US opens criminal probe into New York mayoral candidate Cuomo: media

The US Department of Justice has opened a criminal investigation of Andrew Cuomo, a Democratic frontrunner in the New York mayoral race, after Republicans accused him of lying to Congress about his actions as governor during the Covid-19 pandemic, US media reported.The reported probe comes after the Trump administration dropped corruption charges last month against current New York Mayor Eric Adams, who is running for reelection and has been accused of cozying up to President Donald Trump for political gain.Adams — a Democrat who had been accused of wire fraud, soliciting illegal foreign campaign donations and a bribery conspiracy — has vowed to assist Trump’s crackdown on illegal immigration, sparking criticisms of an alleged quid pro quo between the mayor and Trump’s administration.The US attorney’s office in Washington began the inquiry against Cuomo began about a month, the New York Times reported on Tuesday, citing two unnamed people familiar with the matter. Republican members of Congress have pushed for the Justice Department to investigate Cuomo, alleging he lied while testifying during a congressional probe into Covid-19 deaths in nursing homes during the pandemic.In 2021, Cuomo resigned in disgrace after 10 years as governor of New York following accusations of sexual harassment. A prosecutor dropped related charges against him in January 2022.Cuomo spokesperson Rich Azzopardi told CBS the former governor had not been contacted by law enforcement about the investigation related to the Covid deaths case, and questioned why it would be leaked now.”The answer is obvious: This is lawfare and election interference plain and simple — something President Trump and his top Department of Justice officials say they are against,” Azzopardi said, according to CBS.New York, the largest US city, is a bastion of the Democratic party, and the party’s candidate — chosen in a June primary — will be the favorite to win November’s mayoral election.Adams, the Democratic incumbent, has said he will run as an independent.

Procès Kardashian: les “papys braqueurs” tous “coupables” selon l’accusation

Il y a eu le braquage sensationnel de la reine des influenceuses, sa venue tout aussi spectaculaire au palais de Justice de Paris, les modestes explications des accusés. Et maintenant, c’est l’heure des comptes pour les “papys braqueurs” de Kim Kardashian, “tous coupables” a assuré mercredi l’accusation au début de ses réquisitions.”Je sais tout comme vous que parmi les dix accusés, huit clament leur innocence”, a déclaré Anne-Dominique Merville, s’adressant aux magistrats professionnels et jurés populaires de la cour d’assises de Paris. “Pourtant mon intime conviction c’est qu’ils sont tous coupables”.Elle a ensuite commencé à reprendre depuis le début le dossier de ce braquage “éclair”, la nuit du 2 au 3 octobre 2016 quand cinq malfrats sont entrés en pleine Fashion week dans l’hôtel parisien de la star américaine, “entre 2H59 et 3H15″.”Ils sont cagoulés, gantés, ils vont séquestrer, ligoter. Ils n’ont aucune empathie pour Kim Kardashian, pour le réceptionniste”, déclare l’avocate générale, dont les réquisitions doivent durer trois heures environ. Après avoir donné sa vue d’ensemble du dossier, elle reviendra sur les responsabilités de chacun.”On est jamais préparés mais bien sûr, il va falloir payer les pots cassés”, avait admis au tout début du procès l’un d’eux, Yunice Abbas.L’enjeu principal, pour lui comme pour la plupart de ses coaccusés: un éventuel retour en détention.La grande majorité sont passés par la case prison au moment de leur arrestation, en janvier 2017, trois mois après cette nuit d’octobre 2016 où 9 millions d’euros de bijoux avaient été dérobés à Kim Kardashian, dont une bague de fiançailles évaluée à 3,5 millions qu’elle exhibait sur les réseaux sociaux.Certains n’avaient passé que quelques mois en prison, d’autres près de trois ans, avant d’être remis en liberté. Tous sont arrivés libres à l’ouverture du procès devant la cour d’assises de Paris le 28 avril.Pendant les trois semaines du procès, l’avocate générale a fait peu de mystère de ce qu’elle pensait des accusés: pas des “papys braqueurs” mais des malfrats multirécidivistes, “chevronnés” et au plan minutieusement préparé, s’est-elle échinée à répéter.- “Victime” -Jugés pour vol avec arme, séquestration et enlèvement – ou complicité -, ils encourent 30 ans de réclusion criminelle (la perpétuité, pour certains en récidive). Les peines réclamées seront très vraisemblablement bien éloignées du maximum possible. Mais vu la “gravité” des faits maintes fois soulignée, l’accusation devrait demander pour certains des condamnations entraînant une incarcération immédiate.”Vous avez pensé mourir, Madame ?”, avait demandé le président David De Pas à la superstar américaine quand elle était venue témoigner au procès la semaine dernière.”Absolument, j’étais certaine que j’allais mourir”. Pendant plus de quatre heures – en robe haute couture et couverte de diamants dont une bague ressemblant fortement à celle dérobée le soir des faits – Kim Kardashian avait décrit comment elle avait été malmenée, ligotée, bâillonnée. Raconté en essuyant une larme sa conviction qu’elle allait être “violée” et “tuée”, revécu ses “supplications” pour qu’on l’épargne qu’elle puisse revoir ses enfants. Ses avocats ont eu beau rappeler mardi dans leurs plaidoiries qu’elle était ici “victime” avant d’être une star “planétaire”, le décalage entre son monde et celui de ses braqueurs était frappant. D’autant que l’affaire a mis neuf longues années à être jugée – les délais sont habituellement lents en France, encore plus quand les mis en cause ne sont pas détenus.Alors dans la salle d’audience, les vieux bandits à l’ancienne ont l’air plus proches de la retraite que de la récidive.L’accusation, puis la cour dans son verdict, devra forcément en tenir compte. De la moyenne d’âge tournant aujourd’hui autour de 70 ans, et de la maladie pour certains: Didier Dubreucq suit une chimiothérapie en même temps que son procès; Yunice Abbas, déjà opéré du coeur pendant sa détention provisoire, est atteint de la maladie de Parkinson. Et le “cerveau” présumé du braquage, Aomar Aït Khedache, complètement sourd, quasiment muet, souffre d’une pathologie l’obligeant à se rendre aux toilettes toutes les heures, lentement appuyé sur une canne.La défense plaidera à partir de mercredi après-midi, verdict vendredi.

Procès Kardashian: les “papys braqueurs” tous “coupables” selon l’accusation

Il y a eu le braquage sensationnel de la reine des influenceuses, sa venue tout aussi spectaculaire au palais de Justice de Paris, les modestes explications des accusés. Et maintenant, c’est l’heure des comptes pour les “papys braqueurs” de Kim Kardashian, “tous coupables” a assuré mercredi l’accusation au début de ses réquisitions.”Je sais tout comme vous que parmi les dix accusés, huit clament leur innocence”, a déclaré Anne-Dominique Merville, s’adressant aux magistrats professionnels et jurés populaires de la cour d’assises de Paris. “Pourtant mon intime conviction c’est qu’ils sont tous coupables”.Elle a ensuite commencé à reprendre depuis le début le dossier de ce braquage “éclair”, la nuit du 2 au 3 octobre 2016 quand cinq malfrats sont entrés en pleine Fashion week dans l’hôtel parisien de la star américaine, “entre 2H59 et 3H15″.”Ils sont cagoulés, gantés, ils vont séquestrer, ligoter. Ils n’ont aucune empathie pour Kim Kardashian, pour le réceptionniste”, déclare l’avocate générale, dont les réquisitions doivent durer trois heures environ. Après avoir donné sa vue d’ensemble du dossier, elle reviendra sur les responsabilités de chacun.”On est jamais préparés mais bien sûr, il va falloir payer les pots cassés”, avait admis au tout début du procès l’un d’eux, Yunice Abbas.L’enjeu principal, pour lui comme pour la plupart de ses coaccusés: un éventuel retour en détention.La grande majorité sont passés par la case prison au moment de leur arrestation, en janvier 2017, trois mois après cette nuit d’octobre 2016 où 9 millions d’euros de bijoux avaient été dérobés à Kim Kardashian, dont une bague de fiançailles évaluée à 3,5 millions qu’elle exhibait sur les réseaux sociaux.Certains n’avaient passé que quelques mois en prison, d’autres près de trois ans, avant d’être remis en liberté. Tous sont arrivés libres à l’ouverture du procès devant la cour d’assises de Paris le 28 avril.Pendant les trois semaines du procès, l’avocate générale a fait peu de mystère de ce qu’elle pensait des accusés: pas des “papys braqueurs” mais des malfrats multirécidivistes, “chevronnés” et au plan minutieusement préparé, s’est-elle échinée à répéter.- “Victime” -Jugés pour vol avec arme, séquestration et enlèvement – ou complicité -, ils encourent 30 ans de réclusion criminelle (la perpétuité, pour certains en récidive). Les peines réclamées seront très vraisemblablement bien éloignées du maximum possible. Mais vu la “gravité” des faits maintes fois soulignée, l’accusation devrait demander pour certains des condamnations entraînant une incarcération immédiate.”Vous avez pensé mourir, Madame ?”, avait demandé le président David De Pas à la superstar américaine quand elle était venue témoigner au procès la semaine dernière.”Absolument, j’étais certaine que j’allais mourir”. Pendant plus de quatre heures – en robe haute couture et couverte de diamants dont une bague ressemblant fortement à celle dérobée le soir des faits – Kim Kardashian avait décrit comment elle avait été malmenée, ligotée, bâillonnée. Raconté en essuyant une larme sa conviction qu’elle allait être “violée” et “tuée”, revécu ses “supplications” pour qu’on l’épargne qu’elle puisse revoir ses enfants. Ses avocats ont eu beau rappeler mardi dans leurs plaidoiries qu’elle était ici “victime” avant d’être une star “planétaire”, le décalage entre son monde et celui de ses braqueurs était frappant. D’autant que l’affaire a mis neuf longues années à être jugée – les délais sont habituellement lents en France, encore plus quand les mis en cause ne sont pas détenus.Alors dans la salle d’audience, les vieux bandits à l’ancienne ont l’air plus proches de la retraite que de la récidive.L’accusation, puis la cour dans son verdict, devra forcément en tenir compte. De la moyenne d’âge tournant aujourd’hui autour de 70 ans, et de la maladie pour certains: Didier Dubreucq suit une chimiothérapie en même temps que son procès; Yunice Abbas, déjà opéré du coeur pendant sa détention provisoire, est atteint de la maladie de Parkinson. Et le “cerveau” présumé du braquage, Aomar Aït Khedache, complètement sourd, quasiment muet, souffre d’une pathologie l’obligeant à se rendre aux toilettes toutes les heures, lentement appuyé sur une canne.La défense plaidera à partir de mercredi après-midi, verdict vendredi.

Gestion du Covid-19: non-lieu requis pour trois ex-membres du gouvernement, dont Edouard Philippe

Un non-lieu a été requis mardi à l’encontre de trois ex-membres du gouvernement, dont Edouard Philippe, dans l’enquête menée à la Cour de justice de la République (CJR) sur la gestion du Covid-19, a annoncé mercredi le procureur général Rémy Heitz.Dans cette information judiciaire pour mise en danger de la vie d’autrui et abstention volontaire de combattre un sinistre, l’ex-Premier ministre Edouard Philippe, l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, ainsi que son successeur Olivier Véran, sont placés sous le statut de témoin assisté.Avec ces réquisitions, la perspective d’un procès s’éloigne considérablement pour ces responsables politiques, même s’il revient désormais à la commission d’instruction de la CJR de trancher.”Les investigations établissent que de nombreuses initiatives ont été prises par le gouvernement pour combattre la pandémie de Covid-19, faisant obstacle à ce que l’infraction d’abstention volontaire de combattre un sinistre soit constituée à l’encontre d’Edouard Philippe et d’Olivier Véran”, a expliqué dans un communiqué Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, qui exerce les fonctions du ministère public près la CJR.De son côté, Agnès Buzyn avait été vertement critiquée pour avoir quitté ses fonctions au début de la crise sanitaire pour devenir candidate à la mairie de Paris.C’est finalement cette chronologie qui semble la dédouaner: le parquet général a relevé qu’elle avait quitté ses fonctions le 16 février 2020, “date à laquelle aucun sinistre au sens du code pénal n’était encore caractérisé sur le territoire national dès lors que le premier décès d’un malade contaminé en France par la Covid-19 est intervenu le 25 février 2020”.Agnès Buzyn avait par ailleurs été, un temps, mise en examen pour mise en danger de la vie d’autrui. Mais elle avait obtenu son annulation en janvier 2023, devant la Cour de cassation.A l’instar de cette dernière, le parquet général a estimé qu’il ne peut lui être reproché “aucune violation d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement”.L’information judiciaire ouverte en juillet 2020 a été menée par la CJR, seule juridiction habilitée à poursuivre et juger les membres du gouvernement – Premiers ministres, ministres et secrétaires d’Etat – pour les crimes et délits commis dans l’exercice de leurs fonctions. Elle découlait de plusieurs plaintes de médecins ou d’associations dénonçant, dès le début du confinement en mars 2020 en France, le manque d’équipements de protection pour les soignants et la population ou encore les errements sur la nécessité ou non de porter des masques.

Gestion du Covid-19: non-lieu requis pour trois ex-membres du gouvernement, dont Edouard Philippe

Un non-lieu a été requis mardi à l’encontre de trois ex-membres du gouvernement, dont Edouard Philippe, dans l’enquête menée à la Cour de justice de la République (CJR) sur la gestion du Covid-19, a annoncé mercredi le procureur général Rémy Heitz.Dans cette information judiciaire pour mise en danger de la vie d’autrui et abstention volontaire de combattre un sinistre, l’ex-Premier ministre Edouard Philippe, l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, ainsi que son successeur Olivier Véran, sont placés sous le statut de témoin assisté.Avec ces réquisitions, la perspective d’un procès s’éloigne considérablement pour ces responsables politiques, même s’il revient désormais à la commission d’instruction de la CJR de trancher.”Les investigations établissent que de nombreuses initiatives ont été prises par le gouvernement pour combattre la pandémie de Covid-19, faisant obstacle à ce que l’infraction d’abstention volontaire de combattre un sinistre soit constituée à l’encontre d’Edouard Philippe et d’Olivier Véran”, a expliqué dans un communiqué Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, qui exerce les fonctions du ministère public près la CJR.De son côté, Agnès Buzyn avait été vertement critiquée pour avoir quitté ses fonctions au début de la crise sanitaire pour devenir candidate à la mairie de Paris.C’est finalement cette chronologie qui semble la dédouaner: le parquet général a relevé qu’elle avait quitté ses fonctions le 16 février 2020, “date à laquelle aucun sinistre au sens du code pénal n’était encore caractérisé sur le territoire national dès lors que le premier décès d’un malade contaminé en France par la Covid-19 est intervenu le 25 février 2020”.Agnès Buzyn avait par ailleurs été, un temps, mise en examen pour mise en danger de la vie d’autrui. Mais elle avait obtenu son annulation en janvier 2023, devant la Cour de cassation.A l’instar de cette dernière, le parquet général a estimé qu’il ne peut lui être reproché “aucune violation d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement”.L’information judiciaire ouverte en juillet 2020 a été menée par la CJR, seule juridiction habilitée à poursuivre et juger les membres du gouvernement – Premiers ministres, ministres et secrétaires d’Etat – pour les crimes et délits commis dans l’exercice de leurs fonctions. Elle découlait de plusieurs plaintes de médecins ou d’associations dénonçant, dès le début du confinement en mars 2020 en France, le manque d’équipements de protection pour les soignants et la population ou encore les errements sur la nécessité ou non de porter des masques.

Gestion du Covid-19: non-lieu requis pour trois ex-membres du gouvernement, dont Edouard Philippe

Un non-lieu a été requis mardi à l’encontre de trois ex-membres du gouvernement, dont Edouard Philippe, dans l’enquête menée à la Cour de justice de la République (CJR) sur la gestion du Covid-19, a annoncé mercredi le procureur général Rémy Heitz.Dans cette information judiciaire pour mise en danger de la vie d’autrui et abstention volontaire de combattre un sinistre, l’ex-Premier ministre Edouard Philippe, l’ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn, ainsi que son successeur Olivier Véran, sont placés sous le statut de témoin assisté.Avec ces réquisitions, la perspective d’un procès s’éloigne considérablement pour ces responsables politiques, même s’il revient désormais à la commission d’instruction de la CJR de trancher.”Les investigations établissent que de nombreuses initiatives ont été prises par le gouvernement pour combattre la pandémie de Covid-19, faisant obstacle à ce que l’infraction d’abstention volontaire de combattre un sinistre soit constituée à l’encontre d’Edouard Philippe et d’Olivier Véran”, a expliqué dans un communiqué Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, qui exerce les fonctions du ministère public près la CJR.De son côté, Agnès Buzyn avait été vertement critiquée pour avoir quitté ses fonctions au début de la crise sanitaire pour devenir candidate à la mairie de Paris.C’est finalement cette chronologie qui semble la dédouaner: le parquet général a relevé qu’elle avait quitté ses fonctions le 16 février 2020, “date à laquelle aucun sinistre au sens du code pénal n’était encore caractérisé sur le territoire national dès lors que le premier décès d’un malade contaminé en France par la Covid-19 est intervenu le 25 février 2020”.Agnès Buzyn avait par ailleurs été, un temps, mise en examen pour mise en danger de la vie d’autrui. Mais elle avait obtenu son annulation en janvier 2023, devant la Cour de cassation.A l’instar de cette dernière, le parquet général a estimé qu’il ne peut lui être reproché “aucune violation d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement”.L’information judiciaire ouverte en juillet 2020 a été menée par la CJR, seule juridiction habilitée à poursuivre et juger les membres du gouvernement – Premiers ministres, ministres et secrétaires d’Etat – pour les crimes et délits commis dans l’exercice de leurs fonctions. Elle découlait de plusieurs plaintes de médecins ou d’associations dénonçant, dès le début du confinement en mars 2020 en France, le manque d’équipements de protection pour les soignants et la population ou encore les errements sur la nécessité ou non de porter des masques.

Pakistan drop stars Shaheen, Azam and Rizwan for Bangladesh T20s

Pakistan dropped stars Shaheen Shah Afridi, Babar Azam and Mohammad Rizwan on Wednesday as they named a new-look squad for three home Twenty20 internationals against Bangladesh.Former New Zealand coach Mike Hesson will take charge for the first time after being appointed last week, replacing Aaqib Javed.Salman Ali Agha will captain Pakistan as they look towards next year’s Twenty20 World Cup, to be hosted by India and Sri Lanka.Fast bowler Shaheen had played in Pakistan’s last T20 series in New Zealand in March, but batsmen Azam and Rizwan were omitted for the second consecutive T20 series after being criticised for slow scoring.”The squad has been selected based on players’ performances in the ongoing Pakistan Super League, which concludes on May 25,” the Pakistan Cricket Board said in a statement.Shaheen has taken 12 wickets for Lahore Qalandars in 10 PSL matches at an economy rate of 8.20.Opener Sahibzada Farhan earned a recall after topping the PSL batting charts with 394 runs. Batsmen Saim Ayub and Fakhar Zaman return after missing the New Zealand tour with injuries.Fast bowler Hasan Ali is back after being sidelined with multiple injuries since May last year.The PCB said that the series match schedule, which has been affected by a 10-day delay to the PSL caused by the deadly India-Pakistan conflict, will be announced soon with all three matches to be held in Lahore. Pakistan squad: Salman Ali Agha (captain), Shadab Khan, Abrar Ahmed, Faheem Ashraf, Fakhar Zaman, Haris Rauf, Hasan Ali, Hassan Nawaz, Hussain Talat, Khushdil Shah, Mohammad Haris, Mohammad Wasim, Mohammad Irfan Khan, Naseem Shah, Sahibzada Farhan, Saim Ayub

Royaume-Uni: forte progression de l’inflation en avril à 3,5% sur un an

Les prix ont progressé de 3,5% sur un an en avril au Royaume-Uni, contre 2,6% en mars, à cause de la hausse des factures des ménages qui a pris effet au début du mois, a annoncé mercredi l’Office national des statistiques (ONS).”Les factures de gaz et d’électricité ont augmenté ce mois-ci, alors qu’elles avaient fortement baissé l’année dernière à la même époque, en raison des modifications apportées au plafond des prix de l’énergie” fixé par le régulateur britannique du secteur, l’Ofgem, souligne l’économiste en chef de l’ONS Grant Fitzner.”Les factures d’eau et d’assainissement ont également fortement augmenté cette année”, tout comme les taxes sur les véhicules, “ce qui a poussé le taux global à son plus haut niveau depuis le début de l’année dernière”, a-t-il ajouté.Bien que largement anticipée, cette hausse est supérieure aux prévisions des économistes, qui tablaient sur 3,3%.Selon Grant Fitzner, elle a été “partiellement compensée par la baisse des prix des carburants et de l’habillement, due à une forte réduction des prix des vêtements pour enfants et des chaussures pour femmes”.La ministre britannique des Finances Rachel Reeves s’est dite “déçue par ces chiffres”. Mais “nous sommes loin de l’inflation à deux chiffres que nous avons connue sous l’administration précédente”, a-t-elle ajouté.Les prix s’étaient envolés lorsque les conservateurs étaient au pouvoir, avec la réouverture de l’économie post-pandémie et la crise énergétique engendrée par la guerre en Ukraine, l’inflation grimpant jusqu’à 11% fin 2022 avant de redescendre.Surnommé “Awful April” (Terrible avril) par la presse britannique, ce mois a aussi “marqué le début de l’augmentation des cotisations patronales” ainsi que celle du salaire minimum, “ce qui a probablement entraîné des hausses de prix”, souligne aussi Lindsay James, analyste chez Quilter.Les factures d’énergie devraient baisser à partir de juillet, selon les analystes, à la suite de la forte chute récente des prix du pétrole provoquée par la salve de tarifs douaniers lancée par le président américain Donald Trump.

South Africa’s Ramaphosa to meet Trump amid tensions over ‘genocide’ claim

South African President Cyril Ramaphosa meets Donald Trump on Wednesday amid tensions over Washington’s resettlement of white Afrikaners that the US president claims are the victims of “genocide.”The Trump administration’s admission of around 50 white South Africans last week — even as it halts refugee arrivals from most of the rest of the world — is set to dominate the meeting at the White House.Ramaphosa will be hoping to reset historically low relations with a crucial trading partner but will also confront Trump over what Pretoria says are false claims of persecution.The South African president will stress to Trump that conspiracies of a “white genocide” in South Africa are “patently false,” his spokesman Vincent Magwenya said.”We need to reset the relationship,” he added.Ramaphosa may also come bearing gifts, with reports that his government will offer Trump advisor Elon Musk a deal to operate his Starlink network in the country.Tech tycoon Musk was born in South Africa and has been a vocal proponent of the unfounded assertion that white farmers are being targeted in the country for murder.Trump appears to have bought into his billionaire ally’s claims.A first group of around 50 white South Africans arrived in the United States on May 12 after Trump offered refuge to the Afrikaner minority.”It’s a genocide that’s taking place that you people don’t want to write about,” Trump told reporters on the day they arrived.”White farmers are being brutally killed and their land is being confiscated in South Africa.”Trump’s administration has been particularly critical of a land expropriation law signed in January that aims to redress historical inequalities from the apartheid era of white minority rule.Ramaphosa has rejected Washington’s assertion that the law will be used to arbitrarily confiscate white-owned land.- ‘Reset and revitalize’ -Land ownership is a contentious issue in post-apartheid South Africa, with most farmland still owned by white people despite being only 7.3 percent of the population.Some right-wing Afrikaner lobby groups have claimed that Afrikaans farmers are being murdered in targeted killings, but authorities say this is unfounded.Most of the victims of South Africa’s sky-high murder rate are young black men in urban areas, according to police figures.But Trump and his team have also torn into a series of other policies in South Africa, a pivotal nation seen by former administrations as a crucial ally for Washington.It has slammed South Africa’s case accusing Israel of genocide in Gaza at the International Court of Justice, cut aid, announced 31-percent tariffs, and expelled Pretoria’s ambassador after he criticized Trump’s Make America Great Again (MAGA) movement.Seasoned diplomat Ramaphosa will therefore be treading a tightrope when he meets Trump in the Oval Office.The symbolic heart of the American presidency has turned into something of an endurance test for foreign leaders seeking to curry favor with the unpredictable Trump in his second term.Ramaphosa will in particular seek to avoid the fate of Ukraine’s President Volodymyr Zelensky, who was berated by Trump and US Vice President JD Vance in front of news cameras in February.Trade will be one of the top topics for Ramaphosa.The United States is South Africa’s second-biggest trade partner but Trump’s announcement of sweeping tariffs in April — later paused for 90 days — has ignited fears for key sectors, including the automobile industry and citrus growers.”The purpose of the visit is to reset and revitalize bilateral relations between South Africa and the United States,” read a statement issued by the Pretoria presidency.

South Africa’s Ramaphosa to meet Trump amid tensions over ‘genocide’ claimWed, 21 May 2025 06:33:39 GMT

South African President Cyril Ramaphosa meets Donald Trump on Wednesday amid tensions over Washington’s resettlement of white Afrikaners that the US president claims are the victims of “genocide.”The Trump administration’s admission of around 50 white South Africans last week — even as it halts refugee arrivals from most of the rest of the world — …

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