Une panne du réseau X pousse Elon Musk à se réorienter vers ses entreprises

Une brève panne du réseau social X samedi a poussé son patron Elon Musk à affirmer qu’il allait devoir se reconcentrer sur la gestion de ses différentes entreprises, et à diminuer encore le temps consacré au gouvernement de Donald Trump.L’entrepreneur milliardaire a un emploi du temps chargé puisque outre le fait qu’il doit diriger le réseau X, xAI (qui développe Grok, son robot conversationnel d’intelligence artificielle), ainsi que le constructeur de voitures électriques Tesla et le constructeur de fusées SpaceX, Elon Musk est depuis plusieurs mois très impliqué dans le gouvernement de Donald Trump.Ce dernier a confié à Elon Musk la tâche de réduire drastiquement les dépenses fédérales de l’administration américaine et l’entrepreneur d’origine sud-africaine a été très en vue lors des premières semaines de la deuxième présidence Trump.Mais la panne de X samedi, qui a touché le réseau de 13H00 à 15H00 GMT environ, pourrait constituer la goutte d’eau qui fait déborder le vase et pousser l’homme le plus riche du monde à vouloir revoir ses priorités.”De retour à passer 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 au travail et à dormir dans des salles de conférence/serveur/usine”, a écrit ainsi Elon Musk sur X après la panne. “Je dois être très concentré sur X/xAI et Tesla (plus le lancement de Starship la semaine prochaine), car nous avons des technologies critiques à déployer. Comme le montrent les problèmes de fonctionnement de X cette semaine, des améliorations opérationnelles majeures doivent être apportées. La redondance de basculement aurait dû fonctionner, mais cela n’a pas été le cas.”Contacté par l’AFP, X n’a pas répondu dans l’immédiat.Selon la plateforme de surveillance Site, la panne pourrait être due à une attaque du groupe de pirates informatiques DieNet. Ces derniers ont revendiqué une attaque “test”, par déni de service (DOS, en submergeant la cible de trafic ou de demandes), avant un lancement prochain d’une technologie encore plus dévastatrice, selon eux.L’AFP n’a pas pu vérifier de manière indépendante ces affirmations du groupe DieNet.- Un ou deux jours par semaine -Elon Musk a déjà annoncé à plusieurs reprises son intention de prendre du recul avec la mission que lui a confiée Donald Trump, avec l’accord du président américain.Mardi, il avait indiqué ne plus consacrer qu’un jour ou deux par semaine à la Commission pour l’efficacité gouvernementale (Doge) mise en place dans le gouvernement de Donald Trump, le reste de son temps étant dédié à la gestion de ses sociétés, en premier lieu Tesla.Même s’il était encore présent dans le bureau ovale mercredi pour la réception de Cyril Ramaphosa, le président sud-africain, Elon Musk est déjà beaucoup moins visible aux côtés de Donald Trump depuis plusieurs semaines.Le prochain gros rendez-vous sur son agenda intervient dès ces prochains jours puisque sa société SpaceX a annoncé vendredi qu’elle allait tenter un nouveau lancement de sa mégafusée Starship la semaine prochaine. Le lancement pourrait intervenir dès mardi.Cet événement revêt une importance d’autant plus grande que la fusée, destinée à aller un jour sur la Lune et même vers Mars, a explosé en vol lors de ses précédents tirs.Concernant sa mission dans le gouvernement Trump, Elon Musk avait aussi reconnu début mai que sa vaste campagne de réduction des dépenses fédérales américaines, initiée par Doge, n’avait pas complètement atteint ses objectifs initiaux, malgré des milliers de licenciements de fonctionnaires et des coupes budgétaires drastiques.

Coupe de France: le PSG fait le plein de confiance avant l’Inter

Le Paris Saint-Germain a parfaitement préparé sa finale de Ligue des champions en remportant celle de Coupe de France contre Reims (3-0), samedi à Saint-Denis, réussissant la deuxième levée du triplé dont il rêve.Garder l’habitude de la victoire. Exactement une semaine avant de défier l’Inter Milan à Munich, le champion de France 2025 a vite tué le suspense en marquant deux fois en trois minutes grâce à sa paire de jeunes attaquants, Désiré Doué double passeur pour Bradley Barcola buteur (16e, 19e).Largement supérieure comme attendu, l’équipe de Luis Enrique a nettement dominé le Stade de Reims, qui devra attendre encore avant d’étoffer un palmarès dont la dernière ligne a été écrite en 1962, avec un sixième titre de champion de France.Les Champenois n’ont pas le temps de s’apitoyer: ils ont un barrage retour à disputer dès jeudi à domicile contre Metz (1-1 à l’aller) pour ne pas descendre en Ligue 2.Les Parisiens aussi ont un autre rendez-vous bien plus important qu’une finale de Coupe de France et n’ont pas trop de sérotonine, l’hormone du bonheur, à dépenser. Ils espèrent en garder pour la finale de C1 contre l’Inter, le plus grand rendez-vous de l’histoire du club depuis celle perdue en 2020 contre le Bayern Munich (1-0).- Barcola décisif-En pensant à ce sommet, l’entraîneur espagnol n’avait quasiment pas touché à son équipe.Le Russe Matvei Safonov a gardé les buts parisiens comme à chaque tour de Coupe de France. Mais Gianluigi Donnarumma, décisif dans la marche vers la finale européenne, retrouvera sa place à Munich.Si Khvicha Kvaratshkelia a cédé sa place au dernier moment à Doué dans le onze de départ, c’est en raison d’un léger mal de tête. Il est rentré chez lui avant la fin du match pour rester au calme, selon une source proche du club.L’insaisissable dribbleur en a profité pour briller et servir deux fois Barcola.Le premier but a été marqué sur un contre après une des rares incursions rémoises dans le camp parisien. La première passe de Doué, lumineuse, dans la profondeur, a lancé l’ex-Lyonnais qui a semé Joseph Okumu pour aller marquer d’une frappe croisée.La deuxième est un centre en retrait, après que Marquinhos a trouvé la N.14 parisien dans la profondeur.Barcola, qui avant cette finale n’avait marqué qu’un seul but depuis début mars, contre Strasbourg, a donné ensuite le ballon du 3-0 à Achraf Hakimi.Le toujours offensif latéral marocain avait déjà marqué en quarts et en demi-finales de Ligue des champions.- Sixième doublé -Si Ousmane Dembélé n’est plus aussi prolifique devant le but, à l’image de sa frappe sur le poteau (63e), un de ses crochets a laissé Keito Nakamura sur son séant (11e).Bref, le secteur offensif parisien est bien aiguisé avant de se frotter à la défense pierreuse de l’Inter.Et la pression sur le but de Yehvann Diouf n’a pas baissé en seconde période, malgré la victoire en poche, conformément à la philosophie joueuse de Luis Enrique.Avec la manière, le PSG a entretenu sa dynamique de victoire et soulevé pour la 16e fois le trophée Charles-Simon, améliorant son propre record, loin devant les dix victoires de l’Olympique de Marseille.Il a aussi réalisé son sixième doublé Coupe-Championnat après 2015, 2016, 2018, 2020 et 2024), mais c’est le triplé dont rêvent les supporters parisiens, qui eux aussi ont bien préparé leurs cordes vocales pour Munich. Même s’ils se sont trompé de cible en insultant en chansons “Milano”, qui désigne l’AC Milan et non l’Inter.Pour poursuivre la revue des troupes parisiennes avant la grande finale, le milieu Vitinha, Fabian Ruiz, João Neves a aisément contrôlé un adversaire dépassé au Stade de France.La défense du PSG elle n’a guère été sollicitée par des Rémois vite découragés. Samba Diawara a assez tôt sorti ses animateurs japonais Nakamura et Junya Ito en vue du crucial barrage retour.Reims devra encore patienter avant de reprendre l’écriture de son histoire. Paris n’a plus que sept jours à attendre.

Coupe de France: le PSG fait le plein de confiance avant l’Inter

Le Paris Saint-Germain a parfaitement préparé sa finale de Ligue des champions en remportant celle de Coupe de France contre Reims (3-0), samedi à Saint-Denis, réussissant la deuxième levée du triplé dont il rêve.Garder l’habitude de la victoire. Exactement une semaine avant de défier l’Inter Milan à Munich, le champion de France 2025 a vite tué le suspense en marquant deux fois en trois minutes grâce à sa paire de jeunes attaquants, Désiré Doué double passeur pour Bradley Barcola buteur (16e, 19e).Largement supérieure comme attendu, l’équipe de Luis Enrique a nettement dominé le Stade de Reims, qui devra attendre encore avant d’étoffer un palmarès dont la dernière ligne a été écrite en 1962, avec un sixième titre de champion de France.Les Champenois n’ont pas le temps de s’apitoyer: ils ont un barrage retour à disputer dès jeudi à domicile contre Metz (1-1 à l’aller) pour ne pas descendre en Ligue 2.Les Parisiens aussi ont un autre rendez-vous bien plus important qu’une finale de Coupe de France et n’ont pas trop de sérotonine, l’hormone du bonheur, à dépenser. Ils espèrent en garder pour la finale de C1 contre l’Inter, le plus grand rendez-vous de l’histoire du club depuis celle perdue en 2020 contre le Bayern Munich (1-0).- Barcola décisif-En pensant à ce sommet, l’entraîneur espagnol n’avait quasiment pas touché à son équipe.Le Russe Matvei Safonov a gardé les buts parisiens comme à chaque tour de Coupe de France. Mais Gianluigi Donnarumma, décisif dans la marche vers la finale européenne, retrouvera sa place à Munich.Si Khvicha Kvaratshkelia a cédé sa place au dernier moment à Doué dans le onze de départ, c’est en raison d’un léger mal de tête. Il est rentré chez lui avant la fin du match pour rester au calme, selon une source proche du club.L’insaisissable dribbleur en a profité pour briller et servir deux fois Barcola.Le premier but a été marqué sur un contre après une des rares incursions rémoises dans le camp parisien. La première passe de Doué, lumineuse, dans la profondeur, a lancé l’ex-Lyonnais qui a semé Joseph Okumu pour aller marquer d’une frappe croisée.La deuxième est un centre en retrait, après que Marquinhos a trouvé la N.14 parisien dans la profondeur.Barcola, qui avant cette finale n’avait marqué qu’un seul but depuis début mars, contre Strasbourg, a donné ensuite le ballon du 3-0 à Achraf Hakimi.Le toujours offensif latéral marocain avait déjà marqué en quarts et en demi-finales de Ligue des champions.- Sixième doublé -Si Ousmane Dembélé n’est plus aussi prolifique devant le but, à l’image de sa frappe sur le poteau (63e), un de ses crochets a laissé Keito Nakamura sur son séant (11e).Bref, le secteur offensif parisien est bien aiguisé avant de se frotter à la défense pierreuse de l’Inter.Et la pression sur le but de Yehvann Diouf n’a pas baissé en seconde période, malgré la victoire en poche, conformément à la philosophie joueuse de Luis Enrique.Avec la manière, le PSG a entretenu sa dynamique de victoire et soulevé pour la 16e fois le trophée Charles-Simon, améliorant son propre record, loin devant les dix victoires de l’Olympique de Marseille.Il a aussi réalisé son sixième doublé Coupe-Championnat après 2015, 2016, 2018, 2020 et 2024), mais c’est le triplé dont rêvent les supporters parisiens, qui eux aussi ont bien préparé leurs cordes vocales pour Munich. Même s’ils se sont trompé de cible en insultant en chansons “Milano”, qui désigne l’AC Milan et non l’Inter.Pour poursuivre la revue des troupes parisiennes avant la grande finale, le milieu Vitinha, Fabian Ruiz, João Neves a aisément contrôlé un adversaire dépassé au Stade de France.La défense du PSG elle n’a guère été sollicitée par des Rémois vite découragés. Samba Diawara a assez tôt sorti ses animateurs japonais Nakamura et Junya Ito en vue du crucial barrage retour.Reims devra encore patienter avant de reprendre l’écriture de son histoire. Paris n’a plus que sept jours à attendre.

Iraq’s first ever director in Cannes wins best feature debut

Hasan Hadi, the first filmmaker from Iraq to be selected for the prestigious Cannes Festival, on Saturday won a top prize for his childhood adventure under economic sanctions in “The President’s Cake”.His first feature-length film follows nine-year-old Lamia after her school teacher picks her to bake the class a cake for President Saddam Hussein’s birthday or risk being denounced for disloyalty.It is the early 1990s, the country is under crippling UN sanctions, and she and her grandmother can barely afford to eat.The pair set off from their home in the marshlands into town to try to track down the unaffordable ingredients.Hadi dedicated his Camera d’Or award, which honours first-time directors, to “every kid or child around the world who somehow finds love, friendship and joy amid war, sanctions and dictatorship.”You are the real heroes,” he said.He later shared the stage with dissident Iranian filmmaker Jafar Panahi, who won the festival’s Palme D’Or top prize for his “It Was Just an Accident”, the tale of five ordinary Iranians confronting a man they believed tortured them in jail. “The President’s Cake” has received excellent reviews since premiering last week in the Directors’ Fortnight section. Cinema bible Variety called it a “tragicomic gem”.Deadline said it was “head and shoulders above” some of the films in the running for the festival’s Palme d’Or top prize, and “could turn out to be Iraq’s first nominee for an Oscar”.- Palestinian films -Also from the Middle East, Palestinian director Tawfeek Barhom received his award for his short film “I’m Glad You’re Dead Now”.After giving thanks, he took the opportunity to mention the war in Gaza.”In 20 years from now when we are visiting the Gaza Strip, try not to think about the dead and have a nice trip,” he said.US President Donald Trump sparked controversy this year by saying he wanted to turn the war-ravaged Palestinian territory into the “Riviera of the Middle East”.Outside the main competition, Gazan twin brothers Arab and Tarzan Nasser on Friday received a directing award in the Certain Regard parallel section for “Once Upon A Time In Gaza”.One of them dedicated the award to Palestinians, especially those living in their homeland of Gaza, which they left in 2012.He said that, when they hesitated to return to Cannes to receive the prize, his mother had encouraged him to go and tell the world about the suffering of people in Gaza.”She said, ‘No, no, no, you have to go. Tell them to stop the genocide’,” he said.Amnesty International last month said Israel was carrying out a “live-streamed genocide” against Palestinians in Gaza, claims Israel dismissed as “blatant lies”.

Trump’s moves seen threatening key sources of US ‘soft power’

The Trump administration’s attempt to block Harvard University, with its global reputation for academic excellence, from enrolling international students adds to a growing list of measures that risk severely undercutting American “soft power.”A federal judge has placed a temporary hold on the Harvard ban.But the president’s move was just part of a wider ideological battle he has waged against dozens of long-established programs designed to promote diversity and cooperation at home and abroad — and to expand US influence in the process.Trump has ordered deep cuts in foreign aid, canceled or seriously scaled back university research programs — raising fears of a brain drain as top academics seek work abroad — and launched attacks on media, including by silencing the historic Voice of America.Then in early May, Trump threatened a 100 percent tariff on movies shown in the US but produced abroad.That would have, for instance, a devastating impact on films like Tom Cruise’s “Mission: Impossible — The Final Reckoning,” the biggest-budget American movie being shown at this year’s Cannes Film Festival. It was filmed largely in Britain and South Africa.Trump has also attacked some of the country’s most august cultural institutions, from the Smithsonian museums in Washington — which the Republican president accuses of “ideological indoctrination” — to the capital’s prestigious Kennedy Center for the Performing Arts, where he has appointed himself chairman.  The concept of “soft power” was first enunciated in the 1980s by the late political scientist Joseph Nye, who defined it as a country’s ability to achieve desired outcomes by attraction, not by coercion, payment or force. That, in the eyes of Trump’s critics, is exactly the opposite of what the US president has achieved. His constantly evolving trade wars and attacks on international alliances have damaged US prestige, even impacting the number of foreign tourists coming to the country.Senator Jeanne Shaheen, the ranking Democrat on the Foreign Relations Committee, sharply denounced Trump’s move against Harvard.”International students contribute to our economy, support US jobs and are among our most powerful tools of diplomacy and soft power,” she said in a statement.”This reckless action does lasting damage to our global influence,” she added.Harvard’s many prominent graduates include Canadian Prime Minister Mark Carney and Taiwan President Lai Ching-te. While the judge’s suspension of the Harvard ban gave it some respite, Trump’s moves against the school have sent shivers through American academia, and beyond. – Huge foreign enrollment -Every year, American universities draw hundreds of thousands of foreign students, notably from Asia. International students account for one-fourth of Harvard’s enrollment, a major source of revenue.In the 2023-24 academic year, more than 1.1 million foreign students were enrolled at US campuses, a record number according to the Institute of International Education. They generally pay much more in tuition than US residents.The largest numbers, in descending order, come from India, China and South Korea, with the top fields of study being math, computer science and engineering.With the US and China locked in a fierce rivalry for global influence, Beijing was quick to react to the latest move against Harvard. “China has consistently opposed the politicization of educational collaboration,” the foreign ministry said in a statement Friday, adding that the US move would “only tarnish its own image and reputation in the world.”The Trump administration, for its part, insists American universities like Harvard have become breeding grounds for leftist extremism, and it asserts that they waste enormous amounts of money in uselessly promoting diversity and inclusion.”You’ve got a wonderful kid, he’s done very, very well, and then you send him to Harvard, and the kid comes home and you don’t even recognize them; and they’re definitely primed to be a fabulous left-wing activist, but they’re maybe not going to be able to get a job,” State Department spokesperson Tammy Bruce said Thursday when asked about the issue.During a congressional hearing, Secretary of State Marco Rubio defended the cuts in US foreign aid.The intent is “not to dismantle American foreign policy and it is not to withdraw us from the world,” he said, but rather to maximize aid in keeping with an “America First” approach.Nye, the soft-power theoretician and onetime assistant US secretary of defense, died early this month.But in an email exchange with AFP in February, he offered a blunt assessment of Trump’s approach. The president, he said, “only thinks in terms of coercion and payment.” That, he added, ignores a proven source of US influence. “Our success over the past eight decades,” Nye said, “has also been based on attractiveness.” 

Dissident Iranian filmmaker Panahi wins Cannes top prize

Iranian dissident director Jafar Panahi won the Palme d’Or top prize at the Cannes film festival on Saturday, using his acceptance speech to urge his country to unite for “freedom”.The latest film from the 64-year-old, “It Was Just an Accident”, tells the tale of five ordinary Iranians confronting a man they believed tortured them in jail. The core of the provocative and wry drama examines the moral dilemma faced by people if they are given an opportunity to take revenge on their oppressors.Panahi, who was banned from making films in 2010 and has been imprisoned twice, used his own experiences in jail to write the screenplay.”Let’s set aside all problems, all differences. What matters most right now is our country and the freedom of our country,” he told the VIP-studded audience on the French Riviera. The leading light in the Iranian New Wave cinema movement has vowed to return to Tehran after the Cannes Festival, despite the risks of prosecution. When asked on Saturday evening if he was worried about flying home, he replied: “Not at all. Tomorrow we are leaving.”Iran was shaken by the “Women, Life, Freedom” protests in 2022 sparked by after the death in custody of 22-year-old Mahsa Amini after she was arrested for allegedly flouting dress rules for women.The demonstrations were quashed in a crackdown that saw thousands detained, according to the United Nations, and hundreds shot dead by security forces, according to activists.- Fairytale -Among the other Cannes awards, Brazil’s Wagner Moura — best known for playing Pablo Escobar in “Narcos” — picked up the best actor award for his performance in police thriller “The Secret Agent”.Its director, Kleber Mendonca Filho, also won the best director prize, making it a good evening for Brazil.France’s Nadia Melliti continued her fairytale fortnight in Cannes by clinching the gong for best actress.Melliti, who had never appeared in a film before, plays a 17-year-old Muslim girl struggling with her homosexuality in Hafsia Herzi’s “The Little Sister”.The keen football player of Algerian descent was spotted by a casting agent near a shopping mall in central Paris.”Sentimental Value” by Norway’s Joachim Trier, a moving family drama given a 19-minute standing ovation on Thursday, picked up the second prize Grand Prix.- Sabotage -Saturday’s closing ceremony was the final act of a drama-filled day in Cannes that saw the glitzy seaside resort suffer a more than five-hour power cut.The outage knocked out traffic lights and had visitors and locals scrambling for paper money because cash machines were out-of-order and restaurants were unable to process card payments.Local officials said a suspected arson attack on a substation and vandalism of an electricity pylon had caused the disruption.  “Who is going to do my hair? There’s no electricity, oh my God, I’m like in a panic attack,” Mahra Lutfi, Miss Universe UAE, told AFP as she prepared to walk the red carpet. German director Mascha Schilinski joked that she had “had difficulty writing her speech” because of the black-out as she accepted a special jury prize for her widely praised “Sound of Falling”.- Politics -Panahi has won a host of prizes at European film festivals and showcased his debut film “The White Balloon” in Cannes in 1995 which won an award for best first feature. The head of the Cannes 2025 jury, French actress Juliette Binoche, paid tribute to “It Was Just an Accident”.”This is a film that emerges from a place of resistance, a place of survival, and it felt essential to bring it put it on top today,” she told reporters afterwards.Iran’s state IRNA news agency hailed Panahi’s award, which is the second for an Iranian director.”The world’s largest film festival made history for Iranian cinema,” it report, recalling the first win in 1997 by Abbas Kiarostami, who was also banned and jailed.Panahi has always refused to stop making films and his efforts to smuggle them out to foreign distributors and film festivals has become the stuff of legend.A year after being handed a 20-year ban on filmmaking in 2010 he dispatched a documentary with the cheeky title “This is Not a Film” to the Cannes Festival on a flash drive stashed in a cake.”I’m alive as long as I’m making films. If I’m not making films, then what happens to me no longer matters,” he told AFP this week. 

Les députés voteront mardi sur la création d’un droit à l’aide à mourir

L’Assemblée nationale confirmera-t-elle son vote ? Les députés ont achevé samedi dans les temps impartis l’examen de deux propositions de loi, l’une sur les soins palliatifs et l’autre relative au “droit à l’aide à mourir”, sur lesquels deux votes solennels se tiendront mardi.Les députés avaient entamé le 12 mai l’examen en première lecture de ces deux textes, portés par Annie Vidal (Renaissance) et Olivier Falorni (groupe MoDem), et qui représentent potentiellement la plus grande réforme de société depuis une décennie.Ils ont approuvé au cours de débats globalement sereins la création d’un “droit à l’aide à mourir”, autre nom du suicide assisté et de l’euthanasie, qui sera ouvert aux personnes atteintes “d’une affection grave et incurable” qui “engage le pronostic vital, en phase avancée” ou “terminale”, et présentant “une souffrance physique ou psychologique constante”.Cet article-clé de la proposition de loi portée par M. Falorni a été adopté samedi dernier par 75 voix contre 41, ce qui ne préjuge pas de l’issue du scrutin, alors que chaque groupe accordera à ses membres la liberté de vote, sur ce sujet qui transcende les clivages politiques et touche aux convictions intimes de chacun.Si la gauche est apparue majoritairement en soutien du texte, la droite et l’extrême droite opposées, et le bloc macroniste divisé, des positions minoritaires se sont exprimées dans chaque groupe.Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Mignola, a salué dans un communiqué la “sérénité” des débats, notable dans une “Assemblée archipélisée” parfois marquée par “une extrême conflictualité”.- “Point de rupture” -Pour le premier comme pour le second texte, les députés sont restés relativement proches de la version proposée à leur examen, au point que Mme Vidal a regretté vendredi qu'”aucun” des amendements des opposants au texte n’ait été “entendu”.Dans le cadre des débats sur la proposition de loi sur les soins palliatifs, ils ont approuvé la création d’un “droit opposable” à ces soins, malgré la tentative de certains députés, soutenus par le gouvernement, de supprimer les recours possibles en justice.S’agissant du texte porté par M. Falorni, le gouvernement a fait adopter un amendement structurant, refaisant de l’auto-administration de la substance létale la règle, et de l’administration par un médecin ou un infirmier l’exception, lorsque le patient “n’est pas en mesure physiquement d’y procéder”.Cette disposition était un “point de rupture de l’équilibre du texte” pour certains députés, comme l’ancienne ministre de la Santé Agnès Firmin le Bodo (Horizons).Le gouvernement a aussi fait préciser un des critères d’éligibilité. Tenant compte d’un avis de la Haute Autorité de Santé, le texte affirme désormais que la phase “avancée” d’une maladie se caractérise par “l’entrée dans un processus irréversible marqué par l’aggravation de l’état de santé de la personne malade qui affecte sa qualité de vie”.Les députés ont également approuvé un amendement du président de la commission des Affaires sociales, Frédéric Valletoux (Horizons), renforçant la collégialité de la procédure et un autre du gouvernement rétablissant un délai minimum de deux jours pour que le malade confirme sa décision.- Etape décisive -La ministre de la Santé Catherine Vautrin, et Olivier Falorni, ont eu à coeur de maintenir l'”équilibre” du texte, résistant aux appels à gauche à élargir le droit à l’aide à mourir, par exemple aux mineurs ou aux personnes qui en auraient émis le voeu dans leurs directives anticipées.Sans convaincre les opposants. Jugeant les garde-fous posés insuffisants, le député LR Philippe Juvin a dit craindre samedi sur franceinfo que les malades recourent “au suicide assisté, par défaut d’accès aux soins”, alors que seule la moitié des besoins en soins palliatifs est couverte.Réunies près de l’Assemblée samedi, quelque 300 personnes malades ou en situation de handicap ont dénoncé les “dangers” du texte.”Cette loi me fait l’effet d’un pistolet chargé déposé sur ma table de nuit”, a déclaré Edwige Moutou, 44 ans, atteinte de la maladie de Parkinson.Le vote mardi constituera une étape décisive dans le parcours tortueux de ce nouveau droit, serpent de mer du second quinquennat d’Emmanuel Macron. Après avoir confié une réflexion sur le sujet à une convention citoyenne en 2022, il avait dévoilé en mars 2024 les grandes lignes d’un projet de loi. Mais son examen avait été interrompu par la dissolution.Dans un entretien à La Tribune Dimanche, Catherine Vautrin a dit espérer que ce texte soit examiné au Sénat cet automne, avec un retour à l’ l’Assemblée nationale début 2026. “Je souhaite que le texte soit voté d’ici à 2027, c’est encore possible”, a dit la ministre.sl-la-cac-sac/hr/grd/gvy

Les députés voteront mardi sur la création d’un droit à l’aide à mourir

L’Assemblée nationale confirmera-t-elle son vote ? Les députés ont achevé samedi dans les temps impartis l’examen de deux propositions de loi, l’une sur les soins palliatifs et l’autre relative au “droit à l’aide à mourir”, sur lesquels deux votes solennels se tiendront mardi.Les députés avaient entamé le 12 mai l’examen en première lecture de ces deux textes, portés par Annie Vidal (Renaissance) et Olivier Falorni (groupe MoDem), et qui représentent potentiellement la plus grande réforme de société depuis une décennie.Ils ont approuvé au cours de débats globalement sereins la création d’un “droit à l’aide à mourir”, autre nom du suicide assisté et de l’euthanasie, qui sera ouvert aux personnes atteintes “d’une affection grave et incurable” qui “engage le pronostic vital, en phase avancée” ou “terminale”, et présentant “une souffrance physique ou psychologique constante”.Cet article-clé de la proposition de loi portée par M. Falorni a été adopté samedi dernier par 75 voix contre 41, ce qui ne préjuge pas de l’issue du scrutin, alors que chaque groupe accordera à ses membres la liberté de vote, sur ce sujet qui transcende les clivages politiques et touche aux convictions intimes de chacun.Si la gauche est apparue majoritairement en soutien du texte, la droite et l’extrême droite opposées, et le bloc macroniste divisé, des positions minoritaires se sont exprimées dans chaque groupe.Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Mignola, a salué dans un communiqué la “sérénité” des débats, notable dans une “Assemblée archipélisée” parfois marquée par “une extrême conflictualité”.- “Point de rupture” -Pour le premier comme pour le second texte, les députés sont restés relativement proches de la version proposée à leur examen, au point que Mme Vidal a regretté vendredi qu'”aucun” des amendements des opposants au texte n’ait été “entendu”.Dans le cadre des débats sur la proposition de loi sur les soins palliatifs, ils ont approuvé la création d’un “droit opposable” à ces soins, malgré la tentative de certains députés, soutenus par le gouvernement, de supprimer les recours possibles en justice.S’agissant du texte porté par M. Falorni, le gouvernement a fait adopter un amendement structurant, refaisant de l’auto-administration de la substance létale la règle, et de l’administration par un médecin ou un infirmier l’exception, lorsque le patient “n’est pas en mesure physiquement d’y procéder”.Cette disposition était un “point de rupture de l’équilibre du texte” pour certains députés, comme l’ancienne ministre de la Santé Agnès Firmin le Bodo (Horizons).Le gouvernement a aussi fait préciser un des critères d’éligibilité. Tenant compte d’un avis de la Haute Autorité de Santé, le texte affirme désormais que la phase “avancée” d’une maladie se caractérise par “l’entrée dans un processus irréversible marqué par l’aggravation de l’état de santé de la personne malade qui affecte sa qualité de vie”.Les députés ont également approuvé un amendement du président de la commission des Affaires sociales, Frédéric Valletoux (Horizons), renforçant la collégialité de la procédure et un autre du gouvernement rétablissant un délai minimum de deux jours pour que le malade confirme sa décision.- Etape décisive -La ministre de la Santé Catherine Vautrin, et Olivier Falorni, ont eu à coeur de maintenir l'”équilibre” du texte, résistant aux appels à gauche à élargir le droit à l’aide à mourir, par exemple aux mineurs ou aux personnes qui en auraient émis le voeu dans leurs directives anticipées.Sans convaincre les opposants. Jugeant les garde-fous posés insuffisants, le député LR Philippe Juvin a dit craindre samedi sur franceinfo que les malades recourent “au suicide assisté, par défaut d’accès aux soins”, alors que seule la moitié des besoins en soins palliatifs est couverte.Réunies près de l’Assemblée samedi, quelque 300 personnes malades ou en situation de handicap ont dénoncé les “dangers” du texte.”Cette loi me fait l’effet d’un pistolet chargé déposé sur ma table de nuit”, a déclaré Edwige Moutou, 44 ans, atteinte de la maladie de Parkinson.Le vote mardi constituera une étape décisive dans le parcours tortueux de ce nouveau droit, serpent de mer du second quinquennat d’Emmanuel Macron. Après avoir confié une réflexion sur le sujet à une convention citoyenne en 2022, il avait dévoilé en mars 2024 les grandes lignes d’un projet de loi. Mais son examen avait été interrompu par la dissolution.Dans un entretien à La Tribune Dimanche, Catherine Vautrin a dit espérer que ce texte soit examiné au Sénat cet automne, avec un retour à l’ l’Assemblée nationale début 2026. “Je souhaite que le texte soit voté d’ici à 2027, c’est encore possible”, a dit la ministre.sl-la-cac-sac/hr/grd/gvy

Les députés voteront mardi sur la création d’un droit à l’aide à mourir

L’Assemblée nationale confirmera-t-elle son vote ? Les députés ont achevé samedi dans les temps impartis l’examen de deux propositions de loi, l’une sur les soins palliatifs et l’autre relative au “droit à l’aide à mourir”, sur lesquels deux votes solennels se tiendront mardi.Les députés avaient entamé le 12 mai l’examen en première lecture de ces deux textes, portés par Annie Vidal (Renaissance) et Olivier Falorni (groupe MoDem), et qui représentent potentiellement la plus grande réforme de société depuis une décennie.Ils ont approuvé au cours de débats globalement sereins la création d’un “droit à l’aide à mourir”, autre nom du suicide assisté et de l’euthanasie, qui sera ouvert aux personnes atteintes “d’une affection grave et incurable” qui “engage le pronostic vital, en phase avancée” ou “terminale”, et présentant “une souffrance physique ou psychologique constante”.Cet article-clé de la proposition de loi portée par M. Falorni a été adopté samedi dernier par 75 voix contre 41, ce qui ne préjuge pas de l’issue du scrutin, alors que chaque groupe accordera à ses membres la liberté de vote, sur ce sujet qui transcende les clivages politiques et touche aux convictions intimes de chacun.Si la gauche est apparue majoritairement en soutien du texte, la droite et l’extrême droite opposées, et le bloc macroniste divisé, des positions minoritaires se sont exprimées dans chaque groupe.Le ministre des Relations avec le Parlement, Patrick Mignola, a salué dans un communiqué la “sérénité” des débats, notable dans une “Assemblée archipélisée” parfois marquée par “une extrême conflictualité”.- “Point de rupture” -Pour le premier comme pour le second texte, les députés sont restés relativement proches de la version proposée à leur examen, au point que Mme Vidal a regretté vendredi qu'”aucun” des amendements des opposants au texte n’ait été “entendu”.Dans le cadre des débats sur la proposition de loi sur les soins palliatifs, ils ont approuvé la création d’un “droit opposable” à ces soins, malgré la tentative de certains députés, soutenus par le gouvernement, de supprimer les recours possibles en justice.S’agissant du texte porté par M. Falorni, le gouvernement a fait adopter un amendement structurant, refaisant de l’auto-administration de la substance létale la règle, et de l’administration par un médecin ou un infirmier l’exception, lorsque le patient “n’est pas en mesure physiquement d’y procéder”.Cette disposition était un “point de rupture de l’équilibre du texte” pour certains députés, comme l’ancienne ministre de la Santé Agnès Firmin le Bodo (Horizons).Le gouvernement a aussi fait préciser un des critères d’éligibilité. Tenant compte d’un avis de la Haute Autorité de Santé, le texte affirme désormais que la phase “avancée” d’une maladie se caractérise par “l’entrée dans un processus irréversible marqué par l’aggravation de l’état de santé de la personne malade qui affecte sa qualité de vie”.Les députés ont également approuvé un amendement du président de la commission des Affaires sociales, Frédéric Valletoux (Horizons), renforçant la collégialité de la procédure et un autre du gouvernement rétablissant un délai minimum de deux jours pour que le malade confirme sa décision.- Etape décisive -La ministre de la Santé Catherine Vautrin, et Olivier Falorni, ont eu à coeur de maintenir l'”équilibre” du texte, résistant aux appels à gauche à élargir le droit à l’aide à mourir, par exemple aux mineurs ou aux personnes qui en auraient émis le voeu dans leurs directives anticipées.Sans convaincre les opposants. Jugeant les garde-fous posés insuffisants, le député LR Philippe Juvin a dit craindre samedi sur franceinfo que les malades recourent “au suicide assisté, par défaut d’accès aux soins”, alors que seule la moitié des besoins en soins palliatifs est couverte.Réunies près de l’Assemblée samedi, quelque 300 personnes malades ou en situation de handicap ont dénoncé les “dangers” du texte.”Cette loi me fait l’effet d’un pistolet chargé déposé sur ma table de nuit”, a déclaré Edwige Moutou, 44 ans, atteinte de la maladie de Parkinson.Le vote mardi constituera une étape décisive dans le parcours tortueux de ce nouveau droit, serpent de mer du second quinquennat d’Emmanuel Macron. Après avoir confié une réflexion sur le sujet à une convention citoyenne en 2022, il avait dévoilé en mars 2024 les grandes lignes d’un projet de loi. Mais son examen avait été interrompu par la dissolution.Dans un entretien à La Tribune Dimanche, Catherine Vautrin a dit espérer que ce texte soit examiné au Sénat cet automne, avec un retour à l’ l’Assemblée nationale début 2026. “Je souhaite que le texte soit voté d’ici à 2027, c’est encore possible”, a dit la ministre.sl-la-cac-sac/hr/grd/gvy