Pluies de mousson en Inde: au moins 30 morts, selon un nouveau bilan

Des inondations et des glissements de terrain, survenus après des pluies de mousson ces deux derniers jours, ont tué au moins 30 personnes dans le nord-est de l’Inde, selon un nouveau bilan officiel dimanche.Des responsables des services de gestion des catastrophes ont précisé que huit personnes étaient décédées dans l’Etat d’Assam, et neuf dans celui d’Arunachal Pradesh, essentiellement dans des glissements de terrain.Cinq autres ont trouvé la mort dans l’État voisin de Mizoram, ont déclaré les autorités de l’État. Six personnes ont perdu la vie dans l’Etat de Meghalaya et au moins deux autres dans ceux de Nagaland et de Tripura.Le précédent bilan des pluies torrentielles dans le nord-est de l’Inde, donné samedi, faisait état de cinq morts dans l’Etat d’Assam.Les inondations et les glissements de terrain meurtriers liés à la pluie sont fréquents en Asie du Sud pendant la période de la mousson, mais les experts affirment que le changement climatique en accroît la fréquence et la gravité. Des dizaines de personnes meurent chaque année pendant la saison des pluies en Inde, pays de 1,4 milliard d’habitants.Une alerte rouge a été émise pour plusieurs zones de la région Nord-Est après les pluies incessantes des derniers jours. Les rivières gonflées par les pluies diluviennes — y compris le puissant Brahmapoutre, qui prend sa source dans l’Himalaya et traverse le nord-est de l’Inde avant de se jeter dans son delta au Bangladesh — ont débordé dans toute la région.L’armée indienne a déclaré avoir sauvé des centaines de personnes “lors d’une opération massive” dans l’État de Manipur. “Des personnes ont été déplacées vers des endroits plus sûrs”, a précisé l’armée samedi. “De la nourriture, de l’eau et des médicaments essentiels ont été fournis”, selon elle.

Marche silencieuse en Hongrie contre la loi ciblant médias et ONG

Des milliers de Hongrois ont protesté en silence dimanche à Budapest contre un projet de loi permettant à Viktor Orban de sanctionner les médias et les ONG “financés depuis l’étranger”.Le Premier ministre “veut faire taire tous ceux qui n’écrivent pas ce qu’il souhaite”, a déclaré à l’AFP Zsolt Solyom, un ancien soldat de 49 ans. La majorité nationaliste au pouvoir dans ce pays d’Europe centrale a déposé mi-mai un texte comparé à la loi russe sur les “agents de l’étranger”. La législation permettra la mise sur liste noire d’organismes “menaçant la souveraineté de la Hongrie en utilisant des fonds étrangers pour influencer la vie publique”.Les médias ou les ONG visés devront obtenir une autorisation pour recevoir des fonds de l’étranger et devront s’acquitter d’une amende en cas d’infraction.Les manifestants portaient en nombre un bâillon lors du rassemblement organisé sur le pont de la Liberté, dans la capitale hongroise, et brandissaient des banderoles appelant au retrait du projet. Après la marche, la lecture à haute voix des noms des 115 députés soutenant le texte a été accompagnée de sifflets et de huées. La semaine dernière, des représentants de plus de 80 médias issus de 22 pays, dont le quotidien français Libération, ont exhorté leurs gouvernements et l’Union européenne (UE) à tout faire pour empêcher cette réforme. Elle a été condamnée par le Conseil de l’Europe et la Commission européenne, qui a appelé la Hongrie à retirer le texte, promettant sinon de “prendre les mesures nécessaires”.L’opposition hongroise estime qu’il s’agit de la dernière tentative de Viktor Orban depuis son retour au pouvoir en 2010 pour museler les critiques.Mais son parti, le Fidesz, estime ce nouveau texte nécessaire pour défendre le pays contre les ingérences.Les députés doivent voter à la mi-juin. L’adoption devrait être une formalité, la majorité gouvernementale dominant le parlement.

Marche silencieuse en Hongrie contre la loi ciblant médias et ONG

Des milliers de Hongrois ont protesté en silence dimanche à Budapest contre un projet de loi permettant à Viktor Orban de sanctionner les médias et les ONG “financés depuis l’étranger”.Le Premier ministre “veut faire taire tous ceux qui n’écrivent pas ce qu’il souhaite”, a déclaré à l’AFP Zsolt Solyom, un ancien soldat de 49 ans. La majorité nationaliste au pouvoir dans ce pays d’Europe centrale a déposé mi-mai un texte comparé à la loi russe sur les “agents de l’étranger”. La législation permettra la mise sur liste noire d’organismes “menaçant la souveraineté de la Hongrie en utilisant des fonds étrangers pour influencer la vie publique”.Les médias ou les ONG visés devront obtenir une autorisation pour recevoir des fonds de l’étranger et devront s’acquitter d’une amende en cas d’infraction.Les manifestants portaient en nombre un bâillon lors du rassemblement organisé sur le pont de la Liberté, dans la capitale hongroise, et brandissaient des banderoles appelant au retrait du projet. Après la marche, la lecture à haute voix des noms des 115 députés soutenant le texte a été accompagnée de sifflets et de huées. La semaine dernière, des représentants de plus de 80 médias issus de 22 pays, dont le quotidien français Libération, ont exhorté leurs gouvernements et l’Union européenne (UE) à tout faire pour empêcher cette réforme. Elle a été condamnée par le Conseil de l’Europe et la Commission européenne, qui a appelé la Hongrie à retirer le texte, promettant sinon de “prendre les mesures nécessaires”.L’opposition hongroise estime qu’il s’agit de la dernière tentative de Viktor Orban depuis son retour au pouvoir en 2010 pour museler les critiques.Mais son parti, le Fidesz, estime ce nouveau texte nécessaire pour défendre le pays contre les ingérences.Les députés doivent voter à la mi-juin. L’adoption devrait être une formalité, la majorité gouvernementale dominant le parlement.

Le pur-sang irlandais Camille Pissarro, champion d’Europe sur 2.100 mètres

Le pur-sang irlandais Camille Pissarro, le favori, monté par l’anglais Ryan Moore a remporté avec autorité dimanche à Chantilly (Oise) le 185e Prix du Jockey-Club devenant le meilleur poulain de trois ans d’Europe sur 2.100 mètres.Dans cette course, qui se veut l’équivalent français du Derby d’Epsom anglais, un peloton touffu de dix-huit jeunes pur-sang, déjà aguerris à l’effort en dépit de leur jeune âge, se sont élancés en bon terrain sur le parcours exigeant de l’hippodrome des Princes de Condé qui s’achève par une ligne droite en montée longue de 600 mètres.Vite en bonne place avec son numéro 1 dans les stalles de départ, Camille Pissarro a constamment galopé derrière Bowmark et Trinity College avec dans son dos l’anglais Detain mené par le Belge Christophe Soumillon.Camille Pissarro a changé de vitesse dans la ligne droite finale conservant sa position le long du rail pour s’imposer dans les 50 derniers mètres.”Il avait déjà fait de grandes performances dans les 2.000 Guinées. Je remercie Christophe Soumillon qui aurait pu m’enfermer à la corde”, a déclaré Ryan Moore qui signe son 2e succès dans la course.Un deuxième sacre aussi pour Aidan O’Brien, l’entraîneur du nouveau prince de Chantilly à la robe ébène. La deuxième place est revenue au pur-sang français Cualificar sous la selle du britannique William Buick. “On est dans la joie du podium. On est battu par un très bon cheval. Le notre ne nous déçoit pas”, a commenté Louise Benard, la représentante en France de l’écurie Godolphin, propriétaire de Cualificar.Le pur-sang anglais Detain piloté par le Belge Christophe Soumillon a conclu lui à la troisième place.Grâce à sa victoire, le nouveau prince de Chantilly a rapporté à son entourage, dont ses propriétaires l’écurie Tabor-Smith-Magnier, les 857.100 euros promis au vainqueur sur l’allocation totale de 1,5 million versés par le Qatar.Les turfistes reverront certainement le nouveau prince de Chantilly au départ du Prix de l’Arc de Triomphe, le championnat du monde du galop le premier dimanche d’octobre. Sa carrière d’étalon au haras est elle d’ores et déjà assurée.

Key climate target of airline decarbonisation ‘in peril’: IATA

The airline industry’s flagship goal of decarbonising by 2050 is now “in peril” due to climate-sceptic policies, including those of US President Donald Trump, the leading airline association IATA warned on Sunday.The emergence of leaders favouring fossil fuels and recent regulatory rollbacks are “obviously a setback… it does imperil success on the 2050 horizon”, Marie Owens Thomsen, the International Air Transport Association’s senior vice president for sustainability, told reporters.”But I don’t think it’s going to halt or reverse progress. I think it will just slow progress,” she said at the IATA annual industry conference in India.Trump’s Republican administration is supporting the development of fossil fuels in contrast to his Democratic predecessor Joe Biden, who had massively supported the production of renewable aviation fuels through tax credits.UN aviation agency members, from the International Civil Aviation Organization (ICAO), have set the year 2050 as their goal for achieving net-zero carbon emissions for air travel — an industry often criticised for its outsized role in climate change.- ‘Entirely achievable’ -The air transportation industry has faced growing pressure to deal with its contribution to the climate crisis.Currently responsible for 2.5 percent to three percent of global CO2 emissions, the sector’s switch to renewable fuels is proving difficult, even if the aeronautics industry and energy companies have been seeking progress.To achieve net-zero emissions, airlines rely on non-fossil sources known as Sustainable Aviation Fuel (SAF).However, SAF biofuels are still three to four times more expensive than petroleum-based jet fuel.”Another problem, which is related, is the fact that oil is so cheap,” Owens Thomsen said. “I think that also diminishes the sense of urgency that people have.”A barrel of Brent North Sea crude, the international benchmark, stands below $65 as a result of Trump’s tariffs, his call to “drill baby drill” and especially a decision by OPEC+ to hike crude output quotas.This represents an immediate boon for airlines, whose fuel costs represent between a quarter and a third of operating expenses. SAF is seen as a crucial ingredient in hitting emissions targets. The biofuel produces lower carbon emissions than traditional jet fuel and is made from plant and animal materials such as cooking oil and fat.European Union rules require carriers to include two percent of SAF in their fuel mix starting this year, rising to six percent in 2030 before soaring to 70 percent from 2050.Owens Thomsen estimated on Sunday that $4.7 trillion in investment is needed to establish SAF sectors capable of meeting the needs of air transport by 2050.”It is entirely achievable,” she said, adding that the raw materials and technology already exist and simply need to be developed. “The money involved is very comparable to the money that was involved in creating the previous new energy markets, notably obviously wind and solar,” she said.That money could be found just by stopping subsidies to oil producers, she said.”The world is subsidising large oil companies to the height of $1 trillion per year,” she said.”With that money, if it were redirected in its totality, we could solve our energy transition in less than five years.”IATA also indicated on Sunday that it expects global SAF production to double this year compared with 2024 to 2.5 billion litres — slightly down from its previous projections of 2.7 billion litres.”This represents only 0.7 percent of total aviation needs,” IATA Director General Willie Walsh said. 

Key climate target of airline decarbonisation ‘in peril’: IATA

The airline industry’s flagship goal of decarbonising by 2050 is now “in peril” due to climate-sceptic policies, including those of US President Donald Trump, the leading airline association IATA warned on Sunday.The emergence of leaders favouring fossil fuels and recent regulatory rollbacks are “obviously a setback… it does imperil success on the 2050 horizon”, Marie Owens Thomsen, the International Air Transport Association’s senior vice president for sustainability, told reporters.”But I don’t think it’s going to halt or reverse progress. I think it will just slow progress,” she said at the IATA annual industry conference in India.Trump’s Republican administration is supporting the development of fossil fuels in contrast to his Democratic predecessor Joe Biden, who had massively supported the production of renewable aviation fuels through tax credits.UN aviation agency members, from the International Civil Aviation Organization (ICAO), have set the year 2050 as their goal for achieving net-zero carbon emissions for air travel — an industry often criticised for its outsized role in climate change.- ‘Entirely achievable’ -The air transportation industry has faced growing pressure to deal with its contribution to the climate crisis.Currently responsible for 2.5 percent to three percent of global CO2 emissions, the sector’s switch to renewable fuels is proving difficult, even if the aeronautics industry and energy companies have been seeking progress.To achieve net-zero emissions, airlines rely on non-fossil sources known as Sustainable Aviation Fuel (SAF).However, SAF biofuels are still three to four times more expensive than petroleum-based jet fuel.”Another problem, which is related, is the fact that oil is so cheap,” Owens Thomsen said. “I think that also diminishes the sense of urgency that people have.”A barrel of Brent North Sea crude, the international benchmark, stands below $65 as a result of Trump’s tariffs, his call to “drill baby drill” and especially a decision by OPEC+ to hike crude output quotas.This represents an immediate boon for airlines, whose fuel costs represent between a quarter and a third of operating expenses. SAF is seen as a crucial ingredient in hitting emissions targets. The biofuel produces lower carbon emissions than traditional jet fuel and is made from plant and animal materials such as cooking oil and fat.European Union rules require carriers to include two percent of SAF in their fuel mix starting this year, rising to six percent in 2030 before soaring to 70 percent from 2050.Owens Thomsen estimated on Sunday that $4.7 trillion in investment is needed to establish SAF sectors capable of meeting the needs of air transport by 2050.”It is entirely achievable,” she said, adding that the raw materials and technology already exist and simply need to be developed. “The money involved is very comparable to the money that was involved in creating the previous new energy markets, notably obviously wind and solar,” she said.That money could be found just by stopping subsidies to oil producers, she said.”The world is subsidising large oil companies to the height of $1 trillion per year,” she said.”With that money, if it were redirected in its totality, we could solve our energy transition in less than five years.”IATA also indicated on Sunday that it expects global SAF production to double this year compared with 2024 to 2.5 billion litres — slightly down from its previous projections of 2.7 billion litres.”This represents only 0.7 percent of total aviation needs,” IATA Director General Willie Walsh said. 

Tour d’Italie: le pape Léon XIV bénit le peloton avant sa traversée du Vatican

Le pape Léon XIV a donné sa bénédiction au peloton du Tour d’Italie, présentant les coureurs du Giro comme “des modèles pour tous les jeunes du monde”, dimanche lors de leur traversée du Vatican à l’occasion de la 21e et dernière étape.Le Giro est entré dans le Vatican pour traverser les célèbres jardins du plus petit Etat du monde à allure réduite pendant le départ fictif.Leon XIV a d’abord reçu des mains d’Urbano Cairo, propriétaire de RCS Sport, l’organisateur du Tour d’Italie, une réplique du maillot rose.Les coureurs ont ensuite mis pied à terre devant le souverain pontife et les quatre porteurs de maillots distinctifs, dont le leader et maillot rose Simon Yates, sont descendus de leur vélo pour lui serrer la main.”Bienvenue au Vatican, cela me fait plaisir de vous saluer pour cette dernière étape du Giro, j’espère que cette journée sera une belle journée pour vous tous”, a déclaré le pape lors d’une bréve allocution.”Vous êtes des modèles pour tous les jeunes du monde entier, pas seulement en Italie, car le cyclisme est un sport très important dans le monde”, a poursuivi le premier pape américain de l’histoire.”Merci pour ce que vous faites, ayez à coeur de soigner le corps mais aussi le coeur”, a-t-il conclu avant de donner sa bénédiction au peloton.Le Giro était déjà entré dans le Vatican, en 1974 et 2000. Cette traversée était initialement prévue dans le cadre du Jubilé, une “année sainte” organisée tous les 25 ans et qui rassemble des pèlerins du monde entier, mais elle est devenue une forme d’hommage au pape François, décédé le 21 avril.Les coureurs sont ressortis du Vatican par la Porte du Perugin pour rejoindre le départ réel de cette étape longue de 143 km qui se terminera sur un circuit dans le centre historique de Rome après un aller-retour jusqu’à la mer Méditerranée.Le porteur du maillot rose, le Britannique Simon Yates, devrait sauf accident remporter la 108e édition à l’issue de cette dernière étape dimanche soir.