Ligue des champions: les héros parisiens attendus à Paris pour fêter leur triomphe

Après leur sacre historique en Ligue des champions samedi face à l’Inter Milan (5-0), les héros parisiens sont attendus dimanche après-midi à Paris pour être portés en triomphe par leurs supporters.Dans la nuit de Munich, ils ont écrit, avec la fougue de la jeunesse et la vista de leur entraîneur Luis Enrique, l’histoire du PSG et du foot européen. Mais aussi un moment de télévision: 11,8 millions de personnes ont suivi la finale sur Canal+ et M6.Au même moment, les scènes de liesse se multipliaient dans la capitale en ébullition, avec des rassemblements de supporters autour du Parc des Princes et des Champs-Elysées, ivres de joie après des années d’éliminations frustrantes.Les célébrations ont duré toute la nuit dans les rues de Paris et ailleurs en France, émaillées parfois de violences qui ont conduit à 559 interpellations dans tout le pays. A Dax, un mineur de 17 ans a été tué au couteau. A Paris, un homme à scooter est décédé après avoir été percuté par une voiture. Et dans la Manche, un policier a été placé en coma artificiel après avoir été blessé – a priori accidentellement – par un tir de mortiers d’artifice.A Grenoble, une voiture a percuté la foule, faisant quatre blessés dont deux graves. L’acte n’était pas intentionnel, selon une source proche du dossier.Dans les couloirs de l’Allianz Arena, les coéquipiers du capitaine Marquinhos avaient tous du mal à mettre des mots sur ce qu’ils venaient de réaliser: remporter la première Ligue des champions de l’histoire du PSG, et avec le plus grand écart de buts de l’histoire de la compétition (5-0).”Je n’arrive pas à réaliser, je pense que demain on va réaliser, commentait le jeune “titi” Senny Mayulu, 19 ans et buteur en finale. Dans le vestiaire, tout le monde a craqué à sa manière, on le voyait dans leurs yeux, les gens étaient remplis de joie, de fierté”.Les Parisiens réaliseront forcément leur performance mémorable au moment d’être fêtés en héros par la capitale: des scènes que rêvent de vivre Marquinhos, Presnel Kimpembe, les propriétaires qataris et les fans parisiens depuis tant d’années.- Champs-Elysées, Elysée, Parc des Princes -Après une très courte nuit, les Parisiens vont décoller en début d’après-midi pour Paris où ils atterriront vers 15h30 à l’aéroport de Roissy. Ils seront escortés ensuite jusqu’aux Champs-Elysées où 100.000 supporters sont attendus: les joueurs et le staff de Luis Enrique défileront dans un bus à impériale pendant plus d’une heure, avec la Coupe aux grandes oreilles à partir de 17h00 sur la plus célèbre avenue du monde, fermée à la circulation.Puis les joueurs seront reçus par Emmanuel Macron à l’Elysée. Ils se rendront ensuite au Parc des Princes pour une “célébration inoubliable” avec des concerts, assure le club.”Tout le monde mérite de savourer ce titre. Les gens à Paris et au Parc, dans le monde entier”, savourait de son côté Marquinhos, le seul survivant de la défaite en finale en 2020 et de bon nombre de désillusions avec Presnel Kimpembe. Les deux étaient en larmes sur le terrain au coup de sifflet final.- Klaxons -Dimanche matin, la presse européenne a salué le sacre inédit de la “jeunesse” du PSG: “Dans une performance qui pourrait être exposée au Louvre, Désiré Doué s’est livré à un déchaînement d’adolescent au coeur d’une défense de l’Inter Milan âgée”, a commenté le journal anglais The Sun. Le jeune Français a éclaboussé la finale de son aisance technique, son calme, un doublé et une passe décisive, ce qui n’avait jamais été réalisé avant lui dans une finale.Impliqué sur trois buts dont deux passes décisives, Ousmane Dembélé s’est aussi peut-être rapproché du Ballon d’Or, même si le fait de ne pas avoir marqué pourrait lui coûter des votes. Il a celui de son entraîneur Luis Enrique, qui l’a clamé haut et fort samedi.Justement, pour Marquinhos, l’explication simple de ce succès éclatant “s’appelle Luis Enrique”: “Même quand des gens n’y croyaient pas, lui croyait tout seul, avec nous et il était fier, et on voit aujourd’hui le résultat”. “Il voit le mental, l’équilibre de l’équipe, il voit les choses, il a l’expérience”, a-t-il ajouté devant la presse, alors que le bus parisien l’attendait dans un joyeux brouhaha et à coups de klaxons.Après des heures de fête s’ensuivront quelques jours de repos. Mais ils devront vite se replonger dans l’ambiance de compétition puisqu’ils joueront la Coupe du monde des clubs (14 juin – 13 juillet) aux Etats-Unis.Puis, le 13 août, ils affronteront Tottenham, qui a remporté la Ligue Europa, en finale de la Supercoupe.  

Ligue des champions: les héros parisiens attendus à Paris pour fêter leur triomphe

Après leur sacre historique en Ligue des champions samedi face à l’Inter Milan (5-0), les héros parisiens sont attendus dimanche après-midi à Paris pour être portés en triomphe par leurs supporters.Dans la nuit de Munich, ils ont écrit, avec la fougue de la jeunesse et la vista de leur entraîneur Luis Enrique, l’histoire du PSG et du foot européen. Mais aussi un moment de télévision: 11,8 millions de personnes ont suivi la finale sur Canal+ et M6.Au même moment, les scènes de liesse se multipliaient dans la capitale en ébullition, avec des rassemblements de supporters autour du Parc des Princes et des Champs-Elysées, ivres de joie après des années d’éliminations frustrantes.Les célébrations ont duré toute la nuit dans les rues de Paris et ailleurs en France, émaillées parfois de violences qui ont conduit à 559 interpellations dans tout le pays. A Dax, un mineur de 17 ans a été tué au couteau. A Paris, un homme à scooter est décédé après avoir été percuté par une voiture. Et dans la Manche, un policier a été placé en coma artificiel après avoir été blessé – a priori accidentellement – par un tir de mortiers d’artifice.A Grenoble, une voiture a percuté la foule, faisant quatre blessés dont deux graves. L’acte n’était pas intentionnel, selon une source proche du dossier.Dans les couloirs de l’Allianz Arena, les coéquipiers du capitaine Marquinhos avaient tous du mal à mettre des mots sur ce qu’ils venaient de réaliser: remporter la première Ligue des champions de l’histoire du PSG, et avec le plus grand écart de buts de l’histoire de la compétition (5-0).”Je n’arrive pas à réaliser, je pense que demain on va réaliser, commentait le jeune “titi” Senny Mayulu, 19 ans et buteur en finale. Dans le vestiaire, tout le monde a craqué à sa manière, on le voyait dans leurs yeux, les gens étaient remplis de joie, de fierté”.Les Parisiens réaliseront forcément leur performance mémorable au moment d’être fêtés en héros par la capitale: des scènes que rêvent de vivre Marquinhos, Presnel Kimpembe, les propriétaires qataris et les fans parisiens depuis tant d’années.- Champs-Elysées, Elysée, Parc des Princes -Après une très courte nuit, les Parisiens vont décoller en début d’après-midi pour Paris où ils atterriront vers 15h30 à l’aéroport de Roissy. Ils seront escortés ensuite jusqu’aux Champs-Elysées où 100.000 supporters sont attendus: les joueurs et le staff de Luis Enrique défileront dans un bus à impériale pendant plus d’une heure, avec la Coupe aux grandes oreilles à partir de 17h00 sur la plus célèbre avenue du monde, fermée à la circulation.Puis les joueurs seront reçus par Emmanuel Macron à l’Elysée. Ils se rendront ensuite au Parc des Princes pour une “célébration inoubliable” avec des concerts, assure le club.”Tout le monde mérite de savourer ce titre. Les gens à Paris et au Parc, dans le monde entier”, savourait de son côté Marquinhos, le seul survivant de la défaite en finale en 2020 et de bon nombre de désillusions avec Presnel Kimpembe. Les deux étaient en larmes sur le terrain au coup de sifflet final.- Klaxons -Dimanche matin, la presse européenne a salué le sacre inédit de la “jeunesse” du PSG: “Dans une performance qui pourrait être exposée au Louvre, Désiré Doué s’est livré à un déchaînement d’adolescent au coeur d’une défense de l’Inter Milan âgée”, a commenté le journal anglais The Sun. Le jeune Français a éclaboussé la finale de son aisance technique, son calme, un doublé et une passe décisive, ce qui n’avait jamais été réalisé avant lui dans une finale.Impliqué sur trois buts dont deux passes décisives, Ousmane Dembélé s’est aussi peut-être rapproché du Ballon d’Or, même si le fait de ne pas avoir marqué pourrait lui coûter des votes. Il a celui de son entraîneur Luis Enrique, qui l’a clamé haut et fort samedi.Justement, pour Marquinhos, l’explication simple de ce succès éclatant “s’appelle Luis Enrique”: “Même quand des gens n’y croyaient pas, lui croyait tout seul, avec nous et il était fier, et on voit aujourd’hui le résultat”. “Il voit le mental, l’équilibre de l’équipe, il voit les choses, il a l’expérience”, a-t-il ajouté devant la presse, alors que le bus parisien l’attendait dans un joyeux brouhaha et à coups de klaxons.Après des heures de fête s’ensuivront quelques jours de repos. Mais ils devront vite se replonger dans l’ambiance de compétition puisqu’ils joueront la Coupe du monde des clubs (14 juin – 13 juillet) aux Etats-Unis.Puis, le 13 août, ils affronteront Tottenham, qui a remporté la Ligue Europa, en finale de la Supercoupe.  

Finale de la Ligue des champions: 11,8 millions de téléspectateurs devant M6 et les chaînes Canal+

Quelque 11,8 millions de téléspectateurs étaient rassemblés samedi soir devant M6 et les chaînes Canal+ pour regarder la victoire du Paris Saint-Germain en finale de la Ligue des champions contre l’Inter Milan, selon les chiffres diffusés par Médiamétrie et la chaîne cryptée dimanche.En moyenne, 8,7 millions de personnes ont suivi cette rencontre sur M6 et 3,1 millions sur Canal+ et Canal+ Foot (dont 2,8 millions sur Canal+). Ensemble, elles ont attiré un peu plus d’un téléspectateur sur deux samedi soir, avec une part d’audience de 39,9% pour la première et de 14,3% pour les chaînes de Canal+.A la fin de la rencontre, remportée 5-0 par le club français, M6 a enregistré un pic à 10,3 millions de téléspectateurs et les chaînes Canal+ un plus haut à 3,5 millions.Lors de la dernière finale de Ligue des champions disputée par le club parisien en 2020, au cours du mois d’août en raison de la crise du Covid, un peu plus de 12 millions de personnes avaient regardé le match sur TF1 et RMC Sport, qui étaient alors les diffuseurs.

Gaza: les secours font état de tirs israéliens meurtriers en marge de distributions d’aide

Au moins 23 personnes ont été tuées, selon les secours, par des tirs israéliens dimanche en marge de distributions d’aide dans la bande de Gaza, où l’espoir d’une trêve se heurte toujours à l’absence d’accord entre Israël et le Hamas sur une proposition américaine. Au moins 22 Palestiniens ont été tués et plus de 120 blessés par des tirs “israéliens vers des milliers de citoyens qui se dirigeaient” à l’aube “vers le site d’aide américaine à l’ouest de Rafah” (sud), a indiqué la Défense civile à Gaza. “Il y avait beaucoup de monde, c’était le chaos”, et “l’armée a tiré depuis des drones et des chars”, relate à l’AFP, Abdallah Barbakh, 58 ans, qui dit s’être rendu dans ce centre de la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), une société privée soutenue par Israël et les Etats-Unis. “La distribution a commencé, mais soudain”, des drones et des chars “ont ouvert le feu sur la foule”, décrit également Sameh Hamouda, 33 ans. Des images de l’AFP montrent des Gazaouis évacuant des morts sur une charrette tirée par un âne, et une foule compacte d’hommes, certains chargés de colis, s’en revenant du centre, dans un paysage désertique et dévasté.     L’armée israélienne a affirmé dans un communiqué ne “pas avoir connaissance” de personnes blessées par des tirs de ses soldats dans l’enceinte du site. La Défense civile a ensuite fait état d’autres tirs israéliens à proximité d’un autre centre de la GHF, dans le nord du territoire, ayant selon elle fait un mort et des dizaines de blessés. Un photographe de l’AFP a vu des ambulanciers évacuer des blessés dans ce secteur. Selon l’ONU, “100% de la population” de Gaza est “menacée de famine” après un blocus humanitaire de plus de deux mois, qu’Israël n’a que partiellement assoupli la semaine dernière. S’appuyant sur la GHF, Israël a mis en place un nouveau système de distribution d’aide, décrié par la communauté humanitaire internationale. – “Base pour des pourparlers” -En dépit de pressions internationales croissantes pour cesser son offensive à Gaza, Israël l’a intensifiée mi-mai, affirmant vouloir prendre le contrôle de tout le territoire palestinien, anéantir le Hamas, et libérer les derniers otages enlevés lors de l’attaque du mouvement islamiste palestinien du 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre.Les négociations indirectes pour un cessez-le-feu et la libération des derniers otages ont jusquà présent échoué à faire taire les armes. Sur 251 personnes enlevées le 7-Octobre, 57 restent retenues à Gaza, dont au moins 34 mortes, selon les autorités israéliennes.Le Hamas a affirmé samedi avoir répondu “de manière positive” à un projet américain présenté cette semaine, mais l’envoyé spécial de Donald Trump pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, a jugé cette réponse “complètement inacceptable”. Le Hamas “devrait accepter la proposition que nous avons présentée comme base pour des pourparlers”, a-t-il affirmé sur X, sans autre détail.Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a lui aussi jugé que la réponse du Hamas faisait “reculer le processus”.- “Parti pris” -Selon Bassem Naïm, membre du bureau politique du Hamas, le mouvement n’a pas rejeté le plan américain, mais c’est la réponse israélienne à cette proposition “qui était en désaccord avec toutes les dispositions sur lesquelles nous nous étions mis d’accord”.Le Hamas, a-t-il précisé, exige une garantie qu’un cessez-le-feu de 60 jours soit respecté par Israël, que l’aide humanitaire afflue à Gaza, et que des négociations soient menées pour mettre fin à la guerre. Il a dénoncé “un parti-pris total” américain en faveur d’Israël. Le 19 mai, M. Netanyahu avait conditionné la fin de la campagne militaire à l'”exil” du Hamas, et au “désarmement” du territoire, des exigences jusque-là rejetées par le mouvement palestinien qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007.Selon deux sources proches des négociations, la nouvelle proposition américaine prévoit une trêve de 60 jours pouvant être étendue à 70, la remise par le Hamas de cinq otages vivants et neuf morts en échange de la libération de prisonniers palestiniens au cours de la première semaine, et un deuxième échange sur le même nombre d’otages vivants et morts au cours de la deuxième semaine.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP établi à partir de données officielles. Plus de 54.321 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne militaire israélienne de représailles, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas pour Gaza, jugées fiables par l’ONU.

Gaza: les secours font état de tirs israéliens meurtriers en marge de distributions d’aide

Au moins 23 personnes ont été tuées, selon les secours, par des tirs israéliens dimanche en marge de distributions d’aide dans la bande de Gaza, où l’espoir d’une trêve se heurte toujours à l’absence d’accord entre Israël et le Hamas sur une proposition américaine. Au moins 22 Palestiniens ont été tués et plus de 120 blessés par des tirs “israéliens vers des milliers de citoyens qui se dirigeaient” à l’aube “vers le site d’aide américaine à l’ouest de Rafah” (sud), a indiqué la Défense civile à Gaza. “Il y avait beaucoup de monde, c’était le chaos”, et “l’armée a tiré depuis des drones et des chars”, relate à l’AFP, Abdallah Barbakh, 58 ans, qui dit s’être rendu dans ce centre de la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), une société privée soutenue par Israël et les Etats-Unis. “La distribution a commencé, mais soudain”, des drones et des chars “ont ouvert le feu sur la foule”, décrit également Sameh Hamouda, 33 ans. Des images de l’AFP montrent des Gazaouis évacuant des morts sur une charrette tirée par un âne, et une foule compacte d’hommes, certains chargés de colis, s’en revenant du centre, dans un paysage désertique et dévasté.     L’armée israélienne a affirmé dans un communiqué ne “pas avoir connaissance” de personnes blessées par des tirs de ses soldats dans l’enceinte du site. La Défense civile a ensuite fait état d’autres tirs israéliens à proximité d’un autre centre de la GHF, dans le nord du territoire, ayant selon elle fait un mort et des dizaines de blessés. Un photographe de l’AFP a vu des ambulanciers évacuer des blessés dans ce secteur. Selon l’ONU, “100% de la population” de Gaza est “menacée de famine” après un blocus humanitaire de plus de deux mois, qu’Israël n’a que partiellement assoupli la semaine dernière. S’appuyant sur la GHF, Israël a mis en place un nouveau système de distribution d’aide, décrié par la communauté humanitaire internationale. – “Base pour des pourparlers” -En dépit de pressions internationales croissantes pour cesser son offensive à Gaza, Israël l’a intensifiée mi-mai, affirmant vouloir prendre le contrôle de tout le territoire palestinien, anéantir le Hamas, et libérer les derniers otages enlevés lors de l’attaque du mouvement islamiste palestinien du 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre.Les négociations indirectes pour un cessez-le-feu et la libération des derniers otages ont jusquà présent échoué à faire taire les armes. Sur 251 personnes enlevées le 7-Octobre, 57 restent retenues à Gaza, dont au moins 34 mortes, selon les autorités israéliennes.Le Hamas a affirmé samedi avoir répondu “de manière positive” à un projet américain présenté cette semaine, mais l’envoyé spécial de Donald Trump pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, a jugé cette réponse “complètement inacceptable”. Le Hamas “devrait accepter la proposition que nous avons présentée comme base pour des pourparlers”, a-t-il affirmé sur X, sans autre détail.Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a lui aussi jugé que la réponse du Hamas faisait “reculer le processus”.- “Parti pris” -Selon Bassem Naïm, membre du bureau politique du Hamas, le mouvement n’a pas rejeté le plan américain, mais c’est la réponse israélienne à cette proposition “qui était en désaccord avec toutes les dispositions sur lesquelles nous nous étions mis d’accord”.Le Hamas, a-t-il précisé, exige une garantie qu’un cessez-le-feu de 60 jours soit respecté par Israël, que l’aide humanitaire afflue à Gaza, et que des négociations soient menées pour mettre fin à la guerre. Il a dénoncé “un parti-pris total” américain en faveur d’Israël. Le 19 mai, M. Netanyahu avait conditionné la fin de la campagne militaire à l'”exil” du Hamas, et au “désarmement” du territoire, des exigences jusque-là rejetées par le mouvement palestinien qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007.Selon deux sources proches des négociations, la nouvelle proposition américaine prévoit une trêve de 60 jours pouvant être étendue à 70, la remise par le Hamas de cinq otages vivants et neuf morts en échange de la libération de prisonniers palestiniens au cours de la première semaine, et un deuxième échange sur le même nombre d’otages vivants et morts au cours de la deuxième semaine.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP établi à partir de données officielles. Plus de 54.321 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne militaire israélienne de représailles, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas pour Gaza, jugées fiables par l’ONU.

Gaza rescuers say Israeli fire kills 22 near aid site as truce talks falter

Gaza rescuers said Israeli gunfire killed at least 22 Palestinians near a US-backed aid distribution site on Sunday, shortly after Washington rejected Hamas’s response to a ceasefire proposal as “totally unacceptable”.International critics, including some allies, have condemned Israel over the humanitarian crisis in war-ravaged Gaza, where the United Nations has warned the entire population faces famine after a more than two-month blockade on aid.Israel recently introduced a revamped aid delivery mechanism in cooperation with a newly formed US-backed organisation, bypassing the longstanding UN-led system.The organisation, the Gaza Humanitarian Foundation, says it has distributed hundreds of thousands of meals since operations began last week, but the rollout has been marked by chaotic scenes at the limited number of distribution centres, as well as reports of casualties from Israeli fire nearby.Gaza civil defence spokesman Mahmud Bassal told AFP that Israeli fire near one of the centres in the southern city of Rafah on Sunday morning had killed “at least 22, with more than 120 wounded, including children”.AFP images from the scene showed some civilians transporting bodies on donkey carts, as others carried away boxes and bags of aid under the low, early-morning sun.The casualties were taken to Nasser Hospital in Khan Yunis, Bassal said.- ‘Chaos broke out’ -Displaced Beit Lahia resident Sameh Hamuda, 33, told AFP he had walked from Gaza City and spent the night with relatives in a tent near Rafah before heading to the aid centre around 5:00 am to wait among a crowd of people.”They began distributing aid, but suddenly quadcopter drones opened fire on the people, and tanks started shooting heavily. Several people were killed right in front of me,” he said.”I ran and survived. Death follows you as long as you’re in Gaza.”Abdullah Barbakh, 58, described “chaos, screaming, and overcrowding” at the scene.”The army opened fire from drones and tanks. Chaos broke out, and the area was filled with martyrs and wounded. I don’t understand why they call people to the aid centres and then open fire on them,” he said. “What are we supposed to do?”Asked for comment, the Israeli military said it was “unaware of injuries caused by IDF (army) fire within the Humanitarian Aid distribution site. The matter is still under review.”Separately, Bassal said one person was killed and many others wounded by Israeli gunfire near another aid point in central Gaza.Only limited amounts of aid have entered Gaza since Israel recently eased a more than two-month total blockade, with a spokesman for the UN humanitarian agency recently calling the territory “the hungriest place on earth”.The United Nations also reported looting of its trucks and warehouses last month.GHF, which employs contracted US security, said it had distributed 2.1 million meals as of Friday.The United Nations and other major aid groups have refused to cooperate with the organisation, saying it contravened basic humanitarian principles and appeared designed to cater to Israeli military objectives.GHF did not immediately respond to a request for comment on the reported deaths.- Truce talks -Nearly 20 months into the war, negotiations for a ceasefire and a deal to free the hostages held by militants have failed to produce a breakthrough since the last brief truce collapsed in March.Israel has since intensified its operations to destroy Hamas.The Palestinian militant group said Saturday that it had responded positively to a US-backed ceasefire proposal, but had emphasised the need for a permanent ceasefire — long a sticking point for Israel.Washington’s main negotiator on Gaza, envoy Steve Witkoff, immediately criticised Hamas’s reply as “totally unacceptable”, an assessment echoed by Israel, which on Friday had warned Hamas to either accept the deal “or be annihilated”.Witkoff urged the group to “accept the framework proposal we put forward”.”That is the only way we can close a 60-day ceasefire deal in the coming days in which half of the living hostages and half of those who are deceased will come home to their families and in which we can have… substantive negotiations in good-faith to try to reach a permanent ceasefire,” he added in a post on X.Of the 251 hostages taken during Hamas’s October 7, 2023 attack, 57 remain in Gaza, including 34 the Israeli military says are dead.The health ministry in Hamas-run Gaza said on Saturday that at least 4,117 people have been killed in the territory since Israel resumed its offensive on March 18, taking the war’s overall toll to 54,381, mostly civilians.Hamas’s attack on Israel resulted in the deaths of 1,218 people, mostly civilians, according to an AFP tally based on official figures.burs-az-smw/dv

Istanbul’s ‘suitcase trade’ stalls as African merchants face crackdownSun, 01 Jun 2025 08:05:20 GMT

Porters roam the narrow streets of Laleli in central Istanbul carrying parcels ready for shipment to customers all over the world.The maze of alleys that lead down to the Sea of Marmara have long been the centre of the “suitcase trade” to sub-Saharan Africa, a route through which merchants carry goods back and forth in …

Istanbul’s ‘suitcase trade’ stalls as African merchants face crackdownSun, 01 Jun 2025 08:05:20 GMT Read More »

Bangladesh opens fugitive ex-PM’s trial over protest killings

Fugitive former prime minister Sheikh Hasina orchestrated a “systemic attack” to try to crush the uprising against her government, Bangladeshi prosecutors said at the opening of her trial on Sunday.Up to 1,400 people were killed between July and August 2024 when Hasina’s government launched its crackdown, according to the United Nations.Hasina, 77, fled by helicopter to her old ally India as the student-led uprising ended her 15-year rule, and she has defied an extradition order to return to Dhaka.The domestic International Crimes Tribunal (ICT) is prosecuting former senior figures connected to Hasina’s ousted government and her now-banned party, the Awami League.”Upon scrutinising the evidence, we reached the conclusion that it was a coordinated, widespread and systematic attack,” Mohammad Tajul Islam, ICT chief prosecutor, told the court in his opening speech.”The accused unleashed all law enforcement agencies and her armed party members to crush the uprising.”Islam lodged charges against Hasina and two other officials of “abetment, incitement, complicity, facilitation, conspiracy, and failure to prevent mass murder during the July uprising”.- ‘Not an act of vendetta’ -Hasina, who remains in self-imposed exile in India, has rejected the charges as politically motivated.As well as Hasina, the case includes ex-police chief Chowdhury Abdullah Al Mamun — who is in custody, but who did not appear in court on Sunday — and former interior minister Asaduzzaman Khan Kamal, who like Hasina, is on the run.The prosecution of senior figures from Hasina’s government is a key demand of several of the political parties now jostling for power. The interim government has vowed to hold elections before June 2026.The hearing is being broadcast live on state-owned Bangladesh Television.Prosecutor Islam vowed the trial would be impartial.”This is not an act of vendetta, but a commitment to the principle that, in a democratic country, there is no room for crimes against humanity,” he said.Investigators have collected video footage, audio clips, Hasina’s phone conversations, records of helicopter and drone movements, as well as statements from victims of the crackdown as part of their probe. The ICT court opened its first trial connected to the previous government on May 25. In that case, eight police officials face charges of crimes against humanity over the killing of six protesters on August 5, the day Hasina fled the country.Four of the officers are in custody and four are being tried in absentia.The ICT was set up by Hasina in 2009 to investigate crimes committed by the Pakistani army during Bangladesh’s war for independence in 1971.It sentenced numerous prominent political opponents to death and became widely seen as a means for Hasina to eliminate rivals.Earlier on Sunday, the Supreme Court restored the registration of the largest Islamist party, Jamaat-e-Islami, allowing it to take part in elections.Hasina banned Jamaat-e-Islami during her tenure and cracked down on its leaders.In May, Bangladesh’s interim government banned the Awami League, pending the outcome of her trial, and of other party leaders.