Equipe de France: Lenglet revient de loin
Après presque quatre ans loin des Bleus, Clément Lenglet a bien cru “que c’était terminé” pour lui en équipe de France, mais le revoilà pour affronter en demi-finale de Ligue des nations l’Espagne, où il s’est relancé à l’Atlético Madrid.”J’ai pensé à un moment donné peut-être que c’était terminé, mais je n’ai jamais lâché non plus en me disant qu’il fallait que moi, en tant que professionnel, je me donne l’opportunité de revenir”, a raconté le défenseur aux 15 sélections (1 but).Mais la dernière remontait aux calendes, au 13 novembre 2021, quand il a remplacé Lucas Hernandez côté droit à la 80e minute de la victoire écrasante contre le Kazakhstan (8-0) en qualifications à la Coupe du monde 2022.Et puis plus rien. Alors au sommet à Barcelone, l’ancien nancéien vit deux saisons plus difficiles de 2022 à 2024, prêté en Angleterre, et disparaît de l’échiquier bleu.”A Tottenham (2022-2023), je trouve que personnellement j’ai fait une saison plutôt bonne (26 matches de Premier League, NDLR), nuance-t-il. Malheureusement les résultats collectifs n’étaient pas forcément au rendez-vous à la fin”. Le club avait fini huitième du championnat.- “Raccrocher le wagon” -“Ensuite à Aston Villa (2023-2024), c’est un peu plus compliqué parce que j’ai beaucoup moins joué (14 matches de PL, NDLR) et parce que dans les performances aussi, j’étais moins régulier”, admet Lenglet.Mais il s’est relancé à l’Atlético Madrid (2024-2025) avec 23 matches en Liga et 7 en Ligue des champions.”Grâce à la saison que j’ai faite individuellement, mais aussi avec le club, ça m’a permis de raccrocher le wagon”, commente-t-il.”Un moment où je me disais que peut-être le train était était passé parce qu’il y avait une nouvelle génération, parce que les joueurs en place performent depuis pas mal de temps”, ajoute-t-il.En effet, Dayot Upamecano s’est imposé comme patron de la défense, William Saliba et Ibrahima Konaté sont en concurrence pour l’autre poste, Lucas Hernandez a été blessé mais vient de remporter la Ligue des champions avec le Paris SG contre l’Inter Milan de Benjamin Pavard… Que du beau monde.- “Il a retrouvé un très bon niveau” -Mais “Upa” et Saliba sont forfait pour la finale à quatre de Ligue des nations, et Lenglet a une chance. Finalement il n’était jamais sorti des radars de Didier Deschamps.”Ce n’est pas parce qu’ils ne viennent pas qu’on les perd de vue. On continue à les suivre. Après, c’est la concurrence au poste”, confirme le sélectionneur.”Clément a eu un début de saison compliqué, un, deux, trois mois. Après, il a retrouvé un très bon niveau”, poursuit le technicien.”Ils le savent très bien, c’est le haut niveau, ce sont des compétiteurs, à eux de faire tout ce qu’il faut pour continuer à venir régulièrement, ou quand il y a une moins bonne période, à revenir”, complète “DD”. Lenglet a surmonté son cauchemar en Bleu, un match raté en 8e de finale contre la Suisse en 2021 à l’Euro, où il avait été sorti à la mi-temps, victime de son mauvais match mais aussi du système à trois centraux qui ne fonctionnait pas. Les Helvètes menaient 1-0, et s’étaient imposés (3-3 a.p., 5 t.a.b. à 4).”Avec le temps, j’ai digéré, assure Lenglet. J’ai été frustré quelques temps après ce match, déjà par l’élimination. Mais quatre ans se sont écoulés, je n’ai pas été bon sur le but du 1-0. Le résultat s’est terminé à 3-3, plein de choses se sont passées dans ce match-là, des choses assez folles et assez rares, qui font la beauté du foot aussi”.”Des choses que j’ai bien digérées et je suis prêt à performer pour l’équipe de France”, conclut le revenant.
Moscou ne s’attend à aucune “avancée” rapide dans le règlement du conflit en Ukraine
Pas de solution “immédiate” à l’horizon: le Kremlin a écarté mardi tout règlement à court terme du conflit armé en Ukraine après de nouveaux pourparlers russo-ukrainiens peu fructueux à Istanbul, poussant Kiev à appeler Washington à sanctionner la Russie.Alors que l’armée russe, plus nombreuse et mieux équipée, a l’avantage, Kiev accuse depuis des mois la Russie de faire traîner les négociations de paix, car Moscou refuse sa demande d’une trêve inconditionnelle, estimant qu’elle permettrait à l’Ukraine de reprendre des forces avec l’aide de ses alliés occidentaux.”La Russie (…) doit vraiment sentir que poursuivre la guerre aura des conséquences dévastatrices”, a plaidé mardi soir Volodymyr Zelensky sur son compte Telegram après de nouvelles frappes russes meurtrières dans la journée.Le président ukrainien a dépêché le chef de son administration Andriï Iermak à Washington pour porter ce message après de l’émissaire américain Steve Witkoff.”Seules des sanctions sévères peuvent contraindre la Russie à s’engager dans des négociations sérieuses”, a plaidé M. Iermak sur X après la rencontre, estimant que Moscou “manipule le processus de négociation afin d’éviter des sanctions américaines”.Kiev appelle Washington à sanctionner davantage Moscou pour la “contraindre” à accepter une trêve globale, mais Donald Trump a refusé pour l’heure de prendre de telles mesures, disant ne pas vouloir faire échouer un potentiel accord.- Exigences inconciliables -Lundi, Russes et Ukrainiens s’étaient retrouvés pour la deuxième fois en deux semaines à Istanbul pour des discussions de paix directes, sous médiation turque.Lors de cette réunion, la Russie a une nouvelle fois rejeté la proposition de Kiev et des Européens d’instaurer un cessez-le-feu “inconditionnel” de 30 jours. Elle a proposé en retour une trêve partielle de 2 ou 3 jours dans certains secteurs du front.”Il serait erroné d’attendre des décisions et des avancées immédiates”, a tranché mardi le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov. “La question du règlement est extrêmement complexe et comporte de nombreuses nuances”, a-t-il ajouté, rappelant que Moscou souhaitait avant tout “éliminer les causes profondes du conflit” pour parvenir à la paix.Russes et Ukrainiens ont toutefois convenu d’échanger tous leurs prisonniers de guerre de moins de 25 ans ou grièvement blessés, ainsi que des milliers de corps de soldats tués.En revanche, les exigences de chaque camp, sur le fond, semblent toujours aussi inconciliables.La délégation russe a remis aux Ukrainiens un mémorandum, publié par les agences de presse russes. Moscou y demande à Kiev de retirer ses troupes des quatre régions d’Ukraine dont la Russie revendique l’annexion, avant tout cessez-le-feu global.Ces conditions sont inacceptables pour l’Ukraine, qui demande un retrait pur et simple des troupes russes de son territoire, ainsi que des garanties de sécurité concrètes des Occidentaux.Côté russe, le secrétaire du Conseil de sécurité Sergueï Choïgou est arrivé à Pyongyang pour rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un afin notamment, selon les agences russes, discuter de “la commémoration des combattants coréens qui ont participé à la libération de la région de Koursk”, frontalière de l’Ukraine.- Ponts et trains visés -Sur le terrain, les frappes et attaques se poursuivent.Selon les autorités ukrainiennes, un bombardement russe a tué mardi deux civils dans un village de la région de Kharkiv (nord-est), tandis qu’au moins quatre autres sont morts lors d’une frappe de roquettes sur la ville de Soumy (nord), qui a fait au moins 20 blessés.La région de Soumy, frontalière de la Russie, est soumise à une pression accrue depuis des semaines, Moscou disant vouloir y constituer une “zone tampon” pour prévenir des incursions ukrainiennes.Mardi, l’armée russe y a revendiqué la prise d’une nouvelle localité.L’Ukraine continue de son côté d’entreprendre des opérations en territoire russe. Mardi, elle a revendiqué une attaque à l’explosif contre le pont de Crimée, ouvrage gigantesque déjà visé à deux reprises par Kiev.Moscou a aussi accusé mardi l’Ukraine d’être à l’origine des explosions qui ont provoqué le week-end dernier l’effondrement de deux ponts et des accidents de trains en Russie, qui ont fait sept morts et 113 blessés, dont des enfants.Dimanche, l’Ukraine avait mené une attaque coordonnée de drones contre plusieurs aérodromes russes, jusqu’en Sibérie, assurant avoir touché de nombreux avions russes, dont des bombardiers stratégiques. Après cette attaque d’une complexité inédite, les autorités russes n’ont fait quasiment aucune déclaration.
High-cost loans, Trump turmoil hurting Africa, says G20 panel chiefWed, 04 Jun 2025 04:49:23 GMT
Critically needed economic growth in Africa is being held back by high borrowing costs imposed by international lenders, with unpredictable US policy changes adding to the strain, the head of the G20 panel on the continent said.Seasoned politician and anti-apartheid activist Trevor Manuel chairs the panel of experts working on proposals to address issues affecting …
US-backed Gaza aid centres to close temporarily after 27 killed
Aid centres in hunger-wracked Gaza will temporarily close on Wednesday, a controversial US-backed agency said, with the Israeli army warning roads leading to distribution stations “are considered combat zones”. Twenty-seven people were killed in southern Gaza on Tuesday when Israeli troops opened fire near one of the centres operated by the US-backed Gaza Humanitarian Foundation (GHF).Israel recently eased its blockade of the Palestinian enclave, but the UN has said the entire population remains at risk of famine.The UN Security Council will vote Wednesday on a resolution calling for a ceasefire and humanitarian access to Gaza, a measure expected to be vetoed by the United States.The GHF said its “distribution centres will be closed for renovation, reorganisation and efficiency improvement work” on Wednesday and would resume operations on Thursday.The Israeli army, which confirmed the temporary closure, warned against travelling “on roads leading to the distribution centres, which are considered combat zones”.The GHF, officially a private effort with opaque funding, began operations a week ago but the UN and major aid groups have refused to cooperate with it over concerns it was designed to cater to Israeli military objectives.Following Tuesday’s deadly incident near one of GHF’s centres, UN Secretary General Antonio Guterres decried the killing of Palestinians seeking food aid as “unacceptable”.Israeli authorities and the GHF — which uses contracted US security — have denied allegations that the Israeli army shot at civilians rushing to pick up aid packages at GHF sites. The Israeli army has said the incident is under investigation. – ‘A trap’ – At a hospital in southern Gaza, the family of Reem al-Akhras, who was killed in the shooting at Rafah’s Al-Alam roundabout near GHF’s facility, were beside themselves with grief.”She went to bring us some food, and this is what happened to her,” her son Zain Zidan said, his face streaked with tears.Akhras’s husband, Mohamed Zidan, said “every day unarmed people” were being killed.”This is not humanitarian aid — it’s a trap.”The Israeli military maintains that its forces do not prevent Gazans from collecting aid.Army spokesperson Effie Defrin said the Israeli soldiers had fired towards suspects who “were approaching in a way that endangered” the troops, adding that the “incident is being investigated”.UN human rights chief Volker Turk called such attacks against civilians “unconscionable” and said they “constitute a grave breach of international law and a war crime”.The International Committee of the Red Cross meanwhile said “Gazans face an “unprecedented scale and frequency of recent mass casualty incidents”.- Relief boat – The United States said Tuesday that a US-backed relief effort in Gaza was succeeding in distributing meals but acknowledged the potential for improvement after the reports of shootings near the GHF centre.A boat organised by an international activist coalition was meanwhile sailing toward Gaza, aiming to deliver aid.The boat from the Freedom Flotilla Coalition departed Sicily Sunday carrying a dozen people, including environmental activist Greta Thunberg, along with fruit juices, milk, tinned food and protein bars.”Together, we can open a people’s sea corridor to Gaza,” the coalition said.But Israel’s military said Tuesday it was ready to “protect” the country’s maritime space.When asked about the Freedom Flotilla vessel, army spokesman Defrin said “for this case as well, we are prepared”, declining to go into detail.Israel has stepped up its offensive in what it says is a renewed push to defeat the Palestinian group Hamas, whose October 2023 attack sparked the war.The health ministry in Hamas-run Gaza said at least 4,240 people have been killed since Israel resumed its offensive on March 18, taking the war’s overall toll to 54,510, mostly civilians.Hamas’s 2023 attack on Israel resulted in the deaths of 1,218 people, also mostly civilians, according to an AFP tally based on official figures.Apart from the aid centre incident, the civil defence agency reported 19 killed on Tuesday.The army said three of its soldiers had been killed in northern Gaza, bringing the number of Israeli troops killed in the territory since the start of the war to 424.
Kohli does it at last, teenage star wows: five IPL storylines
Virat Kohli and his Royal Challengers Bengaluru won the IPL for the first time with a thrilling six-run triumph over Punjab Kings in the final in Ahmedabad.AFP Sport highlights five talking points from the 18th edition of the tournament:- Kohli finally champion -Two-time World Cup winner Kohli had done it all in an incredible career but an IPL crown eluded the batting great until Tuesday.He cried, laughed and then lifted the glittering gold trophy for his first IPL title — in his 18th year in the league and with the number 18 on his back.Kohli top-scored with 43 in his team’s 190-9 and the crowd of 91,000 erupted when victory was secured.Affectionately called “King Kohli”, he was again a key player for Bengaluru this season with 657 runs, including eight half-centuries, in 15 innings.An emotional Kohli, 36, said he gave his “youth and prime” for this moment.- Iyer leads by example -Shreyas Iyer led from the front to help Punjab Kings end the league stage top of the 10-team table and then played a major role in getting them to their second IPL final.The top-order batsman fully justified the faith of his team and head coach Ricky Ponting, who broke the bank for him at auction with a bid of $3.17 million.Iyer amassed 604 runs, playing key knocks including a sensational 87 not out in the win over Mumbai Indians to make the final.Iyer missed out on a Test spot for India’s tour of England but Ponting was all praise for his captain.”He has grown as a person, as a player and a leader,” said the Australian.- Teen makes world headlines -Rajasthan Royals’ 14-year-old Vaibhav Suryavanshi catapulted himself into the world cricket spotlight by belting his first ball fearlessly for six on his IPL debut.The youngest player ever to grace the IPL made headlines with 34 off 20 balls against Lucknow Super Giants, but it was just a taste of what was to come.Nine days later, Suryavanshi smashed the Gujarat Titans bowlers to all parts as he scored the second fastest hundred in tournament history.The teenager brought up his century off 35 balls with 11 sixes and seven fours to stand behind only West Indies great Chris Gayle, who took 30 balls to make a ton in 2013.The staggering power-hitting of left-hander Suryavanshi, who cost $130,500 as a 13-year-old at November’s auction, enabled Rajasthan to chase down their 210 target with more than four overs to spare.He rounded off a remarkable debut season with 57 against Chennai Super Kings in his final outing.- Record buy Pant flops -Lucknow splashed a record $3.21 million to secure Rishabh Pant as captain, but the India wicketkeeper-batsman appeared to buckle under the weight of his price tag.The usually swashbuckling ball striker failed to fire or inspire as Lucknow were eliminated from the playoff race with two matches to play.He belatedly found his touch in Lucknow’s final match, scoring 118 off 61 balls in another losing cause against Bengaluru.The knock raised his season average to an ordinary 24.45 from an abject 13.72 going into the match, and barely disguised his poor value for money after a return of 269 runs from 13 innings.- War stops play -The IPL was suspended on May 9, a day after the Punjab Kings-Delhi Capitals match in Dharamsala was abandoned while nuclear-armed neighbours India and Pakistan exchanged heavy fire across their border.Players left the field and crowds were hurried out of the ground as air raid warnings sounded in the city less than 200 kilometres (125 miles) from Jammu, where explosions had been reported hours earlier.Players and officials had to board a train to escape to New Delhi because local airspace had been closed.A ceasefire allowed a resumption on May 17, but Australia and Delhi’s Mitchell Starc, who had been caught up in the Dharamsala drama, decided not to return. The schedule was also thrown off, pushing back the final by nine days to June 3.
Corée du Sud: le nouveau président promet de “panser les plaies” avec la Corée du Nord
Le nouveau président sud-coréen, Lee Jae-myung, a promis mercredi, lors de son discours d’investiture, de “panser les plaies” et de tendre la main à la Corée du Nord, dotée de l’arme nucléaire.Le dirigeant de centre-gauche a également averti que “la montée du protectionnisme” constituait une menace existentielle pour la quatrième économie d’Asie, fortement axée sur les exportations et secouée par les droits de douane imposés par le président américain Donald Trump.Ces tensions commerciales, ainsi que les tensions avec le voisin du Nord, font partie des défis que va devoir affronter cet ancien ouvrier de 60 ans après avoir largement remporté la présidentielle anticipée déclenchée par l’éphémère proclamation de la loi martiale par son prédécesseur.Après six mois de profonde crise politique, il a recueilli mardi 49,42% des voix contre 41,15% pour son adversaire Kim Moon-soo du Parti du pouvoir au peuple (PPP, droite) — l’ancienne formation du président destitué Yoon Suk Yeol – qui a concédé sa défaite dans la nuit, selon les résultats définitifs publiés par la Commission.La première journée de M. Lee en tant que président et chef des armées a débuté par un briefing téléphonique avec le commandement militaire, confirmant officiellement le transfert du contrôle opérationnel du pays.Durant cet entretien, il a exhorté l’armée sud-coréenne à maintenir son “état de préparation” en cas de provocations de Pyongyang, mais a affirmé dans son premier discours de président être prêt à discuter.”Nous panserons les plaies de la division et de la guerre et établirons un avenir de paix et de prospérité”, a-t-il déclaré. “Quel que soit le coût, la paix est préférable à la guerre.”Il a également assuré que le pays “dissuaderait les provocations nucléaires et militaires nord-coréennes tout en ouvrant des voies de communication et en poursuivant le dialogue et la coopération pour construire la paix dans la péninsule coréenne”.- “Rupture significative” -Le nouveau président a tenu une modeste cérémonie d’investiture à l’Assemblée nationale, là même où M. Yoon a déployé des troupes armées la nuit de début décembre où il a tenté de suspendre le régime civil.Seules quelques centaines d’invités étaient présents, contrairement aux grands événements en plein air traditionnellement organisés après les élections, qui attirent souvent des dizaines de milliers de personnes. Le nouveau président devrait ensuite rapidement nommer les membres-clés de son administration, dont son chef de cabinet, le Premier ministre et le directeur des services de renseignement.Sur le plan diplomatique, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, n’a pas tardé à féliciter M. Lee et a exprimé son espoir de collaborer avec le nouveau président qui avait auparavant cherché à se distancer des États-Unis. Le Premier ministre japonais Shigeru Ishiba a dit vouloir “dynamiser” la relation entre Séoul et Tokyo tandis que le Premier ministre indien Narendra Modi a dit vouloir “renforcer” les liens entre son pays et la Corée du Sud.Les marchés financiers ont réagi favorablement à l’élection, la Bourse de Séoul et le won progressant, même si Lee Jae-Myung a pris ses fonctions quelques heures seulement avant l’entrée en vigueur des droits de douane américains de 50% sur les exportations cruciales d’acier et d’aluminium, des secteurs dans lesquels est présente la Corée du Sud.”Les mutations rapides de l’ordre mondial, telles que la montée du protectionnisme et la restructuration des chaînes d’approvisionnement, menacent notre survie même”, a-t-il prévenu lors de son discours.Les propos de Lee Jae-Myung sur la Corée du Nord marquent une “rupture significative” avec ceux de son prédécesseur Yoon Suk Yeol, plus belliciste, car il n’a pas immédiatement posé de conditions préalables au dialogue avec Pyongyang, a relevé Hong Min, analyste principal à l’Institut coréen pour l’unification nationale.Selon lui, “cela témoigne de “sa volonté de résoudre les désaccords par le dialogue”.”Même s’il reste à voir quelle sera la réaction de Pyongyang, il est remarquable que Lee ait clairement montré une approche différente à l’égard de la Corée du Nord”, a-t-il ajouté auprès de l’AFP. Durant son mandat, le nouveau président devra enfin s’employer d’urgence à relever le taux de natalité, actuellement le plus bas du monde, pour désamorcer la bombe démographique qui menace de diviser la population du pays par deux d’ici à 2100.
Corée du Sud: le nouveau président promet de “panser les plaies” avec la Corée du Nord
Le nouveau président sud-coréen, Lee Jae-myung, a promis mercredi, lors de son discours d’investiture, de “panser les plaies” et de tendre la main à la Corée du Nord, dotée de l’arme nucléaire.Le dirigeant de centre-gauche a également averti que “la montée du protectionnisme” constituait une menace existentielle pour la quatrième économie d’Asie, fortement axée sur les exportations et secouée par les droits de douane imposés par le président américain Donald Trump.Ces tensions commerciales, ainsi que les tensions avec le voisin du Nord, font partie des défis que va devoir affronter cet ancien ouvrier de 60 ans après avoir largement remporté la présidentielle anticipée déclenchée par l’éphémère proclamation de la loi martiale par son prédécesseur.Après six mois de profonde crise politique, il a recueilli mardi 49,42% des voix contre 41,15% pour son adversaire Kim Moon-soo du Parti du pouvoir au peuple (PPP, droite) — l’ancienne formation du président destitué Yoon Suk Yeol – qui a concédé sa défaite dans la nuit, selon les résultats définitifs publiés par la Commission.La première journée de M. Lee en tant que président et chef des armées a débuté par un briefing téléphonique avec le commandement militaire, confirmant officiellement le transfert du contrôle opérationnel du pays.Durant cet entretien, il a exhorté l’armée sud-coréenne à maintenir son “état de préparation” en cas de provocations de Pyongyang, mais a affirmé dans son premier discours de président être prêt à discuter.”Nous panserons les plaies de la division et de la guerre et établirons un avenir de paix et de prospérité”, a-t-il déclaré. “Quel que soit le coût, la paix est préférable à la guerre.”Il a également assuré que le pays “dissuaderait les provocations nucléaires et militaires nord-coréennes tout en ouvrant des voies de communication et en poursuivant le dialogue et la coopération pour construire la paix dans la péninsule coréenne”.- “Rupture significative” -Le nouveau président a tenu une modeste cérémonie d’investiture à l’Assemblée nationale, là même où M. Yoon a déployé des troupes armées la nuit de début décembre où il a tenté de suspendre le régime civil.Seules quelques centaines d’invités étaient présents, contrairement aux grands événements en plein air traditionnellement organisés après les élections, qui attirent souvent des dizaines de milliers de personnes. Le nouveau président devrait ensuite rapidement nommer les membres-clés de son administration, dont son chef de cabinet, le Premier ministre et le directeur des services de renseignement.Sur le plan diplomatique, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, n’a pas tardé à féliciter M. Lee et a exprimé son espoir de collaborer avec le nouveau président qui avait auparavant cherché à se distancer des États-Unis. Le Premier ministre japonais Shigeru Ishiba a dit vouloir “dynamiser” la relation entre Séoul et Tokyo tandis que le Premier ministre indien Narendra Modi a dit vouloir “renforcer” les liens entre son pays et la Corée du Sud.Les marchés financiers ont réagi favorablement à l’élection, la Bourse de Séoul et le won progressant, même si Lee Jae-Myung a pris ses fonctions quelques heures seulement avant l’entrée en vigueur des droits de douane américains de 50% sur les exportations cruciales d’acier et d’aluminium, des secteurs dans lesquels est présente la Corée du Sud.”Les mutations rapides de l’ordre mondial, telles que la montée du protectionnisme et la restructuration des chaînes d’approvisionnement, menacent notre survie même”, a-t-il prévenu lors de son discours.Les propos de Lee Jae-Myung sur la Corée du Nord marquent une “rupture significative” avec ceux de son prédécesseur Yoon Suk Yeol, plus belliciste, car il n’a pas immédiatement posé de conditions préalables au dialogue avec Pyongyang, a relevé Hong Min, analyste principal à l’Institut coréen pour l’unification nationale.Selon lui, “cela témoigne de “sa volonté de résoudre les désaccords par le dialogue”.”Même s’il reste à voir quelle sera la réaction de Pyongyang, il est remarquable que Lee ait clairement montré une approche différente à l’égard de la Corée du Nord”, a-t-il ajouté auprès de l’AFP. Durant son mandat, le nouveau président devra enfin s’employer d’urgence à relever le taux de natalité, actuellement le plus bas du monde, pour désamorcer la bombe démographique qui menace de diviser la population du pays par deux d’ici à 2100.
Asian stocks track Wall St up after jobs data, Seoul surges on Lee win
Asian shares extended a global rise Wednesday following data indicating the US economy remained resilient, with South Korean equities and the won standing out as the election of a new president ended months of political paralysis.Speculation that US President Donald Trump and Chinese leader Xi Jinping will speak this week stoked optimism for a soothing of trade tensions between Washington and Beijing.However, Trump’s ramped-up tariffs on aluminium and steel imports — announced Friday — are due to kick in later Wednesday, highlighting the uncertainty caused by the White House’s off-the-cuff policies.Traders in Asia took the baton from a positive Wall Street, where all three main indexes were lifted by data showing US job openings unexpectedly rose in April, calming worries about the impact of Trump’s tariff blitz on the world’s number one economy.The reading came ahead of crucial non-farm payrolls figures Friday, which are closely followed by the US Federal Reserve as it maps monetary policy in light of weak growth and fears of tariff-fuelled inflation.”Growth is sputtering, the second half looks increasingly cloudy, and everyone knows the Fed’s rate-cut cavalry will ride in eventually. It’s already priced, already scripted — no one’s shocked by the plot twist unless, of course, inflation proves stickier than expected,” said Stephen Innes at SPI Asset Management.”But what’s genuinely keeping equities ticking higher is the soft hum of hope — that US-China tensions could thaw into something warmer than their current frosty detente,” Innes said.He added that the risk of tariffs, “once a terrifying monster, now looks more like a toothless terrier’s wag, comforting investors enough to hold their ground despite the global economy’s chills”.Traders are awaiting further developments on the China-US front after White House officials said the two nations’ leaders could talk this week, even after Trump accused Beijing of violating last month’s detente that slashed tit-for-tat tariffs.News that eurozone inflation had eased in May to its lowest level in eight months — and slipped back below the European Central Bank’s two-percent target — added to the upbeat mood.Tokyo, Hong Kong, Shanghai, Sydney, Wellington, Taipei, Manila and Jakarta all rose.Seoul rallied more than two percent — pushing into a bull market after rising more than 20 percent from its recent low — as Lee Jae-myung won South Korea’s snap presidential election. The won gained around 0.3 percent.The poll was called after the impeachment of predecessor Yoon Suk Yeol over his brief martial law attempt and ended six months of political turmoil in the country.It has also raised hopes that Lee will introduce fresh measures to boost the export-dependent economy, which faces a hefty hit from Trump’s tariffs, particularly the huge levies on steel and aluminium.In his inauguration speech on Wednesday, the new president warned protectionism posed a threat to the country’s “survival”.On the campaign trail, Lee said Seoul needed to start tariff negotiations with Washington “immediately” but also stressed there was no need to “rush” a deal.- Key figures at around 0230 GMT -Tokyo – Nikkei 225: UP 1.0 percent at 37,834.66 (break)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.5 percent at 23,619.76Shanghai – Composite: UP 0.3 percent at 3,371.20Euro/dollar: UP at $1.1377 from $1.1371 on TuesdayPound/dollar: UP at $1.3524 from $1.3518Dollar/yen: DOWN at 143.91 yen from 144.03 yenEuro/pound: UP at 84.13 pence from 84.11 penceWest Texas Intermediate: DOWN 0.3 percent at $63.20 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.3 percent at $65.45 per barrelNew York – Dow: UP 0.5 percent at 42,519.64 (close)London – FTSE 100: UP 0.2 percent at 8,787.02 (close)







