Entre Amazon et les gouvernements, Ariane 6 veut doubler ses tirs et séduire l’Europe

Entre la constellation Amazon Leo du milliardaire américain Jeff Bezos et les satellites institutionnels, l’équipe Ariane 6 prévoit de doubler ses lancements en 2026 et appelle les pays européens, clients de SpaceX, à privilégier les lanceurs européens. “On vise sept à huit vols cette année avec une grande polyvalence des missions”, a déclaré David Cavaillolès, président exécutif d’Arianespace qui commercialise la fusée Ariane, au cours de voeux devant la presse. Le lancement pour Amazon Leo aura lieu en février à une date qui sera précisée “dans les prochains jours”. Il s’agira du premier vol d’Ariane 6 pour un client “commercial”: les quatre précédents, en 2025, avaient été effectués pour des clients “institutionnels” comme le ministère français de la Défense (satellite d’observation militaire) ou la commission européenne (programmes Galileo et Copernicus).Le lanceur sera pour la première fois doté de quatre propulseurs qui doubleront sa puissance d’emport en orbite, à 21,6 tonnes.Alors qu’Ariane est présentée comme le symbole de la souveraineté européenne dans l’espace, Amazon se profile comme son plus gros client, avec 18 lancements prévus sur la trentaine inscrite au carnet de commandes d’Arianespace. “Il a fallu se battre pour aller chercher ce contrat” et ce marché “nous apporte beaucoup de bénéfices”, a souligné M. Cavaillolès. – Réduire les coûts -Lancer avec une fusée européenne, “c’est aussi une diversification stratégique” pour Amazon Leo, anciennement baptisé “Project Kuiper”, qui compte déjà quelque 150 satellites en orbite et ambitionne d’en déployer plus de 3.200.Son concurrent Starlink, propriété du groupe américain SpaceX du milliardaire Elon Musk, repose pour sa part sur plus de 6.000 satellites.”Ce qu’on fait pour Amazon, on le fait pour être disponible pour Iris²”, un projet phare de l’Union européenne visant à assurer une connectivité sécurisée et souveraine dont le déploiement est prévu à partir de 2029 ou “les projets de défense allemands”, a souligné David Cavaillolès.Pour lui, il est “vertueux” de “se battre sur les marchés export”. “Si on ne faisait que des vols institutionnels européens, aujourd’hui, il n’y aurait pas de cadence de lancement industriel (…) Le lanceur serait moins fiable et plus coûteux “, a-t-il ajouté.Contrairement à Amazon, les clients institutionnels signent les contrats “un par un”, ce qui prive de visibilité et freine les projets de développement, a-t-il fait valoir.   Après le vol inaugural d’Ariane 6 en juillet 2024, puis quatre vols l’an dernier, “il s’agit d’une montée en cadence unique pour un lanceur lourd”, a pour sa part souligné Martin Sion, président exécutif d’ArianeGroup, fabricant de la fusée. Il y a “des créneaux disponibles pour 2028-2029” et “on espère (voir) les commandes affluer”, a-t-il ajouté. – Convaincre l’Allemagne – Il a toutefois déploré que le principe de la “préférence européenne” qui consiste à lancer les projets institutionnels européen avec des fusées européennes ne soit pas appliqué par tous les pays malgré le contexte géopolitique tendu.  “C’est ce qui arrive aux États-Unis, c’est évidemment le cas en Chine, en Russie, dans tous les autres pays. Il n’y a qu’en Europe où il y a des satellites institutionnels qui envisagent d’être lancés par SpaceX.”Renforcer les liens avec l’Allemagne” figure parmi les enjeux majeurs de l’année pour Arianespace qui souhaite faire d’Ariane 6 “le candidat naturel” pour la constellation de satellites que la Bundeswehr s’apprête à commander au géant allemand de défense Rheinmetall, qui s’était allié avec la start-up finlandaise Iceye.Les satellites Iceye sont pour l’essentiel mis en orbite par les lanceurs Falcon 9 de SpaceX.   “Est-ce que c’est gagné d’avance? Non. Est-ce qu’on a des raisons d’y croire ? Oui, absolument parce qu’on pense qu’avec Ariane 6, on a le bon produit”, a insisté David Cavaillolès. 

CAN-2025: Hakimi, Osimhen, Mané, Salah, des stars au rendez-vous

Stars annoncées de la compétition, le Marocain Achraf Hakimi, le Nigérian Victor Osimhen, le Sénégalais Sadio Mané et l’Egyptien Mohamed Salah ont répondu aux attentes et tenteront de guider leurs pays vers la finale de la CAN-2025, mercredi.. Achraf Hakimi, héros rétabliStar et capitaine des Lions de l’Atlas, érigé en tête de gondole du tournoi disputé au Maroc, Achraf Hakimi a débuté la CAN-2025 convalescent après une sérieuse blessure à la cheville gauche subie le 4 novembre avec le Paris SG en Ligue des champions.Laissé au repos lors des deux premiers matches de groupe, rentré en jeu lors du troisième, le latéral droit, souvent considéré comme le meilleur au monde à son poste, a ensuite disputé l’intégralité du huitième gagné au forceps contre la Tanzanie (1-0), et du quart abouti face au Cameroun (2-0).Après près de deux mois sans jouer, Hakimi a logiquement manqué de rythme durant ses premières minutes, sans retrouver le niveau qui était le sien avant sa blessure.Malgré tout, le capitaine marocain a immédiatement été décisif. En huitième, il s’en est fallu de peu pour qu’il inscrive un but sur un coup franc qui s’est écrasé sur la barre transversale tanzanienne.Puis il a offert une passe décisive à Brahim Diaz pour débloquer une situation crispante. Adulé des Marocains, Hakimi aura la lourde tâche en demie de contenir la furia offensive du Nigeria. Son sélectionneur Walid Regragui n’en doute pas un seul instant, lui qui demande encore un peu de patience pour retrouver son capitaine à son “prime”.. Victor Osimhen, furie en missionDepuis son départ de Naples vers Galatasaray en Turquie, l’attaquant masqué du Nigeria a disparu des radars des grands championnats européens. La non-qualification des Super Eagles pour le Mondial-2026 a contribué à invisibiliser Osimhen lors de la première partie de saison. Son talent, toujours intact comme en témoignent ses six buts inscrits en Ligue des champions jusqu’à présent, a de nouveau explosé à la face du monde lors de la CAN.En cinq rencontres, Osimhen a déjà inscrit quatre buts et offert deux passes décisives. Grâce à lui et ses lieutenants Ademola Lookman et Akor Adams notamment, les Super Eagles, meilleure attaque du tournoi avec 14 buts, impressionnent au point de ravir le statut de favori au Maroc, leur adversaire en demi-finale.Aux statistiques, Osimhen ajoute la fougue, se battant sur chaque ballon et abattant un travail défensif important.Depuis la finale perdue par le Nigeria en 2023 face à la Côte d’Ivoire (2-1), Osimhen est en mission. “Je ne suis plus le même depuis cette finale, a-t-il déclaré après le quart. Je travaille beaucoup. Je regarde toutes les erreurs que je fais pour savoir comment m’améliorer. Je gagne aussi en confiance avec mes amis. Je veux gagner quelque chose avec l’équipe, ce ne sera pas simple mais je vous assure que depuis la dernière, j’ai grandi”. . Sadio Mané, vieux Lion chasseur de recordsS’il n’a plus sa vivacité d’antan, le Sénégalais Sadio Mané, 33 ans, préserve intacte son influence sur son équipe, favorite du tournoi avec l’hôte marocain.S’il n’a inscrit qu’un but, Mané a servi trois passes décisives à ses partenaires devenant ainsi le meilleur passeur de l’histoire de la CAN avec neuf offrandes, devant l’Ivoirien Yaya Touré.Il a conforté également son record honorifique de joueur le plus décisif de l’histoire de la CAN, combinant ses buts (10) et ses passes (9), devant Mohamed Salah (11 buts et 5 passes).Toujours autant adulé, aussi bien des supporters sénégalais que de ses coéquipiers, Mané se distingue encore par un comportement exemplaire sur et hors du terrain, assumant son rôle de leader des Lions de la Teranga.. Mohamed Salah, la quête d’une première Coupe d’AfriqueComme Mané, son ancien partenaire à Liverpool, Mohamed Salah n’a plus ses jambes de vingt ans, et le Pharaon court derrière son premier titre continental pour sa cinquième participation à une CAN. Il y met toute son “âme”. Parti au Maroc fâché avec son club de Liverpool, Salah, 33 ans, affiche son sourire et sa bonne humeur en sélection. Parfois tancé par son sélectionneur, l’exigeant Hossam Hassan, pour ses errements défensifs, l’ailier des Reds est intraitable devant le but: quatre réalisations depuis le début du tournoi, à une longueur de Brahim Diaz, le meilleur buteur de la compétition.Salah assume en outre son rôle de leader en délestant ses jeunes coéquipiers de la pression énorme autour de l’Egypte, en quête de la huitième CAN de son histoire, un record, pour asseoir un peu plus sa domination sur le football africain.

Top départ pour le “service national”, militaire et volontaire

Le ministère des Armées a lancé lundi sa campagne de recrutement de jeunes volontaires pour un “service national” militaire sur le territoire français, présenté comme un moyen de renforcer le lien armée-nation et de répondre aux besoins des armées face à l’accumulation des menaces.Les jeunes hommes et femmes de 18 à 25 ans intéressés peuvent postuler jusqu’au mois d’avril pour rejoindre entre septembre et novembre les armées pendant une durée de dix mois, exclusivement en métropole ou dans les outre-mers.Pas question donc d’envoyer ces appelés à l’étranger, notamment dans l’hypothèse d’un “choc” face à l’armée russe envisagé d’ici quelques années par le chef d’état-major des armées, le général Fabien Mandon.Mais faire “le choix du service national, c’est participer à la protection de nos citoyens, de notre pays, dans un environnement dont on a noté qu’il était incertain”, a affirmé le général Mandon lors d’une rare conférence de presse aux côtés de la ministre des Armées Catherine Vautrin et des chefs d’état-major des trois armées (Terre, Air, Marine).Intégrés dans les unités après un mois de formation de base, les appelés participeront “au renforcement de la capacité de résistance de notre nation”, selon lui.”Ils seront formés à réagir dans des situations inconfortables, à inscrire leur action dans le cadre d’un groupe organisé, solidaire, solide, où chacun, quels que soient son origine sociale, son parcours personnel, ses opinions, sa religion, évolue sous un même uniforme selon des principes d’égalité, de fraternité, d’équité et où on récompense le mérite”, a-t-il insisté.Trente ans après la suspension de la conscription obligatoire, l’instauration de ce service volontaire, annoncé par le président Emmanuel Macron en novembre, “s’inscrit dans une évolution de long terme vers un modèle d’armée plus hybride”, selon Mme Vautrin: 200.000 militaires d’active, 47.000 réservistes (80.000 en 2030) et les appelés.En 2026, les armées comptent en enrôler 3.000 (1.800 dans l’armé de Terre, 600 dans celle de l’Air et de l’Espace et 600 dans la Marine), puis 4.000 en 2027, 10.000 en 2030 avec 42.500 comme ambition en 2035.- Année de césure -Le jeune volontaire sera “sélectionné” selon son aptitude médicale, sa motivation et son “adéquation aux besoins des armées”, selon la ministre. Il sera rémunéré environ 800 euros bruts mensuel et logé pendant les dix mois de son service.Une campagne dans la presse régionale, sur un site internet dédié et sur les réseaux sociaux, doit faire connaître le dispositif qui sera également présenté lors de la journée défense et citoyenneté, rebaptisée “Journée de mobilisation”.Environ 80% des sélectionnés auront entre 18 et 19 ans. La période sous l’uniforme sera considérée comme une année de césure dans les études et les voeux sur ParcoursSup préservés.Les 20% restants auront des profils plus spécialisés (ingénieur, analyste de données, infirmier, etc.) et pourront faire leur service jusqu’à 25 ans avec le grade d’aspirant, le premier grade d’officier.Les appelés pourront aussi bien servir comme pilote de drone que fantassin dans l’armée de Terre, assurer la protection d’une base aérienne ou être assistant sur simulateur d’entraînement dans l’armée de l’Air, ou encore embarquer sur un navire pour 20% des appelés de la Marine.Le coût prévu du “service national” (paie, équipement, habillement, hébergement) pour la période 2026-2030 est de 2,3 milliards d’euros, dont 1,4 milliard pour les infrastructures, et 150 millions d’euros en 2026.A l’issue de ses 10 mois de service, le jeune pourra poursuivre ses études, s’engager dans la réserve opérationnelle ou s’enrôler dans l’armée d’active.Il sera quoi qu’il en soit, comme tout ancien militaire, basculé pendant 5 ans dans la réserve opérationnelle de disponibilité, susceptible d’être rappelé pour un maximum de 5 jours par an.Catherine Vautrin s’est toutefois voulu rassurante sur un engagement ultérieur en cas de conflit: “L’option d’une mobilisation générale nécessite un vote du Parlement, c’est vraiment dans des conditions extraordinaires qui ne se sont pas produites dans notre pays depuis la Seconde guerre mondiale”.

Top départ pour le “service national”, militaire et volontaire

Le ministère des Armées a lancé lundi sa campagne de recrutement de jeunes volontaires pour un “service national” militaire sur le territoire français, présenté comme un moyen de renforcer le lien armée-nation et de répondre aux besoins des armées face à l’accumulation des menaces.Les jeunes hommes et femmes de 18 à 25 ans intéressés peuvent postuler jusqu’au mois d’avril pour rejoindre entre septembre et novembre les armées pendant une durée de dix mois, exclusivement en métropole ou dans les outre-mers.Pas question donc d’envoyer ces appelés à l’étranger, notamment dans l’hypothèse d’un “choc” face à l’armée russe envisagé d’ici quelques années par le chef d’état-major des armées, le général Fabien Mandon.Mais faire “le choix du service national, c’est participer à la protection de nos citoyens, de notre pays, dans un environnement dont on a noté qu’il était incertain”, a affirmé le général Mandon lors d’une rare conférence de presse aux côtés de la ministre des Armées Catherine Vautrin et des chefs d’état-major des trois armées (Terre, Air, Marine).Intégrés dans les unités après un mois de formation de base, les appelés participeront “au renforcement de la capacité de résistance de notre nation”, selon lui.”Ils seront formés à réagir dans des situations inconfortables, à inscrire leur action dans le cadre d’un groupe organisé, solidaire, solide, où chacun, quels que soient son origine sociale, son parcours personnel, ses opinions, sa religion, évolue sous un même uniforme selon des principes d’égalité, de fraternité, d’équité et où on récompense le mérite”, a-t-il insisté.Trente ans après la suspension de la conscription obligatoire, l’instauration de ce service volontaire, annoncé par le président Emmanuel Macron en novembre, “s’inscrit dans une évolution de long terme vers un modèle d’armée plus hybride”, selon Mme Vautrin: 200.000 militaires d’active, 47.000 réservistes (80.000 en 2030) et les appelés.En 2026, les armées comptent en enrôler 3.000 (1.800 dans l’armé de Terre, 600 dans celle de l’Air et de l’Espace et 600 dans la Marine), puis 4.000 en 2027, 10.000 en 2030 avec 42.500 comme ambition en 2035.- Année de césure -Le jeune volontaire sera “sélectionné” selon son aptitude médicale, sa motivation et son “adéquation aux besoins des armées”, selon la ministre. Il sera rémunéré environ 800 euros bruts mensuel et logé pendant les dix mois de son service.Une campagne dans la presse régionale, sur un site internet dédié et sur les réseaux sociaux, doit faire connaître le dispositif qui sera également présenté lors de la journée défense et citoyenneté, rebaptisée “Journée de mobilisation”.Environ 80% des sélectionnés auront entre 18 et 19 ans. La période sous l’uniforme sera considérée comme une année de césure dans les études et les voeux sur ParcoursSup préservés.Les 20% restants auront des profils plus spécialisés (ingénieur, analyste de données, infirmier, etc.) et pourront faire leur service jusqu’à 25 ans avec le grade d’aspirant, le premier grade d’officier.Les appelés pourront aussi bien servir comme pilote de drone que fantassin dans l’armée de Terre, assurer la protection d’une base aérienne ou être assistant sur simulateur d’entraînement dans l’armée de l’Air, ou encore embarquer sur un navire pour 20% des appelés de la Marine.Le coût prévu du “service national” (paie, équipement, habillement, hébergement) pour la période 2026-2030 est de 2,3 milliards d’euros, dont 1,4 milliard pour les infrastructures, et 150 millions d’euros en 2026.A l’issue de ses 10 mois de service, le jeune pourra poursuivre ses études, s’engager dans la réserve opérationnelle ou s’enrôler dans l’armée d’active.Il sera quoi qu’il en soit, comme tout ancien militaire, basculé pendant 5 ans dans la réserve opérationnelle de disponibilité, susceptible d’être rappelé pour un maximum de 5 jours par an.Catherine Vautrin s’est toutefois voulu rassurante sur un engagement ultérieur en cas de conflit: “L’option d’une mobilisation générale nécessite un vote du Parlement, c’est vraiment dans des conditions extraordinaires qui ne se sont pas produites dans notre pays depuis la Seconde guerre mondiale”.

India and Germany seek to boost defence industry ties

India and Germany are looking to boost defence industry cooperation, Prime Minister Narendra Modi said Monday after hosting Chancellor Friedrich Merz in his home state of Gujarat.Merz said Berlin also wants a closer security partnership with New Delhi, including deeper “cooperation between our defence industries” to cut India’s traditional dependence on Russia for military hardware.Merz began his two-day India visit — his first to Asia since taking office in May — two weeks ahead of an EU-India summit and as India and the European bloc are working on a free trade agreement.Both countries announced several agreements and joint declarations after the leaders’ meeting with an aim to boost their $50 billion trade.The announcements included strengthening defence industry cooperation and on semiconductors and critical minerals.The two countries “are working together on secure, trusted, and resilient supply chains and our MoUs on these issues will strengthen our partnership”, Modi said. The meeting between the Indian and German leaders comes at a time when both are facing economic and security challenges from the world’s two biggest economies, China and the United States.Merz said Berlin was “committed to an international order in which we can live freely and securely, because the world is currently undergoing a process of realignment”.”It is increasingly characterised by great power politics and thinking in terms of spheres of influence, which is why we must join forces to weather these rough winds,” he added.”That is why we also want to move closer together in terms of security policy, such as conducting joint exercises between our air forces and navies for security in the Indo-Pacific.”Recent actions and statements by US President Donald Trump including arbitrary trade tariffs have played a key role in upending global alliances and regional geopolitics, with New Delhi still negotiating a trade deal with Washington.- ‘Strategic importance’ -“It is of particular strategic importance that we deepen cooperation between our defence industries. This strengthens both sides and also helps to make India less dependent on Russia, for example,” said Merz.New Delhi, which has relied on Moscow for decades for its key military hardware, has tried to cut its dependence on Russia in recent years by diversifying imports and pushing its own domestic manufacturing base.India today counts France, Israel and the United States as its key military suppliers besides Russia.Berlin and New Delhi have also been negotiating a potential deal for Germany’s Thyssenkrupp Marine Systems to build six submarines for the Indian Navy in partnership with Indian state-run Mazagon Dock Shipbuilders.While still being negotiated, that deal would allow India to replace its ageing fleet of Russian-built submarines and likely include technology transfer provisions to help its domestic defence industry.In defence, the two sides are also exploring other areas of convergence as New Delhi pumps billions of dollars to upgrade its naval fleet and air force in the next few years.There are around 300,000 Indians and people of Indian origin in Germany, including about 60,000 students — many of them in critical science, engineering and other key technology research fields. Many Indian workers have filled a recent shortfall of qualified professionals in Germany’s IT, banking and finance sectors.Modi said that “India is honoured that he (Merz) has chosen our nation as the place of his first visit in Asia”. He said the leaders had agreed on “deeper cooperation in defence, space and other critical and emerging technologies”. Merz will wrap up his visit with a trip to the southern technology hub of Bengaluru on Tuesday.

India and Germany seek to boost defence industry ties

India and Germany are looking to boost defence industry cooperation, Prime Minister Narendra Modi said Monday after hosting Chancellor Friedrich Merz in his home state of Gujarat.Merz said Berlin also wants a closer security partnership with New Delhi, including deeper “cooperation between our defence industries” to cut India’s traditional dependence on Russia for military hardware.Merz began his two-day India visit — his first to Asia since taking office in May — two weeks ahead of an EU-India summit and as India and the European bloc are working on a free trade agreement.Both countries announced several agreements and joint declarations after the leaders’ meeting with an aim to boost their $50 billion trade.The announcements included strengthening defence industry cooperation and on semiconductors and critical minerals.The two countries “are working together on secure, trusted, and resilient supply chains and our MoUs on these issues will strengthen our partnership”, Modi said. The meeting between the Indian and German leaders comes at a time when both are facing economic and security challenges from the world’s two biggest economies, China and the United States.Merz said Berlin was “committed to an international order in which we can live freely and securely, because the world is currently undergoing a process of realignment”.”It is increasingly characterised by great power politics and thinking in terms of spheres of influence, which is why we must join forces to weather these rough winds,” he added.”That is why we also want to move closer together in terms of security policy, such as conducting joint exercises between our air forces and navies for security in the Indo-Pacific.”Recent actions and statements by US President Donald Trump including arbitrary trade tariffs have played a key role in upending global alliances and regional geopolitics, with New Delhi still negotiating a trade deal with Washington.- ‘Strategic importance’ -“It is of particular strategic importance that we deepen cooperation between our defence industries. This strengthens both sides and also helps to make India less dependent on Russia, for example,” said Merz.New Delhi, which has relied on Moscow for decades for its key military hardware, has tried to cut its dependence on Russia in recent years by diversifying imports and pushing its own domestic manufacturing base.India today counts France, Israel and the United States as its key military suppliers besides Russia.Berlin and New Delhi have also been negotiating a potential deal for Germany’s Thyssenkrupp Marine Systems to build six submarines for the Indian Navy in partnership with Indian state-run Mazagon Dock Shipbuilders.While still being negotiated, that deal would allow India to replace its ageing fleet of Russian-built submarines and likely include technology transfer provisions to help its domestic defence industry.In defence, the two sides are also exploring other areas of convergence as New Delhi pumps billions of dollars to upgrade its naval fleet and air force in the next few years.There are around 300,000 Indians and people of Indian origin in Germany, including about 60,000 students — many of them in critical science, engineering and other key technology research fields. Many Indian workers have filled a recent shortfall of qualified professionals in Germany’s IT, banking and finance sectors.Modi said that “India is honoured that he (Merz) has chosen our nation as the place of his first visit in Asia”. He said the leaders had agreed on “deeper cooperation in defence, space and other critical and emerging technologies”. Merz will wrap up his visit with a trip to the southern technology hub of Bengaluru on Tuesday.