A la frontière colombienne, quelques passages de Vénézuéliens et beaucoup d’anxiété
A un poste frontière surveillé par des blindés et des soldats colombiens, quelques Vénézuéliens chargés de valises, une armada de journalistes et beaucoup d’anxiété régnaient mardi, trois jours après l’opération militaire éclair des Etats-Unis qui a déchu le président Nicolas Maduro.”Nous étions venus pour passer Noël et régler quelques formalités administratives, et on a encore …
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Cinq ans après l’assaut du Capitole, démocrates et républicains plus que jamais divisés
Le 6 janvier 2021, des centaines de partisans de Donald Trump prenaient d’assaut le Capitole de Washington, ébranlant la démocratie américaine. Mardi marque le cinquième anniversaire de l’attaque qui, un an après le retour du milliardaire au pouvoir, divise plus que jamais républicains et démocrates.Car loin des condamnations quasi unanimes dans les jours qui avaient …
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Brown University mass shooter admits crimes in clip, DOJ says
The self-described “animal” behind a mass shooting at Brown University and the killing of an MIT professor admitted to the crimes in a video made after the spree but gave no motive, authorities said Tuesday.Gunman Claudio Neves Valente killed two people and wounded nine at the Ivy League school before also killing a professor at the Massachusetts Institute of Technology, with whom he had previously studied, two days later.The US Department of Justice (DOJ) said that while searching a storage unit to where Neves Valente apparently fled and later killed himself, they found a video of him admitting to the shootings.”I particularly like Trump’s shit, to have — have called me an animal, which is true. I am an animal and he is also, but uhm, I have no love — I have no hatred towards America,” he said according to the DOJ transcript translated from Portuguese.At the height of the days-long manhunt for the shooter, US President Donald Trump told reporters “hopefully, they’re going to catch this animal.”The gunman did not state a motive for the bloodshed but did complain about injuries sustained during the attacks — a shell casing he said struck him in the eye.Neves Valente carried out the college mass shooting on December 13 before heading to the home of renowned MIT professor Nuno Loureiro and killing him two days later.”Neves Valente admitted that he had been planning the Brown University shooting for a long time,” the DOJ said.”Although Neves Valente stated that Brown University was his intended target, based on initial review of the evidence collected, he did not provide a motive for targeting students at Brown University or the professor at MIT. (He) showed no remorse during the recordings.”The clips have not been publicly released.He blamed the two student victims from Brown — Ella Cook, vice president of the university’s Republican Party association, and Mukhammad Aziz Umurzokov, originally from Uzbekistan — for their deaths, according to the statement.”The only objective was to leave more or less on my terms,” Neves Valente said in the transcript in which he apparently claims to have had multiple opportunities to execute the mass shooting but “always chickened out.”The Justice Department said the investigation was ongoing and there was not believed to be any threat to the public.
Cinq ans après l’assaut du Capitole, démocrates et républicains plus que jamais divisés
Le 6 janvier 2021, des centaines de partisans de Donald Trump prenaient d’assaut le Capitole de Washington, ébranlant la démocratie américaine. Mardi marque le cinquième anniversaire de l’attaque qui, un an après le retour du milliardaire au pouvoir, divise plus que jamais républicains et démocrates.Car loin des condamnations quasi unanimes dans les jours qui avaient suivi l’assaut, le consensus a aujourd’hui disparu au sein de la classe politique. Si les démocrates continuent de dénoncer une attaque envers la démocratie, l’appareil républicain est aujourd’hui dévoué au président de 79 ans, qui a toujours refusé de condamner les actions de ses partisans, évoquant une “journée d’amour” et un “débordement d’affection” à son égard.Le 20 janvier 2025, dès son premier jour de retour à la Maison Blanche, Donald Trump avait gracié l’ensemble des participants, rayant d’un trait de feutre la plus vaste enquête jamais menée par le ministère américain de la Justice.Il a fait brièvement allusion au 6-Janvier lors d’un discours mardi devant des parlementaires républicains, minimisant à nouveau son rôle dans les violences de cette journée.- “Déformation vicieuse” -Mais l’opposition démocrate avait prévenu qu’elle s’attacherait mardi à garder fraîche la mémoire des événements qui avaient secoué la capitale américaine en 2021.”Il y a cinq ans aujourd’hui, une foule violente a brutalement attaqué le Capitole des Etats-Unis”, a déclaré dans un communiqué Hakeem Jeffries, ténor démocrate au Congrès.”Leur mission était de renverser les résultats d’une élection libre et juste. Nous ne permettrons jamais aux extrémistes d’étouffer leur traîtrise”, a-t-il ajouté.Dans la soirée, des parlementaires démocrates se sont rassemblés sur les marches du Capitole, bougies électriques à la main, pour commémorer l’attaque et dénoncer l’attitude des républicains depuis celle-ci.Le chef des sénateurs démocrates, Chuck Schumer, a fustigé devant la presse la publication mardi par la Maison Blanche d’un site web qui accuse les démocrates d’avoir “mis en scène l’insurrection” et qui blâme la police du Capitole pour avoir fait “escalader les tensions” le 6 janvier 2021.Une “déformation vicieuse de la vérité”, a tonné Chuck Schumer devant la presse, qui a exhorté: “Disons tous la vérité, et laissons les générations futures s’en souvenir.”- “Encore plus fier” -A l’extérieur du Capitole, des partisans de Donald Trump ont marqué également le cinquième anniversaire avec une marche retraçant le parcours effectué en 2021.Parmi eux: Enrique Tarrio, ancien chef de la milice d’extrême droite Proud Boys qui, jusqu’à la grâce prononcée par Donald Trump, purgeait une peine de 22 ans de prison pour son rôle jugé clé dans les événements du 6-Janvier.Rencontré par l’AFP mardi, il a dit être “encore plus fier” d’être membre des Proud Boys aujourd’hui, “parce qu’on a eu ces grâces.”Le 6 janvier 2021, des dizaines de milliers de sympathisants de Donald Trump, alors à la fin de son premier mandat, affluaient à Washington à l’appel du républicain qui affirmait, sans fondement, que l’élection présidentielle perdue quelques semaines plus tôt face à Joe Biden était entachée de fraudes massives.- “Comme des diables” -Ce jour-là, Donald Trump a donné devant la Maison Blanche un discours lors duquel il a appelé ses partisans à se “battre comme des diables”, sans quoi leur pays disparaîtrait.Dans les heures qui ont suivi, les manifestants se sont massés devant le Capitole, situé à moins de trois kilomètres du lieu du discours, avant de forcer des barrages de police et de pénétrer dans l’enceinte du bâtiment.Fracassant des vitres, saccageant des bureaux, et blessant en tout plus de 140 policiers, ils ont provoqué la fuite des élus qui devaient certifier la victoire de Joe Biden.Au cours des années suivantes, le rôle exact de Donald Trump dans les événements du 6-Janvier a fait l’objet d’une enquête par une commission du Congrès, qui a recommandé en 2022 des poursuites pénales à son encontre. Inculpé en 2023 par un tribunal fédéral pour ses tentatives présumées illicites d’obtenir l’inversion des résultats de l’élection de 2020, il a finalement échappé aux poursuites pénales avec sa victoire à la présidentielle de 2024.
Rubio was called a sell-out, then he won on Venezuela
Reared in the Cuban exile community of Miami, Marco Rubio grew up dreaming of the downfall of Havana’s communists and, since entering politics, dedicated himself to battling Latin America’s leftists.With the US military’s overthrow and snatching of Venezuela’s firebrand president Nicolas Maduro, Rubio is savoring victory — but the outcome came only after compromises that again left many wondering where the old Rubio had gone.Rubio, the first Latino to serve as US secretary of state, will enjoy a unique role in charting the future of oil-rich Venezuela, with President Donald Trump saying Rubio and other aides will call the shots.Rubio had for years called Maduro illegitimate. Speaking as a senator in 2023, Rubio demanded further sanctions on Maduro’s Venezuela without free elections and vowed that “a democratic transition of power must be prioritized.”Now, Rubio said, it is “premature” to discuss elections. Trump has brushed aside democratic opposition leader Maria Corina Machado, whose Nobel Peace Prize he coveted, and has sought to work with Maduro’s deputy, Delcy Rodriguez, so long as she accedes to his demands including letting in US oil companies.”I don’t think this is the real Rubio. This is the realpolitik Rubio,” said Brett Bruen, a former US diplomat who served in Venezuela.”He sees an opportunity and is willing to forego some of his positions on human rights, democracy, the role of America as guarantor of global stability, in the pursuit of the prize of dethroning Maduro and, potentially, communist control of Cuba,” he said.Venezuela supplied about half of Cuba’s oil needs.Rubio, hours after Maduro’s fall, said: “If I lived in Havana and I was in the government, I’d be concerned at least a little bit.”- ‘Little Marco’ to ‘normal’ Trump person -When Trump tapped Rubio as secretary of state, the nomination initially caused groans within Trump’s MAGA movement. The two had run bitterly against each other in 2016 for the Republican presidential nomination, with Trump infamously mocking his rival as “Little Marco,” who for his part suggested that the real estate tycoon had an unusually small penis.The rift appears long over. Rubio has loyally stood by Trump’s side and taken on the additional job of national security advisor, the first person to hold both key foreign policy jobs since Henry Kissinger.The dual-hat means Rubio spends much of his time at the White House with Trump rather than the constant globe-trotting of many previous secretaries of state.Rubio’s sullen face became a meme as he appeared to sink into the White House couch on February 28, when Trump and Vice President JD Vance berated Ukrainian President Volodymyr Zelensky, who relies on US support against Russia.”We thought of Rubio as the ‘normal’ person in the administration, the one we can talk to,” one diplomat from a US ally said on condition of anonymity.”But of course it’s clear that priority number one for him is Trump,” the diplomat said.- Never breaking with Trump -During his 14 years as senator, Rubio was generally well-liked by his colleagues, who unanimously confirmed him as secretary of state — a rarity in such polarized times.He has since gained MAGA stardom not for his diplomacy overseas but for zealously revoking visas of thousands of foreigners, including students who protested against Israel.Some Democrats have since said they regretted voting for Rubio.Asked about the criticism in a year-end news conference in which he took a marathon 46 questions, Rubio said that having a secretary of state who disagrees with the president is “stupid, really.”But Trump’s abrasive tone still is at odds with the old Rubio. The 54-year-old top American diplomat is the son of immigrants who fled Fidel Castro’s Cuba. In his 2012 autobiography, “American Son,” Rubio wrote, “I can’t stand to hear immigrants described in terms more appropriate to a plague of locusts than human beings.”He came from a family that “felt a deep pain at the loss of their country,” he recalled. “They could never return to Cuba as long as Castro remained in power. That made them exiles in their hearts, and in mine.”
Budget: les écologistes absents des discussions à Bercy, la perspective d’un vote s’amenuise encore
Les écologistes ont choisi mardi de ne pas se rendre à Bercy pour de nouvelles discussions sur le budget, se disant sans illusions sur l’issue des débats. Une décision qui éloigne encore la perspective d’une adoption du texte à l’Assemblée, et conforte l’hypothèse d’un recours au 49.3.Après l’échec de la commission mixte paritaire (CMP) réunissant députés et sénateurs le 19 décembre, le projet de loi de finances est de retour à l’Assemblée pour une nouvelle lecture. La commission des Finances en débattra jeudi et vendredi, avant que le texte n’arrive dans l’hémicycle à partir du 13 janvier, théoriquement jusqu’au 23 janvier.Bercy avait annoncé lundi avoir invité les représentants des groupes parlementaires de l’Assemblée, hors LFI et RN, pour une réunion de travail destinée à tenter de lever les “points de blocage” sur lesquels ont achoppé les discussions.Mais les communistes puis les écologistes ont fait savoir mardi qu’ils n’y participeraient pas, laissant à gauche seul le PS participer aux discussions, aux côtés des représentants de LR et des groupes macronistes. Mardi soir, la réunion “très constructive”, s’est terminée après “plus de quatre heures d’échanges” qui ont porté “sur les principaux points de friction identifiés lors de la commission mixte paritaire”, selon Bercy. “La volonté de tous les présents de réduire à 5% le déficit” a été réaffirmée, a ajouté Bercy.Avant la tenue de la réunion le président du groupe GDR (communistes et ultra-marins), Stéphane Peu avait souligné ne pas souhaiter “créer l’illusion qu’il y aurait dans notre groupe, ne serait-ce que la plus petite espérance de nous voir nous abstenir ou encore moins voter pour (ce) budget”.Les écologistes ont regretté de leur côté dans un communiqué que le gouvernement n’ait pas fait le choix de “présenter un nouveau budget”, après l’échec de la CMP.”On ne va pas faire du théâtre, aller mettre en scène une discussion dont on sait très bien qu’elle ne peut pas aboutir à un compromis”, a affirmé à l’AFP un porte-parole du groupe, Benjamin Lucas-Lundy, évoquant “deux visions incompatibles” du budget, entre le gouvernement et les écologistes.- “Pacte de non censure” -La position des écologistes dans le débat est particulièrement scrutée, alors qu’ils se sont majoritairement abstenus sur le budget de la Sécurité sociale en décembre, permettant son adoption.Leur abstention est d’autant plus nécessaire sur le budget de l’Etat que les socialistes, après avoir voté pour le budget de la Sécu, promettent cette fois-ci au mieux de s’abstenir.Mais un vote contre des Verts est “plus que probable”, a souligné auprès de l’AFP une autre députée du groupe écologiste, Danielle Simonnet.Dans ces conditions, le recours à l’article 49 alinéa 3 de la Constitution revient de façon entêtante dans les discussions.Il permettrait à Sébastien Lecornu de faire adopter sans vote le budget, en échange de l’engagement du seul PS à ne pas le censurer.Le Premier ministre avait renoncé en octobre à faire usage de cette arme constitutionnelle décriée dans l’opinion, à la demande des socialistes.Le PS peut-il revenir sur cette exigence ?On n’a “pas de position de principe sur le 49.3″, a assuré mardi un des porte-parole du groupe PS à l’Assemblée, Romain Eskenazi.”S’il y a un 49.3 (…) il faut qu’il y ait (…) une forme de pacte de non censure” comme cela avait été négocié début 2025 entre le PS et le prédécesseur de M. Lecornu, François Bayrou, a-t-il précisé.Cet outil “ne peut pas être écarté définitivement même si nous ne le demandons pas”, a de son côté estimé sur France 24 le patron des sénateurs PS, Patrick Kanner.Quant à l’ancien président de la République et désormais député PS, François Hollande, il a de nouveau invité sur franceinfo le gouvernement à se saisir de cet outil, disant ne pas voir “d’autre issue”.Devant la presse, M. Eskenazi a listé les exigences du PS, en matière de justice fiscale, de pouvoir d’achat, de défense des services publics et de transition écologique.Interrogé sur l’utilisation éventuelle par le Premier ministre de l’article 47 de la Constitution, qui permet de faire passer le budget par ordonnance, M. Eskenazi a estimé que ce serait “la pire des solutions”.
Budget: les écologistes absents des discussions à Bercy, la perspective d’un vote s’amenuise encore
Les écologistes ont choisi mardi de ne pas se rendre à Bercy pour de nouvelles discussions sur le budget, se disant sans illusions sur l’issue des débats. Une décision qui éloigne encore la perspective d’une adoption du texte à l’Assemblée, et conforte l’hypothèse d’un recours au 49.3.Après l’échec de la commission mixte paritaire (CMP) réunissant députés et sénateurs le 19 décembre, le projet de loi de finances est de retour à l’Assemblée pour une nouvelle lecture. La commission des Finances en débattra jeudi et vendredi, avant que le texte n’arrive dans l’hémicycle à partir du 13 janvier, théoriquement jusqu’au 23 janvier.Bercy avait annoncé lundi avoir invité les représentants des groupes parlementaires de l’Assemblée, hors LFI et RN, pour une réunion de travail destinée à tenter de lever les “points de blocage” sur lesquels ont achoppé les discussions.Mais les communistes puis les écologistes ont fait savoir mardi qu’ils n’y participeraient pas, laissant à gauche seul le PS participer aux discussions, aux côtés des représentants de LR et des groupes macronistes. Mardi soir, la réunion “très constructive”, s’est terminée après “plus de quatre heures d’échanges” qui ont porté “sur les principaux points de friction identifiés lors de la commission mixte paritaire”, selon Bercy. “La volonté de tous les présents de réduire à 5% le déficit” a été réaffirmée, a ajouté Bercy.Avant la tenue de la réunion le président du groupe GDR (communistes et ultra-marins), Stéphane Peu avait souligné ne pas souhaiter “créer l’illusion qu’il y aurait dans notre groupe, ne serait-ce que la plus petite espérance de nous voir nous abstenir ou encore moins voter pour (ce) budget”.Les écologistes ont regretté de leur côté dans un communiqué que le gouvernement n’ait pas fait le choix de “présenter un nouveau budget”, après l’échec de la CMP.”On ne va pas faire du théâtre, aller mettre en scène une discussion dont on sait très bien qu’elle ne peut pas aboutir à un compromis”, a affirmé à l’AFP un porte-parole du groupe, Benjamin Lucas-Lundy, évoquant “deux visions incompatibles” du budget, entre le gouvernement et les écologistes.- “Pacte de non censure” -La position des écologistes dans le débat est particulièrement scrutée, alors qu’ils se sont majoritairement abstenus sur le budget de la Sécurité sociale en décembre, permettant son adoption.Leur abstention est d’autant plus nécessaire sur le budget de l’Etat que les socialistes, après avoir voté pour le budget de la Sécu, promettent cette fois-ci au mieux de s’abstenir.Mais un vote contre des Verts est “plus que probable”, a souligné auprès de l’AFP une autre députée du groupe écologiste, Danielle Simonnet.Dans ces conditions, le recours à l’article 49 alinéa 3 de la Constitution revient de façon entêtante dans les discussions.Il permettrait à Sébastien Lecornu de faire adopter sans vote le budget, en échange de l’engagement du seul PS à ne pas le censurer.Le Premier ministre avait renoncé en octobre à faire usage de cette arme constitutionnelle décriée dans l’opinion, à la demande des socialistes.Le PS peut-il revenir sur cette exigence ?On n’a “pas de position de principe sur le 49.3″, a assuré mardi un des porte-parole du groupe PS à l’Assemblée, Romain Eskenazi.”S’il y a un 49.3 (…) il faut qu’il y ait (…) une forme de pacte de non censure” comme cela avait été négocié début 2025 entre le PS et le prédécesseur de M. Lecornu, François Bayrou, a-t-il précisé.Cet outil “ne peut pas être écarté définitivement même si nous ne le demandons pas”, a de son côté estimé sur France 24 le patron des sénateurs PS, Patrick Kanner.Quant à l’ancien président de la République et désormais député PS, François Hollande, il a de nouveau invité sur franceinfo le gouvernement à se saisir de cet outil, disant ne pas voir “d’autre issue”.Devant la presse, M. Eskenazi a listé les exigences du PS, en matière de justice fiscale, de pouvoir d’achat, de défense des services publics et de transition écologique.Interrogé sur l’utilisation éventuelle par le Premier ministre de l’article 47 de la Constitution, qui permet de faire passer le budget par ordonnance, M. Eskenazi a estimé que ce serait “la pire des solutions”.
Nine dead in clashes between Syria govt, Kurdish forces in Aleppo
Clashes between government troops and Kurdish-led forces in northern Syria’s Aleppo killed at least nine people on Tuesday, mostly civilians, in one of the worst flare-ups between the sides in months. The implementation of a March deal to merge the Kurds’ semi-autonomous administration and military into Syria’s new Islamist government has largely stalled.Tensions have occasionally erupted into clashes, particularly in Aleppo, which has two Kurdish-majority neighbourhoods.Both sides traded blame over who started Tuesday’s fighting, which continued into the night and is among the deadliest violence between the government and Kurdish forces since the toppling of Bashar al-Assad more than a year ago. It also adds to concerns about progress on the integration deal.On Tuesday morning, the US-backed, Kurdish-led Syrian Democratic Forces said factions affiliated with the government “targeted the Sheikh Maqsud neighbourhood”.By evening, the SDF said the death toll in the Kurdish-majority Sheikh Maqsud and Ashrafiyeh districts had risen to four civilians including two women and a child.It reported “indiscriminate artillery and missile shelling” on the areas, including “the use of drones… direct sniper fire and heavy-weapon fire”.Sheikh Maqsud and Ashrafiyeh have remained under the control of Kurdish units linked to the SDF, despite Kurdish fighters agreeing to withdraw from the areas in April.- Stalled integration -In a statement carried by state news agency SANA, the defence ministry said the SDF targeted “a number of neighbourhoods in Aleppo city adjacent to the districts it controls”.SANA reported five people killed by SDF fire — four civilians including a child, in addition to a member of the defence ministry personnel.The agriculture ministry said two of the dead were workers at a research centre.”The SDF is again proving that it does not recognise the March 10 agreement and is trying to undermine it,” the defence ministry said.Civil aviation authorities announced “the suspension of flights to and from Aleppo airport for 24 hours and their diversion to Damascus airport” due to the violence, SANA reported.Governor Azzam al-Gharib announced schools, universities and government offices in Aleppo city would be closed on Wednesday and public events cancelled, citing “the current situation and the targeting of several hospitals and institutions by indiscriminate SDF artillery shelling”.The SDF controls swathes of Syria’s oil-rich north and northeast, and supported by a US-led international coalition was key to the territorial defeat of the Islamic State group in Syria in 2019.The March agreement on its integration into the state was supposed to be implemented by the end of 2025.- ‘Lay down’ weapons -In Ankara, Turkish Defence Minister Yasar Guler said “the PKK (the Kurdistan Workers’ Party) and all affiliated groups must immediately cease all terrorist activity in regions where they are present, including in Syria, and lay down their weapons without condition”.The SDF is dominated by the People’s Protection Units (YPG), a Kurdish militant group seen by Ankara as an extension of the PKK, which earlier this year agreed to end its four-decade armed struggle against Turkey.”We will not allow any terrorist organisation — particularly the PKK, the PYD, the YPG, and the SDF — to establish a foothold in the region,” Guler added.A close ally of the new authorities, Turkey shares a 900-kilometre (550-mile) border with Syria and has launched successive offensives to push Kurdish forces from its frontier.Also on Tuesday, the SDF accused factions affiliated with Syria’s army of attacking Deir Hafer, around 50 kilometres (30 miles) east of Aleppo, and near the strategic Tishreen Dam to the city’s northeast.The Kurdish-led force affirmed its right to “respond legitimately to these attacks”.On Sunday, SDF chief Mazloum Abdi held further talks with officials in Damascus on integrating the Kurdish-led forces, but state media reported no tangible results.The Kurds are pushing for decentralised rule, an idea which Syria’s new Islamist authorities have rejected.Last month in Aleppo, clashes killed five people, while Turkish Foreign Minister Hakan Fidan urged the SDF not to be an obstacle to Syria’s stability.








