Jimmy Kimmel extends late night contract for a year

Jimmy Kimmel has extended his contract with Disney-owned ABC for a year, sources said Monday, months after his late-night show was yanked off the air in a confrontation with President Donald Trump’s administration.The late-night host will continue to front “Jimmy Kimmel Live!” into the middle of 2027, a person familiar with the matter told AFP.His contract had been due to expire in May of next year.The move comes after a spat pitting the White House against Kimmel in the wake of the killing of right-wing activist Charlie Kirk.Kimmel, who frequently skewers Trump and his inner circle, annoyed conservatives when he said “the MAGA gang” was trying to exploit the college campus murder.Trump’s Federal Communications Commission (FCC) Chairman Brendan Carr appeared to threaten the licenses of ABC affiliates broadcasting the show unless they demanded Kimmel’s removal.Two companies that own dozens of those affiliates — Nexstar and Sinclair — then announced they would be removing the show from their schedules, prompting Disney to suspend the show nationwide.But after a huge public and Hollywood backlash, Kimmel was back on the air after a week-long hiatus, delivering a blockbuster monologue in which he slammed government attempts to censor him as “anti-American.”He has continued to take aim at Trump, mocking him for apparently falling asleep in meetings, and for mispronouncing the names of international leaders with whom he boasts he has brokered peace deals.Trump, meanwhile, shows no sign of giving up his crusade to get Kimmel cancelled.At a revamped awards ceremony at the Kennedy Center on Sunday night, he called the funnyman “horrible,” as he predicted bumper ratings for the show.”If I can’t beat out Jimmy Kimmel in terms of talent, then I don’t think I should be president,” he said.

Après les critiques de Trump, les Européens affichent leur solidarité avec Zelensky

Les alliés européens ont affiché lundi à Londres leur solidarité avec Volodymyr Zelensky, qui a souligné n’avoir “aucun droit” de céder à la Russie les territoires réclamés par Moscou.Les dirigeants français, allemand et britannique se sont réunis un peu moins de deux heures autour du président ukrainien, auquel le président Donald Trump a reproché de “ne pas avoir lu” les dernières propositions américaines. Des propositions dont le contenu n’a pas filtré jusqu’ici.Le chancelier allemand Friedrich Merz s’est dit lors de la réunion “sceptique” sur “certains détails que nous voyons dans les documents provenant des Etats-Unis”. Il n’a pas précisé à quels documents il faisait référence.Juste avant ces discussions à Londres, un haut responsable au fait des dernières négociations avait indiqué à l’AFP que la question territoriale restait la plus “problématique”. La Russie, qui contrôle plus de 80% du Donbass, veut obtenir l’ensemble de ce territoire, une exigence maintes fois rejetée par Kiev. “Envisageons-nous de céder des territoires? Nous n’avons aucun droit légal de le faire, en vertu de la loi ukrainienne, de notre Constitution, et du droit international. Et nous n’avons aucun droit moral non plus”, a déclaré le président ukrainien lors d’une conférence de presse en ligne à l’issue de la rencontre de Londres.- Avoirs russes gelés -M. Zelensky, qui doit rencontrer la Première ministre italienne Giorgia Meloni à Rome mardi, s’est également entretenu dans la soirée à Bruxelles avec le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte, et la cheffe de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.”L’Union européenne reste inflexible dans son soutien à l’Ukraine”, a assuré cette dernière sur X, martelant que “la sécurité de l’Ukraine doit être garantie à long terme comme première ligne de défense de l’Union”.Parmi les autres sujets prioritaires pour l’Ukraine figure la question des “réparations” des dommages de guerre, a rappelé M. Zelensky sur X après ces entrevues.Un responsable britannique avait confié lundi “espérer voir prochainement des avancées” concernant l’utilisation des avoirs russes gelés en Europe pour financer l’Ukraine. L’UE espère arriver à un accord au prochain sommet européen des 18-19 décembre.Depuis la présentation d’un plan américain il y a bientôt trois semaines, perçu comme très favorable à la Russie, les puissances européennes alliées de Kiev tentent de faire entendre leur voix et de tempérer celui-ci. La réunion de Londres a permis “de poursuivre le travail commun sur le plan américain” de paix sur l’Ukraine, “en vue de le compléter avec les contributions européennes, en étroite coordination” avec Kiev, a déclaré la présidence française à l’issue de la rencontre.Avant ce sommet, le dirigeant britannique Keir Starmer avait assuré qu’il ne “mettrai(t) pas la pression sur le président” Zelensky pour accepter les propositions américaines. “Le plus important est d’arriver à une cessation des hostilités” et qu’elle soit “juste et durable”, avait-il indiqué sur ITV news.- Trump “un peu déçu” -Après une réunion entre Ukrainiens, Américains et Européens à Genève fin novembre, les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner ont été reçus la semaine dernière par le président russe Vladimir Poutine.Le Kremlin a évoqué certaines avancées, même s’il reste “beaucoup de travail”.Interrogé dimanche lors d’une soirée de gala à Washington, le président des Etats-Unis, qui souffle le chaud et froid avec Volodymyr Zelensky, a une nouvelle fois critiqué son homologue ukrainien.”Nous avons donc parlé au président Poutine, nous avons parlé aux dirigeants ukrainiens – notamment Zelensky, le président Zelensky – et je dois dire que je suis un peu déçu que le président Zelensky n’ait pas encore lu la proposition”, a lancé M. Trump, qui s’est montré très proche de Moscou depuis qu’il est revenu à la Maison Blanche il y a près d’un an.burs/phs/lgo

La Croatie commande 18 canons Caesar à la France et va moderniser ses Rafale

La Croatie a confirmé lundi l’achat de 18 canons automoteurs français Caesar pour renforcer son artillerie, et s’est engagée à moderniser ses douze avions de chasse Rafale avec l’aide de la France, lors d’une visite du Premier ministre croate Andrej Plenkovic à Paris.”Nous sommes très contents des dynamiques dans la défense”, a-t-il dit devant la …

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Nobel: la famille de Machado et des chefs d’État à Oslo pour célébrer la lauréate

La famille de Maria Corina Machado et des chefs d’État sont arrivés lundi à Oslo pour célébrer le Nobel de la paix de l’opposante vénézuélienne, qui vit cachée dans son pays et dont la venue est également attendue malgré le risque d’être déclarée fugitive.Bête noire du président Nicolas Maduro, Mme Machado doit normalement recevoir sa …

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European allies back Zelensky after Trump criticism

Ukraine’s European allies put on a show of support for President Volodymyr Zelensky Monday as they expressed scepticism about parts of the US proposal to end Russia’s nearly four-year invasion.Zelensky first held a meeting in London with the leaders of Britain, France and Germany before heading to Brussels later Monday for talks with the heads of the EU and of NATO. Afterwards, he was to fly to Rome for a meeting Tuesday with the Italian prime minister.The discussions came after US President Donald Trump accused Zelensky of not reading his administration’s proposal on a deal to end nearly four years of war sparked by Russia’s invasion of its neighbour.That followed days of talks between Ukrainian and US officials in Miami that ended on Saturday with no apparent breakthrough, but with Zelensky committing to further negotiations.In London, Zelensky spoke with British Prime Minister Keir Starmer, French President Emmanuel Macron and German Chancellor Friedrich Merz.At a subsequent press conference, he said that Ukrainian territory was one of the main sticking points in negotiations.”Russia is insisting that we give up territories, but we don’t want to cede anything,” Zelensky said. “There are difficult problems concerning the territories and so far there has been no compromise,” he said, adding that Kyiv had no legal or moral right to give up its land.He also said: “The key is to know what our partners will be ready to do in the event of new aggression by Russia. At the moment, we have not received any answer to this question.”Hours later, in Brussels, Zelensky said on X he had “a good and productive meeting” with NATO chief Mark Rutte, European Council President Antonio Costa and European Commission President Ursula von der Leyen.”Our positions have been aligned on all issues. We are acting in a coordinated and constructive manner,” Zelensky said.Rutte also called it a “good” discussion and reiterated the support for a “just and lasting peace for Ukraine”, while von der Leyen, also on X, said the EU was “ironclad” in its backing for Kyiv.”Ukraine’s sovereignty must be respected. Ukraine’s security must be guaranteed, in the long term, as a first line of defence for our Union. These priorities were are the centre of our discussions with NATO Secretary General Mark Rutte,” von der Leyen said.France’s Macron wrote on X after the London meeting that “we are preparing robust security guarantees and measures for Ukraine’s reconstruction”.Macron said the “main issue” was finding “convergence” between the European and Ukrainian position and that of the United States.Ahead of the London talks, German leader Merz said he was “sceptical about some of the details which we are seeing in the documents coming from the US side, but we have to talk about it”.And Britain’s Starmer said he would not be pushing Zelensky to accept the deal spearheaded by Trump’s administration — the initial version of which was criticised by Ukraine’s allies as overly favourable to Russia.- ‘Disappointed’ -On Saturday, Zelensky said he had a “very substantive and constructive” telephone conversation with US envoys Steve Witkoff and Jared Kushner who were negotiating with Ukrainian officials in Miami.But Trump criticised his Ukrainian counterpart on Sunday, telling reporters: “I have to say that I’m a little bit disappointed that President Zelensky hasn’t yet read the proposal, that was as of a few hours ago.”Witkoff and Kushner had met Russian President Vladimir Putin at the Kremlin last week, with Moscow rejecting parts of the US proposal.Before Monday’s talks, Macron slammed what he called Russia’s “escalatory path”.”We must continue to exert pressure on Russia to compel it to choose peace,” he wrote on X.- Hot and cold -Washington’s initial plan to bring an end to the conflict involved Ukraine surrendering land that Russia has not captured in return for security promises that fall short of Kyiv’s aspirations to join NATO.The nature of the security guarantees that Ukraine could get to fend off any future Russian invasion has so far been shrouded in uncertainty, beyond an initial suggestion that jets to defend Kyiv could be based in Poland.Trump has blown hot and cold on Ukraine since returning to office in January, initially chastising Zelensky for not being grateful for US support.But he was also frustrated that his efforts to persuade Putin to end the war had failed to produce results and he recently slapped sanctions on Russian oil firms.

Budget de la Sécu: Édouard Philippe, le trouble-fête

L’intransigeance d’Édouard Philippe va-t-elle faire trébucher Sébastien Lecornu ? En refusant d’avaliser le budget de la Sécurité sociale, le président d’Horizons concentre les critiques au sein du “socle commun”, de plus en plus sceptique sur sa stratégie vers l’Élysée.Lundi soir, sur LCI, l’ancien Premier ministre a indiqué qu’il recommanderait aux députés Horizons de s’abstenir sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), qui contient notamment la suspension de la réforme des retraites.Ce texte “n’est pas satisfaisant” mais “je ne suis pas partisan du chaos, je ne propose pas de voter contre. Je n’ai jamais voulu que le gouvernement de Sébastien Lecornu tombe”, a ajouté M. Philippe.Déjà incertain, le vote de l’Assemblée mardi soir vire au couperet pour Sébastien Lecornu, qui campe sur son abandon du 49.3. “Guère optimiste”, une ministre craint des “effets en cascade” de la position d’Horizons au sein des autres groupes.Au sein du parti philippiste, le poids de la responsabilité se fait sentir. “On décidera mardi entre le vote contre ou l’abstention, mais on ne souhaite pas que le budget échoue”, a expliqué au Monde le président de la Commission des Affaires sociales, Frédéric Valletoux.Le signe d’une hésitation ? “Même des hauts gradés” d’Horizons ont été surpris par la position formulée par leur patron, affirme un ministre.”Je ne comprends plus Édouard Philippe (…) Et, quand j’écoute les députés Horizons, je ne suis pas certaine que je sois seule à ne plus le comprendre”, a cinglé l’ancienne ministre et députée Renaissance Agnès Pannier-Runacher.Selon des sources concordantes, le président des députés Horizons, Paul Christophe, avait laissé entendre que son groupe pourrait approuver le PLFSS.Vendredi, lors du vote de la partie recettes, sur les 34 députés que compte le groupe Horizons et apparentés, 19 ont pris part au vote. Et quatre ont approuvé le texte, à rebours de la ligne du parti.Ceux qui rééditeront un vote positif lors du vote global “devront se poser la question de leur appartenance à Horizons”, avertit un proche d’Édouard Philippe.-“Cohérence”-Candidat déclaré à l’Elysée, le maire du Havre avait déjà suscité un flot de critiques après son appel à une démission “ordonnée” d’Emmanuel Macron et à la tenue d’une élection présidentielle anticipée.”Peut-être l’ai-je dit trop brutalement”, a-t-il concédé lundi, après avoir récemment estimé qu’il ne devait “rien” au président qui l’a nommé à Matignon en 2017.Mais sa position sur le budget de la Sécu a remis une pièce dans la machine.”Le fait qu’il fasse un pas de côté comme ça, ne pas être capable de mettre ses ambitions personnelles de côté pendant quelque temps, pour moi, ça le discrédite”, juge une ministre qui lui est pourtant favorable.”Qu’il arrête de régler ses comptes avec Emmanuel Macron”, a lancé Xavier Bertrand (LR), pour qui Édouard Philippe cherche à “accélérer le calendrier électoral”.”Je suis dubitatif sur l’idée d’incarner le créneau du désordre quand son électorat potentiel est très attaché à l’ordre”, glisse un proche du président.Des critiques balayées au nom de la “cohérence” du parti. “Il y aurait quelque chose d’assez surprenant à ce que l’on rende les 34 députés Horizons responsables du vote des 577 députés de l’Assemblée”, rétorque le secrétaire général d’Horizons, Christophe Béchu.La sortie du maire du Havre a aussi ses défenseurs. “A la fin, pour quelqu’un qui est candidat à l’élection présidentielle, ça va être compliqué d’expliquer la situation des finances publiques”, souligne une députée Renaissance.”Édouard Philippe ne veut pas être le porteur du bilan de Macron”, abonde un ancien ministre pour qui le président d’Horizons veut être “celui qui a dit non à la suspension de la réforme des retraites”.Dimanche, le secrétaire général délégué d’Horizons Pierre-Yves Bournazel a appelé Sébastien Lecornu à actionner le 49.3. Ainsi, “il se placerait dans une position bien plus simple” mais “c’est sa responsabilité de le faire ou de ne pas le faire”, a déclaré M. Philippe lundi soir.Le candidat à Élysée a par ailleurs évoqué une modification de la politique familiale pour une application “dès le premier enfant”. Il s’est aussi dit favorable à la création d’un “état d’urgence narco” pour déployer des moyens “dérogatoires au droit commun” pour lutter contre le narcotrafic.