été président durant six mois, et j’ai fait du bon boulot”, avait-il déclaré début mai à ABC.

Joe Biden remercie ses soutiens pour leur “amour” après l’annonce de son cancer

L’ex-président américain Joe Biden a remercié lundi ses soutiens pour l'”amour” reçu après l’annonce de son cancer la veille, au moment où des alliés de Donald Trump sèment le doute sur une possible dissimulation par son entourage de ses soucis de santé.”Le cancer nous touche tous (…) Merci de nous avoir soutenus avec amour et encouragement”, a écrit le démocrate de 82 ans dans un bref message sur les réseaux sociaux, accompagné d’une photo le montrant aux côtés de son épouse.Ses services avaient annoncé dimanche qu’il avait été diagnostiqué quelques jours plus tôt d’une forme “agressive” de cancer de la prostate avec des “métastases osseuses”.Son cancer est de niveau 9 sur le score de Gleason, qui évalue les niveaux d’agressivité de cancers de la prostate sur une échelle allant jusqu’à 10.Un diagnostic qui a ravivé les spéculations autour d’une possible dissimulation de son état de santé déclinant par son entourage au cours de son mandat.”Nous devons être vraiment honnêtes”, a insisté l’actuel vice-président JD Vance, tandis que Donald Trump Jr, l’un des fils du président républicain, est allé jusqu’à s’interroger ouvertement sur une possible “dissimulation”.- Lettre -Bien que les cancers de la prostate soient généralement diagnostiqués plus tôt que d’autres cancers grâce à des dépistages de routine, il n’est pas exclu que celui de Joe Biden soit passé entre les mailles du filet ou se soit développé rapidement, selon des spécialistes interrogés par l’AFP.”Il n’est pas rare qu’un homme soit diagnostiqué avec une forme métastatique de maladie de la prostate malgré un dépistage annuel normal”, explique ainsi Otis Brawley, professeur en oncologie à l’université Johns Hopkins.Celui-ci pointe les limitations connues des test de dépistages – le toucher rectal et la mesure du taux de PSA, un antigène spécifique de la prostate – et le fait qu’ils ne soient pas forcément recommandés au-delà de 70 ans.Et “on ne peut pas exclure que ce soit une forme agressive qui se soit développée vite”, relève également l’oncologue Natacha Naoun, de l’institut français Gustave-Roussy.Le cancer de la prostate – une glande située près de la vessie – est le plus courant chez les hommes et représente 15% de l’ensemble des cancers masculins. Aux Etats-Unis, “c’est la deuxième cause de décès par cancer chez les hommes”, rappelle la Société américaine de cancérologie.”Le président et sa famille évaluent les options de traitement avec ses médecins”, ont précisé les services de Joe Biden dans leur communiqué.Le démocrate avait été opéré en 2023 d’une “petite” lésion sur la poitrine, qui s’était révélée cancéreuse. Lors de son mandat, il avait lancé une grande initiative de recherche et de financement visant à réduire la mortalité liée aux cancers de 50% en 25 ans.Les messages de soutien ont afflué après l’annonce de ce diagnostic.L’actuel président Donald Trump s’est ainsi dit “attristé” par la nouvelle et a souhaité un “rétablissement rapide” à son prédécesseur, dont il s’est pourtant moqué des années durant des capacités physiques et cognitives.”Joe est un battant”, a assuré son ancienne vice-présidente Kamala Harris, qui s’était lancée dans la course à la présidentielle de 2024 après le retrait de M. Biden, sur fond d’inquiétudes quant à son état de santé après un débat calamiteux face au républicain.Le roi Charles III, qui souffre lui-même d’un cancer, a pour sa part écrit une lettre au démocrate, a indiqué lundi le palais de Buckingham.- Débat calamiteux -La polémique sur le déclin progressif du démocrate lors de son mandat a été relancée samedi par la publication d’une bande sonore datant de 2023 dans laquelle le président d’alors perd le fil de grandes dates de sa vie.Un livre-enquête à paraître mardi raconte en outre comment la Maison Blanche a caché au monde les faiblesses grandissantes d’un président qui s’est longtemps accroché à sa tentative de réélection.Un ouvrage qualifié lundi de “fumisterie politique” et de “ramassis de mensonges” par la petite-fille du démocrate, Naomi Biden, sur X.Joe Biden, qui était le président américain le plus âgé de l’histoire, a récemment nié avoir subi un déclin cognitif à la fin de son mandat.”Après m’être retiré de la course à la présidentielle, j’ai encore été président durant six mois, et j’ai fait du bon boulot”, avait-il déclaré début mai à ABC.

Prosecutors focus on pattern of violence as Sean Combs trial continues

Prosecutors trying the case of Sean “Diddy” Combs on Monday began questioning witnesses to his alleged pattern of violence including the music mogul’s ex-girlfriend’s one-time best friend.Following nearly a week of grueling testimony from Casandra Ventura, who was with Combs for more than a decade, government attorneys are vying to build their broader racketeering charge that accuses Combs of heading a criminal enterprise that was involved in arson, kidnapping and bribery.In addition to that federal count Combs, 55, also faces sex trafficking charges. If convicted, the one-time powerful figure in the music industry could land in prison for life.Ventura, the 38-year-old singer known as “Cassie,” testified over four days that she was subjected to years of harrowing abuse and coercive, drug-fueled sex marathons known as “freak-offs.”Her one-time best friend Kerry Morgan, a 39-year-old personal assistant who met Ventura when they were teenagers in the modeling industry, described the singer’s relationship with Combs as physically and psychologically abusive.”She lost her confidence big time,” Morgan told jurors Monday. “She lost her spark. She was not the same Cassie.”During one violent outburst in Los Angeles, Morgan said she urged one of Combs’s security guards to “do something” as the rapper and producer struck Ventura — he didn’t.Morgan said aside from herself, most people in Ventura’s circle were Combs’s employees or associates, and that Ventura seemed to feel better about her relationship with Combs the more time she was with them.”You could tell they were convincing her it was okay,” Morgan said.Persuading jurors that a web of employees propped up Combs’s alleged crimes is key to the prosecution’s case.- ‘Combs controlled everything’ – Morgan was with Ventura in the hours following the now infamous 2016 incident at the Los Angeles-area InterContinental Hotel.Security footage that jurors have now seen multiple times shows Combs on that day beating and dragging Ventura, who testified she was trying to flee a freak-off.In the aftermath Morgan, who was staying at Ventura’s home, said Combs arrived there and began banging at the front door with a hammer.Ventura seemed “numb,” Morgan said: “I don’t think she cared if he came in and killed her.”Morgan said at times she encouraged Ventura to leave Combs, or call the police.Ventura would respond that “she couldn’t,” Morgan testified, “because of her job, her car, her apartment. Combs controlled everything.””She would have lost all of her livelihood.”Morgan said Combs struck her as well, an incident that prompted her to end her contact with both him and Ventura. Morgan told the court Combs was looking for Ventura one day and “boomeranged” a wooden hanger that struck her in the head and caused a concussion.She said it was a line-crossing moment and that she only saw Ventura one more time. Morgan said she signed a non-disclosure agreement in exchange for $30,000.Following Morgan’s testimony, the government called to the stand David James, who was a personal assistant to Combs during the time he dated Ventura.- Fits of rage -Monday began with an intense cross-examination of Dawn Richard, a singer who found fame in the girl group Danity Kane that came out of MTV’s reality show “Making the Band,” which Combs produced. Richard has a pending civil suit against Combs alleging sexual assault and battery.While Richard was a performer in the group Diddy — Dirty Money from 2009-2011 she said she witnessed Combs attempt to hit Ventura in the head with a skillet.When Ventura curled up on the kitchen floor in fear, he punched and kicked her, Richard said.Richard described two other similar fits of rage, including one time when Combs punched Ventura in the stomach at a Los Angeles restaurant.Nicole Westmoreland, a lawyer for Combs, painstakingly scrutinized Richard’s version of events in a bid to cast her as unreliable, also painting her money-hungry in light of her civil suit.The defense attorney pointed out inconsistencies between the singer’s statements on the stand, in her own suit, and in records of meetings with government lawyers.”You would agree with me that as time progresses your story changes,” Westmoreland asked.Richard replied “yes” — but later explained under more questioning from prosecutors that she has long aimed to forget those years she described as “a hard time.””Every day it gets easier to remember,” she said.