Amnesty says over 10,000 killed in two years in north, central NigeriaThu, 29 May 2025 11:04:19 GMT

The number of people killed in violence committed by jihadist groups and criminal gangs topped over 10,000 in two years in central and northern Nigeria, Amnesty International said Thursday.In a report, the global rights group blamed the government of President Bola Tinubu for failure to protect people in swathes of the country hit by raids …

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Macron à Borobudur lance “un nouveau partenariat culturel” avec l’Indonésie

Emmanuel Macron a conclu jeudi son déplacement en Indonésie par une visite au temple bouddhiste de Borobudur où il a annoncé “un nouveau partenariat culturel” entre la France et l’Indonésie après avoir élevé son homologue Prabowo Subianto à la plus haute distinction française.”Devant ce temple nous franchissons une étape importante en lançant un nouveau partenariat culturel”, a déclaré le président français au pied de l’imposante construction bouddhiste de Borobudur, édifiée aux VIIIe et IXe siècles. Le premier pilier “c’est la coopération patrimoniale et muséale”, a indiqué M. Macron, annonçant des “études communes sur des sites patrimoniaux” et l’accueil “prochain de jeunes professionnels dans nos musées”.”Le deuxième pilier, ce sont les industries culturelles et créatives (…) La France et l’Indonésie partagent une même ambition : faire de la culture une force économique (…) et un terrain d’émancipation”, a ajouté M. Macron, arrivé le matin à Yogyakarta, berceau de la culture javanaise, depuis Jakarta.L’accent sera mis notamment sur le cinéma “grâce à de nouvelles coopérations avec le Centre national de la cinématographie (CNC), pour la formation, la diffusion et la coproduction”.Pays de 280 millions d’habitants, l’Indonésie possède un marché du cinéma très dynamique, avec pas moins de 126 millions d’entrées en salle en 2024 et 285 films produits en 2024, soit autant qu’en France.Les films d’horreur représentent la moitié de la production et des entrées, tandis que le cinéma d’auteur reste modeste. Jakarta souhaite néanmoins l’encourager, avec l’appui de la France et du Centre national du CNC.M. Macron qui avait déjà mis en avant à Jakarta “une nouvelle vague franco-indonésienne”, a également cité la mode, les métiers d’art, les jeux vidéo, le design, l’art visuel ou encore la gastronomie.”J’ai bon espoir que notre partenariat se poursuivra et pourra servir de pont entre les experts culturels, les artistes et les travailleurs de l’industrie créative”, a déclaré de son côté le président indonésien.Après des discussions la veille au palais présidentiel, les deux dirigeants s’étaient rendus jeudi matin par hélicoptère à l’académie militaire Magelang, depuis l’aéroport de Yogyakarta.M. Macron y a élevé M. Subianto, ancien général, ex-ministre de la Défense et président indonésien depuis octobre dernier, au rang de grand-croix de la Légion d’honneur.M. Prabowo a été accusé de violations des droits de l’Homme sous le régime du dictateur Suharto à la fin des années 1990. Il a été renvoyé de l’armée pour son rôle présumé dans les enlèvements de militants pro-démocratie mais a toujours nié ces accusations et n’a jamais été inculpé.Le président français a quitté jeudi peu après 17h30 locales (10h30 GMT) l’Indonésie pour Singapour où il achèvera sa tournée en Asie du Sud-Est.Vendredi, il y prononcera le discours d’ouverture du Shangri-La Dialogue, plus grand forum asiatique sur la sécurité et la défense.

Macron à Borobudur lance “un nouveau partenariat culturel” avec l’Indonésie

Emmanuel Macron a conclu jeudi son déplacement en Indonésie par une visite au temple bouddhiste de Borobudur où il a annoncé “un nouveau partenariat culturel” entre la France et l’Indonésie après avoir élevé son homologue Prabowo Subianto à la plus haute distinction française.”Devant ce temple nous franchissons une étape importante en lançant un nouveau partenariat culturel”, a déclaré le président français au pied de l’imposante construction bouddhiste de Borobudur, édifiée aux VIIIe et IXe siècles. Le premier pilier “c’est la coopération patrimoniale et muséale”, a indiqué M. Macron, annonçant des “études communes sur des sites patrimoniaux” et l’accueil “prochain de jeunes professionnels dans nos musées”.”Le deuxième pilier, ce sont les industries culturelles et créatives (…) La France et l’Indonésie partagent une même ambition : faire de la culture une force économique (…) et un terrain d’émancipation”, a ajouté M. Macron, arrivé le matin à Yogyakarta, berceau de la culture javanaise, depuis Jakarta.L’accent sera mis notamment sur le cinéma “grâce à de nouvelles coopérations avec le Centre national de la cinématographie (CNC), pour la formation, la diffusion et la coproduction”.Pays de 280 millions d’habitants, l’Indonésie possède un marché du cinéma très dynamique, avec pas moins de 126 millions d’entrées en salle en 2024 et 285 films produits en 2024, soit autant qu’en France.Les films d’horreur représentent la moitié de la production et des entrées, tandis que le cinéma d’auteur reste modeste. Jakarta souhaite néanmoins l’encourager, avec l’appui de la France et du Centre national du CNC.M. Macron qui avait déjà mis en avant à Jakarta “une nouvelle vague franco-indonésienne”, a également cité la mode, les métiers d’art, les jeux vidéo, le design, l’art visuel ou encore la gastronomie.”J’ai bon espoir que notre partenariat se poursuivra et pourra servir de pont entre les experts culturels, les artistes et les travailleurs de l’industrie créative”, a déclaré de son côté le président indonésien.Après des discussions la veille au palais présidentiel, les deux dirigeants s’étaient rendus jeudi matin par hélicoptère à l’académie militaire Magelang, depuis l’aéroport de Yogyakarta.M. Macron y a élevé M. Subianto, ancien général, ex-ministre de la Défense et président indonésien depuis octobre dernier, au rang de grand-croix de la Légion d’honneur.M. Prabowo a été accusé de violations des droits de l’Homme sous le régime du dictateur Suharto à la fin des années 1990. Il a été renvoyé de l’armée pour son rôle présumé dans les enlèvements de militants pro-démocratie mais a toujours nié ces accusations et n’a jamais été inculpé.Le président français a quitté jeudi peu après 17h30 locales (10h30 GMT) l’Indonésie pour Singapour où il achèvera sa tournée en Asie du Sud-Est.Vendredi, il y prononcera le discours d’ouverture du Shangri-La Dialogue, plus grand forum asiatique sur la sécurité et la défense.

Macron à Borobudur lance “un nouveau partenariat culturel” avec l’Indonésie

Emmanuel Macron a conclu jeudi son déplacement en Indonésie par une visite au temple bouddhiste de Borobudur où il a annoncé “un nouveau partenariat culturel” entre la France et l’Indonésie après avoir élevé son homologue Prabowo Subianto à la plus haute distinction française.”Devant ce temple nous franchissons une étape importante en lançant un nouveau partenariat culturel”, a déclaré le président français au pied de l’imposante construction bouddhiste de Borobudur, édifiée aux VIIIe et IXe siècles. Le premier pilier “c’est la coopération patrimoniale et muséale”, a indiqué M. Macron, annonçant des “études communes sur des sites patrimoniaux” et l’accueil “prochain de jeunes professionnels dans nos musées”.”Le deuxième pilier, ce sont les industries culturelles et créatives (…) La France et l’Indonésie partagent une même ambition : faire de la culture une force économique (…) et un terrain d’émancipation”, a ajouté M. Macron, arrivé le matin à Yogyakarta, berceau de la culture javanaise, depuis Jakarta.L’accent sera mis notamment sur le cinéma “grâce à de nouvelles coopérations avec le Centre national de la cinématographie (CNC), pour la formation, la diffusion et la coproduction”.Pays de 280 millions d’habitants, l’Indonésie possède un marché du cinéma très dynamique, avec pas moins de 126 millions d’entrées en salle en 2024 et 285 films produits en 2024, soit autant qu’en France.Les films d’horreur représentent la moitié de la production et des entrées, tandis que le cinéma d’auteur reste modeste. Jakarta souhaite néanmoins l’encourager, avec l’appui de la France et du Centre national du CNC.M. Macron qui avait déjà mis en avant à Jakarta “une nouvelle vague franco-indonésienne”, a également cité la mode, les métiers d’art, les jeux vidéo, le design, l’art visuel ou encore la gastronomie.”J’ai bon espoir que notre partenariat se poursuivra et pourra servir de pont entre les experts culturels, les artistes et les travailleurs de l’industrie créative”, a déclaré de son côté le président indonésien.Après des discussions la veille au palais présidentiel, les deux dirigeants s’étaient rendus jeudi matin par hélicoptère à l’académie militaire Magelang, depuis l’aéroport de Yogyakarta.M. Macron y a élevé M. Subianto, ancien général, ex-ministre de la Défense et président indonésien depuis octobre dernier, au rang de grand-croix de la Légion d’honneur.M. Prabowo a été accusé de violations des droits de l’Homme sous le régime du dictateur Suharto à la fin des années 1990. Il a été renvoyé de l’armée pour son rôle présumé dans les enlèvements de militants pro-démocratie mais a toujours nié ces accusations et n’a jamais été inculpé.Le président français a quitté jeudi peu après 17h30 locales (10h30 GMT) l’Indonésie pour Singapour où il achèvera sa tournée en Asie du Sud-Est.Vendredi, il y prononcera le discours d’ouverture du Shangri-La Dialogue, plus grand forum asiatique sur la sécurité et la défense.

L’envoyé spécial américain pour la Syrie à Damas

L’émissaire américain pour la Syrie, Thomas Barrack, est arrivé jeudi à Damas, selon l’agence officielle Sana, une nouvelle étape dans le rapprochement entre les deux pays après la chute de Bachar al-Assad.M. Barrack, également ambassadeur en Turquie, a inauguré avec le ministre syrien des Affaires étrangères, Assaad al-Chaibani, la résidence de l’ambassadeur américain dans la capitale syrienne, a indiqué Sana.Les photographes de l’AFP ont vu la bannière étoilée hissée à l’intérieur de la résidence de l’ambassadeur, située à quelques centaines de mètres de l’ambassade américaine dans le quartier d’Abou Roummaneh, au milieu de strictes mesures de sécurité.L’ambassade américaine en Syrie avait été fermée lors de la répression par Assad d’un soulèvement pacifique en 2011 qui a dégénéré en guerre civile.L’envoyé spécial du président Donald Trump pour la Syrie avait rencontré le 24 mai à Istanbul le président syrien par intérim Ahmad al-Chareh, après la levée des sanctions américaines envers Damas.Cette rencontre était intervenue à la suite de la réunion à Ryad entre Donald Trump et Ahmad al-Chareh, qui avait renversé, à la tête d’une coalition islamiste, le pouvoir de Bachar al-Assad en décembre.”Tom comprend qu’il y a un grand potentiel à travailler avec la Syrie pour stopper le radicalisme, améliorer les relations et assurer la paix au Moyen-Orient”, a affirmé le président américain dans un post sur X du Département d’Etat jeudi.Le dernier ambassadeur en poste en Syrie, Robert Ford, avait été déclaré persona non grata après avoir défié le pouvoir syrien en se rendant en 2011 à Hama, ville assiégée par l’armée à 210 km au nord de Damas, et théâtre d’une manifestation monstre contre le régime.Depuis la chute d’Assad, les relations entre le nouveau pouvoir syrien et les Etats-Unis se sont progressivement améliorées. Fin décembre, une délégation américaine conduite par Barbara Leaf, responsable du Moyen-Orient au sein du département d’Etat, s’était rendue à Damas pour un premier contact avec les nouveaux dirigeants syriens.

Loi simplification: après le recul du ZAN, l’Assemblée approuve la suppression des “zones à faibles émissions”

Saisie du projet de loi de “simplification”, l’Assemblée nationale a approuvé mercredi coup sur coup un recul du principe de “zéro artificialisation nette”, et surtout la suppression des zones à faibles émissions, qui restreignent la circulation de certains véhicules.Introduite en commission à l’initiative de LR et du RN, la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) a été adoptée par 98 voix contre 51, avec celles de l’alliance RN-UDR, de la droite, de LFI et quelques macronistes.Ecologistes et socialistes ont largement voté contre, comme certains députés MoDem et Horizons. Le gouvernement était opposé à la suppression, proposant, sans succès, un compromis.Initiées en 2019 pour limiter les émissions de particules fines, les ZFE sont une mesure emblématique de la loi Climat et résilience du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, excluant de leur périmètre certains véhicules très anciens et polluants, identifiés par les vignettes Crit’Air 3 ou plus selon les villes.Mais leur application est critiquée par de nombreux responsables politiques qui considèrent qu’elles excluent des catégories de la population ne pouvant acheter des véhicules moins polluants.”Je ne vais pas vous dire aujourd’hui que je pleure”, a réagi jeudi sur CNews Europe 1 le ministre (LR) des Transports, Philippe Tabarot.”Le texte tel qu’il a été défini aujourd’hui est dépassé”, a-t-il ajouté, appelant à améliorer le dispositif par “des mesures de bon sens (…) qui puissent nous permettre de garder des objectifs nationaux et européens au niveau de la pollution de l’air, mais certainement pas de cette manière et certainement pas en montant les Français contre les Français”.Leur suppression “n’est pas une défaite pour l’écologie, c’est une défaite pour l’écologie punitive et pour tous ceux qui veulent systématiquement taper sur les Français”, a abondé sur X la patronne des députés RN Marine Le Pen.Le groupe LFI a salué une “victoire” contre “un dispositif injuste”. “LFI a proposé dès 2022 un moratoire sur les ZFE (…) Il est urgent de planifier nos mobilités en mettant de réels moyens dans des alternatives en transports en commun”, a-t-il poursuivi dans un communiqué.”La pollution de l’air est à l’origine de près de 40.000 décès prématurés par an (…) Et les zones à faibles émissions ont contribué à baisser ces décès précoces”, avait défendu dans l’hémicycle la ministre macroniste de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher.- “Démagogie” -Elle a tenté de faire adopter un compromis, pour sanctuariser le fait que les ZFE ne seraient obligatoires qu’autour de Paris et Lyon, et instaurer toute une batterie d’exceptions à la main des collectivités qui veulent les mettre en place.”Ce ne sera pas possible de le faire même pour ceux qui le souhaitent”, a déploré le ministère dans un communiqué, après le vote de l’Assemblée.L’ancien ministre macroniste des Transports Clément Beaune, désormais Haut-commissaire au Plan, a déploré sur X une “triste semaine de démagogie anti-écolo”, citant également une loi agricole visant entre autres à réintroduire certains néonicotinoïdes, et qui poursuit sa route au Parlement grâce à un coup tactique du bloc central lundi.Concernant la loi simplification, les députés ont aussi adopté mercredi un article pour faciliter l’implantation de vastes centres de données numériques. Mais après son passage en commission, il comporte surtout une révision significative du “zéro artificialisation nette” (ZAN), dispositif de lutte contre la bétonisation d’espaces naturels et agricoles.L’article permet de “dépasser jusqu’à 30%” la limite de surfaces naturelles aménageables, “sans justification”, et prévoit d’exclure du décompte du ZAN les constructions reconnues par décret comme “projet d’intérêt national majeur”.L’Assemblée a aussi adopté un amendement visant à sécuriser la conformité de projets comme celui de l’autoroute A69 – une limitation du “droit aux recours” selon la gauche -, ou un article ambitionnant de simplifier l’implantation d’antenne-relais.Des députés estiment toutefois que certaines dispositions, comme l’abrogation des ZFE, encourent un risque de censure au Conseil constitutionnel, comme cavaliers législatifs (trop éloignés du texte initial).Les votes sur les articles devront être confirmés par celui sur le projet de loi, alors que les débats sur ce texte, morcelés depuis début avril, doivent reprendre mi-juin, avec 623 amendements à étudier.

Loi simplification: après le recul du ZAN, l’Assemblée approuve la suppression des “zones à faibles émissions”

Saisie du projet de loi de “simplification”, l’Assemblée nationale a approuvé mercredi coup sur coup un recul du principe de “zéro artificialisation nette”, et surtout la suppression des zones à faibles émissions, qui restreignent la circulation de certains véhicules.Introduite en commission à l’initiative de LR et du RN, la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) a été adoptée par 98 voix contre 51, avec celles de l’alliance RN-UDR, de la droite, de LFI et quelques macronistes.Ecologistes et socialistes ont largement voté contre, comme certains députés MoDem et Horizons. Le gouvernement était opposé à la suppression, proposant, sans succès, un compromis.Initiées en 2019 pour limiter les émissions de particules fines, les ZFE sont une mesure emblématique de la loi Climat et résilience du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, excluant de leur périmètre certains véhicules très anciens et polluants, identifiés par les vignettes Crit’Air 3 ou plus selon les villes.Mais leur application est critiquée par de nombreux responsables politiques qui considèrent qu’elles excluent des catégories de la population ne pouvant acheter des véhicules moins polluants.”Je ne vais pas vous dire aujourd’hui que je pleure”, a réagi jeudi sur CNews Europe 1 le ministre (LR) des Transports, Philippe Tabarot.”Le texte tel qu’il a été défini aujourd’hui est dépassé”, a-t-il ajouté, appelant à améliorer le dispositif par “des mesures de bon sens (…) qui puissent nous permettre de garder des objectifs nationaux et européens au niveau de la pollution de l’air, mais certainement pas de cette manière et certainement pas en montant les Français contre les Français”.Leur suppression “n’est pas une défaite pour l’écologie, c’est une défaite pour l’écologie punitive et pour tous ceux qui veulent systématiquement taper sur les Français”, a abondé sur X la patronne des députés RN Marine Le Pen.Le groupe LFI a salué une “victoire” contre “un dispositif injuste”. “LFI a proposé dès 2022 un moratoire sur les ZFE (…) Il est urgent de planifier nos mobilités en mettant de réels moyens dans des alternatives en transports en commun”, a-t-il poursuivi dans un communiqué.”La pollution de l’air est à l’origine de près de 40.000 décès prématurés par an (…) Et les zones à faibles émissions ont contribué à baisser ces décès précoces”, avait défendu dans l’hémicycle la ministre macroniste de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher.- “Démagogie” -Elle a tenté de faire adopter un compromis, pour sanctuariser le fait que les ZFE ne seraient obligatoires qu’autour de Paris et Lyon, et instaurer toute une batterie d’exceptions à la main des collectivités qui veulent les mettre en place.”Ce ne sera pas possible de le faire même pour ceux qui le souhaitent”, a déploré le ministère dans un communiqué, après le vote de l’Assemblée.L’ancien ministre macroniste des Transports Clément Beaune, désormais Haut-commissaire au Plan, a déploré sur X une “triste semaine de démagogie anti-écolo”, citant également une loi agricole visant entre autres à réintroduire certains néonicotinoïdes, et qui poursuit sa route au Parlement grâce à un coup tactique du bloc central lundi.Concernant la loi simplification, les députés ont aussi adopté mercredi un article pour faciliter l’implantation de vastes centres de données numériques. Mais après son passage en commission, il comporte surtout une révision significative du “zéro artificialisation nette” (ZAN), dispositif de lutte contre la bétonisation d’espaces naturels et agricoles.L’article permet de “dépasser jusqu’à 30%” la limite de surfaces naturelles aménageables, “sans justification”, et prévoit d’exclure du décompte du ZAN les constructions reconnues par décret comme “projet d’intérêt national majeur”.L’Assemblée a aussi adopté un amendement visant à sécuriser la conformité de projets comme celui de l’autoroute A69 – une limitation du “droit aux recours” selon la gauche -, ou un article ambitionnant de simplifier l’implantation d’antenne-relais.Des députés estiment toutefois que certaines dispositions, comme l’abrogation des ZFE, encourent un risque de censure au Conseil constitutionnel, comme cavaliers législatifs (trop éloignés du texte initial).Les votes sur les articles devront être confirmés par celui sur le projet de loi, alors que les débats sur ce texte, morcelés depuis début avril, doivent reprendre mi-juin, avec 623 amendements à étudier.

Loi simplification: après le recul du ZAN, l’Assemblée approuve la suppression des “zones à faibles émissions”

Saisie du projet de loi de “simplification”, l’Assemblée nationale a approuvé mercredi coup sur coup un recul du principe de “zéro artificialisation nette”, et surtout la suppression des zones à faibles émissions, qui restreignent la circulation de certains véhicules.Introduite en commission à l’initiative de LR et du RN, la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) a été adoptée par 98 voix contre 51, avec celles de l’alliance RN-UDR, de la droite, de LFI et quelques macronistes.Ecologistes et socialistes ont largement voté contre, comme certains députés MoDem et Horizons. Le gouvernement était opposé à la suppression, proposant, sans succès, un compromis.Initiées en 2019 pour limiter les émissions de particules fines, les ZFE sont une mesure emblématique de la loi Climat et résilience du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, excluant de leur périmètre certains véhicules très anciens et polluants, identifiés par les vignettes Crit’Air 3 ou plus selon les villes.Mais leur application est critiquée par de nombreux responsables politiques qui considèrent qu’elles excluent des catégories de la population ne pouvant acheter des véhicules moins polluants.”Je ne vais pas vous dire aujourd’hui que je pleure”, a réagi jeudi sur CNews Europe 1 le ministre (LR) des Transports, Philippe Tabarot.”Le texte tel qu’il a été défini aujourd’hui est dépassé”, a-t-il ajouté, appelant à améliorer le dispositif par “des mesures de bon sens (…) qui puissent nous permettre de garder des objectifs nationaux et européens au niveau de la pollution de l’air, mais certainement pas de cette manière et certainement pas en montant les Français contre les Français”.Leur suppression “n’est pas une défaite pour l’écologie, c’est une défaite pour l’écologie punitive et pour tous ceux qui veulent systématiquement taper sur les Français”, a abondé sur X la patronne des députés RN Marine Le Pen.Le groupe LFI a salué une “victoire” contre “un dispositif injuste”. “LFI a proposé dès 2022 un moratoire sur les ZFE (…) Il est urgent de planifier nos mobilités en mettant de réels moyens dans des alternatives en transports en commun”, a-t-il poursuivi dans un communiqué.”La pollution de l’air est à l’origine de près de 40.000 décès prématurés par an (…) Et les zones à faibles émissions ont contribué à baisser ces décès précoces”, avait défendu dans l’hémicycle la ministre macroniste de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher.- “Démagogie” -Elle a tenté de faire adopter un compromis, pour sanctuariser le fait que les ZFE ne seraient obligatoires qu’autour de Paris et Lyon, et instaurer toute une batterie d’exceptions à la main des collectivités qui veulent les mettre en place.”Ce ne sera pas possible de le faire même pour ceux qui le souhaitent”, a déploré le ministère dans un communiqué, après le vote de l’Assemblée.L’ancien ministre macroniste des Transports Clément Beaune, désormais Haut-commissaire au Plan, a déploré sur X une “triste semaine de démagogie anti-écolo”, citant également une loi agricole visant entre autres à réintroduire certains néonicotinoïdes, et qui poursuit sa route au Parlement grâce à un coup tactique du bloc central lundi.Concernant la loi simplification, les députés ont aussi adopté mercredi un article pour faciliter l’implantation de vastes centres de données numériques. Mais après son passage en commission, il comporte surtout une révision significative du “zéro artificialisation nette” (ZAN), dispositif de lutte contre la bétonisation d’espaces naturels et agricoles.L’article permet de “dépasser jusqu’à 30%” la limite de surfaces naturelles aménageables, “sans justification”, et prévoit d’exclure du décompte du ZAN les constructions reconnues par décret comme “projet d’intérêt national majeur”.L’Assemblée a aussi adopté un amendement visant à sécuriser la conformité de projets comme celui de l’autoroute A69 – une limitation du “droit aux recours” selon la gauche -, ou un article ambitionnant de simplifier l’implantation d’antenne-relais.Des députés estiment toutefois que certaines dispositions, comme l’abrogation des ZFE, encourent un risque de censure au Conseil constitutionnel, comme cavaliers législatifs (trop éloignés du texte initial).Les votes sur les articles devront être confirmés par celui sur le projet de loi, alors que les débats sur ce texte, morcelés depuis début avril, doivent reprendre mi-juin, avec 623 amendements à étudier.

Loi simplification: après le recul du ZAN, l’Assemblée approuve la suppression des “zones à faibles émissions”

Saisie du projet de loi de “simplification”, l’Assemblée nationale a approuvé mercredi coup sur coup un recul du principe de “zéro artificialisation nette”, et surtout la suppression des zones à faibles émissions, qui restreignent la circulation de certains véhicules.Introduite en commission à l’initiative de LR et du RN, la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) a été adoptée par 98 voix contre 51, avec celles de l’alliance RN-UDR, de la droite, de LFI et quelques macronistes.Ecologistes et socialistes ont largement voté contre, comme certains députés MoDem et Horizons. Le gouvernement était opposé à la suppression, proposant, sans succès, un compromis.Initiées en 2019 pour limiter les émissions de particules fines, les ZFE sont une mesure emblématique de la loi Climat et résilience du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, excluant de leur périmètre certains véhicules très anciens et polluants, identifiés par les vignettes Crit’Air 3 ou plus selon les villes.Mais leur application est critiquée par de nombreux responsables politiques qui considèrent qu’elles excluent des catégories de la population ne pouvant acheter des véhicules moins polluants.”Je ne vais pas vous dire aujourd’hui que je pleure”, a réagi jeudi sur CNews Europe 1 le ministre (LR) des Transports, Philippe Tabarot.”Le texte tel qu’il a été défini aujourd’hui est dépassé”, a-t-il ajouté, appelant à améliorer le dispositif par “des mesures de bon sens (…) qui puissent nous permettre de garder des objectifs nationaux et européens au niveau de la pollution de l’air, mais certainement pas de cette manière et certainement pas en montant les Français contre les Français”.Leur suppression “n’est pas une défaite pour l’écologie, c’est une défaite pour l’écologie punitive et pour tous ceux qui veulent systématiquement taper sur les Français”, a abondé sur X la patronne des députés RN Marine Le Pen.Le groupe LFI a salué une “victoire” contre “un dispositif injuste”. “LFI a proposé dès 2022 un moratoire sur les ZFE (…) Il est urgent de planifier nos mobilités en mettant de réels moyens dans des alternatives en transports en commun”, a-t-il poursuivi dans un communiqué.”La pollution de l’air est à l’origine de près de 40.000 décès prématurés par an (…) Et les zones à faibles émissions ont contribué à baisser ces décès précoces”, avait défendu dans l’hémicycle la ministre macroniste de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher.- “Démagogie” -Elle a tenté de faire adopter un compromis, pour sanctuariser le fait que les ZFE ne seraient obligatoires qu’autour de Paris et Lyon, et instaurer toute une batterie d’exceptions à la main des collectivités qui veulent les mettre en place.”Ce ne sera pas possible de le faire même pour ceux qui le souhaitent”, a déploré le ministère dans un communiqué, après le vote de l’Assemblée.L’ancien ministre macroniste des Transports Clément Beaune, désormais Haut-commissaire au Plan, a déploré sur X une “triste semaine de démagogie anti-écolo”, citant également une loi agricole visant entre autres à réintroduire certains néonicotinoïdes, et qui poursuit sa route au Parlement grâce à un coup tactique du bloc central lundi.Concernant la loi simplification, les députés ont aussi adopté mercredi un article pour faciliter l’implantation de vastes centres de données numériques. Mais après son passage en commission, il comporte surtout une révision significative du “zéro artificialisation nette” (ZAN), dispositif de lutte contre la bétonisation d’espaces naturels et agricoles.L’article permet de “dépasser jusqu’à 30%” la limite de surfaces naturelles aménageables, “sans justification”, et prévoit d’exclure du décompte du ZAN les constructions reconnues par décret comme “projet d’intérêt national majeur”.L’Assemblée a aussi adopté un amendement visant à sécuriser la conformité de projets comme celui de l’autoroute A69 – une limitation du “droit aux recours” selon la gauche -, ou un article ambitionnant de simplifier l’implantation d’antenne-relais.Des députés estiment toutefois que certaines dispositions, comme l’abrogation des ZFE, encourent un risque de censure au Conseil constitutionnel, comme cavaliers législatifs (trop éloignés du texte initial).Les votes sur les articles devront être confirmés par celui sur le projet de loi, alors que les débats sur ce texte, morcelés depuis début avril, doivent reprendre mi-juin, avec 623 amendements à étudier.

S.African woman gets life term for selling 6-year-old daughterThu, 29 May 2025 10:05:13 GMT

A South African court on Thursday sentenced a woman to life in prison for kidnapping and selling her six-year-old daughter, in a case that horrified the country. Joshlin Smith went missing in February last year from her home in Saldanha Bay, a fishing town 135 kilometres (85 miles) north of Cape Town, and has never been …

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