Aicha Macky, Niger’s taboo-breaking filmmakerWed, 04 Jun 2025 09:23:42 GMT

From infertility struggles to the shape of a woman’s body, award-winning filmmaker Aicha Macky tackles issues considered taboo in Niger’s conservative society.Even just being a woman in the film industry pushes boundaries — too many have given up largely because of “the heavy gaze of society”, the 43-year-old told AFP in an interview.Macky’s determination has …

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Greenpeace rend devant le siège d’EDF la statue de Macron, volée la veille

L’ONG Greenpeace a rendu mardi soir la statue en cire d’Emmanuel Macron dérobée la veille au musée Grévin, en la déposant devant le siège du groupe nucléaire EDF à Paris afin de dénoncer les liens économiques, notamment sur l’énergie, entre la France avec la Russie.”On est venu ramener la statue d’Emmanuel Macron parce que comme on l’avait promis dès le début c’est un emprunt”, a déclaré à l’AFP Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, à proximité du siège d’EDF dans le centre de Paris.”On a prévenu à la fois la direction du musée Grévin et les forces de l’ordre. C’est à eux de venir la récupérer”, a-t-il dit.La statue a été amenée peu après 23H00 dans un coffre dont elle a été sortie quelques minutes afin d’être exposée devant le siège de l’électricien, avec une pancarte proclamant “Poutine-Macron Alliés radioactifs”.La police est arrivée sur place autour de minuit et a sécurisé le coffre, a constaté l’AFP.Selon une source policière, un militant de Greenpeace a envoyé un mail indiquant où retrouver la statue au directeur du musée Grévin qui a ensuite appelé le commissariat du 8e arrondissement à 23h45. Les auteurs n’avaient pas été interpellés mercredi matin, a précisé cette source à l’AFP.Le siège d’EDF a été choisi “pour mettre Macron en face de ses responsabilités dans le commerce entretenu avec la Russie notamment dans la filière nucléaire”, a expliqué M. Julliard.- Issue de secours -Deux femmes et un homme sont entrés lundi matin dans le musée parisien, a expliqué une source policière. Après s’être changés, se faisant passer pour des artisans ou des employés, ils ont réussi à dérober la statue en la dissimulant sous une couverture et en sortant par une issue de secours.D’après une porte-parole du musée, ils ont détourné l’attention du vigile en posant une question sur l’accès de l’ascenseur aux personnes handicapées pendant que d’autres revêtaient une blouse d’agent d’entretien. Les militants ont ensuite déposé la statue, d’une valeur de 40.000 euros, devant l’ambassade de Russie dans le 16e arrondissement de la capitale.L’action devant l’ambassade n’a duré que quelques minutes. Un drapeau russe a été déployé derrière la statue d’Emmanuel Macron et un militant de l’ONG a brandi une pancarte jaune fluo portant l’inscription “Business is business”. L’ONG veut protester contre les liens économiques entre la France et la Russie dans les secteurs du gaz, des engrais chimiques et du nucléaire, des activités qui échappent encore aux sanctions européennes visant Moscou pour son invasion de l’Ukraine.- Uranium, gaz, engrais -Pour M. Julliard, les entreprises françaises peuvent continuer “à importer tout un tas de produits en provenance de Russie que ce soit de l’uranium enrichi pour faire tourner les centrales nucléaires françaises ou de l’uranium naturel qui transite par le Kazakhstan et l’Ouzbékistan via la Russie ou du gaz naturel liquéfié (…) ou des engrais chimiques”. “Emmanuel Macron cautionne ainsi la poursuite du commerce radioactif de l’industrie nucléaire française, EDF et Framatome en tête, avec la Russie, qui contribue à alimenter la machine de guerre russe”, déplore Greenpeace dans un communiqué.L’Union européenne prévoit de taxer les engrais russes à partir du mois de juillet pour mettre fin à ses importations en trois ans. Sur l’énergie, la Commission a présenté un plan début mai pour en finir avec le gaz russe, par gazoduc ou sous forme liquéfié, d’ici fin 2027. Des mesures contre les importations d’uranium enrichi russe sont aussi évoquées dans les semaines qui viennent. EDF est lié à un contrat de 600 millions d’euros conclu en 2018, avant la guerre, avec Tenex, filiale du géant nucléaire russe Rosatom, pour recycler et enrichir de l’uranium issu du retraitement des combustibles usés du groupe français, l’URT. Sur un autre sujet, M. Julliard a jugé mardi soir “sidérant” le fait que le bateau de Greenpeace ait été interdit au sommet de l’ONU sur les océans à Nice. Il a ajouté réfléchir à contester en référé cette décision.L’Arctic Sunrise, un navire de la flotte internationale de Greenpeace, devait rester amarré trois jours à Nice, dans le sud-est de la France, à partir de mercredi.Le maire et le préfet ont pris un arrêté annulant la participation du navire, qui pourra seulement rester au large. Il n’y a en revanche pas de restriction concernant la participation de membres de Greenpeace au sommet.

Payer l’arrachage des plants de coca: le pari de la Colombie contre le narcotrafic

Pour ralentir le trafic de cocaïne dont la Colombie est le premier producteur mondial, le gouvernement tente à nouveau le pari de l’arrachage.A Argelia, municipalité du canyon du Micay dans le sud-ouest du pays, la famille d’Alirio Caicedo et de son fils Nicolas est l’une des 3.900 convaincues par l’offre gouvernementale.Chacune recevra 12 versements, le premier anticipé de 300 dollars pour l’arrachage, et les autres pour le nécessaire à la transition vers des cultures légales, comme le café ou le cacao.Nicolas, 44 ans, et son père Alirio, 77 ans, arrachent à la pelle près de deux hectares de cocaiers, l’ingrédient principal de la cocaïne, plantés sur leur propriété.”C’est difficile”, confessent-ils à l’AFP. “Quand on plante un arbuste (de coca), on a l’espoir” d'”une récolte et de revenus”, explique Nicolas. Désormais, “l’arracher signifie (…) qu’il n’y aura pas de récolte dans le futur, autrement dit, pas d’argent”, ajoute-t-il.La cheffe de la Direction de substitution des cultures d’usage illégal, Gloria Miranda, a assuré à l’AFP que le programme visait à éliminer au moins 45.000 hectares dans trois des zones les plus conflictuelles du pays afin de “réduire l’offre” pour les narcotrafiquants.En 2023, la Colombie comptait 253.000 hectares de cultures illicites de feuilles de coca, selon le dernier rapport de l’ONU.Le gouvernement a prévu d’allouer 14,4 millions de dollars pour cette initiative, annoncée en mars. Une somme qui peut varier en fonction du nombre de participants.- “Virage” -Ce plan est mis en œuvre alors que la Colombie attend que l’administration Trump renouvelle en septembre sa certification de pays allié dans la lutte contre le narcotrafic.Le président colombien de gauche Gustavo Petro est arrivé au pouvoir en 2022 avec l’espoir de changer l’approche guerrière de la lutte contre le narcotrafic et les groupes armés du pays qui se financent avec celui-ci. Il a depuis lancé des pourparlers de paix tous azimuts.Mais les négociations sont rompues avec la plupart d’entre eux qui ont profité des périodes de cessez-le-feu pour accroître leur emprise sur les territoires. L’armée a intensifié ses offensives. M. Petro, jusqu’alors fervent opposant, dit même envisager l’utilisation d’herbicides contre les cultures de coca.Et ce plan de “paiement pour éradication volontaire” suscite de nombreuses interrogations parmi les experts.Si le président Petro a pris un “virage très clair” depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump aux Etats-Unis, l’ancienne coordinatrice des recherches sur le narcotrafic de la Commission de la vérité – issue de l’accord de paix avec les FARC en 2016 – doute de l’efficacité réelle de ce plan d’arrachage. Estefania Ciro juge que ce programme “a été bâti dans les mêmes conditions” que les précédents qui ont échoué car il repose sur le “principe premier” d’éradication de la coca sans qu’il soit accompagné de perspective de fin du conflit armé et de désarmement des groupes illégaux.- “Vérification” -Sur les hauteurs, les arrachages progressent et Gloria Miranda affirme qu’il y aura une surveillance satellitaire “rigoureuse” car elle concède qu’il sera “difficile” de contrôler in situ.Au cabinet du maire d’Argelia, on reconnaît un risque: que certains “essaient de tromper” le gouvernement et ne procèdent pas aux arrachages après avoir perçu l’avance de 300 dollars.Dans la propriété des Caicedo pousse désormais abondamment du café sur la promesse de lendemains meilleurs portés par des prix à la hausse sur le marché international.Le père et le fils disent également quitter la culture de la coca par souci de “tranquillité”. Car à la différence des narcotrafiquants, la coca ne les a pas rendus millionnaires. Selon eux, leur production leur rapportait 2.500 dollars par trimestre.”Maintenant on est lancés dans ce nouveau programme, à voir où cela nous mènera”, lance le père, Alirio Caicedo.Un autre agriculteur, qui préfère garder l’anonymat pour des raisons de sécurité, s’est également engagé auprès du gouvernement à en finir avec la coca, non sans craintes, car “aucun groupe armé vivant” du narcotrafic “ne voudra qu’un agriculteur cesse de planter”, souffle-t-il.

Payer l’arrachage des plants de coca: le pari de la Colombie contre le narcotrafic

Pour ralentir le trafic de cocaïne dont la Colombie est le premier producteur mondial, le gouvernement tente à nouveau le pari de l’arrachage.A Argelia, municipalité du canyon du Micay dans le sud-ouest du pays, la famille d’Alirio Caicedo et de son fils Nicolas est l’une des 3.900 convaincues par l’offre gouvernementale.Chacune recevra 12 versements, le premier anticipé de 300 dollars pour l’arrachage, et les autres pour le nécessaire à la transition vers des cultures légales, comme le café ou le cacao.Nicolas, 44 ans, et son père Alirio, 77 ans, arrachent à la pelle près de deux hectares de cocaiers, l’ingrédient principal de la cocaïne, plantés sur leur propriété.”C’est difficile”, confessent-ils à l’AFP. “Quand on plante un arbuste (de coca), on a l’espoir” d'”une récolte et de revenus”, explique Nicolas. Désormais, “l’arracher signifie (…) qu’il n’y aura pas de récolte dans le futur, autrement dit, pas d’argent”, ajoute-t-il.La cheffe de la Direction de substitution des cultures d’usage illégal, Gloria Miranda, a assuré à l’AFP que le programme visait à éliminer au moins 45.000 hectares dans trois des zones les plus conflictuelles du pays afin de “réduire l’offre” pour les narcotrafiquants.En 2023, la Colombie comptait 253.000 hectares de cultures illicites de feuilles de coca, selon le dernier rapport de l’ONU.Le gouvernement a prévu d’allouer 14,4 millions de dollars pour cette initiative, annoncée en mars. Une somme qui peut varier en fonction du nombre de participants.- “Virage” -Ce plan est mis en œuvre alors que la Colombie attend que l’administration Trump renouvelle en septembre sa certification de pays allié dans la lutte contre le narcotrafic.Le président colombien de gauche Gustavo Petro est arrivé au pouvoir en 2022 avec l’espoir de changer l’approche guerrière de la lutte contre le narcotrafic et les groupes armés du pays qui se financent avec celui-ci. Il a depuis lancé des pourparlers de paix tous azimuts.Mais les négociations sont rompues avec la plupart d’entre eux qui ont profité des périodes de cessez-le-feu pour accroître leur emprise sur les territoires. L’armée a intensifié ses offensives. M. Petro, jusqu’alors fervent opposant, dit même envisager l’utilisation d’herbicides contre les cultures de coca.Et ce plan de “paiement pour éradication volontaire” suscite de nombreuses interrogations parmi les experts.Si le président Petro a pris un “virage très clair” depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump aux Etats-Unis, l’ancienne coordinatrice des recherches sur le narcotrafic de la Commission de la vérité – issue de l’accord de paix avec les FARC en 2016 – doute de l’efficacité réelle de ce plan d’arrachage. Estefania Ciro juge que ce programme “a été bâti dans les mêmes conditions” que les précédents qui ont échoué car il repose sur le “principe premier” d’éradication de la coca sans qu’il soit accompagné de perspective de fin du conflit armé et de désarmement des groupes illégaux.- “Vérification” -Sur les hauteurs, les arrachages progressent et Gloria Miranda affirme qu’il y aura une surveillance satellitaire “rigoureuse” car elle concède qu’il sera “difficile” de contrôler in situ.Au cabinet du maire d’Argelia, on reconnaît un risque: que certains “essaient de tromper” le gouvernement et ne procèdent pas aux arrachages après avoir perçu l’avance de 300 dollars.Dans la propriété des Caicedo pousse désormais abondamment du café sur la promesse de lendemains meilleurs portés par des prix à la hausse sur le marché international.Le père et le fils disent également quitter la culture de la coca par souci de “tranquillité”. Car à la différence des narcotrafiquants, la coca ne les a pas rendus millionnaires. Selon eux, leur production leur rapportait 2.500 dollars par trimestre.”Maintenant on est lancés dans ce nouveau programme, à voir où cela nous mènera”, lance le père, Alirio Caicedo.Un autre agriculteur, qui préfère garder l’anonymat pour des raisons de sécurité, s’est également engagé auprès du gouvernement à en finir avec la coca, non sans craintes, car “aucun groupe armé vivant” du narcotrafic “ne voudra qu’un agriculteur cesse de planter”, souffle-t-il.

India’s Modi to visit Kashmir to unveil strategic railway

Prime Minister Narendra Modi is to make his first visit to contested Kashmir since a conflict between India and Pakistan last month, inaugurating a strategic railway to the mountainous region, his office said Wednesday.The Muslim-majority Himalayan region of Kashmir is at the centre of a bitter rivalry between India and Pakistan, divided between them since independence from British rule in 1947.Modi is set to visit on Friday to open the Chenab Bridge, a 1,315-metre-long (4,314-foot-long) steel and concrete span that connects two mountains with an arch 359 metres above the river below.”The project establishes all-weather, seamless rail connectivity between the Kashmir Valley and the rest of the country,” the Prime Minister’s Office said in a statement.Modi is expected to flag off a special train.Last month, nuclear-armed India and Pakistan fought an intense four-day conflict, their worst standoff since 1999, before a ceasefire was agreed on May 10.More than 70 people were killed in missile, drone and artillery fire on both sides.The conflict was triggered by an April 22 attack on civilians in Indian-administered Kashmir that New Delhi accused Pakistan of backing — a charge Islamabad denies.Rebel groups in Indian-run Kashmir have waged a 35-year-long insurgency demanding independence for the territory or its merger with Pakistan.The 272-kilometre (169-mile) Udhampur-Srinagar-Baramulla railway — with 36 tunnels and 943 bridges — has been constructed “aiming to transform regional mobility and driving socio-economic integration”, the statement added.Its dramatic centrepiece is the Chenab Bridge, which India calls the “world’s highest railway arch bridge”.While several road and pipeline bridges are higher, Guinness World Records confirmed that Chenab trumps the previous highest railway bridge, the Najiehe in China.Indian Railways calls the $24-million bridge “arguably the biggest civil engineering challenge faced by any railway project in India in recent history”.The bridge will facilitate the movement of people and goods — as well as troops — that was previously possible only via treacherous mountain roads and air.The train line could slash travel time between the town of Katra and Srinagar, the region’s key city, by half, taking around three hours.The bridge will also revolutionise logistics in Ladakh, the icy region in India bordering China.India and China, the world’s two most populous nations, are intense rivals competing for strategic influence across South Asia.Their troops clashed in 2020, killing at least 20 Indian and four Chinese soldiers, and forces from both sides today face off across contested high-altitude borderlands.The railway begins in the garrison city of Udhampur, headquarters of the army’s northern command, and runs north to Srinagar.

Kohli dedicates IPL title to fans ahead of homecoming celebrations

Virat Kohli said it was “as much for the fans” after he finally won the IPL at his 18th attempt, with Bengaluru’s ecstatic supporters preparing to welcome home their heroes.Royal Challengers Bengaluru beat Punjab Kings by six runs in a roller-coaster IPL final Tuesday in Ahmedabad in front of more than 91,000 fans, who erupted in joy when Kohli lifted the trophy at the world’s biggest cricket stadium.The 36-year-old Kohli, the only man to have played all 18 years for the same IPL team since its inaugural season in 2008, fittingly top-scored with 43 to anchor Bengaluru to victory.Kohli, who captained Bengaluru in 143 matches between 2011 and 2023, had been on the losing side in three previous IPL finals. Later Wednesday he will celebrate with his teammates at the main stadium in the southern city of Bengaluru. Police said that initial plans for an open-top bus parade would not take place in Bengaluru’s notoriously bad traffic.”I said it straight away — this title is as much for the fans as it is for us,” said Kohli. “These people have backed us relentlessly for 18 years.”We’ve had horrible seasons and great ones too, but they turned up for every game in Bengaluru.”I’ve never seen loyalty like that. That’s what made me stay.”India cricket great Sachin Tendulkar led the tributes for Kohli and Bengaluru.”Congratulations on their first-ever IPL title. Fitting that jersey no. 18 lifts the trophy in the 18th edition,” Tendulkar posted on X.Bengaluru head coach Andy Flower said: “Virat in his 18th year of competing in the IPL, I think that makes it really special for everyone involved. “I am really happy for him and really proud of the way that he’s driven the side forward.”- ‘Monkey off the back’ -The tech city of Bengaluru erupted in midnight celebrations after RCB, who scored 190-9, restricted Punjab to 184-7.Thousands of fans wore Kohli’s number 18 shirt and danced in the streets as fireworks lit up the sky.”It’s not an easy tournament to win,” Punjab head coach Ricky Ponting said. “You have to think long and hard about that, think how many good teams they have had over the years. “You can see what it meant to (Kohli), his wife and all the RCB fans to finally get the monkey off the back and win an IPL title.”Former Australia batsman Matthew Hayden said on broadcaster JioHotstar: “The IPL 2025 will be forever etched in the annals of cricket  — not just for Virat Kohli, but for the RCB fans who stood by them through thick and thin.”It shows how consistency and belief can finally lead to a title. Over the past five years they’ve always been close, and now they’ve crossed the line.”  

Sweden tries sole surviving jihadist over Jordan pilot burnt to death

A jihadist jailed over the Paris and Brussels attacks in 2015 and 2016 went on trial in Stockholm on Wednesday for his role in the 2014 capture and subsequent killing of a Jordanian pilot burned alive in Syria.The case is considered unique as the other jihadists involved in the brutal killing, which sparked international outrage at the time, are presumed dead, Swedish prosecutor Henrik Olin told AFP.Osama Krayem, a 32-year-old Swede, is already serving long prison sentences for his role in the Paris and Brussels attacks.He now faces charges of “serious war crimes and terrorist crimes” for his alleged role in the killing of the Jordanian pilot.On December 24, 2014, an aircraft belonging to the Royal Jordanian Air Force crashed in Syria.The pilot was captured the same day by fighters from the Islamic State (IS) group near the central city of Raqqa and burned alive in a cage sometime before February 3, 2015, when a video of the killing was published, according to the prosecution.The gruesome killing was captured in a slickly-produced propaganda video that was one of the first such videos released by IS.The killing shocked Jordan, which was participating in the US-led coalition’s strikes against IS positions in Syria.”Osama Krayem has, together and in agreement with other perpetrators belonging to IS, killed Maaz al-Kassasbeh,” prosecutor Reena Devgun told the court on Wednesday.”Osama Krayem, in uniform and armed, guarded and led the victim Maaz al-Kassasbeh to a metal cage, where the latter was then locked up. One of the co-perpetrators then set fire to Maaz al-Kassasbeh, who had no possibility to defend himself or call for help,” Devgun said.Krayem, wearing a dark blue shirt and with a thick beard and long, loose dark hair, had his back to the handful of journalists and spectators who followed the proceedings on Wednesday behind a glass wall in the high security courtroom in Stockholm’s district court.He appeared calm as the prosecution laid out the charges.The pilot’s execution was filmed and released as part of a 22-minute video accompanied by a specially-composed religious chant.In the video, the victim is seen walking past several masked IS fighters, including Krayem, according to prosecutors.The pilot is then seen being locked in the cage, praying, as he is set on fire.Prosecutors have been unable to determine the exact date of the murder but the investigation has identified the location where it took place.- Eyebrow scar -Bringing the case to trial was the result of extensive cooperation with officials in Belgium, France and the United States, prosecutor Olin said last week when the formal charges were pressed.It was thanks to a scar on the suspect’s eyebrow, visible in the video and spotted by Belgian police, that Krayem was identified and the investigation was opened, Devgun added last week. Other evidence in the case includes conversations on social media, including one where Krayem asks a person if he has seen a new video “where a man gets fried”, according to the investigation, a copy of which has been viewed by AFP.”I’m in the video,” Krayem said, pointing out the moment when the camera zooms in on his face.The other person replies: “Hahaha, yes, I saw the eyebrow.”The defendant’s lawyer, Petra Eklund, told AFP before the start of the trial that her client admitted to being present at the scene but disputed the prosecution’s version.”He denies the acts for which he is prosecuted,” she said.”He acknowledges having been present at that place during the event, but claims not to have acted in the manner described by the prosecutors in the account of the facts,” she added.Krayem, who is from Malmo in southern Sweden, joined the IS group in Syria in 2014 before returning to Europe in September 2015.He was arrested in Belgium in April 2016.In June 2022, he was sentenced to 30 years in prison in France for helping plan the November 2015 Paris attacks in which 130 people were killed.The following year, he was given a life sentence in Belgium for participating in the March 2016 bombings at Brussels’ main airport and on the metro system, which killed 32 people.Krayem has been temporarily handed over to Sweden to participate in the Stockholm trial, which is scheduled to last until June 26.

L’automobile européenne dans une situation “très préoccupante”, selon un représentant de la filière

L’industrie automobile européenne n’est “pas éternelle” et se trouve dans une situation “très préoccupante”, a jugé mercredi matin Luc Chatel, président de la Plateforme automobile (PFA), qui représente constructeurs et grands équipementiers automobiles français, réclamant de la “souplesse” face aux obligations de décarbonation.   “Je suis très inquiet de l’évolution de notre industrie (automobile) en Europe parce qu’elle n’est pas éternelle” et “pas à l’abri” face aux industriels “chinois qui font des voitures de grande qualité, qui sont à bas coûts, qui vont nous envahir”, a estimé Luc Chatel au micro de RMC. En mai, le marché des voitures neuves s’est replié de 12% en France, en baisse pour le cinquième mois consécutif. “On s’enfonce un peu dans une crise structurelle”, décrit le président de PFA, “parce que les consommateurs sont dans l’incertitude (et) reportent leur décision d’achat.”Une situation selon lui “très préoccupante”, que le secteur doit conjuguer avec la “difficulté de la transition” vers le tout électrique. L’échéance de 2035 pour l’interdiction de la vente dans l’Union Européenne de voitures neuves à moteur thermique, “aujourd’hui nous ne la tenons pas” au regard des ventes de véhicules électriques, assure-t-il. Pour y arriver, “il faut remettre de la souplesse” et “faire confiance à l’innovation, à la technologie”, préconise M. Chatel. L’Europe “a pris une décision réglementaire qu’elle a imposé à l’ensemble des industriels de la filière, alors qu’eux-mêmes avaient engagé des gros efforts en matière de réduction des émissions de CO2” mais a “juste oublié qu’à la fin, si on voulait y arriver, il fallait qu’il y ait des consommateurs qui achètent des voitures. On n’a pas pensé à eux et on s’est aperçu que finalement, les consommateurs, il leur fallait du temps pour changer leurs habitudes”, abonde-t-il. “On va avoir, au cours du deuxième semestre 2025 et 2026, ce qu’on appelle une clause de révision” à l’occasion de laquelle “on va faire un point sur le règlement voté en 2022 :  Est ce qu’on maintient en l’état ? Est-ce qu’on assouplit ? On va tout mettre sur la table”, assure le représentant. Au Parlement européen, certains élus ont fait savoir qu’ils préconiseraient également une révision de cette obligation. Début mai, les députés européens ont validé un assouplissement des règles imposées aux constructeurs automobiles en matière d’émissions de CO2, afin de leur éviter des amendes en 2025. 

L’automobile européenne dans une situation “très préoccupante”, selon un représentant de la filière

L’industrie automobile européenne n’est “pas éternelle” et se trouve dans une situation “très préoccupante”, a jugé mercredi matin Luc Chatel, président de la Plateforme automobile (PFA), qui représente constructeurs et grands équipementiers automobiles français, réclamant de la “souplesse” face aux obligations de décarbonation.   “Je suis très inquiet de l’évolution de notre industrie (automobile) en Europe parce qu’elle n’est pas éternelle” et “pas à l’abri” face aux industriels “chinois qui font des voitures de grande qualité, qui sont à bas coûts, qui vont nous envahir”, a estimé Luc Chatel au micro de RMC. En mai, le marché des voitures neuves s’est replié de 12% en France, en baisse pour le cinquième mois consécutif. “On s’enfonce un peu dans une crise structurelle”, décrit le président de PFA, “parce que les consommateurs sont dans l’incertitude (et) reportent leur décision d’achat.”Une situation selon lui “très préoccupante”, que le secteur doit conjuguer avec la “difficulté de la transition” vers le tout électrique. L’échéance de 2035 pour l’interdiction de la vente dans l’Union Européenne de voitures neuves à moteur thermique, “aujourd’hui nous ne la tenons pas” au regard des ventes de véhicules électriques, assure-t-il. Pour y arriver, “il faut remettre de la souplesse” et “faire confiance à l’innovation, à la technologie”, préconise M. Chatel. L’Europe “a pris une décision réglementaire qu’elle a imposé à l’ensemble des industriels de la filière, alors qu’eux-mêmes avaient engagé des gros efforts en matière de réduction des émissions de CO2” mais a “juste oublié qu’à la fin, si on voulait y arriver, il fallait qu’il y ait des consommateurs qui achètent des voitures. On n’a pas pensé à eux et on s’est aperçu que finalement, les consommateurs, il leur fallait du temps pour changer leurs habitudes”, abonde-t-il. “On va avoir, au cours du deuxième semestre 2025 et 2026, ce qu’on appelle une clause de révision” à l’occasion de laquelle “on va faire un point sur le règlement voté en 2022 :  Est ce qu’on maintient en l’état ? Est-ce qu’on assouplit ? On va tout mettre sur la table”, assure le représentant. Au Parlement européen, certains élus ont fait savoir qu’ils préconiseraient également une révision de cette obligation. Début mai, les députés européens ont validé un assouplissement des règles imposées aux constructeurs automobiles en matière d’émissions de CO2, afin de leur éviter des amendes en 2025.