UN warns all of Gaza at risk of famine

The UN warned Friday that the entire population of Gaza was at risk of famine, as an Israeli far-right minister urged the use of “full force” against Hamas.Negotiations to end nearly 20 months of war have so far failed to achieve a breakthrough, with Israel resuming operations in Gaza in March following a short-lived truce.Israel recently intensified its offensive in what it says is a renewed push to destroy Hamas, drawing global condemnation over the dire humanitarian conditions in Gaza.Recent AFPTV footage has shown chaotic scenes as large crowds of Palestinians desperate for food rushed to a limited number of aid distribution centres to pick up supplies. “Gaza is the hungriest place on earth,” Jens Laerke, a spokesman for the UN humanitarian agency OCHA, said on Friday.”It’s the only defined area — a country or defined territory within a country — where you have the entire population at risk of famine. One hundred percent of the population at risk of famine.”- Limited aid -Laerke said 900 UN aid trucks had been authorised by Israel to enter so far, but only 600 had been offloaded on the Gaza side of the border, and an even smaller number had been picked up there due to security considerations.Laerke described the “limited number of truckloads” as “drip-feeding food”.Adding to the international pressure, French President Emmanuel Macron said Friday that European countries should “harden the collective position” against Israel if it did not respond appropriately to the humanitarian situation in Gaza.Action was needed “in the next few hours and days”, he added.The White House announced Thursday that Israel had “signed off” on a new ceasefire proposal submitted to Hamas, but the Palestinian militant group said the deal failed to satisfy its demands, while stopping short of rejecting it outright. Far-right National Security Minister Itamar Ben Gvir, addressing Prime Minister Benjamin Netanyahu in a Telegram post Friday, said that “after Hamas rejected the deal proposal again — there are no more excuses”.”The confusion, the shuffling and the weakness must end,” he added. “It is time to go in with full force, without blinking, to destroy, and kill Hamas to the last one.”Gaza’s civil defence agency told AFP that at least 22 people had been killed in Israeli attacks on Friday, including seven in a strike targeting a family home in Jabalia in the north.Palestinians sobbed over the bodies of their loved ones at Gaza City’s Al Shifa Hospital following the strike, AFPTV footage showed.”These were civilians and were sleeping at their homes. The house was destroyed due to the indiscriminate bombardment,” said neighbour Mahmud al-Ghaf, describing “children in pieces”.”Stop the war!” said Mahmud Nasr, who lost relatives. “We do not want anything from you, just stop the war.”The Israeli military did not immediately respond to a request for comment on the Jabalia strike, but said separately that the air force had “struck dozens of targets throughout the Gaza Strip” over the past day.- Truce proposal -The White House said on Thursday that President Donald Trump and US envoy Steve Witkoff had “submitted a ceasefire proposal to Hamas that Israel backed”.Israel has not confirmed that it approved the new proposal.Hamas sources said last week that the group had accepted a US-backed deal, but on Thursday political bureau member Bassem Naim said the new version meant “the continuation of killing and famine… and does not meet any of our people’s demands, foremost among them halting the war”.”Nonetheless, the movement’s leadership is studying the response to the proposal with full national responsibility,” he added.White House Press Secretary Karoline Leavitt added that discussions were “continuing” with the militants.Naim on Friday reiterated that a review was ongoing, while a source close to Hamas said one of the group’s main concerns was the lack of American guarantees that talks towards a permanent ceasefire would continue.According to two sources close to the negotiations, the new proposal involves a 60-day truce, potentially extendable to 70 days, and the release of five living hostages and nine bodies in exchange for Palestinian prisoners during the first week, followed by a second exchange the next week.Of the 251 hostages seized during Hamas’s October 7, 2023 attack that triggered the war, 57 remain in Gaza, including 34 the Israeli military says are dead.As of Thursday, the health ministry in Hamas-run Gaza said at least 3,986 people had been killed in the territory since Israel resumed major operations on March 18, taking the war’s overall toll to 54,249, mostly civilians. Hamas’s attack on Israel resulted in the deaths of 1,218 people, mostly civilians, according to an AFP tally based on official figures.

De la guérilla au cinéma: l’atypique ambassadeur colombien en Chine

Ex-garde rouge dans la Chine maoïste puis guérillero, le réalisateur Sergio Cabrera est aujourd’hui ambassadeur de Colombie à Pékin, assumant que Bogota s’éloigne de l’orbite américaine pour se rapprocher du géant asiatique.Agé de 75 ans, il était arrivé en 1963 dans la capitale chinoise avec ses parents, communistes convaincus qui s’étaient installés dans ce pays alors isolé et pauvre pour enseigner l’espagnol.Son retour était “très émouvant” car il a retrouvé une ville métamorphosée, parsemée de gratte-ciel et sillonnée de voitures électriques dernier cri.”Comparée à Bogota, Pékin était un village” à l’époque, raconte à l’AFP Sergio Cabrera, depuis l’ambassade de Colombie à Pékin, où les murs sont décorés d’affiches de ses films.”C’était une ville qui semblait bâtie sur un seul étage, sans voitures ni grandes avenues, où tout le monde s’habillait pareil”, se remémore-t-il.”Aujourd’hui, on voit un pays plein d’abondance et d’opportunités, où l’on trouve de tout. Mais à l’époque, il n’y avait rien”, souligne l’ambassadeur.Le Grand Bond en avant, cette réforme radicale lancée par Mao Tsé-toung, le fondateur de la Chine socialiste, afin de moderniser l’économie rurale, venait juste de s’achever – après avoir fait des millions de morts de faim.La famille de Sergio Cabrera avait besoin de tickets de rationnement pour se fournir en farine ou vêtements.”Je suis ambassadeur depuis plus de deux ans. Mais il m’arrive encore de passer devant certains endroits et de me dire: +ce n’est pas possible+”, tant tout a changé, confie-t-il.Dans le Pékin des années 1960, Sergio Cabrera apprend le chinois, puis rejoint les Gardes rouges pendant la Révolution culturelle, cette campagne politique lancée par Mao qui a provoqué une décennie de chaos dans le pays.- “Brebis galeuse” -Formé par l’armée chinoise, il retourne ensuite en Colombie pour rejoindre une guérilla maoïste opposée aux autorités colombiennes de l’époque, qu’il finit par quitter quatre ans plus tard, “profondément déçu”.”Je me suis rendu compte qu’il y avait une sorte de tendance chez certains à la mythomanie, à se croire très forts et à finir par s’en persuader”, confie-t-il.Il est ensuite revenu en Chine, où il a suivi des études universitaires avant de se consacrer à son rêve de toujours: le cinéma.Avec des films très engagés politiquement, comme “La stratégie de l’escargot”, son œuvre la plus célèbre, il dit avoir trouvé une voie “pour révolutionner un peu l’esprit du public”.”Je me suis dit: puisque je ne peux pas le faire par la force, par les balles, je vais le faire par la voie pacifique”, explique le réalisateur.Epris de cinéma, qui consiste selon lui à “créer des mondes”, il est aujourd’hui confronté à la réalité en tant que diplomate.Le premier président de gauche de la Colombie, Gustavo Petro, lui a confié la mission de resserrer les liens du pays — historiquement aligné sur les Etats-Unis — avec le géant asiatique.Dans le cadre de cette stratégie, Bogota a signé en mai son adhésion au grand projet chinois d’infrastructures des “Nouvelles routes de la soie”, auquel s’étaient déjà joints les deux tiers des pays d’Amérique latine.”Nous étions un peu la brebis galeuse du troupeau”, sourit Sergio Cabrera, qui estime cette décision “très bénéfique” pour son pays.- “Délicat” -L’accord a toutefois irrité l’administration de Donald Trump, particulièrement méfiante face à l’influence croissante de Pékin dans une région longtemps considérée par Washington comme relevant de sa sphère d’influence.Sergio Cabrera reconnaît que le rapprochement entre Bogota et Pékin survient à un moment “délicat”: “il y a eu des frictions, et nous savons que le président Trump est opposé à tout rapprochement avec la Chine”, souligne-t-il.Mais “la souveraineté d’un pays ne peut dépendre (d’une prétendue) nécessité d’être allié à un autre”, note-t-il.Le rapprochement sino-colombien était en gestation depuis plusieurs années.Les importations venues de Chine ont doublé en 10 ans. Elles ont atteint les 14,7 milliards de dollars en 2024.Au premier trimestre 2025, elles ont même dépassé celles en provenance des Etats-Unis, qui restent néanmoins le principal débouché des exportations colombiennes – absorbant près de 30% du total.Ce poids des exportations vers les Etats-Unis rend les cercles d’affaires colombiens parfois dubitatifs à l’égard de l’accord signé avec Pékin.Mais Sergio Cabrera invite à dépasser “la peur des réactions américaines”.Selon lui, l’accord pourrait favoriser les investissements dans les secteurs des transports et des énergies bas carbone et faciliter l’accès au marché chinois du bœuf ou du café colombiens.Les perspectives seraient encore meilleures avec un accord de libre-échange avec la Chine, comme ceux signés par le Chili ou le Pérou, estime Sergio Cabrera. Mais “le climat” actuel en Colombie n’y est pour l’instant “pas favorable”, déplore-t-il.

Eboulement en Suisse: le pire écarté mais les autorités ne baissent pas la garde

“Il ne faut surtout pas baisser la garde”, exhortent les autorités suisses vendredi, même si pour l’heure le scénario du pire est écarté pour la vallée du Lötschental menacée par un lac artificiel, formé après qu’un gigantesque éboulement a détruit tout un village en quelques instants.Revoir la vigilance à la baisse “serait la pire des choses alors que l’on n’est pas certain que le danger soit écarté”, a déclaré vendredi matin à la télévision publique Raphaël Mayoraz, le géologue du canton du Valais où s’est produit l’effondrement mercredi.Jeudi matin, les autorités envisageaient encore une catastrophe, à savoir une rupture brutale du barrage naturel de gravats. Les eaux du lac artificiel, qui continuent de grossir, auraient alors inondé la vallée. Mais au fil de la journée ce scénario est devenu moins probable en raison de la configuration et de la composition du barrage de roche et de glace. Les autorités ont donc renoncé à évacuer les habitants de la vallée qui vivent en aval, à l’exception de 16 d’entre eux.”La situation actuelle est dans un scénario assez favorable. En clair, l’eau commence à faire son chemin sur le dépôt (les gravats de roche et de glace Ndlr) long de 2,5 km. Au fur et à mesure des heures qui avancent, on peut réduire le risque d’un scénario catastrophique. On sait toutefois que l’on doit garder en tête un tel risque”, souligne M. Mayoraz.- Scénario d’évacuation -Les autorités restent en alerte et les communes situées en aval de l’éboulement, y compris dans la vallée du Rhône, se préparent à une éventuelle évacuation. Des digues ont aussi été installées.”Ce scénario d’une possible évacuation va durer des semaines”, indique Raphaël Mayoraz. “Il perdurera tant que la (rivière) Lonza ne sera pas parvenue à créer un chenal relativement stable à travers tout ce dépôt. Le risque de voir des poches d’eau se créer reste également d’actualité”.Pour l’heure, cet événement exceptionnel n’a fait qu’un disparu, un homme de 64 ans de la région, les 300 habitants de Blatten ayant été évacués dès le 19 mai.  “Cela montre l’importance des alertes et des interventions précoces”, s’est félicitée Clare Nullis, porte-parole de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) lors d’un point presse à Genève.”Le paysage ne sera plus jamais le même. Le village ne sera plus jamais le même, mais c’est un exemple de la façon dont nous pouvons utiliser les prévisions et les alertes pour sauver des vies”, a-t-elle souligné, tout en rappelant que de nombreux pays moins riches que la Suisse n’avaient pas les moyens de le faire. L’OMM a lancé un vaste programme pour s’assurer que partout dans le monde, la population pourra bénéficier de moyens d’alerte précoce pour échapper aux catastrophes naturelles.  La vallée du Lötschental s’étend sur un peu moins de 30 kilomètres et compte au total quelque 1.500 habitants. C’est un endroit réputé pour ses paysages très pittoresques, ses petits villages traditionnels et ses chemins de randonnées spectaculaires. Mais le paysage est changé pour toujours.La quantité de roche et de gravats qui a dévalé la montagne mercredi vers 15H30 (13H30 GMT) est tellement importante que les sismographes du pays l’ont enregistré. A la place du glacier du Birch, entraîné par la chute des roches qui le surplombaient, on voit un trou béant sur le flanc de la montagne.

Eboulement en Suisse: le pire écarté mais les autorités ne baissent pas la garde

“Il ne faut surtout pas baisser la garde”, exhortent les autorités suisses vendredi, même si pour l’heure le scénario du pire est écarté pour la vallée du Lötschental menacée par un lac artificiel, formé après qu’un gigantesque éboulement a détruit tout un village en quelques instants.Revoir la vigilance à la baisse “serait la pire des choses alors que l’on n’est pas certain que le danger soit écarté”, a déclaré vendredi matin à la télévision publique Raphaël Mayoraz, le géologue du canton du Valais où s’est produit l’effondrement mercredi.Jeudi matin, les autorités envisageaient encore une catastrophe, à savoir une rupture brutale du barrage naturel de gravats. Les eaux du lac artificiel, qui continuent de grossir, auraient alors inondé la vallée. Mais au fil de la journée ce scénario est devenu moins probable en raison de la configuration et de la composition du barrage de roche et de glace. Les autorités ont donc renoncé à évacuer les habitants de la vallée qui vivent en aval, à l’exception de 16 d’entre eux.”La situation actuelle est dans un scénario assez favorable. En clair, l’eau commence à faire son chemin sur le dépôt (les gravats de roche et de glace Ndlr) long de 2,5 km. Au fur et à mesure des heures qui avancent, on peut réduire le risque d’un scénario catastrophique. On sait toutefois que l’on doit garder en tête un tel risque”, souligne M. Mayoraz.- Scénario d’évacuation -Les autorités restent en alerte et les communes situées en aval de l’éboulement, y compris dans la vallée du Rhône, se préparent à une éventuelle évacuation. Des digues ont aussi été installées.”Ce scénario d’une possible évacuation va durer des semaines”, indique Raphaël Mayoraz. “Il perdurera tant que la (rivière) Lonza ne sera pas parvenue à créer un chenal relativement stable à travers tout ce dépôt. Le risque de voir des poches d’eau se créer reste également d’actualité”.Pour l’heure, cet événement exceptionnel n’a fait qu’un disparu, un homme de 64 ans de la région, les 300 habitants de Blatten ayant été évacués dès le 19 mai.  “Cela montre l’importance des alertes et des interventions précoces”, s’est félicitée Clare Nullis, porte-parole de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) lors d’un point presse à Genève.”Le paysage ne sera plus jamais le même. Le village ne sera plus jamais le même, mais c’est un exemple de la façon dont nous pouvons utiliser les prévisions et les alertes pour sauver des vies”, a-t-elle souligné, tout en rappelant que de nombreux pays moins riches que la Suisse n’avaient pas les moyens de le faire. L’OMM a lancé un vaste programme pour s’assurer que partout dans le monde, la population pourra bénéficier de moyens d’alerte précoce pour échapper aux catastrophes naturelles.  La vallée du Lötschental s’étend sur un peu moins de 30 kilomètres et compte au total quelque 1.500 habitants. C’est un endroit réputé pour ses paysages très pittoresques, ses petits villages traditionnels et ses chemins de randonnées spectaculaires. Mais le paysage est changé pour toujours.La quantité de roche et de gravats qui a dévalé la montagne mercredi vers 15H30 (13H30 GMT) est tellement importante que les sismographes du pays l’ont enregistré. A la place du glacier du Birch, entraîné par la chute des roches qui le surplombaient, on voit un trou béant sur le flanc de la montagne.

Indonésie: au moins 13 morts dans l’éboulement d’une carrière de calcaire

Au moins treize personnes ont été tuées et une douzaine blessées vendredi par un éboulement dans une carrière de calcaire sur l’île de Java en Indonésie, a annoncé un responsable de la gestion des catastrophes. L’exploitant de la mine, située à Cirebon, opérait légalement mais les normes de sécurité étaient insuffisantes, selon le gouverneur de Java occidental, Dedi Mulyadi, qui a ordonné sa fermeture à la suite de l’accident, survenu vers 09H30 heure locale (02H30 GMT).Des ouvriers et du matériel lourd ont été ensevelis lorsque des roches se sont soudainement effondrées sur le site minier.”Jusqu’à présent, 13 personnes ont été retrouvées mortes, cinq à six pourraient encore être ensevelies, et le bilan pourrait évoluer”, a précisé à l’AFP le chef de l’agence locale de gestion des catastrophes, Deni Nurcahya. Les opérations d’évacuation ont été interrompues jusqu’à samedi matin, de peur d’un autre éboulement, a-t-il dit.En février, des parties de cette mine s’étaient déjà effondrées, sans faire de victimes. Les accidents miniers sont courants en Indonésie, un archipel riche en minerais, notamment sur les sites non autorisés où les protocoles de sécurité sont souvent ignorés. En 2023, huit ouvriers sont morts après avoir été piégés dans une mine d’or illégale dans la province de Java Centre. Et en juillet dernier, au moins 23 personnes sont mortes et 35 autres ont été portées disparues dans un glissement de terrain ayant frappé un village isolé près d’une mine d’or illégale, sur l’île de Sulawesi. 

Experts point out how TV’s Dr House often got it wrong

He’s the maverick medic who loved to confound the medical establishment with his brilliant, unorthodox diagnoses.But Dr Gregory House, the misanthropic genius who was the star of the long-running “House” television series, got an awful lot wrong himself, Croatian doctors claim.From a neurologist at work on the wrong end of a patient by performing a colonoscopy, or an MRI scan done by a physician who is clearly not a radiologist, Croatian researchers have pulled the American series up on its medical accuracy in a paper published this month. Denis Cerimagic, a professor at Dubrovnik University, and two fellow neurologists — all big fans of the series — listed 77 errors after analysing all 177 episodes of the show, which ran from 2004 to 2012.”We focused on the diagnoses of main cases, reality of clinical practice presentation and detection of medical errors,” Cerimagic told AFP. He and his peers — Goran Ivkic and Ervina Bilic — broke the mistakes down into five categories including misuses of medical terminology, misinformation and simple weirdness — something which the show’s anti-hero, played by British star Hugh Laurie, possessed in abundance.- That limp -They included the use of mercury thermometers — which had long given way to digital ones — the term heart attack and cardiac arrest being used interchangeably when they are not the same, and that vitamin B12 deficiency can be corrected with just one injection.Nor is there a universal chemotherapy for all types of malignant tumours, as one episode suggested.But arguably the biggest error of all is that Laurie — whose character’s genius for deduction comes from the misdiagnosis that left him with a limp and chronic pain — uses his cane on the wrong side.The stick should be carried on his unaffected side, Cerimagic said, though he understood why the actor had done it because “it’s more effective to see the pronounced limp on the screen”.Their research also found medical procedures being done by specialists who had no business being there, like an infectologist performing an autopsy.At times the series also stretched reality beyond breaking point, with the findings of complex laboratory tests done in just a few hours. And doctors rarely turn detective and take it upon themselves to enter patients’ homes to look for environmental causes of illnesses.Not to mention Dr House’s unethical behaviour — “Brain tumour, she’s gonna die” the paper quoted him as saying — and the character’s opiates addiction. The researchers say they may have missed other mistakes.”We are neurologists while other medical specialists would certainly establish additional errors,” Cerimagic added.- Medical errors -Whatever their criticisms, the researchers say that modern medical series are far better produced than in the past, thanks to medical advisors.It is not like some 20 years ago when you had doctors looking at X-rays upside down, the neurologist said.”Now only medical professionals can notice errors,” Cerimagic said.Despite its flaws, they thought the series could even be used to help train medical students.”The focus could be on recognising medical errors in the context of individual episodes, adopting the teamwork concept and a multidisciplinary approach in diagnosis and treatment,” Cerimagic said.He said he and his colleagues were taken aback by the response to their paper “House M.D.: Between reality and fiction” — which is not the first academic study to cast doubt on the good doctor and his methods.”The idea was to make a scientific paper interesting not only to doctors but also to people without specific medical knowledge.” 

Irlande: Gerry Adams remporte son procès en diffamation contre la BBC

L’ex-leader du parti irlandais Sinn Fein, Gerry Adams, a obtenu 100.000 euros au titre de dommages et intérêts, après avoir remporté vendredi à Dublin son procès en diffamation contre la BBC.Le jury de la Haute cour de Dublin a estimé que l’émission de la BBC diffusé en 2016 dans laquelle un témoin affirmait que M. Adams avait approuvé le meurtre d’un espion britannique en 2006 était diffamatoire.La cour a également estimé que le diffuseur britannique n’avait ni agi de bonne foi ni de manière équitable et raisonnable.Il a octroyé 100.000 euros de dommages et intérêts à Gerry Adams, 76 ans, qui avait dirigé le parti pro-réunification Sinn Fein entre 1983 et 2018.L’affaire concerne un épisode de l’émission d’investigation de la BBC en Irlande du Nord “Spotlight”, diffusé en 2016.Dans cet épisode, un témoin anonyme accusait Gerry Adams d’avoir eu le “dernier mot” sur le meurtre de Denis Donaldson, l’un des responsables de son parti – ce qu’il a toujours nié.En 2005, Gerry Adams avait révélé lors d’une conférence de presse que M. Donaldson espionnait au sein du Sinn Fein pour le compte du MI5, l’agence de renseignement britannique. M. Donaldson, 55 ans, qui avait ensuite reconnu avoir travaillé comme agent britannique, avait été retrouvé mort quelques mois plus tard, tué par balles près de la frontière avec l’Irlande du Nord.Le groupe paramilitaire républicain dissident “Real IRA” a revendiqué le meurtre en 2009.M. Adams a accusé la BBC de ne pas avoir respecté ses règles éditoriales et d’avoir gravement terni sa réputation avec cette “attaque injustifiée”.Le géant audiovisuel, de son côté, a dit avoir agi “de bonne foi” et dans “l’intérêt du public”. Selon lui, cinq autres personnes avaient corroboré cette affirmation, présentée comme telle dans le programme et non pas comme un fait avéré.L’ancien leader politique a attaqué le groupe audiovisuel britannique devant la justice irlandaise car l’émission Spotlight et un article associé avaient été diffusés en Irlande.Plus de 3.600 personnes ont été tuées lors des trois décennies de conflit en Irlande du Nord qui ont pris fin avec l’accord de paix de 1998, dont Gerry Adams était l’un des négociateurs.

Irlande: Gerry Adams remporte son procès en diffamation contre la BBC

L’ex-leader du parti irlandais Sinn Fein, Gerry Adams, a obtenu 100.000 euros au titre de dommages et intérêts, après avoir remporté vendredi à Dublin son procès en diffamation contre la BBC.Le jury de la Haute cour de Dublin a estimé que l’émission de la BBC diffusé en 2016 dans laquelle un témoin affirmait que M. Adams avait approuvé le meurtre d’un espion britannique en 2006 était diffamatoire.La cour a également estimé que le diffuseur britannique n’avait ni agi de bonne foi ni de manière équitable et raisonnable.Il a octroyé 100.000 euros de dommages et intérêts à Gerry Adams, 76 ans, qui avait dirigé le parti pro-réunification Sinn Fein entre 1983 et 2018.L’affaire concerne un épisode de l’émission d’investigation de la BBC en Irlande du Nord “Spotlight”, diffusé en 2016.Dans cet épisode, un témoin anonyme accusait Gerry Adams d’avoir eu le “dernier mot” sur le meurtre de Denis Donaldson, l’un des responsables de son parti – ce qu’il a toujours nié.En 2005, Gerry Adams avait révélé lors d’une conférence de presse que M. Donaldson espionnait au sein du Sinn Fein pour le compte du MI5, l’agence de renseignement britannique. M. Donaldson, 55 ans, qui avait ensuite reconnu avoir travaillé comme agent britannique, avait été retrouvé mort quelques mois plus tard, tué par balles près de la frontière avec l’Irlande du Nord.Le groupe paramilitaire républicain dissident “Real IRA” a revendiqué le meurtre en 2009.M. Adams a accusé la BBC de ne pas avoir respecté ses règles éditoriales et d’avoir gravement terni sa réputation avec cette “attaque injustifiée”.Le géant audiovisuel, de son côté, a dit avoir agi “de bonne foi” et dans “l’intérêt du public”. Selon lui, cinq autres personnes avaient corroboré cette affirmation, présentée comme telle dans le programme et non pas comme un fait avéré.L’ancien leader politique a attaqué le groupe audiovisuel britannique devant la justice irlandaise car l’émission Spotlight et un article associé avaient été diffusés en Irlande.Plus de 3.600 personnes ont été tuées lors des trois décennies de conflit en Irlande du Nord qui ont pris fin avec l’accord de paix de 1998, dont Gerry Adams était l’un des négociateurs.

Stocks diverge as Trump tariffs go through the courts

Stock markets and dollar trades diverged Friday as investors assessed the outlook for US President Donald Trump’s sweeping tariffs, which are under scrutiny by US courts.In the latest turn, a US appeals court on Thursday allowed Trump to temporarily keep his aggressive tariffs in place, a day after the US Court of International Trade barred most of the levies launched since he took office.That news saw Asian markets reverse gains as analysts warned that legal wrangling could add to volatility and throw uncertainty into trade talks between Washington and other governments.Hong Kong and Tokyo stocks were down more than one percent each by the close, while Shanghai also sank.European markets fared better, with London, Paris and Frankfurt all rising near the day’s half-way mark.”When it comes to global trade right now the only certainty is uncertainty,” said Derren Nathan, head of equity research at Hargreaves Lansdown. “Just a day after US courts halted the lion’s share of Trump’s recent tariff increases, judges have temporarily reinstated the new border taxes. Little wonder markets are struggling for direction,” he added.The dollar gained against the euro and pound but fell versus the yen.The Japanese currency strengthened after figures showed May inflation in Tokyo — a barometer for the rest of Japan — came in above forecasts, ramping up expectations the country’s central bank will hike interest rates in July.Oil prices rose Friday as traders turned their focus to Saturday’s meeting of eight OPEC+ members, which are set to decide production quotas for July. Elsewhere in Europe, data showed that inflation in Spain dipped below the European Central Bank’s two percent target, bolstering the case for more interest rate cuts in the eurozone.Investors are also looking ahead to the latest figures for the US Federal Reserve’s preferred inflation measure, the PCE, for signs of the health of the world’s largest economy amid tariffs.While the tariffs are set to go through the courts — and possibly end up at the Supreme Court — there are expectations the US president will find other means to implement them.The US Court of International Trade ruling on Wednesday barred most of the tariffs announced since Trump took office, saying that he had overstepped his authority — a decision he labelled “horrible” and said should be “quickly and decisively” reversed.A separate ruling by a federal district judge in Washington also found some levies unlawful as well, giving the administration 14 days to appeal.Observers said the latest developments have led to speculation about trade negotiations, including those between the United States and European Union, and a deal it has already struck with Britain.Meanwhile, US Treasury Secretary Scott Bessent told Fox News that negotiations with China were “a bit stalled” and Trump might need to speak to President Xi Jinping, weeks after the economic superpowers agreed a detente in their trade war.All three main indices on Wall Street ended slightly higher on Thursday, with sentiment also dented by data showing the US economy contracted in January-March, albeit at a slower pace than first thought.Disappointing readings on jobless benefits and pending home sales added to the more downbeat mood, with investors also on edge over elevated bond yields and Trump’s plans to ramp up the budget deficit.- Key figures at around 1045 GMT -London – FTSE 100: UP 0.8 percent at 8,783.89 pointsParis – CAC 40: UP 0.3 percent at 7,805.49Frankfurt – DAX: UP 0.9 percent at 24,157.61Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.2 percent at 37,965.10 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 1.2 percent at 23,289.77 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.5 percent at 3,347.49 (close)New York – Dow: UP 0.3 percent at 42,215.73 (close on Thursday)Euro/dollar: DOWN at $1.1324 from $1.1368 on ThursdayPound/dollar: DOWN at $1.3475 from $1.3494Dollar/yen: DOWN at 143.94 yen from 144.19 yenEuro/pound: DOWN at 84.02 pence from 84.22 penceBrent North Sea Crude: UP 0.5 percent at $64.46 per barrelWest Texas Intermediate: UP 0.8 percent at $61.44 per barrel