Accident d’un avion-cargo aux Etats-Unis: un moteur s’est détaché au décollage, 11 morts

Au moins onze personnes sont mortes dans l’écrasement d’un avion-cargo dont un moteur s’est détaché au décollage de l’aéroport de Louisville (centre-est des Etats-Unis), selon les autorités.Le bilan “est maintenant de 11 morts, mais devrait atteindre 12 d’ici la fin de journée”, a affirmé le gouverneur de l’Etat, Andy Beshear.L’appareil, un McDonnell Douglas MD-11 du …

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Trump hammered on cost of living in Democratic election sweep

Donald Trump emerged battered by an election night that was disastrous for his party, after failing to deliver on the promise that secured his second White House term: lowering the cost of living for Americans.Tuesday’s vote was “not expected to be a victory,” Trump told Republican senators a day after elections in Virginia, New Jersey and New York handily won by the Democratic opposition.”I don’t think it was good for Republicans,” he added.Steve Bannon, one of the leading architects of Trump’s Make America Great Again movement, had foreshadowed the Democratic success: “The warning signs are flashing.””It was a very, very bad night for Donald Trump,” said Robert Rowland, a professor of communication at the University of Kansas.Democratic wins on Tuesday night shared “a common theme: the cost of living,” said Thomas Kahn, a professor of political science at American University in Washington.- Life of a baron -Billionaire Trump, 79, proclaimed Wednesday that the US has “the hottest economy we’ve ever had.”But that sentiment clashes with “the reality that people experience when they go to the grocery store,” Rowland said.Trump has also repeatedly claimed that gas prices are at $2 per gallon ($0.52 per liter), including in a Fox News interview Wednesday, while a tracker by AAA showed the national average at $3.08 — around the same price as a year ago.Polls show Americans are increasingly dissatisfied with the cost of living, along with rising concern over the impact of Trump’s global tariff war.Instead of hammering home messages about rising costs and kitchen-table issues, Trump’s gone “completely off script,” Kahn said.Recent gold-and-marble renovations at the White House and an opulent Halloween party at his Mar-a-Lago estate show a US leader out of touch with ordinary citizens, he said.”The American people are suffering…facing these high prices and struggling, they watch Donald Trump live the life of a baron,” Kahn said.Trump also blamed Tuesday’s Republican losses on the federal government shutdown — now the longest ever at 36 days.It has led to hits on social welfare programs, unpaid leave for hundreds of thousands of federal workers, and pared back public services.- ‘Kamikaze’ -Far from signaling a willingness to compromise, Trump slammed “kamikaze” Democratic lawmakers and has urged Senate Republicans to force through a budget bill by abandoning a longstanding 60-vote threshold for most legislation.Without the so-called filibuster, Trump and his party would be able to unilaterally pass reforms, including a voter ID law he believes would favor Republicans ahead of next year’s midterm elections.Republican candidates are wary, after seeing voters who supported Trump in 2024 turn to Democratic candidates on Tuesday.Conservatives “have really tied themselves to Trump, but Trump is now underwater,” said Wendy Schiller, a political scientist at Brown University.Republicans now face the problem of “how do they uncouple from Trump,” she said. “What these elections showed is that they’re on the wrong side of these issues, according to a lot of voters.”However, Republican candidates are reluctant to directly oppose Trump for fear of being sidelined by more radical candidates, Rowland said.Trump’s comeback abilities are also unparalleled, considering his White House reelection after a criminal conviction and the deadly January 6, 2021 attack on the US Capitol by his supporters.”Anybody in the past who’s ever counted out Donald Trump loses the bet,” Kahn said.His return to power wasn’t solely due to the unwavering support of his base, but because he was able to attract undecided voters concerned about making ends meet.”He can survive anything except bad economic news,” Rowland said.

À l’Assemblée, les socialistes obtiennent une victoire sur la CSG sur le capital

Les socialistes ont remporté une victoire mercredi soir dans les débats budgétaires avec l’adoption à l’Assemblée nationale de l’une de leurs propositions phares: une hausse de la CSG sur les revenus du capital, destinée à financer la suspension de la réforme des retraites.Un premier vote défavorable sur une mesure similaire plus tôt dans la soirée avait révélé des tensions à gauche, mais les socialistes ont finalement réussi à rassembler autour de la mesure.Le groupe du parti à la rose n’a pas censuré le gouvernement de Sébastien Lecornu pour tenter de décrocher des victoires budgétaires, et en premier lieu la suspension de la réforme des retraites. Mais reste la question du financement alors que le gouvernement cherche à réduire le déficit en dessous de 5% du PIB. Or après le rejet la semaine dernière des propositions de la gauche de taxer les hauts patrimoines, dont la taxe Zucman, les socialistes pressaient depuis plusieurs jours l’exécutif de soutenir leurs propositions de nouvelle recette dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Mercredi, c’est donc finalement un amendement de Jérôme Guedj (PS) qui a été adopté, avec le soutien d’une bonne partie du camp gouvernemental, pour faire progresser la Contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du capital, en escomptant aller chercher en 2026 2,8 milliards d’euros supplémentaires.La mesure monte de 9,2% à 10,6% le taux d’une fraction de la CSG, qui porte notamment sur certains revenus de l’immobilier, d’épargne et de placements (produits de contrats d’assurance vie, dividendes, épargne salariale, plans épargne logement), ou des plus-values immobilières et mobilières (ventes d’actions…).Le PS, qui menace de censure en cas d’échec sur les nouvelles recettes fiscales, a reçu un avis favorable mais particulièrement réservé du gouvernement. Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics, a appelé à voter pour, surtout pour que l’amendement puisse être rediscuté dans la suite de la navette parlementaire, sans approuver ses modalités.”Ce qui a été voté n’est pas une hausse de la fiscalité alors que nous sommes en première lecture. Ce qui a été voté, c’est la possibilité d’en débattre jusqu’à la fin du processus budgétaire”, a-t-elle insisté. La mesure a été adoptée par 168 voix contre 140. Les voix de nombreux députés macronistes (de Renaissance et du MoDem) se sont jointes à celles de la gauche. Les députés de la droite (LR et Horizons) ont voté contre, tout comme le Rassemblement national. “Vous ne venez pas de décider de taxer le haut patrimoine, vous avez taxé l’assurance-vie, vous avez taxé les PEL”, a regretté le patron des députés LR Laurent Wauquiez. Le député RN Jean-Philippe Tanguy a décrit la mesure comme “le financement des magouilles entre le Parti socialiste et le gouvernement”, estimant qu’elle ne protège pas “l’épargne des classes populaires et moyennes”.- “Magouille de non-censure” -Jerôme Guedj a balayé l’argument, son camp soutenant que la mesure concerne essentiellement les dividendes des actionnaires, et qu’avec un PEL dont la moyenne en France est de 25.000 euros, cette hausse représenterait seulement 50 centimes d’euros par mois. La soirée avait pourtant mal commencé pour les socialistes, avec le rejet d’un amendement similaire. Un épisode illustrant les divisions à gauche entre le PS, LFI et les écologistes. Les Insoumis avaient en effet voté contre ce premier amendement, dénonçant une “magouille de non-censure”, selon la présidente du groupe Mathilde Panot. Une partie des écologistes s’étaient abstenus.Mme Panot avait alors appelé à voter les amendements suivants pour des taux plus importants, ou sans limite dans le temps.”C’est une politique de la terre brûlée, ils ne veulent pas de recettes, ils ne veulent pas de budget pour la France”, avait dénoncé après le premier vote Sandrine Runel (PS), le premier secrétaire Olivier Faure reprochant aux Insoumis de pratiquer le “tout ou rien, et surtout rien”.

À l’Assemblée, les socialistes obtiennent une victoire sur la CSG sur le capital

Les socialistes ont remporté une victoire mercredi soir dans les débats budgétaires avec l’adoption à l’Assemblée nationale de l’une de leurs propositions phares: une hausse de la CSG sur les revenus du capital, destinée à financer la suspension de la réforme des retraites.Un premier vote défavorable sur une mesure similaire plus tôt dans la soirée avait révélé des tensions à gauche, mais les socialistes ont finalement réussi à rassembler autour de la mesure.Le groupe du parti à la rose n’a pas censuré le gouvernement de Sébastien Lecornu pour tenter de décrocher des victoires budgétaires, et en premier lieu la suspension de la réforme des retraites. Mais reste la question du financement alors que le gouvernement cherche à réduire le déficit en dessous de 5% du PIB. Or après le rejet la semaine dernière des propositions de la gauche de taxer les hauts patrimoines, dont la taxe Zucman, les socialistes pressaient depuis plusieurs jours l’exécutif de soutenir leurs propositions de nouvelle recette dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Mercredi, c’est donc finalement un amendement de Jérôme Guedj (PS) qui a été adopté, avec le soutien d’une bonne partie du camp gouvernemental, pour faire progresser la Contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du capital, en escomptant aller chercher en 2026 2,8 milliards d’euros supplémentaires.La mesure monte de 9,2% à 10,6% le taux d’une fraction de la CSG, qui porte notamment sur certains revenus de l’immobilier, d’épargne et de placements (produits de contrats d’assurance vie, dividendes, épargne salariale, plans épargne logement), ou des plus-values immobilières et mobilières (ventes d’actions…).Le PS, qui menace de censure en cas d’échec sur les nouvelles recettes fiscales, a reçu un avis favorable mais particulièrement réservé du gouvernement. Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics, a appelé à voter pour, surtout pour que l’amendement puisse être rediscuté dans la suite de la navette parlementaire, sans approuver ses modalités.”Ce qui a été voté n’est pas une hausse de la fiscalité alors que nous sommes en première lecture. Ce qui a été voté, c’est la possibilité d’en débattre jusqu’à la fin du processus budgétaire”, a-t-elle insisté. La mesure a été adoptée par 168 voix contre 140. Les voix de nombreux députés macronistes (de Renaissance et du MoDem) se sont jointes à celles de la gauche. Les députés de la droite (LR et Horizons) ont voté contre, tout comme le Rassemblement national. “Vous ne venez pas de décider de taxer le haut patrimoine, vous avez taxé l’assurance-vie, vous avez taxé les PEL”, a regretté le patron des députés LR Laurent Wauquiez. Le député RN Jean-Philippe Tanguy a décrit la mesure comme “le financement des magouilles entre le Parti socialiste et le gouvernement”, estimant qu’elle ne protège pas “l’épargne des classes populaires et moyennes”.- “Magouille de non-censure” -Jerôme Guedj a balayé l’argument, son camp soutenant que la mesure concerne essentiellement les dividendes des actionnaires, et qu’avec un PEL dont la moyenne en France est de 25.000 euros, cette hausse représenterait seulement 50 centimes d’euros par mois. La soirée avait pourtant mal commencé pour les socialistes, avec le rejet d’un amendement similaire. Un épisode illustrant les divisions à gauche entre le PS, LFI et les écologistes. Les Insoumis avaient en effet voté contre ce premier amendement, dénonçant une “magouille de non-censure”, selon la présidente du groupe Mathilde Panot. Une partie des écologistes s’étaient abstenus.Mme Panot avait alors appelé à voter les amendements suivants pour des taux plus importants, ou sans limite dans le temps.”C’est une politique de la terre brûlée, ils ne veulent pas de recettes, ils ne veulent pas de budget pour la France”, avait dénoncé après le premier vote Sandrine Runel (PS), le premier secrétaire Olivier Faure reprochant aux Insoumis de pratiquer le “tout ou rien, et surtout rien”.

À l’Assemblée, les socialistes obtiennent une victoire sur la CSG sur le capital

Les socialistes ont remporté une victoire mercredi soir dans les débats budgétaires avec l’adoption à l’Assemblée nationale de l’une de leurs propositions phares: une hausse de la CSG sur les revenus du capital, destinée à financer la suspension de la réforme des retraites.Un premier vote défavorable sur une mesure similaire plus tôt dans la soirée avait révélé des tensions à gauche, mais les socialistes ont finalement réussi à rassembler autour de la mesure.Le groupe du parti à la rose n’a pas censuré le gouvernement de Sébastien Lecornu pour tenter de décrocher des victoires budgétaires, et en premier lieu la suspension de la réforme des retraites. Mais reste la question du financement alors que le gouvernement cherche à réduire le déficit en dessous de 5% du PIB. Or après le rejet la semaine dernière des propositions de la gauche de taxer les hauts patrimoines, dont la taxe Zucman, les socialistes pressaient depuis plusieurs jours l’exécutif de soutenir leurs propositions de nouvelle recette dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Mercredi, c’est donc finalement un amendement de Jérôme Guedj (PS) qui a été adopté, avec le soutien d’une bonne partie du camp gouvernemental, pour faire progresser la Contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du capital, en escomptant aller chercher en 2026 2,8 milliards d’euros supplémentaires.La mesure monte de 9,2% à 10,6% le taux d’une fraction de la CSG, qui porte notamment sur certains revenus de l’immobilier, d’épargne et de placements (produits de contrats d’assurance vie, dividendes, épargne salariale, plans épargne logement), ou des plus-values immobilières et mobilières (ventes d’actions…).Le PS, qui menace de censure en cas d’échec sur les nouvelles recettes fiscales, a reçu un avis favorable mais particulièrement réservé du gouvernement. Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics, a appelé à voter pour, surtout pour que l’amendement puisse être rediscuté dans la suite de la navette parlementaire, sans approuver ses modalités.”Ce qui a été voté n’est pas une hausse de la fiscalité alors que nous sommes en première lecture. Ce qui a été voté, c’est la possibilité d’en débattre jusqu’à la fin du processus budgétaire”, a-t-elle insisté. La mesure a été adoptée par 168 voix contre 140. Les voix de nombreux députés macronistes (de Renaissance et du MoDem) se sont jointes à celles de la gauche. Les députés de la droite (LR et Horizons) ont voté contre, tout comme le Rassemblement national. “Vous ne venez pas de décider de taxer le haut patrimoine, vous avez taxé l’assurance-vie, vous avez taxé les PEL”, a regretté le patron des députés LR Laurent Wauquiez. Le député RN Jean-Philippe Tanguy a décrit la mesure comme “le financement des magouilles entre le Parti socialiste et le gouvernement”, estimant qu’elle ne protège pas “l’épargne des classes populaires et moyennes”.- “Magouille de non-censure” -Jerôme Guedj a balayé l’argument, son camp soutenant que la mesure concerne essentiellement les dividendes des actionnaires, et qu’avec un PEL dont la moyenne en France est de 25.000 euros, cette hausse représenterait seulement 50 centimes d’euros par mois. La soirée avait pourtant mal commencé pour les socialistes, avec le rejet d’un amendement similaire. Un épisode illustrant les divisions à gauche entre le PS, LFI et les écologistes. Les Insoumis avaient en effet voté contre ce premier amendement, dénonçant une “magouille de non-censure”, selon la présidente du groupe Mathilde Panot. Une partie des écologistes s’étaient abstenus.Mme Panot avait alors appelé à voter les amendements suivants pour des taux plus importants, ou sans limite dans le temps.”C’est une politique de la terre brûlée, ils ne veulent pas de recettes, ils ne veulent pas de budget pour la France”, avait dénoncé après le premier vote Sandrine Runel (PS), le premier secrétaire Olivier Faure reprochant aux Insoumis de pratiquer le “tout ou rien, et surtout rien”.

Ligue des champions: Barcelone, en souffrance, accroché à Bruges

Le FC Barcelone, puni à trois reprises sur des contre-attaques brugeoises, a souffert mercredi dans la Venise du nord (3-3) pour s’éviter une deuxième défaite en quatre matches de Ligue des champions cette saison.Mené à trois reprises et 2-1 à la pause, victime du réalisme brugeois (cinq tirs, quatre cadrés dont deux buts en première période), les hommes d’Hansi Flick, déjà battu par le PSG, ont trouvé les ressources pour arracher un point au terme d’un match un peu fou que les deux équipes ont eu l’occasion de remporter.Pris à froid par des Brugeois bien décidés à jouer sans complexe, les Blaugrana ont concédé un but dès la sixième minute sur un contre rapidement mené, conclu par Nicolo Tresoldi à la réception d’un centre de Carlos Forbs Borges.Vexés, les Catalans ont mis deux minutes pour égaliser grâce à Ferran Torres, servi par Fermin Lopez.Surpris une première fois en contre, les Barcelonais n’ont pourtant pas retenu la leçon: à la 17e minute, après un corner mal tiré de Lamine Yamal, les Brugeois remontaient le terrain en cinq passes tranchantes pour permettre à Forbs Borges de mener 2-1.Largement dominateur (75% de possession en première période) le Barça est passé à deux reprises tout près de l’égalisation avant la pause, avec une frappe de Jules Koundé sur la transversale (28e) et une reprise de Ferran Torres de peu à côté du but (42e) défendu par Nordin Jackers.- Yamal délivre les siens -Toujours privé de plusieurs cadres (Gavi, Pedri et Raphinha), Flick avait reconduit l’équipe qui lui avait donné satisfaction le week-end dernier en Liga face à Leche (3-1), laissant une nouvelle fois le Polonais Robert Lewandowski sur le banc, au profit de Torres.Mais les Belges ont imposé un défi physique à leurs adversaires dont certains sont apparus émoussés. Mais pas Yamal. Car après avoir loupé l’immanquable seul face à Jackers (51e), la pépite espagnole concluait en finesse un mouvement initié par Lopez (61e).Le Barça est toutefois retombé dans ses travers de début de match, une nouvelle fois surpris sur un contre tranchant conclu par Forbs Borges deux minutes à peine après l’égalisation de Yamal. Flick a alors joué son va-tout en faisant entrer Lewandowski, de retour de blessure.”Ma saison débute vraiment ce mercredi à Bruges”, avait annoncé le Polonais la veille en conférence de presse.Mais l’ancien Munichois n’a pas pesé. Et c’est de nouveau des pieds de Yamal qu’est venu le soulagement. Un centre d’apparence anodine du jeune prodige étant détourné dans son propre but par Christos Tzolis (77e).Les Catalans se sont fait une ultime frayeur dans les arrêts de jeu, un but de Romeo Vermant étant annulé par la VAR pour une faute préalable sur le gardien barcelonais Wojciech Szczesny.Barcelone est 11e avec sept points, alors que se profile un déplacement périlleux à Chelsea à la fin du mois. Bruges est 22e avec quatre points.

Embracing heritage, Mamdani marks watershed for South Asian Americans

In a victory speech capping his meteoric rise, New York’s mayor-elect Zohran Mamdani quoted at length from the famous “Tryst with Destiny” address by independent India’s first prime minister Jawaharlal Nehru. As he left the stage to a cheering cross-section of the metropolis, the song on the speaker was not one of the many well-worn tunes about New York but the beats from a Bollywood blockbuster, “Dhoom.”Mamdani, winning a mandate with a left-wing agenda focused on making New York more affordable, has made history in many ways — as the first Muslim and first South Asian to lead America’s largest city, and, at 34, its youngest mayor in a century.But Mamdani’s victory is a watershed not just for his identity but how he embraces it — fully.”I am young, despite my best efforts to grow older, I am Muslim, I am a democratic socialist and — most damning of all — I refuse to apologize for any of this,” Mamdani told supporters inside a Brooklyn music venue.South Asians constitute one of the fastest-growing communities in the United States, totalling more than five million people, and have made major inroads into politics — notably former vice president Kamala Harris, whose mother was from India.But candidates have handled their identity in sharply different ways. Two once-prominent Indian Americans, Nikki Haley and Bobby Jindal, both Republican governors of conservative Southern states, took pains to describe how they had become Christians.”The comfort level expressing and embracing outwardly your identity has varied from candidate to candidate over the years,” said Kishan Putta, an elected commissioner in Washington DC who serves on a Democratic Party advisory committee on Asian Americans.Putta, who has followed South Asian candidates for years, also pointed to the victory in Virginia of Ghazala Hashimi as lieutenant governor, noting that the very first line on her website’s online biography is how she was the first Muslim and first South Asian American to serve in the Virginia Senate.”So it’s not just candidates in cities or places with huge South Asian and immigrant communities,” Putta added. “Candidates are getting much more comfortable in talking about their identity.”- ‘Symbolic moment of acceptance’ -For Mamdani, like many South Asians, that identity is not always concise to explain. He was born in Uganda to two prominent Indian-born parents — the academic Mahmood Mamdani and filmmaker Mira Nair, who is Hindu.Mamdani has spoken passionately about Islamophobia following the September 11, 2001 attacks, counts a kebab counter in diverse Jackson Heights as his favorite restaurant and days before the election campaigned car to car at LaGuardia Airport among taxi drivers, who are often South Asian.Mamdani’s openness on his background “certainly is a break from what we have seen in the past,” said Sara Sadhwani, a political scientist at Pomona College who has studied South Asian Americans.”But that very much goes along with Mamdani’s brand of authenticity and embracing difference — fully accepting the nuance of those differences,” she said.”Even if all Indian Americans don’t completely embrace his politics, it is nonetheless a symbolic moment of acceptance of Indian Americans.”- Trump base attacks -President Donald Trump has furiously attacked Mamdani but has earlier courted Indian Americans, making gains in last year’s election in a community that has historically voted Democratic and by some measures has the highest household income in the United States.Trump’s stance is not shared by all his base, with online far-right campaigners in recent months writing hateful comments against Indian Americans.Trump in September yanked up the fee for a visa used by Indian tech workers as part of a broader crackdown on immigration.Vice President JD Vance is married to an Indian American, Usha Vance, but recently raised eyebrows by saying he would be happy if she converts from Hinduism to Christianity. Vance accused critics of anti-Christian bias.Vivek Ramaswamy, the pro-Trump Indian American tech entrepreneur running for governor of Ohio, said one lesson from Tuesday’s losses was: “Cut out the identity politics. It doesn’t suit Republicans.”Dinesh D’Souza, a longtime Republican militant born in India, wrote on X: “A very loud group on the Right said, ‘Indians go home,’ and so many of them did — to the Democratic Party.”

Ligue des champions: l’Inter souffre face au Kairat mais poursuit son sans-faute

L’Inter Milan s’est fait peur face au Kairat Almaty, mais a assuré l’essentiel avec son quatrième succès (2-1) en autant de matches de Ligue des champions cette saison, mercredi à San Siro.Le jour où ils sont devenus officiellement copropriétaires de leur stade, avec leurs rivaux et voisins de l’AC Milan, pour le détruire et en construire un nouveau, les Nerazzurri n’ont pas cassé la baraque.Ils se sont contentés du minimum face à leur adversaire kazakh qui découvre la compétition-reine du football européen mais qui leur a fait quelques frayeurs. Comme attendu, l’Inter a dominé et monopolisé le ballon, mais les joueurs de Cristian Chivu, sombrant parfois dans la facilité, ont manqué de précision et se sont heurtés à une équipe bien organisée qui leur a longtemps tenu tête.A la 10e minute, le gardien de but du Kairat Temirlan Anarbeko a sauvé son équipe d’abord sur un tir de Federico Dimarco, puis sur la reprise consécutive de Lautaro Martinez.Si l’Argentin s’est créé encore plusieurs occasions (12e, 14e), et si Yann-Aurel Bisseck a cru avoir obtenu un penalty (20e) avant qu’il soit annulé par l’arbitrage vidéo, les tifosi intéristes ont commencé à gronder devant l’inefficacité de leur équipe.- Retour de Thuram -D’autant que le Kairat a bien failli prendre l’avantage d’un tir d’Edmilson (41e) qui a effleuré la transversale de Yann Sommer.Piqué au vif, l’Inter a repris ses esprits dans le final de la première période et Martinez, en puissance et malgré deux défenseurs, a libéré son équipe et San Siro (45e).Au retour des vestiaires, l’Inter, désormais sans Lautaro Martinez, s’est fait surprendre lors d’un corner repris de la tête par Ofrid Arad devant des défenseurs milanais bien statiques (55e, 1-1).Passé quelques minutes de sidération, le vice-champion d’Italie a repris l’avantage à la 67e minute d’un tir de Carlos Augusto.Après plus d’un mois d’arrêt à cause d’une blessure au biceps fémoral de la cuisse gauche, Marcus Thuram a pu faire son retour à la 70e minute.Mais l’international français, à part un tir de loin à la 90e minute, comme ses coéquipiers, n’a pas réussi à alourdir l’addition.”On a peut-être sous-estimé notre adversaire, car on a raté des choses simples, mais le plus important, ce sont les trois points qu’il fallait empocher, avant la partie la plus rude de notre programme avec l’Atletico, Liverpool, Arsenal et Dortmund”, a déclaré Dimarco sur le diffuseur Prime.Même si l’Inter n’a pas convaincu, son bilan reste positif avec son carton plein de douze points et une 3e place au classement qui le rapproche d’une qualification directe pour les huitièmes de finale. La saison dernière, Aston Villa avait décroché la 8e et dernière place directe pour la phase suivante avec 16 points.

Ligue des champions: Manchester City et Foden déroulent contre Dortmund

Manchester City a effrité le mur jaune défensif du Borussia Dortmund (4-1) grâce à l’irrésistible Erling Haaland, encore buteur, et à un doublé de Phil Foden, mercredi à domicile en Ligue des champions.L’attaquant français Rayan Cherki, sorti du banc en bondissant, est venu se joindre à la fête en marquant au bout d’un déboulé en solo au début du temps additionnel (90e+1, 4-1).Les champions d’Europe 2023 ont prouvé qu’ils étaient une force sur laquelle il faudrait compter cette année, et le classement est là pour le prouver: ils sont 4es de la phase de ligue, invaincus après 4 journées.Chez eux, ils ont concassé une équipe du BVB qui n’avait subi qu’une défaite jusqu’ici depuis le début de saison, sur la pelouse du roi de la Bundesliga, le Bayern Munich (2-1).La réduction du score de Waldemar Anton (72e, 3-1) a été le seul nuage pour les Skyblues de Pep Guardiola, en maîtrise durant la grande majorité de la partie.Les visiteurs n’ont fait douter les Anglais que durant les vingt premiers minutes avec un pressing haut qui a contraint les ailiers à se replier vers la ligne médiane, laissant Haaland isolé tout devant. Las, la tactique de Niko Kovac et ses hommes a volé en éclat deux fois dans les dix minutes suivantes, par Foden (22e, 1-0) et Haaland (29e, 2-0), cliniques dans leur finition.”Vous ne pouvez faire aucune erreur devant de tels joueurs et nous en avons commis trop. De manière générale, nous devons faire mieux mais nous sommes aussi là pour apprendre”, a réagi l’entraîneur sur TNT Sports.- “Erling the Great” -Désigné capitaine, Haaland a ajouté un nouveau pion à sa vertigineuse collection, mais il l’a célébré avec retenue face à son ancien club.”Erling the Great”, comme le proclamait une bannière en tribunes, le représentant avec une cape et un casque de viking, a repris tout en puissance et équilibre un centre en retrait de Jérémy Doku, électrique mercredi.Cela fait désormais 18 buts en 14 matches (dont 5 en coupe d’Europe) pour le Norvégien depuis le début de saison, et 142 en 160 matches disputés avec Manchester City, son club depuis 2022.Malgré ces statistiques de haute volée, Phil Foden lui a piqué la vedette avec un doublé que peu auraient pu prédire.Le milieu offensif remonte la pente progressivement après une dernière saison où il avait coulé à pic, et sa prestation du soir pourrait convaincre le sélectionneur Thomas Tuchel de le rappeler, vendredi.”Il est évident que l’année dernière a été difficile, non seulement pour moi, mais pour tout le monde. Il y a une nouvelle cohésion cette saison”, a réagi le joueur de 25 ans, heureux de rejouer “avec le sourire”.Le N.47 a débloqué la partie d’un tir enroulé à ras de terre depuis l’extérieur de la surface, avec plus de précision que de force. Il a célébré son bijou avec un doigt devant la bouche et des selfies avec ses supporters.En seconde période, il a fait un copier-coller, en mieux peut-être, car il a décroché une frappe très vite et malgré trois défenseurs autour de lui (57e, 3-0).Le score était acquis à ce moment-là et Manchester City a légèrement relâché son emprise et sa vigilance, ce qui a conduit au but d’Anton venu couper au premier poteau un coup franc joué rapidement à deux (72e, 3-1).Cherki a redonné plus de marge aux Mancuniens en fin de match en marquant son premier but dans la plus prestigieuse des compétitions de clubs.Il reste encore du travail mais l’aventure européenne est bien lancée pour les Citizens avant d’affronter Leverkusen et le Real Madrid, entre autres.Avant cela, il y aura la réception de Liverpool, dimanche en Premier League.