Hybrid cars top choice for consumers in Europe in 2025: data

Hybrid-electric vehicles dethroned purely petrol-powered cars as the top power option among consumers in Europe last year, data showed Tuesday.Some 10.8 million new vehicles were registered in 2025 in the European Union, an increase of 1.8 percent from the previous year, according to the European Automobile Manufacturers’ Association (ACEA). New car sales “remain well below pre-pandemic levels”, however, the trade association said in a statement.Despite the only modest overall sales growth, consumers continued to shift towards hybrid and battery-electric vehicles.Sales of hybrid-electric vehicles climbed by 13.5 percent last year to account for 34.5 percent of total sales in the EU last year, putting them ahead of petrol cars at 26.6 percent.Meanwhile, sales of battery-electric vehicles jumped by 30 percent to account for 17.4 percent of overall sales, though the ACEA noted that the gain was from a weak performance in 2024 and needs to rise further to stay on track with the EU’s transition goals.Sales of plug-in hybrids also rose, but sales of petrol and diesel vehicles dropped.The combined market share of petrol and diesel cars fell to 35.5 percent, down from 45.2 percent in 2024.Volkswagen Group saw sales rise by 5.5 percent last year to increase its lead as the top-selling carmaker in Europe.France’s Renault saw similar growth, but Stellantis, which owns several European brands such as Peugeot and Fiat, saw sales slide by 4.7 percent.Chinese carmaker BYD tripled its sales in the EU last year, although from a small base.China’s SAIC Motor, which owns the MG brand, saw sales rise by a third. Sales of Teslas fell by nearly 38 percent last year as the electric car brand has suffered reputational damage in Europe from its association with billionaire Elon Musk, who backed US President Donald Trump before a falling-out, and who has endorsed Germany’s far-right AfD party. 

Brèves échauffourées à Toulouse entre agriculteurs et policiers, six interpellations

De brèves échauffourées entre agriculteurs et policiers ont fait cinq blessés, selon les pompiers, mardi matin dans le centre de Toulouse, où une centaine de manifestants protestaient contre le traité de libre-échange Mercosur et la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), a constaté un journaliste de l’AFP.Réunis à l’appel de l’intersyndicale agricole Coordination rurale-Confédération paysanne et FDSEA, des manifestants ont brièvement jeté des chaises sur les forces de l’ordre, qui ont de leur côté tiré des gaz lacrymogène, après que le cortège a tenté d’emprunter un itinéraire non autorisé par la préfecture. “C’est de la provocation, on a été bousculés”, a déclaré Eloi Nespoulous, coprésident de la Coordination rurale (CR) de l’Aveyron, annonçant à l’AFP que la CR serait reçue en préfecture dans l’après-midi. Les incidents, qui ont duré quelques minutes, ont laissé la place à un face-à-face tendu entre les policiers et les manifestants sur une place du centre-ville, encadrée par une dizaine de fourgons de police.Un manifestant a été interpellé, selon un photographe de l’AFP.”Interdire aux paysans de venir en tracteurs (…), c’est un manque de considération”, a déclaré à l’AFP le secrétaire général de la FDSEA de Haute-Garonne, Luc Mesbah, selon lequel cinq agriculteurs ont été placés en garde à vue en périphérie de Toulouse, où des manifestants ont été bloqués par les forces de l’ordre avec leurs tracteurs.La préfecture de Haute-Garonne a confirmé ces six interpellations, “dont cinq pour refus d’obtempérer aggravé (usage de tracteurs face aux forces de l’ordre avec mise en danger), une pour rébellion et violences aggravées sur forces de l’ordre”, selon un communiqué.”C’est la dermatose qui a mis le feu aux poudres, et on va continuer jusqu’à ce qu’on nous entende”, a déclaré à l’AFP Jean-Philippe Causse, membre de la Coordination rurale de l’Aveyron, lors de la manifestation.”On est contre l’abattage (systématique des troupeaux en cas de DNC) et pour l’arrêt des traités de libre-échange”, a ajouté Jonathan Kirchner, secrétaire général de la Confédération paysanne de Haute-Garonne, “c’est de la concurrence déloyale.”L’Inde et l’Union européenne (UE) ont officialisé mardi la conclusion d’un vaste accord de libre-échange commercial qui, au terme de vingt ans de négociations, va créer “une zone de libre-échange de deux milliards de personnes”.Le Parlement européen a saisi mercredi la Cour de justice de l’UE pour vérifier la légalité du traité avec le Mercosur, ce qui suspend le processus de ratification pendant un an et demi.

French aircraft carrier heads to North Atlantic amid Greenland tensions

The flagship of the French Navy, the Charles de Gaulle aircraft carrier, on Tuesday set course for the Atlantic, the defence ministry said, after the United States and Europe butted heads over Greenland.On Wednesday, French President Emmanuel Macron is to meet the leaders of Denmark and Greenland in Paris, his office said.European powers rallied together when US President Donald Trump this month undermined the transatlantic alliance by threatening to seize the autonomous Danish territory.Greenland is strategically located between the Arctic Ocean and the North Atlantic Ocean.The French defence ministry did not specify where the Charles de Gaulle was being deployed. But sources familiar with the matter told AFP that the aircraft carrier was heading to the North Atlantic, which has been at the heart of the geopolitical tensions.”The naval air group has set sail from the Toulon naval base to take part in Orion 26, a large-scale joint and allied exercise,” the French defence ministry said.”Conducted over the coming weeks in the Atlantic zone — a strategic area for the defence of European interests — this exercise will bring together French forces alongside their regional allies and partners.”The carrier strike group includes the aircraft carrier and its aircraft, as well as various escort and support vessels, such as an air-defence frigate, a supply ship and an attack submarine. None of the sources questioned by AFP said how far north in the North Atlantic the carrier strike group would go.Russian submarines from the Northern Fleet or the Baltic Fleet regularly go through the North Atlantic Ocean.Trump had this month threatened to seize Greenland and impose tariffs on any European countries — including France, Germany and Britain — that opposed him. After European pushback, he later backed down on the threat to take the territory by military force.NATO chief Mark Rutte warned on Monday that Europe cannot defend itself without the United States. But France’s Foreign Minister Jean-Noel Barrot hit back, posting on X that “Europeans can and must take responsibility for their own security”.

Immigration: plus de titres de séjour et moins de régularisations en France en 2025

Plus de titres de séjour, moins de régularisations et une petite diminution des demandes d’asile: Beauvau a dévoilé mardi les chiffres 2025 de l’immigration, qui alimenteront un débat public toujours plus polarisé sur le sujet dans la perspective de la présidentielle.La France a délivré 384.230 premiers titres de séjour l’an dernier (376.364 hors Britanniques), en hausse de 11% sur un an, avec comme l’année précédente une prédominance des motifs étudiants (118.00), suivis des titres humanitaires qui ont bondi de 65% (à 92.600), selon les chiffres rendus publics par la Direction générale des étrangers en France (DGEF).Mais les titres délivrés pour motifs économiques ont reculé de 13% à 51.190.”On a un marché de l’emploi qui peut-être attire un peu moins la population étrangère” en termes d’embauches, mais aussi de salaires où “la dynamique a disparu en 2025″, a expliqué Guillaume Mordant, responsable du département statistique de la DGEF.Pour ces premiers titres de séjour, les premières nationalités des demandeurs sont le Maroc (36.100) et l’Algérie (28.000).Et il y avait au total 4,47 millions de titres de séjour valides au 31 décembre 2025, soit une hausse de 3,2% sur un an.Le nombre de régularisations a lui baissé de 10%, avec 28.610 étrangers régularisés l’an dernier; la baisse est due aux motifs économiques (-11,5%) et familiaux (-6,4%).”Il y a l’impact de la circulaire Retailleau qui visait à rappeler le caractère exceptionnel” de ces régularisations et à en “durcir les conditions”, a expliqué M. Mordant.La durée recommandée pour délivrer une carte de séjour à un travailleur sans-papiers a ainsi été allongée à sept ans de présence en France contre cinq auparavant, voire parfois trois ans.Interrogé sur des chiffres précédemment publiés par le ministère de l’Intérieur, qui faisaient état d’une baisse de 42% des régularisations sur la période janvier-septembre, M. Mordant a expliqué qu’il y avait “peut-être eu une évolution de la dynamique en cours d’année” et que les chiffres de la DGEF comprenaient aussi “les régularisations de plein droit”.Ces chiffres sont publiés alors que le gouvernement espagnol de gauche s’apprête à adopter un plan de régularisation de sans-papiers qui pourrait bénéficier à 500.000 personnes, afin de soutenir la croissance économique du pays.Après la publication de la circulaire Retailleau en janvier 2025, le monde économique avait appelé à ne pas durcir outre mesure les conditions de régularisation, sous peine de voir certains secteurs péricliter.- “Dynamique” -Le nombre d’interpellations d’étrangers en situation irrégulière a augmenté de 30% l’an dernier, concernant notamment des Algériens (+52%), des Tunisiens (+33%) et des Marocains (+19%).Les éloignements ont eux augmenté de 15,7% avec 24.985 étrangers renvoyés. Les seuls éloignements forcés ont eux progressé de 21% à 15.569.Du côté de l’asile, une baisse de 3,7% a été enregistrée en 2025 avec 151.665 demandes, qui sont ainsi “orientées à la baisse pour la deuxième année consécutive”, a noté M. Mordant.Les premiers pays d’origine des demandeurs ont été l’Ukraine, la RDC et l’Afghanistan (tous trois autour de 11.500 demandes), suivis d’Haïti, du Soudan et de la Guinée.Le taux d’accord a atteint 52% l’an dernier. “Plus d’une demande sur deux s’est vu attribuer l’asile”, ce qui marque une forte hausse : “on était plutôt autour de 40% il y a cinq ou six ans”, a rappelé M. Mordant.En ce qui concerne les visas, la DGEF a fait état d’une “hausse plus atténuée” que les années précédentes, (+1,1% demandés, +3,5% délivrés). Ainsi pour les courts séjours, la croissance est portée par les visas de tourisme (+6%), “témoignant de l’attractivité de la France”, tandis que les visas économiques baissent de 4,4%.Enfin 62.235 personnes ont acquis la nationalité française (-6,8% après une année “assez élevée”): cela s’explique par une baisse de 13,5% des acquisitions par décret, dans le sillage d’une circulaire de mai durcissant les conditions d’octroi.Six sur dix de ces nouveaux Français étaient originaires d’Afrique, notamment des trois pays du Maghreb, “mais aussi dans une moindre mesure l’Afrique subsaharienne”, a expliqué le responsable des statistiques.

Immigration: plus de titres de séjour et moins de régularisations en France en 2025

Plus de titres de séjour, moins de régularisations et une petite diminution des demandes d’asile: Beauvau a dévoilé mardi les chiffres 2025 de l’immigration, qui alimenteront un débat public toujours plus polarisé sur le sujet dans la perspective de la présidentielle.La France a délivré 384.230 premiers titres de séjour l’an dernier (376.364 hors Britanniques), en hausse de 11% sur un an, avec comme l’année précédente une prédominance des motifs étudiants (118.00), suivis des titres humanitaires qui ont bondi de 65% (à 92.600), selon les chiffres rendus publics par la Direction générale des étrangers en France (DGEF).Mais les titres délivrés pour motifs économiques ont reculé de 13% à 51.190.”On a un marché de l’emploi qui peut-être attire un peu moins la population étrangère” en termes d’embauches, mais aussi de salaires où “la dynamique a disparu en 2025″, a expliqué Guillaume Mordant, responsable du département statistique de la DGEF.Pour ces premiers titres de séjour, les premières nationalités des demandeurs sont le Maroc (36.100) et l’Algérie (28.000).Et il y avait au total 4,47 millions de titres de séjour valides au 31 décembre 2025, soit une hausse de 3,2% sur un an.Le nombre de régularisations a lui baissé de 10%, avec 28.610 étrangers régularisés l’an dernier; la baisse est due aux motifs économiques (-11,5%) et familiaux (-6,4%).”Il y a l’impact de la circulaire Retailleau qui visait à rappeler le caractère exceptionnel” de ces régularisations et à en “durcir les conditions”, a expliqué M. Mordant.La durée recommandée pour délivrer une carte de séjour à un travailleur sans-papiers a ainsi été allongée à sept ans de présence en France contre cinq auparavant, voire parfois trois ans.Interrogé sur des chiffres précédemment publiés par le ministère de l’Intérieur, qui faisaient état d’une baisse de 42% des régularisations sur la période janvier-septembre, M. Mordant a expliqué qu’il y avait “peut-être eu une évolution de la dynamique en cours d’année” et que les chiffres de la DGEF comprenaient aussi “les régularisations de plein droit”.Ces chiffres sont publiés alors que le gouvernement espagnol de gauche s’apprête à adopter un plan de régularisation de sans-papiers qui pourrait bénéficier à 500.000 personnes, afin de soutenir la croissance économique du pays.Après la publication de la circulaire Retailleau en janvier 2025, le monde économique avait appelé à ne pas durcir outre mesure les conditions de régularisation, sous peine de voir certains secteurs péricliter.- “Dynamique” -Le nombre d’interpellations d’étrangers en situation irrégulière a augmenté de 30% l’an dernier, concernant notamment des Algériens (+52%), des Tunisiens (+33%) et des Marocains (+19%).Les éloignements ont eux augmenté de 15,7% avec 24.985 étrangers renvoyés. Les seuls éloignements forcés ont eux progressé de 21% à 15.569.Du côté de l’asile, une baisse de 3,7% a été enregistrée en 2025 avec 151.665 demandes, qui sont ainsi “orientées à la baisse pour la deuxième année consécutive”, a noté M. Mordant.Les premiers pays d’origine des demandeurs ont été l’Ukraine, la RDC et l’Afghanistan (tous trois autour de 11.500 demandes), suivis d’Haïti, du Soudan et de la Guinée.Le taux d’accord a atteint 52% l’an dernier. “Plus d’une demande sur deux s’est vu attribuer l’asile”, ce qui marque une forte hausse : “on était plutôt autour de 40% il y a cinq ou six ans”, a rappelé M. Mordant.En ce qui concerne les visas, la DGEF a fait état d’une “hausse plus atténuée” que les années précédentes, (+1,1% demandés, +3,5% délivrés). Ainsi pour les courts séjours, la croissance est portée par les visas de tourisme (+6%), “témoignant de l’attractivité de la France”, tandis que les visas économiques baissent de 4,4%.Enfin 62.235 personnes ont acquis la nationalité française (-6,8% après une année “assez élevée”): cela s’explique par une baisse de 13,5% des acquisitions par décret, dans le sillage d’une circulaire de mai durcissant les conditions d’octroi.Six sur dix de ces nouveaux Français étaient originaires d’Afrique, notamment des trois pays du Maghreb, “mais aussi dans une moindre mesure l’Afrique subsaharienne”, a expliqué le responsable des statistiques.

Franck Didron, gilet jaune éborgné: pas de policier identifié et non-lieu

Les investigations n’ont pas permis d’identifier le policier auteur du tir de LBD qui a coûté son œil droit au “gilet jaune” Franck Didron lors d’une manifestation en 2018, et un non-lieu a été rendu, a appris mardi l’AFP de source proche du dossier.Le jeune homme, alors âgé de 20 ans, avait été touché le 1er décembre 2018 à Paris. Il avait déposé plainte dans les mois suivants et une information judiciaire, qui permet à un juge d’enquêter, avait été ouverte courant 2019 pour violence par une personne dépositaire de l’autorité publique suivie de mutilation ou infirmité permanente.Les expertises ont confirmé qu’il s’agissait bien d’un tir de LBD (lanceur de balles de défense), mais l’enquête n’a pas permis d’identifier l’auteur du tir dans les rangs policiers. Un non-lieu a donc été rendu fin 2025.”Huit ans pour dire que le policier n’est pas identifiable, c’est indécent. A ce jour, le fonds de garantie et la Civi (Commission d’indemnisation des victimes) ont suspendu toutes ses demandes d’indemnisation alors que l’infraction pénale est désormais évidente”, a réagi l’avocat de Franck Didron, Me Arié Alimi.Le jeune homme a expliqué avoir été visé par un policier à moins de 20 mètres de lui.”Depuis que j’ai été blessé, je me demande pourquoi il m’a tiré dessus, ce CRS. J’aimerais bien qu'(il) se manifeste, qu’il vienne devant moi, et (qu’) il me dise pourquoi il m’a tiré dessus. Parce que là, il a gâché ma vie”, racontait-il en 2019 à l’AFP.Il expliquait manifester pour “des raisons de pouvoir d’achat”. “Les fins de mois pour moi c’était la merde, j’avais beaucoup trop de mal à les finir”. “C’était la toute première fois que j’allais manifester”, ajoutait-il.Franck Didron était dans “un groupe de manifestants pacifiques”, “encerclé de CRS”. “Mon téléphone a sonné, c’était ma mère qui m’appelait pour me demander des nouvelles parce qu’elle voyait à la télé que le climat était anormal. Je rassurais ma mère”. “Des gilets jaunes m’ont dit +attention les CRS chargent+, je regarde à droite, à gauche, et au moment où je tourne ma tête pour regarder derrière je reçois une balle de LBD 40 mm”, narrait-il encore.

‘One Battle After Another’ and ‘Sinners’ top BAFTA nods

“One Battle After Another” and “Sinners” led the shortlist Tuesday of films competing at Britain’s BAFTA awards next month, ahead of the Oscars in mid-March in which both also dominate the nominations.”One Battle After Another”, an offbeat thriller set against a wild backdrop of radical violence, immigration raids and white supremacists, earned 14 BAFTA nods, including for the coveted best film award.Vampire period music-infused horror film “Sinners” followed close behind with 13 and will also vie for best film, less than a week after it smashed the all-time Oscars record for nominations with 16 selections.”One Battle After Another” enters the Oscars best film race in second place after it garnered 13 nods in the Academy shortlist for the March 15 awards to be held in Hollywood.The BAFTAs, the highlight of the annual British film calendar, will be held in London on February 22, three weeks before the Oscars.This year’s selection process stood out for “bold storytelling and unique takes” on everything from the geopolitical landscape to more personal stories, BAFTA CEO Jane Millichip, told AFP.”A lot of filmmakers have not pulled their punches on quite big subjects,” she said, noting in particular “Sinners”, “One Battle After Another” and “Bugonia”.But she also commended “a group of really intimate, and personal films” including “Hamnet”, “I Swear” and “Sentimental Value”.”Hamnet”, a period drama in which William Shakespeare and his wife struggle to cope with the loss of their son in plague-ravaged Elizabethan England, secured 11 BAFTA nominations and will also compete for best film.Timothee Chalamet’s ping-pong drama “Marty Supreme” also snagged 11 nods, including in the best film category, while Norwegian dramedy “Sentimental Value” bagged eight nominations and is the final of the five BAFTA best film contenders.Although “Sinners” topped the Oscars nominations, “One Battle” was still strongly favoured in this year’s awards season, having won almost every precursor prize so far this awards season.It reigned supreme at the Golden Globes earlier this month, winning best comedy, best director, best screenplay and best supporting actress, while “Hamnet” sprung a surprise by taking best drama film, beating out “Sinners”.- ‘Really rich year’ -At the BAFTAs, Yorgos Lanthimos (“Bugonia”), Chloe Zhao (“Hamnet”), Josh Safdie (“Marty Supreme”), Paul Thomas Anderson (“One Battle After Another”), Joachim Trier (“Sentimental Value”) and Ryan Coogler (“Sinners”) will compete for best director. The leading actor shortlist features Leonardo DiCaprio (“One Battle After Another”), Michael B. Jordan (“Sinners”), Chalamet (“Marty Supreme”), Ethan Hawke (“Blue Moon”), Jesse Plemons (“Bugonia”) and Robert Aramayo (“I Swear”). As with the Oscars, Paul Mescal missed out on a nomination for his “Hamnet” performance.Meanwhile, Oscar contender Jessie Buckley (“Hamnet”), Emma Stone (“Bugonia”), Chase Infiniti (“One Battle After Another”), Kate Hudson (“Song Sung Blue”), Renate Reinsve (“Sentimental Value”) and Rose Byrne (“If I Had Legs I’d Kick You”) will vie for the leading actress gong.”I Swear” — based on a true story about a Scottish man whose life was irrevocably changed by Tourette’s syndrome — was the most nominated British film, with five nods.”It’s a really rich year and a fantastic year for British talents too,” Millichip said.