Syrie: la coalition internationale veut désamorcer la tension entre Damas et les Kurdes

La coalition internationale dirigée par les Etats-Unis est intervenue vendredi pour réduire la tension entre les forces kurdes et le pouvoir central islamiste, déterminé à les déloger d’une zone dans le nord de la Syrie.L’émissaire américain pour la Syrie, Tom Barrack, avait annoncé sur X oeuvrer “sans relâche” pour “empêcher une escalade” entre le gouvernement …

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Présidentielle au Portugal: le candidat d’extrême droite favori du premier tour

La campagne pour le premier tour de l’élection présidentielle au Portugal s’achève vendredi, avec le candidat d’extrême droite André Ventura dans le rôle de favori du scrutin de dimanche, un scénario inédit même s’il a très peu de chances de l’emporter au second tour.Les différents sondages qui placent le président du parti Chega (“Assez”) en …

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Brésil: Bolsonaro transféré dans une prison aux conditions “plus favorables”

L’ancien président brésilien Jair Bolsonaro, condamné à 27 ans de détention pour tentative de coup d’Etat, a été transféré jeudi dans une prison aux conditions “plus favorables” que celles de son lieu d’incarcération précédent, sur décision de justice.Détenu depuis fin novembre, l’ex-chef d’Etat d’extrême droite (2019-2022), aujourd’hui âgé de 70 ans, n’a pas obtenu de …

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Entre peine et patriotisme, les Cubains rendent hommage aux 32 militaires morts au Venezuela

“Nous ne voulons pas la guerre”, mais “nous n’allons pas nous rendre”: entre peine et ferveur patriotique, les Cubains ont répondu jeudi aux menaces du président Donald Trump, en rendant hommage aux 32 militaires morts au Venezuela lors de la capture de Nicolas Maduro.Après avoir reçu les honneurs militaires à l’aéroport international de La Havane …

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Ten killed in Ugandan elections, Museveni set to extend 40-year ruleFri, 16 Jan 2026 17:56:09 GMT

At least 10 people died in violence-marred elections in Uganda, the opposition said Friday, as veteran leader Yoweri Museveni looked set to prolong his four-decade rule in a ballot that saw widespread repression and an internet blackout. Ugandan opposition leader Bobi Wine said he was under house arrest after Thursday’s vote while Uganda’s Electoral Commission said …

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Ligue 1: Pierre Sage, la force tranquille de Lens

“Calme”, “très grand manager”, l’entraîneur de Lens Pierre Sage, qui a porté les Artésiens au sommet de la Ligue 1 avant la réception d’Auxerre samedi (17h00), “correspond au club” où il est arrivé l’été dernier pour un mariage de raison, racontent ses adjoints. Devant son banc de touche, Pierre Sage observe le jeu se dérouler, parka aux couleurs Sang et Or sur le dos, s’agitant parfois pour donner ses consignes mais serein, toujours. L’entraîneur de 46 ans a habitué Bollaert à cette tranquillité naturelle depuis son arrivée.”C’est quelqu’un de stable émotionnellement. Dans un milieu avec beaucoup de pression, c’est très appréciable”, décrit Guillaume Ravé, responsable de la performance au RC Lens.De l’extérieur, rien ne semble pouvoir déstabiliser le Racing. Pas même les absences du taulier de la défense Jonathan Gradit, gravement blessé, ou de la pépite du milieu de terrain Mamadou Sangaré, qui disputait jusqu’à très récemment la Coupe d’Afrique des nations (CAN).De jeunes novices — Andrija Bulatovic, Ismaëlo Ganiou — remplacent les absents sans que la machine lensoise ne cale dans sa série impressionnante de neuf succès. Le fruit, sans doute, de la force paisible insufflée par Pierre Sage à son effectif.- “Il s’est approprié la philosophie du club” -Mais cela n’empêche pas le Jurassien d’être suffisamment ferme pour écarter son défenseur titulaire Malang Sarr du match contre Metz pour un retard, ou de hausser le ton dans le vestiaire lorsqu’il l’estime nécessaire.”Il nous a surpris pas mal de fois à la mi-temps en remettant l’église au milieu du village et en secouant les mecs”, admet Cédric Berthelin, entraîneur des gardiens. L’ancien portier lensois, natif de Courrières dans le bassin minier, loue la volonté de Sage de s’abreuver de l’histoire du club, son staff avec lui: “Il s’est approprié la philosophie du club. On a fait des choses que je n’avais pas faites depuis des années: on a monté des terrils ensemble, il a emmené son staff, on est allé boire un verre dans un des cafés mythiques des supporters du Racing Club de Lens, on a été manger dans une friterie ensemble. Il veut vraiment que tout le monde s’imprègne de la culture locale.”L’adaptation parfaite d’un homme qui “correspond complètement à la mentalité des gens d’ici”, selon Berthelin. “C’est quelqu’un de simple, de chaleureux, il ne se prend pas la tête, poursuit-il. Tu as l’impression qu’il vient de la région.”- Intensité et “sensibilité au jeu” -Si Lens est premier (40 points) avant cette 18e journée et ce match contre l’AJA (17e, 12 pts), c’est en grande partie dû aux principes instaurés par l’ancien entraîneur de Lyon (novembre 2023-janvier 2025), comme l’entraînement minuté, hyper précis, avec le moins de pauses possibles, présenté au staff dans un document avec un fil conducteur une à deux heures avant. Objectif: mettre les joueurs en condition de match et “développer leurs qualités cardio-vasculaires”, comme l’explique Guillaume Ravé.Au-delà de l’aspect physique, Sage et son staff mettent en place “des jeux, des systèmes” pour améliorer la complicité entre chaque joueur, développe Jamal Alioui: “On parle beaucoup des datas, des courses, mais on oublie une chose qui est primordiale: c’est la sensibilité au jeu, la synchronisation avec ses partenaires. L’intensité sans réflexion, elle ne sert à rien.”Homme de confiance de Sage, qu’il connaît depuis une dizaine d’années, Alioui considère l’ancien joueur amateur comme un “très grand manager de par sa posture et sa façon de s’exprimer”.Cette louange colle à la vision qu’a Sage de son métier, entré selon lui dans “l’ère du management”: “Un entraîneur est un généraliste qui doit s’entourer de personnes qui sont beaucoup plus expertes que lui dans les différents domaines qui composent l’activité d’une équipe, affirme l’entraîneur principal. Sa mission première devient de coordonner toutes les énergies en direction des objectifs. Donc le management, selon moi, est l’élément central.”

Ligue 1: Pierre Sage, la force tranquille de Lens

“Calme”, “très grand manager”, l’entraîneur de Lens Pierre Sage, qui a porté les Artésiens au sommet de la Ligue 1 avant la réception d’Auxerre samedi (17h00), “correspond au club” où il est arrivé l’été dernier pour un mariage de raison, racontent ses adjoints. Devant son banc de touche, Pierre Sage observe le jeu se dérouler, parka aux couleurs Sang et Or sur le dos, s’agitant parfois pour donner ses consignes mais serein, toujours. L’entraîneur de 46 ans a habitué Bollaert à cette tranquillité naturelle depuis son arrivée.”C’est quelqu’un de stable émotionnellement. Dans un milieu avec beaucoup de pression, c’est très appréciable”, décrit Guillaume Ravé, responsable de la performance au RC Lens.De l’extérieur, rien ne semble pouvoir déstabiliser le Racing. Pas même les absences du taulier de la défense Jonathan Gradit, gravement blessé, ou de la pépite du milieu de terrain Mamadou Sangaré, qui disputait jusqu’à très récemment la Coupe d’Afrique des nations (CAN).De jeunes novices — Andrija Bulatovic, Ismaëlo Ganiou — remplacent les absents sans que la machine lensoise ne cale dans sa série impressionnante de neuf succès. Le fruit, sans doute, de la force paisible insufflée par Pierre Sage à son effectif.- “Il s’est approprié la philosophie du club” -Mais cela n’empêche pas le Jurassien d’être suffisamment ferme pour écarter son défenseur titulaire Malang Sarr du match contre Metz pour un retard, ou de hausser le ton dans le vestiaire lorsqu’il l’estime nécessaire.”Il nous a surpris pas mal de fois à la mi-temps en remettant l’église au milieu du village et en secouant les mecs”, admet Cédric Berthelin, entraîneur des gardiens. L’ancien portier lensois, natif de Courrières dans le bassin minier, loue la volonté de Sage de s’abreuver de l’histoire du club, son staff avec lui: “Il s’est approprié la philosophie du club. On a fait des choses que je n’avais pas faites depuis des années: on a monté des terrils ensemble, il a emmené son staff, on est allé boire un verre dans un des cafés mythiques des supporters du Racing Club de Lens, on a été manger dans une friterie ensemble. Il veut vraiment que tout le monde s’imprègne de la culture locale.”L’adaptation parfaite d’un homme qui “correspond complètement à la mentalité des gens d’ici”, selon Berthelin. “C’est quelqu’un de simple, de chaleureux, il ne se prend pas la tête, poursuit-il. Tu as l’impression qu’il vient de la région.”- Intensité et “sensibilité au jeu” -Si Lens est premier (40 points) avant cette 18e journée et ce match contre l’AJA (17e, 12 pts), c’est en grande partie dû aux principes instaurés par l’ancien entraîneur de Lyon (novembre 2023-janvier 2025), comme l’entraînement minuté, hyper précis, avec le moins de pauses possibles, présenté au staff dans un document avec un fil conducteur une à deux heures avant. Objectif: mettre les joueurs en condition de match et “développer leurs qualités cardio-vasculaires”, comme l’explique Guillaume Ravé.Au-delà de l’aspect physique, Sage et son staff mettent en place “des jeux, des systèmes” pour améliorer la complicité entre chaque joueur, développe Jamal Alioui: “On parle beaucoup des datas, des courses, mais on oublie une chose qui est primordiale: c’est la sensibilité au jeu, la synchronisation avec ses partenaires. L’intensité sans réflexion, elle ne sert à rien.”Homme de confiance de Sage, qu’il connaît depuis une dizaine d’années, Alioui considère l’ancien joueur amateur comme un “très grand manager de par sa posture et sa façon de s’exprimer”.Cette louange colle à la vision qu’a Sage de son métier, entré selon lui dans “l’ère du management”: “Un entraîneur est un généraliste qui doit s’entourer de personnes qui sont beaucoup plus expertes que lui dans les différents domaines qui composent l’activité d’une équipe, affirme l’entraîneur principal. Sa mission première devient de coordonner toutes les énergies en direction des objectifs. Donc le management, selon moi, est l’élément central.”

Meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti prescrit: choc pour la famille, coup dur pour les cold cases

Larmes et colère rentrée ont traversé les rangs de la famille: la Cour de cassation a entériné vendredi la prescription du meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti, pourtant résolu 36 ans après sa disparition, ce qui risque de fragiliser certains dossiers du pôle cold cases de Nanterre.Le premier président de la Cour de cassation, Christophe Soulard, l’a dit au moment de rendre la décision: elle serait “lourde” et “difficile à comprendre” pour la famille de la victime.Les mots de la plus haute juridiction judiciaire française sont sans appel: “Dans cette affaire, il n’y a pas eu d’obstacle insurmontable (dissimulation du corps jusqu’aux aveux, par exemple, ndlr) de nature à suspendre le cours de la prescription”. “Des investigations pouvaient donc être réalisées (…) L’action publique est donc prescrite”, a conclu la Cour de cassation.  Le délai de prescription de meurtre, qui court à compter du jour où le crime a été commis, était de 10 ans avant 2017 et est de 20 ans depuis (cet allongement du délai ne s’applique pas aux crimes prescrits avant 2017).Cette décision ferme donc la porte aux poursuites contre Yves Chatain, aujourd’hui sexagénaire, qui avait finalement avoué en 2022 avoir étranglé Mme Bonfanti, portée disparue à l’âge de 25 ans en 1986 en Isère.A l’énoncé de la décision, la famille de la victime est restée abasourdie sur son banc. Et les gorges ont eu du mal à se dénouer devant la presse.  – “Abandon moral” -Amer et les larmes aux yeux, son mari, Thierry Bonfanti, a dénoncé une “injustice violente”. “On nous demande d’accepter l’inacceptable”, a renchéri Eugène Saia, frère de la victime, évoquant “le sentiment” d’une “incompréhension profonde et d’un abandon moral”. “Marie-Thérèse n’est pas un dossier, c’est une femme dont la vie a été brutalement arrachée”, a-t-il appuyé.”L’affaire se termine puisque c’est une cassation sans renvoi. Vous comprendrez l’immense désespoir de la famille”, a regretté Me Catherine Bauer-Violas, avocate de la famille dans ce dernier volet judiciaire devant la Cour de cassation.Me Bernard Boulloud, avocat historique de la famille, a critiqué “une bénédiction légale et judiciaire” pour des “individus qui peuvent commettre ce que j’appellerais maintenant une sorte de crime parfait”.”C’est l’application de la loi”, commente pour l’AFP Me Hélène Farge, avocate du camp Chatain. Avant de souligner: “il ne peut appartenir qu’au législateur de faire le choix d’abandonner la prescription pour les infractions les plus graves comme le font certains pays européens”.Marie-Thérèse Bonfanti fut portée disparue le 22 mai 1986, alors qu’elle distribuait des journaux à Pontcharra (Isère). Yves Chatain, qui vivait dans le voisinage, avait été soupçonné puis relâché. Un non-lieu prononcé en 1987 a été confirmé en 1989. L’affaire est alors devenue un cold case (crime non élucidé).- Pôle de Nanterre “fragilisé” -Mais le dossier a connu un revirement majeur en mai 2022 avec une nouvelle interpellation d’Yves Chatain, qui a finalement avoué avoir étranglé Marie-Thérèse Bonfanti, avant de cacher son cadavre. Mis en examen après ses aveux pour enlèvement, séquestration et meurtre, c’est lui qui avait formé le pourvoi en cassation. “Il va se voir délié de son contrôle judiciaire, va pouvoir terminer ses jours le plus librement possible”, s’est lamenté Me Boulloud.La plus haute juridiction judiciaire n’a donc pas suivi l’avis de Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, qui avait insisté lors de l’audience du 28 novembre pour une évolution de la jurisprudence dans un tel cas, invoquant les attentes de la société aujourd’hui, notamment en terme d’impunité. Rémy Heitz avait aussi élargi la focale: parmi les 22 procédures qualifiées fin 2025 d’enlèvement et séquestration dans le périmètre du pôle cold cases de Nanterre, sept pourraient être remises en cause si la prescription était établie dans cette affaire, avait-il mis en garde.La situation du pôle cold cases de Nanterre “va se trouver éminemment fragilisée”, a prévenu Me Bauer-Violas.Le parquet de Nanterre, qui ne peut pas s'”exprimer sur l’arrêt rendu ce jour”, a toutefois précisé à l’AFP les cas où des procédures sans corps découvert seraient impactées: “dans l’éventualité où l’auteur des faits avouerait un crime instantané commis à la date retenue de l’enlèvement ou de la séquestration de la victime”.Ce parquet rappelle aussi qu’il n’est pas “l’unique entité juridictionnelle à être saisi” de cold cases.

‘Was hoping for more’: Trump support slips one year in

Michelle Sims hesitated when asked if she still backed Donald Trump one year into his presidency. “Yeah — to a certain extent,” she sighed as she eyed groceries in a Pennsylvania food bank.Sims, who does not work due to medical issues, went on to list her worries about the high cost of living and cuts to welfare programs — problems that she had hoped Trump would improve.The 50-year-old is one of many Americans whose support for Trump has waned since he took office last January, as opinion polls show a slump in the president’s approval rating.Sims, wearing a gray cardigan and a large hair clip, told AFP she had particularly wanted Trump to deliver on his promises to address affordability issues.But while she is happy to see gas prices down, “I don’t think everything was achieved.””My expectations were a little bit higher. I was hoping more would have been done by now,” said Sims.She lives in a suburb of Philadelphia in Bucks County, an area that politicians often target in US elections as voters “swing” between candidates, rather than consistently backing the same party.Trump won there in 2024 by a tiny margin — the first time since 1988 a Republican presidential candidate has taken Bucks County. But in a sign of shifting sentiment, a wave of Democratic candidates swept the county in 2025 local elections.”People just want government to work. They don’t want chaos,” Danny Ceisler, the newly elected Democratic sheriff of Bucks County, told AFP. Ceisler successfully lobbied against his officers partnering with ICE, the immigration enforcement agency leading Trump’s mass deportation drive — a key and contentious pillar of his presidency.- Satisfied, but Greenland plan ‘ridiculous’ -Analysts say that lukewarm support for Trump in the first place means some who voted for him have sat out of recent elections in Pennsylvania and other states, where Democrats have also enjoyed major electoral victories. “In 2024, his narrow winning margin was enabled by a fairly modest-sized cohort of voters in places like Bucks County who were dissatisfied with the direction of the country, particularly on the cost of living,” said Christopher Borick, director of the Muhlenberg College Institute of Public Opinion in Pennsylvania. “That group of voters has become disillusioned with Trump, with their hopes for a more affordable life largely unrealized and their reservations about Trump’s character and leadership only enhanced.”A Gallup poll last month showed Trump’s approval rating at 36 percent, down from 47 percent when he took office. Faced with a drop in popularity ahead of crucial 2026 midterm elections, which will decide who controls Congress, the president has returned to campaign-style rallies to engage voters. Joe Kramley, a retired Navy technician who voted for Trump in 2024 mostly due to immigration worries, said he was getting fed up with the president.”I wish he’d shut up and (just) do what he’s going to do,” Kramley, 83, told AFP in Doylestown, Pennsylvania, on a historic street lined with shops and cafes.”I’m satisfied with some of his programs. A lot of them aren’t working out. Inflation is still here,” he said, also calling Trump’s repeated remarks that he wants to take over Greenland “ridiculous.”Asked if he would vote for Trump again given the chance, Kramley said it “depends on who’s running” — but he sees no viable Democratic presidential candidate.At a diner on the outskirts of Doylestown, views were similarly mixed.”It’s not so much that I like Trump, I like the decisions he’s making and direction of the country,” said Gary Armstrong, an insurance salesman and self-described conservative. The 68-year-old said he is “very happy” with his vote for Trump “over what I see on the far left side.”