France opt for Le Garrec as Dupont replacement for ‘best team ever’ South AfricaThu, 06 Nov 2025 11:45:51 GMT

France head coach Fabien Galthie said on Thursday South Africa are “perhaps the best team ever” as he named La Rochelle scrum-half Nolann Garrec as Antoine Dupont’s stand-in for this weekend’s Autumn Nations Series game in Paris.Le Garrec will make his 14th Test appearance against the four-time Rugby World Cup winners on Saturday with superstar …

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Criant au “délire fiscal”, la droite veut reprendre la main sur le débat budgétaire

Criant au “bal des fous” et au “délire fiscal” au lendemain d’une victoire socialiste sur une augmentation de la CSG sur le capital, plusieurs prétendants de droite à la présidentielle ont voulu jeudi reprendre la main sur le débat budgétaire et défendre une politique favorable aux entreprises. Mercredi soir, les socialistes ont obtenu avec le soutien de macronistes l’adoption d’un amendement – porté à l’identique par les socialistes, les insoumis et les communistes – qui augmente la contribution sociale généralisée sur les revenus du capital. La mesure doit rapporter 2,8 milliards d’euros supplémentaires afin de financer notamment la suspension de la réforme des retraites concédée par le gouvernement en échange de la non-censure immédiate du PS. Mais venant après déjà plusieurs hausses d’impôts adoptées en première lecture ces trois dernières semaines, c’en est trop pour la droite. “Un bal des fous”, a soufflé Xavier Bertrand, président LR de la région des Hauts-de-France sur BFMTV. Un “délire fiscal”, a tancé auprès de l’AFP Edouard Philippe, le président d’Horizons. “Un suicide français”, a déploré le ministre de la Justice Gérald Darmanin dans Les Échos. C’est “un hold-up fiscal en bande organisée, avec une chasse déclarée contre tous ceux qui créent, qui entreprennent et qui embauchent”, a abondé le président des Républicains, Bruno Retailleau, pour qui “on reconduit la vieille illusion socialiste selon laquelle l’impôt est rédempteur”, alors que “ce choc fiscal décourage le travail et appauvrit la France”. Souvent par le biais d’une alliance des voix de la gauche et du Rassemblement national, plusieurs augmentations d’impôts sur les grandes entreprises mais aussi sur les holdings ou la “fortune improductive” ont été adoptées dans le budget de l’Etat. En revanche les augmentations d’impôts sur les hauts revenus, en particulier la taxe Zucman, n’ont pas été retenus. La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a d’ailleurs estimé que l’ensemble des mesures votées par l’Assemblée restaient dans les clous de l’objectif du gouvernement, et plaçaient la France sur une trajectoire de déficit autour de 4,7% du PIB.- Politique de l’offre -Depuis mardi, les députés se penchent sur le projet de budget pour la Sécurité sociale, qui ouvre également la voie à de nouvelles augmentations de prélèvements, dont la CSG sur le capital fait partie. Mais à droite, on tonne que la solution est dans la politique de l’offre, qui consiste à aider les entreprises pour favoriser l’emploi et l’investissement. Plutôt que la politique de la demande pour encourager la consommation.Portée par François Hollande d’abord et instituée à grande échelle par Emmanuel Macron depuis 2017, elle est farouchement défendue par les ténors de la droite et du centre qui reprochent à la gauche et à l’extrême droite de mener le pays à “la catastrophe financière”, selon les termes du président du Sénat Gérard Larcher sur Cnews-Europe 1. Il a promis de supprimer toutes ces hausses lors du passage du texte devant le Sénat.”C’est la politique de l’offre qui fonctionne !”, s’époumonne Gérald Darmanin, pour qui le président du RN Jordan “Bardella est un communiste économique”.”Notre pays a besoin (…) d’un pacte de confiance entre l’État et les entreprises”, insiste Édouard Philippe, candidat déclaré à l’Élysée, qui profite de cette agitation autour de la fiscalité pour proposer la baisse de moitié des impôts de production, contre une baisse équivalente des aides aux entreprises. Un jeu à somme nulle pour l’Etat mais “positif” pour la croissance et les entreprises à qui “on enlève un frein à la compétitivité extrêmement important”, défend-il. Furieuse de la hausse de la CSG sur le capital, la cheffe de file des députés RN Marine Le Pen a voulu cette fois se démarquer de la gauche, sans épargner les macronistes et LR.”Quand il s’agit de soumettre les grandes multinationales étrangères au respect des règles fiscales qui s’appliquent à nos PME (…), les députés macronistes et LR hurlent à la mort”, a-t-elle regretté. “Mais quand il s’agit de taper durement les petits épargnants, leurs PEL, PEA et leurs assurances-vie en augmentant de 2,8 milliards la CSG, les macronistes soutiennent et applaudissent et les LR se taisent”. 

Criant au “délire fiscal”, la droite veut reprendre la main sur le débat budgétaire

Criant au “bal des fous” et au “délire fiscal” au lendemain d’une victoire socialiste sur une augmentation de la CSG sur le capital, plusieurs prétendants de droite à la présidentielle ont voulu jeudi reprendre la main sur le débat budgétaire et défendre une politique favorable aux entreprises. Mercredi soir, les socialistes ont obtenu avec le soutien de macronistes l’adoption d’un amendement – porté à l’identique par les socialistes, les insoumis et les communistes – qui augmente la contribution sociale généralisée sur les revenus du capital. La mesure doit rapporter 2,8 milliards d’euros supplémentaires afin de financer notamment la suspension de la réforme des retraites concédée par le gouvernement en échange de la non-censure immédiate du PS. Mais venant après déjà plusieurs hausses d’impôts adoptées en première lecture ces trois dernières semaines, c’en est trop pour la droite. “Un bal des fous”, a soufflé Xavier Bertrand, président LR de la région des Hauts-de-France sur BFMTV. Un “délire fiscal”, a tancé auprès de l’AFP Edouard Philippe, le président d’Horizons. “Un suicide français”, a déploré le ministre de la Justice Gérald Darmanin dans Les Échos. C’est “un hold-up fiscal en bande organisée, avec une chasse déclarée contre tous ceux qui créent, qui entreprennent et qui embauchent”, a abondé le président des Républicains, Bruno Retailleau, pour qui “on reconduit la vieille illusion socialiste selon laquelle l’impôt est rédempteur”, alors que “ce choc fiscal décourage le travail et appauvrit la France”. Souvent par le biais d’une alliance des voix de la gauche et du Rassemblement national, plusieurs augmentations d’impôts sur les grandes entreprises mais aussi sur les holdings ou la “fortune improductive” ont été adoptées dans le budget de l’Etat. En revanche les augmentations d’impôts sur les hauts revenus, en particulier la taxe Zucman, n’ont pas été retenus. La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a d’ailleurs estimé que l’ensemble des mesures votées par l’Assemblée restaient dans les clous de l’objectif du gouvernement, et plaçaient la France sur une trajectoire de déficit autour de 4,7% du PIB.- Politique de l’offre -Depuis mardi, les députés se penchent sur le projet de budget pour la Sécurité sociale, qui ouvre également la voie à de nouvelles augmentations de prélèvements, dont la CSG sur le capital fait partie. Mais à droite, on tonne que la solution est dans la politique de l’offre, qui consiste à aider les entreprises pour favoriser l’emploi et l’investissement. Plutôt que la politique de la demande pour encourager la consommation.Portée par François Hollande d’abord et instituée à grande échelle par Emmanuel Macron depuis 2017, elle est farouchement défendue par les ténors de la droite et du centre qui reprochent à la gauche et à l’extrême droite de mener le pays à “la catastrophe financière”, selon les termes du président du Sénat Gérard Larcher sur Cnews-Europe 1. Il a promis de supprimer toutes ces hausses lors du passage du texte devant le Sénat.”C’est la politique de l’offre qui fonctionne !”, s’époumonne Gérald Darmanin, pour qui le président du RN Jordan “Bardella est un communiste économique”.”Notre pays a besoin (…) d’un pacte de confiance entre l’État et les entreprises”, insiste Édouard Philippe, candidat déclaré à l’Élysée, qui profite de cette agitation autour de la fiscalité pour proposer la baisse de moitié des impôts de production, contre une baisse équivalente des aides aux entreprises. Un jeu à somme nulle pour l’Etat mais “positif” pour la croissance et les entreprises à qui “on enlève un frein à la compétitivité extrêmement important”, défend-il. Furieuse de la hausse de la CSG sur le capital, la cheffe de file des députés RN Marine Le Pen a voulu cette fois se démarquer de la gauche, sans épargner les macronistes et LR.”Quand il s’agit de soumettre les grandes multinationales étrangères au respect des règles fiscales qui s’appliquent à nos PME (…), les députés macronistes et LR hurlent à la mort”, a-t-elle regretté. “Mais quand il s’agit de taper durement les petits épargnants, leurs PEL, PEA et leurs assurances-vie en augmentant de 2,8 milliards la CSG, les macronistes soutiennent et applaudissent et les LR se taisent”. 

Criant au “délire fiscal”, la droite veut reprendre la main sur le débat budgétaire

Criant au “bal des fous” et au “délire fiscal” au lendemain d’une victoire socialiste sur une augmentation de la CSG sur le capital, plusieurs prétendants de droite à la présidentielle ont voulu jeudi reprendre la main sur le débat budgétaire et défendre une politique favorable aux entreprises. Mercredi soir, les socialistes ont obtenu avec le soutien de macronistes l’adoption d’un amendement – porté à l’identique par les socialistes, les insoumis et les communistes – qui augmente la contribution sociale généralisée sur les revenus du capital. La mesure doit rapporter 2,8 milliards d’euros supplémentaires afin de financer notamment la suspension de la réforme des retraites concédée par le gouvernement en échange de la non-censure immédiate du PS. Mais venant après déjà plusieurs hausses d’impôts adoptées en première lecture ces trois dernières semaines, c’en est trop pour la droite. “Un bal des fous”, a soufflé Xavier Bertrand, président LR de la région des Hauts-de-France sur BFMTV. Un “délire fiscal”, a tancé auprès de l’AFP Edouard Philippe, le président d’Horizons. “Un suicide français”, a déploré le ministre de la Justice Gérald Darmanin dans Les Échos. C’est “un hold-up fiscal en bande organisée, avec une chasse déclarée contre tous ceux qui créent, qui entreprennent et qui embauchent”, a abondé le président des Républicains, Bruno Retailleau, pour qui “on reconduit la vieille illusion socialiste selon laquelle l’impôt est rédempteur”, alors que “ce choc fiscal décourage le travail et appauvrit la France”. Souvent par le biais d’une alliance des voix de la gauche et du Rassemblement national, plusieurs augmentations d’impôts sur les grandes entreprises mais aussi sur les holdings ou la “fortune improductive” ont été adoptées dans le budget de l’Etat. En revanche les augmentations d’impôts sur les hauts revenus, en particulier la taxe Zucman, n’ont pas été retenus. La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a d’ailleurs estimé que l’ensemble des mesures votées par l’Assemblée restaient dans les clous de l’objectif du gouvernement, et plaçaient la France sur une trajectoire de déficit autour de 4,7% du PIB.- Politique de l’offre -Depuis mardi, les députés se penchent sur le projet de budget pour la Sécurité sociale, qui ouvre également la voie à de nouvelles augmentations de prélèvements, dont la CSG sur le capital fait partie. Mais à droite, on tonne que la solution est dans la politique de l’offre, qui consiste à aider les entreprises pour favoriser l’emploi et l’investissement. Plutôt que la politique de la demande pour encourager la consommation.Portée par François Hollande d’abord et instituée à grande échelle par Emmanuel Macron depuis 2017, elle est farouchement défendue par les ténors de la droite et du centre qui reprochent à la gauche et à l’extrême droite de mener le pays à “la catastrophe financière”, selon les termes du président du Sénat Gérard Larcher sur Cnews-Europe 1. Il a promis de supprimer toutes ces hausses lors du passage du texte devant le Sénat.”C’est la politique de l’offre qui fonctionne !”, s’époumonne Gérald Darmanin, pour qui le président du RN Jordan “Bardella est un communiste économique”.”Notre pays a besoin (…) d’un pacte de confiance entre l’État et les entreprises”, insiste Édouard Philippe, candidat déclaré à l’Élysée, qui profite de cette agitation autour de la fiscalité pour proposer la baisse de moitié des impôts de production, contre une baisse équivalente des aides aux entreprises. Un jeu à somme nulle pour l’Etat mais “positif” pour la croissance et les entreprises à qui “on enlève un frein à la compétitivité extrêmement important”, défend-il. Furieuse de la hausse de la CSG sur le capital, la cheffe de file des députés RN Marine Le Pen a voulu cette fois se démarquer de la gauche, sans épargner les macronistes et LR.”Quand il s’agit de soumettre les grandes multinationales étrangères au respect des règles fiscales qui s’appliquent à nos PME (…), les députés macronistes et LR hurlent à la mort”, a-t-elle regretté. “Mais quand il s’agit de taper durement les petits épargnants, leurs PEL, PEA et leurs assurances-vie en augmentant de 2,8 milliards la CSG, les macronistes soutiennent et applaudissent et les LR se taisent”. 

Aux Etats-Unis, la paralysie budgétaire va déclencher l’annulation de milliers de vols

Des milliers de vols vont être annulés à partir de vendredi aux Etats-Unis en raison du blocage budgétaire qui s’éternise dans un contexte de confrontation politique entre républicains et démocrates.Le gouvernement américain a annoncé mercredi qu’il allait demander aux compagnies aériennes de supprimer des vols à compter de vendredi pour “réduire la pression” sur le contrôle aérien, confronté à davantage d’absences en raison du “shutdown”.”Nous allons réduire les capacités” de vols “de 10% dans 40” aéroports, parmi les plus fréquentés du pays, a déclaré en conférence de presse le ministre des Transports Sean Duffy.La liste officielle des aéroports touchés doit être publiée plus tard jeudi, mais selon les médias américains le nombre de vols sera réduit dans les aéroports de Chicago, Dallas, Los Angeles, New York, Miami et Washington notamment.Les vols internationaux ne sont pas concernés par cette mesure, a précisé une source, s’exprimant sous couvert de l’anonymat, à la chaîne ABC News.United Airlines a publié un communiqué affirmant que les vols internationaux long-courriers et ceux entre plateformes de correspondance (“hubs”) ne seraient pas affectés.Les réductions de vols commenceront à 4% vendredi et atteindront progressivement 10%, selon les médias américains.”Il nous manque 2.000 contrôleurs aériens”, a expliqué mercredi le ministre des Transports, ajoutant qu’il fallait “réduire la pression” en diminuant le nombre de vols à superviser pour les équipes.Les Etats-Unis sont entrés mercredi dans leur 36e jour de blocage budgétaire, battant ainsi le record du plus long “shutdown” de l’histoire du pays.Républicains et démocrates sont incapables, depuis le 1er octobre, de s’entendre sur un nouveau budget.Résultat: des centaines de milliers de fonctionnaires fédéraux sont au chômage technique tandis que des centaines de milliers d’autres sont forcés de continuer à travailler. Ils ne reçoivent pas de paie jusqu’à la fin de la crise. Plus de 60.000 contrôleurs aériens et agents de la sécurité des transports sont dans le deuxième cas de figure. Et plutôt que de travailler sans salaire pendant plusieurs semaines, certains ne se présentent pas à leur poste. – “Très inhabituelle” -L’annonce par les autorités de la suppression d’un nombre important de vols intervient avant un week-end propice aux voyages aériens, mardi 11 novembre étant férié aux Etats-Unis.Elle risque de renforcer l’impopularité du “shutdown” dans l’opinion publique, au lendemain de plusieurs élections clés, où l’opposition démocrate a signé de larges victoires.Le ministre Sean Duffy avait mis en garde mardi contre les risques de “chaos”: “Vous nous verrez peut-être fermer certaines parties de l’espace aérien, simplement parce que nous ne pourrons pas le gérer, faute de contrôleurs aériens”, avait-il déclaré, rejetant la responsabilité sur les démocrates.”Nous allons demander aux compagnies aériennes de travailler avec nous pour réduire leurs plans de vol”, avait précisé mercredi le patron du régulateur aérien FAA, Bryan Bedford.Il s’agit d'”éviter que la situation ne se dégrade”, a-t-il ajouté au côté du ministre.Airlines for America, une association professionnelle représentant de nombreuses grandes compagnies aériennes américaines, a indiqué dans un communiqué qu’elle chercherait à “atténuer les impacts pour les passagers”.Bryan Bedford a dit ne pas se souvenir qu’une telle réduction ait déjà été décrétée “pendant (s)es 35 ans de carrière dans le secteur aérien”.”C’est une situation très inhabituelle. Nos contrôleurs n’ont pas été payés depuis un mois. Nous avons hâte de pouvoir travailler normalement à nouveau”.”Les contrôleurs qui continuent à venir font des heures supplémentaires, travaillent plus de jours (…) et nous voulons réduire cette pression (sur eux, NDLR) avant que cela ne devienne un problème”, a poursuivi M. Bedford.En moyenne, 44.000 vols sont supervisés par la FAA chaque jour, selon son site internet.Plus de 10.000 vols, à destination ou en provenance des Etats-Unis ont connu des retards le week-end dernier, selon le service de suivi FlightAware. 

European stocks fall after gains in Asia, US

European stock markets dropped Thursday following gains in Asia and on Wall Street as traders reacted to positive US jobs data and mixed earnings.The Bank of England is expected to keep its key interest rate unchanged in a decision due at 1200 GMT, but some analysts are not ruling out a cut before a UK budget next month that is set to feature tax rises.Asian stock markets closed higher following US gains Wednesday, clawing back some of the hefty losses suffered earlier in the week on AI bubble fears.”A reading implying an improved jobs market in the US proved helpful to sentiment on financial markets,” noted AJ Bell investment director Russ Mould.Jobs growth in the US private sector soared past analysts’ expectations in October, payroll firm ADP said Wednesday, while it was one of the few economic indicators to come out in recent weeks owing to the US government shutdown.Private sector employment jumped by 42,000 in October, rebounding from a loss of 29,000 jobs in September.Mould added signs that a majority of the US Supreme Court was sceptical about the legality behind a swath of President Donald Trump’s sweeping tariffs also lent support to equities.Weighing on European sentiment were some poorly-received company earnings and official data that showed industrial production in Germany rebounded less than expected in September.Shares in Hikma Pharmaceuticals slumped 11 percent on London’s top-tier FTSE 100 index after the company lowered its profit forecast.Legrand, the French maker of electrical products, shed 10 percent after revenue rose less than forecast.Elsewhere, the European Union on Thursday announced a formal antitrust probe against stock exchange operators Nasdaq and Deutsche Boerse over “possible collusion” involving financial derivatives.- Key figures at around 1045 GMT -London – FTSE 100: DOWN 0.3 percent at 9,749.71 pointsParis – CAC 40: DOWN 0.4 percent at 8,042.98Frankfurt – DAX: DOWN 0.1 percent at 24,036.98Tokyo – Nikkei 225: UP 1.3 percent at 50,883.68 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 2.1 percent at 26,485.90 (close)Shanghai – Composite: UP 1.0 percent at 4,007.76 (close)New York – Dow: UP 0.5 percent at 47,311.00 (close)Euro/dollar: UP at $1.1510 from $1.1488 on WednesdayPound/dollar: UP at $1.3062 from $1.3048Dollar/yen: DOWN at 153.80 yen from 154.13 yenEuro/pound: DOWN at 88.12 pence from 88.40 penceBrent North Sea Crude: UP 0.6 percent at $63.88 per barrelWest Texas Intermediate: UP 0.7 percent at $60.02 per barrelburs-bcp/lth

US to cancel flights as longest govt shutdown drags on

US officials said the scheduled capacity for flights would be cut by 10 percent in 40 busy air traffic areas nationwide on Friday as the longest government shutdown drags on.Federal agencies have been grinding to a halt since Congress failed to approve funding past September 30, with some 1.4 million federal workers, from air traffic controllers to park wardens, still on enforced leave or working without pay.”There is going to be a 10 percent reduction in capacity at 40 of our locations,” Transportation Secretary Sean Duffy told a White House news briefing on Wednesday, adding that the cuts would come into effect on Friday.Federal Aviation Administration (FAA) chief Bryan Bedford said the reductions would be at “40 high traffic environment markets.”The official list of affected airports is expected to be published later on Thursday but, according to US media outlets, flights will be reduced at some of the busiest airports in the nation, including Chicago, Dallas, Los Angeles, New York, Miami and Washington.International flights would not be affected by this measure, a source speaking on condition of anonymity told ABC News.Flight reductions will begin at 4 percent on Friday and gradually reach 10 percent, media outlets reported.AFP contacted the Department of Transport and FAA seeking more details about the airports that would be affected.United Airlines issued a statement on social media that said “long-haul international and hub-to-hub flights will not be impacted.”More than 10,000 flights to or from the United States experienced delays last weekend, according to the tracking service FlightAware.The government shutdown became the longest in US history on Wednesday, eclipsing the 35-day record set during President Donald Trump’s first term.Airport workers calling in sick rather than working without pay — which led to significant delays — was a major factor in Trump bringing an end to that 2019 shutdown.- ‘Jeopardy’ -More than 60,000 air traffic controllers and Transportation Security Administration officers are now working without pay, and the White House has warned that increased absenteeism could create chaos at check-in lines.House Speaker Mike Johnson said in late October that five percent of flight delays had been the result of staffing shortages but that number had now increased to more than 50 percent.He warned at the time that the “longer the shutdown goes on, and as fewer air traffic controllers show up to work, the safety of the American people is thrown further into jeopardy.”However, Democrats and Republicans have both remained unwavering over the main sticking point in the shutdown: health care spending.Democrats say they will only provide votes to end the funding lapse after a deal has been struck to extend expiring insurance subsidies that make health care affordable for millions of Americans.Republicans insist they will only address health care once Democrats have voted to switch the lights back on in Washington.Trump has sought to apply his own pressure to force Democrats to cave by threatening mass layoffs of federal workers and using the shutdown to target progressive priorities.He repeated on Tuesday his administration’s threat to cut off a vital aid program that helps 42 million Americans pay for groceries for the first time in the scheme’s more than 60-year history, even though the move was blocked by two courts.The White House later clarified that it was “fully complying” with its legal obligations and was working to get partial Supplemental Nutrition Assistance Program payments “out the door as much as we can and as quickly as we can.”

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Salah Abdeslam brièvement placé en garde à vue dans une enquête sur une clé USB

Salah Abdeslam, incarcéré pour sa participation centrale aux attentats du 13 novembre 2015, a été placé en garde à vue mardi avant qu’elle ne soit levée dans une enquête sur une détention illicite d’un objet en détention, a indiqué jeudi le Parquet antiterroriste (Pnat), confirmant La Voix du Nord.Ses avocats, Me Olivia Ronen qui l’a assisté en garde à vue, et Me Martin Vettes, ont refusé de commenter, évoquant le secret de l’enquête.Selon le quotidien régional, l’objet en question est une clé USB qu’aurait détenue Salah Abdeslam, condamné à la perpétuité incompressible et incarcéré au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), qui comporte un quartier haute sécurité.Le Pnat a confirmé l’existence d’une enquête préliminaire ouverte le 17 janvier 2025, pour recel d’objet illicite à détenu, confiée à la Sous-direction antiterroriste (Sdat) avec la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).”Dans ce cadre, l’intéressé a été placé en garde à vue mardi au sein du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, sa garde à vue a été levée mardi soir”, a précisé le ministère public.”Une seconde garde à vue est toujours en cours dans cette procédure”, a souligné le Pnat.D’après La Voix du Nord, “les faits portent sur l’usage illicite d’une clé USB sur un ordinateur, utilisé en toute légalité”, et sur le contenu de cette clé.Une source syndicale pénitentiaire a aussi indiqué à l’AFP “qu’il a été retrouvé des connexions de clé USB” sur l’ordinateur de Salah Abdeslam, une clé USB qui “a été cherchée mais n’a pas été retrouvée”.Salah Abdeslam s’est acheté une tour d’ordinateur “lui-même pour suivre des cours”, selon cette source, d’après qui “s’il est très limité dans son usage, il peut avoir accès à un ordinateur dans sa cellule”.Son régime de détention DPS, pour “détenu particulièrement signalé”, fait qu’il est soumis à des “changements de cellules régulières” à l’occasion desquels des contrôles systématiques sont opérés sur ses affaires. La Chancellerie n’a pas commenté cette information, précisant simplement que “les faits sont antérieurs à l’existence du régime des quartiers de lutte contre la criminalité organisée”, le premier d’entre eux ayant ouvert cet été à Vendin-le-Vieil.La France va commémorer le 13 novembre, au cours d’une journée d’hommage aux victimes, les dix ans des attentats qui avaient fait 130 morts à Paris et Saint-Denis.