“Pic de stress” avant les résultats de Parcoursup pour les lycéens de terminale

“L’ambiance générale est au stress”, résume Serena, 17 ans. Deux mois après avoir bouclé leurs dossiers, les lycéens de terminale attendent lundi les premiers résultats de la plateforme d’inscription post-bac, qui tomberont à partir de 19H00.”Je suppose que je vais me connecter en boucle toute la soirée pour voir s’il y a des nouvelles”, dit cette élève de terminale générale dans l’Yonne, qui veut aller en classe préparatoire littéraire à Paris.”Parcoursup, c’est un peu le non-dit d’aujourd’hui. Dès que quelqu’un en parle, tout le monde lui lance un regard noir pour dire que c’est le sujet interdit”, ajoute-t-elle.Dans la procédure, “il y a des pics de stress: le moment où on doit rendre les lettres de motivation, celui où on doit rentrer tous les voeux et aujourd’hui”, dit-elle. “Ils nous maintiennent en haleine”.Chloé, 17 ans, lycéenne à Vincennes (Val-de-Marne), qui se destine aussi à des études littéraires, ne se met “pas tant la pression par rapport à ça”. “Ça ne me fait vraiment ni chaud ni froid”, assure-t-elle. “Je suis pratiquement sûre d’être acceptée dans la prépa que je veux, et sinon, je serai acceptée à la fac, et je me dis que c’est pas si mal que ça non plus”, tempère-t-elle.Parcoursup n’est “qu’une étape” qu’il faut “dédramatiser”, a déclaré lundi le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste. La question cruciale est celle de l’orientation, sur laquelle le gouvernement fera des annonces “dans quelques jours”, a-t-il ajouté sur franceinfo.Cette année, les lycéens avaient jusqu’à mi-mars pour inscrire leurs voeux sur la plateforme, puis jusqu’au 2 avril pour compléter leur dossier et confirmer leurs vœux. Parcoursup, qui a succédé en 2018 à APB, a recueilli les voeux de 980.000 candidats dans l’enseignement supérieur, contre 945.500 l’an dernier. Parmi eux, les plus nombreux sont des lycéens: ils sont 650.000, contre 183.000 étudiants souhaitant changer de voie.Plusieurs réponses sont possibles pour chaque formation: être accepté (oui), être accepté sous condition (oui si, pour des filières universitaires qui demandent à l’étudiant de suivre un parcours d’accompagnement pédagogique ou personnalisé), être sur liste d’attente ou encore être refusé (uniquement pour les filières sélectives).- Le bac comme condition -Elsa, 18 ans, lycéenne à Strasbourg, qui espère être prise en licence intensive de sciences sociales, dit être “dans le flou”. “Avec Parcoursup, j’ai l’impression qu’on sait pas trop trop à quoi s’attendre”.Comme chaque année, dans les premières heures, il sera possible seulement de consulter les résultats. C’est plus tard dans la soirée que les candidats pourront commencer à répondre aux propositions.La phase principale d’admission durera jusqu’au 10 juillet, période pendant laquelle les candidats continueront de recevoir des réponses. Ils sont souvent sur des listes d’attente, qui peuvent évoluer vite: il faut donc consulter régulièrement Parcoursup. Cette année, pour accélérer la procédure, il sera demandé aux candidats ayant des voeux en attente de classer par ordre de préférence ceux qu’ils souhaitent conserver entre le 6 et le 10 juin.Du 11 juin au 11 septembre, de nouveaux vœux seront possibles dans les formations qui disposent encore de places.Tout ce processus reste conditionné à l’obtention du bac, dont les résultats seront communiqués le 4 juillet. Parallèlement à leurs démarches pour Parcoursup, les lycéens passeront la philo le 16 juin puis les épreuves de spécialité entre le 17 et le 19 juin et le Grand oral du 23 juin au 2 juillet.Un site de mise en situation est proposé par le ministère de l’Enseignement supérieur pour aider les candidats à répondre aux propositions des formations. Un numéro vert est aussi disponible pour les guider: 0.800.400.070. L’an dernier, 94% des lycéens inscrits sur Parcoursup ont reçu au moins une proposition d’admission, selon le ministère.Pour les étudiants titulaires d’un diplôme bac+3 qui ont postulé sur la plateforme Mon master, c’est aussi l’heure du verdict ce lundi: ils ont commencé à recevoir à 9H00 les premières réponses à leurs candidatures pour des masters.

Wall Street recule, plombée par le regain des tensions commerciales sino-américaines

La Bourse de New York a ouvert en baisse lundi, débutant la semaine dans le rouge avec la reprise des tensions commerciales entre Washington et Pékin et en raison de nouvelles annonces douanières de Donald Trump sur l’acier et l’aluminium.Dans les premiers échanges, le Dow Jones reculait de 0,41%, l’indice Nasdaq perdait 0,27% et l’indice élargi S&P 500 lâchait 0,29%.

Bangladesh launches fresh reform bid

Bangladesh’s caretaker government launched a fresh bid on Monday to seek agreement between rival political parties on critical democratic reforms after a mass uprising last year.The South Asian nation of around 170 million people has been in political turmoil since former prime minister Sheikh Hasina was ousted by a student-led revolt in August 2024, ending her iron-fisted rule of 15 years.The National Consensus Commission is headed by Muhammad Yunus, the 84-year-old Nobel Peace Prize winner who is leading the caretaker government as its chief adviser until elections are held.”Let’s not miss this opportunity”, Yunus said in a speech at the opening as a second round of meetings began. “The remaining differences can be narrowed”.Last month the consensus commission said political parties had failed to reach agreement.Yunus has previously said he inherited a “completely broken down” system of public administration, and said it required a comprehensive overhaul to prevent a future return to authoritarian rule.He set up six commissions to do that work, overseen by the consensus commission, which he heads.On May 26, Ali Riaz, the commission’s vice president, said that despite marathon efforts — stretching over 45 sessions with 38 political parties and alliances — they had not reached a deal in the first round.Several political parties, especially the powerful Bangladesh Nationalist Party (BNP) have demanded an election date be set.Salahuddin Ahmed, a senior BNP leader, last week said there was growing impatience at the pace of progress made by the reform commission.”How many times do they want to stage the drama of reforms?” he said. “A first launch, followed by a second… This is nothing but dancing with bananas”.Contentious issues include whether a prime minister can serve more than two terms, and the process for selecting the president.Hasina’s rule saw widespread human rights abuses, and her government was accused of politicising courts and the civil service, as well as staging lopsided elections to dismantle democratic checks.Yunus has said polls could be held as early as December but that holding them later — with the deadline of June 2026 — would give the government more time for reform.

Moins de 3.200 morts sur les routes de France métropolitaine en 2024

Moins de 3.200 personnes ont été tuées sur les routes de France métropolitaine en 2024, selon le bilan définitif communiqué lundi par la Sécurité routière, quasiment stable par rapport à 2023.L’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) a relevé l’an passé 3.193 décès dans l’Hexagone, soit une hausse de 0,8%, ainsi que 236.000 blessés.Le bilan de l’accidentalité routière s’élève au total à 3.432 morts en incluant l’outre-mer, ce qui confirme les premiers chiffres présentés en janvier.”Pour la seconde année consécutive, le nombre de personnes tuées sur les routes reste sous la barre des 3.200 morts”, a commenté dans un communiqué François-Noël Buffet, ministre auprès du ministre de l’Intérieur.”Ces résultats sont à porter au crédit de tous les usagers de la route qui respectent les règles, et de tous les professionnels engagés pour garantir leur sécurité et entretenir les routes, parfois au péril de leur vie”, a-t-il ajouté.Plus de trois quarts des tués et des blessés graves sont des hommes, pointe la Sécurité routière, qui rappelle que la vitesse et l’alcool sont les deux premiers facteurs d’accidents mortels.Les autorités appellent les usagers de la route à “la plus grande prudence” à l’approche des départs en vacances d’été.

A69: nouveau bras de fer en vue à l’Assemblée

Alors que la justice a autorisé la reprise du controversé chantier de l’A69, ses partisans défendent lundi à l’Assemblée un texte pour valider rétroactivement des autorisations environnementales et empêcher un éventuel nouvel arrêt des travaux, accusant d'”obstruction” les écologistes et LFI qui ont déposé des centaines d’amendements.Nouvel épisode dans la bataille entre partisans et opposants à l’autoroute qui doit relier Castres et Toulouse: après que la cour administrative d’appel a autorisé la reprise des travaux, “mi-juin”, des députés souhaitent enfoncer un clou avec un texte déjà adopté au Sénat.Profitant d’une demi-journée réservée à son groupe macroniste Ensemble pour la République, Jean Terlier (Tarn) a fait inscrire une atypique “loi de validation” rétroactive des autorisations environnementales, invalidées en février par le tribunal administratif de Toulouse.Pourquoi si les travaux peuvent reprendre? Car la cour d’appel ne s’est prononcée que sur un recours en urgence de l’État, et doit encore trancher sur le fond dans plusieurs mois.En réponse, les députés écologistes et insoumis ont déposé la quasi-totalité des quelque 700 amendements déposés, dont l’examen aurait selon toute vraisemblance fait obstacle à un vote avant minuit, l’Assemblée poursuivant ses travaux mardi sur d’autres textes.”Un procédé d’obstruction assumé pour éviter la discussion et le vote de la loi, largement adoptée en commission”, critique Jean Terlier, qui a défendu à plusieurs reprises la “constitutionnalité” du texte, au cœur des débats. Selon lui, il répond notamment à “un motif impérieux d’intérêt général”, ce que contestent ses opposants.Mais plus de 460 amendements avaient été déclarés irrecevables lundi en début d’après-midi, laissant augurer une bataille parlementaire plus disputée que prévue.Pour les défenseurs du texte, qui vise à conférer aux chantiers une “raison impérative d’intérêt public majeur” ouvrant la voie à des dérogations à la protection des espèces, au nom du désenclavement du territoire, il apporterait une sécurité juridique avant la décision sur le fond.A contrario, les députés écologistes et Insoumis, à l’instar d’Anne Stambach-Terrenoir (LFI), y voient “un énième passage en force pour ce projet absurde d’autoroute qui longe littéralement une route nationale que l’on aurait pu réaménager”, et une volonté “d’écraser une décision judiciaire” qui avait invalidé les autorisations environnementales.”On s’attaque à l’État de droit dans ce pays ni plus ni moins”, alerte l’élue, rejetant les accusations d’obstruction.- Mobilisation dans et en-dehors de l’Assemblée -La France insoumise a également déposé une motion de rejet préalable au texte qui doit être étudiée avant les amendements, à moins que le groupe ne la retire. M. Terlier avait envisagé d’en déposer une, une tactique visant à accélérer le parcours parlementaire du texte, mais “ce ne sera pas le cas”, a-t-il dit à l’AFP lundi. “Et à ce stade on ne votera pas la motion LFI”, a-t-il assuré.L’A69 devait initialement être mise en service fin 2025, selon la société Atosca, en charge des travaux, mais l’échéance ne pourra pas être respectée. Pour finaliser le chantier, la société doit rapatrier dans le Tarn un millier de salariés et de nombreux engins.De leur côté, les opposants s’organisent.Dans la nuit de dimanche à lundi, des militants du Groupe national de surveillance des arbres (GNSA) ont pris place en face de l’Assemblée nationale, sur le boulevard Saint-Germain. Avant l’arrivée des forces de l’ordre, un opposant a réussi à grimper dans un arbre et a déployé des banderoles, telles que “Non à la loi de validation” ou “Stop à l’A69″. Il en est descendu en fin de matinée, selon un membre de l’ONG.”On est là pour dénoncer un déni de démocratie et du droit”, a dénoncé un autre militant. Une grande mobilisation est également convoquée les 4, 5 et 6 juillet aux abords du chantier. 

A69: nouveau bras de fer en vue à l’Assemblée

Alors que la justice a autorisé la reprise du controversé chantier de l’A69, ses partisans défendent lundi à l’Assemblée un texte pour valider rétroactivement des autorisations environnementales et empêcher un éventuel nouvel arrêt des travaux, accusant d'”obstruction” les écologistes et LFI qui ont déposé des centaines d’amendements.Nouvel épisode dans la bataille entre partisans et opposants à l’autoroute qui doit relier Castres et Toulouse: après que la cour administrative d’appel a autorisé la reprise des travaux, “mi-juin”, des députés souhaitent enfoncer un clou avec un texte déjà adopté au Sénat.Profitant d’une demi-journée réservée à son groupe macroniste Ensemble pour la République, Jean Terlier (Tarn) a fait inscrire une atypique “loi de validation” rétroactive des autorisations environnementales, invalidées en février par le tribunal administratif de Toulouse.Pourquoi si les travaux peuvent reprendre? Car la cour d’appel ne s’est prononcée que sur un recours en urgence de l’État, et doit encore trancher sur le fond dans plusieurs mois.En réponse, les députés écologistes et insoumis ont déposé la quasi-totalité des quelque 700 amendements déposés, dont l’examen aurait selon toute vraisemblance fait obstacle à un vote avant minuit, l’Assemblée poursuivant ses travaux mardi sur d’autres textes.”Un procédé d’obstruction assumé pour éviter la discussion et le vote de la loi, largement adoptée en commission”, critique Jean Terlier, qui a défendu à plusieurs reprises la “constitutionnalité” du texte, au cœur des débats. Selon lui, il répond notamment à “un motif impérieux d’intérêt général”, ce que contestent ses opposants.Mais plus de 460 amendements avaient été déclarés irrecevables lundi en début d’après-midi, laissant augurer une bataille parlementaire plus disputée que prévue.Pour les défenseurs du texte, qui vise à conférer aux chantiers une “raison impérative d’intérêt public majeur” ouvrant la voie à des dérogations à la protection des espèces, au nom du désenclavement du territoire, il apporterait une sécurité juridique avant la décision sur le fond.A contrario, les députés écologistes et Insoumis, à l’instar d’Anne Stambach-Terrenoir (LFI), y voient “un énième passage en force pour ce projet absurde d’autoroute qui longe littéralement une route nationale que l’on aurait pu réaménager”, et une volonté “d’écraser une décision judiciaire” qui avait invalidé les autorisations environnementales.”On s’attaque à l’État de droit dans ce pays ni plus ni moins”, alerte l’élue, rejetant les accusations d’obstruction.- Mobilisation dans et en-dehors de l’Assemblée -La France insoumise a également déposé une motion de rejet préalable au texte qui doit être étudiée avant les amendements, à moins que le groupe ne la retire. M. Terlier avait envisagé d’en déposer une, une tactique visant à accélérer le parcours parlementaire du texte, mais “ce ne sera pas le cas”, a-t-il dit à l’AFP lundi. “Et à ce stade on ne votera pas la motion LFI”, a-t-il assuré.L’A69 devait initialement être mise en service fin 2025, selon la société Atosca, en charge des travaux, mais l’échéance ne pourra pas être respectée. Pour finaliser le chantier, la société doit rapatrier dans le Tarn un millier de salariés et de nombreux engins.De leur côté, les opposants s’organisent.Dans la nuit de dimanche à lundi, des militants du Groupe national de surveillance des arbres (GNSA) ont pris place en face de l’Assemblée nationale, sur le boulevard Saint-Germain. Avant l’arrivée des forces de l’ordre, un opposant a réussi à grimper dans un arbre et a déployé des banderoles, telles que “Non à la loi de validation” ou “Stop à l’A69″. Il en est descendu en fin de matinée, selon un membre de l’ONG.”On est là pour dénoncer un déni de démocratie et du droit”, a dénoncé un autre militant. Une grande mobilisation est également convoquée les 4, 5 et 6 juillet aux abords du chantier. 

A69: nouveau bras de fer en vue à l’Assemblée

Alors que la justice a autorisé la reprise du controversé chantier de l’A69, ses partisans défendent lundi à l’Assemblée un texte pour valider rétroactivement des autorisations environnementales et empêcher un éventuel nouvel arrêt des travaux, accusant d'”obstruction” les écologistes et LFI qui ont déposé des centaines d’amendements.Nouvel épisode dans la bataille entre partisans et opposants à l’autoroute qui doit relier Castres et Toulouse: après que la cour administrative d’appel a autorisé la reprise des travaux, “mi-juin”, des députés souhaitent enfoncer un clou avec un texte déjà adopté au Sénat.Profitant d’une demi-journée réservée à son groupe macroniste Ensemble pour la République, Jean Terlier (Tarn) a fait inscrire une atypique “loi de validation” rétroactive des autorisations environnementales, invalidées en février par le tribunal administratif de Toulouse.Pourquoi si les travaux peuvent reprendre? Car la cour d’appel ne s’est prononcée que sur un recours en urgence de l’État, et doit encore trancher sur le fond dans plusieurs mois.En réponse, les députés écologistes et insoumis ont déposé la quasi-totalité des quelque 700 amendements déposés, dont l’examen aurait selon toute vraisemblance fait obstacle à un vote avant minuit, l’Assemblée poursuivant ses travaux mardi sur d’autres textes.”Un procédé d’obstruction assumé pour éviter la discussion et le vote de la loi, largement adoptée en commission”, critique Jean Terlier, qui a défendu à plusieurs reprises la “constitutionnalité” du texte, au cœur des débats. Selon lui, il répond notamment à “un motif impérieux d’intérêt général”, ce que contestent ses opposants.Mais plus de 460 amendements avaient été déclarés irrecevables lundi en début d’après-midi, laissant augurer une bataille parlementaire plus disputée que prévue.Pour les défenseurs du texte, qui vise à conférer aux chantiers une “raison impérative d’intérêt public majeur” ouvrant la voie à des dérogations à la protection des espèces, au nom du désenclavement du territoire, il apporterait une sécurité juridique avant la décision sur le fond.A contrario, les députés écologistes et Insoumis, à l’instar d’Anne Stambach-Terrenoir (LFI), y voient “un énième passage en force pour ce projet absurde d’autoroute qui longe littéralement une route nationale que l’on aurait pu réaménager”, et une volonté “d’écraser une décision judiciaire” qui avait invalidé les autorisations environnementales.”On s’attaque à l’État de droit dans ce pays ni plus ni moins”, alerte l’élue, rejetant les accusations d’obstruction.- Mobilisation dans et en-dehors de l’Assemblée -La France insoumise a également déposé une motion de rejet préalable au texte qui doit être étudiée avant les amendements, à moins que le groupe ne la retire. M. Terlier avait envisagé d’en déposer une, une tactique visant à accélérer le parcours parlementaire du texte, mais “ce ne sera pas le cas”, a-t-il dit à l’AFP lundi. “Et à ce stade on ne votera pas la motion LFI”, a-t-il assuré.L’A69 devait initialement être mise en service fin 2025, selon la société Atosca, en charge des travaux, mais l’échéance ne pourra pas être respectée. Pour finaliser le chantier, la société doit rapatrier dans le Tarn un millier de salariés et de nombreux engins.De leur côté, les opposants s’organisent.Dans la nuit de dimanche à lundi, des militants du Groupe national de surveillance des arbres (GNSA) ont pris place en face de l’Assemblée nationale, sur le boulevard Saint-Germain. Avant l’arrivée des forces de l’ordre, un opposant a réussi à grimper dans un arbre et a déployé des banderoles, telles que “Non à la loi de validation” ou “Stop à l’A69″. Il en est descendu en fin de matinée, selon un membre de l’ONG.”On est là pour dénoncer un déni de démocratie et du droit”, a dénoncé un autre militant. Une grande mobilisation est également convoquée les 4, 5 et 6 juillet aux abords du chantier. 

A69: nouveau bras de fer en vue à l’Assemblée

Alors que la justice a autorisé la reprise du controversé chantier de l’A69, ses partisans défendent lundi à l’Assemblée un texte pour valider rétroactivement des autorisations environnementales et empêcher un éventuel nouvel arrêt des travaux, accusant d'”obstruction” les écologistes et LFI qui ont déposé des centaines d’amendements.Nouvel épisode dans la bataille entre partisans et opposants à l’autoroute qui doit relier Castres et Toulouse: après que la cour administrative d’appel a autorisé la reprise des travaux, “mi-juin”, des députés souhaitent enfoncer un clou avec un texte déjà adopté au Sénat.Profitant d’une demi-journée réservée à son groupe macroniste Ensemble pour la République, Jean Terlier (Tarn) a fait inscrire une atypique “loi de validation” rétroactive des autorisations environnementales, invalidées en février par le tribunal administratif de Toulouse.Pourquoi si les travaux peuvent reprendre? Car la cour d’appel ne s’est prononcée que sur un recours en urgence de l’État, et doit encore trancher sur le fond dans plusieurs mois.En réponse, les députés écologistes et insoumis ont déposé la quasi-totalité des quelque 700 amendements déposés, dont l’examen aurait selon toute vraisemblance fait obstacle à un vote avant minuit, l’Assemblée poursuivant ses travaux mardi sur d’autres textes.”Un procédé d’obstruction assumé pour éviter la discussion et le vote de la loi, largement adoptée en commission”, critique Jean Terlier, qui a défendu à plusieurs reprises la “constitutionnalité” du texte, au cœur des débats. Selon lui, il répond notamment à “un motif impérieux d’intérêt général”, ce que contestent ses opposants.Mais plus de 460 amendements avaient été déclarés irrecevables lundi en début d’après-midi, laissant augurer une bataille parlementaire plus disputée que prévue.Pour les défenseurs du texte, qui vise à conférer aux chantiers une “raison impérative d’intérêt public majeur” ouvrant la voie à des dérogations à la protection des espèces, au nom du désenclavement du territoire, il apporterait une sécurité juridique avant la décision sur le fond.A contrario, les députés écologistes et Insoumis, à l’instar d’Anne Stambach-Terrenoir (LFI), y voient “un énième passage en force pour ce projet absurde d’autoroute qui longe littéralement une route nationale que l’on aurait pu réaménager”, et une volonté “d’écraser une décision judiciaire” qui avait invalidé les autorisations environnementales.”On s’attaque à l’État de droit dans ce pays ni plus ni moins”, alerte l’élue, rejetant les accusations d’obstruction.- Mobilisation dans et en-dehors de l’Assemblée -La France insoumise a également déposé une motion de rejet préalable au texte qui doit être étudiée avant les amendements, à moins que le groupe ne la retire. M. Terlier avait envisagé d’en déposer une, une tactique visant à accélérer le parcours parlementaire du texte, mais “ce ne sera pas le cas”, a-t-il dit à l’AFP lundi. “Et à ce stade on ne votera pas la motion LFI”, a-t-il assuré.L’A69 devait initialement être mise en service fin 2025, selon la société Atosca, en charge des travaux, mais l’échéance ne pourra pas être respectée. Pour finaliser le chantier, la société doit rapatrier dans le Tarn un millier de salariés et de nombreux engins.De leur côté, les opposants s’organisent.Dans la nuit de dimanche à lundi, des militants du Groupe national de surveillance des arbres (GNSA) ont pris place en face de l’Assemblée nationale, sur le boulevard Saint-Germain. Avant l’arrivée des forces de l’ordre, un opposant a réussi à grimper dans un arbre et a déployé des banderoles, telles que “Non à la loi de validation” ou “Stop à l’A69″. Il en est descendu en fin de matinée, selon un membre de l’ONG.”On est là pour dénoncer un déni de démocratie et du droit”, a dénoncé un autre militant. Une grande mobilisation est également convoquée les 4, 5 et 6 juillet aux abords du chantier. 

Punjab stand in way of Kohli’s IPL dream as new winners await

Punjab Kings stand in the way of Virat Kohli’s dream of finally winning the Indian Premier League in Tuesday’s final at the world’s biggest cricket stadium.No matter which team prevails at the 132,000-capacity venue in Ahmedabad it will be a first — neither Punjab nor Kohli’s Royal Challengers Bengaluru have won the IPL since it launched in 2008.Punjab booked their place in the decider with a five-wicket victory over five-time champions Mumbai Indians on Sunday.Shreyas Iyer played a captain’s knock with an unbeaten 87.Kohli and Bengaluru will have a psychological edge after thrashing Punjab by eight wickets at the start of the playoffs last week.It is the fourth time that Kohli and his team have reached the final of cricket’s richest tournament, but they have never been able to take that last step.The vast majority in attendance will be cheering on Kohli, the 36-year-old superstar batsman and icon to Indian cricket fans.Kohli, who last month retired from Test cricket alongside Rohit Sharma, has again been Bengaluru’s go-to batsman with 614 runs, including eight half-centuries, in 14 innings this season.He has made no attempt to hide his desperation to win the IPL at the 18th attempt and add it to a long list of accolades that includes two World Cup crowns.He has talked about his “heartbreak” of failing to win the IPL, and celebrated last week’s win against Punjab saying: “One more to go.”Asked if the Kohli factor was weighing on the finale, Bengaluru skipper Rajat Patidar said: “Of course”.”I think he has given a lot of years to RCB and the international side also,” Patidar told reporters on the eve of the final.”I think we will try to do our best in the game.”Punjab’s fast bowling coach James Hopes said his team will be “recovering and getting mentally prepared” for what he anticipates will be a “pretty big crowd, and a pretty big pro-Kohli crowd as well”.- Sensational Iyer -As well as Kohli, Bengaluru boast the significant threat of Australian fast bowler Josh Hazlewood.The 34-year-old returned following a shoulder injury and a stint back home to put in a match-winning performance in the win over Punjab in the qualifier.He returned figures of 3-21 to help bundle Punjab out for 101.Hazlewood spearheads a seam-bowling attack alongside Bhuvneshwar Kumar and left-armer Yash Dayal.Punjab, coached by Australia great Ricky Ponting, recovered from defeat to win the rain-delayed second qualifier in Ahmedabad.Skipper Iyer, who led Kolkata Knight Riders to the title last year and then cost Punjab $3.17 million in November’s auction, is narrowly behind Kohli in the batting charts with 603 runs from 16 innings.His latest chase masterclass off 41 balls, laced with five fours and eight sixes, is a reminder that he is lethal on his day.”When I back myself and back my instincts, I think that’s when I get the best out of myself,” said Iyer.”And also when other players revolve around you and keep performing, that also gives you a little bit of extra push to keep going.”Former Australia medium-pace bowler Hopes said Iyer “doesn’t get flustered very easily”.”He knows what he has to do and he’s prepared to take that risk,” said Hopes.”He is a sensational captain and a sensational player,” he added.Punjab openers Priyansh Arya and Prabhsimran Singh are in good form, and they have another potential match-winner in Australia’s Josh Inglis.All-rounders Marcus Stoinis from Australia and Afghanistan’s Azmatullah Omarzai can also threaten Kohli’s long-awaited dream.

Russes et Ukrainiens entament de nouveaux pourparlers à Istanbul

Russes et Ukrainiens ont entamé lundi de nouveaux pourparlers à Istanbul sur la guerre qui les opposent, au lendemain d’une opération sans précédent de Kiev qui a durement frappé avec des drones l’aviation russe stationnée sur plusieurs aérodromes.Lors de cette opération ingénieuse, les Ukrainiens ont introduit clandestinement des drones explosifs en Russie avant de les lancer sur des bases militaires, détruisant ou endommageant de nombreux avions, y compris à des milliers de kilomètres du front.Des explosions ont aussi provoqué ce weekend l’effondrement de deux ponts dans les régions russes de Koursk et Briansk, frontalières de l’Ukraine, provoquant des accidents de train, dont l’un a fait au moins sept morts.C’est dans ce contexte tendu que les délégations russe et ukrainienne ont démarré lundi en début d’après-midi une deuxième session de pourparlers sur le règlement du conflit en Turquie, après une première séance le 16 mai qui n’avait pas abouti à un cessez-le-feu.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a assuré que son pays était prêt à travailler pour obtenir la paix avec la Russie, qui a envahi l’Ukraine en février 2022 et occupe environ 20% de son territoire.”Nous sommes prêts à prendre les mesures nécessaires en vue de la paix” avec Moscou, a déclaré M. Zelensky depuis Vilnius en Lituanie, où il participe à un sommet réunissant des dirigeants du flanc oriental de l’Otan.Il n’a toutefois pas précisé quelles étaient concrètement ces “mesures”.- “Avoir du répit” -Une source au sein de la délégation ukrainienne a dit à l’AFP espérer voir les émissaires russes “prêts à aller de l’avant”, sans “répéter les mêmes ultimatums” posés par Moscou par le passé, notamment la demande que l’Ukraine renonce à rejoindre l’Otan et qu’elle accepte la perte des territoires occupés par la Russie.Avant la réunion, des membres de la délégation ukrainienne ont rencontré à Istanbul des représentants italiens, allemands et britanniques pour “coordonner leurs positions”, selon Kiev.De son côté, la Russie avait annoncé qu’elle présenterait un “mémorandum” de ses conditions pour un accord de paix.Près du front dans l’est de l’Ukraine, dans la ville de Dobropillia, les habitants interrogés par l’AFP ont confié n’avoir aucun espoir que les négociations d’Istanbul aboutissent à la paix.Volodymyr, 53 ans, n’aurait de toute façon nulle part où aller, son village situé près de Tchassiv Iar — une ville au coeur des combats depuis des mois — ayant été “réduit en cendres”.”Nous pensions que tout allait s’arrêter. Et maintenant, il n’y a plus rien à attendre. Nous n’avons plus de maison, plus rien. Nous avons failli être tués par des drones”, dit-il.A Kramatorsk, grande ville régionale, un militaire ukrainien pense aussi que la guerre “va continuer encore et encore”.”Ce serait formidable s’ils pouvaient se mettre d’accord pour arrêter, pour avoir une sorte de répit, afin que nous puissions récupérer nos gars, ceux qui sont morts, et que les gars cessent de mourir”, ajoute ce soldat, sous couvert d’anonymat.- Positions inconciliables -Ces pourparlers interviennent au lendemain d’une vaste attaque inédite de drones ukrainiens contre quatre aérodromes militaires russes. Kiev assure avoir touché 41 avions russes, dont des bombardiers stratégiques.Lundi matin, l’armée russe a annoncé avoir abattu dans la nuit 162 nouveaux drones ukrainiens, Kiev affirmant de son côté que Moscou avait lancé 80 drones contre son territoire.Dans certains secteurs du front en revanche, Kiev est à la peine, les troupes de Moscou ayant progressé ces derniers jours, notamment dans la région ukrainienne de Soumy (nord).Les deux parties sont très loin d’un accord, que ce soit une trêve ou un règlement à plus long terme.Les priorités de l’Ukraine sont “un cessez-le-feu complet et inconditionnel”, et le “retour des prisonniers” et des enfants ukrainiens que Kiev accuse Moscou d’avoir enlevés, a déclaré dimanche M. Zelensky.Il souhaite également une rencontre directe avec son homologue russe Vladimir Poutine. Perspective que le Kremlin a plusieurs fois repoussée.Moscou refuse le “cessez-le-feu inconditionnel” demandé par Kiev et les Occidentaux, estimant qu’une pause donnerait à l’Ukraine la possibilité de se réarmer grâce à ses alliés, et insiste pour régler les “causes profondes” du conflit.La Russie exige notamment que l’Ukraine renonce à rejoindre l’Otan et lui cède les cinq régions dont elle revendique l’annexion.Ces conditions sont inacceptables pour Kiev, qui veut un retrait pur et simple des troupes russes de son territoire, ainsi que des garanties de sécurité concrètes, appuyées par les Occidentaux, comme la protection de l’Otan ou la présence de troupes occidentales sur le terrain, ce que Moscou exclut.