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Dermatose bovine: pas de vaccination générale à ce stade, mais des “réflexions”

Vaccination générale des bovins ou non? Le gouvernement, confronté à la colère d’éleveurs, a lancé mardi “des réflexions” sur la vaccination préventive du cheptel français contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), une stratégie qui divise les acteurs de l’élevage.Cette maladie, apparue en juin en France et non transmissible à l’humain, est “sous contrôle en France (…), la stratégie de lutte a fait ses preuves”, assure-t-on au ministère.Mais cette stratégie, qui consiste à abattre tous les animaux des foyers concernés, déchaîne la colère d’éleveurs soutenus par les syndicats Coordination rurale (CR) et Confédération paysanne, qui la jugent “injuste et inefficace” et multiplient les actions pour s’y opposer.Réuni mardi par la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, un “Parlement de l’élevage”, rassemblant syndicats, vétérinaires, instituts de recherche…, “a été l’occasion de [lancer] les réflexions et les échanges sur les perspectives de vaccination en 2026”, selon le ministère.Ces “perspectives (…) sont encore en cours de réflexion”, a-t-on ajouté.”On a posé les termes du débat”, a dit Mme Genevard à l’AFP, en marge d’un autre rendez-vous: “il y a des pour, il y a des contre… il y aura certainement bientôt un autre comité parce que beaucoup ont dit qu’il fallait qu’on ait des évaluations des conséquences”, notamment commerciales.La stratégie mise en place depuis l’apparition de la DNC implique l’abattage de toutes les bêtes des foyers affectés, des restrictions de mouvements des troupeaux et une “vaccination d’urgence” de tous les bovins dans la zone concernée.Depuis le 29 juin, 108 foyers ont été détectés dans sept départements et quelque 3.000 bovins euthanasiés. Trois des cinq zones réglementées ne le sont plus, depuis le 22 octobre, le 5 novembre et le 30 novembre.Mais l’apparition récente de foyers dans des zones réglementées — où le transport de bovins est quasi-proscrit — “demeure préoccupante et résulte probablement de mouvements d’animaux, dont certains illicites”, assure le ministère, qui indique que les contrôles seront “renforcés”.- Questions pour l’export -Les opposants à ces mesures dénoncent des abattages systématiques inutiles, notamment des animaux vaccinés. La CR comme la Confédération paysanne réclament un plan vaccinal large.”La stratégie est de tuer des vaches. Nous, ce que l’on veut c’est de l’anticipation, ne pas avoir une épée de Damoclès en permanence” au-dessus de la tête. “La vaccination, on sait que ça fonctionne”, dans un périmètre à définir et accompagnée de restrictions de mouvements d’animaux, a dit à l’AFP, Stéphane Gallais, porte-parole de la Confédération, après la réunion.Mais “ce que j’ai senti, c’est qu’il n’y a pas une vraie volonté globale d’aller vers ça”, a-t-il estimé, précisant que son syndicat continuait ses actions partout en France.A l’inverse, d’autres redoutent qu’une vaccination générale remette en cause le “statut indemne” de la France, lui permettant d’exporter.En 2024, l’Hexagone, premier exportateur mondial d’animaux vivants, a envoyé à l’étranger près de 1,3 million de jeunes bovins, pour plus d’un milliard d’euros, selon les Douanes. Ils partent principalement en Italie, et en Espagne, pour être engraissés.Un accord avec Rome permet, depuis lundi, aux bovins vaccinés en zones touchées d’être expédiés vers l’Italie.Mais ce type d’accord s’accompagne de restrictions, souligne Patrick Benezit, président de la Fédération nationale bovine (association spécialisée de la FNSEA), notamment l’obligation vaccinale autour de l’élevage, ce qui peut bloquer les échanges sur plusieurs mois. “Et il faudra négocier pays par pays”, ajoute-t-il.”On a demandé à connaître toutes les conséquences (…) pour qu’on puisse se positionner”, souligne Laurent Saint-Affre, de la FNSEA, présent mardi.La “forte réticence” de la FNSEA concernant la vaccination “tient au risque d’effondrement des exportations et des prix”, a expliqué à l’AFP son président, Arnaud Rousseau.”On sera peut-être obligés de le faire si la maladie est incontrôlable. Mais vacciner 15 millions d’animaux, c’est entre 30 et 40 semaines” avant d’avoir une couverture nationale et espérer “retrouver le statut indemne”, a-t-il souligné.Côté CR, Natacha Guillemet s’est dite “très fâchée”, déplorant “une décision pas courageuse” consistant à “ménager la chèvre et le chou”. Le risque pour l’export? “En France, on manque de bovins, revitalisons l’engraissement”, suggère-t-elle.Un nouveau “parlement de l’élevage”, “décisionnel” selon le ministère, aura lieu fin janvier.

Après le suicide de son fils de 15 ans, une mère dénonce le silence des plateformes numériques

Les réseaux sociaux savaient “qu’il n’allait pas bien”. Quinze mois après le suicide de son fils de 15 ans en Bretagne, une mère mène un combat pour que les responsabilités de ces plateformes soient établies dans le drame et pour rouvrir l’enquête.En septembre 2024, Clément, qui vient de rentrer en Seconde, se suicide en se jetant d’un pont qui enjambe une rivière entre le Finistère et le Morbihan.Selon sa mère, Emmanuelle Pouédras, les gendarmes classent rapidement l’enquête, sans mener d’investigations sur le téléphone de l’adolescent. Mais pour elle, “il y a un problème”, car cette mère se méfie du rôle potentiellement néfaste des smartphones, exigeant par exemple que les portables de ses deux garçons soient loin des chambres le soir et la nuit.Les mois passent, elle tente vainement de contacter les plateformes pour découvrir si son fils n’a pas été victime de cyberharcèlement. Elle finit par trouver dans une sauvegarde effectuée par son fils défunt “des traces de cyberharcèlement sur Whatsapp”, explique à l’AFP cette mère de famille de 55 ans, commerçante, qui habite à Lorient. Parmi les messages dénichés dans un groupe Whatsapp: “t’as fini ton suicide de merde?” reçu quelques heures avant la mort de Clément.De fil en aiguille, elle découvre que son fils adolescent avait un compte Snapchat, Discord, Instagram, TikTok, ce dernier “créé avec la tablette fournie par l’établissement” scolaire.- “Obstruction délibérée” -Elle contacte ces quatre plateformes pour avoir accès aux données et ainsi faire toute la lumière sur ce qui a pu pousser son fils à commettre le geste fatal.Mais elle n’obtient “que des réponses partielles” dans le meilleur des cas alors que “selon la CNIL, les plateformes doivent me donner accès à ces données”, assure-t-elle.Cyberharcelé sur la messagerie cryptée Whatsapp, filiale de Meta, Clément allait sur les réseaux sociaux et notamment sur TikTok “pour se divertir”, mais les algorithmes lui proposaient des vidéos liées au suicide qui ont “aggravé son mal-être”, l’entraînant “dans une spirale”, dénonce-t-elle. Contactée par l’AFP, la plateforme TikTok a assuré interdire “strictement les contenus montrant ou faisant la promotion du suicide ou de l’automutilation” et “supprimer 98% des contenus enfreignant ces règles avant même qu’ils ne soient signalés”.Les recherches incluant des mots tels que “suicide” sont redirigées vers “une page avec des ressources dédiées”, ajoute TikTok.Meta n’a pas répondu dans l’immédiat aux sollicitations de l’AFP.Le 19 septembre, les parents de Clément ont déposé plainte au parquet de Quimper pour “provocation au suicide”, “mise en danger de la vie d’autrui”, “complicité de cyberharcèlement” et “non-assistance à personne en danger”.Dans la plainte que l’AFP a pu consulter, leur conseil, Me Pierre Debuisson, pointe “l’obstruction délibérée de ces plateformes” alors que “les réseaux sociaux sont le théâtre d’une déferlante (…) de multiples incitations au suicide, accessibles aux mineurs sans le moindre filtre protecteur”.Dans un entretien vidéo à l’AFP, l’avocat fustige “le comportement indécent” des plateformes numériques “qui répondent de façon tout à fait standardisée” et qui n’ont “que faire de la souffrance” des familles cherchant des explications. Sollicité par l’AFP, le parquet de Quimper n’a pas indiqué les suites données à la plainte.Début novembre, le parquet de Paris a ouvert une enquête après le signalement d’un député pointant l’influence néfaste sur les jeunes de l’algorithme de la plateforme TikTok, qui rejette ces accusations. L’Australie va être le premier pays au monde à interdire aux moins de 16 ans, à partir du 10 décembre, l’accès à des plateformes et sites web parmi les plus populaires, notamment Facebook, Instagram, TikTok et YouTube.Emmanuelle Pouédras a indiqué à l’AFP avoir contacté lundi par écrit le président de la République, expliquant à Emmanuel Macron que son fils était “une victime de plus des réseaux sociaux”, se disant “désemparée” et demandant à le rencontrer. Mercredi à Saint-Malo, elle participera aux côtés d’autres lecteurs d’Ouest-France à une rencontre avec le président Macron sur le thème de “la démocratie à l’épreuve des réseaux sociaux et des algorithmes”.

Après le suicide de son fils de 15 ans, une mère dénonce le silence des plateformes numériques

Les réseaux sociaux savaient “qu’il n’allait pas bien”. Quinze mois après le suicide de son fils de 15 ans en Bretagne, une mère mène un combat pour que les responsabilités de ces plateformes soient établies dans le drame et pour rouvrir l’enquête.En septembre 2024, Clément, qui vient de rentrer en Seconde, se suicide en se jetant d’un pont qui enjambe une rivière entre le Finistère et le Morbihan.Selon sa mère, Emmanuelle Pouédras, les gendarmes classent rapidement l’enquête, sans mener d’investigations sur le téléphone de l’adolescent. Mais pour elle, “il y a un problème”, car cette mère se méfie du rôle potentiellement néfaste des smartphones, exigeant par exemple que les portables de ses deux garçons soient loin des chambres le soir et la nuit.Les mois passent, elle tente vainement de contacter les plateformes pour découvrir si son fils n’a pas été victime de cyberharcèlement. Elle finit par trouver dans une sauvegarde effectuée par son fils défunt “des traces de cyberharcèlement sur Whatsapp”, explique à l’AFP cette mère de famille de 55 ans, commerçante, qui habite à Lorient. Parmi les messages dénichés dans un groupe Whatsapp: “t’as fini ton suicide de merde?” reçu quelques heures avant la mort de Clément.De fil en aiguille, elle découvre que son fils adolescent avait un compte Snapchat, Discord, Instagram, TikTok, ce dernier “créé avec la tablette fournie par l’établissement” scolaire.- “Obstruction délibérée” -Elle contacte ces quatre plateformes pour avoir accès aux données et ainsi faire toute la lumière sur ce qui a pu pousser son fils à commettre le geste fatal.Mais elle n’obtient “que des réponses partielles” dans le meilleur des cas alors que “selon la CNIL, les plateformes doivent me donner accès à ces données”, assure-t-elle.Cyberharcelé sur la messagerie cryptée Whatsapp, filiale de Meta, Clément allait sur les réseaux sociaux et notamment sur TikTok “pour se divertir”, mais les algorithmes lui proposaient des vidéos liées au suicide qui ont “aggravé son mal-être”, l’entraînant “dans une spirale”, dénonce-t-elle. Contactée par l’AFP, la plateforme TikTok a assuré interdire “strictement les contenus montrant ou faisant la promotion du suicide ou de l’automutilation” et “supprimer 98% des contenus enfreignant ces règles avant même qu’ils ne soient signalés”.Les recherches incluant des mots tels que “suicide” sont redirigées vers “une page avec des ressources dédiées”, ajoute TikTok.Meta n’a pas répondu dans l’immédiat aux sollicitations de l’AFP.Le 19 septembre, les parents de Clément ont déposé plainte au parquet de Quimper pour “provocation au suicide”, “mise en danger de la vie d’autrui”, “complicité de cyberharcèlement” et “non-assistance à personne en danger”.Dans la plainte que l’AFP a pu consulter, leur conseil, Me Pierre Debuisson, pointe “l’obstruction délibérée de ces plateformes” alors que “les réseaux sociaux sont le théâtre d’une déferlante (…) de multiples incitations au suicide, accessibles aux mineurs sans le moindre filtre protecteur”.Dans un entretien vidéo à l’AFP, l’avocat fustige “le comportement indécent” des plateformes numériques “qui répondent de façon tout à fait standardisée” et qui n’ont “que faire de la souffrance” des familles cherchant des explications. Sollicité par l’AFP, le parquet de Quimper n’a pas indiqué les suites données à la plainte.Début novembre, le parquet de Paris a ouvert une enquête après le signalement d’un député pointant l’influence néfaste sur les jeunes de l’algorithme de la plateforme TikTok, qui rejette ces accusations. L’Australie va être le premier pays au monde à interdire aux moins de 16 ans, à partir du 10 décembre, l’accès à des plateformes et sites web parmi les plus populaires, notamment Facebook, Instagram, TikTok et YouTube.Emmanuelle Pouédras a indiqué à l’AFP avoir contacté lundi par écrit le président de la République, expliquant à Emmanuel Macron que son fils était “une victime de plus des réseaux sociaux”, se disant “désemparée” et demandant à le rencontrer. Mercredi à Saint-Malo, elle participera aux côtés d’autres lecteurs d’Ouest-France à une rencontre avec le président Macron sur le thème de “la démocratie à l’épreuve des réseaux sociaux et des algorithmes”.

Air Antilles interdite de vols pour “défaillances très significatives” en matière de sécurité

La compagnie aérienne Air Antilles a été interdite de vols en raison de “défaillances très significatives” qui empêchent d'”assurer la sécurité de ses passagers”, a déclaré mardi la Direction générale de l’aviation civile à l’AFP.Le gendarme de la sécurité aérienne a “décidé de suspendre le certificat” d’Air Antilles, “avec effet au mardi 9 décembre 2025 à 00H00 (heure de Pointe-à-Pitre)”, 04H00 GMT, ce qui interdit à la compagnie d’assurer des vols.La suspension du certificat de transporteur aérien “entraîne automatiquement celle de la licence d’exploitation, interdisant également à Air Antilles de vendre des billets”, précise la DGAC. “La compagnie dispose d’un délai d’un mois pour mettre en œuvre des actions correctives susceptibles de permettre le rétablissement de son certificat de transporteur aérien”, selon la même source. La suspension du certificat est intervenue à la suite de l’audit de sécurité mené le 4 décembre qui “a révélé des défaillances très significatives dans les processus de sécurité de la compagnie”. “Compte tenu des dysfonctionnements de son système de management de la sécurité”, l’autorité a estimé que la compagnie n’était “plus en mesure d’assurer la sécurité de ses passagers et de ses personnels”, souligne la DGAC.Alors que les avions sont cloués au sol, les passagers devraient, dans la mesure du possible, être basculés sur Air Caraïbes, l’autre compagnie qui assure la liaison entre la Guadeloupe, la Martinique et Saint-Martin.Air Antilles était avec Air Caraïbes le seul transporteur aérien à exploiter ces lignes régionales jusqu’à la liquidation judiciaire de sa société mère, le groupe Caire, en août 2023.Elle a été relancée en juin 2024 avec l’appui de la collectivité de Saint-Martin, actionnaire majoritaire qui a investi environ 20 millions d’euros en invoquant la continuité territoriale dans cette petite île franco-néerlandaise.La compagnie, dont la licence arrivait à expiration le 30 septembre, avait annoncé le 1e octobre avoir obtenu un sursis de quatre mois jusqu’au 31 janvier 2026, alors que son avenir dépend encore de l’arrivée d’un nouvel investisseur.Air Antilles “espère pouvoir permettre une reprise rapide et durable des vols” après avoir récupéré son certificat de transport aérien, un agrément délivré par la direction de la sécurité de l’aviation civile (DSAC).La compagnie ne dessert que les îles françaises des Antilles (Saint-Barthélémy, Saint-Martin, Guadeloupe et Martinique). Elle a transporté plus de 100.000 passagers depuis le début de l’année.

Après le Louvre, le Château de Versailles augmente ses tarifs pour les non-Européens

Le Château de Versailles va augmenter de 3 euros son prix d’entrée pour les visiteurs extra-européens, une tarification différenciée voulue par le ministère de la Culture et déjà actée notamment au Louvre, a appris l’AFP mardi auprès de l’établissement.A partir du 14 janvier, les ressortissants hors Espace économique européen (EEE, qui comprend Union européenne, Islande, Liechtenstein, Norvège) devront s’acquitter de 35 euros pour visiter le domaine de Louis XIV contre 32 actuellement, soit une hausse de 9,4%.Cette décision, actée le 27 novembre lors d’un conseil d’administration de l’établissement public gérant le Château de Versailles, devrait permettre de dégager 9,3 millions d’euros supplémentaires par an selon les projections fondées sur la fréquentation 2024.L’an dernier, le Château de Versailles a accueilli 8,4 millions de personnes, dont 83% d’étrangers. Représentant 15% de l’ensemble des visiteurs, les Américains forment le premier contingent d’étrangers devant la Chine et l’Italie, tous deux à 6%, selon le rapport annuel de l’établissement qui abrite également les jardins et les deux Trianon.Fin novembre, le musée du Louvre avait lui aussi décidé d’augmenter son billet d’entrée pour les résidents hors EEE, qui devront payer à partir du 14 janvier 32 euros contre 22 actuellement, soit une hausse de 45%.Cette tarification différenciée avait été annoncée fin janvier par la ministre de la Culture Rachida Dati et doit s’appliquer progressivement en 2026 à l’ensemble des opérateurs culturels les plus fréquentés par les publics extra-européens. “Ma position sur ce sujet est très claire : je souhaite que les visiteurs hors UE paient davantage leur billet d’entrée et que ce supplément aille financer la rénovation du patrimoine national”, avait déclaré la ministre au Figaro fin janvier, défendant une “vraie rupture” dans la politique tarifaire en France.”Les Français n’ont pas vocation à payer tout, tout seuls”, avait-elle précisé.Selon le ministère de la Culture, cette tarification différenciée doit générer au total “20 à 30 millions d’euros” de recettes supplémentaires par an et s’appliquera notamment l’an prochain aux visites de l’Opéra de Paris, à la Sainte-Chapelle ou au Château de Chambord.

Pandya blitz helps India thrash South Africa in T20 opener

Hardik Pandya struck an unbeaten 59 and took a key wicket as India thrashed South Africa by 101 runs in the first T20 international on Tuesday.Pandya’s 28-ball blitz, laced with six fours and four sixes, powered reigning world champions India to 175-6 after they were put in to bat first in Cuttack.The Indian bowlers then combined to skittle South Africa for their lowest T20 total of 74 in 12.3 overs to take a 1-0 lead in the five-match series as part of their build-up for the T20 World Cup in India and Sri Lanka in February-March.India’s Test and ODI captain Shubman Gill returned from injury for the match but had a disappointing outing. He started with a boundary off Lungi Ngidi but got out next ball when he spooned a catch to mid-off.Wickets kept tumbling as T20 skipper Suryakumar Yadav fell for 12 and swashbuckling opener Abhishek Sharma soon followed him for 17 as India slipped to 78-4.But all-rounder Pandya made an instant impact at the crease on his international return after suffering a quadriceps injury in September.”I was very satisfied with the way I was batting,” Pandya said after being named player of the match.Pandya looked back at his recovery in the last 50 days at the National Cricket Academy, saying: “It’s very satisfying when you come here and the results follow.”The 32-year-old came out firing as he hit Keshav Maharaj for two sixes and kept up the attack despite losing Axar Patel, who made 23 off 21 balls, and Shivam Dube (11).Pandya powered India to a position of strength as, alongside Jitesh Sharma, he helped India score 30 runs off the last two overs.In reply, South Africa were hit hard when Arshdeep Singh sent back Quinton de Kock for a second-ball duck in the first over of the chase and in his next dismissed Tristan Stubbs for 14.Skipper Aiden Markram and Dewald Brevis, who made 22, attempted to hit back with boundaries before Axar cut short the captain’s knock on 14.Pandya had David Miller out for one with his first ball, and when spinner Varun Chakravarthy dismissed Donovan Ferreira, South Africa slumped to 50-5.South Africa kept losing wickets and Jasprit Bumrah dismissed Brevis for his 100th T20 wicket and took one more in the over.”There was some good form with the ball and field; some boxes ticked,” said Markram.”From a batting point of view, it’s unfortunately something that can happen in this format. “It’s a pity that it had to happen in the first game. It’s a quick turnaround and we’ll give it another crack in a couple of days’ time.”The second match is on Thursday in New Chandigarh.

Jugée pour avoir intoxiqué des parents juifs aux produits d’entretien, une nourrice nie les faits

Une nourrice, jugée pour avoir intoxiqué les parents des enfants d’une famille juive qu’elle gardait en janvier 2024, a nié les faits à l’ouverture de son procès devant le tribunal correctionnel de Nanterre.La prévenue comparaît détenue pour administration de substances nuisibles ayant entraîné une incapacité totale de travail (ITT) supérieure à huit jours avec la circonstance aggravante d’antisémitisme. Elle est aussi poursuivie pour usage d’un document administratif falsifié, à savoir une fausse carte d’identité nationale belge.”Je n’ai jamais vu de produits ou de détergent chez Madame T.”, a assuré l’ex-nourrice devant le tribunal.Pendant sa garde à vue, la nourrice, une femme algérienne âgée de 40 ans à l’époque, avait initialement reconnu avoir introduit des produits d’entretien dans des bouteilles d’alcool et cosmétiques, selon l’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel, consultée par l’AFP. Interrogée sur ses motivations, elle avait alors répondu : “parce qu’ils ont de l’argent et le pouvoir, j’aurais jamais dû travailler pour une Juive”.Son ancienne employeuse, mère de trois enfants de 2, 5 et 7 ans qu’elle gardait, avait porté plainte le 30 janvier 2024 au commissariat de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) après avoir remarqué qu’une bouteille de vin avait une odeur de produit ménager, qu’un jus de raisin sentait la javel et que son démaquillant lui brûlait les yeux.Les enquêteurs ont trouvé des traces de produit nettoyant, toxique pour les humains, à plusieurs endroits dans la maisonnée: dans des bouteilles de vin, d’alcool et de jus de raisin, dans un plat de pâtes cuisiné au whisky ainsi que dans un démaquillant.Le juge d’instruction avait retenu la circonstance aggravante d’antisémitisme lors du renvoi du dossier devant le tribunal correctionnel, contrairement aux réquisitions du parquet.Un des avocats de la famille, Me Sacha Ghozlan, a évoqué avant l’audience un “antisémitisme d’atmosphère, dans l’intimité du cadre familial”.Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) Yonathan Arfi témoignera pour la partie civile.L’Union des étudiants juifs de France (UEJF), SOS Racisme et la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) se sont constitués parties civiles.

Lecornu récuse tout “chantage” au vote des écologistes, va saisir la justice

Sébastien Lecornu a récusé mardi tout “chantage” au vote des écologistes par son gouvernement, et promis de “saisir la justice” contre un “groupe d’intérêts” qui aurait “tenté de s’immiscer” dans les discussions entre l’exécutif et les Verts.Le Premier ministre était interrogé par la cheffe de file des députés écologistes Cyrielle Chatelain, à quelques heures d’un vote très serré sur le projet de budget de la Sécu pour lequel les voix de ce groupe sont très courtisées. Mme Chatelain a dénoncé un  “chantage politique”, en évoquant la cas d’un conseiller se présentant de Matignon qui aurait “appelé de nombreux chefs d’entreprises du secteur des énergies renouvelables” pour leur dire que “les objectifs” du gouvernement en la matière seraient “conditionnés (au) vote” des écologistes sur le budget de la Sécu.Le chef du gouvernement, qui a échangé à ce sujet avec Mme Chatelain lundi, a répondu avoir mené “une enquête interne pour savoir ce qui avait pu se passer”. “De toutes les évidences, un groupe d’intérêts a tenté de s’immiscer dans les discussions politiques entre le gouvernement et votre groupe politique”, a-t-il rapporté.Il a ajouté qu’il avait “décidé de saisir la justice”.Le Premier ministre saisit la justice “non pas contre son conseiller mais pour faire la lumière sur cette histoire”, a précisé son entourage, car “à aucun moment, un conseiller de Matignon n’a fait pression sur quelque entreprise ou syndicat que ce soit”.”Je veux que le débat sur notre transition énergétique puisse se faire loin de toute forme d’intérêt, si ce n’est un seul, celui de l’intérêt général”, a souligné Sébastien Lecornu.

Lutte contre les violences sexistes dans les transports: le gouvernement veut accélérer

Que les femmes puissent prendre le métro ou le bus sans craindre une agression: le gouvernement veut accélérer la lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans les transports grâce à un plan national qui mettra l’accent sur la prévention et les systèmes d’alerte.”Une société digne de ce nom (…) protège les femmes dans l’espace public”, a lancé mardi Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Egalité femmes-hommes, à l’occasion d’une journée de mobilisation au Conseil régional d’Ile-de-France dédiée à la sécurité des femmes dans les transports, organisée par la région et Ile-de-France Mobilités (IDFM).Insultes, harcèlement, attouchements… Les femmes représentent 91% des victimes d’agressions sexuelles dans les transports, selon une étude publiée en mars par l’Observatoire de la Mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof). Le gouvernement entend finaliser au premier trimestre 2026 un plan national de prévention des violences sexistes et sexuelles dans les transports. “Construit avec les opérateurs, les régions, les associations”, il prévoit notamment le développement de “système d’alerte unifié” avec “bouton d’appel rapide dans les applications”, a expliqué Aurore Bergé.Ce système est déjà utilisé notamment dans les métropoles d’Orléans et de Montpellier, depuis quelques semaines.Le plan prévoit aussi le développement d’un “canal unique de transmission d’information entre opérateurs et forces de l’ordre”.Le gouvernement veut également mettre l’accent sur la formation: “Chaque agent en contact avec le public (…) sera formé à reconnaître, comprendre, accompagner les victimes”, a promis la ministre. Elle souhaite aussi “accélérer la féminisation des métiers du transport” car “chaque femme agente, conductrice, cheffe de ligne, directrice sûreté est un repère”.En 2024, 3.374 victimes de violences sexuelles dans les transports en commun ont été enregistrées dans toute la France par les services de police et de gendarmerie nationales, soit 6% de plus qu’en 2023, et 86% de plus qu’en 2016, selon une l’étude de l’Observatoire de la Miprof. – Présence humaine -A Paris et en région Ile-de-France, une enquête récente menée par la RATP montre que sept femmes sur dix ont été victimes au cours de leur vie de ce type de violences dans les transports franciliens, empruntés chaque jour par dix millions de personnes.La RATP n’a pas d’application dédiée, mais elle promeut avec la SNCF le numéro d’urgence 3117 pour lutter contre le harcèlement dans les transports de la région (ou SMS au numéro: 31 17 7).”Dans les transports, ce ne sont pas les femmes qui doivent raser les murs”, a rappelé la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse (LR) lors cette journée de mobilisation. “Ce sont les agresseurs qui doivent savoir qu’ils seront surveillés, signalés, interpellés et condamnés.”La “présence humaine” sera renforcée sur le réseau francilien avec le doublement des effectifs d’une brigade dédiée à la sureté (pour atteindre 200 agents) et le financement de 60% en plus de journées de présence de réservistes de la police pour atteindre 10.000, selon la présidente.Elle défend également l’utilisation de la “vidéoprotection intelligente” pour “détecter les actes de violences en temps réel”. Sans recours à la reconnaissance faciale, cette technique a été utilisée de manière expérimentale pendant les Jeux olympiques jusqu’au 31 mars 2025. Une proposition de loi vise à l’autoriser.  En attendant, la région Ile-de-France compte poursuivre différentes expérimentations, comme celle des “zones d’attente partagées”: des espaces signalés sur le quai, situés à proximité d’une borne d’appel, pour inciter les voyageurs à ne pas s’isoler. Après l’émotion provoquée par la tentative de viol le 16 octobre d’une jeune Brésilienne dans le RER C, une pétition – signée par 32.000 personnes – a circulé pour appeler à la création de wagons réservés aux femmes.Une idée à laquelle s’opposent Valérie Pécresse comme Aurore Bergé: “C’est instaurer une forme de ségrégation”, a estimé la ministre, qualifiant cette réponse de “capitulation”.

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Mort à 83 ans de Iain Douglas-Hamilton, fondateur de Save the Elephants

Le défenseur britannique de l’environnement Iain Douglas-Hamilton, fondateur de l’ONG “Save the Elephants”, est mort à l’âge de 83 ans, a annoncé mardi son association caritative.L’association a indiqué dans un communiqué qu’il était décédé lundi soir à Nairobi, le qualifiant de “pionnier” dans la protection des éléphants, qui “a révolutionné notre compréhension (…) grâce à ses recherches novatrices”.Ce zoologiste écossais est né et a fait ses études au Royaume-Uni, mais a passé une grande partie de sa vie en Afrique, travaillant en Ouganda et en Tanzanie, avant de s’installer avec sa famille au Kenya.”Iain a changé l’avenir non seulement des éléphants, mais aussi d’un grand nombre de personnes à travers le monde. Son courage, sa détermination et sa rigueur ont inspiré tous ceux qu’il a rencontrés”, a déclaré Frank Pope, directeur de Save the Elephants.Douglas-Hamilton a commencé son travail de recherche sur les éléphants en Tanzanie, avant de se consacrer à la protection des pachydermes dans les années 1980, lors d’une crise liée au braconnage de l’ivoire.Son travail, qui consistait à documenter l’ampleur de la crise en utilisant pour la première fois la surveillance aérienne pour compter les grandes populations, a contribué à donner un élan à la campagne intergouvernementale visant à interdire le commerce mondial de l’ivoire en 1989.Ce travail n’était pas sans risque. Lui et sa femme s’asseyaient sur des gilets pare-balles dans leur petit avion pour éviter les balles des braconniers qui auraient pu les prendre pour cible.Il a fondé Save the Elephants en 1993 et a été l’un des premiers à introduire le suivi par GPS et les techniques de surveillance aérienne. Ces techniques sont désormais considérées comme la norme dans le domaine de la protection de la faune sauvage.Lui et sa femme, Oria, ont publié deux livres primés sur les éléphants. Il a été décoré de l’Ordre de l’Empire britannique en 1992, puis de celui de Commandeur de l’Empire britannique en 2015.