Unrest in Los Angeles over immigration raids as troops sent by Trump fan out

Police ordered the public to disperse from downtown Los Angeles after further unrest, with cars torched and security forces firing tear gas at protesters, in the wake of Donald Trump’s deployment of National Guard troops to America’s second-biggest city. Protests in Los Angeles, home to a large Latino population, broke out on Friday, triggered by immigration raids that resulted in dozens of arrests of what authorities say are illegal migrants and gang members.Critics say the US president — who has made clamping down on illegal migration a key pillar of his second term — was deliberately stoking tensions with his deployment of California’s National Guard, a stand-by military usually controlled by the state governor.Demonstrators told AFP the purpose of the troops did not appear to be to keep order, with one calling it an “intimidation tactic.””You have the National Guard with loaded magazines and large guns standing around trying to intimidate Americans from exercising our First Amendment rights,” protester Thomas Henning said.California Governor Gavin Newsom called Trump’s order a “serious breach of state sovereignty” and demanded the president to rescind the order and “return control to California.”He also urged protesters to stay peaceful, warning that those who instigate violence will be arrested.”Don’t take Trump’s bait,” he said on social media platform X.Authorities declared downtown Los Angeles a place of “unlawful assembly” by late Sunday evening. Local media showed a heavy police presence blanketing mostly deserted streets in various areas. A few protesters remained scattered, with some lobbing projectiles and fireworks according to local aerial TV coverage.Trump called the protesters “insurrectionists,” and demanded authorities “ARREST THE PEOPLE IN FACE MASKS, NOW!” “BRING IN THE TROOPS!!!!” he wrote on his Truth Social platform.At least three self-driving Waymo cars were torched as demonstrators thronged around downtown Los Angeles earlier on Sunday, and local law enforcement deployed tear gas and smoke grenades to disperse protesters.An Australian reporter was hit in the leg with a rubber bullet fired by a police officer while on live television. Her employer 9News said she was unharmed.Los Angeles Police Department (LAPD) officers established containment lines some distance from federal buildings by Sunday afternoon, preventing contact between angry demonstrators and the scores of armed National Guardsmen from the 79th Infantry Brigade Combat Team who had gathered in helmets and camouflage gear.Law enforcement had arrested at least 56 people over two days and three officers had suffered minor injuries, the LAPD said.Police in San Francisco said on Sunday about 60 people had been arrested in similar protests in the northern Californian city.- ‘Troops everywhere’ -Trump was unrepentant when asked about the use of troops, hinting instead at a more widespread deployment in other parts of the country.”I think you’re going to see some very strong law and order,” he told reporters. Responding to a question about invoking the Insurrection Act — which would allow the military to be used as a domestic police force — Trump said: “We’re looking at troops everywhere. We’re not going to let this happen to our country.”US Northern Command, part of the Department of Defense responsible for national defense, said “approximately 500 Marines… are in a prepared-to-deploy status should they be necessary to augment and support” the ongoing federal operations.The National Guard is frequently used in natural disasters, and occasionally in instances of civil unrest, but almost always with the consent of local authorities.Trump’s deployment of the force — the first over the head of a state governor since 1965 at the height of the civil rights movement — was criticized by Democrats, including Kamala Harris. The former vice president called it “a dangerous escalation meant to provoke chaos.” Newsom said Trump was “putting fuel on this fire.””Commandeering a state’s National Guard without consulting the Governor of that state is illegal and immoral,” he said on X. “California will be taking him to court.” – ‘Intimidation’ -However, Republicans lined up behind Trump to dismiss the pushback.”I have no concern about that at all,” said  House Speaker Mike Johnson, accusing Newsom of “an inability or unwillingness to do what is necessary.”Demonstrator Marshall Goldberg, 78, told AFP that deploying Guardsmen made him feel “so offended.””We hate what they’ve done with the undocumented workers, but this is moving it to another level of taking away the right to protest and the right to just peaceably assemble.”Raids by the Immigration and Customs Enforcement (ICE) agency in other US cities have triggered small protests in recent months, but the Los Angeles unrest is the biggest and most sustained against Trump’s immigration policies so far.

Le Sénat se penche sur une réforme du sport pro, scrutée par le foot français

Très sévère sur la gestion économique du football professionnel français, le Sénat examine mardi une proposition de loi pour réformer l’organisation du sport pro, une initiative prise au sérieux par le gouvernement et surveillée par les acteurs du foot.A peine retombé de son petit nuage après le sacre du Paris Saint-Germain en Ligue des champions, le monde hexagonal du ballon rond est dans le viseur des sénateurs Laurent Lafon (UDI) et Michel Savin (Les Républicains) à la chambre haute.Leur texte de loi, examiné en première lecture dans l’après-midi, entend améliorer la “gouvernance” du sport professionnel français, avec un objectif: répondre aux “dysfonctionnements profonds” observés ces dernières années dans le football professionnel, traversé notamment par plusieurs crises de ses droits audiovisuels.La proposition de loi a été bâtie à la suite d’une commission d’enquête sénatoriale de 2024. Celle-ci avait durement épinglé la gestion de la Ligue de football professionnel (LFP), et notamment les contours du contrat signé en 2022 avec le fonds d’investissement CVC Capital Partners, qui avait apporté 1,5 milliard d’euros au football professionnel français contre environ 13% de ses recettes commerciales à vie.”Des erreurs stratégiques se sont accumulées depuis plusieurs années”, affirme Laurent Lafon, qui s’inquiète d’une “dilution du pouvoir”, d’un “manque de transparence” et de décisions successives ayant abouti “à une situation plus que préoccupante”.Pour y remédier, les sénateurs proposent diverses mesures. L’une d’elles bouleverserait durablement l’organisation du sport pro français: il s’agirait pour les fédérations de faciliter la possibilité de retirer aux ligues – qui organisent les compétitions de clubs – leur “subdélégation de service public”, en cas de “manquement à l’intérêt général de la discipline”.- Redistribution, piratage -La mesure a suscité d’importantes levées de bouclier à la LFP et au sein des autres ligues, qui l’ont accueillie comme un “droit de vie ou de mort” attribué aux fédérations… En réponse à ces craintes, le dispositif a été amoindri en commission ces derniers jours, avec de nombreux aménagements ajoutés comme un “avis préalable du ministre des Sports” et un “préavis de six mois”.Dans une tribune publiée dans les Echos, les Ligues professionnelles ont appelé les sénateurs à “sécuriser et conforter les ligues dans leur action, préserver leur périmètre de compétences et leur autonomie d’action”.Le texte tient également compte des propositions émanant des États généraux du football professionnel tenus en avril, dont notamment la possibilité pour “les fédérations de créer une seconde ligue professionnelle pour la gestion du sport professionnel féminin”.Ou encore la précision que “l’écart maximum de distribution des revenus, liés notamment aux droits TV soit de 1 à 3, à l’intérieur d’un même championnat” alors qu’il est, selon le rapporteur au Sénat Michel Savin, de 1 à 5 actuellement entre les clubs du championnat de France de football. Outre un volet sur le piratage, les débats tourneront aussi autour de la rémunération des dirigeants, avec une mesure qui fait parler: le plafonnement du salaire des dirigeants de Ligue. Les émoluments touchés par le patron du foot pro français Vincent Labrune avaient beaucoup interpellé la commission d’enquête sénatoriale au moment de ses travaux. Le gouvernement, lui, s’oppose à cette mesure.Egalement visé par cette proposition de loi, le président du PSG Nasser Al-Khelaïfi: patron de beIN, qui diffuse le foot français, et membre du Conseil d’administration de la LFP, il ne pourrait plus cumuler les deux fonctions si la loi était promulguée.Cette hypothèse semble encore très lointaine, car rien n’assure à ce stade que le texte pourra être inscrit à l’Assemblée nationale par la suite. Néanmoins, le gouvernement a déposé une douzaine d’amendements sur ce texte, signe de son intérêt pour la démarche.

Le Sénat se penche sur une réforme du sport pro, scrutée par le foot français

Très sévère sur la gestion économique du football professionnel français, le Sénat examine mardi une proposition de loi pour réformer l’organisation du sport pro, une initiative prise au sérieux par le gouvernement et surveillée par les acteurs du foot.A peine retombé de son petit nuage après le sacre du Paris Saint-Germain en Ligue des champions, le monde hexagonal du ballon rond est dans le viseur des sénateurs Laurent Lafon (UDI) et Michel Savin (Les Républicains) à la chambre haute.Leur texte de loi, examiné en première lecture dans l’après-midi, entend améliorer la “gouvernance” du sport professionnel français, avec un objectif: répondre aux “dysfonctionnements profonds” observés ces dernières années dans le football professionnel, traversé notamment par plusieurs crises de ses droits audiovisuels.La proposition de loi a été bâtie à la suite d’une commission d’enquête sénatoriale de 2024. Celle-ci avait durement épinglé la gestion de la Ligue de football professionnel (LFP), et notamment les contours du contrat signé en 2022 avec le fonds d’investissement CVC Capital Partners, qui avait apporté 1,5 milliard d’euros au football professionnel français contre environ 13% de ses recettes commerciales à vie.”Des erreurs stratégiques se sont accumulées depuis plusieurs années”, affirme Laurent Lafon, qui s’inquiète d’une “dilution du pouvoir”, d’un “manque de transparence” et de décisions successives ayant abouti “à une situation plus que préoccupante”.Pour y remédier, les sénateurs proposent diverses mesures. L’une d’elles bouleverserait durablement l’organisation du sport pro français: il s’agirait pour les fédérations de faciliter la possibilité de retirer aux ligues – qui organisent les compétitions de clubs – leur “subdélégation de service public”, en cas de “manquement à l’intérêt général de la discipline”.- Redistribution, piratage -La mesure a suscité d’importantes levées de bouclier à la LFP et au sein des autres ligues, qui l’ont accueillie comme un “droit de vie ou de mort” attribué aux fédérations… En réponse à ces craintes, le dispositif a été amoindri en commission ces derniers jours, avec de nombreux aménagements ajoutés comme un “avis préalable du ministre des Sports” et un “préavis de six mois”.Dans une tribune publiée dans les Echos, les Ligues professionnelles ont appelé les sénateurs à “sécuriser et conforter les ligues dans leur action, préserver leur périmètre de compétences et leur autonomie d’action”.Le texte tient également compte des propositions émanant des États généraux du football professionnel tenus en avril, dont notamment la possibilité pour “les fédérations de créer une seconde ligue professionnelle pour la gestion du sport professionnel féminin”.Ou encore la précision que “l’écart maximum de distribution des revenus, liés notamment aux droits TV soit de 1 à 3, à l’intérieur d’un même championnat” alors qu’il est, selon le rapporteur au Sénat Michel Savin, de 1 à 5 actuellement entre les clubs du championnat de France de football. Outre un volet sur le piratage, les débats tourneront aussi autour de la rémunération des dirigeants, avec une mesure qui fait parler: le plafonnement du salaire des dirigeants de Ligue. Les émoluments touchés par le patron du foot pro français Vincent Labrune avaient beaucoup interpellé la commission d’enquête sénatoriale au moment de ses travaux. Le gouvernement, lui, s’oppose à cette mesure.Egalement visé par cette proposition de loi, le président du PSG Nasser Al-Khelaïfi: patron de beIN, qui diffuse le foot français, et membre du Conseil d’administration de la LFP, il ne pourrait plus cumuler les deux fonctions si la loi était promulguée.Cette hypothèse semble encore très lointaine, car rien n’assure à ce stade que le texte pourra être inscrit à l’Assemblée nationale par la suite. Néanmoins, le gouvernement a déposé une douzaine d’amendements sur ce texte, signe de son intérêt pour la démarche.

Le Royaume-Uni veut former 7,5 millions de travailleurs à l’IA

Le gouvernement britannique, qui veut faire du Royaume-Uni un leader de l’intelligence artificielle, va former 7,5 millions de travailleurs, ainsi qu’un million de collégiens, lycéens et étudiants à cette technologie, a annoncé lundi le Premier ministre Keir Starmer.”Si nous voulons vraiment réussir (dans l’IA), les compétences sont l’un des défis les plus importants à relever”, a déclaré Keir Starmer lors d’un discours prononcé à l’ouverture de la Tech Week à Londres.Il a dévoilé un partenariat avec “onze groupes majeurs”, dont Google, Microsoft et Amazon, “pour former à l’IA 7,5 millions de travailleurs d’ici 2030”.Ces acteurs se sont engagés à mettre à disposition des entreprises des contenus de formation, durant les cinq prochaines années. Ils viseront par exemple à enseigner comment utiliser les grands modèles de langage (par exemple ChatGPT) afin d’accroître la productivité des salariés.En parallèle, des collégiens, lycéens et étudiants britanniques seront formés à l’IA dans le cadre d’un programme doté de 187 millions de livres (222 millions d’euros) baptisé “TechFirst”, a détaillé Downing Street dans un communiqué.Il s’agit d’un “changement radical dans la façon dont nous formons nos talents à l’ère de l’IA”, a insisté Keir Starmer. “Nous pouvons être un (pays) créateur d’IA, et pas seulement consommateur d’IA”, a-t-il encore fait valoir, en dévoilant également un partenariat avec le géant américain Nvidia. Le secteur britannique de l’IA est évalué à 72 milliards de livres (85,5 milliards d’euros), emploie plus de 64.000 personnes, et se développe 30 fois plus vite que le reste de l’économie, selon Downing Street. En janvier, le gouvernement a dévoilé un plan visant à attirer les acteurs de l’IA sur son sol, en leur promettant un cadre réglementaire clément, là où l’Union européenne a par exemple opté pour davantage de contrôle.Keir Starmer a confirmé lundi un investissement de 1 milliard de livre pour multiplier par 20 la capacité de calcul du pays d’ici 2030.Outre un soutien à la croissance économique, Londres y voit aussi une manière d’améliorer les services publics et plus largement l’efficacité du gouvernement.Mais ce volontarisme suscite également des oppositions, notamment dans le monde de la création. De nombreux auteurs, dont le chanteur Elton John ou la chanteuse Dua Lipa, sont actuellement en campagne contre un projet de loi qui prévoit d’assouplir les droits d’auteur afin de faciliter l’utilisation de contenus à des fins commerciales par les entreprises d’intelligence artificielle.

Le Royaume-Uni veut former 7,5 millions de travailleurs à l’IA

Le gouvernement britannique, qui veut faire du Royaume-Uni un leader de l’intelligence artificielle, va former 7,5 millions de travailleurs, ainsi qu’un million de collégiens, lycéens et étudiants à cette technologie, a annoncé lundi le Premier ministre Keir Starmer.”Si nous voulons vraiment réussir (dans l’IA), les compétences sont l’un des défis les plus importants à relever”, a déclaré Keir Starmer lors d’un discours prononcé à l’ouverture de la Tech Week à Londres.Il a dévoilé un partenariat avec “onze groupes majeurs”, dont Google, Microsoft et Amazon, “pour former à l’IA 7,5 millions de travailleurs d’ici 2030”.Ces acteurs se sont engagés à mettre à disposition des entreprises des contenus de formation, durant les cinq prochaines années. Ils viseront par exemple à enseigner comment utiliser les grands modèles de langage (par exemple ChatGPT) afin d’accroître la productivité des salariés.En parallèle, des collégiens, lycéens et étudiants britanniques seront formés à l’IA dans le cadre d’un programme doté de 187 millions de livres (222 millions d’euros) baptisé “TechFirst”, a détaillé Downing Street dans un communiqué.Il s’agit d’un “changement radical dans la façon dont nous formons nos talents à l’ère de l’IA”, a insisté Keir Starmer. “Nous pouvons être un (pays) créateur d’IA, et pas seulement consommateur d’IA”, a-t-il encore fait valoir, en dévoilant également un partenariat avec le géant américain Nvidia. Le secteur britannique de l’IA est évalué à 72 milliards de livres (85,5 milliards d’euros), emploie plus de 64.000 personnes, et se développe 30 fois plus vite que le reste de l’économie, selon Downing Street. En janvier, le gouvernement a dévoilé un plan visant à attirer les acteurs de l’IA sur son sol, en leur promettant un cadre réglementaire clément, là où l’Union européenne a par exemple opté pour davantage de contrôle.Keir Starmer a confirmé lundi un investissement de 1 milliard de livre pour multiplier par 20 la capacité de calcul du pays d’ici 2030.Outre un soutien à la croissance économique, Londres y voit aussi une manière d’améliorer les services publics et plus largement l’efficacité du gouvernement.Mais ce volontarisme suscite également des oppositions, notamment dans le monde de la création. De nombreux auteurs, dont le chanteur Elton John ou la chanteuse Dua Lipa, sont actuellement en campagne contre un projet de loi qui prévoit d’assouplir les droits d’auteur afin de faciliter l’utilisation de contenus à des fins commerciales par les entreprises d’intelligence artificielle.

Au moins 15 morts dans un accident de bus en Malaisie

Une collision entre un autobus transportant des étudiants et un minivan a fait au moins 15 morts sur une autoroute du nord de la Malaisie, près de la frontière avec la Thaïlande, ont rapporté les secours et la police.C’est l’accident le plus grave de ce type en plus d’une décennie sur les routes du pays.L’autobus transportait des étudiants de l’Université d’éducation Sultan Idris à destination de leur campus, au nord de Kuala Lumpur, quand il est entré en collision avec le minivan à 01H00 lundi (17H00 GMT dimanche) sur une autoroute près de la ville de Gerik, près de la frontière avec la Thaïlande.Treize personnes sont décédées sur le coup, deux sont mortes à l’hôpital et 33 autres sont blessées, dont sept dans un état critique, a détaillé dans un communiqué l’autorité de gestion des catastrophes de l’État de Perak.Parmis les personnes décédées, quatorze étaient des étudiants et une était un accompagnateur. La plupart des victimes étaient âgées de 21 à 23 ans. “L’autobus s’est renversé et le minivan a glissé dans un fossé”, a ajouté la même source.”Il semble que le bus ait perdu le contrôle et ait percuté le minivan par l’arrière”, a déclaré Hisam Nordin, chef de la police de l’État de Perak, selon les premiers éléments de l’enquête.”Certaines victimes ont réussi à sortir par leurs propres moyens, d’autres ont été éjectées à l’extérieur tandis que d’autres étaient encore (coincées) dans le bus”, selon le communiqué de l’autorité de gestion des catastrophes.Les services de secours ont indiqué que du matériel hydraulique de désincarcération avait été nécessaire pour récupérer six des victimes dans le bus. “Quatre sont décédées et deux autres ont été sérieusement blessées”, toujours selon le communiqué.- “Scène de chaos” -M. Hisam, le chef de police, a indiqué qu’une enquête avaient été ouverte pour déterminer si l’accident “était dû à de la négligence humaine ou bien si c’était un problème technique”.Selon un témoin nommé Razali, interrogé par le quotidien New Straits Times, “c’était une scène de chaos avec des étudiants pleurant et criant à l’aide”.”C’était tragique. Certains pleuraient, d’autres appelaient à l’aide en hurlant de douleur, coincés entre les débris”, a-t-il déclaré au journal.Le Premier ministre Malaisien Anwar Ibrahim a ordonné au ministère de l’Education supérieure de venir en aide aux familles des victimes.”Des catastrophes déchirantes comme celles-ci, qui se répètent souvent, devraient servir de leçon à tous pour faire preuve de prudence et ne pas se précipiter vers sa destination”, a déclaré M. Anwar dans une publication Facebook.”Nos vies sont précieuses et ne peuvent pas être remplacées” a-t-il ajouté.La Malaisie connaît un taux élevé d’accidents de la route. Le quotidien The Star a affirmé en mars qu’une personne perdait la vie toutes les deux heures sur les routes du pays.

Au moins 15 morts dans un accident de bus en Malaisie

Une collision entre un autobus transportant des étudiants et un minivan a fait au moins 15 morts sur une autoroute du nord de la Malaisie, près de la frontière avec la Thaïlande, ont rapporté les secours et la police.C’est l’accident le plus grave de ce type en plus d’une décennie sur les routes du pays.L’autobus transportait des étudiants de l’Université d’éducation Sultan Idris à destination de leur campus, au nord de Kuala Lumpur, quand il est entré en collision avec le minivan à 01H00 lundi (17H00 GMT dimanche) sur une autoroute près de la ville de Gerik, près de la frontière avec la Thaïlande.Treize personnes sont décédées sur le coup, deux sont mortes à l’hôpital et 33 autres sont blessées, dont sept dans un état critique, a détaillé dans un communiqué l’autorité de gestion des catastrophes de l’État de Perak.Parmis les personnes décédées, quatorze étaient des étudiants et une était un accompagnateur. La plupart des victimes étaient âgées de 21 à 23 ans. “L’autobus s’est renversé et le minivan a glissé dans un fossé”, a ajouté la même source.”Il semble que le bus ait perdu le contrôle et ait percuté le minivan par l’arrière”, a déclaré Hisam Nordin, chef de la police de l’État de Perak, selon les premiers éléments de l’enquête.”Certaines victimes ont réussi à sortir par leurs propres moyens, d’autres ont été éjectées à l’extérieur tandis que d’autres étaient encore (coincées) dans le bus”, selon le communiqué de l’autorité de gestion des catastrophes.Les services de secours ont indiqué que du matériel hydraulique de désincarcération avait été nécessaire pour récupérer six des victimes dans le bus. “Quatre sont décédées et deux autres ont été sérieusement blessées”, toujours selon le communiqué.- “Scène de chaos” -M. Hisam, le chef de police, a indiqué qu’une enquête avaient été ouverte pour déterminer si l’accident “était dû à de la négligence humaine ou bien si c’était un problème technique”.Selon un témoin nommé Razali, interrogé par le quotidien New Straits Times, “c’était une scène de chaos avec des étudiants pleurant et criant à l’aide”.”C’était tragique. Certains pleuraient, d’autres appelaient à l’aide en hurlant de douleur, coincés entre les débris”, a-t-il déclaré au journal.Le Premier ministre Malaisien Anwar Ibrahim a ordonné au ministère de l’Education supérieure de venir en aide aux familles des victimes.”Des catastrophes déchirantes comme celles-ci, qui se répètent souvent, devraient servir de leçon à tous pour faire preuve de prudence et ne pas se précipiter vers sa destination”, a déclaré M. Anwar dans une publication Facebook.”Nos vies sont précieuses et ne peuvent pas être remplacées” a-t-il ajouté.La Malaisie connaît un taux élevé d’accidents de la route. Le quotidien The Star a affirmé en mars qu’une personne perdait la vie toutes les deux heures sur les routes du pays.

Bateau pour Gaza intercepté: la gauche française dénonce le “silence” des dirigeants européens

Plusieurs responsables de la gauche française ont dénoncé lundi le “silence” des dirigeants européens dont Emmanuel Macron après l’interception dans la nuit par les autorités israéliennes du bateau Madleen qui tentait de rallier Gaza.”Ce que vient de faire le gouvernement israélien est illégal au regard du droit international à plusieurs égards. D’abord parce qu’ils ont été arrêtés en eaux internationales (…) Ensuite, parce que ma collègue Rima Hassan bénéficie de l’immunité parlementaire”, a développé l’eurodéputée La France insoumise Manon Aubry sur BFMTV et RMC.Le voilier avec à son bord 12 militants français, allemand, brésilien, turc, suédois, espagnol et néerlandais dont l’activiste Greta Thunberg et l’eurodéputée Insoumise Rima Hassan, a été dérouté dans la nuit de dimanche à lundi par les autorités israéliennes, qui ont invité ses passagers à “retourner dans leurs pays”.”Toutes les communications ont été coupées”, a noté Manon Aubry, affirmant n’avoir eu aucun contact avec sa collègue parlementaire depuis le milieu de la nuit.Elle a appelé le président français Emmanuel Macron, la présidente du Parlement européen Roberta Metsola et celle de la Commission européenne Ursula von der Leyen à passer à “l’action” pour “demander la libération la plus rapide possible de l’équipage de la Flottille de la liberté, faute de quoi ils auront aussi à rendre des comptes de leur complicité”. Elle a également fustigé “le silence complice et lâche de ceux qui ne font rien face à ce génocide, face à cette arrestation illégale”.LFI a appelé à une manifestation à Paris lundi à 18H00, place de la République, pour demander la “libération” de l’équipage et la poursuite de la mission humanitaire.”Même sans images et en brouillant Internet, le monde entier regarde ce que le suprémaciste Netanyahu fait à l’équipage en toute illégalité”, a pour sa part réagi sur X Mathilde Panot, la cheffe des députés Insoumis à l’Assemblée nationale, tout en interpellant Emmanuel Macron et le Premier ministre François Bayrou. Autre voix de la gauche française à s’exprimer, la patronne des Ecologistes Marine Tondelier a appelé à “une mobilisation populaire internationale” pour “amener les États à s’engager pour leur protection et leur libération”.”L’équipage a atteint son but. Il doit maintenant faire l’objet d’un soutien des états européens. Le silence des gouvernements serait une faute”, a réagi pour sa part le patron du Parti socialiste Olivier Faure sur X.”Le gouvernement israélien ajoute l’indignité à l’inhumanité”, a ajouté le chef du Parti communiste Fabien Roussel.Le ministère israélien des Affaires étrangères a assuré que le voilier faisait route “en toute sécurité vers les côtes d’Israël”, publiant des images montrant une distribution de sandwiches et d’eau aux passagers du bateau, équipés de gilets de sauvetage.