Monkey business delays Sri Lanka’s wildlife survey

Sri Lanka is withholding the results of a survey of crop-destroying wildlife, including monkeys and peacocks, because data collected from some farmers appeared unrealistic, a minister said on Monday.Deputy Environment Minister Anton Jayakodi said authorities had begun a review of the nationwide survey conducted on March 15, the first of its kind, because “some of the data was unbelievable”.Authorities suggested some enraged farmers might have exaggerated the numbers to suggest that the problem was even bigger.Data in some places appeared “unusually high”, officials said.Residents across the island country were asked to count wild boar, peacocks, monkeys and lorises — a small, largely nocturnal primate — spotted near farms and homes during a five-minute period.”We started the survey to understand the size of the problem,” Jayakodi told reporters in Colombo. “But we now have to review the results… there have been issues with some unusual data.”Jayakodi said officials would return to assess data before releasing the final results of the survey, which was aimed at drawing up a national plan to deal with nuisance wildlife.Opposition legislator Nalin Bandara said the survey was “a complete failure, a waste of money”.Officials say more than a third of crops are destroyed by wild animals, including elephants that are protected by law because they are considered sacred.While elephants are major raiders of rice farms and fruit plantations, they were not included in the March count.The then agricultural minister proposed in 2023 exporting some 100,000 toque macaques to Chinese zoos but the monkey business was abandoned following protests from environmentalists.Sri Lanka removed several species from its protected list in 2023, including all three of its monkey species as well as peacocks and wild boars, allowing farmers to kill them.

Le chef de l’Otan appelle à quintupler les capacités de défense aérienne de l’Alliance

Le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte doit appeler lundi à Londres les pays de l’Alliance à quintupler leurs capacités de défense aérienne afin de protéger l’Europe de la Russie, qui a répliqué en accusant l’Otan d’être un “instrument d’agression”.Après Paris la semaine dernière, le Néerlandais est à Londres lundi où il va s’entretenir avec le Premier ministre britannique Keir Starmer, au moment où les membres de l’Otan négocient sous la pression des Etats-Unis sur leur futur objectif de dépenses militaires. “Nous avons besoin de faire un bond en avant dans notre défense collective (…) Le fait est que le danger ne disparaîtra pas, même avec la fin de la guerre en Ukraine”, doit déclarer Mark Rutte lors d’une conférence organisée dans l’après-midi par le cercle de réflexion Chatham House à l’occasion de son déplacement dans la capitale britannique.Pour maintenir une dissuasion et une défense crédibles, “l’Otan a besoin d’une augmentation de 400% de sa défense aérienne et antimissile”, doit-il insister, selon des extraits de son intervention communiqués par ses services.”Nous voyons en Ukraine comment la Russie sème la terreur par le ciel, nous allons donc renforcer le bouclier qui protège notre espace aérien”, doit encore souligner M. Rutte.Moscou n’a pas tardé à réagir. “L’Otan, après avoir ôté son masque, démontre de toutes les façons possibles sa nature même d’instrument d’agression et de confrontation”, a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien.L’entretien entre Keir Starmer et Mark Rutte intervient au moment où le président américain Donald Trump exige des Alliés européens et du Canada qu’ils s’engagent à consacrer au moins 5% de leur produit intérieur brut (PIB) à leur défense, sous peine de ne plus garantir leur sécurité.Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a indiqué jeudi à Bruxelles que les alliés étaient proches d’un accord sur cet objectif qui pourrait être formalisé lors du sommet à La Haye, les 24 et 25 juin.- Nouvelle stratégie militaire -Pour assurer son succès, Mark Rutte a proposé un chiffre global de 5% de leur PIB, mais sous la forme d’une addition de deux types de dépenses: 3,5% d’ici 2032 pour les dépenses militaires stricto sensu et 1,5% pour toutes celles liées à la sécurité, au sens large (protection aux frontières, cybersécurité, etc.).Il doit également déclarer lundi que les armées de l’Otan ont “besoin de milliers de véhicules blindés et de chars supplémentaires, de millions d’obus d’artillerie en plus”, ainsi que de “doubler” leurs capacités de déploiement, en matière de logistique, d’approvisionnement, de transport ou de soutien médical.Londres s’est déjà engagé à porter son budget de défense à 2,5% du PIB d’ici 2027, puis à 3% après 2029, et le gouvernement travailliste de Keir Starmer a dévoilé la semaine dernière sa nouvelle stratégie de défense.Le Royaume-Uni prévoit notamment de construire jusqu’à douze sous-marins d’attaque à propulsion nucléaire à compter de 2030, ainsi que six usines de munitions et de production d’armes à longue portée afin de d’être “prêt au combat”, en particulier face à la menace russe.Le pays, qui est avec la France la seule puissance nucléaire en Europe, va aussi dépenser 15 milliards de livres (17,7 milliards d’euros) pour son programme d’ogives nucléaires.Le secrétaire général de l’Otan a visité lundi matin avec le ministre britannique de la Défense John Healey l’entreprise publique de défense Sheffield Forgemasters, dans le nord de l’Angleterre.”Le renouveau de l’industrie de défense britannique renforcera non seulement la sécurité des Alliés, mais aussi la prospérité nationale”, a salué Mark Rutte, cité dans un communiqué diffusé après cette visite.

Le chef de l’Otan appelle à quintupler les capacités de défense aérienne de l’Alliance

Le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte doit appeler lundi à Londres les pays de l’Alliance à quintupler leurs capacités de défense aérienne afin de protéger l’Europe de la Russie, qui a répliqué en accusant l’Otan d’être un “instrument d’agression”.Après Paris la semaine dernière, le Néerlandais est à Londres lundi où il va s’entretenir avec le Premier ministre britannique Keir Starmer, au moment où les membres de l’Otan négocient sous la pression des Etats-Unis sur leur futur objectif de dépenses militaires. “Nous avons besoin de faire un bond en avant dans notre défense collective (…) Le fait est que le danger ne disparaîtra pas, même avec la fin de la guerre en Ukraine”, doit déclarer Mark Rutte lors d’une conférence organisée dans l’après-midi par le cercle de réflexion Chatham House à l’occasion de son déplacement dans la capitale britannique.Pour maintenir une dissuasion et une défense crédibles, “l’Otan a besoin d’une augmentation de 400% de sa défense aérienne et antimissile”, doit-il insister, selon des extraits de son intervention communiqués par ses services.”Nous voyons en Ukraine comment la Russie sème la terreur par le ciel, nous allons donc renforcer le bouclier qui protège notre espace aérien”, doit encore souligner M. Rutte.Moscou n’a pas tardé à réagir. “L’Otan, après avoir ôté son masque, démontre de toutes les façons possibles sa nature même d’instrument d’agression et de confrontation”, a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien.L’entretien entre Keir Starmer et Mark Rutte intervient au moment où le président américain Donald Trump exige des Alliés européens et du Canada qu’ils s’engagent à consacrer au moins 5% de leur produit intérieur brut (PIB) à leur défense, sous peine de ne plus garantir leur sécurité.Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a indiqué jeudi à Bruxelles que les alliés étaient proches d’un accord sur cet objectif qui pourrait être formalisé lors du sommet à La Haye, les 24 et 25 juin.- Nouvelle stratégie militaire -Pour assurer son succès, Mark Rutte a proposé un chiffre global de 5% de leur PIB, mais sous la forme d’une addition de deux types de dépenses: 3,5% d’ici 2032 pour les dépenses militaires stricto sensu et 1,5% pour toutes celles liées à la sécurité, au sens large (protection aux frontières, cybersécurité, etc.).Il doit également déclarer lundi que les armées de l’Otan ont “besoin de milliers de véhicules blindés et de chars supplémentaires, de millions d’obus d’artillerie en plus”, ainsi que de “doubler” leurs capacités de déploiement, en matière de logistique, d’approvisionnement, de transport ou de soutien médical.Londres s’est déjà engagé à porter son budget de défense à 2,5% du PIB d’ici 2027, puis à 3% après 2029, et le gouvernement travailliste de Keir Starmer a dévoilé la semaine dernière sa nouvelle stratégie de défense.Le Royaume-Uni prévoit notamment de construire jusqu’à douze sous-marins d’attaque à propulsion nucléaire à compter de 2030, ainsi que six usines de munitions et de production d’armes à longue portée afin de d’être “prêt au combat”, en particulier face à la menace russe.Le pays, qui est avec la France la seule puissance nucléaire en Europe, va aussi dépenser 15 milliards de livres (17,7 milliards d’euros) pour son programme d’ogives nucléaires.Le secrétaire général de l’Otan a visité lundi matin avec le ministre britannique de la Défense John Healey l’entreprise publique de défense Sheffield Forgemasters, dans le nord de l’Angleterre.”Le renouveau de l’industrie de défense britannique renforcera non seulement la sécurité des Alliés, mais aussi la prospérité nationale”, a salué Mark Rutte, cité dans un communiqué diffusé après cette visite.

Le chef de l’Otan appelle à quintupler les capacités de défense aérienne de l’Alliance

Le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte doit appeler lundi à Londres les pays de l’Alliance à quintupler leurs capacités de défense aérienne afin de protéger l’Europe de la Russie, qui a répliqué en accusant l’Otan d’être un “instrument d’agression”.Après Paris la semaine dernière, le Néerlandais est à Londres lundi où il va s’entretenir avec le Premier ministre britannique Keir Starmer, au moment où les membres de l’Otan négocient sous la pression des Etats-Unis sur leur futur objectif de dépenses militaires. “Nous avons besoin de faire un bond en avant dans notre défense collective (…) Le fait est que le danger ne disparaîtra pas, même avec la fin de la guerre en Ukraine”, doit déclarer Mark Rutte lors d’une conférence organisée dans l’après-midi par le cercle de réflexion Chatham House à l’occasion de son déplacement dans la capitale britannique.Pour maintenir une dissuasion et une défense crédibles, “l’Otan a besoin d’une augmentation de 400% de sa défense aérienne et antimissile”, doit-il insister, selon des extraits de son intervention communiqués par ses services.”Nous voyons en Ukraine comment la Russie sème la terreur par le ciel, nous allons donc renforcer le bouclier qui protège notre espace aérien”, doit encore souligner M. Rutte.Moscou n’a pas tardé à réagir. “L’Otan, après avoir ôté son masque, démontre de toutes les façons possibles sa nature même d’instrument d’agression et de confrontation”, a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son briefing quotidien.L’entretien entre Keir Starmer et Mark Rutte intervient au moment où le président américain Donald Trump exige des Alliés européens et du Canada qu’ils s’engagent à consacrer au moins 5% de leur produit intérieur brut (PIB) à leur défense, sous peine de ne plus garantir leur sécurité.Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a indiqué jeudi à Bruxelles que les alliés étaient proches d’un accord sur cet objectif qui pourrait être formalisé lors du sommet à La Haye, les 24 et 25 juin.- Nouvelle stratégie militaire -Pour assurer son succès, Mark Rutte a proposé un chiffre global de 5% de leur PIB, mais sous la forme d’une addition de deux types de dépenses: 3,5% d’ici 2032 pour les dépenses militaires stricto sensu et 1,5% pour toutes celles liées à la sécurité, au sens large (protection aux frontières, cybersécurité, etc.).Il doit également déclarer lundi que les armées de l’Otan ont “besoin de milliers de véhicules blindés et de chars supplémentaires, de millions d’obus d’artillerie en plus”, ainsi que de “doubler” leurs capacités de déploiement, en matière de logistique, d’approvisionnement, de transport ou de soutien médical.Londres s’est déjà engagé à porter son budget de défense à 2,5% du PIB d’ici 2027, puis à 3% après 2029, et le gouvernement travailliste de Keir Starmer a dévoilé la semaine dernière sa nouvelle stratégie de défense.Le Royaume-Uni prévoit notamment de construire jusqu’à douze sous-marins d’attaque à propulsion nucléaire à compter de 2030, ainsi que six usines de munitions et de production d’armes à longue portée afin de d’être “prêt au combat”, en particulier face à la menace russe.Le pays, qui est avec la France la seule puissance nucléaire en Europe, va aussi dépenser 15 milliards de livres (17,7 milliards d’euros) pour son programme d’ogives nucléaires.Le secrétaire général de l’Otan a visité lundi matin avec le ministre britannique de la Défense John Healey l’entreprise publique de défense Sheffield Forgemasters, dans le nord de l’Angleterre.”Le renouveau de l’industrie de défense britannique renforcera non seulement la sécurité des Alliés, mais aussi la prospérité nationale”, a salué Mark Rutte, cité dans un communiqué diffusé après cette visite.

Israel diverts Gaza-bound aid boat carrying Greta Thunberg

Israeli forces intercepted a Gaza-bound aid boat on Monday, preventing the activists on board — including Swedish campaigner Greta Thunberg — from reaching the blockaded Palestinian territory.The Madleen set sail from Italy on June 1 to raise awareness of food shortages in Gaza, which the United Nations has called the “hungriest place on Earth”. After 21 months of war, the UN warns the entire population is at risk of famine.At around 4:02 am (0102 GMT), Israeli troops “forcibly intercepted” the vessel in international waters as it approached Gaza, the Freedom Flotilla Coalition said.”If you see this video, we have been intercepted and kidnapped in international waters,” Thunberg said in pre-recorded footage shared by the coalition.Video from the group shows the activists with their hands up as Israeli forces boarded the vessel, with one of them saying nobody was injured prior to the interception.Israel’s foreign ministry, in a post on social media, said “all the passengers of the ‘selfie yacht’ are safe and unharmed”, adding it expected the activists to return to their home countries.Turkey condemned the interception as a “heinous attack” in international waters. Iran also denounced it as “a form of piracy”, citing the same grounds.In May, another Freedom Flotilla ship, the Conscience, reported it was struck by drones in an attack the group blamed on Israel. In 2010, a commando raid on the Turkish ship Mavi Marmara, which was part of a similar attempt to breach Israel’s naval blockade, left 10 civilians dead.On Sunday, Defence Minister Israel Katz said the blockade, in place since years before the Israel-Hamas war, was needed to prevent Palestinian militants from importing weapons.- ‘Risked their lives’ for food -The Madleen was intercepted about 185 kilometres (115 miles) west of the coast of Gaza, according to coordinates from the coalition.President Emmanuel Macron requested that the six French nationals aboard the boat “be allowed to return to France as soon as possible”, a presidential official said.Israel is facing mounting pressure to allow more aid into Gaza to alleviate widespread shortages of food and basic supplies.It recently allowed some deliveries to resume after barring them for more than two months and began working with the newly formed, US-backed Gaza Humanitarian Foundation.But humanitarian agencies have criticised the GHF and the United Nations refuses to work with it, citing concerns over its practices and neutrality.Dozens of people have been killed near GHF distribution points since late May, according to Gaza’s civil defence agency.It said Israeli attacks killed at least 10 people on Sunday, including five civilians hit by gunfire near an aid distribution centre.Civil defence spokesman Mahmud Bassal and witnesses said the civilians had been heading to a GHF-run site west of Rafah, in southern Gaza.The Israeli military said it fired on people who “continued advancing in a way that endangered the soldiers” despite warnings.- Sinwar -The GHF said there had been no incidents “at any of our three sites” on Sunday.Outside Nasser Hospital, where the emergency workers brought the casualties, AFPTV footage showed mourners crying over blood-stained body bags.”I can’t see you like this,” said Lin al-Daghma by her father’s body.She spoke of the struggle to access food aid under the blockade, despite the recent easing.At a charity kitchen in Gaza City, displaced Palestinian Umm Ghassan said she had been unable to collect aid from a GHF site “because there were so many people, and there was a lot of shooting”.”I was afraid to go in, but there were people who risked their lives for their children and families,” she told AFP.Also on Sunday, the Israeli military said it had located and identified the body of Mohammed Sinwar, presumed Hamas leader in Gaza, in an underground tunnel.The military, which until Sunday had not confirmed his death, said Israeli forces killed Sinwar on May 13.Sinwar was the younger brother of slain Hamas leader Yahya Sinwar, accused by Israel of masterminding the 2023 attack that triggered the war.The Hamas attack resulted in the deaths of 1,218 people on the Israeli side, mostly civilians, according to an AFP tally of official figures.The health ministry in Hamas-run Gaza says at least 54,880 people, the majority civilians, have been killed in the territory since the start of the war. The UN considers these figures reliable.After the deaths of several Hamas leaders, Mohammed Sinwar was thought to be at the heart of decisions on indirect negotiations with Israel.

Le Pen et Bardella réunissent leurs partenaires européens pour une démonstration d’unité champêtre

Un an après les élections européennes, et surtout deux ans avant la présidentielle, Marine Le Pen et Jordan Bardella s’affichent ensemble lundi dans le Loiret lors d’un meeting avec plusieurs de leurs partenaires continentaux, un banquet champêtre qui entend montrer l’unité de leur binôme.Dans la campagne de Mormant-sur-Vernisson, l’événement a été baptisé “La fête de la victoire”: celle remportée ce 9 juin 2024, il y a un an jour pour jour, par le Rassemblement national lorsque sa liste est arrivée en tête du scrutin européen en recueillant 31,37% des suffrages, à l’époque le meilleur score de l’histoire du parti d’extrême droite lors d’un premier tour.Dès midi, quelques milliers de partisans – français pour la plupart – s’étaient massés face à la scène montée dans une vaste cour de ferme, entre food-trucks et stands de bonbons, pour écouter les premières prises de parole des invités venus des quatre coins de l’Europe, à commencer par la grecque Afroditi Latinopoulou, le polonais Krzysztof Bosak, l’estonien Martin Helme, et le belge Tom Van Grieken.Sont également attendus le vice-président du Conseil des ministres italien Matteo Salvini, le leader du parti espagnol Vox Santiago Abascal, ainsi que le Premier ministre hongrois Viktor Orban, qui s’est déjà fendu dimanche sur les réseaux d’un message évoquant Montargis, théâtre de violences urbaines il y a deux ans et selon lui “un exemple à petite échelle de ce (…) qui se passe lorsque les patriotes perdent le contrôle”.- “Arrêter d’avoir peur” -Dans l’assistance, beaucoup sont toutefois venus entendre Mme Le Pen et M. Bardella, comme Antoine Contrant, 21 ans et déjà responsable local du RN près de Dunkerque, curieux de savoir ce que ses dirigeants “vont dire aux alliés” européens avec lesquels “on sera amenés à travailler” car “on veut accéder au pouvoir”.D’autres comme Marine, 29 ans, assistante maternelle près de Chartres, attend plutôt “un message positif, pour que les gens arrêtent d’avoir peur” du parti d’extrême droite et au contraire “donner envie aux gens de leur faire confiance”.Les opposants s’étaient, eux, donné rendez-vous pour une contre-manifestation à Montargis, à une dizaine de kilomètres, en présence des parlementaires Philippe Brun et Chloé Ridel (PS), Ian Brossat (PCF), Manon Aubry et Louis Boyard (LFI), ainsi que plusieurs leaders syndicaux dont Sophie Binet (CGT) et Marylise Léon (CFDT).Mobilisation censée faire contrepoids à celle des leaders nationalistes, réunis sous la bannière “Patriotes pour l’Europe” (85 eurodéputés sur 720) et venus afficher leur unité malgré de profondes divergences, notamment entre Marine Le Pen et certains de ses partenaires adeptes des saillies ultra-conservatrices et d’un trumpisme béat.- Poison lent -La garden party de lundi doit de toute façon s’articuler autour d’enjeux principalement franco-français et illustrer la solidité du “duo” Le Pen-Bardella.Car l’anniversaire des européennes du 9 juin coïncide également avec celui de la dissolution, point de départ d’une campagne législative initialement jugée gagnable, mais qui s’est fracassée sur un casting hasardeux de candidats et un “front républicain”. Au final, le RN a fait élire 120 députés, très loin des 289 nécessaires pour envoyer M. Bardella à Matignon.Un an après, l’aspirant Premier ministre de 2024 a changé de statut, à présent candidat putatif à la présidentielle si l’inéligibilité de Marine Le Pen devait être confirmée par la Cour d’appel à l’été 2026.Le coup de tonnerre provoqué par cette condamnation, le 31 mars dernier, a sérieusement ébranlé le “ticket” qu’avait mis sur pied la députée du Pas-de-Calais. Le “plan B comme Bardella”? C’est toujours elle la “candidate”, ne cesse-t-elle de rappeler pour minimiser l’hypothèse, sans cacher son exaspération envers “ceux qui veulent l’enterrer trop tôt”.Reste que le succès de son livre en librairie, sa popularité et, surtout, ses intentions de vote comparables à celle de sa “patronne”, ont propulsé Jordan Bardella dans le cercle fermé des “présidentiables”. L’idée, notamment relayée par la presse d’extrême droite qui n’a jamais caché sa préférence pour le bientôt trentenaire plutôt que pour Marine Le Pen, agit depuis deux mois comme un poison lent chez les lepénistes. Lesquels veulent se convaincre que le rendez-vous champêtre dans le Loiret de lundi agira comme une dose d’antidote.

US, China seek to extend trade truce with London talks

The United States and China are to sit down at the negotiating table in London on Monday to attempt to preserve a fragile truce on trade, despite simmering tensions.Treasury Secretary Scott Bessent, Commerce Secretary Howard Lutnick and Trade Representative Jamieson Greer are leading the US delegation, President Donald Trump announced on Friday.Chinese Vice Premier He Lifeng — who led Beijing’s negotiating team at previous talks with the United States last month in Geneva — would also head the team in London, China’s foreign ministry announced at the weekend.”The meeting should go very well,” Trump said on his Truth Social platform.His press secretary, Karoline Leavitt, told Fox News on Sunday: “We want China and the United States to continue moving forward with the agreement that was struck in Geneva.”While the UK government reiterated that it was not involved in the content of the discussions in any way, a spokesperson said: “We are a nation that champions free trade.”UK authorities “have always been clear that a trade war is in nobody’s interests, so we welcome these talks,” the spokesperson added.- Rare earths -The talks in London come just a few days after Trump and Chinese President Xi Jinping finally held their first publicly announced telephone talks since the Republican returned to the White House.Trump said the call, which took place on Thursday, had reached a “very positive conclusion.”Xi was quoted by state-run news agency Xinhua as saying that “correcting the course of the big ship of Sino-US relations requires us to steer well and set the direction”.The call came after tensions between the world’s two biggest economies soared, with Trump accusing Beijing of violating a tariff de-escalation deal reached in Geneva in mid-May.”We need China to comply with their side of the deal. And so that’s what the trade team will be discussing tomorrow,” Leavitt said Sunday. A key issue in the negotiations will be Beijing’s shipments of rare earths — crucial to a range of goods including electric vehicle batteries and which have been a bone of contention for some time.”Rare earth shipments from China to the US have slowed since President Trump’s ‘Liberation Day’ tariffs in April,” said Kathleen Brooks, research director at trading group XTB. “The US wants these shipments to be reinstated, while China wants the US to rethink immigration curbs on students, restrictions on access to advanced technology including microchips, and to make it easier for Chinese tech providers to access US consumers,” she added.In April, Trump introduced sweeping worldwide tariffs that targeted China most heavily.At one point the United States hit China with additional levies of 145 percent on its goods as both sides engaged in tit-for-tat escalation. China’s countermeasures on US goods reached 125 percent.Then in Switzerland, after two days of talks, the two sides agreed to slash their staggeringly high tariffs for 90 days.But differences have persisted, including over China’s restrictions on exporting rare earth minerals.The impact was reflected in the latest official export data released Monday in Beijing. Exports to the United States fell 12.7 percent on month in May, with China shipping $28.8 billion worth in goods last month.This is down from $33 billion in April, according to Beijing’s General Administration of Customs.There is also huge uncertainty around the outcome of other trade disputes.- ‘Green channel’ -Throughout its talks with Washington, China has also launched discussions with other trading partners — including Japan and South Korea — in a bid to build a united front to counter Trump’s tariffs.On Thursday, Beijing turned to Canada, with the two sides agreeing to regularise their channels of communication after a period of strained ties.Canadian Prime Minister Mark Carney and Chinese Premier Li Qiang also discussed trade and the fentanyl crisis, Ottawa said.Beijing has also proposed establishing a “green channel” to ease the export of rare earths to the European Union, and the fast-tracking approval of some export licenses.China is expected to host a summit with the EU in July, marking 50 years since Beijing and Brussels established diplomatic ties.