Aubameyang banned as Gabon government suspend national teamThu, 01 Jan 2026 14:40:51 GMT

Gabon’s sports minister has announced the banning of veteran players Pierre-Emerick Aubameyang and Bruno Ecuele Manga, the suspension of the whole national team, and the sacking of the coaching staff following the Panthers’ disastrous showing at the Africa Cup of Nations (AFCON).An injury-time winner by Bazoumana Toure condemned Gabon to a 3-2 defeat against defending …

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Yemen separatists say Saudi-backed forces to deploy in seized territories

Separatists from Yemen’s Southern Transitional Council said on Thursday that Saudi-aligned government forces would enter territories seized by the UAE-backed group, in a step that appeared unlikely to satisfy Riyadh after it repeatedly demanded their full withdrawal.A surprise offensive by the STC, in which the separatists took control of resource-rich Hadramawt and Mahra provinces last month, has brought the United Arab Emirates and Saudi Arabia, officially allies in Yemen, to a point of unprecedented tension.On Tuesday, the Saudi-led coalition in Yemen struck what it said was a shipment of Emirati weapons in the port of Mukalla destined for the separatists, a claim Abu Dhabi has denied, and demanded that STC forces withdraw from the newly captured territory.In its statement on Thursday, the STC said it would continue to operate in the regions but had agreed to the deployment of the Riyadh-backed National Shield government force in the areas.”Today, we launched an operation to integrate the southern National Shield forces so that they can assume the responsibilities and missions that fall to our armed forces,” they announced.The statement said a National Shield brigade would be deployed in “areas of the Hadramawt and Mahra governorates, as agreed”.But a source close to the Saudi government told AFP on Thursday that Saudi Arabia’s security needs would only be met if the STC “move out of Hadramawt and Mahra”.The source, speaking on condition of anonymity to discuss the sensitive matter, said the redeployment of government forces did not go far enough.”We have to wait and see what is carried out on the ground,” they added.Another source close to the Saudi military told AFP the Riyadh-led coalition was closely following events on the ground and making its own assessment. The STC later dismissed criticism of the deal, saying that the government forces that would enter their areas would be predominantly made up of southerners who had been funded and supervised by Saudi Arabia. “Their deployment along the Saudi border nullifies any argument used by those lying in wait to incite Saudi Arabia,” STC spokesman Anwar Al Tamimi told AFP. – ‘Security demands’ -Farea Al-Muslimi, a Gulf and Yemen researcher at the UK-based Chatham House think tank, characterised the deployment as a “face-saving measure” on the part of the STC that had been offered to Riyadh and rejected in the past. “If a complete withdrawal and handover of Hadramawt and Mahra takes place, it could be a prelude to de-escalation,” he told AFP.”If it doesn’t happen… it will never resolve Saudi Arabia’s clear and direct security demands,” Muslimi added.Musaed Salem — a bus driver who lives in Qatn city in Hadramawt — told AFP he was relieved to hear of the latest decision by the STC to allow government forces into their territories, saying he hoped it brought greater stability and eased tensions. “We don’t want war. We want security and stability in Hadramawt and everywhere,” he said. Saudi Arabia, the main backer of the Yemeni government, had repeatedly urged the STC to withdraw from recently conquered territories, particularly areas along its southern border, and earlier conducted airstrikes against its positions.Following the strikes on Tuesday, the UAE’s defence ministry said it would withdraw its last remaining troops in Yemen after Saudi Arabia imposed a 24-hour deadline for their removal. The Yemeni government, of which the STC is a part, comprises a fractious coalition of groups united by their opposition to the Iranian-backed Houthi rebels who seized the capital Sanaa in 2014 and subsequently large parts of northern Yemen.While both are opposed to the Houthis, Riyadh and Abu Dhabi back different members of the Yemeni government.The STC’s December advance raised the possibility of that South Yemen, a separate state from 1967 to 1990, might declare independence, while dealing a hammer blow to slow-moving peace negotiations with the Iran-backed Houthi rebels.Emirati troops arrived in Yemen as part of the Saudi-led coalition fighting the Houthis, who had forced the government from the capital Sanaa in 2014 and seized much of the country.The UAE pulled out most of its forces in 2019, leaving only a limited number in the government-run south.

Gabon: équipe suspendue et mise à l’écart d’Aubameyang et Ecuele Manga après la débâcle à la CAN

Equipe suspendue, encadrement démis et mise à l’écart de Pierre-Emerick Aubameyang et Bruno Ecuele Manga: l’élimination au premier tour de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) passe mal au Gabon, où le ministre des Sports a annoncé mercredi soir une série de sanctions.Face à la Côte d’Ivoire, tenante du titre, la sélection gabonaise s’est inclinée (3-2) mercredi, pour la troisième fois en autant de matches de poules.”Compte tenu de la prestation déshonorante des Panthères à la CAN, le gouvernement décide de la dissolution du staff technique, de la suspension de l’équipe nationale jusqu’à nouvel ordre, et de la mise à l’écart des joueurs Bruno Ecuele Manga et Pierre-Emerick Aubameyang”, a déclaré le ministre des Sports Simplice-Désiré Mamboula, dans un message diffusé à la télévision gabonaise.Quelques heures après sa diffusion, la vidéo de cette annonce a été retirée des plateformes officielles du ministère et des canaux numériques de la chaîne, avant d’être republiée jeudi matin.Le parcours à la CAN de l’équipe nationale avait été examiné en Conseil des ministres mercredi soir. “C’est une part de l’identité nationale qui s’en trouve fragilisée”, avait déclaré lundi Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la République, des propos relayés dans un communiqué officiel paru mercredi soir. “L’équipe nationale met en évidence deux problématiques majeures: l’absence de méthode et la dispersion des ressources, a-t-il précisé.Le président a promis “des décisions fortes et structurantes” pour “rétablir la rigueur, la responsabilité et l’ambition dans la gouvernance du sport national”.Sur X, Pierre-Emerick Aubameyang a répondu aux critiques dans un tweet. “Je pense que les problèmes de l’équipe sont bien plus profonds que la petite personne que je suis”, a-t-il écrit, en réponse à quelqu’un qui lui demandait si c’était lui le problème.  L’attaquant, victime d’une gêne à la cuisse gauche, avait été remis à disposition de son club l’Olympique de Marseille avant même la dernière rencontre de la CAN contre la Côte d’Ivoire.

Marché automobile français toujours en berne, ventes d’électriques “sous perfusion”

Contexte incertain, prix toujours élevés… Les ventes de voitures neuves en France ont continué de se contracter en 2025, ce qui pèse sur l’industrie française et européenne alors que les immatriculations de véhicules électriques sont portées par les incitations gouvernementales.Un quart du marché évaporé en six ans: en 2019, dernier exercice avant la pandémie de Covid-19 puis une période de forte inflation, 2,2 millions de voitures avaient été vendues en France. En 2025, le chiffre est tombé à 1.632.154 immatriculations, soit environ 580.000 véhicules de moins.Sur un an, les ventes reculent d’un peu plus de 5%.- “Attentisme” -C’est “une vraie crise de volumes qui pèse sur l’industrie française et européenne”, a commenté jeudi auprès de l’AFP un porte-parole de La Plateforme automobile (PFA), qui défend les intérêts de la filière automobile française.Le phénomène a des conséquences en cascade, pour les constructeurs mais aussi pour leurs fournisseurs, jusqu’aux acteurs de la métallurgie pour qui l’automobile est, avec la construction, l’un des importants débouchés.”Décembre a été dans la continuité de 2025, année marquée par l’attentisme des consommateurs” sur fond d’incertitudes politiques, a commenté jeudi la PFA.Dans le détail pour 2025, les ventes de Stellantis (Peugeot, Citroën, Fiat, Jeep…) ont fortement reculé (-7%) malgré une bonne performance d’Alfa Romeo. Celles de Renault sont légèrement meilleures qu’un an plus tôt (+1,2%), portées notamment par la marque Alpine.Les deux constructeurs pèsent ensemble plus de la moitié du marché français et trustent le podium des modèles vendus, avec en tête la Clio V de Renault, devant la Peugeot 208 II et la Dacia Sandero 3.En période d’inflation et d’incertitudes politiques, les consommateurs ont tendance à épargner plutôt qu’à consentir un investissement aussi lourd que l’achat d’une nouvelle voiture.Les prix moyens “ont beau entamer un reflux” moyen de 1,4% – qui varie beaucoup selon le type de motorisation (25.657 euros pour un modèle à essence, en baisse de 4,6%, contre 42.992 euros en électrique,- 0,1%) -, “ils demeurent souvent trop élevés pour les particuliers”, commente le cabinet AAA Data.Les Français “sont donc de plus en plus nombreux à s’orienter vers la location longue durée”, dit encore l’entreprise qui note par ailleurs une “tendance à la stabilisation des immatriculations de SUV, au-dessus de 50% du marché, après une très longue période de progression”.- 20% d’électriques -Les ventes de véhicules électriques neufs, “sous perfusion des aides gouvernementales et soutenu par le verdissement des flottes”, ont elles progressé de 12% pour atteindre 20% de parts de marché, passant le cap des 300.000 unités écoulées, relève AAA Data.”La progression de la part de marché de l’électrique traduit non pas une dynamique de marché mais plutôt un effet mécanique” lié aux mesures incitatives, observe le porte-parole de PFA.Un véhicule sur deux vendu en 2025 était un hybride, pour 21,2% de véhicules essence et 4,9% diesel. Au niveau européen, la part des ventes du voitures 100% électriques a atteint 16,4% sur les dix premiers mois de 2025, contre 13,2% sur la même période de 2024, alors que l’Union européenne a renoncé mi-décembre à imposer aux constructeurs de véhicules de passer au tout-électrique à partir de 2035, une mesure environnementale phare.Sur ce segment du tout-électrique, le dynamique chinois BYD devrait revendiquer pour la première fois en 2025 la pole position des ventes au niveau mondial. Il a annoncé jeudi avoir vendu 2,26 millions de véhicules électriques en 2025, revendiquant un nouveau record mondial.En France, les immatriculations des Tesla fabriquées par l’entreprise d’Elon Musk ont fortement reculé en 2025, de 37,5%. L’entreprise a écoulé peu plus de 25.400 voitures en France en 2025, contre 40.709 un an plus tôt.Tesla doit annoncer ses ventes annuelles vendredi mais, au vu de leurs dernières publications, BYD a pris une telle avance qu’il lui paraît quasiment impossible de combler l’écart.

Togo releases Frenchman detained over protests: foreign ministryThu, 01 Jan 2026 14:07:52 GMT

A Frenchman detained last year in Togo over alleged involvement in anti-government protests arrived back in France on Thursday after his release, the French foreign ministry said.Steeve Rouyar, a 44-year-old father of two originally from Guadeloupe, had been living in the west African nation since late 2024 when he was arrested in June.The prosecutor’s office …

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Un Français libéré après huit mois de détention au Togo

Steeve Rouyar, un Français arrêté en juin au Togo en marge d’une manifestation et accusé notamment d'”atteinte à la sûreté de l’Etat”, a été libéré sur “décision de la justice togolaise” et est arrivé en France jeudi matin, selon le Quai d’Orsay.La rumeur de sa libération courait sur le territoire guadeloupéen, dont est originaire Steeve Rouyar, depuis le début de la soirée du 31 décembre, avant qu’elle soit confirmée par le ministère français des Affaires étrangères jeudi.Une “décision de la justice togolaise” a permis cette libération, a précisé à l’AFP le Quai d’Orsay, sans faire de commentaire sur le fond de l’affaire, au motif qu’il s’agit “d’une affaire judiciaire individuelle”.”Je suis libéré. Je vous remercie vous tous pour votre soutien”, a écrit sur sa page Facebook Steeve Rouyar jeudi après-midi. Cet expert-comptable de 44 ans, père de deux enfants, originaire de Guadeloupe et installé au Togo depuis novembre 2024, avait été arrêté le 6 juin dans la capitale togolaise. Il est arrivé en France jeudi matin, selon le Quai d’Orsay.- Possible grâce présidentielle -Le parquet de Lomé avait affirmé que Steeve Rouyar faisait partie d’une cinquantaine de “manifestants” arrêtés ce jour-là, après une rare manifestation dans ce pays d’Afrique de l’Ouest tenu d’une main de fer par Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 20 ans. La jeunesse était descendue dans la rue pour protester contre l’arrestation de voix critiques, la hausse du prix de l’électricité et surtout la nouvelle constitution, qui permet au dirigeant togolais de se maintenir au pouvoir sans limite de mandats. Un total de 1.511 prisonniers ont été graciés mercredi, a annoncé le Conseil des ministres togolais dans un communiqué. C’est un acte courant en fin d’année de la part du président Gnassingbé.La liste des personnes graciées n’a pas encore été publiée.Selon une source ayant accès au dossier, sollicitée en septembre, Steeve Rouyar était poursuivi pour troubles à l’ordre public aggravés, faits qu’il avait reconnus devant un juge d’instruction, pour lesquels il risquait un à cinq ans d’emprisonnement. Mais aussi pour le chef d'”atteinte à la sûreté de l’Etat”, ce qu’il niait, puni de 20 à 30 ans d’emprisonnement.Le Français aurait notamment participé à la fabrication de tracts, avant d’être arrêté lors d’un rassemblement et détenu au Service central de recherche et d’investigation criminelle (Scric), avait affirmé la même source.Son frère assurait de son côté ne pas savoir “dans quelle mesure” Steeve Rouyar avait “pris part au mouvement”, même s'”il devait avoir une sensibilité pour ce qui se passait” au Togo.- Influenceurs panafricanistes -Car l’expert-comptable est aussi un militant engagé. D’abord en Guadeloupe, où il a démarré son activité il y a 20 ans, après avoir grandi en région parisienne. Il se présente aux législatives de 2017, 2022 et 2024, notamment sous la bannière du Nouveau Front populaire (gauche) et récolte chaque fois moins de 1% des voix.Les derniers mois avant son arrestation, il relayait notamment les messages d’influenceurs panafricanistes, pourfendeurs de l’ancienne puissance coloniale, avec laquelle le Togo continue d’entretenir des relations plutôt cordiales.La famille Rouyar affirmait mi-septembre que cet aîné d’une fratrie de cinq était venu au Togo pour ouvrir un nouveau cabinet d’expertise-comptable sur un marché africain porteur, avant de se heurter à des démarches administratives plus complexes que prévues.Avant même l’officialisation de la remise en liberté de Steeve Rouyar, les élus de Guadeloupe ont exprimé soulagement et satisfaction.”Cette libération est une victoire pour la justice et les droits humains. Elle démontre l’importance d’une mobilisation collective et d’une diplomatie active pour protéger nos citoyens à l’étranger”, a ainsi salué le président du conseil régional de Guadeloupe, Ary Chalus. “Je tiens à souligner la qualité des échanges qui ont été menés dans un esprit de dialogue et de respect mutuel, tant avec les autorités compétentes qu’avec l’ambassade du Togo, en France”, a déclaré le vice-président du Sénat, le Guadeloupéen Dominique Théophile.

Un Français libéré après huit mois de détention au Togo

Steeve Rouyar, un Français arrêté en juin au Togo en marge d’une manifestation et accusé notamment d'”atteinte à la sûreté de l’Etat”, a été libéré sur “décision de la justice togolaise” et est arrivé en France jeudi matin, selon le Quai d’Orsay.La rumeur de sa libération courait sur le territoire guadeloupéen, dont est originaire Steeve Rouyar, depuis le début de la soirée du 31 décembre, avant qu’elle soit confirmée par le ministère français des Affaires étrangères jeudi.Une “décision de la justice togolaise” a permis cette libération, a précisé à l’AFP le Quai d’Orsay, sans faire de commentaire sur le fond de l’affaire, au motif qu’il s’agit “d’une affaire judiciaire individuelle”.”Je suis libéré. Je vous remercie vous tous pour votre soutien”, a écrit sur sa page Facebook Steeve Rouyar jeudi après-midi. Cet expert-comptable de 44 ans, père de deux enfants, originaire de Guadeloupe et installé au Togo depuis novembre 2024, avait été arrêté le 6 juin dans la capitale togolaise. Il est arrivé en France jeudi matin, selon le Quai d’Orsay.- Possible grâce présidentielle -Le parquet de Lomé avait affirmé que Steeve Rouyar faisait partie d’une cinquantaine de “manifestants” arrêtés ce jour-là, après une rare manifestation dans ce pays d’Afrique de l’Ouest tenu d’une main de fer par Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 20 ans. La jeunesse était descendue dans la rue pour protester contre l’arrestation de voix critiques, la hausse du prix de l’électricité et surtout la nouvelle constitution, qui permet au dirigeant togolais de se maintenir au pouvoir sans limite de mandats. Un total de 1.511 prisonniers ont été graciés mercredi, a annoncé le Conseil des ministres togolais dans un communiqué. C’est un acte courant en fin d’année de la part du président Gnassingbé.La liste des personnes graciées n’a pas encore été publiée.Selon une source ayant accès au dossier, sollicitée en septembre, Steeve Rouyar était poursuivi pour troubles à l’ordre public aggravés, faits qu’il avait reconnus devant un juge d’instruction, pour lesquels il risquait un à cinq ans d’emprisonnement. Mais aussi pour le chef d'”atteinte à la sûreté de l’Etat”, ce qu’il niait, puni de 20 à 30 ans d’emprisonnement.Le Français aurait notamment participé à la fabrication de tracts, avant d’être arrêté lors d’un rassemblement et détenu au Service central de recherche et d’investigation criminelle (Scric), avait affirmé la même source.Son frère assurait de son côté ne pas savoir “dans quelle mesure” Steeve Rouyar avait “pris part au mouvement”, même s'”il devait avoir une sensibilité pour ce qui se passait” au Togo.- Influenceurs panafricanistes -Car l’expert-comptable est aussi un militant engagé. D’abord en Guadeloupe, où il a démarré son activité il y a 20 ans, après avoir grandi en région parisienne. Il se présente aux législatives de 2017, 2022 et 2024, notamment sous la bannière du Nouveau Front populaire (gauche) et récolte chaque fois moins de 1% des voix.Les derniers mois avant son arrestation, il relayait notamment les messages d’influenceurs panafricanistes, pourfendeurs de l’ancienne puissance coloniale, avec laquelle le Togo continue d’entretenir des relations plutôt cordiales.La famille Rouyar affirmait mi-septembre que cet aîné d’une fratrie de cinq était venu au Togo pour ouvrir un nouveau cabinet d’expertise-comptable sur un marché africain porteur, avant de se heurter à des démarches administratives plus complexes que prévues.Avant même l’officialisation de la remise en liberté de Steeve Rouyar, les élus de Guadeloupe ont exprimé soulagement et satisfaction.”Cette libération est une victoire pour la justice et les droits humains. Elle démontre l’importance d’une mobilisation collective et d’une diplomatie active pour protéger nos citoyens à l’étranger”, a ainsi salué le président du conseil régional de Guadeloupe, Ary Chalus. “Je tiens à souligner la qualité des échanges qui ont été menés dans un esprit de dialogue et de respect mutuel, tant avec les autorités compétentes qu’avec l’ambassade du Togo, en France”, a déclaré le vice-président du Sénat, le Guadeloupéen Dominique Théophile.