Wall Street termine en forte baisse, s’inquiète des négociations budgétaires américaines

La Bourse de New York a terminé en forte baisse mercredi, minée par le mégaprojet budgétaire de Donald Trump actuellement examiné par le Congrès, qui fait craindre à certains un creusement du déficit américain.Le Dow Jones a reculé de 1,91%, l’indice Nasdaq a lâché 1,41% et l’indice élargi S&P 500, 1,61%.”Les investisseurs commencent à s’inquiéter du fait que le projet de loi budgétaire de Trump (…) ne réduise pas la dette, mais au contraire, vienne l’alourdir”, résume auprès de l’AFP Sam Stovall, de CFRA.Ce mégaprojet, voulu par le président américain, doit notamment concrétiser la prolongation des crédits d’impôt accordés durant son premier mandat avant leur expiration.A lui seul, le volet fiscal pourrait creuser le déficit de près de 3,8 milliards de dollars, selon une agence non-partisane du Congrès.De nombreux analystes ne s’attendent en effet pas à ce que les réductions de dépenses prévues dans le texte soient suffisantes pour compenser les baisses d’impôts, d’où une hausse du déficit.”Le gouvernement va (…) tenir ses promesses électorales de réduire les impôts. Et cela ne fera qu’alourdir la dette des États-Unis”, avance M. Stovall. Dans ce contexte, le rendement des emprunts d’Etat américains à dix ans a touché mercredi son plus haut niveau depuis le mois de février.Vers 20H15 GMT, le taux d’intérêt des emprunts d’Etat américains à dix ans s’établissait à 4,59%, contre 4,48% la veille en clôture. En journée, il a touché 4,60%.Ce mouvement des obligations ravive le débat sur la vente et la perte des confiance des investisseurs dans les actifs américains.La hausse actuelle des rendements dépasse le niveau atteint en avril, lorsque les craintes concernant les droits de douane imposés par M. Trump avaient entraîné une chute du prix des actifs en provenance des Etats-Unis, dont les actions et le dollar.Ailleurs, au tableau des valeurs, la chaîne de supermarchés Target a nettement reculé (-5,22% à 93,00 dollars), minée par des résultats trimestriels bien en dessous des attentes du marché. Le groupe a également revu ses prévisions à la baisse tout en précisant qu’il cherchait des moyens d’atténuer de possibles hausses de prix causées par les droits de douane punitifs imposés par les Etats-Unis sur la Chine.Alphabet – maison mère de Google – a gagné de 2,79% à 168,56 dollars après avoir annoncé mardi lancer un nouveau mode de recherche en ligne avec de l’intelligence artificielle (IA) renforcée, contre-attaquant après les assauts de la concurrence des assistants IA dont ChatGPT.Le groupe a aussi annoncé qu’il allait ajouter des publicités à cette nouvelle fonctionnalité.L’assureur UnitedHealth, l’une des plus grandes pondérations du Down Jones, a encore une fois perdu du terrain (-5,78% à 302,98 dollars), plombé notamment par une réévaluation à la baisse de la part de la banque HSBC.Après une ouverture à l’équilibre, le constructeur automobile Tesla a finalement chuté (-2,68% à 334,62 dollars). Le patron du groupe, Elon Musk, a affirmé mardi que la situation commerciale du groupe a “déjà été rétablie” après une séquence de ralentissement des ventes.

Irish rapper charged over Hezbollah flag at London concert: police

A member of Irish rap group Kneecap has been charged with a terror offence for allegedly displaying a Hezbollah flag at a London concert, police said on Wednesday.Liam O’Hanna, 27, known by his stage name Mo Chara, is accused of showing support for the Lebanese militant group, who are proscribed by British authorities, during a performance on November 21. London’s Metropolitan Police said officers from its Counter Terrorism Command launched an investigation after a video of the event surfaced online in April.O’Hanna is accused of displaying a flag “in such a way or in such circumstances as to arouse reasonable suspicion that he is a supporter of a proscribed organisation” in contravention of the 2000 Terrorism Act.The rapper, from Belfast, is scheduled to appear at Westminster Magistrates’ Court on June 18, police said.The group had been scheduled to perform at a festival in London on Friday.The charge follows growing scrutiny of Kneecap’s performances after footage circulated online showing provocative political statements made by the band on stage.One video appeared to show a band member shouting: “Up Hamas, up Hezbollah.”Those groups, in Gaza and in Lebanon, are banned as terror organisations in the UK and it is a crime to express support for them.- Censorship debate -The band, known for its confrontational style and Irish nationalist messaging, has denied supporting violence or banned groups.It said video footage had been “deliberately taken out of context”.The backlash led to the cancellation of several of the group’s shows, including in southwest England and Germany.The group’s songs include “Get Your Brits Out” and “Better Way To Live”.The controversy has sparked a wider debate about artistic expression and political censorship.The family of Conservative MP David Amess, who was fatally stabbed by an Islamic State group follower in 2021, called for an apology while the party leader Kemi Badenoch called for the band to be banned.In a statement in April, the band denied promoting extremist views and apologised to the families of Amess and Jo Cox, who was murdered in 2016 by a neo-Nazi sympathiser a week before the divisive Brexit referendum.”We do not, and have never, supported Hamas or Hezbollah,” the group said.Nearly 40 musicians and groups, including Pulp, Paul Weller, Primal Scream and Massive Attack, have publicly backed Kneecap, accusing authorities of suppressing creative freedom.Irish Prime Minister Micheal Martin had urged the band to clarify whether they supported the groups or not.An attack in Israel by Hamas militants on October 7, 2023, resulted in the deaths of 1,218 people, mostly civilians, according to an AFP tally based on official Israeli figures.Israel’s military response in Gaza has triggered a humanitarian crisis, with the territory’s health ministry on Tuesday putting the death toll at 53,655.

Metz et Reims se neutralisent (1-1) et joueront la montée en Ligue 1 au barrage retour

Metz et Reims se sont neutralisés (1-1) au terme d’un barrage aller d’accession à la Ligue 1 équilibré et tendu, mercredi soir au Stade Saint-Symphorien.Le Rémois Cédric Kipré (52e) a répondu, d’une reprise de la tête, à celle du capitaine messin Matthieu Udol (38e), remettant les compteurs à zéro avant le barrage retour qui se disputera jeudi 29 mai (20h30) au Stade Auguste-Delaune.Entre-temps, le club de la Marne jouera la finale de la Coupe de France face au Paris Saint-Germain samedi (21h00). Mais ce ne sera pas sa principale préoccupation: Reims cherche à tout prix à éviter la descente qui mettrait un point final à une saison galère, marquée notamment par le limogeage de son entraîneur Luka Elsner.Quelques jours après avoir été poussé en barrage, lors de l’ultime minute de cette saison de Ligue 1, par Le Havre, les Rémois étaient en Moselle en “session de rattrapage” pour “sauver l’essentiel”, selon les mots de leur entraîneur Samba Diawara avant le match.Ce sont pourtant les Messins qui ont débuté le mieux la rencontre, sous une pluie fine et fraîche mais surtout une chaude ambiance de leurs supporters, qui ont rêvé toute la saison de retrouver la Ligue 1, un an après la relégation.- Boycott des ultras rémois -Les joueurs de Stéphane Le Mignan ont monopolisé le ballon durant les vingt premières minutes, allumant la première mèche par Jessy Deminguet (15e). Ils ont finalement été récompensés par Matthieu Udol (38e)  après un corner, alors que les débats s’étaient équilibrés.Voyant que ce match ne tournait pas en sa faveur, Samba Diawara a fait entrer Amadou Koné et Oumar Diakité à la mi-temps. Ses troupes ont alors joué avec bien plus d’intensité, proposant des courses et attaquant en nombre, avant d’égaliser grâce à Kipré, qui a repris un coup franc précis de Sergio Akieme (52e).Les Rémois n’ont pas su insister pour reprendre l’avantage, privés de leurs ultras, qui ont boycotté le déplacement, se disant lassés par “les mentalités” et la “direction” et affirmant avant la rencontre: “C’est à vous de nous prouver que vous méritez notre soutien et non l’inverse.”La réaction d’orgueil rémoise, à laquelle Metz n’a pas réussi à répondre malgré une pression en fin de rencontre, aura peut-être convaincu les ultras de leur apporter de nouveau leur soutien au Stade Auguste-Delaune dans une semaine pour le match décisif.

Rapport sur “l’entrisme” des Frères musulmans: Macron recadre Retailleau and co

“Ca ne va pas”, “ce n’est pas sérieux”: Emmanuel Macron a sèchement recadré ses ministres mercredi, Bruno Retailleau en tête, lors d’un conseil de défense consacré à l’entrisme islamiste en France, jugeant que les propositions faites n’étaient pas à la hauteur de la “gravité des faits”.”Compte tenu de l’importance du sujet et de la gravité des faits établis, il a demandé au gouvernement de formuler de nouvelles propositions qui seront examinées lors d’un prochain Conseil de défense au début du mois de juin”, a résumé l’Elysée dans un communiqué laconique. Le président avait convoqué autour de lui le Premier ministre François Bayrou et les ministres concernés, de l’Intérieur à ceux en charge des Affaires étrangères, des Finances, ainsi que de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et des Sports.Selon plusieurs sources, le chef de l’Etat n’a pas seulement dit aux ministres présents de revoir leur copie. Il s’est aussi agacé que le rapport qu’il avait lui-même demandé en 2024 sur les Frères musulmans et l’islamisme politique ait fuité dans la presse.”L’ambiance était pesante et Emmanuel Macron s’est énervé contre quelques-uns de ses ministres sur la préparation de la réunion et sur les fuites en amont”, a confirmé une source ministérielle.Selon cette source, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, auréolé de sa victoire sans appel dimanche à la tête du parti des Républicains, était clairement “ciblé sur les fuites”. Une autre au sein du gouvernement tempère: “il y a eu un moment un peu sec, mais il ne visait pas particulièrement Retailleau”.- “Islamisme par le bas” -Le ministre de la Justice Gérald Darmanin a tout autant agacé Emmanuel Macron avec sa proposition d’ouverture d’un quartier de haute sécurité en Guyane pour les “têtes de réseau du narcotrafic”, une idée qui a jeté un froid sur cette ancienne terre de bagne, à des milliers de kilomètres de la France.”Entre un rapport classifié qui fuite opportunément et une proposition de prison de haute sécurité sortie de nulle part (..) franchement ce n’est pas sérieux”, a pointé une source au sein du camp présidentiel.Le chef de l’Etat a réclamé un “communication adéquate”, a ajouté cette source, en rappelant les violentes réactions dans une partie du monde musulman après son discours en 2020 sur le séparatisme. “On ne peut pas donner l’impression que tous nos compatriotes musulmans sont des agents d’influence des Frères musulmans”, a poursuivi cette source.Le rapport, dont l’AFP a obtenu copie et qui doit être publié dans une version détaillée d’ici la fin de la semaine, fait état d’une “menace pour la cohésion nationale” avec le développement d’un islamisme “par le bas” de la part des Frères musulmans.En écho, M. Retailleau a dénoncé mardi la “menace” que pose l'”entrisme” des Frères musulmans, estimant que leur but était “de faire basculer toute la société française dans la charia”, même si selon le rapport, “aucun document récent ne démontre (une telle) volonté”. Auprès du Parisien, le ministre a insisté sur “l’entrisme dans les associations sportives”: “Aujourd’hui, il y a des prières dans les vestiaires, ou des clubs où les filles ne sont plus admises”, a-t-il déclaré.Et il a esquissé de premières pistes devant le Sénat, à savoir “une meilleure organisation de l’État”  avec “un vrai chef de file en matière de renseignement” et “un parquet administratif au ministère de l’Intérieur” pour “diligenter des dissolutions” et “des entraves administratives”. Il a également évoqué une “formation” des fonctionnaires et des élus locaux, et une “stratégie de sensibilisation du grand public”, soulignant “des trous dans la raquette” concernant les “circuits financiers” de cette mouvance. – Amalgames -Présentée comme “la branche nationale des Frères musulmans en France”, la Fédération des Musulmans de France a vivement dénoncé dans un communiqué des “accusations infondées” et mis en garde contre des “amalgames dangereux”.”Nous rejetons fermement toute allégation qui tenterait de nous associer à un projet politique étranger, ou à une stratégie d’+entrisme+. Cette lecture idéologique ne reflète ni notre réalité institutionnelle ni notre action de terrain”, a-t-elle assuré.Le Conseil français du culte musulman (CFCM), ex-instance de représentation de l’islam tombée en disgrâce en 2021, a lui aussi exprimé sa “profonde inquiétude face aux possibles dérives et instrumentalisations des données rendues publiques”. “L’islamophobie franchit un seuil”, a tonné sur X Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise, s’inquiétant d’un “déchaînement d’inquisitions cruelles”. Avant même sa publication officielle, la classe politique a rivalisé de réactions et de propositions. A l’instar du patron de Renaissance Gabriel Attal qui a souhaité interdire le voile dans l’espace public pour les mineures de moins de quinze ans.”Mais quand on édicte une règle, il faut être sûr de pouvoir la faire appliquer”, a estimé en retour M. Retailleau.cg-grd-lum-vl/jmt/cbn

Rapport sur “l’entrisme” des Frères musulmans: Macron recadre Retailleau and co

“Ca ne va pas”, “ce n’est pas sérieux”: Emmanuel Macron a sèchement recadré ses ministres mercredi, Bruno Retailleau en tête, lors d’un conseil de défense consacré à l’entrisme islamiste en France, jugeant que les propositions faites n’étaient pas à la hauteur de la “gravité des faits”.”Compte tenu de l’importance du sujet et de la gravité des faits établis, il a demandé au gouvernement de formuler de nouvelles propositions qui seront examinées lors d’un prochain Conseil de défense au début du mois de juin”, a résumé l’Elysée dans un communiqué laconique. Le président avait convoqué autour de lui le Premier ministre François Bayrou et les ministres concernés, de l’Intérieur à ceux en charge des Affaires étrangères, des Finances, ainsi que de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et des Sports.Selon plusieurs sources, le chef de l’Etat n’a pas seulement dit aux ministres présents de revoir leur copie. Il s’est aussi agacé que le rapport qu’il avait lui-même demandé en 2024 sur les Frères musulmans et l’islamisme politique ait fuité dans la presse.”L’ambiance était pesante et Emmanuel Macron s’est énervé contre quelques-uns de ses ministres sur la préparation de la réunion et sur les fuites en amont”, a confirmé une source ministérielle.Selon cette source, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, auréolé de sa victoire sans appel dimanche à la tête du parti des Républicains, était clairement “ciblé sur les fuites”. Une autre au sein du gouvernement tempère: “il y a eu un moment un peu sec, mais il ne visait pas particulièrement Retailleau”.- “Islamisme par le bas” -Le ministre de la Justice Gérald Darmanin a tout autant agacé Emmanuel Macron avec sa proposition d’ouverture d’un quartier de haute sécurité en Guyane pour les “têtes de réseau du narcotrafic”, une idée qui a jeté un froid sur cette ancienne terre de bagne, à des milliers de kilomètres de la France.”Entre un rapport classifié qui fuite opportunément et une proposition de prison de haute sécurité sortie de nulle part (..) franchement ce n’est pas sérieux”, a pointé une source au sein du camp présidentiel.Le chef de l’Etat a réclamé un “communication adéquate”, a ajouté cette source, en rappelant les violentes réactions dans une partie du monde musulman après son discours en 2020 sur le séparatisme. “On ne peut pas donner l’impression que tous nos compatriotes musulmans sont des agents d’influence des Frères musulmans”, a poursuivi cette source.Le rapport, dont l’AFP a obtenu copie et qui doit être publié dans une version détaillée d’ici la fin de la semaine, fait état d’une “menace pour la cohésion nationale” avec le développement d’un islamisme “par le bas” de la part des Frères musulmans.En écho, M. Retailleau a dénoncé mardi la “menace” que pose l'”entrisme” des Frères musulmans, estimant que leur but était “de faire basculer toute la société française dans la charia”, même si selon le rapport, “aucun document récent ne démontre (une telle) volonté”. Auprès du Parisien, le ministre a insisté sur “l’entrisme dans les associations sportives”: “Aujourd’hui, il y a des prières dans les vestiaires, ou des clubs où les filles ne sont plus admises”, a-t-il déclaré.Et il a esquissé de premières pistes devant le Sénat, à savoir “une meilleure organisation de l’État”  avec “un vrai chef de file en matière de renseignement” et “un parquet administratif au ministère de l’Intérieur” pour “diligenter des dissolutions” et “des entraves administratives”. Il a également évoqué une “formation” des fonctionnaires et des élus locaux, et une “stratégie de sensibilisation du grand public”, soulignant “des trous dans la raquette” concernant les “circuits financiers” de cette mouvance. – Amalgames -Présentée comme “la branche nationale des Frères musulmans en France”, la Fédération des Musulmans de France a vivement dénoncé dans un communiqué des “accusations infondées” et mis en garde contre des “amalgames dangereux”.”Nous rejetons fermement toute allégation qui tenterait de nous associer à un projet politique étranger, ou à une stratégie d’+entrisme+. Cette lecture idéologique ne reflète ni notre réalité institutionnelle ni notre action de terrain”, a-t-elle assuré.Le Conseil français du culte musulman (CFCM), ex-instance de représentation de l’islam tombée en disgrâce en 2021, a lui aussi exprimé sa “profonde inquiétude face aux possibles dérives et instrumentalisations des données rendues publiques”. “L’islamophobie franchit un seuil”, a tonné sur X Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise, s’inquiétant d’un “déchaînement d’inquisitions cruelles”. Avant même sa publication officielle, la classe politique a rivalisé de réactions et de propositions. A l’instar du patron de Renaissance Gabriel Attal qui a souhaité interdire le voile dans l’espace public pour les mineures de moins de quinze ans.”Mais quand on édicte une règle, il faut être sûr de pouvoir la faire appliquer”, a estimé en retour M. Retailleau.cg-grd-lum-vl/jmt/cbn

Chad’s ex-PM provisionally detained accused of inciting hatredWed, 21 May 2025 19:52:41 GMT

A Chadian judge on Wednesday ordered former prime minister and opposition leader Succes Masra placed in detention, nearly a week after his arrest on suspicion of inciting hatred, his lawyers said.Masra faced off against President Mahamat Idriss Deby Itno in a presidential election last year. While the official result gave him 18 percent of the …

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Outrage after Israelis fire ‘warning shots’ as diplomats tour West Bank

Israeli troops fired what the army called “warning shots” during a visit by foreign diplomats to the occupied West Bank on Wednesday, drawing widespread international condemnation.The Palestinian foreign ministry accused Israeli forces of “deliberately targeting by live fire an accredited diplomatic delegation” near the flashpoint city of Jenin.A European diplomat said the group had travelled to the area to witness the destruction caused by months of Israeli military raids.The Israeli military said the convoy had strayed from the approved route and entered a restricted zone.Troops fired “warning shots” to steer the group away, it said, adding that no one was injured and expressing regret for the “inconvenience caused”.United Nations Secretary-General Antonio Guterres’s spokesman called the incident “unacceptable”.”It is clear that diplomats who are doing their work should never be shot at, attacked in any way, shape or form. Their safety, their viability, must be respected at all times,” the spokesman, Stephane Dujarric, told reporters. “These diplomats, including UN personnel, were fired at, warning shots or whatever… which is unacceptable,” he added.- ‘Reckless act’ -European Union foreign policy chief Kaja Kallas urged Israel and hold those responsible “accountable”.Belgium, France, Germany, Italy, Portugal and Spain all summoned Israel’s ambassadors or said they would raise the issue directly.Egypt denounced the shooting as a breach of “all diplomatic norms”, while Turkey demanded an immediate investigation.”This attack must be investigated without delay and the perpetrators must be held accountable,” the Turkish foreign ministry said, adding an employee of the Turkish consulate in Jerusalem was with the group.Ahmad al-Deek, political adviser for the Palestinian foreign ministry who accompanied the delegation, condemned “this reckless act by the Israeli army”.”It has given the diplomatic delegation an impression of the life the Palestinian people are living,” he said.Palestinian news agency Wafa reported the delegation included diplomats from more than 20 countries including Britain, China, Egypt, France, Jordan, Turkey and Russia.Belgium demanded a “convincing explanation” from Israel, while Spain said it was “in contact with other affected countries to jointly coordinate a response to what happened, which we strongly condemn”.Italy’s Foreign Minister Antonio Tajani summoned the Israeli ambassador to Rome and said that “threats against diplomats are unacceptable”.France also said it would summon Israel’s ambassador, and Germany said Foreign Minister Johann Wadephul would also raise the “unprovoked shooting” with his Israeli counterpart.- ‘Unbearable’ -The incident came as anger mounted over the humanitarian crisis in Gaza, where Palestinians are scrambling for basic supplies after weeks of near-total isolation.A two-month Israeli aid blockade on Gaza was only partially eased this week.Israel stepped up its military offensive at the weekend, vowing to defeat Gaza’s Hamas rulers, whose October 7, 2023 attack on Israel triggered the war.Israel has faced massive pressure, including from traditional allies, to halt its intensified offensive and allow aid into Gaza.Kallas said on Tuesday that “a strong majority” of EU foreign ministers backed the move to review its trade cooperation with Israel.”The countries see that the situation in Gaza is untenable… and what we want is to unblock the humanitarian aid,” she said.Sweden said it would press the EU to impose sanctions on Israeli ministers, while Britain suspended free-trade negotiations with Israel and summoned the Israeli ambassador.Pope Leo XIV described the situation in Gaza as “worrying and painful” and called for “the entry of sufficient humanitarian aid”.Hamas’s October 2023 attack resulted in the deaths of 1,218 people in Israel, mostly civilians, according to an AFP tally based on official figures.Militants also took 251 hostages, 57 of whom remain in Gaza including 34 the military says are dead.Gaza’s health ministry said Tuesday at least 3,509 people have been killed since Israel resumed strikes on March 18, taking the war’s overall toll to 53,655.burs-dv/ysm

OpenAI s’attaque aux appareils connectés, avec le designer historique d’Apple aux commandes

Le designer historique d’Apple Jony Ive, qui a notamment dirigé la création de l’iPhone, va intégrer, avec son équipe, OpenAI, avec “la mission de concevoir une famille d’appareils” connectés facilitant l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) générative, a indiqué mercredi son patron Sam Altman.L’événement marque une nouvelle étape pour OpenAI, qui va désormais chasser sur les terres des équipementiers électroniques, en premier lieu Apple, dont le titre a chuté de plus de 2% en Bourse après cette communication.Techniquement, la jeune société io fondée par Jony Ive va être absorbée par le géniteur de ChatGPT, a précisé son directeur général dans une vidéo postée sur X (ex-Twitter).Selon plusieurs médias, l’opération valorise io environ 6,5 milliards de dollars. Sollicité par l’AFP, OpenAI n’a pas donné suite dans l’immédiat.”Les produits que nous utilisons pour nous connecter et utiliser cette technologie inimaginable remontent à plusieurs décennies”, explique Jony Ive dans la vidéo, qui prend la forme d’un dialogue avec Sam Altman dans un café de San Francisco.”Il y a probablement autre chose à faire”, souligne-t-il.Jony Ive et OpenAI collaborent déjà depuis deux ans, a rappelé Sam Altman, dans un partenariat qui a abouti à des “designs concrets”.”Si je voulais demander aujourd’hui quelque chose à ChatGPT (…) je prendrais mon ordinateur port²able, je l’allumerais, je lancerais un navigateur internet, je taperais pour expliquer ce dont il s’agit”, a décrit Sam Altman dans la vidéo.”Je pense que cette technologie mérite quelque chose de mieux”, a-t-il conclu.Le patron d’OpenAI a révélé que l’équipe de Jony Ive avait déjà mis au point un prototype d’appareil connecté, sans plus de précision. “J’ai pu le tester et c’est un des appareils technologiques les plus cools que le monde ait jamais vu.”La bataille de l’IA générative se joue en grande partie sur le terrain de son utilisation au quotidien, qui serait facilitée par des appareils de nouvelle génération.Les grands acteurs de l’IA générative ont rapidement décliné leurs assistants numériques sous forme d’applications accessibles sur un smartphone, mais n’ont pas encore proposé d’appareil imaginé avec l’intelligence artificielle en tête.Fin février, Amazon a présenté une version modernisée de son assistant vocal Alexa, baptisée Alexa+ et dopée à l’IA, destinée prioritairement aux appareils connectés, au domicile principalement, tels les enceintes ou les télévisions intelligentes.- Mauvaise nouvelle pour Apple -En avril 2024, la jeune société Humane a lancé son AI Pin, un gagdet carré de quelques centimètres de côté qui se porte comme un badge ou une broche sur un vêtement.Il contenait un mini-ordinateur capable, grâce à l’IA générative, de répondre à des questions posées à l’oral, prendre des photos, passer des appels téléphoniques ou traduire des propos dans une autre langue.Mais son prix (699 dollars), considéré comme trop élevé, ainsi que ses capacités jugées limitées, ont pénalisé cette invention, qui n’a jamais trouvé son public.Le groupe informatique HP a fini par racheter, en février, la majeure partie de la technologie et des brevets utilisés par Humane, pour 116 millions de dollars, signant l’acte de décès de l’AI Pin.De nombreuses entreprises technologiques ont aussi lancé des lunettes connectées et utilisant l’IA générative, le modèle le plus connu étant les Ray-Ban Meta.Le Britannique Jony Ive a été employé d’Apple de 1992 à 2019, période durant laquelle il a supervisé la mise au point de tous les grands produits de la marque de l’iMac aux AirPods, en passant par l’iPod, l’iPhone et l’Apple Watch.Ces équipements ont relancé la firme à la pomme, au point d’en faire la troisième capitalisation boursière mondiale et une référence en matière de design et d’esthétique.En moins de trois ans, OpenAI est passé du statut de start-up de recherche à géant des logiciels grand public, acteur majeur des infrastructures physiques d’IA avec le projet Stargate, en attendant de faire son entrée sur le marché des objets connectés.Même si l’entreprise californienne n’a encore livré aucun calendrier quant à la production d’un ou plusieurs appareils de nouvelle génération, cette annonce fait encore monter la pression pour Apple.Quasiment un an après avoir annoncé, lors de sa grande conférence des développeurs (WWDC), l’intégration d’une multitude de fonctionnalités d’IA générative à son nouvel iPhone 16, le groupe de Cupertino (Californie) tarde à les mettre en place.Apple a également repoussé la mise en ligne de la version actualisée de son assistant vocal Siri à l’an prochain, au mieux.