CAN-2025: la Côte d’Ivoire tenante du titre complète un tableau de rêve pour les quarts
La Côte d’Ivoire, tenante du titre, portée par sa jeune garde, s’est qualifiée par les quarts de finale de la Coupe d’Afrique 2025 au Maroc en disposant facilement du Burkina Faso 3-0 mardi à Marrakech.Les Éléphants qui défieront l’Égypte de Mohamed Salah samedi à Agadir, complètent ainsi un tableau des quarts de finale de rêve où tous les prétendants au titre s’affronteront dans des affiches toutes alléchantes et équilibrées.Parfois balbutiants durant leurs trois matches de groupe, mais porté par leur star Amad Diallo, auteur du premier but de la rencontre, ils n’ont cette fois laissé aucune chance aux Étalons burkinabé.Comme une passation de pouvoir, Emerse Faé, le sélectionneur ivoirien a choisi de titulariser au milieu de terrain dès le coup d’envoi, Christ Inao Oulai, 19 ans, coqueluche des supporters et de laisser sur le banc Seko Fofana, 30 ans, l’un des piliers du titre acquis à domicile il y a deux ans. “Si le fait d’avoir aligné le petit Inao, nous a permis de tuer les matches, ce qui nous fuyait, Dieu merci!”, s’est amusé Faé en conférence de presse à propos de sa nouvelle pépite. “Mais je crois surtout qu’il a profité de notre force collective”, a-t-il repris plus sérieusement louant le travail de ses cadres pour mettre leur “petit frère” dans les meilleurs conditions.- Jeunesse et collectif -Et c’est la fougue de sa jeunesse symbolisée par Inao Oulai, Yan Diomandé, 19 ans également et Amad Diallo, 23 ans, joueur du match, qui a mis au supplice en début de la rencontre la rugueuse défense burkinabè. Amad Diallo, notamment, sur son côté droit a terrorisé Adamo Nagalo, dépassé et sanctionné d’un carton jaune dès la 6e minute, obligeant Brama Traoré, le sélectionneur burkinabè à remplacer le défenseur du PSV Eindhoven par Ibrahim Touré avant même la fin de la première période (42e).L’attaquant de Manchester United, meilleur buteur ivoirien avec deux buts en deux rencontres avant ce huitième, avait déjà donné un premier avantage aux Éléphants en ouvrant le score après une action collective limpide, conclue par un raid dans la surface des Etalons (1-0, 20e).La pression pour le Burkina n’a pas été moins forte à gauche où Yan Diomandé a également donné beaucoup de fil à retordre aux défenseurs chargés de le marquer, incapables de savoir si l’ailier de Leipzig allait préférer frapper de son pied gauche ou de son pied droit.C’est du pied droit qu’il a doublé la mise à la demi-heure de jeu, parfaitement lancé par Diallo, ne laissant aucune chance à Hervé Koffi qui a tenu sa place malgré une blessure à une cuisse contractée lors du dernier match de poule face au Soudan (2-0, 32e).Et s’ils ont continué leurs assauts en seconde période, les Ivoiriens ont dû attendre la fin de rencontre pour porter l’estocade lorsque Bazoumana Touré, 19 ans lui encore, rentré en jeu à la place de Diomandé, a parachevé le succès ivoirien en contre et en solitaire (3-0, 87e).Un frisson a traversé le camp ivoirien en voyant Inao Oulai, leur nouveau métronome au milieu de terrain dépité en pensant être suspendu contre l’Égypte pour avoir écopé de deux cartons jaunes lors de ses deux dernières rencontres.Mais le milieu de Trabzonspor en Turquie s’est adonné à une danse enflammée au coup de sifflet final, lorsqu’il a relu le règlement qui le laissait qualifié. L’insouciance de la jeunesse.
Boulbina stunner takes Algeria through, Diallo sparkles for I. CoastTue, 06 Jan 2026 22:03:24 GMT
Adil Boulbina and Amad Diallo stole the show as Algeria and Ivory Coast scored contrasting victories in Morocco on Tuesday to complete the Africa Cup of Nations quarter-finals line-up. A stunning strike from substitute Boulbina with one minute of extra time remaining gave Algeria a 1-0 victory over the Democratic Republic of Congo in Rabat after …
Les Européens serrent les rangs derrière l’Ukraine, les Américains en soutien
Européens et Américains ont convenu mardi à Paris d’un ensemble de garanties de sécurité pour l’Ukraine, une fois un cessez-le-feu conclu, les Etats-Unis restant toutefois flous sur la nature de leur engagement.Dans une “Déclaration de Paris”, les 35 pays membres de la “Coalition des Volontaires”, essentiellement européens, se sont accordés pour déployer une force multinationale en Ukraine et participer à une surveillance du cessez-le-feu, sous “leadership” américain, une fois un accord de paix trouvé avec la Russie, une perspective encore très hypothétique.Cette déclaration “reconnaît pour la première fois” une “convergence opérationnelle” entre la Coalition, l’Ukraine et les Etats-Unis, avec des garanties de sécurité “robustes”, a salué le président français Emmanuel Macron à l’issue d’une réunion à l’Elysée. Ces garanties de sécurité sont “la clef pour que jamais un accord de paix ne puisse signifier une reddition ukrainienne et que jamais un accord de paix ne puisse signifier une menace nouvelle pour l’Ukraine”, a-t-il martelé.Emmanuel Macron a annoncé dans la foulée sur la chaîne France 2 que “plusieurs milliers” de soldats français pourraient être déployés pour maintenir la paix en Ukraine, après la signature d’un cessez-le-feu avec la Russie.S’ils ont affiché leur volonté d’être en “soutien”, les Etats-Unis ne sont toutefois pas signataires de la déclaration et les contours précis de leur engagement militaire restent encore flous.Donald Trump “soutient fortement ces protocoles de sécurité”, qui visent à “dissuader toute attaque” future en Ukraine, a relevé l’envoyé spécial Steve Witkoff.- “Pas seulement des paroles” -“Si l’Ukraine conclut un accord final (de paix), elle doit savoir qu’ensuite elle aura, de toute évidence, une dissuasion solide et de réels +filets de sécurité+ pour être sûre que tout cela ne se reproduise pas”, a renchéri le gendre du président américain, Jared Kushner.La force multinationale, à l’étude depuis des mois, sera formée par les pays volontaires de la Coalition, menée par les Européens et “soutenue” par les Etats-Unis, selon la déclaration finale publiée par la présidence française.La contribution américaine en matière “de renseignement et de logistique” et surtout l’engagement des Etats-Unis à apporter un “soutien” à la force en “cas d’attaque”, qui figuraient dans le projet de déclaration consulté par l’AFP, ne sont toutefois pas mentionnés dans le texte final.”Il est important que la coalition dispose aujourd’hui de documents substantiels, et pas seulement de paroles”, a salué le président ukrainien Volodymyr Zelensky, même si plusieurs questions “restent ouvertes” selon lui, comme celle, ultrasensible, des concessions territoriales exigées par Moscou.La balle est désormais dans le camp de la Russie, ont martelé les Européens. Tout cela “requiert de toute évidence de la bonne volonté du côté de l’agresseur russe également”, avait souligné, un peu plus tôt dans la journée, le Premier ministre polonais Donald Tusk, alors que le Kremlin s’est systématiquement opposé à tout déploiement militaire occidental en Ukraine.Moscou continue aussi de marteler ces exigences territoriales sur la totalité de la région minière et industrielle du Donbass, dans l’est de l’Ukraine, y compris les territoires encore contrôlés par l’armée de Kiev.”Espérons que nous serons en mesure d’arriver à certains compromis”, a relevé Steve Witkoff qui s’est félicité de “progrès significatifs”. Le président ukrainien a rappelé que certaines “idées” – dont une démilitarisation de territoires contestés – étaient sur la table et a suggéré d’en discuter désormais “au niveau des dirigeants”.- L’ombre du Groenland et du Venezuela -Les contours opérationnels de la force multinationale restent par ailleurs encore imprécis, d’autant que certains pays ont maintenu une certaine prudence sur leur contribution. Comme l’Italie, qui a réitéré mardi son refus d’envoyer des soldats en Ukraine, ou encore l’Allemagne, dont les troupes allemandes pourraient participer à la force multinationale, mais seulement dans un pays membre de l’Otan, voisin de l’Ukraine, selon le chancelier Friedrich Merz.L’opération américaine au Venezuela et les déclarations de Donald Trump appelant à une main mise américaine sur le Groenland, territoire autonome du Danemark, ont aussi été au menu de la journée, même si les dirigeants européens ont évité de répondre aux questions des journalistes sur le sujet en présence des émissaires américains.Nouvelle manifestation du jeu d’équilibriste diplomatique auquel ils s’astreignent, plusieurs pays du Vieux Continent dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie ont publié mardi une déclaration commune de soutien au Groenland et au Danemark face aux revendications du président américain. “Il n’y a pas pour moi de scénario où les Etats-Unis d’Amérique seraient mis dans une situation de violer la souveraineté danoise” au Groenland, a assuré Emmanuel Macron sur France 2.Plus tard dans la soirée, la porte-parole de la Maison Blanche a indiqué à l’AFP que Donald Trump étudiait “plusieurs options” pour acquérir le Groenland, y compris “utiliser l’armée”.Concernant l’Ukraine, les Etats-Unis ne sont pas membres de la Coalition des volontaires, mais leur soutien à Kiev reste crucial, y compris pour convaincre les autres alliés de s’engager. Car la perspective d’un cessez-le-feu reste hypothétique: une rencontre entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump fin décembre et des appels entre le président américain et son homologue russe Vladimir Poutine n’ont pas permis d’avancer sur les concessions territoriales exigées par Moscou.
Les Européens serrent les rangs derrière l’Ukraine, les Américains en soutien
Européens et Américains ont convenu mardi à Paris d’un ensemble de garanties de sécurité pour l’Ukraine, une fois un cessez-le-feu conclu, les Etats-Unis restant toutefois flous sur la nature de leur engagement.Dans une “Déclaration de Paris”, les 35 pays membres de la “Coalition des Volontaires”, essentiellement européens, se sont accordés pour déployer une force multinationale en Ukraine et participer à une surveillance du cessez-le-feu, sous “leadership” américain, une fois un accord de paix trouvé avec la Russie, une perspective encore très hypothétique.Cette déclaration “reconnaît pour la première fois” une “convergence opérationnelle” entre la Coalition, l’Ukraine et les Etats-Unis, avec des garanties de sécurité “robustes”, a salué le président français Emmanuel Macron à l’issue d’une réunion à l’Elysée. Ces garanties de sécurité sont “la clef pour que jamais un accord de paix ne puisse signifier une reddition ukrainienne et que jamais un accord de paix ne puisse signifier une menace nouvelle pour l’Ukraine”, a-t-il martelé.Emmanuel Macron a annoncé dans la foulée sur la chaîne France 2 que “plusieurs milliers” de soldats français pourraient être déployés pour maintenir la paix en Ukraine, après la signature d’un cessez-le-feu avec la Russie.S’ils ont affiché leur volonté d’être en “soutien”, les Etats-Unis ne sont toutefois pas signataires de la déclaration et les contours précis de leur engagement militaire restent encore flous.Donald Trump “soutient fortement ces protocoles de sécurité”, qui visent à “dissuader toute attaque” future en Ukraine, a relevé l’envoyé spécial Steve Witkoff.- “Pas seulement des paroles” -“Si l’Ukraine conclut un accord final (de paix), elle doit savoir qu’ensuite elle aura, de toute évidence, une dissuasion solide et de réels +filets de sécurité+ pour être sûre que tout cela ne se reproduise pas”, a renchéri le gendre du président américain, Jared Kushner.La force multinationale, à l’étude depuis des mois, sera formée par les pays volontaires de la Coalition, menée par les Européens et “soutenue” par les Etats-Unis, selon la déclaration finale publiée par la présidence française.La contribution américaine en matière “de renseignement et de logistique” et surtout l’engagement des Etats-Unis à apporter un “soutien” à la force en “cas d’attaque”, qui figuraient dans le projet de déclaration consulté par l’AFP, ne sont toutefois pas mentionnés dans le texte final.”Il est important que la coalition dispose aujourd’hui de documents substantiels, et pas seulement de paroles”, a salué le président ukrainien Volodymyr Zelensky, même si plusieurs questions “restent ouvertes” selon lui, comme celle, ultrasensible, des concessions territoriales exigées par Moscou.La balle est désormais dans le camp de la Russie, ont martelé les Européens. Tout cela “requiert de toute évidence de la bonne volonté du côté de l’agresseur russe également”, avait souligné, un peu plus tôt dans la journée, le Premier ministre polonais Donald Tusk, alors que le Kremlin s’est systématiquement opposé à tout déploiement militaire occidental en Ukraine.Moscou continue aussi de marteler ces exigences territoriales sur la totalité de la région minière et industrielle du Donbass, dans l’est de l’Ukraine, y compris les territoires encore contrôlés par l’armée de Kiev.”Espérons que nous serons en mesure d’arriver à certains compromis”, a relevé Steve Witkoff qui s’est félicité de “progrès significatifs”. Le président ukrainien a rappelé que certaines “idées” – dont une démilitarisation de territoires contestés – étaient sur la table et a suggéré d’en discuter désormais “au niveau des dirigeants”.- L’ombre du Groenland et du Venezuela -Les contours opérationnels de la force multinationale restent par ailleurs encore imprécis, d’autant que certains pays ont maintenu une certaine prudence sur leur contribution. Comme l’Italie, qui a réitéré mardi son refus d’envoyer des soldats en Ukraine, ou encore l’Allemagne, dont les troupes allemandes pourraient participer à la force multinationale, mais seulement dans un pays membre de l’Otan, voisin de l’Ukraine, selon le chancelier Friedrich Merz.L’opération américaine au Venezuela et les déclarations de Donald Trump appelant à une main mise américaine sur le Groenland, territoire autonome du Danemark, ont aussi été au menu de la journée, même si les dirigeants européens ont évité de répondre aux questions des journalistes sur le sujet en présence des émissaires américains.Nouvelle manifestation du jeu d’équilibriste diplomatique auquel ils s’astreignent, plusieurs pays du Vieux Continent dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie ont publié mardi une déclaration commune de soutien au Groenland et au Danemark face aux revendications du président américain. “Il n’y a pas pour moi de scénario où les Etats-Unis d’Amérique seraient mis dans une situation de violer la souveraineté danoise” au Groenland, a assuré Emmanuel Macron sur France 2.Plus tard dans la soirée, la porte-parole de la Maison Blanche a indiqué à l’AFP que Donald Trump étudiait “plusieurs options” pour acquérir le Groenland, y compris “utiliser l’armée”.Concernant l’Ukraine, les Etats-Unis ne sont pas membres de la Coalition des volontaires, mais leur soutien à Kiev reste crucial, y compris pour convaincre les autres alliés de s’engager. Car la perspective d’un cessez-le-feu reste hypothétique: une rencontre entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump fin décembre et des appels entre le président américain et son homologue russe Vladimir Poutine n’ont pas permis d’avancer sur les concessions territoriales exigées par Moscou.
“Aucun agent extérieur ne gouverne le Venezuela”, répond à Trump la présidente par intérim
“Aucun agent extérieur ne gouverne le Venezuela”, a lancé mardi Delcy Rodriguez au premier jour de son mandat en tant que présidente par intérim après l’enlèvement tonitruant et décrié du chef de l’Etat Nicolas Maduro à Caracas par l’armée américaine.A Donald Trump qui a clamé que les Etats-Unis étaient désormais “aux commandes” et que Mme Rodriguez “paierait plus cher que Maduro” si elle ne faisait pas “ce qu’il faut”, la vice-présidente propulsée présidente par intérim a déclaré que “le gouvernement du Venezuela dirige notre pays, personne d’autre”.”Le peuple vénézuélien reste ferme et mobilisé pour défendre notre patrie (…) C’est un peuple qui ne se rend pas”, a-t-elle encore martelé lors d’une allocation télévisée trois jours après la capture par les Etats-Unis de M. Maduro, une opération éclair qui a fait 55 morts au sein des forces vénézuéliennes et cubaines.Lundi, Mme Rodriguez, 56 ans, a prêté serment devant le Parlement, prenant la tête d’un gouvernement qui compte toujours dans ses rangs le ministre de l’Intérieur et tenant d’une ligne dure, Diosdado Cabello, ainsi que le ministre de la Défense Vladimir Padrino Lopez.D’après la Constitution, l’intérim de Mme Rodriguez n’est que de 90 jours, une période qui peut-être prorogée de trois mois supplémentaires par l’Assemblée nationale.En cas de déclaration de vacance absolue de Nicolas Maduro, qui n’a pas encore été décrétée, la loi l’oblige à convoquer des élections dans les 30 jours suivants.Maria Corina Machado, la cheffe de l’opposition vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix 2025, a affirmé lundi prévoir de retourner “le plus vite possible” au Venezuela. Le président américain l’a disqualifiée samedi pour prendre la tête du pays.Tout en affirmant ne pas vouloir s’impliquer dans les affaires politiques d’autres nations, comme les Etats-Unis l’ont fait en Irak ou en Afghanistan dans les années 2000, Donald Trump a clairement exprimé son intérêt pour les vastes ressources pétrolières du Venezuela, qui dispose des premières réserves de brut prouvées de la planète.”Dizaines de victimes”Mardi, le procureur général du Venezuela Tarek William Saab a fait état de “dizaines de victimes parmi les civils innocents et les militaires” lors de l’opération américaine menée dans la nuit de vendredi à samedi. Les avis de décès de 23 militaires, dont cinq amiraux, ont été rendus publics sur le compte Instagram de l’armée vénézuélienne, dans un premier bilan officiel fourni par les autorités à Caracas.Par ailleurs, Cuba, un allié du Venezuela, avait auparavant annoncé que 32 membres de ses services de sécurité avaient été tués, et a divulgué leur identité mardi dans la presse officielles.L’ONU a averti mardi que cette intervention, présentée par les Etats-Unis comme une opération de police, avait “sapé un principe fondamental du droit international”.Après des mois de frappes sur des embarcations soupçonnées de transporter de la drogue, les Américains se sont emparés samedi de Nicolas Maduro, 63 ans, et de son épouse Cilia Flores, 69 ans. Tous deux doivent répondre de quatre chefs d’accusation, dont celui de “narcoterrorisme”. Tous deux ont plaidé non coupables lundi lors d’une première audience devant un tribunal fédéral à New York. Maduro va rester incarcéré dans cette ville et comparaîtra à nouveau le 17 mars. A Caracas, un nouveau appel au rassemblement de ses partisans a été lancé mardi au Venezuela pour exiger sa libération.Sara Pilar Rodriguez, militante pro-pouvoir estime que les Etats-Unis ont commis un “abus institutionnel”: À notre présidente par intérim, qu’elle sache qu’elle peut compter sur le soutien de toutes les femmes, de toutes les forces politiques. Nous sommes ici prêts à défendre tout cela jusqu’au retour de Maduro, qui reviendra bientôt. Maduro doit revenir, en tout cas moi je l’attends, et il arrivera bientôt”.Alors que la peur de la répression règne au Venezuela, les langues se délient parfois à la frontière colombienne: Evelyn Cardenas, qui sort du Venezuela, se dit convaincue que “tous les Vénézuéliens sont heureux” de la chute de Maduro, “mais nous ne pouvons pas l’exprimer ouvertement”.- “Gouvernement instable” -Le syndicat de la presse vénézuélienne (SNTP) a signalé mardi sur les réseaux sociaux que, en marge de cette session à l’Assemblée nationale, 14 journalistes et collaborateurs de médias, “dont 13 d’agences et de médias internationaux”, avaient été interpellés, puis libérés, ainsi que deux correspondants de la presse internationale à la frontière avec la Colombie. Mme Rodriguez, qui a pris en main la gestion du pétrole, la principale ressource du Venezuela, devra également préserver l’unité du chavisme, la doctrine héritée de l’ex-président de gauche Hugo Chavez (1999-2013) qui a procédé à de nombreuses nationalisations.Le nouveau gouvernement est “instable”, juge l’analyste politique Marino de Alba, expliquant que “malgré les divergences internes, le chavisme a bien intégré que seule une cohésion apparente lui donnait une chance de se perpétuer au pouvoir”.”L’objectif principal est de gagner du temps pour (…) profiter du fait que les revendications et les conditions de Washington sont centrées sur la question pétrolière”, selon lui.bur-jt-pgf-lab-al/ial/
Trump considering military options to acquire Greenland
President Donald Trump is exploring how to take control of Greenland and using the US military is “always an option,” the White House said Tuesday, further upping tensions with NATO ally Denmark.Washington’s stark warning came despite Greenland and Denmark both calling for a speedy meeting with the United States to clear up “misunderstandings.”The US military intervention in Venezuela has reignited Trump’s designs on the autonomous Danish territory in the Arctic, which has untapped rare earth deposits and could be a vital player as melting polar ice opens up new shipping routes.White House Press Secretary Karoline Leavitt said that “acquiring Greenland is a national security priority of the United States,” to deter adversaries like Russia and China.”The president and his team are discussing a range of options to pursue this important foreign policy goal, and of course, utilizing the US military is always an option at the commander in chief’s disposal,” she said in a statement to AFP.Trump’s renewed claims over self-governing Greenland have stoked concerns in Europe that the transatlantic alliance with the United States could be about to fracture.Earlier, Greenland and Denmark said they had asked to meet US Secretary of State Marco Rubio quickly to discuss the issue.”It has so far not been possible,” Greenland’s Foreign Minister Vivian Motzfeldt wrote on social media, “despite the fact that the Greenlandic and Danish governments have requested a meeting at the ministerial level throughout 2025.”Denmark’s Foreign Minister Lars Lokke Rasmussen said meeting Rubio should resolve “certain misunderstandings.”Greenland Prime Minister Jens-Frederik Nielsen again insisted that the island was not for sale and only Greenlanders should decide its future.His comments came after Britain, France, Germany, Italy, Poland and Spain joined Denmark in saying that they would defend the “universal principles” of “sovereignty, territorial integrity and the inviolability of borders.””For this support, I wish to express my deepest gratitude,” Nielsen wrote on social media. Washington already has a military base in Greenland, which is home to some 57,000 people.Trump hinted on Sunday that a decision on Greenland may come “in about two months,” once the situation in Venezuela, where US forces seized President Nicolas Maduro on Saturday, has stabilized.- ‘Broken record’ -The European leaders’ joint statement called Arctic security “critical” for international and transatlantic security.Denmark, including Greenland, was part of NATO, it added, urging a collective approach to security in the polar region. The statement was signed by British Prime Minister Keir Starmer, Danish Prime Minister Mette Frederiksen, French President Emmanuel Macron, German Chancellor Friedrich Merz, Italian Prime Minister Giorgia Meloni, Polish Prime Minister Donald Tusk and Spanish Prime Minister Pedro Sanchez.”Greenland belongs to its people. It is for Denmark and Greenland, and them only, to decide on matters concerning Denmark and Greenland,” the statement said.But Macron and Starmer both sought to play down the issue as they attended Ukraine peace talks in Paris alongside Trump’s special envoy Steve Witkoff and son-in-law Jared Kushner.”I cannot imagine a scenario in which the United States of America would be placed in a position to violate Danish sovereignty,” Macron said.Starmer said he had made his position “clear” in the joint statement — although he did not restate that position in front of the cameras.Trump has been floating the idea of annexing Greenland since his first term.”It’s like a broken record,” Marc Jacobsen, a specialist in security, politics and diplomacy in the Arctic at the Royal Danish Defence College, told AFP.Trump has claimed that Denmark cannot ensure the security of Greenland, saying it had bought just one dog sled recently. But Copenhagen has invested heavily in security, allocating some 90 billion kroner ($14 billion) in the last year.burs-dk/bgs
Les agriculteurs accentuent la pression sur le gouvernement et sur Bruxelles
Départ de convois pour Paris ou rassemblements locaux: les actions des agriculteurs diffèrent mardi selon les syndicats, dont deux ont été reçus à Matignon après une ultime concession budgétaire de Bruxelles pour essayer de faire passer la pilule de l’accord UE-Mercosur.La première organisation du secteur, la FNSEA, est repartie de sa rencontre avec le Premier ministre Sébastien Lecornu avec selon elle la promesse d’annonces d’ici à vendredi sur “les mesures qu’il entend très concrètement mettre en place” pour répondre aux revendications de la profession.”Nous lui avons rappelé ce qui compte aujourd’hui, ce ne sont plus les mots, mais les actes”, a asséné le président de la FNSEA Arnaud Rousseau face aux journalistes, en disant espérer voir “clarifier” d’ici à la fin de la semaine les détails de ces “mesures d’urgence attendues qui sont rappelées depuis très longtemps” par son syndicat.Les annonces gouvernementales ont jusque-là été jugées insuffisantes pour répondre aux multiples crises auxquelles les agriculteurs font face: épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) chez les bovins, faible cours du blé et prix élevé des engrais, menace d’une concurrence accrue des pays latino-américains du Mercosur…Mardi soir, M. Rousseau a répété que l’accord UE-Mercosur, qui semble devoir franchir des étapes décisives dans les prochains jours, représentait “le symbole de ce que nous ne voulons pas pour l’agriculture européenne”.Plus tôt mardi, l’UE a promis une rallonge budgétaire de 45 milliards d’euros dès 2028 dans la future politique agricole commune (PAC), à la veille d’une réunion spéciale des ministres de l’Agriculture à Bruxelles, visant à répondre aux “préoccupations” du secteur.Cette annonce ressemble à une ultime concession avant la signature de l’accord de libre-échange avec le Mercosur, envisagée le 12 janvier.- Accord Mercosur “mal né” -Le président Emmanuel Macron s’est réjoui de cette rallonge, estimant que la France pourrait “ainsi garantir le maintien du niveau actuel de ces aides jusqu’en 2034″, dans un message sur X (ex-Twitter).Sur le Mercosur, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a besoin au préalable du feu vert des Etats membres, lors d’un vote attendu dès vendredi.Négocié depuis plus de 25 ans, ce traité de libre-échange permettrait notamment à l’UE d’exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux en Argentine, au Brésil, au Paraguay et en Uruguay. En sens inverse, il faciliterait l’entrée en Europe de viande, sucre, riz, miel et soja sud-américains, ce qui alarme les filières concernées.”Nous avons redit clairement au Premier ministre que pour nous il n’était pas question qu’on puisse accepter quoi que ce soit sur cet accord qui est encore une fois un accord mal né”, a martelé M. Rousseau mardi soir.”Nous allons attendre de voir ce week-end ce qui se passe, et si le Mercosur devait être signé, évidemment nous appellerions à de nouvelles mobilisations”, a mis en garde le président de la FNSEA.Un arrêté pour empêcher d’importer en France des produits agricoles notamment sud-américains (avocats, goyaves, mangues mais aussi cerises, melons…) traités avec des substances chimiques interdites dans l’Union européenne doit être publié mercredi.La Commission européenne aura dix jours pour s’y opposer éventuellement mais elle pourrait aussi l’étendre à toute l’Union, a indiqué mardi le ministère de l’Agriculture.Pour la Confédération paysanne, ces mesures “ne sont pas structurelles (…) pour nous, il faut que la France reste sur un +non+ ferme et définitif” à l’accord UE-Mercosur, a déclaré à l’AFP une porte-parole du syndicat, Fanny Métrat, à sa sortie de Matignon. Le syndicat a répété à M. Lecornu son rejet de l’abattage total des troupeaux de vaches touchés par la DNC, sans obtenir gain de cause, a-t-elle concédé, en prévenant que la colère du monde agricole restait “immense” et que la mobilisation se poursuivrait, notamment lors du salon de l’Agriculture prévu fin février.- Pression sur Bruxelles -Les ministres européens de l’Agriculture seront mercredi à Bruxelles pour une réunion spéciale sur le Mercosur mais aussi sur la PAC. Si la FNSEA et leurs alliés des Jeunes agriculteurs promettent des actions fortes après une éventuelle signature, la Coordination rurale a haussé le ton dès lundi, à sa sortie de Matignon.Son président Bertrand Venteau s’est insurgé contre l’interdiction des convois de tracteurs qu’il prévoyait d’envoyer à Paris et maintenu son appel à “monter” sur la capitale. Des cortèges sont partis de plusieurs départements, Corse comprise, mais surtout depuis le Sud-Ouest, épicentre de la contestation depuis décembre.Le blocage de l’A64 se poursuit à proximité de Toulouse où plusieurs organisations syndicales d’Occitanie ont prévu de converger mercredi pour “assiéger” la ville rose, malgré l’arrêté préfectoral interdisant la manifestation.Bertrand Venteau a assumé lundi de ne vouloir “rien lâcher” notamment sur le sujet des abattages de l’intégralité d’un foyer à partir du moment où un cas de dermatose nodulaire contagieuse y est détecté.
Les agriculteurs accentuent la pression sur le gouvernement et sur Bruxelles
Départ de convois pour Paris ou rassemblements locaux: les actions des agriculteurs diffèrent mardi selon les syndicats, dont deux ont été reçus à Matignon après une ultime concession budgétaire de Bruxelles pour essayer de faire passer la pilule de l’accord UE-Mercosur.La première organisation du secteur, la FNSEA, est repartie de sa rencontre avec le Premier ministre Sébastien Lecornu avec selon elle la promesse d’annonces d’ici à vendredi sur “les mesures qu’il entend très concrètement mettre en place” pour répondre aux revendications de la profession.”Nous lui avons rappelé ce qui compte aujourd’hui, ce ne sont plus les mots, mais les actes”, a asséné le président de la FNSEA Arnaud Rousseau face aux journalistes, en disant espérer voir “clarifier” d’ici à la fin de la semaine les détails de ces “mesures d’urgence attendues qui sont rappelées depuis très longtemps” par son syndicat.Les annonces gouvernementales ont jusque-là été jugées insuffisantes pour répondre aux multiples crises auxquelles les agriculteurs font face: épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) chez les bovins, faible cours du blé et prix élevé des engrais, menace d’une concurrence accrue des pays latino-américains du Mercosur…Mardi soir, M. Rousseau a répété que l’accord UE-Mercosur, qui semble devoir franchir des étapes décisives dans les prochains jours, représentait “le symbole de ce que nous ne voulons pas pour l’agriculture européenne”.Plus tôt mardi, l’UE a promis une rallonge budgétaire de 45 milliards d’euros dès 2028 dans la future politique agricole commune (PAC), à la veille d’une réunion spéciale des ministres de l’Agriculture à Bruxelles, visant à répondre aux “préoccupations” du secteur.Cette annonce ressemble à une ultime concession avant la signature de l’accord de libre-échange avec le Mercosur, envisagée le 12 janvier.- Accord Mercosur “mal né” -Le président Emmanuel Macron s’est réjoui de cette rallonge, estimant que la France pourrait “ainsi garantir le maintien du niveau actuel de ces aides jusqu’en 2034″, dans un message sur X (ex-Twitter).Sur le Mercosur, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a besoin au préalable du feu vert des Etats membres, lors d’un vote attendu dès vendredi.Négocié depuis plus de 25 ans, ce traité de libre-échange permettrait notamment à l’UE d’exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux en Argentine, au Brésil, au Paraguay et en Uruguay. En sens inverse, il faciliterait l’entrée en Europe de viande, sucre, riz, miel et soja sud-américains, ce qui alarme les filières concernées.”Nous avons redit clairement au Premier ministre que pour nous il n’était pas question qu’on puisse accepter quoi que ce soit sur cet accord qui est encore une fois un accord mal né”, a martelé M. Rousseau mardi soir.”Nous allons attendre de voir ce week-end ce qui se passe, et si le Mercosur devait être signé, évidemment nous appellerions à de nouvelles mobilisations”, a mis en garde le président de la FNSEA.Un arrêté pour empêcher d’importer en France des produits agricoles notamment sud-américains (avocats, goyaves, mangues mais aussi cerises, melons…) traités avec des substances chimiques interdites dans l’Union européenne doit être publié mercredi.La Commission européenne aura dix jours pour s’y opposer éventuellement mais elle pourrait aussi l’étendre à toute l’Union, a indiqué mardi le ministère de l’Agriculture.Pour la Confédération paysanne, ces mesures “ne sont pas structurelles (…) pour nous, il faut que la France reste sur un +non+ ferme et définitif” à l’accord UE-Mercosur, a déclaré à l’AFP une porte-parole du syndicat, Fanny Métrat, à sa sortie de Matignon. Le syndicat a répété à M. Lecornu son rejet de l’abattage total des troupeaux de vaches touchés par la DNC, sans obtenir gain de cause, a-t-elle concédé, en prévenant que la colère du monde agricole restait “immense” et que la mobilisation se poursuivrait, notamment lors du salon de l’Agriculture prévu fin février.- Pression sur Bruxelles -Les ministres européens de l’Agriculture seront mercredi à Bruxelles pour une réunion spéciale sur le Mercosur mais aussi sur la PAC. Si la FNSEA et leurs alliés des Jeunes agriculteurs promettent des actions fortes après une éventuelle signature, la Coordination rurale a haussé le ton dès lundi, à sa sortie de Matignon.Son président Bertrand Venteau s’est insurgé contre l’interdiction des convois de tracteurs qu’il prévoyait d’envoyer à Paris et maintenu son appel à “monter” sur la capitale. Des cortèges sont partis de plusieurs départements, Corse comprise, mais surtout depuis le Sud-Ouest, épicentre de la contestation depuis décembre.Le blocage de l’A64 se poursuit à proximité de Toulouse où plusieurs organisations syndicales d’Occitanie ont prévu de converger mercredi pour “assiéger” la ville rose, malgré l’arrêté préfectoral interdisant la manifestation.Bertrand Venteau a assumé lundi de ne vouloir “rien lâcher” notamment sur le sujet des abattages de l’intégralité d’un foyer à partir du moment où un cas de dermatose nodulaire contagieuse y est détecté.
Equities extend record run, oil eases
Global stock markets advanced on Tuesday to fresh record highs while oil prices eased as investors tracked developments surrounding crude-rich Venezuela as well as the outlook for the global economy.Brushing off geopolitical concerns triggered by the surprise US raid Saturday on Caracas that saw Venezuelan president Nicolas Maduro and his wife taken to New York, some major stock markets have begun the new year with all-time highs, having already smashed records in 2025.Wall Street extended an upbeat start to the 2026 campaign, with both the Dow and S&P 500 ending at all-time records.”It’s just an upward bias to start the year here as people are putting money to work in areas that might have been left behind last year,” said Briefing.com analyst Patrick O’Hare. “People are broadening out their buying efforts.”Seoul rose more than one percent to top 4,500 points for the first time, helped by another strong rally in chip giant SK hynix.London’s benchmark FTSE 100 index reached a new high Tuesday above 10,000 points, with investors expecting more cuts to British interest rates to bolster growth in 2026.”Global equities are likely to keep looking through the geopolitical shock unless it threatens the broader supply chain or tightens financial conditions, because geopolitics has become a persistent feature rather than a surprise,” said Charu Chanana, chief investment strategist at Saxo Markets.”Equities can continue grinding higher if earnings expectations, liquidity, and rate expectations remain supportive, especially in tech,” she added.A presentation by Nvidia at the Consumer Electronics Show in Las Vegas lent new buzz to the artificial intelligence industry, while an announcement that Microchip Technology lifted its sales outlook spurred major gains by semiconductor stocks.Traders are awaiting key US jobs data due Friday for clues on the outlook for interest rates.The Federal Reserve is expected to keep cutting American borrowing costs this year, but how many times remains unclear.But oil prices pulled lower as markets continued to digest the upheaval in Venezuela since Saturday’s US raid.While Venezuela sits on about a fifth of the world’s oil reserves, observers pointed out that a quick ramp-up of output would be hamstrung by several issues including its creaking infrastructure, low prices and political uncertainty.”With the country pumping less than one percent of the world’s oil after years of underinvestment, any major near-term disruption looks more bark than bite,” Matt Britzman, senior equity analyst at Hargreaves Lansdown, said Tuesday.Chevron, the sole US company still operating in Venezuela, dropped 4.5 percent, reversing Monday’s surge in the stock.- Key figures at around 2130 GMT – Brent North Sea Crude: DOWN 1.7 percent at $60.70 per barrelWest Texas Intermediate: DOWN 2.0 percent at $57.13 per barrelNew York – Dow: UP 1.0 percent at 49,462.08 (close)New York – S&P 500: UP 0.6 percent at 6,944.82 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 0.7 percent at 23,547.17 (close)London – FTSE 100: UP 1.2 percent at 10,122.73 (close)Paris – CAC 40: UP 0.3 percent at 8,237.43 (close)Frankfurt – DAX: UP 0.1 percent at 24,892.20 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 1.3 percent at 52,518.08 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 1.4 percent at 26,710.45 (close)Shanghai – Composite: UP 1.5 percent at 4,083.67 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1693 from $1.1722 on MondayPound/dollar: DOWN at $1.3503 from $1.3542 Dollar/yen: UP at 156.59 yen from 156.38 yenEuro/pound: UP at 86.58 pence from 86.56 penceburs-jmb/iv









