Wall Street recule, s’inquiète à nouveau des tensions commerciales avec la Chine

La Bourse de New York évolue en baisse vendredi, montrant des signes d’inquiétudes après la nouvelle charge de Donald Trump contre la Chine, qu’il accuse de ne pas avoir respecté les conditions de l’accord de détente négocié pour abaisser leurs droits de douane.Vers 13H50 GMT, le Dow Jones reculait de 0,21%, l’indice Nasdaq perdait 0,70% et l’indice élargi S&P 500 lâchait 0,47%.”Sans grande surprise, la Chine a totalement violé son accord avec nous”, a dénoncé vendredi Donald Trump dans un message publié sur son réseau social Truth Social, sans préciser quelles actions menées par Pékin seraient visées.Son secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a estimé de son côté que les discussions commerciales “sont un peu au point mort”.”Les négociations avec la Chine sont absolument essentielles” car si les investisseurs surveillent les tractations de Washington avec plusieurs pays comme le Japon, la situation commerciale avec Pékin “est celle qui fait ou défait l’économie américaine”, estime auprès de l’AFP Christopher Low, de FHN Financial.”En d’autres termes, si aucun accord n’est trouvé et que nous revenons aux droits de douane très élevés mis en place en avril, il est presque certain que les États-Unis et l’économie mondiale connaîtront une récession”, ajoute l’analyste.Dans une interview accordée à CNBC, le représentant de la Maison Blanche pour le Commerce (USTR), Jamieson Greer, a estimé que Pékin continuait de “ralentir et limiter les choses concernant par exemple les minéraux critiques”.Suite à l’accord du 12 mai dernier conclu entre Washington et Pékin afin de suspendre temporairement l’escalade commerciale entre les deux puissances économiques, Wall Street “pensait que les deux pays se trouvaient dans une position de départ confortable et qu’ils négocieraient ensuite peut-être à la baisse”, souligne Christopher Low. Dans ce cadre, “un échec [des négociations, ndlr] aurait signifié le statu quo. Nous apprenons aujourd’hui que l’échec pourrait en fait se traduire par un retour au niveau des droits de douane de l’embargo commercial”, estime l’analyste.Côté indicateurs, la place américaine a accueilli sans grand enthousiasme le nouveau ralentissement en avril de l’inflation aux Etats-Unis, en raison de la baisse des prix de l’énergie.Selon l’indice officiel PCE, indicateur privilégié par la Réserve fédérale, les prix ont augmenté de 2,1% sur un an (contre 2,3% en mars), un ralentissement plus important qu’attendu par les analystes.”Cela ne suffit pas à apaiser les craintes” de Wall Street concernant les conséquences économiques des droits de douane, car “même s’il n’y a pas de preuve d’inflation tarifaire dans le rapport, les investisseurs pensent que cela signifie simplement qu’elle arrivera plus tard”, assure Christopher Low.Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts d’Etat américains à 10 ans était stable par rapport à la veille, à 4,42%.Au tableau des valeurs, le groupe de prêt-à-porter Gap dévissait de 19,85% à 22,38 dollars, après la publication de ses résultats, l’entreprise estimant notamment le coût des droits de douane à plus de 100 millions de dollars. Sur l’année, Gap s’attend à réaliser un chiffre d’affaires similaire à l’exercice précédent.Autre valeur du secteur de l’habillement, American Eagle Outfitters chutait elle de 2,19% à 10,94 dollars, après avoir annoncé une perte nette par action plus importante que prévu au premier trimestre, de 22 cents.

Un populaire imam marseillais condamné pour “apologie du terrorisme”

Un imam marseillais très populaire dans les quartiers nord, cité dans le récent rapport sur les Frères musulmans, a été condamné vendredi à six mois de prison avec sursis pour “apologie du terrorisme” pour avoir retweeté un post sur X en lien avec l’attaque du 7 octobre 2023 en Israël.Le tribunal correctionnel de Marseille a également condamné l’imam Ismail, Smaïn Bendjilali de son vrai nom, à 2.000 euros d’amende, cinq ans d’interdiction des droits civiques et l’inscription au Fichier des auteurs d’infractions terroristes (Fijait).Les juges ont ainsi suivi les réquisitions du parquet, à l’exception d’une demande de bannissement du réseau X pour six mois et d’une interdiction définitive d’exercer en tant que salarié au sein de la mosquée des Bleuets.Il a été reconnu coupable pour avoir republié en juillet 2024 sur son compte, suivi par plus de 11.000 personnes, une vidéo accompagnée d’un commentaire qualifiant de “légitime défense” l’attaque sanglante du mouvement palestinien Hamas qui a fait plus de 1.200 morts côté israélien le 7 octobre 2023.Il a été relaxé pour une seconde publication, repostant une vidéo accusant des soldats israéliens de torture sur un Palestinien, y ajoutant ce commentaire: “Daech à côté, ce sont des enfants de chœur”.En retrait de la mosquée des Bleuets depuis neuf mois, l’imam Ismail y a repris son prêche quelques heures après le jugement.- Son “ami”, le rabbin -Sur place, les fidèles, pas plus nombreux que d’habitude, se disent “soulagés”. Parmi eux, le rabbin Haïm Bendao, venu apporter “le pain du shabbat”, tombe dans les bras de son “ami”.Les deux hommes s’embrassent en riant. “C’est un gars extraordinaire”, dit le rabbin, qui travaille dans les quartiers nord depuis 1997 et connaît l’imam depuis une quinzaine d’années.”C’est un monsieur qui a condamné l’attaque du 7 octobre dès le 13 octobre, en public, lors de son prêche du vendredi. Il n’y a pas beaucoup de monde qui l’a fait”, rappelle celui qui dit assister “souvent à la prière du vendredi aux Bleuets, mais aller aussi à l’église”.”Même si on considère ce qu’il a fait comme une erreur, le travail qu’on fait ensemble ne peut être effacé par ça”, estime le rabbin Bendao, qui assure avec force que son “ami n’est pas du tout antisémite” et qu'”on n’a jamais vu un acte ou une parole antisémite venant des gens de cette mosquée”.”C’est une relation qu’on partage depuis des années. C’est la réalité du terrain, on travaille ensemble pour que les communautés vivent ensemble”, confirme l’imam, qui répète n’avoir “jamais adhéré” au contenu du tweet incriminé, affirmant avoir “déjà retweeté Zemmour ou Le Pen”. Anissa Aittahar, 68 ans, infirmière à la retraite, dit avoir “été très très très affectée par cette histoire qui (l)’a rendue malade”, confiant craindre qu'”un jour, nous les musulmans, on ne pourra plus s’exprimer”.L’imam Ismail avait déjà été au centre d’un bras de fer administratif à la fin de l’été dernier, le préfet de police des Bouches-du-Rhône ayant menacé de fermer la mosquée des Bleuets, déjà en raison de ses publications en ligne.La procédure avait finalement été suspendue, suite au retrait “temporaire” de l’imam, le temps de passer un diplôme universitaire sur la laïcité, et à la suppression de ses tweets.L’imam Ismail et la mosquée des Bleuets sont par ailleurs cités comme “très influentes dans le quartier” dans le récent rapport sur les Frères musulmans et l’islamisme politique commandé par le gouvernement. L’imam, de nationalité française, y est décrit “de sensibilité plutôt salafiste mais usant des codes du frérisme”.”Ils nous mettent des cibles dans le dos”, avait déclaré vendredi matin l’imam en commentant ce rapport, estimant qu’il “jette la suspicion sur les musulmans”.”Mon retour va faire parler mais je n’ai pas voulu revenir par la petite porte, explique-t-il. Si c’est vu comme une provocation, ce n’est pas mon intention. J’ai été poursuivi par le préfet, le juge a émis un jugement, on réfléchit à l’appel, mais le jugement ne m’interdit pas d’être là aujourd’hui”.

Un nouveau Banksy sous forme de phare fait son apparition à Marseille

Après plusieurs mois de silence, Banksy fait reparler de lui: un pochoir de l’énigmatique et très secret street-artiste sous forme de phare a été découvert vendredi dans une rue discrète de Marseille, tout proche de la mer.Cette représentation d’un phare sombre duquel apparaît une lumière blanche semble jouer avec l’ombre d’un poteau, a constaté un journaliste de l’AFP. Une phrase mystérieuse recouvre l’oeuvre d’art: “I want to be what you saw in me” (“Je veux être ce que tu as vu en moi”).L’artiste lui-même, dont l’identité reste toujours mystérieuse, a révélé une photo de son oeuvre, sans faire de commentaire, sur son profil Instagram.S’il est aussi l’auteur de tableaux et sculptures, Banksy est principalement connu pour ses pochoirs percutants qu’il sème dans les rues du monde entier, provoquant souvent l’hystérie du public.”C’est fascinant que Banksy ait choisi une ville comme Marseille qui a beaucoup d’arts, d’étrangers, de vie”, a estimé Esteban Roldan, artisan-menuisier de 42 ans vivant à Marseille qui s’est déplacé pour venir voir l’oeuvre située dans une petite rue proche de la plage des Catalans, non-loin du centre ville.”C’est très surprenant et c’est passionnant. C’était agréable de faire une petite recherche pour découvrir le lieu où il l’a faite. Je suis heureuse de l’avoir trouvée”, a expliqué Susan McAllister, enseignante de 60 ans en ingénierie.”Cela pourrait avoir plusieurs significations: l’interprétation dépend de ce en quoi vous croyez, comment vous voyez les choses, mais cela pourrait être lié à l’image de Marseille”, a ajouté cette Britannique qui réside à Marseille, en évoquant l’image du phare, possible référence à cette ville portuaire du sud de la France.Les oeuvres de Banksy ont rapporté plusieurs dizaine de millions de dollars, faisant de lui l’un des artistes vivants les plus connus au monde.Elles portent souvent des messages puissants et provocateurs, sur des thèmes tels que la guerre, le capitalisme, le contrôle social ou encore les droits de l’homme.

Un nouveau Banksy sous forme de phare fait son apparition à Marseille

Après plusieurs mois de silence, Banksy fait reparler de lui: un pochoir de l’énigmatique et très secret street-artiste sous forme de phare a été découvert vendredi dans une rue discrète de Marseille, tout proche de la mer.Cette représentation d’un phare sombre duquel apparaît une lumière blanche semble jouer avec l’ombre d’un poteau, a constaté un journaliste de l’AFP. Une phrase mystérieuse recouvre l’oeuvre d’art: “I want to be what you saw in me” (“Je veux être ce que tu as vu en moi”).L’artiste lui-même, dont l’identité reste toujours mystérieuse, a révélé une photo de son oeuvre, sans faire de commentaire, sur son profil Instagram.S’il est aussi l’auteur de tableaux et sculptures, Banksy est principalement connu pour ses pochoirs percutants qu’il sème dans les rues du monde entier, provoquant souvent l’hystérie du public.”C’est fascinant que Banksy ait choisi une ville comme Marseille qui a beaucoup d’arts, d’étrangers, de vie”, a estimé Esteban Roldan, artisan-menuisier de 42 ans vivant à Marseille qui s’est déplacé pour venir voir l’oeuvre située dans une petite rue proche de la plage des Catalans, non-loin du centre ville.”C’est très surprenant et c’est passionnant. C’était agréable de faire une petite recherche pour découvrir le lieu où il l’a faite. Je suis heureuse de l’avoir trouvée”, a expliqué Susan McAllister, enseignante de 60 ans en ingénierie.”Cela pourrait avoir plusieurs significations: l’interprétation dépend de ce en quoi vous croyez, comment vous voyez les choses, mais cela pourrait être lié à l’image de Marseille”, a ajouté cette Britannique qui réside à Marseille, en évoquant l’image du phare, possible référence à cette ville portuaire du sud de la France.Les oeuvres de Banksy ont rapporté plusieurs dizaine de millions de dollars, faisant de lui l’un des artistes vivants les plus connus au monde.Elles portent souvent des messages puissants et provocateurs, sur des thèmes tels que la guerre, le capitalisme, le contrôle social ou encore les droits de l’homme.

Un ministre israélien met la pression pour employer “toute la force nécessaire” à Gaza

Un ministre israélien d’extrême droite a appelé vendredi le gouvernement à employer “toute la force nécessaire” contre le Hamas après les réserves exprimées par ce dernier sur une nouvelle proposition américaine de trêve à Gaza, où toute la population du territoire palestinien est menacée de famine, selon l’ONU.Les négociations sur un cessez-le-feu visant à mettre fin à près de 20 mois d’une guerre ayant dévasté la bande de Gaza n’ont pas encore abouti depuis la reprise des combats à la mi-mars, à l’initiative d’Israël, après une trêve de deux mois.Vendredi, le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir (extrême droite), hostile à tout compromis depuis le début de la guerre déclenchée par l’attaque sans précédent du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, a appelé le gouvernement à employer “toute la force nécessaire” pour en finir avec le mouvement islamiste palestinien.”Après que le Hamas a rejeté une nouvelle fois la proposition d’accord, il n’y a plus d’excuses (…) Il est temps d’y aller avec toute la force nécessaire, sans sourciller, pour détruire (…) le Hamas” dans la bande de Gaza, écrit sur sa chaîne Telegram M. Ben Gvir dans un message adressé à M. Netanyahu, alors que celui-ci était, selon son bureau, hospitalisé pour une “coloscopie de routine” s’étant déroulée “avec succès”.M. Ben Gvir fait référence à la nouvelle proposition américaine de trêve dans la bande de Gaza.- “Endroit le plus affamé au monde” -Jeudi soir, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, avait annoncé que la proposition américaine de cessez-le-feu avait été approuvée par Israël. Il n’y a eu jusqu’ici aucune réaction officielle d’Israël.Un peu plus tard dans la soirée, Bassem Naïm, l’un des dirigeants en exil du Hamas, avait déclaré à l’AFP que cette proposition ne répondait pas aux demandes du mouvement, dans la mesure où elle “signifie, en essence, la perpétuation de l’occupation, la poursuite des meurtres et de la famine”.Cette proposition “ne répond à aucune des demandes de notre peuple, notamment l’arrêt de la guerre et de la famine”, avait-il souligné, ajoutant que le mouvement examinait la réponse à lui donner.La situation humanitaire à Gaza reste désastreuse même si l’aide a commencé à entrer dans le territoire après un blocus de deux mois et demi imposé par Israël, dans le but affiché de prendre le contrôle de la totalité de la bande de Gaza, d’anéantir le Hamas, et de libérer les derniers otages enlevés lors de l’attaque du 7-Octobre.Un porte-parole du bureau des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), Jens Laerke, a déclaré vendredi à Genève que Gaza était “l’endroit le plus affamé au monde”, où “100% de la population est menacée de famine”.Sur le terrain, la Défense civile de Gaza a indiqué à l’AFP vers midi (09h00 GMT) que 22 personnes avaient été tuées vendredi dans des attaques israéliennes en différents endroits du territoire palestinien.Des habitants ont pleuré devant les corps de leurs proches à l’hôpital Al-Chifa de la ville de Gaza, à la suite d’une attaque à Jabalia, dans le nord du territoire.Des images de l’AFPTV ont montré de nombreux sacs mortuaires blancs posés sur le sol à l’extérieur de l’hôpital. “Il s’agissait de civils qui dormaient chez eux. La maison a été détruite par les bombardements aveugles. Il n’y a pas de cessez-le-feu. Israël tue des civils”, a lancé un habitant, Mahmoud al-Ghaf.- Libérer les derniers otages -Selon une source proche du Hamas, le mouvement déplore l’absence dans la proposition américaine de cessez-le-feu de garanties sur la poursuite des discussions pendant la trêve, en vue de parvenir à un cessez-le-feu permanent. D’après deux sources proches des négociations, la nouvelle proposition américaine porte sur une trêve de 60 jours pouvant être étendue jusqu’à 70, et la remise par le Hamas, de 5 otages vivants et 9 morts en échange de la libération de prisonniers palestiniens au cours de la première semaine, et un deuxième échange sur le même nombre d’otages vivants et morts au cours de la deuxième semaine.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP établi à partir de données officielles. Sur les 251 personnes enlevées par le Hamas ce jour-là, 57 sont toujours retenues dans la bande Gaza, dont au moins 34 sont mortes, selon les autorités israéliennes.Plus de 54.249 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne militaire israélienne de représailles, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas pour Gaza, jugées fiables par l’ONU.

Un ministre israélien met la pression pour employer “toute la force nécessaire” à Gaza

Un ministre israélien d’extrême droite a appelé vendredi le gouvernement à employer “toute la force nécessaire” contre le Hamas après les réserves exprimées par ce dernier sur une nouvelle proposition américaine de trêve à Gaza, où toute la population du territoire palestinien est menacée de famine, selon l’ONU.Les négociations sur un cessez-le-feu visant à mettre fin à près de 20 mois d’une guerre ayant dévasté la bande de Gaza n’ont pas encore abouti depuis la reprise des combats à la mi-mars, à l’initiative d’Israël, après une trêve de deux mois.Vendredi, le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir (extrême droite), hostile à tout compromis depuis le début de la guerre déclenchée par l’attaque sans précédent du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, a appelé le gouvernement à employer “toute la force nécessaire” pour en finir avec le mouvement islamiste palestinien.”Après que le Hamas a rejeté une nouvelle fois la proposition d’accord, il n’y a plus d’excuses (…) Il est temps d’y aller avec toute la force nécessaire, sans sourciller, pour détruire (…) le Hamas” dans la bande de Gaza, écrit sur sa chaîne Telegram M. Ben Gvir dans un message adressé à M. Netanyahu, alors que celui-ci était, selon son bureau, hospitalisé pour une “coloscopie de routine” s’étant déroulée “avec succès”.M. Ben Gvir fait référence à la nouvelle proposition américaine de trêve dans la bande de Gaza.- “Endroit le plus affamé au monde” -Jeudi soir, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, avait annoncé que la proposition américaine de cessez-le-feu avait été approuvée par Israël. Il n’y a eu jusqu’ici aucune réaction officielle d’Israël.Un peu plus tard dans la soirée, Bassem Naïm, l’un des dirigeants en exil du Hamas, avait déclaré à l’AFP que cette proposition ne répondait pas aux demandes du mouvement, dans la mesure où elle “signifie, en essence, la perpétuation de l’occupation, la poursuite des meurtres et de la famine”.Cette proposition “ne répond à aucune des demandes de notre peuple, notamment l’arrêt de la guerre et de la famine”, avait-il souligné, ajoutant que le mouvement examinait la réponse à lui donner.La situation humanitaire à Gaza reste désastreuse même si l’aide a commencé à entrer dans le territoire après un blocus de deux mois et demi imposé par Israël, dans le but affiché de prendre le contrôle de la totalité de la bande de Gaza, d’anéantir le Hamas, et de libérer les derniers otages enlevés lors de l’attaque du 7-Octobre.Un porte-parole du bureau des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), Jens Laerke, a déclaré vendredi à Genève que Gaza était “l’endroit le plus affamé au monde”, où “100% de la population est menacée de famine”.Sur le terrain, la Défense civile de Gaza a indiqué à l’AFP vers midi (09h00 GMT) que 22 personnes avaient été tuées vendredi dans des attaques israéliennes en différents endroits du territoire palestinien.Des habitants ont pleuré devant les corps de leurs proches à l’hôpital Al-Chifa de la ville de Gaza, à la suite d’une attaque à Jabalia, dans le nord du territoire.Des images de l’AFPTV ont montré de nombreux sacs mortuaires blancs posés sur le sol à l’extérieur de l’hôpital. “Il s’agissait de civils qui dormaient chez eux. La maison a été détruite par les bombardements aveugles. Il n’y a pas de cessez-le-feu. Israël tue des civils”, a lancé un habitant, Mahmoud al-Ghaf.- Libérer les derniers otages -Selon une source proche du Hamas, le mouvement déplore l’absence dans la proposition américaine de cessez-le-feu de garanties sur la poursuite des discussions pendant la trêve, en vue de parvenir à un cessez-le-feu permanent. D’après deux sources proches des négociations, la nouvelle proposition américaine porte sur une trêve de 60 jours pouvant être étendue jusqu’à 70, et la remise par le Hamas, de 5 otages vivants et 9 morts en échange de la libération de prisonniers palestiniens au cours de la première semaine, et un deuxième échange sur le même nombre d’otages vivants et morts au cours de la deuxième semaine.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP établi à partir de données officielles. Sur les 251 personnes enlevées par le Hamas ce jour-là, 57 sont toujours retenues dans la bande Gaza, dont au moins 34 sont mortes, selon les autorités israéliennes.Plus de 54.249 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne militaire israélienne de représailles, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas pour Gaza, jugées fiables par l’ONU.

Half the world faced an extra month of extreme heat due to climate change: study

Half the global population endured an additional month of extreme heat over the past year because of manmade climate change, a new study found Friday.The findings underscore how the continued burning of fossil fuels is harming health and well-being on every continent, with the effects especially under-recognized in developing countries, the authors said.”With every barrel of oil burned, every tonne of carbon dioxide released, and every fraction of a degree of warming, heat waves will affect more people,” said Friederike Otto, a climate scientist at Imperial College London and co-author of the report.The analysis — conducted by scientists at World Weather Attribution, Climate Central, and the Red Cross Red Crescent Climate Centre — was released ahead of global Heat Action Day on June 2, which this year spotlights the dangers of heat exhaustion and heat stroke.To assess the influence of global warming, researchers analyzed the period from May 1, 2024 to May 1, 2025. They defined “extreme heat days” as those hotter than 90 percent of temperatures recorded at a given location between 1991 and 2020. Using a peer-reviewed modeling approach, they then compared the number of such days to a simulated world without human-caused warming.The results were stark: roughly four billion people — 49 percent of the global population — experienced at least 30 more days of extreme heat than they would have otherwise. The team identified 67 extreme heat events during the year and found the fingerprint of climate change on all of them.The Caribbean island of Aruba was the worst affected, recording 187 extreme heat days — 45 more than expected in a world without climate change.The study follows a year of unprecedented global temperatures. 2024 was the hottest year on record, surpassing 2023, while January 2025 marked the hottest January ever. On a five-year average, global temperatures are now 1.3 degrees Celsius above pre-industrial levels — and in 2024 alone, they exceeded 1.5C, the symbolic ceiling set by the Paris climate accord.The report also highlights a critical lack of data on heat-related health impacts in lower-income regions. While Europe recorded more than 61,000 heat-related deaths in the summer of 2022, comparable figures are sparse elsewhere, with many heat-related fatalities misattributed to underlying conditions such as heart or lung disease.The authors emphasized the need for early warning systems, public education, and heat action plans tailored to cities. Better building design — including shading and ventilation — and behavioral adjustments like avoiding strenuous activity during peak heat are also essential.Still, adaptation alone will not be enough. The only way to halt the rising severity and frequency of extreme heat, the authors warned, is to rapidly phase out fossil fuels.

Foot: le défenseur anglais Trent Alexander-Arnold signe au Real Madrid (club)

Le défenseur anglais Trent Alexander-Arnold, en fin de contrat avec Liverpool, s’est engagé pour une durée de six ans avec le Real Madrid, a annoncé vendredi le club espagnol.Le contrat du latéral droit de 26 ans avec le Real débutera le 1er juin, ce qui lui permettra de disputer la Coupe du monde des clubs (14 juin – 13 juillet aux Etats-Unis) sous les couleurs madrilènes, a précisé le club.”Le Real Madrid C.F. et le Liverpool FC ont conclu un accord qui permettra de garder Trent Alexander-Arnold dans notre club pour les six prochaines saisons, du 1er juin 2025 au 30 juin 2031.”Liverpool a de son côté indiqué dans un communiqué qu’il “recevra une indemnité pour ses services, la transaction devant être conclue dès l’ouverture de la fenêtre (des transferts) le 1er juin”.Selon la presse espagnole, le Real aurait payé 10 millions d’euros à Liverpool pour s’attacher les services d’Alexander-Arnold avant la fin de son contrat avec les Reds. Alexander-Arnold est considéré comme l’un des meilleurs latéraux au monde, grâce notamment à sa vitesse et sa technique de passe. Il a été l’un des piliers du Liverpool de Jürgen Klopp avec qui il a remporté la Ligue des champions en 2019 et atteint la finale en 2018 et 2022, avant le remplacement du technicien allemand par le Néerlandais Arne Slot cette saison. Enfant des Reds où il est arrivé à l’âge de 6 ans, Alexander-Arnold a passé deux décennies complètes au club où il a joué 354 fois (23 buts).Sa décision de quitter Liverpool lui a valu des sifflets d’une partie du public d’Anfield, d’abord, avant des acclamations et une réconciliation lors de son ultime apparition.A Madrid, Alexander-Arnold retrouvera un autre international anglais, Jude Bellingham, dont il est très proche et sera sous les ordres du nouvel entraîneur du Real, l’Espagnol Xabi Alonso, nommé cette semaine en remplacement de Carlo Ancelotti.