Suu Kyi aide freed in Myanmar junta pre-election amnesty

A key aide to Myanmar’s deposed democratic figurehead Aung San Suu Kyi was among hundreds of political prisoners freed by the junta in a pre-election amnesty on Thursday, AFP reporters saw.Myanmar’s military snatched power in a 2021 coup — toppling Suu Kyi’s civilian government, jailing the Nobel laureate and making unsubstantiated allegations of electoral fraud after her party won national polls by a landslide.The coup prompted a devastating civil war, but the military has scheduled phased elections beginning December 28, touting the polls as an opportunity for reconciliation.The junta announced Wednesday its most significant amnesty of political prisoners in years, saying 3,085 prosecuted under post-coup legislation restricting free speech would have their sentences dropped.It is unclear whether that full number will be released as many may have additional convictions.But AFP reporters outside Yangon’s Insein Prison saw around 200 prisoners freed on Thursday morning.Families holding placards bearing their relatives’ names waited as white minibuses ferried out prisoners before they locked in tearful embraces.Among them was Kyi Toe, the former information committee chief of Suu Kyi’s National League for Democracy (NLD) party who was jailed since 2021.He largely avoided the topic of politics in a post-release interview, but pledged “to be strong to work together” with Suu Kyi — who remains sequestered in military detention in the capital Naypyidaw.Her NLD party which won 2020 polls has been dissolved by the junta and is not eligible to participate in the elections which are expected to last around a month.Several rights monitors and a UN expert have dismissed the vote as a fig leaf to conceal continuing military rule, but the pre-election prisoner amnesty is a rare backtrack of political prosecutions.Those released had been prosecuted under a post-coup penal code amendment punishing comments that “cause fear” or spread “false news” with up to three years in prison.The clause is frequently cited by media freedom groups as one of many speech curbs the junta has used to cudgel dissent.But the military government said prisoners were freed to ensure “every eligible person” would be able to “freely and fairly cast a vote” in the upcoming election.A 60-year-old man from Yangon whose daughter was released after her arrest in March 2024 told AFP she had been jailed for her social media activism with the NLD.”I don’t think such releases should be related to the election,” he said, speaking on condition of anonymity for security reasons. “Every political prisoner should be released.”While the junta has forgiven past speech law breaches, it has also introduced new legislation punishing criticism or protest against the election with up to a decade in prison.More than 22,000 people are currently in junta detention, according to the Assistance Association for Political Prisoners monitoring group. 

Macron va dévoiler les contours d’un futur service militaire volontaire

Emmanuel Macron va dévoiler jeudi dans les Alpes un nouveau service militaire volontaire censé répondre aux besoins des armées, au moment où l’exécutif et l’état-major mettent en garde contre les menaces russes et les risques accrus de conflit, quitte à enflammer le débat politique.Le chef de l’Etat a pris les devants en assurant mardi qu’il ne s’agit pas “d’envoyer nos jeunes en Ukraine”, après la polémique sur les propos du chef d’état-major des armées, le général Fabien Mandon, qui avait estimé que le pays devait être prêt à “accepter de perdre ses enfants”.Le président est attendu en fin de matinée auprès de la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne (BIM) de Varces, en Isère, où il doit prononcer un discours sur ce dispositif, qui signera aussi l’enterrement du service national universel (SNU) qui lui était cher.Promesse du candidat Macron en 2017 au nom de la “cohésion nationale”, lancé en 2019, le SNU, destiné aux mineurs de 15 à 17 ans, n’a jamais pu être généralisé. Et il “n’est aujourd’hui plus adapté au contexte stratégique” créé par l’invasion russe de l’Ukraine en 2022, reconnaît l’Elysée.Son successeur s’en éloignera en réalité largement, même s’il doit répondre au même “besoin d’engagement de la jeunesse”.Cette “nouvelle forme de service national” se fera “sur la base du volontariat” et sera “beaucoup plus militarisée”, dit un proche du président. Destiné aux jeunes majeurs, hommes et femmes, il sera aussi plus long que les “séjours de cohésion” de 12 jours du SNU.Emmanuel Macron avait annoncé en janvier son intention de “permettre à une jeunesse volontaire d’apprendre avec les armées et d’en renforcer les rangs” en cas de besoin. Sans toutefois aller jusqu’à rétablir la conscription, service militaire obligatoire supprimé en France en 1997.Depuis, le gouvernement et les hauts gradés ont planché sur les meilleurs moyens de donner une “masse supplémentaire” aux armées. Afin de “créer un réservoir de personnes mobilisables en cas de crise”, postule la revue stratégique publiée le 14 juillet.Le nouveau service national va naître en temps de grave disette budgétaire, alors qu’il faudra héberger, équiper et encadrer les jeunes recrues. Son émergence sera donc “phasée dans le temps”, dit un conseiller du chef de l’Etat, promettant un projet “réaliste” qui “tient compte de l’état de nos disponibilités aujourd’hui”.- Montée en puissance -“Ça démarrera lentement”, selon une source ayant connaissance du dossier, qui évoquait récemment un effectif de 2.000 à 3.000 personnes la première année, avant une “montée en puissance” avec un objectif à terme de 50.000 par an.Selon des informations de presse non confirmées, la durée envisagée serait de dix mois et il serait rémunéré à hauteur de plusieurs centaines d’euros.Une somme insuffisante pour La France insoumise qui prône “une conscription citoyenne” payée “au Smic” et qui, vise à “faire face aux grands enjeux de notre siècle”, dont le climat. Alors qu’Emmanuel Macron alerte depuis des mois sur “la montée des périls” et les menaces venues essentiellement de Russie, la cheffe des députés insoumis, Mathilde Panot a estimé sur franceinfo qu’il s’agissait de “concentrer le pays sur des menaces qui sont incertaines et détourner le pays de menaces qui sont certaines, notamment le dérèglement climatique”.”On n’a ni le temps ni l’argent donc ça suppose de ne pas se précipiter”, a également critiqué le sénateur UDI Hervé Marseille sur Public Sénat, mettant en garde contre une annonce “purement médiatique”. L’actuel service militaire volontaire (SMV), créé en 2015 et choisi par 1.000 jeunes environ par an, ainsi que son équivalent ultramarin, le service militaire adapté (SMA, près de 6.000 jeunes par an), perdureront en parallèle, a assuré l’Elysée. Leur objectif est différent: il s’agit de dispositifs de formation et d’insertion professionnelle avec un encadrement militaire.Douze pays en Europe ont préservé ou rétabli la conscription obligatoire. Face à la dégradation de la situation stratégique, une demi-douzaine d’autres ont décidé de rétablir un service volontaire.La Norvège, dont le modèle est évoqué au sommet de l’Etat, a rendu obligatoire une conscription de 12 mois, même si le service est réellement effectué seulement par 15% des membres d’une classe d’âge, sélectionnés selon des critères de qualifications et de motivation.Le général Mandon a déclaré la semaine dernière que le pays devait restaurer sa “force d’âme pour accepter de nous faire mal pour protéger ce que l’on est” et soit prêt à “accepter de perdre ses enfants”.La déclaration a été jugée “va-t-en-guerre” par une partie de la gauche tandis que, du côté du Rassemblement national, on dénonçait une “faute” et on prévenait que les Français n’étaient pas “prêts à aller mourir pour l’Ukraine”.

A Hong Kong, la solidarité bat son plein après un incendie meurtrier

Kwok, une Hongkongaise de 69 ans, parcourt les réseaux sociaux près des tours fumantes d’un complexe résidentiel ravagé par un incendie meurtrier. La veille, elle a sauvé sa voisine des flammes, mais s’inquiète pour ceux dont elle est sans nouvelles.La métropole asiatique et haut lieu de la finance internationale s’est réveillée sous le choc de …

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Déploiement antidrogue: les Etats-Unis obtiennent d’utiliser des installations dominicaines

Le ministre de la Défense américain Pete Hegseth, en visite à Saint-Domingue, a obtenu mercredi que la République domincaine prête des installations aéroportuaires à l’armée américaine dans le cadre de son déploiement anti-drogue dans les Caraïbes et le Pacifique. Cette coopération de la République dominicaine, fidèle alliée de Donald Trump, intervient alors que le président américain …

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Editeur et musicien: un prof de philo ukrainien en “résistance culturelle” contre la Russie

Les yeux clos, Oleksandr Savtchouk egrène les arpèges sur sa bandoura, équivalent ukrainien du luth. Une façon, pour cet éditeur de manuscrits oubliés, d’opposer une “résistance culturelle” à la Russie, à une vingtaine de kilomètres de la ligne de front.La scène se déroule à Kharkiv, deuxième ville d’Ukraine, exposée quotidiennement aux attaques aériennes depuis le …

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Most Asian markets track latest Wall St rally as rate bets rise

Most Asian markets rose Thursday to extend the week’s global rally as traders ramp up bets on a third successive US interest rate cut next month.With recent worries over stretched valuations appearing to be on the back burner, confidence continues to flow through trading floors, boosting riskier assets, including bitcoin.Comments from Federal Reserve officials and a string of weak jobs reports have reinforced expectations that next month’s policy meeting will end with another reduction in borrowing costs.Meanwhile, the central bank’s “beige book” of economic conditions around the United States pointed to a growing divergence in consumption, with lower-income populations pulling back.”Overall consumer spending declined further, while higher-end retail spending remained resilient,” said the report, adding that some retailers felt a negative hit from the record-long government shutdown.Traders were little moved by data showing a drop in jobless claims, confounding forecasts for a small rise.Markets are now pricing in around an 80 percent chance of a cut on December 10 and a further three next year. That compares with just three reductions in total that Bloomberg said had been previously expected.All three main indexes on Wall Street pushed higher for a fourth-straight day Wednesday, with markets there closed Thursday for Thanksgiving.Most of Asia took up the baton.Tokyo, Hong Kong, Shanghai, Sydney, Singapore, Seoul, Taipei and Jakarta all advanced, though Wellington and Manila struggled.However, there were losses in Mumbai, Bangkok, Manila and Wellington, while London opened on the back foot, with Frankfurt and Paris flat.The global gains come after markets took a hit this month on concerns that a tech-led surge in recent years may have been overdone and the vast sums invested in the AI sector will take time to see returns.But those worries have for now been overshadowed by the prospect of lower rates — with the Fed focusing on the jobs market rather than worry about elevated inflation.Analysts also pointed to a wider range of firms pushing markets higher, with smaller cap companies benefitting from lower borrowing costs.And Pepperstone’s Chris Weston said Asia could see more gains.”While funds are well aware that US markets are closed in the upcoming session and most traders will also take Friday off, if Asia-based participants see a meaningful skew for further upside in US equity markets, it would make sense for them to get positioned for that risk,” he wrote in a note.Bitcoin, which previously plunged to a seven-month low just above $80,000 amid the recent market swoon, rose back above $90,000 as risk appetite returned. However, it is still off the record high above $126,200 touched in early October.In corporate news, Tokyo-listed beer titan Asahi fell in the morning as it said it would delay its financial results owing to a cyberattack that began in September.The maker of Asahi Super Dry, one of Japan’s most popular beers, announced it was experiencing system troubles on September 29, stopping its ability to receive orders and to ship products. It blamed a ransomware attack.Meanwhile, South Korea’s biggest crypto exchange Upbit said it had suspended deposits and withdrawals following an unauthorised transfer of about $37 million of digital assets.The announcement came as it emerged that its parent Dunamu would be bought by Naver Financial, one of the country’s top tech giants, in a deal valued at more than $13 billion.Upbit is the world’s fourth-largest crypto exchange in terms of trading volume.- Key figures at around 0815 GMT -Tokyo – Nikkei 225: UP 1.2 percent at 50,167.10 (close) Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.1 percent at 25,945.93 (close)Shanghai – Composite: UP 0.3 percent at 3,875.26 (close)London – FTSE 100: DOWN 0.1 percent at 9,678.33Euro/dollar: DOWN at $1.1588 from $1.1598 on WednesdayPound/dollar: DOWN at $1.3228 from $1.3239Dollar/yen: DOWN at 156.21 yen from 156.42 yenEuro/pound: DOWN at 87.58 pence from 87.60 penceWest Texas Intermediate: DOWN 0.1 percent at $58.62 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.2 percent at $63.03 per barrelNew York – Dow: UP 0.7 percent at 47,427.12 (close)