Ugandan opposition leader Bobi Wine warns of protests if polls riggedMon, 12 Jan 2026 18:51:21 GMT

Uganda’s opposition leader told AFP on Monday that he would call for protests if President Yoweri Museveni rigs this week’s election and said he would welcome an intervention by the United States.More than 20 million people are registered to vote in the east African country on Thursday, with 81-year-old Museveni widely expected to continue his …

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Municipales à Paris: Grégoire veut installer des “kiosques” mobiles de police municipale

Le candidat d’union de la gauche à la mairie de Paris Emmanuel Grégoire (PS) a annoncé lundi vouloir installer des “kiosques” mobiles de police municipale sur les “points chauds” de la capitale pour lutter contre l’insécurité.Trente kiosques, dotés de cinq ou six agents et opérationnels de jour comme de nuit, “seront des mini-postes sur le terrain, dans chaque arrondissement et sur les points chauds, sur le modèle des kôban japonais”, a-t-il déclaré au Figaro.”Une des clés, c’est de considérer que la présence policière de terrain ne règle, certes, pas tout, mais reste extrêmement efficace contre la délinquance. Il faut du bleu sur le terrain”, a-t-il ajouté. Le premier de ces kiosques sera installé Porte de Clignancourt, dans le XVIIIe arrondissement. “C’est un lieu de fort passage. La délinquance et les trafics en tous genres sont venus se greffer sur ces flux avec de la contrebande de cigarettes, de la vente de produits médicamenteux, de drogues”, a-t-il expliqué sur place devant la presse, promettant de réfléchir à la façon de “mieux occuper l’espace public” entre Saint-Ouen et Paris.Le député socialiste et ex-premier adjoint souhaite également recruter 1.000 nouveaux agents de police municipale afin de porter les effectifs à 5.000. Il met toutefois en garde contre un éventuel désengagement parallèle de l’État sur la police nationale, mettant en cause Rachida Dati, ministre de la Culture et candidate des Républicains, qu’il juge “comptable” des politiques menées.Il se dit en revanche “totalement hostile” à leur armement létal: “aucune des missions confiées à la police municipale ne le justifie”, et proposera un référendum aux Parisiens en cas d’évolution de la loi. Les brigades nocturnes pourront néanmoins être dotées de pistolets à impulsion électrique.Jugeant “insupportable” que des femmes puissent se sentir en insécurité, Emmanuel Grégoire souhaite mettre en place un dispositif d’alerte sur les Abribus et augmenter l’éclairage public dans certains quartiers.”La demande de sécurité en particulier dans les quartiers populaires est très forte. Nous nous devons de l’entendre et d’y répondre”, a-t-il expliqué devant la presse.La vidéoprotection des “sites sensibles” sera également accrue avec le déploiement de 500 caméras tactiques, qui seront déplacées “selon les besoins”.Se démarquant du bilan d’Anne Hidalgo dont il a été le premier adjoint pendant plus de cinq ans, M. Grégoire botte en touche. “Reproche-t-on à Emmanuel Macron d’être comptable du quinquennat de François Hollande ?”, interroge-t-il.Le candidat socialiste se dit “totalement opposé” à l’installation de grilles autour du Champ-de-Mars, comme le propose Rachida Dati pour lutter contre l’insécurité, qui ne ferait que “repousser les problèmes (…) quelques dizaines de mètres plus loin”. Il propose de créer une brigade spécifique “aux sites complexes” qui concernera le Champ-de-Mars, Montmartre, Barbès-Jaurès, et le secteur de Gare du Nord/Gare de l’Est, La Villette et Rosa Parks.Répondant aux critiques sur un “chaos” lié à l’explosion de la circulation à vélo, M. Grégoire entend créer des patrouilles, au sein de la police municipale, pour “intercepter les chauffards” de vélos débridés qui roulent à plus de 25 km/h, la vitesse autorisée sur les pistes cyclables.Le socialiste souhaite également mener des expérimentations pour lutter contre les contrôles d’identité abusifs.  

La colère agricole persiste, grand rassemblement FRSEA prévu mardi à Paris

Des agriculteurs en colère prévoient de manifester mardi matin à Paris avec plusieurs centaines de tracteurs, après des opérations ayant ciblé lundi les ports français, symbole du libre-échange international, ainsi que des autoroutes.La FRSEA Grand bassin parisien, une entité englobant l’Ile-de-France, mais aussi des départements d’autres régions voisines de la capitale, est à la manœuvre de cette manifestation visant à exiger des “actes concrets et immédiats” pour défendre une souveraineté alimentaire “en danger”, selon un communiqué.Les manifestants comptent se retrouver place de la Concorde “vers 6–7 heures” du matin et “environ 250 tracteurs” devraient venir des Hauts-de-France, a déclaré lundi à l’AFP Benoît Raux, secrétaire général de la FDSEA du Nord.À l’approche de la signature de l’accord UE-Mercosur samedi au Paraguay, les actions d’agriculteurs qui y sont opposés perdurent ainsi en France.Au Havre, premier port français pour le trafic de conteneurs, des filtrages ont été mis en place avec des pneus en flamme, des troncs d’arbres et quelques tracteurs, sans bloquer l’activité: depuis ce week-end, des agriculteurs “contrôlent” les camions frigorifiques et vérifient la provenance des produits.Ces actions, prévues au moins jusqu’à lundi soir, ont permis de découvrir “de la farine étrangère, des soupes avec des légumes thaïlandais, des produits qui n’ont pas les mêmes normes de production” que les nôtres, a déploré auprès de l’AFP Justin Lemaître, secrétaire général des Jeunes Agriculteurs en Seine-Maritime, réclamant “que l’importation respecte nos standards de production”.Les partisans de l’accord avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), fruit de plus de 25 ans de négociations, le jugent essentiel pour stimuler les exportations, soutenir l’économie du continent et renforcer les liens diplomatiques dans un contexte d’incertitude mondiale.- Produits moins chers -Mais pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés d’Amérique latine moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.Lundi matin au port de Bayonne, une centaine d’agriculteurs de la Confédération paysanne, du Modef et du syndicat basque ELB ont ainsi bloqué un site céréalier d’exportation de l’entreprise Maïsica, vu comme un “symbole fort” des accords de libre-échange qu’ils dénoncent.À La Rochelle, une soixantaine de manifestants ont, eux, établi un barrage de ballots de paille devant des installations pétrolières sur le port industriel, à l’appel de la Coordination rurale (CR).Des manifestations, réunissant entre plusieurs dizaines et plusieurs centaines de participants selon les décomptes de journalistes de l’AFP ou de la presse locale, ont également eu lieu devant les préfectures ou sur les routes à Metz, Pau, Périgueux, Poitiers, Dax et Limoges, à l’appel de différents syndicats.Cette nouvelle mobilisation agricole, qui avait débuté en décembre dans le Doubs puis en Ariège en opposition à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine, s’était musclée la semaine dernière avec l’entrée de tracteurs dans Paris.- “Immense détresse” -“Je n’ai pas l’impression que l’on ait pris beaucoup d’avancées depuis Paris”, glisse, amer, Thomas Hégarty, président de la CR en Haute-Vienne, où le syndicat a déversé des déchets devant la préfecture à Limoges.Plusieurs axes routiers, ponts ou zones industrielles ont été bloqués ou perturbés par des tracteurs dans les Pyrénées-Atlantiques, les Landes, en Loire-Atlantique, dans le Morbihan ou en Moselle, et sur l’A31 près de la frontière avec le Luxembourg.Si un blocage de l’A63 à hauteur de Bayonne a été levé dans la nuit après négociation avec le préfet, des barrages restaient en vigueur lundi sur l’A64 au sud de Toulouse, et surtout sur l’A1 avec un barrage filtrant établi par la CR dans le sens Lille-Paris.”C’est à se demander si l’État veut encore de ses paysans”, déplore Franck Hembert, exploitant maraîcher dans le Pas-de-Calais. “Qu’il y ait Mercosur ou pas Mercosur, les paysans sont déjà dans une immense détresse”.”La colère des agriculteurs est profonde et leurs revendications sont légitimes, et nous les entendons au plus haut niveau du gouvernement”, a répondu lundi matin sur BFMTV la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, après avoir annoncé vendredi des mesures en faveur des céréaliers, des viticulteurs ou encore des éleveurs, sans calmer la mobilisation.Une grande partie de cette enveloppe de 300 millions d’euros, étalée sur 2026 mais aussi 2027, dépend toutefois de l’adoption du budget 2026.Outre la France, des manifestations ont eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande pour protester contre l’accord avec le Mercosur, qui créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.La ratification du traité dépend encore d’un vote qui s’annonce serré au Parlement européen, pas avant février. Un grand rassemblement d’agriculteurs est prévu devant son siège strasbourgeois le 20 janvier.bur-cas-cho-llb-mac-kau-cln-jed-tsq-ldf-etb/LyS

La colère agricole persiste, grand rassemblement FRSEA prévu mardi à Paris

Des agriculteurs en colère prévoient de manifester mardi matin à Paris avec plusieurs centaines de tracteurs, après des opérations ayant ciblé lundi les ports français, symbole du libre-échange international, ainsi que des autoroutes.La FRSEA Grand bassin parisien, une entité englobant l’Ile-de-France, mais aussi des départements d’autres régions voisines de la capitale, est à la manœuvre de cette manifestation visant à exiger des “actes concrets et immédiats” pour défendre une souveraineté alimentaire “en danger”, selon un communiqué.Les manifestants comptent se retrouver place de la Concorde “vers 6–7 heures” du matin et “environ 250 tracteurs” devraient venir des Hauts-de-France, a déclaré lundi à l’AFP Benoît Raux, secrétaire général de la FDSEA du Nord.À l’approche de la signature de l’accord UE-Mercosur samedi au Paraguay, les actions d’agriculteurs qui y sont opposés perdurent ainsi en France.Au Havre, premier port français pour le trafic de conteneurs, des filtrages ont été mis en place avec des pneus en flamme, des troncs d’arbres et quelques tracteurs, sans bloquer l’activité: depuis ce week-end, des agriculteurs “contrôlent” les camions frigorifiques et vérifient la provenance des produits.Ces actions, prévues au moins jusqu’à lundi soir, ont permis de découvrir “de la farine étrangère, des soupes avec des légumes thaïlandais, des produits qui n’ont pas les mêmes normes de production” que les nôtres, a déploré auprès de l’AFP Justin Lemaître, secrétaire général des Jeunes Agriculteurs en Seine-Maritime, réclamant “que l’importation respecte nos standards de production”.Les partisans de l’accord avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), fruit de plus de 25 ans de négociations, le jugent essentiel pour stimuler les exportations, soutenir l’économie du continent et renforcer les liens diplomatiques dans un contexte d’incertitude mondiale.- Produits moins chers -Mais pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés d’Amérique latine moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.Lundi matin au port de Bayonne, une centaine d’agriculteurs de la Confédération paysanne, du Modef et du syndicat basque ELB ont ainsi bloqué un site céréalier d’exportation de l’entreprise Maïsica, vu comme un “symbole fort” des accords de libre-échange qu’ils dénoncent.À La Rochelle, une soixantaine de manifestants ont, eux, établi un barrage de ballots de paille devant des installations pétrolières sur le port industriel, à l’appel de la Coordination rurale (CR).Des manifestations, réunissant entre plusieurs dizaines et plusieurs centaines de participants selon les décomptes de journalistes de l’AFP ou de la presse locale, ont également eu lieu devant les préfectures ou sur les routes à Metz, Pau, Périgueux, Poitiers, Dax et Limoges, à l’appel de différents syndicats.Cette nouvelle mobilisation agricole, qui avait débuté en décembre dans le Doubs puis en Ariège en opposition à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine, s’était musclée la semaine dernière avec l’entrée de tracteurs dans Paris.- “Immense détresse” -“Je n’ai pas l’impression que l’on ait pris beaucoup d’avancées depuis Paris”, glisse, amer, Thomas Hégarty, président de la CR en Haute-Vienne, où le syndicat a déversé des déchets devant la préfecture à Limoges.Plusieurs axes routiers, ponts ou zones industrielles ont été bloqués ou perturbés par des tracteurs dans les Pyrénées-Atlantiques, les Landes, en Loire-Atlantique, dans le Morbihan ou en Moselle, et sur l’A31 près de la frontière avec le Luxembourg.Si un blocage de l’A63 à hauteur de Bayonne a été levé dans la nuit après négociation avec le préfet, des barrages restaient en vigueur lundi sur l’A64 au sud de Toulouse, et surtout sur l’A1 avec un barrage filtrant établi par la CR dans le sens Lille-Paris.”C’est à se demander si l’État veut encore de ses paysans”, déplore Franck Hembert, exploitant maraîcher dans le Pas-de-Calais. “Qu’il y ait Mercosur ou pas Mercosur, les paysans sont déjà dans une immense détresse”.”La colère des agriculteurs est profonde et leurs revendications sont légitimes, et nous les entendons au plus haut niveau du gouvernement”, a répondu lundi matin sur BFMTV la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, après avoir annoncé vendredi des mesures en faveur des céréaliers, des viticulteurs ou encore des éleveurs, sans calmer la mobilisation.Une grande partie de cette enveloppe de 300 millions d’euros, étalée sur 2026 mais aussi 2027, dépend toutefois de l’adoption du budget 2026.Outre la France, des manifestations ont eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande pour protester contre l’accord avec le Mercosur, qui créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.La ratification du traité dépend encore d’un vote qui s’annonce serré au Parlement européen, pas avant février. Un grand rassemblement d’agriculteurs est prévu devant son siège strasbourgeois le 20 janvier.bur-cas-cho-llb-mac-kau-cln-jed-tsq-ldf-etb/LyS

UK pays ‘substantial’ compensation to Guantanamo inmate: lawyer

The UK government has paid “substantial” compensation to a Guantanamo detainee who was tortured by the CIA and has been held there without charge for two decades, his lawyer said Monday.Abu Zubaydah, 54, was the first of a number of prisoners to be subjected to CIA “enhanced interrogation” techniques following the September 11, 2001, attacks on the United States.The Saudi-born Palestinian — whose full name is Zayn al-Abidin Muhammad Husayn — was captured in Pakistan in 2002 and has been held without trial at the US Guantanamo Bay military camp in Cuba since 2006.He was waterboarded 83 times and suffered other physical abuse, according to a US Senate report, which said the CIA conceded he was never a member of Al-Qaeda and not involved in planning the 9/11 attacks.Britain’s Supreme Court ruled in 2023 that he could use English law in a legal claim against the UK government over alleged complicity in the torture.Helen Duffy, his international legal counsel, said in a statement sent to AFP that the case had now reached a financial settlement.”The payment is significant, but clearly insufficient to meet the UK’s obligations. More must be done to bring this chapter to an end,” said Duffy. “Critically, the UK should seek to facilitate the immediate release of Abu Zubaydah, and other prisoners held without charge or trial at Guantanamo,” she said.She added that, among other tactics, Zubaydah was also locked into a coffin-sized box for 11 days and two hours, “left to marinate in his own urine and faeces”.Zubaydah alleged that London was “vicariously liable” for multiple wrongs against him, including conspiracy to injure, false imprisonment and negligence.He sought personal damages for injuries which he says were sustained during interrogation at CIA “black site” facilities in Thailand, Poland, Morocco, Lithuania and Afghanistan, as well as Guantanamo.He has not argued that UK forces were involved in his capture, rendition to the facilities or were present during his mistreatment.But he accused Britain’s intelligence agencies — MI5 and MI6 — of being aware of his torture, and even “sent numerous questions” to the CIA for the purpose of eliciting information from him.- Two other cases -The UK government declined to comment.It has neither admitted nor denied that officials knew where Zubaydah was being held at any given time, or that they were aware of his treatment, arguing they cannot do so for national security reasons.It has argued that the laws of the six countries where Zubaydah was held should apply to the case.But in 2023 the UK Supreme Court upheld an earlier Court of Appeal ruling that the laws of England and Wales applied.For years, calls have multiplied in the UK, to no avail, for full disclosure about the actions of British secret services in the US “war on terror” alongside their American allies.In 2023, lawyers for two other Guantanamo detainees — Mustafa al-Hawsawi and Abd al-Rahim al-Nashiri — accused Britain of being “complicit” with the CIA in their torture after 9/11.Both brought civil complaints to the Investigatory Powers Tribunal (IPT) — a specialist UK court that investigates complaints about UK intelligence agencies.In October the body ruled that, in Hawsawi’s case, the intelligence services did not act unlawfully.Nashiri’s case is still ongoing.