Retraites: l’Assemblée appelle à abroger la réforme, la CGT dans la rue

Plus de deux ans après la promulgation de la réforme des retraites, l’Assemblée nationale a appelé jeudi à son abrogation lors d’un premier vote à portée symbolique sur le sujet dans l’hémicycle, tandis que la CGT a tenté de remobiliser la rue contre une loi qui reste très impopulaire.A quelques jours de la fin des travaux du “conclave” entre partenaires sociaux sur les retraites, les députés ont adopté une proposition de résolution déposée par le groupe GDR (communistes et ultra-marins), lors d’une journée dédiée à ses textes.A la tribune, le président du groupe Stéphane Peu (PCF) a dénoncé le passage de l’âge légal de départ à 64 ans, adopté à l’époque sans vote, grâce à l’article 49 alinéa 3 de la Constitution. “La plus grande blessure démocratique depuis la négation du vote des Français lors du référendum de 2005”, a-t-il lancé.Adoptée par 198 voix contre 35, avec celles de la gauche, du Rassemblement national et d’une partie du groupe centriste Liot, la résolution n’aura aucune valeur normative. Mais les communistes espèrent en faire un levier politique pour ranimer la contestation.Dans la rue, la CGT avait prévu 165 points de rassemblement ce jeudi, mais ses habituels partenaires de Solidaires et de la FSU n’ont pas relayé leur appel. Depuis Strasbourg, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a salué un “grand événement” à l’Assemblée, qui montre que “quand la démocratie parle, elle défait cette réforme”, dont elle a de nouveau demandé l’abrogation. – “Aucune légitimité” -Le vote de l’Assemblée est “une preuve supplémentaire que cette réforme n’a aucune légitimité, ni populaire, ni parlementaire”, a déclaré le groupe Insoumis dans un communiqué.Le chef du groupe communiste, qui a commencé son discours devant un hémicycle quasiment vide, a exigé du gouvernement qu’il respecte le vote de la résolution, en abrogeant la réforme ou en convoquant un référendum.”La démographie et l’allongement de la durée de vie constituent des contraintes qui conditionnent les recettes et les dépenses de notre système de retraite. Que vous le vouliez ou non”, a rétorqué Astrid Panosyan-Bouvet, ministre chargée du Travail. Le texte “affirme l’impérieuse nécessité d’aboutir à l’abrogation des mesures les plus régressives” de la loi du 14 avril 2023, à savoir “le recul de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans et l’augmentation de la durée de cotisation portée à 43 annuités dès 2027″.”Une simple pétition de principe”, a critiqué Théo Bernhardt (RN), reprochant à la gauche de ne pas avoir soutenu les initiatives de son groupe pour une abrogation.Le RN mais aussi le groupe Liot et les Insoumis ont mené différentes initiatives parlementaires pour tenter d’obtenir un vote, sans succès. La dernière en date étant celle de LFI, fin novembre: la proposition de loi des Insoumis n’avait pu aboutir, victime de l’obstruction du camp gouvernemental.- Et la censure ? -Le sujet des retraites a retrouvé une actualité en janvier, à la faveur du compromis noué entre le Premier ministre François Bayrou et le groupe PS à l’Assemblée.Ces derniers ont accepté de ne pas censurer son gouvernement, contre un ensemble de promesses, dont la remise en chantier de la réforme des retraites.Mais l’enthousiasme a rapidement fait place à la déception. Après avoir appelé à des discussions “sans totem ni tabou”, le Premier ministre a successivement imposé l’objectif d’un équilibre financier en 2030, puis fermé la porte à un retour aux 62 ans. Les syndicats FO et CGT ont claqué la porte dès le début des discussions.Les organisations restant autour de la table, qui se retrouvaient jeudi après-midi, prévoient de clore leurs travaux le 17 juin. La réunion s’est terminée sans avancée concrète.Quant aux députés socialistes, ils agitent de nouveau la menace d’une censure du gouvernement Bayrou, si ce dernier ne soumet pas au Parlement un éventuel accord entre les partenaires sociaux.Les communistes ont obtenu jeudi l’adoption de plusieurs autres textes, sur le logement dans les Outre-mer (adoption définitive), pour le versement d’allocations familiales dès le premier enfant (première lecture), ou encore pour la création d’une commission d’enquête sur les carences de la justice dans les Outre-mer.sl-sac-av-boc/alu/hdz/alh

Retraites: l’Assemblée appelle à abroger la réforme, la CGT dans la rue

Plus de deux ans après la promulgation de la réforme des retraites, l’Assemblée nationale a appelé jeudi à son abrogation lors d’un premier vote à portée symbolique sur le sujet dans l’hémicycle, tandis que la CGT a tenté de remobiliser la rue contre une loi qui reste très impopulaire.A quelques jours de la fin des travaux du “conclave” entre partenaires sociaux sur les retraites, les députés ont adopté une proposition de résolution déposée par le groupe GDR (communistes et ultra-marins), lors d’une journée dédiée à ses textes.A la tribune, le président du groupe Stéphane Peu (PCF) a dénoncé le passage de l’âge légal de départ à 64 ans, adopté à l’époque sans vote, grâce à l’article 49 alinéa 3 de la Constitution. “La plus grande blessure démocratique depuis la négation du vote des Français lors du référendum de 2005”, a-t-il lancé.Adoptée par 198 voix contre 35, avec celles de la gauche, du Rassemblement national et d’une partie du groupe centriste Liot, la résolution n’aura aucune valeur normative. Mais les communistes espèrent en faire un levier politique pour ranimer la contestation.Dans la rue, la CGT avait prévu 165 points de rassemblement ce jeudi, mais ses habituels partenaires de Solidaires et de la FSU n’ont pas relayé leur appel. Depuis Strasbourg, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a salué un “grand événement” à l’Assemblée, qui montre que “quand la démocratie parle, elle défait cette réforme”, dont elle a de nouveau demandé l’abrogation. – “Aucune légitimité” -Le vote de l’Assemblée est “une preuve supplémentaire que cette réforme n’a aucune légitimité, ni populaire, ni parlementaire”, a déclaré le groupe Insoumis dans un communiqué.Le chef du groupe communiste, qui a commencé son discours devant un hémicycle quasiment vide, a exigé du gouvernement qu’il respecte le vote de la résolution, en abrogeant la réforme ou en convoquant un référendum.”La démographie et l’allongement de la durée de vie constituent des contraintes qui conditionnent les recettes et les dépenses de notre système de retraite. Que vous le vouliez ou non”, a rétorqué Astrid Panosyan-Bouvet, ministre chargée du Travail. Le texte “affirme l’impérieuse nécessité d’aboutir à l’abrogation des mesures les plus régressives” de la loi du 14 avril 2023, à savoir “le recul de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans et l’augmentation de la durée de cotisation portée à 43 annuités dès 2027″.”Une simple pétition de principe”, a critiqué Théo Bernhardt (RN), reprochant à la gauche de ne pas avoir soutenu les initiatives de son groupe pour une abrogation.Le RN mais aussi le groupe Liot et les Insoumis ont mené différentes initiatives parlementaires pour tenter d’obtenir un vote, sans succès. La dernière en date étant celle de LFI, fin novembre: la proposition de loi des Insoumis n’avait pu aboutir, victime de l’obstruction du camp gouvernemental.- Et la censure ? -Le sujet des retraites a retrouvé une actualité en janvier, à la faveur du compromis noué entre le Premier ministre François Bayrou et le groupe PS à l’Assemblée.Ces derniers ont accepté de ne pas censurer son gouvernement, contre un ensemble de promesses, dont la remise en chantier de la réforme des retraites.Mais l’enthousiasme a rapidement fait place à la déception. Après avoir appelé à des discussions “sans totem ni tabou”, le Premier ministre a successivement imposé l’objectif d’un équilibre financier en 2030, puis fermé la porte à un retour aux 62 ans. Les syndicats FO et CGT ont claqué la porte dès le début des discussions.Les organisations restant autour de la table, qui se retrouvaient jeudi après-midi, prévoient de clore leurs travaux le 17 juin. La réunion s’est terminée sans avancée concrète.Quant aux députés socialistes, ils agitent de nouveau la menace d’une censure du gouvernement Bayrou, si ce dernier ne soumet pas au Parlement un éventuel accord entre les partenaires sociaux.Les communistes ont obtenu jeudi l’adoption de plusieurs autres textes, sur le logement dans les Outre-mer (adoption définitive), pour le versement d’allocations familiales dès le premier enfant (première lecture), ou encore pour la création d’une commission d’enquête sur les carences de la justice dans les Outre-mer.sl-sac-av-boc/alu/hdz/alh

Retraites: l’Assemblée appelle à abroger la réforme, la CGT dans la rue

Plus de deux ans après la promulgation de la réforme des retraites, l’Assemblée nationale a appelé jeudi à son abrogation lors d’un premier vote à portée symbolique sur le sujet dans l’hémicycle, tandis que la CGT a tenté de remobiliser la rue contre une loi qui reste très impopulaire.A quelques jours de la fin des travaux du “conclave” entre partenaires sociaux sur les retraites, les députés ont adopté une proposition de résolution déposée par le groupe GDR (communistes et ultra-marins), lors d’une journée dédiée à ses textes.A la tribune, le président du groupe Stéphane Peu (PCF) a dénoncé le passage de l’âge légal de départ à 64 ans, adopté à l’époque sans vote, grâce à l’article 49 alinéa 3 de la Constitution. “La plus grande blessure démocratique depuis la négation du vote des Français lors du référendum de 2005”, a-t-il lancé.Adoptée par 198 voix contre 35, avec celles de la gauche, du Rassemblement national et d’une partie du groupe centriste Liot, la résolution n’aura aucune valeur normative. Mais les communistes espèrent en faire un levier politique pour ranimer la contestation.Dans la rue, la CGT avait prévu 165 points de rassemblement ce jeudi, mais ses habituels partenaires de Solidaires et de la FSU n’ont pas relayé leur appel. Depuis Strasbourg, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a salué un “grand événement” à l’Assemblée, qui montre que “quand la démocratie parle, elle défait cette réforme”, dont elle a de nouveau demandé l’abrogation. – “Aucune légitimité” -Le vote de l’Assemblée est “une preuve supplémentaire que cette réforme n’a aucune légitimité, ni populaire, ni parlementaire”, a déclaré le groupe Insoumis dans un communiqué.Le chef du groupe communiste, qui a commencé son discours devant un hémicycle quasiment vide, a exigé du gouvernement qu’il respecte le vote de la résolution, en abrogeant la réforme ou en convoquant un référendum.”La démographie et l’allongement de la durée de vie constituent des contraintes qui conditionnent les recettes et les dépenses de notre système de retraite. Que vous le vouliez ou non”, a rétorqué Astrid Panosyan-Bouvet, ministre chargée du Travail. Le texte “affirme l’impérieuse nécessité d’aboutir à l’abrogation des mesures les plus régressives” de la loi du 14 avril 2023, à savoir “le recul de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans et l’augmentation de la durée de cotisation portée à 43 annuités dès 2027″.”Une simple pétition de principe”, a critiqué Théo Bernhardt (RN), reprochant à la gauche de ne pas avoir soutenu les initiatives de son groupe pour une abrogation.Le RN mais aussi le groupe Liot et les Insoumis ont mené différentes initiatives parlementaires pour tenter d’obtenir un vote, sans succès. La dernière en date étant celle de LFI, fin novembre: la proposition de loi des Insoumis n’avait pu aboutir, victime de l’obstruction du camp gouvernemental.- Et la censure ? -Le sujet des retraites a retrouvé une actualité en janvier, à la faveur du compromis noué entre le Premier ministre François Bayrou et le groupe PS à l’Assemblée.Ces derniers ont accepté de ne pas censurer son gouvernement, contre un ensemble de promesses, dont la remise en chantier de la réforme des retraites.Mais l’enthousiasme a rapidement fait place à la déception. Après avoir appelé à des discussions “sans totem ni tabou”, le Premier ministre a successivement imposé l’objectif d’un équilibre financier en 2030, puis fermé la porte à un retour aux 62 ans. Les syndicats FO et CGT ont claqué la porte dès le début des discussions.Les organisations restant autour de la table, qui se retrouvaient jeudi après-midi, prévoient de clore leurs travaux le 17 juin. La réunion s’est terminée sans avancée concrète.Quant aux députés socialistes, ils agitent de nouveau la menace d’une censure du gouvernement Bayrou, si ce dernier ne soumet pas au Parlement un éventuel accord entre les partenaires sociaux.Les communistes ont obtenu jeudi l’adoption de plusieurs autres textes, sur le logement dans les Outre-mer (adoption définitive), pour le versement d’allocations familiales dès le premier enfant (première lecture), ou encore pour la création d’une commission d’enquête sur les carences de la justice dans les Outre-mer.sl-sac-av-boc/alu/hdz/alh

Retraites: l’Assemblée appelle à abroger la réforme, la CGT dans la rue

Plus de deux ans après la promulgation de la réforme des retraites, l’Assemblée nationale a appelé jeudi à son abrogation lors d’un premier vote à portée symbolique sur le sujet dans l’hémicycle, tandis que la CGT a tenté de remobiliser la rue contre une loi qui reste très impopulaire.A quelques jours de la fin des travaux du “conclave” entre partenaires sociaux sur les retraites, les députés ont adopté une proposition de résolution déposée par le groupe GDR (communistes et ultra-marins), lors d’une journée dédiée à ses textes.A la tribune, le président du groupe Stéphane Peu (PCF) a dénoncé le passage de l’âge légal de départ à 64 ans, adopté à l’époque sans vote, grâce à l’article 49 alinéa 3 de la Constitution. “La plus grande blessure démocratique depuis la négation du vote des Français lors du référendum de 2005”, a-t-il lancé.Adoptée par 198 voix contre 35, avec celles de la gauche, du Rassemblement national et d’une partie du groupe centriste Liot, la résolution n’aura aucune valeur normative. Mais les communistes espèrent en faire un levier politique pour ranimer la contestation.Dans la rue, la CGT avait prévu 165 points de rassemblement ce jeudi, mais ses habituels partenaires de Solidaires et de la FSU n’ont pas relayé leur appel. Depuis Strasbourg, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a salué un “grand événement” à l’Assemblée, qui montre que “quand la démocratie parle, elle défait cette réforme”, dont elle a de nouveau demandé l’abrogation. – “Aucune légitimité” -Le vote de l’Assemblée est “une preuve supplémentaire que cette réforme n’a aucune légitimité, ni populaire, ni parlementaire”, a déclaré le groupe Insoumis dans un communiqué.Le chef du groupe communiste, qui a commencé son discours devant un hémicycle quasiment vide, a exigé du gouvernement qu’il respecte le vote de la résolution, en abrogeant la réforme ou en convoquant un référendum.”La démographie et l’allongement de la durée de vie constituent des contraintes qui conditionnent les recettes et les dépenses de notre système de retraite. Que vous le vouliez ou non”, a rétorqué Astrid Panosyan-Bouvet, ministre chargée du Travail. Le texte “affirme l’impérieuse nécessité d’aboutir à l’abrogation des mesures les plus régressives” de la loi du 14 avril 2023, à savoir “le recul de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans et l’augmentation de la durée de cotisation portée à 43 annuités dès 2027″.”Une simple pétition de principe”, a critiqué Théo Bernhardt (RN), reprochant à la gauche de ne pas avoir soutenu les initiatives de son groupe pour une abrogation.Le RN mais aussi le groupe Liot et les Insoumis ont mené différentes initiatives parlementaires pour tenter d’obtenir un vote, sans succès. La dernière en date étant celle de LFI, fin novembre: la proposition de loi des Insoumis n’avait pu aboutir, victime de l’obstruction du camp gouvernemental.- Et la censure ? -Le sujet des retraites a retrouvé une actualité en janvier, à la faveur du compromis noué entre le Premier ministre François Bayrou et le groupe PS à l’Assemblée.Ces derniers ont accepté de ne pas censurer son gouvernement, contre un ensemble de promesses, dont la remise en chantier de la réforme des retraites.Mais l’enthousiasme a rapidement fait place à la déception. Après avoir appelé à des discussions “sans totem ni tabou”, le Premier ministre a successivement imposé l’objectif d’un équilibre financier en 2030, puis fermé la porte à un retour aux 62 ans. Les syndicats FO et CGT ont claqué la porte dès le début des discussions.Les organisations restant autour de la table, qui se retrouvaient jeudi après-midi, prévoient de clore leurs travaux le 17 juin. La réunion s’est terminée sans avancée concrète.Quant aux députés socialistes, ils agitent de nouveau la menace d’une censure du gouvernement Bayrou, si ce dernier ne soumet pas au Parlement un éventuel accord entre les partenaires sociaux.Les communistes ont obtenu jeudi l’adoption de plusieurs autres textes, sur le logement dans les Outre-mer (adoption définitive), pour le versement d’allocations familiales dès le premier enfant (première lecture), ou encore pour la création d’une commission d’enquête sur les carences de la justice dans les Outre-mer.sl-sac-av-boc/alu/hdz/alh

Israel says hits Beirut, targeting Hezbollah drone factories

A series of Israeli air strikes hit Beirut’s southern suburbs on Thursday night, after the military said it would target underground Hezbollah drone factories.Plumes of smoke were seen billowing from the Lebanese capital, shortly after huge numbers of people had fled the area, clogging the roads with traffic.Lebanese news agency ANI said it counted nearly a dozen strikes, including two which were “very violent”. AFP journalists in the city heard at least two strong detonations.”The IDF (military) is currently striking terror targets of the Hezbollah aerial unit,” the Israeli military said in a statement on Telegram.Less than two hours earlier, its Arabic-language spokesman Avichay Adraee had warned on social media that residents of the suburbs were “located near facilities belonging to the terrorist organisation Hezbollah” and should evacuate immediately.In a separate statement, the military had said it would “soon carry out a strike on underground UAV (drone) production infrastructure sites that were deliberately established in the heart of (the) civilian population” in Beirut.The United Nations Special Coordinator for Lebanon wrote on X that the strikes “generated renewed panic and fear”, and called for a “halt to any actions that could further undermine the cessation of hostilities”.”Established mechanisms and diplomatic instruments are at the disposal of all sides to address disputes or threats, and to prevent unnecessary and dangerous escalation,” it added. Lebanon’s President Joseph Aoun in a statement voiced “firm condemnation of the Israeli aggression” and “flagrant violation” of a November 27 ceasefire “on the eve of a sacred religious festival”, the Muslim holiday Eid al-Adha.He said the strikes were “irrefutable proof of the aggressor’s refusal… of a just peace in our region”.Prime Minister Nawaf Salam also issued a statement condemning the strikes as a “flagrant violation of Lebanese sovereignty” and of a 2006 UN resolution.- Suspected drone production -One resident described grabbing her children and fleeing her home in the southern suburbs after receiving an ominous warning before the strikes.”I got a phone call from a stranger who said he was from the Israeli army,” said the woman, Violette, who declined to give her last name.Israel also issued an evacuation warning for the village of Ain Qana, located in southern Lebanon around 20 kilometres (12 miles) from the Israeli border.The Israeli military then launched a strike on a building there that it alleged was a Hezbollah base, ANI reported.Israel and the Iranian-backed Hezbollah engaged in more than a year of hostilities that began with the outbreak of the Gaza war and culminated in an intense Israeli bombing campaign and ground incursion into southern Lebanon.The November ceasefire sought to end the fighting — which left Hezbollah severely weakened — but Israel has continued to regularly carry out strikes in Lebanon’s south.Strikes targeting Beirut’s southern suburbs, considered a Hezbollah stronghold, have been rare, however.”Following Hezbollah’s extensive use of UAVs as a central component of its terrorist attacks on the state of Israel, the terrorist organisation is operating to increase production of UAVs for the next war,” the military statement said, calling the activities “a blatant violation of the understandings between Israel and Lebanon”.Under the truce, Hezbollah fighters were to withdraw north of the Litani river, about 30 kilometres from the border, and dismantle their military posts to the south.Israel was to pull all its troops from Lebanon, but it has kept them in five positions it deems “strategic” along the frontier.The Lebanese army has been deploying in the south and removing Hezbollah infrastructure there, with prime minister Salam saying Thursday that it had dismantled “more than 500 military positions and arms depots” in the area.

Combs ex-girlfriend testifies of choreographed sex out of ‘obligation’

A key witness took the stand in the federal trial of Sean “Diddy” Combs Thursday, giving graphic detail of choreographed sexual encounters with the music mogul that were allegedly coercive, testimony that’s core to the prosecution’s case.The woman, who is speaking in court under the pseudonym Jane, began delivering testimony that is expected to last for days and which so far mirrors descriptions provided by another marquee witness against Combs, his ex-girlfriend Casandra “Cassie” Ventura.Combs, 55, faces upwards of life in prison if convicted of racketeering and sex trafficking crimes. Both Jane and Ventura are key witnesses to the latter charges.Jane took the stand after some courtroom drama: the judge threatened to remove Combs after he was “looking at jurors and nodding vigorously” while a different witness testified.Calling Combs’s behavior “absolutely unacceptable,” Judge Arun Subramanian said “it cannot happen again.”Communications between a defendant and a jury are strictly prohibited.The court had been hearing testimony from Bryana Bongolan, a friend of Ventura’s who had alleged that Combs dangled her from a 17th-story balcony before throwing her against furniture.Combs’s gestures to the jury took place as Bongolan was under tense questioning from his defense team, who sought to cast her as an unreliable witness who abused drugs.- ‘Hotel nights’ -Jane’s testimony was highly anticipated: she began by detailing how she had met Combs through a friend who was dating him at the time. But he came on strongly to Jane, she said, and when her friend got engaged to someone else, she began seeing Combs romantically.Their relationship began in earnest during a whirlwind five-day date at a Miami hotel, she said, describing Combs — as many others during the trial have — as “larger than life.””I was pretty head over heels for Sean,” she told jurors.Several heady months followed, including a romantic trip to Turks and Caicos and the Bahamas in February 2021.She said Combs first gave her illicit drugs on that trip. When the vacation ended, he wired her $10,000 because she had been unable to work — at the time she was creating content for brands on social media — and was a single mother.Jane silently collected herself and held her face in a tissue as she described how her blissful early days with Combs took a sharp turn in May 2021, when he began talking about his fantasies of seeing her with other men.She acquiesced because she wanted to make Combs happy, she said, and to her surprise he arranged for another man she dubbed Don to meet them at a hotel that very night.Jane thought the experience was a one-time thing — but she said instead it became “a door I was unable to shut.”The “hotel nights” became a regular feature of their relationship, Jane told jurors, even when she said she didn’t want it.”He was just dismissive,” she said, saying that approximately 90 percent of their relationship became a pattern of her having sex with other men under Combs’s direction.- Full-time job -Jane’s descriptions of the “hotel nights” — her provocative attire that Combs requested, red mood lighting, heavy drug use and copious baby oil — closely tracked with the testimony that Ventura gave on the stand of what she called “freak-offs.”Jane said that the amount of time she spent getting ready for hotel nights with Combs, which he demanded at a moment’s notice and sometimes flew her to, meant she did not work.Money from Combs and child support from her previous relationship were essentially her only income, she said. That testimony echoed Ventura’s, who had said her freak-offs with Combs came to feel like a full-time job. Combs put Jane up in a home in Los Angeles for $10,000 a month, she said, and when she spoke against hotel nights, he would bring up that point.”My feeling of obligation really started to stem from the fact that my partner was paying my rent,” she said.Jane told jurors their relationship continued up until Combs’s arrest in September 2024.Prosecutors say he ran a criminal enterprise of high-ranking employees and bodyguards who enforced his power with illicit acts including kidnapping, bribery and arson. Along with Ventura and Jane, witnesses have included former employees of Bad Boy Enterprises, Combs’s company.Jane’s testimony will continue Friday. The trial is epxected to last at least another month.

Trump-Xi call fuels market optimism but US stocks slip on Musk row

Wall Street closed lower Thursday as a spat between President Donald Trump and his billionaire former aide Elon Musk spilled into the public eye, but global markets were mixed while investors assessed trade talks between Washington and Beijing.Major US indexes fell, with shares in Musk’s electric vehicle company Tesla tanking more than 14 percent as the US leader threatened to tear up the tycoon’s government contracts.Trump expressed disappointment Thursday with his top donor’s criticisms of a “big, beautiful” spending bill before Congress, prompting Musk to hit back in real time.But markets were “holding up reasonably well” otherwise, said Patrick O’Hare of Briefing.com.Earlier Thursday, Trump and Chinese President Xi Jinping held a long-awaited call focused almost entirely on trade.”The call lasted approximately one and a half hours, and resulted in a very positive conclusion for both Countries,” Trump said on his Truth Social platform. He added that US and Chinese teams would hold a new meeting “shortly.”The market “initially took a positive view of that call,” O’Hare said. This was “largely because it seemed that the tone of the call was more conciliatory than combative.”Previously, the world’s two biggest economies blamed each other for jeopardizing a temporary truce in their escalating tariffs war.City Index and FOREX.com analyst Fawad Razaqzada said markets hoped the direct line between Washington and Beijing could ease trade tensions, even if momentarily.But he added: “It is super important that the Trump-Xi call now leads to some concrete movement.”Since his return to the White House, Trump has launched wide-ranging tariffs including a 10 percent levy on most US trading partners, while subjecting goods from China to elevated rates.- Euro boost -Meanwhile, the euro got a boost from the European Central Bank signaling an end to its rate-cut cycle.European stock markets closed mixed even though the ECB cut its key deposit rate a quarter point to two percent, as expected.It was its eighth reduction since June last year when it began lowering borrowing costs.But ECB President Christine Lagarde stated the central bank is “getting to the end” of the rate-cutting cycle.That sent the euro surging against the dollar and European stocks gave up earlier gains.The ECB’s series of cuts stands in contrast to the US Federal Reserve, which has kept rates on hold recently amid fears that Trump’s levies could stoke inflation in the world’s top economy.Investors are now looking to the release on Friday of US payrolls data, which could have a bearing on monetary policy.Other data has been mixed. April jobs openings data beat expectations but according to payroll firm ADP, private sector jobs rose by only 37,000 last month, slowing from April.Another survey showed activity in the US services sector contracted in May for the first time since June last year.The readings stoked concerns that the US economy was stuttering.The readings ramped up bets on a Fed cut, with markets pricing in two by the end of the year, starting in September.- Key figures at around 2100 GMT -New York – Dow: DOWN 0.3 percent at 42,319.74 points (close)New York – S&P 500: DOWN 0.5 percent at 5,939.30 (close)New York – Nasdaq Composite: DOWN 0.8 percent at 19,298.45 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.2 percent at 7,790.27 (close) Frankfurt – DAX: UP 0.2 percent at 24,323.58 (close)London – FTSE 100: UP 0.1 percent at 8,811.04 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.5 percent at 37,554.49 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 1.1 percent at 23,906.97 (close)Shanghai – Composite: UP 0.2 percent at 3,384.10 (close)Euro/dollar: UP at $1.1444 from $1.1417 on WednesdayPound/dollar: UP at $1.3571 from $1.3548Dollar/yen: UP at 143.58 yen from 142.86 yenEuro/pound: UP at 84.31 pence from 84.26 penceBrent North Sea Crude: UP 0.7 percent at $65.34 per barrelWest Texas Intermediate: UP 0.8 percent at $63.37 per barrelburs-rl-bys/sla

Ligue des nations: la France sans défense, punie par la Roja de Yamal

Comme à l’Euro-2024, l’équipe de France, trahie par les errements d’une défense aux abois, a été sortie par l’Espagne de Lamine Yamal, auteur d’un doublé, en demi-finales de la Ligue des nations au terme d’une partie particulièrement spectaculaire et à rebondissements (5-4), jeudi à Stuttgart. A défaut de finale, qui opposera dimanche à Munich les tenants du titre espagnols au Portugal de Cristiano Ronaldo, les Bleus devront se contenter le même jour du match pour la troisième place contre l’Allemagne pour essayer de boucler leur saison sur une note positive et tenter de faire oublier cette défaite frustrante. Les hommes de Didier Deschamps, privés des trois-quarts de leur arrière-garde habituelle sur blessure (Dayot Upamecano, Wlliam Saliba, Jules Koundé), pouvaient craindre le pire avant de se frotter aux champions d’Europe.Le scénario tant redouté s’est produit, la Roja ayant parfaitement profité des erreurs flagrantes des défenseurs français, notament de la charnière centrale Ibrahima Konaté-Clément Lenglet, pour prendre le large dès la première période par Nico Williams (22e) et Mikel Merino (25e) avant un doublé de Yamal après la pause (54e sur penalty, 67e) et un autre but signé Pedri (56e). Kylian Mbappé a tout de même réussi à réduire la marque sur penalty (59e) avant une reprise de volée sensationnelle de Rayan Cherki pour sa première sélection, un but contre son camp de Daniel Vivian (84e) et une tête victorieuse de Randal Kolo Muani dans les arrêts de jeu, arrivée trop tard pour inverser la tendance (90e+3). Les vice-champions du monde français, qui espéraient s’offrir une revanche après leur revers en demi-finale du dernier Euro (2-1), ont ainsi subi une deuxième défaite en trois rencontres cette année qui les ramène à leurs insuffisances du moment. Il faut d’ailleurs remonter à 1969 pour voir l’équipe de France encaisser cinq buts dans un match international, ce qui situe l’ampleur de la correction subie par la défense tricolore.   – Des Parisiens trop discrets -Si le quart de finale retour face à la Croatie et la qualification acquise au terme d’une partie emballante (2-0, 5 t.a.b. à 4) avaient fait illusion, les Bleus sont retombés dans leurs travers actuels. Car au-delà des absences parmi les arrières français, une plus grande efficacité des attaquants, qui ont eu une succession d’occasions, aurait pu faire basculer la partie dans l’autre sens. Didier Deschamps avait pourtant décidé d’aligner quatre joueurs à vocation offensive comme contre les Croates au Stade de France, dont les deux tout frais vainqueurs de la Ligue de champions avec le PSG, Ousmane Dembélé et Désiré Doué. Mais malgré plusieurs situations très chaudes, le quatuor s’est montré particulièrement stérile.Chaque attaquant français a eu tendance à jouer sa partition tout seul, à l’image d’un Mbappé encore inefficace. Si le capitaine a enfin trouvé le chemin des filets après des mois de disette en bleu, son dernier but dans le cours du jeu en sélection remonte au 5 juin 2024 contre le Luxembourg en amical (3-0). Autant dire une éternité pour un joueur de sa dimension. Dembélé, l’un des héros parisiens, a lui été très discret même s’il a trouvé le poteau en fin de match (72e). Dans son duel à distance avec Yamal pour le Ballon d’Or, l’attaquant du PSG n’a pas vraiment marqué des points, laissant le beau rôle au prodige de la Roja (17 ans).     Doué a été plus actif, inquiétant à plusieurs reprises Unai Simon, l’excellent gardien espagnol (17e, 32e, 62e), même s’il a également eu tendance à s’enfermer dans des raids solitaires.Après leur exploit en C1, les Parisiens lancés par Deschamps n’ont donc pas réussi à réveiller une équipe de France dépassée par le talent individuel et collectif des Espagnols. Une leçon à méditer avant les retrouvailles avec l’Allemagne dimanche.

Wall Street recule, chahutée par les déboires de Tesla

La Bourse de New York a terminé en baisse jeudi, lestée en fin de séance par la chute du cours de l’action Tesla après le clash entre Elon Musk et Donald Trump par messages interposés.Le Dow Jones a reculé de 0,25%, l’indice Nasdaq a perdu 0,83% et l’indice élargi S&P 500 a reculé de 0,53%.”L’amitié qui s’est rapidement détériorée et maintenant le +conflit majeur+ entre Musk et Trump est stupéfiant et un choc pour le marché, et fait craindre la suite aux investisseurs de Tesla”, commente Daniel Ives, de Wedbush Securities.Le pionnier des véhicules électriques Tesla a dévissé jeudi de 14,26%, à 284,70 dollars, laissant s’envoler environ 150 milliards de dollars de capitalisation à la suite de la passe d’armes entre les deux milliardaires.Pendant un échange avec les journalistes, retransmis en direct, Donald Trump s’est dit “très déçu” par les critiques du patron de Tesla et Space X à l’égard de son mégaprojet de loi budgétaire.”Le plus simple pour économiser des milliards et des milliards de dollars dans notre budget serait d’annuler les subventions et contrats gouvernementaux” du patron de Tesla et SpaceX, a-t-il ensuite menacé dans un autre message sur son réseau social Truth.”N’importe quoi”, a écrit de son côté Elon Musk en commentaire d’une vidéo de Donald Trump affirmant, déjà, que sa colère était due à la perte de subventions pour les véhicules électriques. “Faux”, a-t-il posté ensuite au-dessus d’un extrait dans lequel le président américain assure que l’entrepreneur connaissait par avance le contenu du texte. Une “grande et belle loi” selon Donald Trump, une “abomination” désastreuse pour les finances publiques selon M. Musk.Le multimilliardaire, qui a très généreusement financé la campagne républicaine en 2024, affirme que “Trump aurait perdu l’élection” sans lui et l’accuse d'”ingratitude”.”Cela a pesé lourdement sur le marché” qui avait certes débuté en baisse mais s’était redressé, se montrant rassuré par la perspective d’un apaisement des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, estime auprès de l’AFP Patrick O’Hare, de Briefing.com.Le président chinois Xi Jinping a déclaré jeudi lors d’un appel téléphonique avec son homologue américain qu’ils se devaient de “redresser la trajectoire” des relations bilatérales, tendues par des différends commerciaux et diplomatiques.”Il n’y a pas beaucoup de détails” à propos du contenu de cet échange de plus d’une heure, mais les investisseurs estiment que les deux dirigeants “vont se donner plus de temps pour essayer de résoudre le problème (commercial, ndlr) et le marché apprécie cette approche”, assure Patrick O’Hare.Donald Trump a par ailleurs annoncé que Xi Jinping l’avait “gentiment invité” à venir en Chine avec son épouse Melania, et qu’il avait lui aussi proposé au président chinois de venir le voir aux Etats-Unis.Outre les développements sur le front de la guerre commerciale, les acteurs de marché attendent désormais la publication du rapport sur l’emploi aux Etats-Unis vendredi. Celui-ci devrait “influencer l’opinion du marché sur ce que la Réserve fédérale (Fed) est susceptible de faire” concernant ses taux, estime M. O’Hare.Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts d’État américains à 10 ans se tendait, à 4,39%, contre 4,35% mercredi en clôture.Ailleurs à la cote, le géant américain des spiritueux Brown-Forman, propriétaire du célèbre whisky Jack Daniel’s, a plongé de 17,92% à 27,25 dollars, après avoir déçu les attentes pour le quatrième trimestre de son exercice décalé, avec notamment un bénéfice net par action de 31 cents contre 34 cents anticipé par les analystes.Circle, créateur de la cryptomonnaie USDC, s’est envolé pour son premier jour de cotation à Wall Street, décollant de plus de 168% à 83,23 dollars.Le groupe a levé plus d’un milliard de dollars à l’occasion de son entrée en Bourse grâce à la vente de 34 millions d’actions au prix unitaire initial de 34 dollars. Sa valorisation boursière dépasse désormais les 16 milliards de dollars.