India unveils Buddha gems after century abroad

Sacred ancient gems linked to the Buddha were unveiled on Saturday in India for the first time since their colonial-era removal.The Piprahwa gems, a collection of more than 300 precious stones and ornaments believed to have been buried with relics of the Buddha at a stupa site in northern India, were formally displayed at an exhibition in New Delhi.”This historic event marks the reunification of the Piprahwa gem relics of Lord Buddha, repatriated after 127 years,” the Ministry of Culture said in a statement.It said that they are on display “for the first time” since British excavations in 1898 unearthed them and they were subsequently scattered across the world. Indian Prime Minister Narendra Modi, who opened the exhibition, said it was a “very special day for those passionate about history, culture and the ideals” of the Buddha.The Buddha — who renounced material wealth to embrace and preach a life of non-attachment — founded a religion that now has more than 500 million adherents.Born in what is now Nepal, he spent much of his life in northern India.- ‘Shared heritage of humanity’ -The gems, believed to date back to around 200 BC, were unearthed in 1898 by British colonial engineer William Claxton Peppe in Piprahwa, in Uttar Pradesh state.Indian authorities said an inscription on one of the caskets unearthed with the treasure confirmed the contents — which include bone fragments — as “relics of the Buddha”. While the majority were handed over to colonial authorities and some were housed in the Indian Museum in Kolkata, Peppe kept a treasure trove of jewels.In May 2025, Peppe’s great-grandson, Chris Peppe, put the gems up for sale.They were listed for auction by Sotheby’s in Hong Kong, with a starting bid of $1.2 million, with experts suggesting they could have made ten times that.But the auction was cancelled after the Indian Ministry of Culture issued a legal order calling the jewels the “inalienable religious and cultural heritage of India and the global Buddhist community”.The gems were then bought by an Indian conglomerate, Godrej Industries Group, in partnership with India’s government. The sale price was not disclosed.”The Piprahwa gems are not just artefacts,” company vice-chairman Pirojsha Godrej, said in a statement at the time.”They are timeless symbols of peace, compassion, and the shared heritage of humanity.”Chris Peppe has said his family was happy that the “gems will be available for the public” to see.The exhibition in New Delhi brings together the recently returned jewels, other treasures stored in Kolkata and relics from later excavations in the 1970s.Hindu-nationalist leader Modi has in the past loaned parts of the Piprahwa collection for brief exhibitions to places with major Buddhist populations, including Russia’s Kalmykia region and neighbouring Bhutan.India’s Ministry of Culture said the return of the gems was part of Modi’s “broader mission to reclaim and celebrate Bharat’s (India’s) ancient cultural and spiritual heritage from across the world”.

Manifestations en Iran: Téhéran se dit prêt à riposter après des menaces de Trump

Le président Donald Trump a menacé vendredi d’une intervention américaine en Iran si des manifestants y étaient tués dans le cadre de la mobilisation en cours, les autorités iraniennes prévenant qu’elles riposteraient si cette “ligne rouge” était franchie.Des affrontements localisés entre manifestants et forces de l’ordre ont fait six morts jeudi dans l’ouest de l’Iran, selon …

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L’Ukraine reçoit ses alliés à Kiev

De nouvelles négociations ont lieu samedi à Kiev entre l’Ukraine et ses alliés européens et américain sur un hypothétique accord pour mettre fin à la guerre avec la Russie, laquelle a annoncé son intention de “durcir” sa position.Des conseillers à la sécurité de pays européens alliés de Kiev doivent rencontrer à Kiev des responsables ukrainiens, avec la participation par visioconférence d’une équipe américaine.Selon le président Volodymyr Zelensky, une quinzaine de pays ont confirmé leur participation, ainsi que des représentants de l’Union européenne et de l’Otan. Cette réunion précède un sommet la semaine prochaine en France des pays de la “coalition des volontaires” soutenant l’Ukraine.Selon M. Zelensky, la réunion de samedi vise notamment à discuter des “garanties de sécurité” que peuvent apporter à l’Ukraine ses alliés.Le président ukrainien s’était entretenu en décembre avec Donald Trump à Washington sur le plan américain visant à mettre fin à près de quatre ans de guerre, mais des questions sensibles restent non résolues.En outre, la Russie a annoncé son intention de “durcir sa position” après avoir accusé Kiev d’un raid de drones contre une résidence du président Vladimir Poutine et d’une attaque ayant tué selon elle 28 civils, la nuit du Nouvel An, dans la partie de la région ukrainienne de Kherson contrôlée par l’armée russe.Cette dernière occupe environ 19,4% de la superficie de l’Ukraine, dont 0,94% ont été conquis au cours de l’année 2025, selon les données de l’Institut pour l’étude de la guerre (ISW), qui travaille avec le Critical Threats Project (CTP), deux centres de réflexion américains spécialisés dans l’étude des conflits.En décembre, Moscou a conquis 244 km2, sa plus faible progression mensuelle depuis mars dans un contexte de conditions météorologiques hivernales, mais a accéléré son offensive dans le Donbass, région orientale où se situent les principales défenses ukrainiennes.- Evacuations de civils -Signe de la progression russe, les autorités ukrainiennes ont ordonné vendredi l’évacuation de plus de 3.000 enfants avec leurs parents d’une quarantaine de localités dans les régions de Zaporijjia (sud) et Dnipropetrovsk (centre-est).Dans ses voeux pour 2026, Volodymyr Zelensky a affirmé qu’un accord pour mettre fin à la guerre était “prêt à 90%”, tout en avertissant que les 10% restants allaient déterminer le “destin de la paix”, l’avenir des territoires occupés par la Russie demeurant l’un des points clés.Cet accord n’est cependant pas négocié directement, Ukrainiens et Russes échangeant avec les Américains. Et l’adoption de sa dernière mouture par Moscou semble improbable, car elle abandonne certaines de ses revendications clés.Vladimir Poutine a répété ces dernières semaines que la Russie atteindra ses objectifs en Ukraine “par la voie militaire” si les négociations échouaient et salué les récents gains de son armée sur le front.Son homologue ukrainien a, lui, choisi vendredi le chef du renseignement militaire, Kyrylo Boudanov, pour diriger son cabinet, l’un des postes les plus importants du pays.Loin du profil de son prédécesseur, Andriï Iermak, tombé en disgrâce à cause d’un scandale de corruption, M. Boudanov est un militaire de carrière connu pour ses audacieuses opérations contre la Russie et honni par Moscou, qui le qualifie de “terroriste”.M. Zelensky a aussi annoncé son intention de remplacer l’actuel ministre de la Défense Denys Chmygal, nommé il y a moins d’un an, en juillet 2025, par le ministre de la Transformation digitale, Mykhaïlo Fedorov, un nouveau venu en politique âgé de seulement 34 ans.Les premiers jours de 2026 ont été marqués par des bombardements ukrainiens et russes.Vendredi, la Russie a, elle, frappé le centre-ville de Kharkiv, la deuxième cité d’Ukraine, faisant deux morts, selon les autorités locales.

Suisse: après l’incendie du bar de Crans-Montana, identifier les victimes, trouver les causes

Deux jours après l’incendie qui a tué au moins 40 personnes fêtant le nouvel an dans un bar populaire de la station de ski suisse de Crans-Montana, les enquêteurs continuent samedi leur long travail d’identification des corps et de recherche des raisons du drame. Le chef de la police cantonale du Valais, Frédéric Gisler, a indiqué devant la presse vendredi que 113 des 119 blessés – Suisses, Français, Italiens, Serbes, Belge… – avaient pu être “formellement” identifiés. Ils sont traités dans plusieurs hôpitaux en Suisse, mais aussi en France, en Italie ou en Allemagne.Aucune information n’a encore été donnée sur l’identité des 40 morts, mais des dossiers ante mortem pour les disparus ont été ouverts en lien avec plusieurs pays, dont la Belgique, la France, l’Italie, le Portugal, les Philippines, la Roumanie, la Serbie et la Turquie.Plusieurs véhicules transportant les dépouilles de victimes ont commencé à arriver vendredi au centre funéraire de Sion, la capitale régionale. Les autorités helvétiques répètent que le travail d’identification sera long.Laetitia Brodard, une mère habitant les environs de Lausanne, dans l’ouest de la Suisse, a raconté à des journalistes vendredi sa recherche désespérée de son fils Arthur, 16 ans, venu comme de nombreux jeunes fêter le passage à 2026 au bar Le Constellation.Le dernier message d’Arthur disait à 00H03: “Maman, bonne année, je t’aime.” A 00H06, “je lui ai répondu +Je t’aime mon grand+ (…) A 01H28 du matin, j’ai trouvé une vidéo éphémère qu’il a envoyée à ses copains, où ils avaient toute la tablée ensemble à faire la fête”, a-t-elle narré.L’incendie du bar s’est déclaré vers 01H30, au sous-sol.- Identifier un orteil -Sans nouvelles, elle a dû donner de l’ADN, décrire les habits de son fils, est allée en vain dans un hôpital de Lausanne. Le père d’Arthur est parti à Berne en pleine nuit pour tenter d’identifier un pouce. “J’ai reçu la photo de l’orteil d’un pied. On m’a demandé: +Est-ce que c’est votre fils?+”, a ajouté Mme Brodard. “Si on doit le trouver par nous-mêmes, eh bien on se déplacera dans tous les hôpitaux où on nous annonce que peut-être il y a un de nos enfants”, a-t-elle assuré. Et d’énumérer “des hôpitaux dont on n’avait pas parlé avant”, où pourrait être soigné Arthur: Bruxelles, Stuttgart, Milan, Fribourg, Lyon, Liège…Au vu des premiers éléments de l’enquête, “tout laisse à penser que le feu est parti des bougies incandescentes ou des feux de Bengale qui ont été mis sur les bouteilles de champagne”, a annoncé la procureure générale du canton du Valais, Béatrice Pilloud. “Et tout a été approché trop près du plafond.”- Brûlés, asphyxiés, écrasés -Le visionnage de nombreuses vidéos par les enquêteurs tend à accréditer les affirmations de nombreux témoins sur ces dispositifs crachant des étincelles. Ces témoins ont également mentionné la présence de mousse sur le plafond du sous-sol, un isolant phonique, qui pourrait expliquer l'”embrasement généralisé” mentionné par les autorités.Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre le début de l’embrasement du plafond. A côté, certains filment la scène ou continuent de danser. Sur d’autres vidéos, on voit des jeunes qui tentent désespérément de sortir du bar, d’une capacité maximale de 300 personnes.En plus des brûlures, des victimes ont été écrasées et asphyxiées, tandis que certaines se sont blessées en tentant désespérément de sauver des gens, a indiqué à l’AFP le directeur général de l’Hôpital du Valais, Eric Bonvin.Des témoins ont décrit des scènes d’horreur: des gens ont tenté de briser les vitres du bar pour s’échapper, tandis que d’autres, couverts de brûlures, se précipitaient dans la rue.La suite de l’enquête “portera notamment sur les travaux effectués au sein du bar, les matériaux qui sont utilisés, les autorisations d’exploiter, les mesures de sécurité”, a détaillé la procureure.Les deux propriétaires du Constellation, un couple de Français, ont été entendus “à titre de personnes appelées à donner des renseignements”, selon la procureure, qui a précisé qu’aucune responsabilité n’avait été établie à ce stade.bur-apo-ag-al/liu/mba/tmt