Turkey proposes to host Trump-Putin-Zelensky summit

Turkey on Friday proposed hosting a summit with the leaders of Russia, Ukraine and the United States as it strives to broker an elusive deal to end Russia’s three-year invasion — an invitation swiftly dismissed by the Kremlin.Moscow said it was sending a team of negotiators to Istanbul for a second round of direct talks with Ukraine on Monday — though Kyiv has yet to confirm if it will attend.Turkish President Recep Tayyip Erdogan, who has fostered warm relations with both Volodymyr Zelensky and Vladimir Putin, has become a key mediator amid Donald Trump’s push for a deal to end the over three-year war.”We sincerely think that it is possible to cap the first and second direct Istanbul talks with a meeting between Mr. Trump, Mr. Putin and Mr. Zelensky, under the direction of Mr. Erdogan,” Turkey’s Foreign Minister Hakan Fidan said during a visit to Kyiv.The Kremlin pushed back against the idea of a face-to-face meeting involving Putin and Zelensky.”First, results must be achieved through direct negotiations between the two countries,” Kremlin spokesman Dmitry Peskov told reporters.Fidan met Ukraine’s Foreign Minister Andriy Sybiga in Kyiv and was due to meet Zelensky later in the day.He held talks with Putin in Moscow earlier this week. Ukraine has said it is open to further negotiations, but has not confirmed it will be in Istanbul on Monday.At talks in Istanbul on May 16 — the first in over three years — the sides agree to swap documents outlining possible roadmaps to peace.The Kremlin repeated Friday that it would hand over its version at the talks on Monday, but Kyiv is pressuring Moscow to send a copy in advance.- ‘Disregard for diplomacy’ -Ukraine has for more than two months been urging Russia to agree to a full, unconditional and immediate 30-day ceasefire — an idea first proposed by Trump.Putin has repeatedly rejected those calls, despite pressure from Washington and Europe, while the Russian army has intensified its advances in eastern Ukraine.  He has said that a ceasefire is possible as a result of negotiations, but that talks should focus on the “root causes” of the war.Moscow typically uses that language to refer to a mix of sweeping demands that have at times included limiting Ukraine’s military, banning it from joining NATO, massive territorial concessions and the toppling of Zelensky.Kyiv and the West have rejected those calls and cast Russia’s assault as nothing but an imperial-style land grab.Russia’s invasion in February 2022 triggered the biggest European conflict since World War II.Tens of thousands have been killed, swathes of eastern and southern Ukraine destroyed and millions forced to flee their homes.Trump has been growing increasingly frustrated at both Zelensky and Putin for not having struck a deal yet.At a UN Security Council meeting Thursday a US diplomat reaffirmed that Washington could pull back from peace efforts if it does not see progress soon.Despite the sides having held their first peace talks in more than three years, there has been little sign of movement towards a possible compromise agreement.At the talks earlier in May, Ukraine said Russia threatened to accelerate its ground offensive into new regions and made a host of maximalist demands, including that Kyiv cede territory still under its control.Along with its European allies, Ukraine has been ramping up pressure on Trump to hit Moscow with fresh sanctions — a step he has so far not taken.”Talks of pauses in pressure or easing of sanctions are perceived in Moscow as a political victory –- and only encourage further attacks and continued disregard for diplomacy,” Zelensky said Friday on social media.Russia has meanwhile been pressing its advance on the battlefield, with its forces on Friday claiming to have captured another village in the northeastern Kharkiv region.

Naf Naf, à peine racheté, de nouveau en redressement judiciaire

Pas de répit pour la marque au “Grand Méchant Look”: à peine rachetée, Naf Naf vient d’être de nouveau placée en redressement judiciaire, pour la troisième fois de son histoire, une procédure inquiétant les quelque 600 employés en France.Confrontée à “des difficultés de trésorerie”, l’enseigne de prêt-à-porter féminin a été placée vendredi en redressement judiciaire, selon une décision du tribunal de commerce de Bobigny (Seine-Saint-Denis) dont l’AFP a eu connaissance.”Si ce jugement écarte pour l’instant la liquidation immédiate de l’entreprise, il ouvre une grande période d’incertitude”, s’est émue la CFDT dans un communiqué transmis à l’AFP.Il s’agit de la troisième procédure de la sorte pour l’entreprise française qui avait été rachetée en juin dernier, mais sa direction turque a déclaré vouloir “continuer à faire exister la marque et présenter un plan de redressement”, selon la décision.L’entreprise emploie en France 588 salariés – 650 dans les 6 derniers mois, note le tribunal.En cessation de paiement, la société “est confrontée à des difficultés de trésorerie qu’elle n’est pas en mesure de surmonter” et “est dans l’impossibilité de faire face à son passif exigible avec son actif disponible”.En effet, son passif s’élève à 44 millions d’euros quand son chiffre d’affaires en 2024 a atteint 47 millions d’euros.Mais la justice a estimé que “sur les déclarations du débiteur et la présentation de son prévisionnel d’activité ainsi que du montant de la trésorerie disponible, il existe des perspectives de redressement”.Naf Naf bénéficie donc d’une période d’observation de six mois et sa situation sera rééxaminée lors d’une audience fixée au 23 juillet.- “Impact social désastreux” -En juin 2024, le repreneur turc Migiboy Tekstil s’était engagé à sauver 90% des emplois et conserver une centaine de boutiques en propre. A l’époque, la société avait offert plus de 1,5 million d’euros pour reprendre l’enseigne française.Ce faisant, l’entreprise turque avait sauvé 521 emplois sur 586 et une centaine de boutiques en France, et repris les filiales en Espagne, en Italie et en Belgique.”La direction et l’actionnaire devront prouver que Naf Naf peut continuer à fonctionner au moins temporairement, ce qui suppose d’approvisionner les magasins (…) et de trouver une nouvelle organisation logistique, le tout avec des marges de manœuvre financière très contraintes”, s’est inquiétée la CFDT.Les magasins “vont être approvisionnés car il y a 800.000 articles en stock et la société écoule 140.000 articles par mois”, a argumenté devant le tribunal la direction.Mais même si ce plan de redressement aboutit, “une réorganisation drastique avec des fermetures de magasins et une nouvelle réduction du siège sont très probables”, a jugé la CFDT. Sans compter le scénario catastrophe : “A l’inverse, si ces conditions ne sont pas remplies, se profilera une liquidation avec vente au plus offrant des magasins, des stocks et de la marque, avec un impact social désastreux”.La marque iconique des années 1990 enchaîne les déboires depuis plusieurs années, avec une troisième demande de redressement judiciaire en cinq ans.  Lancée en 1973 par deux frères, Gérard et Patrick Pariente, Naf Naf – en hommage au “petit cochon le plus fort et le plus malin des trois” – acquiert une certaine notoriété en 1983. Sa combinaison en toile de coton déclinée en plusieurs couleurs se vend alors à plus de 3 millions d’exemplaires, rappelle le site de la marque.Un succès commercial qui prend de l’ampleur dans les années 1990 lorsque la marque lance des campagnes publicitaires très remarquées, avec pour slogan “Le Grand Méchant Look”.Mais en mai 2020, en pleine épidémie de Covid, la marque est placée en redressement judiciaire.L’entreprise est alors reprise par le groupe franco-turc SY International, qui emploie plus de 1.000 personnes dans le monde, et avait déjà acquis l’enseigne Sinéquanone en 2019.La marque, qui s’est endettée durant la pandémie, notamment en raison de loyers impayés, est de nouveau placée en redressement judiciaire en septembre 2023, avant d’être rachetée par Migiboy Tekstil.

Naf Naf, à peine racheté, de nouveau en redressement judiciaire

Pas de répit pour la marque au “Grand Méchant Look”: à peine rachetée, Naf Naf vient d’être de nouveau placée en redressement judiciaire, pour la troisième fois de son histoire, une procédure inquiétant les quelque 600 employés en France.Confrontée à “des difficultés de trésorerie”, l’enseigne de prêt-à-porter féminin a été placée vendredi en redressement judiciaire, selon une décision du tribunal de commerce de Bobigny (Seine-Saint-Denis) dont l’AFP a eu connaissance.”Si ce jugement écarte pour l’instant la liquidation immédiate de l’entreprise, il ouvre une grande période d’incertitude”, s’est émue la CFDT dans un communiqué transmis à l’AFP.Il s’agit de la troisième procédure de la sorte pour l’entreprise française qui avait été rachetée en juin dernier, mais sa direction turque a déclaré vouloir “continuer à faire exister la marque et présenter un plan de redressement”, selon la décision.L’entreprise emploie en France 588 salariés – 650 dans les 6 derniers mois, note le tribunal.En cessation de paiement, la société “est confrontée à des difficultés de trésorerie qu’elle n’est pas en mesure de surmonter” et “est dans l’impossibilité de faire face à son passif exigible avec son actif disponible”.En effet, son passif s’élève à 44 millions d’euros quand son chiffre d’affaires en 2024 a atteint 47 millions d’euros.Mais la justice a estimé que “sur les déclarations du débiteur et la présentation de son prévisionnel d’activité ainsi que du montant de la trésorerie disponible, il existe des perspectives de redressement”.Naf Naf bénéficie donc d’une période d’observation de six mois et sa situation sera rééxaminée lors d’une audience fixée au 23 juillet.- “Impact social désastreux” -En juin 2024, le repreneur turc Migiboy Tekstil s’était engagé à sauver 90% des emplois et conserver une centaine de boutiques en propre. A l’époque, la société avait offert plus de 1,5 million d’euros pour reprendre l’enseigne française.Ce faisant, l’entreprise turque avait sauvé 521 emplois sur 586 et une centaine de boutiques en France, et repris les filiales en Espagne, en Italie et en Belgique.”La direction et l’actionnaire devront prouver que Naf Naf peut continuer à fonctionner au moins temporairement, ce qui suppose d’approvisionner les magasins (…) et de trouver une nouvelle organisation logistique, le tout avec des marges de manœuvre financière très contraintes”, s’est inquiétée la CFDT.Les magasins “vont être approvisionnés car il y a 800.000 articles en stock et la société écoule 140.000 articles par mois”, a argumenté devant le tribunal la direction.Mais même si ce plan de redressement aboutit, “une réorganisation drastique avec des fermetures de magasins et une nouvelle réduction du siège sont très probables”, a jugé la CFDT. Sans compter le scénario catastrophe : “A l’inverse, si ces conditions ne sont pas remplies, se profilera une liquidation avec vente au plus offrant des magasins, des stocks et de la marque, avec un impact social désastreux”.La marque iconique des années 1990 enchaîne les déboires depuis plusieurs années, avec une troisième demande de redressement judiciaire en cinq ans.  Lancée en 1973 par deux frères, Gérard et Patrick Pariente, Naf Naf – en hommage au “petit cochon le plus fort et le plus malin des trois” – acquiert une certaine notoriété en 1983. Sa combinaison en toile de coton déclinée en plusieurs couleurs se vend alors à plus de 3 millions d’exemplaires, rappelle le site de la marque.Un succès commercial qui prend de l’ampleur dans les années 1990 lorsque la marque lance des campagnes publicitaires très remarquées, avec pour slogan “Le Grand Méchant Look”.Mais en mai 2020, en pleine épidémie de Covid, la marque est placée en redressement judiciaire.L’entreprise est alors reprise par le groupe franco-turc SY International, qui emploie plus de 1.000 personnes dans le monde, et avait déjà acquis l’enseigne Sinéquanone en 2019.La marque, qui s’est endettée durant la pandémie, notamment en raison de loyers impayés, est de nouveau placée en redressement judiciaire en septembre 2023, avant d’être rachetée par Migiboy Tekstil.

Italie: onze ans après, l’AC Milan et Allegri se retrouvent

L’AC Milan poussé au “Max”, épisode 2: onze ans après leur séparation, Massimiliano Allegri et le club lombard ont remis le couvert vendredi avec, pour l’un comme pour l’autre, une furieuse envie de revanche.Pour la deuxième fois de sa carrière, après un premier mariage entre 2010 et 2014, “Max” Allegri va entraîner le Milan, le club où il a décroché son premier titre de champion d’Italie, en 2011, dès sa première saison avec Zlatan Ibrahimovic, Robinho ou encore Gennaro Gattuso.Après une saison 2024-25 proche du catastrophique, avec une 8e place en Serie A, une défaite en finale de la Coupe d’Italie et une élimination précoce de la Ligue des champions par Feyenoord, les dirigeants lombards espérent qu’Allegri refera le coup de 2011.Ils lui ont fait signer un contrat de deux ans, avec une option pour une troisième année, lui garantissant selon la presse italienne un salaire annuel de cinq millions d’euros.A 57 ans, Allegri qui était également convoité par Naples en cas de départ d’Antonio Conte, tient l’occasion de relancer une carrière injustement stoppée, selon lui, par un de ses spectaculaires coups de sang.La dernière fois qu’il est apparu sur un banc de touche le 15 mai 2024, Allegri a certes conduit la Juventus à la victoire en Coupe d’Italie.- Rigueur tactique -Mais il avait été exclu durant cette finale pour avoir critiqué les arbitres, puis avait insulté l’un de ses dirigeants, avant de s’en prendre dans les couloirs du Stade olympique à un journaliste, ce qui lui valut d’être licencié quelques jours plus tard.Son parcours à la tête des Bianconeri arrivait de toutes façons à son terme.C’est avec le club le plus titré du football italien qu’il a entraîné à deux reprises, de 2014 à 2019, puis de 2021 à 2024 qu’Allegri est devenu l’un des entraîneurs les plus respectés de son pays.Il y a collectionné les titres et coups d’éclat: cinq championnats d’Italie, consécutifs (2015, 2016, 2017, 2018, 2019), cinq éditions de la Coupe d’Italie (2015, 2016, 2017, 2018 et 2024) et deux finales, perdues, de la Ligue des champions (2015, 2017).Comme Allegri est l’incarnation de l’entraîneur italien mettant l’accent sur la rigueur tactique et la discipline collective, ses équipes sont rarement spectaculaires, mais diablement efficaces.L’AC Milan a bien besoin de réalisme après une saison de désillusions et d’erreurs de casting. Nommé dans le plus grand scepticisme pour succéder à Stefano Pioli, le Portugais Paulo Fonseca a été remercié fin décembre alors que son équipe avait déjà perdu le contact avec Naples et l’Inter.Son successeur et compatriote Sergio Conceiçao, licencié jeudi, avait commencé fort en remportant en janvier la Supercoupe d’Italie, premier trophée pour le club lombard depuis le scudetto 2022.- 19 points de moins que Naples -Malgré un mercato hivernal alléchant, avec les arrivées de Kyle Walker, prêté par Manchester City, de Joao Felix, prêté par Chelsea, ou de Santiago Gimenez, cédé par Feyenoord pour 32 millions d’euros, le Milan n’a jamais repris de couleurs.Il a terminé à 19 points du champion, Naples, et ne disputera la saison prochaine aucune compétition européenne pour la première fois depuis 2020.Le club aux 19 titres de champion d’Italie et sept Ligue des champions, a souvent donné l’impression de naviguer à vue avec des divergences entre sa pléthorique direction sportive et son propriétaire-président américain Gerry Cardinale, conseillé par l’ex-terreur des surfaces Zlatan Ibrahimovic.Il lui a ainsi fallu plus de six mois pour trouver un directeur sportif, l’Albanais Igli Tare, ancien de la Lazio, dont l’arrivée a été officialisé en début de semaine.Le duo Allegri-Tare n’a pas de temps à perdre.Certains des cadres du vestiaire, comme Rafael Leao, Theo Hernandez, voire Mike Maignan, auraient des envies d’ailleurs après une saison où ils ont été souvent critiqués.Les ultras milanais sont eux à bout de nerfs: ils ont manifesté plus d’une fois cette saison leur hostilité à leurs dirigeants, en particulier au duo Cardinale-Ibrahimovic à qui ils reprochent un manque d’ambitions.

Airline chiefs meet in India amid turbulence of Trump

Airline bosses meet from Sunday in New Delhi at their annual industry conference, battling to mitigate the impact of Donald Trump’s policies that have hit travel to the United States and potentially raised costs for aviation.Trump’s bid to impose tariffs on the United States’ trading partners have upended commercial flows, with legal challenges against his plan adding to uncertainties.The tense atmosphere in the United States, from Trump’s plans to revoke foreign students’ visas to reports of travellers detained at US borders, has also put a dampener on tourism.”The airline sector is always sensitive to the economic and political climate,” Paul Chiambaretto, professor of strategy and marketing at France’s Montpellier Business School, told AFP.”Any form of uncertainty will reduce traffic,” he added, noting it “especially” impacted business travellers, the most profitable segment.The influential International Air Transport Association (IATA) is due to update its traffic and profitability projections as the delegates from the group gathering 350 airlines hold their talks.In December it forecast a record 5.2 billion air journeys in 2025 — up 6.7 percent from an already unprecedented 2024. It predicted carriers would generate $36.6 billion in cumulative net profit, on revenue exceeding $1 trillion.However, the US president’s “Liberation Day” tariff blitz and his administration’s stance on issues from immigration to education could throw a spanner in the works.- Putting up the ‘closed’ sign -As early as March, the North American air transport market, which represents 23 percent of global traffic, began to decline and several US-based airlines warned they would not meet their financial targets. A study released this month by the World Travel and Tourism Council and Oxford Economics found that the United States was on track to lose some $12.5 billion in revenue from foreign tourists this year owing to worries about travelling to the country.The group, made up of leading travel firms, said this “represents a direct blow to the US economy overall, impacting communities, jobs, and businesses from coast to coast”.”While other nations are rolling out the welcome mat, the US government is putting up the ‘closed’ sign,” WTTC president Julia Simpson said.Didier Brechemier, an airline industry expert at Roland Berger, said: “Today, bookings for the North Atlantic are lower than they were at the same time last year.”IATA Director General Willie Walsh noted on Thursday “some signs of fragility of consumer and business confidence with continued weakness in the US domestic market and a sharp fall in North American premium class travel”.Air transport has for decades benefited from the removal of import taxes, rising living standards — particularly in Asia — and open borders, with the number of air trips tripling since 2000.But the return of protectionism is endangering the industrial model of aircraft manufacturers, whose assembly lines mobilise suppliers worldwide, with costs likely to increase, putting more of a burden on carriers.- Lower energy costs -There’s good news for carriers, though, with oil prices falling owing to an anticipated slowdown in economic growth.That could help firms reduce their fuel bills — representing between a quarter and a third of their operational costs — by hundreds of millions of dollars.Washington’s new Republican administration is also fully supporting the development of fossil fuels, in contrast to that of Democratic former president Joe Biden, who subsidised Sustainable Aviation Fuel (SAF).Sustainable development “has largely disappeared from the airline industry’s immediate priorities”, says Jerome Bouchard, a partner at consultants Oliver Wyman.Also likely on the agenda for IATA will be the impact of geopolitical tensions on the industry.India is experiencing explosive growth, with the number of airports and passengers in the world’s most populous nation doubling over the past decade, while major airlines IndiGo and Air India have hundreds of aircraft on order.Prime Minister Narendra Modi is expected to address delegates on Monday, organisers said.The country’s recent deadly spat with neighbour Pakistan, which saw the two sides impose airspace bans on each other, highlighted the fragility of civil aviation in the face of such upheavals.The row poses an additional complication for connections to Asia, as Russia has banned US and EU aircraft overflights in retaliation for sanctions linked to its invasion of Ukraine.

Airline chiefs meet in India amid turbulence of Trump

Airline bosses meet from Sunday in New Delhi at their annual industry conference, battling to mitigate the impact of Donald Trump’s policies that have hit travel to the United States and potentially raised costs for aviation.Trump’s bid to impose tariffs on the United States’ trading partners have upended commercial flows, with legal challenges against his plan adding to uncertainties.The tense atmosphere in the United States, from Trump’s plans to revoke foreign students’ visas to reports of travellers detained at US borders, has also put a dampener on tourism.”The airline sector is always sensitive to the economic and political climate,” Paul Chiambaretto, professor of strategy and marketing at France’s Montpellier Business School, told AFP.”Any form of uncertainty will reduce traffic,” he added, noting it “especially” impacted business travellers, the most profitable segment.The influential International Air Transport Association (IATA) is due to update its traffic and profitability projections as the delegates from the group gathering 350 airlines hold their talks.In December it forecast a record 5.2 billion air journeys in 2025 — up 6.7 percent from an already unprecedented 2024. It predicted carriers would generate $36.6 billion in cumulative net profit, on revenue exceeding $1 trillion.However, the US president’s “Liberation Day” tariff blitz and his administration’s stance on issues from immigration to education could throw a spanner in the works.- Putting up the ‘closed’ sign -As early as March, the North American air transport market, which represents 23 percent of global traffic, began to decline and several US-based airlines warned they would not meet their financial targets. A study released this month by the World Travel and Tourism Council and Oxford Economics found that the United States was on track to lose some $12.5 billion in revenue from foreign tourists this year owing to worries about travelling to the country.The group, made up of leading travel firms, said this “represents a direct blow to the US economy overall, impacting communities, jobs, and businesses from coast to coast”.”While other nations are rolling out the welcome mat, the US government is putting up the ‘closed’ sign,” WTTC president Julia Simpson said.Didier Brechemier, an airline industry expert at Roland Berger, said: “Today, bookings for the North Atlantic are lower than they were at the same time last year.”IATA Director General Willie Walsh noted on Thursday “some signs of fragility of consumer and business confidence with continued weakness in the US domestic market and a sharp fall in North American premium class travel”.Air transport has for decades benefited from the removal of import taxes, rising living standards — particularly in Asia — and open borders, with the number of air trips tripling since 2000.But the return of protectionism is endangering the industrial model of aircraft manufacturers, whose assembly lines mobilise suppliers worldwide, with costs likely to increase, putting more of a burden on carriers.- Lower energy costs -There’s good news for carriers, though, with oil prices falling owing to an anticipated slowdown in economic growth.That could help firms reduce their fuel bills — representing between a quarter and a third of their operational costs — by hundreds of millions of dollars.Washington’s new Republican administration is also fully supporting the development of fossil fuels, in contrast to that of Democratic former president Joe Biden, who subsidised Sustainable Aviation Fuel (SAF).Sustainable development “has largely disappeared from the airline industry’s immediate priorities”, says Jerome Bouchard, a partner at consultants Oliver Wyman.Also likely on the agenda for IATA will be the impact of geopolitical tensions on the industry.India is experiencing explosive growth, with the number of airports and passengers in the world’s most populous nation doubling over the past decade, while major airlines IndiGo and Air India have hundreds of aircraft on order.Prime Minister Narendra Modi is expected to address delegates on Monday, organisers said.The country’s recent deadly spat with neighbour Pakistan, which saw the two sides impose airspace bans on each other, highlighted the fragility of civil aviation in the face of such upheavals.The row poses an additional complication for connections to Asia, as Russia has banned US and EU aircraft overflights in retaliation for sanctions linked to its invasion of Ukraine.

Pour Trump, des “juges gauchistes” sapent son offensive douanière

 Le président Donald Trump a conspué jeudi la décision d’un tribunal qui a suspendu en première instance une grande part des droits de douane qu’il a imposés ces derniers mois, et espéré pouvoir continuer à agir sans dépendre des parlementaires. Mercredi, le tribunal de commerce international des Etats-Unis (ITC) avait estimé que M. Trump avait outrepassé ses pouvoirs en imposant des surtaxes non ciblées, alors qu’il s’agit d’une prérogative du Congrès.Saisis par des petites entreprises et une coalition d’Etats américains, les magistrats donnaient dix jours à son gouvernement pour revenir en arrière. Cette décision concernait tant les droits de douane imposés au Canada, au Mexique et à la Chine, que la surtaxe de 10% imposée à quasiment tous les produits importés, quelle que soit leur origine, début avril.Mais moins de 24 heures plus tard, une Cour d’appel a suspendu la décision de première instance, le temps de se prononcer sur le fond.Concernant la Chine, le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a estimé jeudi que les négociations commerciales bilatérales étaient “un peu dans l’impasse” et a suggéré que le président américain et son homologue chinois pourraient y prendre part.”Je dirais qu’elles sont un peu dans l’impasse”, a déclaré M. Bessent à la chaîne Fox News, qui l’a interrogé sur les négociations commerciales en cours avec la Chine.”Je pense que nous aurons d’autres discussions avec eux dans les prochaines semaines, et je pense qu’il pourrait, à un moment donné, y avoir un appel entre le président (Donald Trump, ndlr) et le président (…) Xi” Jinping, a-t-il ajouté.Interrogé vendredi sur ces propos lors d’un point de presse habituel, Lin Jian, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a indiqué que la Chine “a déjà clairement exprimé sa position sur les droits de douane à de nombreuses reprises”. “Pour toute question spécifique, je vous suggère de vous adresser aux autorités chinoises compétentes”, a-t-il souligné.Les deux puissances mondiales sont convenues en mai de suspendre pendant 90 jours les droits de douane qu’elles s’imposaient mutuellement, une désescalade surprise en pleine guerre commerciale obtenue au terme de pourparlers à Genève.A Washington, un autre tribunal a estimé que les surtaxes visant le Canada, le Mexique et la Chine étaient “illégales” et ne pouvaient être collectées, assortissant sa décision d’un sursis le temps d’un éventuel appel.Conscient que son répit n’est que temporaire, le président américain a lancé un réquisitoire jeudi soir sur sa plateforme Truth Social.Il a dénoncé une décision de justice “horrible” et “tellement politique” à l’initiative selon lui de “juges gauchistes”.Il a aussi dit espérer que la Cour suprême revienne “rapidement et clairement” sur cette décision.- “Pouvoir présidentiel” -Selon ce jugement, s’est-il ému, “je devrais obtenir l’aval du Congrès pour ces droits de douane. En d’autres termes, des centaines de politiciens devraient siéger à Washington pendant des semaines, voire des mois pour décider ce que nous devons faire payer aux pays qui nous traitent injustement”.”Si elle était maintenue, cette décision détruirait complètement le pouvoir présidentiel – la présidence ne serait plus jamais la même!”, a-t-il encore déploré. Donald Trump s’est aussi agacé de voir la décision de première instance accueillie avec soulagement en dehors des Etats-Unis.Après la décision de l’ITC, la Chine avait pressé Washington d'”annuler totalement les droits de douane unilatéraux injustifiés”, par la voix d’une porte-parole du ministère du Commerce.Le Premier ministre canadien Mark Carney avait lui salué la suspension de ce qu’il considère être des droits de douane “illégaux et injustifiés”.Mais, avait-il ajouté, “nous estimons que notre relation commerciale avec les Etats-Unis est toujours profondément menacée” par les droits de douane non couverts par les récentes décisions de justice – sur l’acier et l’aluminium ainsi que le secteur automobile. – “Inconstitutionnelle” -Dans le détail, les juges de première instance considéraient que le président ne pouvait invoquer la loi d’urgence économique de 1977 (IEEPA) pour instituer par décret “une surtaxe illimitée sur les produits provenant de quasiment tous les pays”, selon la décision que les journalistes de l’AFP ont pu consulter.Pour ces magistrats, les décrets adoptés “outrepassent les pouvoirs accordés au président”, ce texte lui permettant seulement “de prendre les sanctions économiques nécessaires en cas d’urgence pour combattre une menace +extraordinaire et inhabituelle+”.Toute interprétation qui lui délègue “une autorité illimitée sur les droits de douane est inconstitutionnelle”, avaient souligné les juges.Dans une opinion écrite accompagnant la décision, l’un des juges avait estimé que cela “constituerait un renoncement du pouvoir législatif au bénéfice d’une autre branche du gouvernement”, ce qui est contraire à la Constitution américaine.Le tribunal se prononçait à la suite de deux plaintes, déposées l’une par une alliance de 12 Etats américains dont l’Arizona, l’Oregon, New York et le Minnesota, l’autre par un groupe d’entreprises américaines, qui reprochaient à Donald Trump de s’arroger des pouvoirs appartenant au Congrès.

Pour Trump, des “juges gauchistes” sapent son offensive douanière

 Le président Donald Trump a conspué jeudi la décision d’un tribunal qui a suspendu en première instance une grande part des droits de douane qu’il a imposés ces derniers mois, et espéré pouvoir continuer à agir sans dépendre des parlementaires. Mercredi, le tribunal de commerce international des Etats-Unis (ITC) avait estimé que M. Trump avait outrepassé ses pouvoirs en imposant des surtaxes non ciblées, alors qu’il s’agit d’une prérogative du Congrès.Saisis par des petites entreprises et une coalition d’Etats américains, les magistrats donnaient dix jours à son gouvernement pour revenir en arrière. Cette décision concernait tant les droits de douane imposés au Canada, au Mexique et à la Chine, que la surtaxe de 10% imposée à quasiment tous les produits importés, quelle que soit leur origine, début avril.Mais moins de 24 heures plus tard, une Cour d’appel a suspendu la décision de première instance, le temps de se prononcer sur le fond.Concernant la Chine, le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a estimé jeudi que les négociations commerciales bilatérales étaient “un peu dans l’impasse” et a suggéré que le président américain et son homologue chinois pourraient y prendre part.”Je dirais qu’elles sont un peu dans l’impasse”, a déclaré M. Bessent à la chaîne Fox News, qui l’a interrogé sur les négociations commerciales en cours avec la Chine.”Je pense que nous aurons d’autres discussions avec eux dans les prochaines semaines, et je pense qu’il pourrait, à un moment donné, y avoir un appel entre le président (Donald Trump, ndlr) et le président (…) Xi” Jinping, a-t-il ajouté.Interrogé vendredi sur ces propos lors d’un point de presse habituel, Lin Jian, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a indiqué que la Chine “a déjà clairement exprimé sa position sur les droits de douane à de nombreuses reprises”. “Pour toute question spécifique, je vous suggère de vous adresser aux autorités chinoises compétentes”, a-t-il souligné.Les deux puissances mondiales sont convenues en mai de suspendre pendant 90 jours les droits de douane qu’elles s’imposaient mutuellement, une désescalade surprise en pleine guerre commerciale obtenue au terme de pourparlers à Genève.A Washington, un autre tribunal a estimé que les surtaxes visant le Canada, le Mexique et la Chine étaient “illégales” et ne pouvaient être collectées, assortissant sa décision d’un sursis le temps d’un éventuel appel.Conscient que son répit n’est que temporaire, le président américain a lancé un réquisitoire jeudi soir sur sa plateforme Truth Social.Il a dénoncé une décision de justice “horrible” et “tellement politique” à l’initiative selon lui de “juges gauchistes”.Il a aussi dit espérer que la Cour suprême revienne “rapidement et clairement” sur cette décision.- “Pouvoir présidentiel” -Selon ce jugement, s’est-il ému, “je devrais obtenir l’aval du Congrès pour ces droits de douane. En d’autres termes, des centaines de politiciens devraient siéger à Washington pendant des semaines, voire des mois pour décider ce que nous devons faire payer aux pays qui nous traitent injustement”.”Si elle était maintenue, cette décision détruirait complètement le pouvoir présidentiel – la présidence ne serait plus jamais la même!”, a-t-il encore déploré. Donald Trump s’est aussi agacé de voir la décision de première instance accueillie avec soulagement en dehors des Etats-Unis.Après la décision de l’ITC, la Chine avait pressé Washington d'”annuler totalement les droits de douane unilatéraux injustifiés”, par la voix d’une porte-parole du ministère du Commerce.Le Premier ministre canadien Mark Carney avait lui salué la suspension de ce qu’il considère être des droits de douane “illégaux et injustifiés”.Mais, avait-il ajouté, “nous estimons que notre relation commerciale avec les Etats-Unis est toujours profondément menacée” par les droits de douane non couverts par les récentes décisions de justice – sur l’acier et l’aluminium ainsi que le secteur automobile. – “Inconstitutionnelle” -Dans le détail, les juges de première instance considéraient que le président ne pouvait invoquer la loi d’urgence économique de 1977 (IEEPA) pour instituer par décret “une surtaxe illimitée sur les produits provenant de quasiment tous les pays”, selon la décision que les journalistes de l’AFP ont pu consulter.Pour ces magistrats, les décrets adoptés “outrepassent les pouvoirs accordés au président”, ce texte lui permettant seulement “de prendre les sanctions économiques nécessaires en cas d’urgence pour combattre une menace +extraordinaire et inhabituelle+”.Toute interprétation qui lui délègue “une autorité illimitée sur les droits de douane est inconstitutionnelle”, avaient souligné les juges.Dans une opinion écrite accompagnant la décision, l’un des juges avait estimé que cela “constituerait un renoncement du pouvoir législatif au bénéfice d’une autre branche du gouvernement”, ce qui est contraire à la Constitution américaine.Le tribunal se prononçait à la suite de deux plaintes, déposées l’une par une alliance de 12 Etats américains dont l’Arizona, l’Oregon, New York et le Minnesota, l’autre par un groupe d’entreprises américaines, qui reprochaient à Donald Trump de s’arroger des pouvoirs appartenant au Congrès.

Pour Trump, des “juges gauchistes” sapent son offensive douanière

 Le président Donald Trump a conspué jeudi la décision d’un tribunal qui a suspendu en première instance une grande part des droits de douane qu’il a imposés ces derniers mois, et espéré pouvoir continuer à agir sans dépendre des parlementaires. Mercredi, le tribunal de commerce international des Etats-Unis (ITC) avait estimé que M. Trump avait outrepassé ses pouvoirs en imposant des surtaxes non ciblées, alors qu’il s’agit d’une prérogative du Congrès.Saisis par des petites entreprises et une coalition d’Etats américains, les magistrats donnaient dix jours à son gouvernement pour revenir en arrière. Cette décision concernait tant les droits de douane imposés au Canada, au Mexique et à la Chine, que la surtaxe de 10% imposée à quasiment tous les produits importés, quelle que soit leur origine, début avril.Mais moins de 24 heures plus tard, une Cour d’appel a suspendu la décision de première instance, le temps de se prononcer sur le fond.Concernant la Chine, le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a estimé jeudi que les négociations commerciales bilatérales étaient “un peu dans l’impasse” et a suggéré que le président américain et son homologue chinois pourraient y prendre part.”Je dirais qu’elles sont un peu dans l’impasse”, a déclaré M. Bessent à la chaîne Fox News, qui l’a interrogé sur les négociations commerciales en cours avec la Chine.”Je pense que nous aurons d’autres discussions avec eux dans les prochaines semaines, et je pense qu’il pourrait, à un moment donné, y avoir un appel entre le président (Donald Trump, ndlr) et le président (…) Xi” Jinping, a-t-il ajouté.Interrogé vendredi sur ces propos lors d’un point de presse habituel, Lin Jian, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a indiqué que la Chine “a déjà clairement exprimé sa position sur les droits de douane à de nombreuses reprises”. “Pour toute question spécifique, je vous suggère de vous adresser aux autorités chinoises compétentes”, a-t-il souligné.Les deux puissances mondiales sont convenues en mai de suspendre pendant 90 jours les droits de douane qu’elles s’imposaient mutuellement, une désescalade surprise en pleine guerre commerciale obtenue au terme de pourparlers à Genève.A Washington, un autre tribunal a estimé que les surtaxes visant le Canada, le Mexique et la Chine étaient “illégales” et ne pouvaient être collectées, assortissant sa décision d’un sursis le temps d’un éventuel appel.Conscient que son répit n’est que temporaire, le président américain a lancé un réquisitoire jeudi soir sur sa plateforme Truth Social.Il a dénoncé une décision de justice “horrible” et “tellement politique” à l’initiative selon lui de “juges gauchistes”.Il a aussi dit espérer que la Cour suprême revienne “rapidement et clairement” sur cette décision.- “Pouvoir présidentiel” -Selon ce jugement, s’est-il ému, “je devrais obtenir l’aval du Congrès pour ces droits de douane. En d’autres termes, des centaines de politiciens devraient siéger à Washington pendant des semaines, voire des mois pour décider ce que nous devons faire payer aux pays qui nous traitent injustement”.”Si elle était maintenue, cette décision détruirait complètement le pouvoir présidentiel – la présidence ne serait plus jamais la même!”, a-t-il encore déploré. Donald Trump s’est aussi agacé de voir la décision de première instance accueillie avec soulagement en dehors des Etats-Unis.Après la décision de l’ITC, la Chine avait pressé Washington d'”annuler totalement les droits de douane unilatéraux injustifiés”, par la voix d’une porte-parole du ministère du Commerce.Le Premier ministre canadien Mark Carney avait lui salué la suspension de ce qu’il considère être des droits de douane “illégaux et injustifiés”.Mais, avait-il ajouté, “nous estimons que notre relation commerciale avec les Etats-Unis est toujours profondément menacée” par les droits de douane non couverts par les récentes décisions de justice – sur l’acier et l’aluminium ainsi que le secteur automobile. – “Inconstitutionnelle” -Dans le détail, les juges de première instance considéraient que le président ne pouvait invoquer la loi d’urgence économique de 1977 (IEEPA) pour instituer par décret “une surtaxe illimitée sur les produits provenant de quasiment tous les pays”, selon la décision que les journalistes de l’AFP ont pu consulter.Pour ces magistrats, les décrets adoptés “outrepassent les pouvoirs accordés au président”, ce texte lui permettant seulement “de prendre les sanctions économiques nécessaires en cas d’urgence pour combattre une menace +extraordinaire et inhabituelle+”.Toute interprétation qui lui délègue “une autorité illimitée sur les droits de douane est inconstitutionnelle”, avaient souligné les juges.Dans une opinion écrite accompagnant la décision, l’un des juges avait estimé que cela “constituerait un renoncement du pouvoir législatif au bénéfice d’une autre branche du gouvernement”, ce qui est contraire à la Constitution américaine.Le tribunal se prononçait à la suite de deux plaintes, déposées l’une par une alliance de 12 Etats américains dont l’Arizona, l’Oregon, New York et le Minnesota, l’autre par un groupe d’entreprises américaines, qui reprochaient à Donald Trump de s’arroger des pouvoirs appartenant au Congrès.