Victims, lawmakers condemn slow release of Epstein files

Victims of disgraced US financier Jeffrey Epstein joined a chorus of criticism on Monday over the Trump administration’s slow release and heavy redaction of records from the investigation into his alleged sex crimes.President Donald Trump said meanwhile, in his first comments since the release of the files, that people who “innocently met” Epstein in the past risked having their reputations ruined.The Epstein Files Transparency Act (EFTA) passed by Congress and signed into law by Trump mandated the complete release of the Epstein files by Friday of last week.But the Trump Justice Department has released only one batch of documents so far, with Deputy Attorney General Todd Blanche blaming the delay on the need to redact the identities of Epstein’s more than 1,000 victims.In a statement, a group of Epstein victims complained that only a “fraction” of the files have been released and were “riddled with abnormal and extreme redactions with no explanation.””At the same time, numerous victim identities were left unredacted, causing real and immediate harm,” they added.EFTA co-sponsors Ro Khanna, a Democrat, and Thomas Massie, a Republican, threatened over the weekend to bring contempt of Congress charges against Attorney General Pam Bondi for failing to comply with the law.And Democratic Senate Minority Leader Chuck Schumer introduced a resolution on Monday calling for legal action against the administration for failing to release the complete Epstein files.”Instead of transparency, the Trump administration released a tiny fraction of the files and blacked out massive portions of what little they provided,” Schumer said in a statement.”This is a blatant cover-up. Pam Bondi and Todd Blanche are shielding Donald Trump from accountability, and the Senate has a duty to act.”- ‘We need no such protection’ -Blanche denied on Sunday that the Justice Department was redacting the files to protect the president, a formerly close friend of Epstein, a convicted sex offender with connections to the rich and powerful.Trump initially tried to block the disclosure of the files linked to Epstein, who died in a New York jail cell in 2019 while awaiting trial on sex-trafficking charges in what was ruled a suicide.The president, who cut ties with Epstein years before his arrest and faces no accusations of wrongdoing, finally bowed to mounting pressure from Congress and signed the law compelling publication of the files.Trump on Monday dismissed the furor over Epstein as a distraction from his party’s achievements.”This whole thing with Epstein is a way of trying to deflect from the tremendous success that the Republican Party has,” he told reporters at his Mar-a-Lago home.Former Democratic president Bill Clinton featured prominently in the first batch of photos from the Epstein files released by the Justice Department and Trump was asked for his reaction.”I like Bill Clinton,” he said. “I hate to see photos come out of him.”There’s photos of me too,” Trump noted. “Everybody was friendly with this guy (Epstein).””You probably have pictures being exposed of other people that innocently met Jeffrey Epstein years ago, many years ago, and they’re highly respected bankers and lawyers and others,” he said.”But they’re in a picture with him because he was at a party and you ruin a reputation of somebody.”Clinton urged the Justice Department in a statement on Monday to release any materials in the files related to him, saying he had nothing to hide.”Someone or something is being protected. We do not know whom, what or why. But we do know this: We need no such protection,” Clinton said.Ghislaine Maxwell, Epstein’s former girlfriend, remains the only person convicted in connection with his crimes and is serving a 20-year sentence for recruiting underage girls for the disgraced financier.

La loi spéciale en Conseil des ministres, Macron veut un budget “au plus vite en janvier”

Le gouvernement a présenté lundi soir en Conseil des ministres un projet de loi spéciale budgétaire, probablement adoptée dès mardi par le Parlement, prélude à de nouvelles discussions à l’issue incertaine qui devront aboutir “au plus vite en janvier” selon Emmanuel Macron.Dernier recours après l’échec vendredi de la commission mixte paritaire députés-sénateurs pour permettre de financer temporairement l’État et les administrations, le projet de loi spéciale a été adopté en Conseil des ministres, qui s’est réuni lundi soir à l’Élysée après le retour du chef de l’État de son déplacement à Abou Dhabi.Mais “ce n’est pas satisfaisant” et “nous devrons au plus vite, en janvier, donner un budget à la nation” qui “devra tenir l’objectif de 5% de déficit et financer nos priorités”, a déclaré Emmanuel Macron, selon des propos rapportés par la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.La loi spéciale, qui sera examinée mardi au Parlement, “acte donc la volonté du gouvernement de donner leur chance à d’ultimes négociations”, a expliqué le président.L’exécutif écarte toujours l’hypothèse d’un retour au 49.3 pour l’adoption de ce budget, “encore votable sans intervention du gouvernement”, a déclaré lors de ce Conseil le Premier ministre, Sébastien Lecornu, selon Mme Bregeon.Comme l’année dernière, après la chute du gouvernement Barnier, il ne devrait y avoir “aucune voix contre”, a pronostiqué le président de la commission des Finances de l’Assemblée, Eric Coquerel (LFI).Mais ce texte, qui autorise à percevoir les impôts existants, sans nouvelles mesures fiscales, et s’accompagne d’un décret limitant les dépenses aux services votés l’année précédente et jugés indispensables, n’est qu’une mesure temporaire. Les discussions pour doter la France d’un budget de plein exercice devront reprendre en janvier.Le maintien de la loi spéciale “au-delà de janvier risquerait de fragiliser grandement l’économie française”, a assuré le ministre de l’Économie Roland Lescure devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale lundi, avant une nouvelle audition prévue mardi au Sénat. Cela pourrait entrainer des conséquences sur le déficit public.Avec une loi spéciale appliquée toute l’année, le déficit pourrait se situer entre 5,4% du PIB (le niveau de déficit public sur lequel le gouvernement table pour 2025) et 6% du PIB, soit le niveau du déficit “si on laissait tout dériver”, sans loi de finances, a précisé la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin.- “Le plus tôt possible” -“L’Élysée commence à s’impatienter”, explicite un cadre du camp gouvernemental. “Ils veulent que ça s’arrête le plus tôt possible”, glisse un autre.Mais après avoir réussi à faire adopter le budget de la Sécurité sociale, au terme d’une négociation avec les socialistes, Sébastien Lecornu affronte une difficulté encore plus grande sur le budget de l’État, les discussions ayant achoppé entre une droite sénatoriale attachée aux économies et aux baisses d’impôts et une Assemblée où la gauche réclame plus de recettes et moins de coupes budgétaires.Le Premier ministre a relancé un cycle de concertations des groupes politiques. Il a notamment reçu lundi les représentants socialistes, puis ceux du bloc central, avant de s’entretenir successivement avec les communistes, les écologistes et les représentants des Républicains (LR).”On voit qu’il est dans un objectif de partir de la version du Sénat et de voir comment la rendre un peu plus compatible avec ses soutiens à l’Assemblée nationale”, a regretté la présidente des députés écologistes Cyrielle Chatelain, qui souhaiterait voir le processus budgétaire relancé à partir d’une “copie blanche”.Malgré les déclarations de Sébastien Lecornu, des voix s’élèvent, notamment au centre et à droite, pour réclamer que le Premier ministre revienne sur son abandon du 49.3, une exigence des socialistes. Le chef du gouvernement, selon un de ses interlocuteurs, “ne dit plus non” au 49.3, qui permet l’adoption d’un texte sans vote. Mais “il craint la censure”‘, estime un cadre du bloc central.Les socialistes pourraient-ils accepter un revirement sur ce point ? “Quel que soit le mode d’emploi pour l’adoption du budget, la question qui est posée, c’est quel est le contenu du projet de loi de finances ?”, a éludé lundi le premier secrétaire du PS, Olivier Faure.Samedi, le patron de LR Bruno Retailleau a aussi enjoint au Premier ministre de dégainer cette arme constitutionnelle pour octroyer un budget “responsable au pays”, avec “moins d’impôt et de dépenses”.Mais pour Amélie de Montchalin, il y aura dans le budget “des hausses d’impôts qu’il faudra cibler, choisir, décider ensemble. Et puis il y aura des économies qu’il faudra cibler, choisir et décider ensemble”.

Salah, Foster take Egypt and South Africa to AFCON Group B summitMon, 22 Dec 2025 22:44:44 GMT

Premier League pair Mohamed Salah and Lyle Foster were match-winners as Egypt and South Africa began their Africa Cup of Nations Group B campaigns with victories in Morocco on Monday. Unsettled Liverpool star Salah struck in the first minute of added time to snatch a 2-1 win for record seven-time champions Egypt over gallant Zimbabwe in Agadir.Earlier, …

Salah, Foster take Egypt and South Africa to AFCON Group B summitMon, 22 Dec 2025 22:44:44 GMT Read More »

Salah snatches added-time winner for Egypt after Zimbabwe scareMon, 22 Dec 2025 22:26:14 GMT

Mohamed Salah scored in added time to snatch a 2-1 victory for record seven-time champions Egypt over lowly ranked Zimbabwe in an Africa Cup of Nations Group B thriller in Agadir on Monday. Salah came to Morocco after not starting in five consecutive Liverpool matches, with his omission leading to an outburst against manager Arne Slot.But …

Salah snatches added-time winner for Egypt after Zimbabwe scareMon, 22 Dec 2025 22:26:14 GMT Read More »

CAN-2025: Mohamed Salah sauve l’Egypte d’un couac d’entrée face au Zimbabwe

Longtemps menée par une surprenante équipe zimbabwéenne, l’Égypte, grâce à un but de sa superstar Mohamed Salah dans le temps additionnel, s’est imposée laborieusement 2-1 lundi à Agadir pour son entrée en lice dans la Coupe d’Afrique des nations 2025. Maladroit comme les autres attaquants égyptiens jusqu’alors, le capitaine des Pharaons a enfin pris le dessus sur son défenseur dans la surface, s’est retourné et a conclu d’une demi-volée son mouvement pour libérer les près de 30.000 spectateurs du grand stade d’Agadir acquis à sa cause (2-1, 90+1). L’attaquant de Liverpool, qui semble revivre en sélection, a évité à son équipe, pourtant parmi les favorites du tournoi, une terrible désillusion.Quelques minutes plus tôt, Omar Marmoush, l’autre star, avait remis un peu d’ordre dans la maison égyptienne.A l’heure de jeu, l’attaquant de Manchester City a percuté sur son côté gauche, est entré dans la surface et a frappé de toutes ses forces à bout portant pour ne laisser aucune chance à Washington Arubi, le gardien zimbabwéen, héroïque jusqu’alors (1-1, 63e). Le Grand stade d’Agadir a pourtant failli être le théâtre de la première énorme surprise de la compétition.- Arubi impérial -Le modeste Zimbabwe a été à deux doigts de faire chuter l’Égypte. Acculés devant leurs buts pendant un gros quart d’heure, profitant de la maladresse des attaquants égyptiens, Salah compris, pourtant ivres d’occasions et des arrêts d’Arubi, impérial dans la tempête, le Zimbabwe a puni l’Égypte à la 20e minute.Procédant en contre et profitant de la porosité de la défense égyptienne, Prince Dube, servi par Emmanuel Jalai, a contrôlé et trompé le gardien vétéran Mohamed El-Shenawy, 38 ans, à la stupeur générale (1-0, 20e).Les “Warriors” ont failli doubler la mise quatre minutes plus tard lorsque El-Shenawy a eu toutes les peines du monde à capter une frappe de Daniel Msendami, pratiquement reprise par Washington Navaya. De quoi réduire au silence les nombreux supporters égyptiens déguisés en pharaons et faire exulter les quelques fans zimbabwéens, presque incrédules, à leur côté. De quoi faire bouillir de rage Hossam Hassan, le sélectionneur égyptien, rarement enjoué, mais particulièrement furieux contre ses attaquants au point de remplacer dès la 34e minute Emam Ashour par le Nantais Mostafa Mohamed. Le but de Marmoush mis à part, l’Égypte, pourtant supérieure collectivement et techniquement, n’a jamais plus pu franchir le mur dressé dans sa surface par le Zimbabwe en seconde période. Jusqu’à ce que Salah surgisse.Ses coéquipiers, à la recherche d’un huitième sacre dans une CAN qui les fuit depuis 15 ans, se tirent in extremis d’un mauvais pas mais devront dès vendredi, toujours à Agadir, montrer un tout autre visage dans le choc de ce groupe B face à l’Afrique du Sud, victorieuse plus tôt de l’Angola (2-1).

Trump admin halts US offshore wind projects citing ‘national security’

The US Interior Department on Monday said it had paused leases for all five of the country’s offshore wind projects under construction, citing unspecified national security risks and casting new doubt over the future of an industry detested by President Donald Trump.The Republican president has long expressed opposition to windmills, particularly over their appearance, and his administration has made multiple attempts to limit their implementation during his second term.The Interior Department pointed in its announcement to national security risks from the projects, all off the Atlantic coast, that the Pentagon outlined in “recently completed” classified reports.The move comes weeks after a judge ruled that a blanket ban on new offshore permits — signed by Trump on his first day in office in January — was illegal.The Interior Department did not specify what the risks were, but it noted that the Department of Energy had also previously identified potential issues related to radar interference.The pause, effective immediately, would provide time to mitigate the government’s concerns, the Interior Department said.Democratic Senator Sheldon Whitehouse of Rhode Island said the move “looks more like the kind of vindictive harassment we have come to expect from the Trump administration than anything legitimate.”The Revolution Wind project off Rhode Island’s coast, developed by Danish energy giant Orsted, is 80 percent complete, according to its website.Whitehouse said on X that the project had long ago been “thoroughly vetted and fully permitted by the federal government, and that review included any potential national security questions.”- ‘One’ gas pipeline -Dominion Energy, which is behind a massive wind farm off the Virginia coast, said similary that its project “has been more than ten years in the works, involved close coordination with the military, and is located…so far offshore it does not raise visual impact concerns.”The company said it had been ordered to halt work for 90 days, while warning that stopping the project will “lead to energy inflation and threaten thousands of jobs.”Interior Secretary Doug Burgum, seen as close to the fossil fuel industry, expressed concerns for more than just security issues in a post on X, bashing the wind projects as “expensive, unreliable, heavily subsidized offshore wind farms.””ONE natural gas pipeline supplies as much energy as these 5 projects COMBINED,” the former Republican governor wrote.Wind energy represents about 10 percent of US power production, almost entirely from land-based turbines.Other projects targeted by Monday’s order include the Vineyard Wind project off Massachusetts, and the New York-area Sunrise and Empire projects.- ‘Ugly monsters’ -Trump has long complained that windmills ruin views and are expensive. During a trip this summer to one of his UK golf courses, the US president urged Britain to stop subsidizing the “ugly monsters.”In addition to his order attempting to ban new wind farm permits, Trump’s administration has also moved to block all federal loans for wind energy.”We should not be kneecapping America’s largest source of renewable power, especially when we need more cheap, homegrown electricity,” the Environmental Defense Fund’s lead counsel Ted Kelly said in a statement.New York’s Governor Kathy Hochul said on X that she was working with other impacted states “to review every available option to get these projects back on track.”Dominion Energy’s stock price closed down around 3.7 percent, while Danish energy giant Orsted — behind the Revolution Wind project — was down 11 percent.