Vigilance crues: l’Hérault maintenu en rouge, trois départements en orange

Le département de l’Hérault est toujours placé en vigilance rouge mardi pour des crues exceptionnelles, survenues la veille à la suite de fortes précipitations qui s’éloignent, indique Météo-France.Le Tarn, l’Aveyron et la Lozère, également affectés par la pluie ou la neige, sont en vigilance orange pour crues, d’après le dernier bulletin de Météo-France peu après 10H00.Conséquence des intempéries, environ 30.000 foyers sont privés d’électricité en Aveyron, touché lundi par de très fortes chutes de neige, jusqu’à 50 cm sur les points les plus élevés, et près de 3.000 dans l’Hérault, selon Enedis mardi matin.Sur la commune d’Agde, le niveau du fleuve Hérault a atteint un seuil haut –plateau- de 3,55 m lundi à 20H00. Il faut remonter à novembre 1994 pour observer en Agde une crue aval similaire, a indiqué la préfecture.Les berges longeant le fleuve dans le coeur historique de la ville étaient toujours sous eau en début de matinée, mais à un niveau légèrement inférieur à celui de lundi soir, a effectivement constaté un journaliste de l’AFP-TV.Le débit du fleuve, qui prend sa source en Lozère et traverse le département de l’Hérault du nord au sud -des régions où les pluies ont été intenses depuis la fin de la semaine dernière- avant de se jeter dans la Méditerranée près d’Agde, reste très élevé et la pluie continue, selon la même source.”Nous n’avons heureusement pas de victimes à déplorer, ça c’est le plus important”, a déclaré à Agde mardi matin la nouvelle préfète de l’Hérault, Chantal Mauchet, au lendemain de sa prise de fonction.”Six familles ont dû être abritées au palais des sports”, a indiqué à ses côtés le maire d’Agde, Sébastien Frey, lors d’un point de presse.En 24 heures, les centre d’appel (18 et 112) ont reçu 1.700 appels et 80 opérations ont été effectuées, dont 47 sauvetages et mises en sécurité.Météo-France prévoit de maintenir l’Hérault au niveau maximum d’alerte (rouge) pour les crues pour la journée de mercredi dans la partie aval du bassin du fleuve.Le tronçon amont a quant à lui été rétrogradé en vigilance jaune pour crues, niveau de vigilance qui concerne également le cours d’eau de l’Orb, le Lez et le Vidourle. La vigilance pour pluie-inondation a été rétrogradée au niveau jaune et sera maintenue jusqu’à 18H00 dans le département, où une vigilance jaune pour orages sera par ailleurs effective entre 10H00 et 18H00.”Les pluies qui vont persister sont désormais d’une intensité ne relevant plus du niveau orange”, selon Météo-France. Les précipitations “commencent à nettement s’atténuer sur l’ensemble des secteurs déjà affectés” et “ne devraient plus générer de nouvelles reprises de crues sur les cours d’eau en vigilance”, estime également Vigicrues.Les conditions de circulation restent toutefois extrêmement difficiles sur l’ensemble du réseau routier de l’Hérault, avec de nombreux axes fermés, selon la préfecture, qui réitère ses consignes de prudence.

Le dossier médical partagé, l’outil mal aimé qui provoque la colère des médecins libéraux

“Vieillot”, “pas ergonomique”, “parfois des bugs”, “incomplet”… le dossier médical partagé (DMP), censé stocker toutes les informations médicales d’un assuré social, est l’une des cibles de la colère actuelle des médecins libéraux, mais l’administration promet qu’il est proche de tenir enfin ses promesses.Un article du projet de budget de la Sécu 2026 qui vient d’être adopté par le Parlement a mis le feu aux poudres chez les médecins libéraux: les praticiens qui ne partageraient pas dans le DMP leurs ordonnances, comptes-rendus, lettres d’adressage et autres documents concernant leurs patients encourront jusqu’à 10.000 euros d’amende par an.Les praticiens pourront également se voir imposer de consulter le DMP de leur patient avant de lui prescrire “des actes particulièrement coûteux ou en cas de risque de mésusage”, sous peine d’encourir là encore jusqu’à 10.000 euros d’amende par an.”Imposer des obligations ou des sanctions aux médecins sans leur donner les moyens techniques adaptés est inacceptable”, dénonce le syndicat CSMF, à l’unisson des autres organisations représentatives.Le dossier médical partagé est la brique fondamentale de Mon Espace Santé, le carnet de santé numérique des Français.De fait, ce serpent de mer que l’Etat cherche à mettre en place depuis une loi de 2004, a encore bien des progrès à faire, constatent des médecins interrogés par l’AFP.”Avec le DMP, on a l’impression de revenir dix ans en arrière avec un logiciel qui est assez vieillot, dont l’ergonomie n’est pas forcément très jolie, qui a parfois des bugs… il y a des jours où ça marche, des jours où ça ne marche pas, on ne sait pas pourquoi”, déplore le docteur Thomas Maunoury, médecin généraliste dans le Nord.”Même pour quelqu’un d’aguerri, il faut 30 secondes” pour se connecter, regrette le praticien, qui se sert du DMP “une à deux fois par jour”.”Et quand on ouvre, on est souvent un peu déçu, c’est comme un livre avec beaucoup de pages blanches”, trop de soignants n’alimentant pas encore l’outil, regrette-t-il. Le docteur Jean-Jacques Fraslin, médecin généraliste en Loire-Atlantique, souhaite aussi des améliorations, même si de son côté il consulte très régulièrement le DMP de ses patients, “10 à 15 fois par jour”.L’alimentation automatique crée souvent “un fouillis énorme”. “On met beaucoup de temps pour trouver les documents intéressants, perdus au milieu d’autres sans intérêt”, explique-t-il.-  64.000 utilisateurs -“On pourrait imaginer qu’il y ait une IA à qui on pose la question +donne-moi le dernier compte-rendu cardiologique du patient+, et qui irait fouiller tous les (fichiers) pdf”, dit-il.”La date des sanctions éventuelles (pour non-remplissage du DMP) est fixée à 2028 ! Nous avons le temps d’y travailler” avec les professionnels, a souligné la ministre de la Santé Stéphanie Rist dans le Quotidien du Médecin, souhaitant rendre l’outil “plus ergonomique, plus simple d’accès et plus complet” pour “inciter” à le remplir, plutôt que contraindre.De son côté, la délégation au numérique en santé (DNS) assure que le Ségur du numérique en santé, un programme de 2 milliards d’euros d’investissement financé par l’Union européenne, est en train de faire sentir pleinement ses effets sur le DMP.Le programme a notamment permis de financer un énorme effort de mise à jour des centaines de logiciels utilisés par les soignants pour qu’ils alimentent automatiquement le DMP, et faciliter la consultation. Aujourd’hui, 64.000 professionnels de santé ont déjà utilisé le DMP.Désormais “70% des lettres de liaison produites à l’hôpital” à la sortie du patient y sont versées, tout comme “35% des comptes-rendus de biologie”, et “45% des comptes-rendus de radiologie”, a indiqué à l’AFP Claire Vigier, l’une des responsables du projet à la DNS.A partir de la mi-2026, les logiciels professionnels utilisés quotidiennement par les médecins offriront “un accès facilité, intelligent” au DMP, selon elle.L’étape suivante, à laquelle la DNS travaille avec l’Assurance maladie, sera d’utiliser l’IA pour générer une “synthèse personnalisée” du dossier avec des requêtes simples comme “trouve-moi le dernier bilan de biologie”, explique-t-elle.

Mobilisation agricole: quelques blocages et rassemblements persistent

La mobilisation des agriculteurs, opposés à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touchant les bovins, faiblit à l’approche de Noël mais se maintient, majoritairement dans le Sud-Ouest, avec toujours quelques blocages et rassemblements prévus mardi.A 06H00, la circulation était toujours entravée sur l’A63 au sud-ouest de Bordeaux, sur l’A64 qui longe les Pyrénées, au Pays basque et à Carbonne (Haute-Garonne), sur l’A75 en Lozère et dans l’Aveyron, et sur l’A51 en Isère, selon la gendarmerie.En Corrèze, la Confédération paysanne a lancé un appel à un rassemblement à 13H00 à Egletons, pour maintenir la pression sur la Chambre d’Agriculture du département qui organise une réunion sur la DNC avec les agriculteurs.”Espérons, après tous les efforts faits par les uns et les autres, que ce ne sera pas une leçon de morale qui nous sera assénée une fois de plus, étant donné le mépris qui est exprimé depuis des mois”, peut-on lire sur un message transmis par le syndicat.Depuis le début de l’épidémie en Savoie cet été, l’État tente de contenir la propagation du virus en se basant sur “trois piliers”: l’abattage systématique d’un troupeau dès la détection d’un cas, la vaccination et la restriction de mouvements.Une gestion fortement contestée par une partie des agriculteurs, notamment de la CR (deuxième syndicat de la profession) et de la Confédération paysanne (troisième), qui rejettent cette stratégie d’abattage des troupeaux entiers au moindre cas détecté.A Cestas, près de Bordeaux, les agriculteurs de la CR prévoyaient de déverser des déchets avec leurs tracteurs devant une plateforme logistique de Lidl.Mardi également, le leader de la contestation au sud de Toulouse, Jérôme Bayle, doit être reçu en fin d’après-midi par le préfet. S’il demande de retirer le barrage sur l’A64, “on ira manifester à Toulouse et le mouvement s’élargira”, a-t-il promis.La mobilisation des agriculteurs a connu un léger regain lundi (35 actions mobilisant 1.200 personnes) par rapport à dimanche (23 actions), mais elle est nettement en baisse comparée à la semaine dernière (110 actions jeudi, 93 vendredi).Lundi soir dans le Pas-de-Calais, la CR a ainsi bloqué un rond-point à proximité de Montreuil-sur-Mer avec “150 tracteurs-bennes et 300 personnes”, selon Olivier Sénéchal, coprésident de la CR62. 

Mobilisation agricole: quelques blocages et rassemblements persistent

La mobilisation des agriculteurs, opposés à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) touchant les bovins, faiblit à l’approche de Noël mais se maintient, majoritairement dans le Sud-Ouest, avec toujours quelques blocages et rassemblements prévus mardi.A 06H00, la circulation était toujours entravée sur l’A63 au sud-ouest de Bordeaux, sur l’A64 qui longe les Pyrénées, au Pays basque et à Carbonne (Haute-Garonne), sur l’A75 en Lozère et dans l’Aveyron, et sur l’A51 en Isère, selon la gendarmerie.En Corrèze, la Confédération paysanne a lancé un appel à un rassemblement à 13H00 à Egletons, pour maintenir la pression sur la Chambre d’Agriculture du département qui organise une réunion sur la DNC avec les agriculteurs.”Espérons, après tous les efforts faits par les uns et les autres, que ce ne sera pas une leçon de morale qui nous sera assénée une fois de plus, étant donné le mépris qui est exprimé depuis des mois”, peut-on lire sur un message transmis par le syndicat.Depuis le début de l’épidémie en Savoie cet été, l’État tente de contenir la propagation du virus en se basant sur “trois piliers”: l’abattage systématique d’un troupeau dès la détection d’un cas, la vaccination et la restriction de mouvements.Une gestion fortement contestée par une partie des agriculteurs, notamment de la CR (deuxième syndicat de la profession) et de la Confédération paysanne (troisième), qui rejettent cette stratégie d’abattage des troupeaux entiers au moindre cas détecté.A Cestas, près de Bordeaux, les agriculteurs de la CR prévoyaient de déverser des déchets avec leurs tracteurs devant une plateforme logistique de Lidl.Mardi également, le leader de la contestation au sud de Toulouse, Jérôme Bayle, doit être reçu en fin d’après-midi par le préfet. S’il demande de retirer le barrage sur l’A64, “on ira manifester à Toulouse et le mouvement s’élargira”, a-t-il promis.La mobilisation des agriculteurs a connu un léger regain lundi (35 actions mobilisant 1.200 personnes) par rapport à dimanche (23 actions), mais elle est nettement en baisse comparée à la semaine dernière (110 actions jeudi, 93 vendredi).Lundi soir dans le Pas-de-Calais, la CR a ainsi bloqué un rond-point à proximité de Montreuil-sur-Mer avec “150 tracteurs-bennes et 300 personnes”, selon Olivier Sénéchal, coprésident de la CR62. 

Quatre blessés dans une explosion dans une usine chimique près de Lyon

Quatre salariés ont été blessés lundi, dont au moins deux grièvement, dans une explosion survenue en début d’après-midi dans l’usine chimique Elkem Silicones à Saint-Fons, dans la “vallée de la chimie” au sud de Lyon.Quatre heures après la déflagration, l’incendie dans un bâtiment de quelque 600 m2 a été “maîtrisé”, a annoncé sur X la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes Fabienne Buccio, en levant le confinement imposé aux personnes résidant ou travaillant dans la zone de l’accident.Deux heures avant, alors que l’incendie faisait rage, elle avait assuré que le sinistre ne présentait “pas de risque de toxicité”.Sur des vidéos postées au début de l’incendie par des personnes circulant en voiture sur l’autoroute A7 longeant le site touché, on pouvait voir un imposant panache de fumée sombre s’échappant d’un bâtiment.La déflagration, dont l’origine exacte n’est pas encore connue, est probablement due à l’émanation d’hydrogène “dans un atelier expérimental” où travaillaient cinq personnes, a assuré à la presse Jean-Pierre Lerat, directeur du site, classé Seveso seuil haut.Quatre d’entre elles ont été blessées, toutes par brûlures avec peut-être un “effet de blast”, dont deux grièvement, a déclaré lors d’un point presse le Dr David Pinero, qui dirigeait les équipes d’urgentistes sur place. “Deux très graves et un un peu moins grave”, a assuré de son côté le préfet délégué pour la sécurité et la défense du Rhône, Antoine Guérin, précisant que le pronostic vital n’était engagé pour aucune des victimes. -“Pas de toxicité”-La circulation sur l’autoroute A7, dite “du Soleil”, qui longe le site, avait été coupée dans les deux sens, ainsi que les voies ferrées à proximité et les voies fluviales sur le Rhône. Toutes ces mesures ont été levées par la préfète Fabienne Buccio vers 18h00.”Nous avons pris toutes les précautions pour nous assurer qu’il n’y avait pas de risque d’explosion à nouveau” et “tous les relevés qu’on a faits démontrent qu’il n’y a pas de toxicité”, a expliqué le préfet Antoine Guérin pour justifier la levée du confinement des populations de la zone et la reprise de la circulation.Une centaine de pompiers munis d’une trentaine d’engins ont participé à la lutte contre les flammes et la sécurisation du site et des salariés présents.Le plan Orsec, destiné à organiser les secours en cas d’événement grave, avait été déclenché, a ajouté la préfecture.Un site classé Seveso est un établissement industriel qui manipule ou stocke des substances dangereuses en quantités importantes, au point de présenter un risque d’accident majeur pour les personnes, l’environnement ou les biens.En 2016, déjà sur le même site de Saint-Fons, une personne avait été tuée dans l’incendie de fûts de silicone dans un entrepôt de 2.500 m2. 600 m2 du bâtiment avaient été détruits.Elkem Silicones France est une filiale du groupe norvégien Elkem dont l’actionnaire majoritaire est la société d’Etat chinoise China National Bluestar, un des géants chinois de la chimie.Outre l’usine de Saint-Fons, le groupe Elkem compte quatre sites en France, en plus de bureaux à Neuilly-sur-Seine, dont un centre de recherche employant 120 personnes, selon des données mises en ligne par le groupe. Le site de Saint-Fons emploie environ 400 personnes, selon son directeur.Le groupe Elkem possède par ailleurs une usine employant quelque 160 personnes à Roussillon (Isère) et un site employant une dizaine de salariés à Salaise (Isère).Elkem, coté à la bourse d’Oslo, emploie plus de 7.200 personnes dans le monde. Il a été racheté en 2011 par China National BlueStar.

Venezuela: Trump affirme qu’il serait “sage” pour Maduro de partir

Donald Trump a affirmé lundi, dans un avertissement clair, qu’il serait “sage” pour le président vénézuélien Nicolas Maduro de partir, au moment où les Etats-Unis renforcent leur pression sur Caracas.Répondant à un journaliste lui demandant si l’objectif de Washington était de contraindre M. Maduro à quitter le pouvoir, le président américain a répondu: “C’est à …

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Birmanie: Aung San Suu Kyi et Min Aung Hlaing, deux figures des élections

Le général Min Aung Hlaing était à quelques mois de la retraite lorsqu’il a renversé, en février 2021, le gouvernement démocratiquement élu d’Aung San Suu Kyi, lauréate du prix Nobel de la paix en 1991.L’AFP dresse le portrait de ces deux personnages clés des élections législatives organisées par la junte à partir de dimanche.- Aung …

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La Birmanie organise des élections après cinq ans de guerre civile

La junte birmane organise à partir de dimanche des élections législatives qu’elle présente comme une étape vers la réconciliation, près de cinq ans après s’être emparée du pouvoir et avoir déclenché une guerre civile.   L’ancienne cheffe du gouvernement civil Aung San Suu Kyi est en prison depuis le coup d’état militaire de février 2021, qui …

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Markets mostly rise as rate cut hopes bring Christmas cheer

Most markets rose on Tuesday, while gold and silver hit fresh records as optimism for more US interest rate cuts and an easing of AI fears helped investors prepare for the festive break on a positive note.Data showing US unemployment rising and inflation slowing gave the Federal Reserve more room to lower borrowing costs and provided some much-needed pep to markets after a recent swoon.That was compounded by a blockbuster earnings report from Micron Technologies that reinvigorated tech firms.The sector has been the key driver of a surge in world markets to all-time highs this year owing to huge investments in all things artificial intelligence but that trade has been questioned in recent months, sparking fears of a bubble.With few catalysts to drive gains on Wall Street, tech was again at the forefront of buying on Monday, with chip titan Nvidia and Tesla leading the way.”The amount of money being thrown towards AI has been eye-watering,” wrote Michael Hewson of MCH Market Insights.He said the vast sums pumped into the sector “has inevitably raised questions as to how all of this will be financed, when all the companies involved appear to be playing a game of pass the parcel when it comes to cash investment”.”These deals also raise all manner of questions about how this cash will generate a longer-term return on investment,” he added.”With questions now being posed… we may start to get a more realistic picture of who the winners and losers are likely to be, with the losers likely to be punished heavily.”Asian markets enjoyed a bright start, although some stuttered as the day wore on.Sydney, Seoul, Shanghai, Singapore, Taipei, Wellington, Bangkok and Jakarta were all higher, while Tokyo, Mumbai and Manila were flat. Hong Kong dipped.London rose along with Frankfurt but Paris edged down.Precious metals were also pushing ever higher on the back of expectations for more US rate cuts, which makes them more attractive to investors.Bullion jumped to a high above $4,497 per ounce, while silver was just short of $70 an ounce, with the US blockade against Venezuela and the Ukraine conflict adding a geopolitical twist.”The structural tailwinds that have driven both of these to record highs this year persist, be it central bank demand for gold or surging industrial demand for silver,” said Neil Wilson at Saxo Markets.”The latest surge comes after soft inflation and employment readings in the US last week, which reinforced expectations around the Fed’s policy easing next year. Geopolitics remains a factor, too.”On currency markets, the yen extended gains after Japan’s Finance Minister Satsuki Katayama flagged authorities’ powers to step in to support the unit, citing speculative moves in markets.The yen suffered heavy selling after Bank of Japan boss Kazuo Ueda held off signalling another rate hike anytime soon following last week’s increase.”The moves (on Friday) were clearly not in line with fundamentals but rather speculative,” Katayama told Bloomberg on Monday. “Against such movements, we have made clear that we will take bold action, as stated in the Japan–US finance ministers’ joint statement,” she said.Oil prices dipped, having jumped more than two percent Monday on concerns about Washington’s measures against Caracas.The United States has taken control of two oil tankers and is chasing a third, after President Donald Trump last week ordered a blockade of “sanctioned” tankers heading to and leaving Venezuela.- Key figures at around 0815 GMT – Tokyo – Nikkei 225: FLAT at 50,412.87 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.1 percent at 25,774.14 (close)Shanghai – Composite: UP 0.1 percent at 3,919.98 (close)London – FTSE 100: UP 0.1 percent at 9,878.86 Dollar/yen: DOWN at 156.10 yen from 156.99 yen on MondayEuro/dollar: UP at $1.1780 from $1.1756Pound/dollar: UP at $1.3498 from $1.3458Euro/pound: DOWN at 87.28 pence from 87.35 penceWest Texas Intermediate: DOWN 0.2 percent at $57.87 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.2 percent at $61.94 per barrelNew York – Dow: UP 0.5 percent at 48,362.68 (close)