Saint-Trop’ dit adieu à BB

Personnalités et fans se pressent à Saint-Tropez pour un dernier hommage mercredi voulu “sans chichi” et en grande partie privé à Brigitte Bardot, sex-symbol mondial du cinéma puis passionaria de la cause animale au discours parfois controversé.”C’était un amour platonique évidemment, mais c’était de l’amour que je ressentais, une admiration sur ce parcours de vie assez extraordinaire. C’était important et j’ai fait 1.200 kilomètres pour ça,” explique à l’AFPTV Sébastien Ulens, 35 ans, venu spécialement de Bruxelles où il dirige une salle de sport.La messe pour BB, décédée le 28 décembre à 91 ans, débute à 11H00 dans ce petit port méditerranéen qu’elle a propulsé, à son grand dam, au premier rang de la jet-set internationale. La cérémonie est réservée aux invités de la famille et de la Fondation Brigitte Bardot, acheminés par navette maritime pour accéder à une vaste zone interdite au public.Aucune liste d’invités n’a filtré, le défenseur des baleines Paul Watson a été aperçu venant de Paris. Le fils de la star, Nicolas Charrier, délaissé par celle qui disait ne pas avoir d’instinct maternel, viendra-t-il de Norvège où il vit? Côté politiques, la personnalité de l’ancienne actrice, plusieurs fois condamnée pour propos racistes et homophobes, divise. Le gouvernement sera représenté par Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Egalité femmes-hommes. Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont chacun annoncé leur venue à titre “amical”.- Fleurs simples et “sans chichi”-Dans la petite église Notre-Dame de l’Assomption au clocher emblématique et aux murs peints de couleurs chaudes, des chaises blanches ont été rajoutées et des bouquets de fleurs simples et champêtres ornent les bancs. Des couronnes ont déjà été déposées selon un photographe de l’AFP: un cœur de la part de Mireille Mathieu ou une gerbe avec du mimosa de la part de Michel Drucker et sa femme.La fondation a annoncé une cérémonie “sans chichi”, à l’image de BB, retirée du cinéma en pleine gloire en 1973 pour une vie “de fermière” au service des animaux.La célébration sera retransmise devant la mairie pour les riverains, ainsi que sur le port et la place des Lices, dans le centre mais les chaînes de télé, présentes en masse, devront se débrouiller sans signal.Tous les hôtels affichent complet et la mairie redoute une saturation des accès.Après l’église, la procession passera à proximité des différents lieux de diffusion et “le public est invité à accompagner le convoi par un hommage respectueux”, selon la mairie, avant l’inhumation strictement privée au cimetière marin, face à la Méditerranée, non loin de La Madrague, maison de pêcheur où elle a vécu et s’est éteinte.Lundi, des ouvriers sont venus graver son nom sur la tombe où reposent déjà ses parents et grands-parents, non loin de celles d’Eddie Barclay, figure du Saint-Trop’ jet-set ou de Roger Vadim, son premier mari qui en avait fait une star internationale avec “Et Dieu… créa la femme”.- Anti-drones -Pour tenter de garantir l’intimité du dernier voyage de celle qui a tant été traquée par les paparazzis, la mairie a prohibé toute prise d’images à des fins journalistiques dans le cimetière et le préfet pris un arrêté anti-avions et drones.Vers 14H00, “un moment de partage, d’amitié et d’hommage public” est organisé par la mairie sur un pan de colline verdoyant situé entre le village et le cimetière.Si elle a grandement participé à la renommée internationale du “si joli petit village de pêcheurs” dans les années 1950, BB a entretenu des relations parfois tendues avec Saint-Tropez, fustigeant l’explosion du luxe et du tourisme de masse qui en ont fait “une ville de milliardaires”, écrivait-elle dans son “BBcédaire” paru en septembre.”Brigitte Bardot c’était la figure mythique du village”, estime Clélie Leveugle, Tropézienne de 48 ans. “Les gens ont peur que le village soit un petit peu débordé (mais) tout le monde est prêt à recevoir à bras ouverts, tous les gens, tous les fans pour lui rendre hommage”.Ensuite, le bourg sera rendu à son silence hivernal, commerces de luxe fermés, comme la plupart des bars et restaurants. Une arrière saison qu’avait chantée BB dans “La madrague”, “sur la plage abandonnée”.

Nouvel épisode de neige et verglas attendu sur le nord et l’ouest de la France

Neige et verglas vont de nouveau toucher le nord et l’ouest de la France mercredi matin, un phénomène d’une “ampleur rare dans le climat actuel” selon Météo-France, qui va entraîner d’importantes perturbations sur les routes et dans le transport aérien.De nouvelles chutes de neige sont attendues mercredi “dès la fin de la nuit”, selon le prévisionniste, qui prévoit 3 à 7 cm “des Hauts-de-France au nord de la région Centre en passant par la région parisienne”. Trente-huit départements ont été placés en vigilance orange pour la neige et le verglas pour une partie de la nuit et toute la journée de mercredi, a annoncé Météo-France. Des pluies verglaçantes sont annoncées sur l’ouest et de fortes chutes de neige sur l’Ile-de-France et le nord-est. La vigilance orange est le deuxième niveau le plus élevé d’alerte. Elle appelle la population à être très attentive, des phénomènes dangereux étant prévus.- “Grande prudence” -Selon Météo-France, les chutes de neige observées mardi – avec notamment jusqu’à 30 cm localement en Charente-Maritime – et attendues mercredi sont “d’une ampleur rare dans le climat actuel”. “La plus grande prudence est recommandée à ceux qui sont dans l’obligation de se déplacer tout comme suivre les informations données par les préfectures”, a rappelé le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez sur son compte X.Mercredi, températures négatives et chutes de neige vont affecter la circulation et le trafic aérien: les compagnies aériennes vont devoir renoncer à une partie de leurs vols prévus mercredi matin dans les aéroports parisiens.Ces annulations, rendues nécessaires par les opérations de déneigement des pistes et de dégivrage des avions, concerneront environ 40% des mouvements prévus entre 09H00 et 14H00 à Paris-Charles-de-Gaulle, le premier aéroport français, et 25% entre 06H00 et 13H00 à Orly, le deuxième, a indiqué le ministre des Transports Philippe Tabarot.Il a aussi “fortement conseillé” aux automobilistes et aux usagers des transports en commun d’éviter tout déplacement en Ile-de-France et de privilégier le télétravail.A Paris et dans sa banlieue, le niveau 3 du Plan neige et verglas a été activé, avec notamment la limitation de la vitesse à 70 km/h.”Les métros devraient fonctionner, les RER devraient fonctionner, les trains devraient fonctionner, nous avons des réserves sur les bus”, en fonction de l’épaisseur de la neige, selon M. Tabarot.Dans l’ouest de la France, des restrictions similaires sont mises en place, de même que la suppression des transports scolaires dans une dizaine de départements. Dans l’Allier également, les transports scolaires seront suspendus. En Nouvelle-Aquitaine, la circulation des poids lourds est interdite.A l’université de Lille, les étudiants ont, eux, été informés du report des examens prévus mercredi.- Inédit depuis 14 ans -Les intempéries ont fait, mardi, au moins cinq morts sur les routes de France.Météo-France rappelle que sous l’influence du réchauffement de la planète en raison des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, les périodes de froid sont plus rares et moins intenses que par le passé.Les températures enregistrées lundi, jusqu’à -22°C à Mouthe dans le Doubs, et mardi matin (-13,4°C à Jaméricourt dans l’Oise, -13,2°C à Forges en Seine-Maritime) sont “inférieures aux normales de saison de dix à quinze degrés”. Les 4 et 5 janvier, les minimales en moyenne sur le pays étaient de -4°C, “ce qui n’était pas arrivé depuis fin février 2012”, souligne Météo-France.Bien que l’épisode de froid traversé par le pays soit “remarquable par son intensité”, il ne constitue pas pour autant une “vague de froid” en raison, entre autres, de sa brièveté, nuance le prévisionniste national.

Nouvel épisode de neige et verglas attendu sur le nord et l’ouest de la France

Neige et verglas vont de nouveau toucher le nord et l’ouest de la France mercredi matin, un phénomène d’une “ampleur rare dans le climat actuel” selon Météo-France, qui va entraîner d’importantes perturbations sur les routes et dans le transport aérien.De nouvelles chutes de neige sont attendues mercredi “dès la fin de la nuit”, selon le prévisionniste, qui prévoit 3 à 7 cm “des Hauts-de-France au nord de la région Centre en passant par la région parisienne”. Trente-huit départements ont été placés en vigilance orange pour la neige et le verglas pour une partie de la nuit et toute la journée de mercredi, a annoncé Météo-France. Des pluies verglaçantes sont annoncées sur l’ouest et de fortes chutes de neige sur l’Ile-de-France et le nord-est. La vigilance orange est le deuxième niveau le plus élevé d’alerte. Elle appelle la population à être très attentive, des phénomènes dangereux étant prévus.- “Grande prudence” -Selon Météo-France, les chutes de neige observées mardi – avec notamment jusqu’à 30 cm localement en Charente-Maritime – et attendues mercredi sont “d’une ampleur rare dans le climat actuel”. “La plus grande prudence est recommandée à ceux qui sont dans l’obligation de se déplacer tout comme suivre les informations données par les préfectures”, a rappelé le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez sur son compte X.Mercredi, températures négatives et chutes de neige vont affecter la circulation et le trafic aérien: les compagnies aériennes vont devoir renoncer à une partie de leurs vols prévus mercredi matin dans les aéroports parisiens.Ces annulations, rendues nécessaires par les opérations de déneigement des pistes et de dégivrage des avions, concerneront environ 40% des mouvements prévus entre 09H00 et 14H00 à Paris-Charles-de-Gaulle, le premier aéroport français, et 25% entre 06H00 et 13H00 à Orly, le deuxième, a indiqué le ministre des Transports Philippe Tabarot.Il a aussi “fortement conseillé” aux automobilistes et aux usagers des transports en commun d’éviter tout déplacement en Ile-de-France et de privilégier le télétravail.A Paris et dans sa banlieue, le niveau 3 du Plan neige et verglas a été activé, avec notamment la limitation de la vitesse à 70 km/h.”Les métros devraient fonctionner, les RER devraient fonctionner, les trains devraient fonctionner, nous avons des réserves sur les bus”, en fonction de l’épaisseur de la neige, selon M. Tabarot.Dans l’ouest de la France, des restrictions similaires sont mises en place, de même que la suppression des transports scolaires dans une dizaine de départements. Dans l’Allier également, les transports scolaires seront suspendus. En Nouvelle-Aquitaine, la circulation des poids lourds est interdite.A l’université de Lille, les étudiants ont, eux, été informés du report des examens prévus mercredi.- Inédit depuis 14 ans -Les intempéries ont fait, mardi, au moins cinq morts sur les routes de France.Météo-France rappelle que sous l’influence du réchauffement de la planète en raison des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, les périodes de froid sont plus rares et moins intenses que par le passé.Les températures enregistrées lundi, jusqu’à -22°C à Mouthe dans le Doubs, et mardi matin (-13,4°C à Jaméricourt dans l’Oise, -13,2°C à Forges en Seine-Maritime) sont “inférieures aux normales de saison de dix à quinze degrés”. Les 4 et 5 janvier, les minimales en moyenne sur le pays étaient de -4°C, “ce qui n’était pas arrivé depuis fin février 2012”, souligne Météo-France.Bien que l’épisode de froid traversé par le pays soit “remarquable par son intensité”, il ne constitue pas pour autant une “vague de froid” en raison, entre autres, de sa brièveté, nuance le prévisionniste national.

Oil extends losses as Trump flags Venezuela shipments, stocks wobble

Oil extended losses Wednesday after Donald Trump said Venezuela would turn over millions of barrels to the United States, while equities wobbled after a record-breaking start to the year.Crude has seen wild swings since the US president ordered the toppling Saturday of Nicolas Maduro, his counterpart in Caracas, and said Washington would run the country while demanding “total access” to its key resource.But it sank as much as two percent Tuesday and around one percent Wednesday after Trump announced the latest development.”The Interim Authorities in Venezuela will be turning over between 30 and 50 MILLION Barrels of High Quality, Sanctioned Oil, to the United States of America,” he wrote on his Truth Social platform.”This oil will be sold at its market price, and that money will be controlled by me, as President of the United States of America, to ensure it is used to benefit the people of Venezuela and the United States.”Analysts said the shipments lowered the risk that Caracas would have to cut output owing to its limited storage capacity, easing supply concerns, but added that the outlook for the commodity was lower prices.That comes as the crude market remains well stocked after OPEC+ agreed to boost output.Venezuela sits on about a fifth of the world’s oil reserves, but observers pointed out that a quick ramp-up of output would be hamstrung by several issues including its creaking infrastructure, low prices and political uncertainty.Equity markets fluctuated after a strong start to the year that has already seen Seoul following London and New York in hitting record highs thanks to the relentless rush into all things artificial intelligence.South Korea’s Kospi index continued its run-up Wednesday, while Sydney, Singapore, Shanghai, Wellington and Jakarta also rose.However, Hong Kong dipped along with Taipei and Manila, while Tokyo slid after China imposed tougher export controls on products sent to Japan with potential military uses.Still, despite rising geopolitical tensions, analysts remain upbeat about the outlook for equities this year.”Participants remained squarely focused on what remains a robust bull case of resilient economic growth and robust earnings growth, largely in keeping with that which powered the market higher last year,” wrote Michael Brown at Pepperstone.He pointed to “expectations for considerably looser monetary and fiscal backdrops through the next twelve months”.”My view remains that the ‘path of least resistance’ continues to lead to the upside, and that any dips — were they to occur — continue to represent buying opportunities.”- Key figures at around 0230 GMT – West Texas Intermediate: DOWN 1.2 percent at $56.47 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 1.0 percent at $60.10 per barrelTokyo – Nikkei 225: DOWN 0.5 percent at 52,257.11 (break)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 1.0 percent at 26,431.70Shanghai – Composite: UP 0.1 percent at 4,088.40Euro/dollar: UP at $1.1700 from $1.1693 on TuesdayPound/dollar: UP at $1.3511 from $1.3503 Dollar/yen: UP at 156.68 yen from 156.59 yenEuro/pound: UP at 86.60 pence from 86.58 penceNew York – Dow: UP 1.0 percent at 49,462.08 (close)London – FTSE 100: UP 1.2 percent at 10,122.73 (close)

From music to mind reading: AI startups bet on earbuds

AI companies are on the hunt to design the ideal device to deliver AI’s superpowers, and some new enterprises are convinced that headphones or earbuds are the way.Startups have for a while tried to beef up headphones beyond their basic functions, like listening to music and making phone calls.Nearly a decade ago, tech startups Waverly Labs and Mymanu added real-time translation to that list, and Google quickly followed suit, creating a voice-activated AI assistant in 2020.Riding the AI wave, other tech industry leaders Samsung and Apple have also entered the fray, with noise cancellation now almost a product standard.Startups, many of which are attending this week’s CES consumer electronics extravaganza in Las Vegas, are now trying to refine this technology and apply it to specific uses.Such is the case with OSO, which wants to take the concept of a professional assistant further.Its earbuds will record meetings and retrieve conversation elements on demand using everyday language.Viaim, a competitor, offers similar services and intends to focus on interoperability in a world controlled by major smartphone manufacturers that impose their own platforms.”If you use a different brand of cell phone, it doesn’t have any AI functions at all. That’s the opportunity for our earbuds,” explained Shawn Ma, CEO of Viaim, whose devices are compatible with all brands, including iPhones in China.Timekettle, meanwhile, is enjoying success in a completely different context, with “90 percent of its sales coming from schools,” according to Brian Shircliffe, head of US sales for the Chinese company.Many schools equip their non-English-speaking students with the devices so they can follow lessons without the need for a translator.- Reading minds -As for whether earbuds can replace smart glasses, connected speakers, or even smartphones as the dominant physical extension of generative AI, remains unanswered.For now, any AI functionality “is really dependent on the phone that it’s connected to,” said Ben Wood, chief analyst at CCS Insight.”Earbuds are certainly a more accessible entry for AI than smart glasses,” said Avi Greengart, president of Techsponential, a consultancy.”They’re a lot less expensive, they’re a product most smartphone users are buying anyway, and they don’t require a prescription.”However, “people generally don’t wear them all the time,” unlike glasses, “and they can only interact with voice, so you’ll need to be in an environment where talking is acceptable,” the analyst cautioned, adding that the lack of a camera limits the device’s potential.Some won’t be constrained by the shortcoming, notably Naqi Logix, whose Neural Earbuds are equipped with ultra-sensitive sensors that detect tiny movements.Thanks to these sensors, a quadriplegic user can control their wheelchair or surf the internet simply by looking at their computer screen.Operations manager Sandeep Arya sees great potential for these innovations, “because people would like to be able to interact with their environment in a more discreet, subtle way,” without having to call out to Siri on their smartphone, Alexa on their speaker, or Meta on their glasses.Arya envisions the technology going further, thanks to improved sensors capable of deciphering facial movements that a chatbot can use to find the right tone and words according to mood.Neurable, another startup whose MW75 Neuro LT headset measures brain activity, dreams of using its equipment to enable communication through thought, without gestures or words.”It’s remarkable,” says Ben Wood of these breakthroughs, “but it’s still a niche market for now.” Until further notice, “the hundreds of millions of headphones that have been sold will remain focused on listening.”

Nvidia CEO praises robots as ‘AI immigrants’

Nvidia chief executive Jensen Huang described robots as “AI immigrants” on Tuesday, arguing they could solve a global labor shortage that is hampering manufacturing.Addressing concerns about machines replacing human workers, the leader of the world’s dominant AI chip company took the opposite stance.”Having robots will create jobs,” Huang told 200 journalists and analysts during a 90-minute session at a Las Vegas hotel on the sidelines of the CES technology show.”We need more AI immigrants to help us on manufacturing floors and do work that maybe we’ve decided not to do anymore,” said Huang, whose off-the-cuff remarks have become a popular CES tradition.The gathering runs through Friday, with some 130,000 attendees.Like every year, robots are a major presence at CES, with companies hoping they will break into the mainstream as useful devices instead of novelties.A “robotics revolution” will compensate for labor losses from aging populations and demographic decline while boosting the economy, Huang argued.”When the economy grows, we hire more people,” he said, sporting his signature black leather jacket.Huang, who leads the world’s most valuable company at roughly $3.5 trillion, estimated the worker shortage reaches “tens of millions,” not thousands, due to demographic shifts.His comments align with other Silicon Valley leaders, particularly Tesla and SpaceX’s Elon Musk, who frequently cite population decline and workforce aging as reasons to embrace automation.Nvidia is investing heavily in providing the foundational software that can make robots work across multiple industries, including manufacturing, retail, and healthcare.

New Venezuela leader says ‘no foreign power’ running country

Venezuela’s interim leader Delcy Rodriguez insisted Tuesday no foreign power was governing her country, even as US President Donald Trump announced Caracas will be swiftly turning over millions of barrels of oil to the United States.Rodriguez, who was vice president under toppled leader Nicolas Maduro, has given mixed signals about how much she is prepared to cooperate with Trump, at times sounding conciliatory, at others defiant.Speaking three days after US special forces snatched Maduro and his wife in a stunning raid in Caracas, Rodriguez said: “The government of Venezuela is in charge in our country, and no-one else.””There is no foreign agent governing Venezuela.”Trump insists Washington is now “in charge” of the Caribbean country but has said he is prepared to work with Rodriguez — provided she submits to his demand for access to Venezuela’s vast oil reserves.The US leader was startlingly direct about his intent regarding the South American country’s reserves, announcing on his Truth Social platform late Tuesday that Rodriguez “will be turning over between 30 and 50 MILLION Barrels of High Quality, Sanctioned Oil” to the United States.”This oil will be sold at its market price, and that money will be controlled by me” as president, Trump said, adding that he has tasked Energy Secretary Chris Wright with “immediately” executing the plan.- No surrender -Rodriguez has offered an olive branch but also appeared anxious to keep on her side the hardliners who control the security forces and paramilitaries, which have patrolled the streets since Maduro’s capture.”We are a people that does not surrender, we are a people that does not give up,” she declared, paying tribute to the “martyrs” of the US attacks.She said the country is holding seven days of mourning for those killed.In its first confirmation of losses, Venezuela’s military on Tuesday published a list of 23 troops, including five generals, killed in the US strikes.Top ally Havana separately issued a list of 32 dead Cuban military personnel, many of whom were members of Maduro’s security detail.Venezuela has not yet confirmed the number of civilian casualties in the operation in which US forces grabbed Maduro and Flores and took them to the United States to face trial.Attorney General Tarek William Saab spoke Tuesday of “dozens” of civilian and military dead, without giving a breakdown.- ‘Trump, murderer’ -Thousands of supporters of the presidential couple, including powerful Interior Minister Diosdado Cabello, marched through Caracas demanding their release.Fear of state repression has made it so the unpopular Maduro’s many detractors loathe to celebrate his downfall.Maduro and Flores appeared in court Monday in New York, where they pleaded not guilty to drug trafficking and other charges.Mexican President Claudia Sheinbaum has called on the United States to ensure they receive a fair trial.- Interim president’s challenges -Rodriguez has sought to project unity with Cabello and Defense Minister Vladimir Padrino Lopez, two hardliners seen as the main powerbrokers in the Maduro administration.Opposition leader Maria Corina Machado, sidelined by Washington in the post-Maduro transition, warned in a Fox News interview that Rodriguez was not to be trusted.”Delcy Rodriguez as you know is one of the main architects of torture, persecution, corruption, narcotrafficking,” she said.”She’s the main ally and liaison with Russia, China, Iran, certainly not an individual that could be trusted by international investors.”In a sign that a repressive security apparatus remains in place, 16 journalists and media workers were detained in Venezuela on Monday, according to a journalists’ union.All were later released.Trump has warned that Rodriguez will pay “a very big price, probably bigger than Maduro” if she does not comply with Washington’s agenda.A retired general who held high-ranking positions in the military predicted that Rodriguez would throw open Venezuela to US oil and mining companies and perhaps resume diplomatic ties, broken off by Maduro in 2019.He also believed she would seek to appease criticism of Venezuela’s dire rights record by releasing political prisoners.Trump told Republican lawmakers Tuesday that Maduro was a “violent guy” who “killed millions of people” and claimed that Rodriguez’s administration was “closing up” a torture chamber in Caracas.The constitution says that after Maduro is formally declared absent — which could happen after six months — elections must then be held within 30 days.Machado told Fox News she was confident the opposition, widely seen as the real victors of 2024 elections, would win “over 90 percent of the votes.”

L’Ukraine et les Américains poursuivent leurs discussions à Paris

Kiev va poursuivre ses discussions avec les envoyés américains à Paris mercredi en vue d’un cessez-le-feu encore lointain avec la Russie, après être convenus la veille, aux côtés des Européens, d’un ensemble de garanties de sécurité pour l’Ukraine.Dans une “Déclaration de Paris”, les 35 pays membres de la “Coalition des Volontaires”, essentiellement européens, se sont accordés mardi pour déployer une force multinationale en Ukraine et participer à une surveillance de ce potentiel cessez-le-feu sous “leadership” américain, une fois un accord de paix, toujours très hypothétique, trouvé avec la Russie.Cette déclaration “reconnaît pour la première fois” une “convergence opérationnelle” entre la Coalition, l’Ukraine et les Etats-Unis, avec des garanties de sécurité “robustes” pour éviter une “reddition ukrainienne” et une “menace nouvelle” pour le pays, a salué le président français Emmanuel Macron.Il a annoncé dans la foulée sur la chaîne France 2 que “plusieurs milliers” de soldats français pourraient être déployés pour maintenir la paix en Ukraine, après la signature d’un cessez-le-feu.S’ils ont affiché leur volonté d’être en “soutien”, les Etats-Unis ne sont pas signataires de la déclaration et les contours de leur engagement militaire demeurent flous.Le président Donald Trump “soutient fortement ces protocoles de sécurité”, qui visent à “dissuader toute attaque” future en Ukraine, a en tout cas affirmé l’envoyé spécial Steve Witkoff.M. Witkoff et Volodymyr Zelensky ont annoncé rester à Paris pour poursuivre leurs discussions mercredi.- “Pas seulement des paroles” -La force multinationale, à l’étude depuis des mois, sera formée par les pays volontaires de la Coalition, menée par les Européens et “soutenue” par les Etats-Unis, selon la déclaration finale publiée par la présidence française.La contribution des Etats-Unis en matière “de renseignement et de logistique” et surtout leur engagement à apporter un “soutien” à la force en “cas d’attaque”, qui figuraient dans le projet de déclaration consulté par l’AFP, ne sont pas mentionnés dans le texte final.”Il est important que la coalition dispose aujourd’hui de documents substantiels, et pas seulement de paroles”, s’est néanmoins félicité le président ukrainien Volodymyr Zelensky, même si plusieurs questions “restent ouvertes” selon lui, comme celle, ultrasensible, des concessions territoriales exigées par Moscou.La balle est désormais dans le camp de la Russie, ont insisté les Européens. Tout cela “requiert de toute évidence de la bonne volonté du côté de l’agresseur russe également”, avait souligné, un peu plus tôt mardi, le Premier ministre polonais Donald Tusk, alors que le Kremlin s’est systématiquement opposé à tout déploiement militaire occidental en Ukraine.Moscou continue aussi de marteler ses exigences sur la totalité de la région minière et industrielle du Donbass, dans l’est de l’Ukraine, y compris les territoires encore contrôlés par l’armée de Kiev.Le président ukrainien a rappelé que certaines “idées” – dont une démilitarisation de territoires contestés – étaient sur la table, et suggéré d’en discuter “au niveau des dirigeants”.Espérant de futurs “compromis”, Steve Witkoff a fait état de “progrès significatifs”.- L’ombre du Groenland et du Venezuela -Les contours opérationnels de la force multinationale restent eux aussi imprécis, d’autant que certains pays ont maintenu une certaine prudence sur leur contribution.L’Italie a réitéré son refus d’envoyer des soldats en Ukraine, quand le chancelier allemand Friedrich Merz a expliqué que des troupes de Berlin pourraient participer, mais seulement dans un pays membre de l’Otan voisin de l’Ukraine.Même si les Etats-Unis ne font pas partie de la Coalition, leur soutien à Kiev est crucial, notamment pour convaincre les autres alliés de s’engager.Car tout cessez-le-feu demeure hypothétique: une rencontre entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump fin décembre et des appels entre le président américain et son homologue russe Vladimir Poutine n’ont pas permis d’avancer sur les concessions territoriales exigées par Moscou.L’opération américaine au Venezuela et les déclarations de Donald Trump appelant à une mainmise de Washington sur le Groenland, territoire autonome du Danemark, ont aussi été au menu mardi, même si les dirigeants européens ont évité de répondre aux questions des journalistes sur le sujet en présence des émissaires des Etats-Unis.Plusieurs pays du Vieux Continent dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie, ont cependant publié une déclaration commune de soutien au Groenland et au Danemark.”Il n’y a pas pour moi de scénario où les Etats-Unis d’Amérique seraient mis dans une situation de violer la souveraineté danoise” au Groenland, a assuré Emmanuel Macron sur France 2.Plus tard dans la soirée, la porte-parole de la Maison Blanche a pourtant indiqué à l’AFP que Donald Trump étudiait “plusieurs options” pour acquérir le Groenland, y compris “utiliser l’armée”.