Iranians celebrate Yalda festival as economic woes bite

Iranians of all religions and walks of life mark the ancient Persian festival of Yalda Sunday, though many say economic hardships fanned by international sanctions will put a damper on this year’s celebrations.Yalda falls on the winter solstice and is characterised by family gatherings and the eating of nuts, sweets and fruits.”We mostly spend time with our families, our grandparents, aunts, cousins,” Maral Bagherpour, a smiling 16-year-old student, told AFP in northern Tehran’s Tajrish Bazaar.”We take fal-e Hafez, we drink tea or coffee. My grandma sings for us sometimes,” she said.”Taking fal-e Hafez” is a popular tradition that entails using the works of renowned 14th century Persian poet Hafez, an all-time favourite in Iran, to try to divine the future and deal with difficult situations.”On Yalda night the whole family gets together in my grandparents’ house. We reminisce about the good old days and eat nuts and fruits that are in season,” said Mary Goudarzi, 37.However, rampant inflation and a sharp depreciation of the national currency against the dollar have diminished people’s purchasing power to really push the boat out for Yalda.In early December, the central bank announced annual inflation was running at 41 percent.On Saturday, the US dollar was trading at around 1.32 million rials on the informal market — almost double the rate at the same time last year.”Unfortunately, because of recent events such as the war and the dollar price that’s rising sharply, people’s purchasing power has fallen a lot,” said Goudarzi, an interior designer.”That’s why you can’t really see many of the items we used to see in previous years on every table,” she said while shopping for Yalda.In June, Israel launched an unprecedented attack on Iran, striking military and nuclear sites as well as residential areas, killing more than 1,000 people including nuclear scientists and military commanders.The attack triggered a 12-day conflict in which Iran responded with drones and missiles targeting Israel, and in which the United States joined Israel and hit Iranian nuclear sites.’Trying to cope’Some shopping centres in Tehran put up decorations for Yalda, including artificial trees adorned with hanging pomegranates or displaying huge plates of fruits linked to the festivities.”Yalda has been around for a long time for families to get together, but with these high prices it’s not like it used to be when people would invite the whole family,” said Aliakbar Mohammadi, a fruit vendor at a well-stocked stall.He said the price of pomegranates has doubled since last year, and sales are down markedly.On Saturday, the reformist Ham Mihan daily had a cartoon entitled “Yalda Night”, showing what appeared to be a poor man trying to grab at a basket of fruit hanging from the moon.The implication was clear — buying fruit for the festivity is out of reach for some families.”Inflation is high, the dollar price has gone up and subsequently all prices have increased including the commodities,” said 21-year-old nut and fruit shop owner Rahimi, who gave his last name only.”It’s hard for people to buy what they want. The state of the market and the economy is in turmoil. Sales are down significantly this year.”Iran has been under a biting international sanctions regime for years over its nuclear programme, with the West accusing the Islamic republic of trying to build a nuclear bomb and Tehran vehemently denying the charge.”Conditions will be more difficult, but we’re trying to cope — we have no choice,” said Rahimi.Yalda historically marks the victory of Good over Evil, and is also marked in Persian-speaking areas of some regional countries such as Afghanistan and Tajikistan.Both Yalda and the fire festival, celebrated on the last Tuesday of the Iranian calendar year which ends on March 20, date back to Zoroastrianism, a religion dominant in Iran until the seventh century.

Traversées de la Manche: 151 migrants secourus en une journée

Cent cinquante-et-un migrants ont été secourus lors de tentatives de traversée clandestine de la Manche samedi puis dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé la préfecture maritime, alors que de nombreuses traversées ont eu lieu ces derniers jours.Plus de la moitié de ces personnes secourues l’ont été dans la nuit de samedi à dimanche: 81 exilés ont été pris en charge après une panne moteur de leur embarcation puis débarqués à Calais en fin de nuit, selon la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord (Prémar).Les autorités françaises ont mené deux autres interventions après des départs de bateaux dans la matinée, lors desquelles respectivement 9 puis 61 migrants ont été secourus, a ajouté la Prémar.Celle-ci souligne que les moyens de l’Etat et des sauveteurs en mer ont été “engagés (…) sur 18 départs d’embarcations” samedi puis dans la nuit.Sur la seule journée de samedi, 803 exilés sont arrivés au Royaume-Uni, selon les chiffres des autorités britanniques. C’est un record pour une journée de décembre depuis l’apparition en 2018 des traversées par “small boats”, ces embarcations de fortune utilisées par les migrants pour rejoindre l’Angleterre depuis les côtes françaises.Après près d’un mois sans aucune traversée de la Manche entre mi-novembre et mi-décembre, en raison selon plusieurs observateurs de mauvaises conditions météorologiques, le Home office britannique a enregistré plus de 2.000 arrivées de migrants par “small boats” depuis le 13 décembre, pour un total de plus de 41.000 sur l’année.Ces chiffres restent pour l’instant en-deçà de ceux enregistrés en 2022 (45.774 arrivées), année record depuis le début du phénomène.Au moins 29 migrants sont morts en mer depuis le 1er janvier, selon un décompte effectué par l’AFP à partir de sources officielles françaises et britanniques.Le gouvernement travailliste de Keir Starmer a fait de la lutte contre l’immigration irrégulière une de ses priorités, sous la pression notamment de la montée du parti d’extrême droite Reform UK.Pour ce faire, Londres a conclu cet été un accord avec Paris qui consiste à renvoyer en France des migrants arrivés au Royaume-Uni à bord d’embarcations précaires. En échange de l’accueil par le Royaume-Uni de migrants se trouvant en France, sur le principe du “un pour un”.

Conflit entre la Thaïlande et le Cambodge: plus de 500.000 déplacés, selon Phnom Penh

Plus d’un demi‑million de personnes au Cambodge ont été déplacées en raison d’un conflit frontalier avec la Thaïlande qui a provoqué des affrontements meurtriers depuis deux semaines, a annoncé Phnom Penh dimanche, à la veille de pourparlers régionaux visant à apaiser les tensions.La Thaïlande avait auparavant fait état de quelque 400.000 personnes déplacées au total en raison de la reprise du conflit frontalier.”Plus d’un demi-million de Cambodgiens, y compris des femmes et des enfants, subissent de graves difficultés en raison de déplacements forcés de leurs foyers et de leurs écoles pour échapper aux tirs d’artillerie, aux roquettes et aux bombardements aériens menés par des (avions de combat) F-16 thaïlandais”, a déclaré le ministère de l’Intérieur dans un communiqué, évaluant à 518.611 le nombre total de personnes évacuées.Le porte-parole du ministère thaïlandais de la Défense, Surasant Kongsiri, a déclaré dimanche à des journalistes que le nombre de personnes évacuées hébergées dans des refuges avait diminué, même si plus de 200.000 se trouvent toujours dans les centres d’évacuation.Il a appelé les villageois susceptibles de rentrer chez eux à suivre attentivement les consignes, “car il pourrait rester des mines ou des bombes dangereuses”.- “Occasion importante” -Le Cambodge, dont l’armée est surclassée en termes de moyens par celle de Bangkok, a souligné dimanche que les forces thaïlandaises avaient poursuivi leurs attaques dès l’aube, faisant état de combats près du temple khmer de Preah Vihear, vieux de 900 ans, convoité par la Thaïlande.Selon les bilans officiels respectifs, les affrontements ont fait au moins 41 morts – 22 côté thaïlandais et 19 côté cambodgien – depuis la reprise des combats le 12 décembre, les deux royaumes d’Asie du Sud-Est se disputant de longue date des morceaux de territoire le long de leur frontière, tracée à l’époque coloniale.En juillet, un précédent épisode de violences avait fait 43 morts en cinq jours.Les ministres des Affaires étrangères de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean), dont ceux de la Thaïlande et du Cambodge, doivent se réunir lundi à Kuala Lumpur pour une réunion spéciale destinée à discuter du conflit.Le Cambodge et la Thaïlande ont tous deux déclaré dimanche que cette réunion en Malaisie devrait permettre d’apaiser les tensions à la frontière, la porte-parole du ministère thaïlandais des Affaires étrangères, Maratee Nalita Andamo, évoquant une “occasion importante pour les deux parties”.Elle a réitéré les conditions préalables aux négociations, notamment la demande de Bangkok que Phnom Penh annonce en premier lieu un cessez-le-feu et coopère aux efforts de déminage à la frontière.Le gouvernement thaïlandais n’a toutefois donné aucune garantie quant à l’aboutissement d’une trêve, déclarant dans un communiqué qu’un “cessez-le-feu ne peut être obtenu que s’il repose principalement sur l’évaluation de la situation sur le terrain par l’armée thaïlandaise”.- “Position ferme” -Le ministère cambodgien des Affaires étrangères a déclaré quant à lui que la réunion visait à apaiser les tensions et à rétablir “la paix, la stabilité et les relations de bon voisinage”.Il a réaffirmé la “position ferme” de Phnom Penh “de résoudre les différends et les conflits par tous les moyens pacifiques, le dialogue et la diplomatie”.Fin octobre, le président américain Donald Trump avait assuré avoir résolu le conflit après avoir présidé à la signature d’un accord de cessez-le-feu, mais celui-ci a été suspendu peu après par Bangkok.Washington, Pékin, l’Union européenne, les Nations unies et la présidence malaisienne de l’Asean ont tous appelés à une cessation des hostilités.Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a dit vendredi espérer que les deux pays rétabliront la trêve d’ici lundi ou mardi, au moment où les efforts diplomatiques s’accentuent pour mettre un terme au conflit.La Chine a de son côté dépêché la semaine dernière son envoyé spécial pour les affaires asiatiques au Cambodge et en Thaïlande, dans un effort de médiation. Cet envoyé, Deng Xijun, a rencontré le Premier ministre Hun Manet à Phnom Penh et appelé à une trêve, selon le ministère cambodgien des Affaires étrangères.

Birmanie: les croyances mystiques s’invitent dans des élections incertaines

Que deviendra la Birmanie après les élections? La réponse se cache dans l’alignement des étoiles, la géométrie sacrée ou les flammes occultes des rituels de magie noire, à en croire les devins du pays, où le surnaturel est encore profondément ancré.Depuis que la junte militaire au pouvoir a annoncé la tenue de législatives, à partir …

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Afrique du Sud: des hommes armés tuent neuf personnes dans l’attaque d’un bar

Des hommes armés ont ouvert le feu dans un bar près de Johannesburg, tuant neuf personnes et faisant 10 blessés, a annoncé dimanche la police sud-africaine, la seconde tuerie de ce genre dans le pays ce mois-ci.La fusillade a eu lieu dimanche vers 01H00 (samedi vers 23H00 GMT) dans une “taverne” – un bar clandestin …

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