Warner Bros Discovery va séparer sa plateforme de streaming du reste du groupe

Warner Bros Discovery (WBD) va séparer sa plateforme de streaming et son studio de production du reste du groupe de médias, un nouveau signal de la transition de l’industrie télévisuelle vers la vidéo en ligne.Cette scission, qui devrait être finalisée vers mi-2026 sous réserve du feu vert des régulateurs, va déboucher sur la cotation de deux entités distinctes, selon un communiqué publié lundi.Dans le détail, le service de streaming Max, qui va être rebaptisé HBO Max cet été, va être logé dans une nouvelle société, appelée Streaming & Studios, de même que les studios de production de télévision et de cinéma, ainsi que les parcs à thème.L’autre entreprise cotée, nommée Global Networks, comprendra les chaînes du groupe de New York, en particulier CNN, la station TNT, très orientée vers le sport, ou Discovery (nature et aventure).Ces chaînes tirent encore aujourd’hui l’essentiel de leurs revenus des abonnements au câble, une industrie en contraction continue depuis plusieurs années.Selon le cabinet spécialisé IBIS World, le nombre d’abonnés payants au câble aux Etats-Unis est passé de 105 millions en 2010 à 66 millions en 2024 (-37%).Dans le même temps, les audiences de CNN ont chuté de 15% et la chaîne n’était plus regardée, aux Etats-Unis, que par moins d’un demi-million de personnes par jour en moyenne (481.000) l’an dernier.La scission est une stratégie classique pour des sociétés qui affichent des taux de croissance sensiblement différents par activité.”Cette séparation va revigorer chaque entité en lui permettant de capitaliser sur ses forces et son profil financier spécifique”, a commenté le patron de WBD, David Zaslav, cité dans le communiqué.A l’issue du démantèlement du groupe, Global Networks conservera une participation de 20% au capital de Streaming & Services, qu’il revendra dans un second temps, le produit de cette cession étant consacré à son désendettement.La stratégie de scission est en vogue dans la télévision. En novembre, le cablo-opérateur américain Comcast a annoncé la création d’une nouvelle société cotée dans laquelle il logera ses chaînes de télévision câblée, notamment CNBC et MSNBC.

Foot: Cherki proche d’un transfert à Manchester City

L’attaquant français Rayan Cherki est proche d’un transfert à Manchester City après qu’un accord a été trouvé entre l’Olympique lyonnais et le club anglais, a indiqué lundi à l’AFP une source proche du joueur, confirmant des informations de presse.Des détails restent cependant à régler entre le joueur de 21 ans et Manchester City, mais l’optimisme était de mise lundi soir pour l’établissement d’un contrat de cinq ans, jusqu’en 2030, selon la source interrogée.Le club dirigé par Pep Guardiola espère finaliser l’opération avant mardi soir, date de fermeture de la première fenêtre des transferts estivaux en Angleterre, afin de pouvoir utiliser le Français dès la Coupe du monde des clubs (14 juin-13 juillet) aux Etats-Unis.Le montant de la transaction devrait avoisiner 40 millions d’euros, selon plusieurs médias français, dont L’Equipe. Contacté par l’AFP, l’OL n’a pas souhaité faire de commentaire.Cherki, devenu international avec les Bleus en juin, s’apprête à franchir un nouveau palier dans sa prometteuse carrière en rejoignant les champions d’Europe 2023, poids lourd de la Premier League en reconstruction après le départ du maître à jouer Kevin De Bruyne.Il s’agirait de la première expérience à l’étranger pour le meneur offensif ou ailier, arrivé à l’OL en 2010 à l’âge de sept ans.Ce talent précoce, lancé en équipe première à 16 ans seulement, a débuté la saison dernière à l’écart du groupe lyonnais en raison d’un différend contractuel. Il a finalement prolongé son contrat en septembre “pour deux saisons supplémentaires, dont une conditionnée” selon l’OL.Il a terminé la saison de Ligue 1 comme meilleur passeur (onze passes décisives), avec huit buts en trente apparitions, auxquelles s’ajoutent des prestations remarquées en Ligue Europa, notamment contre Manchester United, le voisin et rival historique de City.La régularité et l’efficacité affichées lui ont ouvert les portes de l’équipe de France en juin.Sous le maillot bleu, il a brillé après son entrée contre l’Espagne (défaite 5-3) en demi-finale de la Ligue des nations, qu’il a agrémentée d’un but magnifique et d’une passe décisive, entre autres. Didier Deschamps l’a titularisé pour la “petite finale” gagnée contre l’Allemagne (2-0).

Italie: l’Inter Milan fait du neuf avec Chivu

Pour tourner la page Simone Inzaghi, les dirigeants de l’Inter Milan tentent un sacré pari: ils ont confié lundi leur équipe, vice-championne d’Italie et finaliste de la Ligue des champions, à Cristian Chivu, qui n’a qu’une poignée de matches de Serie A comme entraîneur à son actif.Chivu a signé un contrat de deux ans, jusqu’en juin 2027, avec le club nerazzurro, qui aura mis six jours pour trouver un successeur à Inzaghi, parti à la surprise générale entraîner le club saoudien d’Al-Hilal. “L’Inter Milan souhaite la bienvenue à Cristian Chivu, nouvel entraîneur de son équipe première”, a annoncé l’Inter dans une communiqué.”Je suis honoré d’avoir été nommé à la tête de cette équipe, je reviens avec la même passion et la même ambition que j’avais quand j’étais joueur et je veux les transmettre à mon équipe”, a déclaré Chivu sur le site internet du club.Chivu, 44 ans, connaît bien l’Inter pour avoir porté son maillot, de 2007 à 2014, à 169 reprises (3 buts) avec en point d’orgue, en 2010, un sacre en Ligue des champions, le dernier d’un club italien dans la compétition, et un inédit triplé Serie A/Coupe d’Italie/C1.- 13 matches de Serie A -L’ancien défenseur international roumain (75 sélections, 3 buts), reconnaissable lorsqu’il était joueur au casque qu’il portait depuis une fracture du crâne, a fait ensuite ses débuts d’entraîneur dans le club milanais, d’abord avec les équipes de jeunes de 2018 à 2021, puis à la tête de la réserve, de 2021 à 2024.Aux commandes de la réserve, il a notamment remporté le Championnat Primavera en 2022, fini premier de la saison régulière en 2024, avant d’être éliminé en demi-finale.Il avait quitté l’Inter en fin de saison dernière, avant d’être recruté en février 2025 par le promu Parme, alors mal en point. Pour sa première expérience comme entraîneur en Serie A, Chivu a assuré le maintien de Parme (16e) avec un bilan de trois victoires, notamment contre la Juventus et l’Atalanta, sept nuls et trois défaites.C’est donc avec une expérience limitée à 13 matches au plus haut niveau qu’il va devoir assumer le lourd héritage laissé par Inzaghi après quatre saisons (2021-25).Sous la conduite de l’ancien buteur de la Lazio, l’Inter est devenu l’une des références du football européen avec un scudetto (2024), deux éditions de la Coupe d’Italie (2022, 2023) et surtout deux des trois dernières finales de la Ligue des champions.- Objectif Coupe du monde des clubs -Mais Chivu va recupérer une équipe traumatisée par sa déroute contre le Paris SG (5-0) en finale de la dernière Ligue des champions.Il n’a pas de temps à perdre: l’Inter va rapidement s’envoler pour les Etats-Unis et la Coupe du monde des clubs (15 juin-13 juillet) où les Nerazzurri affronteront en phase de poules les Argentins de River Plate, les Japonais d’Urawa Red Diamonds et les Mexicains du CF Monterrey.”L’objectif pour un club comme l’Inter c’est de remporter cette compétition”, a prévenu Chivu.L’intersaison sera ensuite chargée, puisqu’il faudra remodeler un effectif vieillissant, comme l’a montré la déroute face au PSG, un rajeunissement qui a débuté avec les arrivées de l’ailier brésilien Luis Henrique (Marseille) du milieu croate Petar Sucic (Dinamo Zagreb).Chivu n’était pas le premier choix de l’Inter. Le club lombard, devancé d’un point par Naples pour le titre 2025 de champion d’Italie, voulait initialement recruter Cesc Fabregas.L’ancien international espagnol a frappé les esprits lors de sa première saison aux commandes de Côme et a suscité beaucoup d’intérêt, également du Bayer Leverkusen et de l’AS Rome. Mais Côme, qu’il a conduit à la 10e place de la Serie A, n’a pas voulu le laisser partir.

Commerce: Pékin et Washington rouvrent le dialogue en terre britannique

Un mois après une rencontre fructueuse à Genève, les États-Unis et la Chine ont débuté lundi à Londres une nouvelle série de négociations dans le plus grand secret, avec l’espoir de dépasser leurs différends pour prolonger leur fragile trêve commerciale.Cette rencontre entre les deux premières puissances économiques mondiales est scrutée par les marchés. Mais les analystes estiment qu’elle sera moins féconde qu’en Suisse, où Pékin et Washington avaient convenu d’abaisser considérablement leurs droits de douane respectifs pour 90 jours.L’agence de presse officielle Chine a annoncé le début des négociations en début d’après-midi, le vice-premier ministre He Lifeng menant la délégation chinoise.Les Américains sont représentés par le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, celui au Commerce, Howard Lutnick, et le représentant de la Maison Blanche pour le Commerce (USTR), Jamieson Greer.Les deux capitales n’ont donné aucune indication lundi soir sur le déroulement des négociations, qui se tiennent derrière les portes du prestigieux Palais de Lancaster House, en plein coeur de Londres, mais celles-ci devraient se poursuivre mardi.- Terres rares -Cette rencontre intervient après un échange téléphonique jeudi entre les présidents américain et chinois, conversation qualifiée de “très positive” par Donald Trump, tandis que Xi Jinping a demandé à son homologue de “redresser la trajectoire du grand navire des relations sino-américaines”, selon la presse chinoise.Elles font également suite à un brusque accès de tension la semaine passée, Donald Trump ayant accusé Pékin de ne pas respecter les termes de l’accord de désescalade signé à Genève.”Nous souhaitons que la Chine applique sa part de l’accord. Et c’est sur quoi notre équipe compte discuter” à Londres, a insisté dimanche la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, sur FoxNews.Les terres rares de la Chine, source de discorde entre les deux pays, devraient constituer un enjeu clé des négociations. Ces matières premières sont cruciales pour toute une gamme de produits, dont les batteries de véhicules électriques.Selon Kathleen Brooks, directrice de recherche pour XTB, “les États-Unis souhaitent que soient rétabli” le rythme des expéditions de ces métaux stratégiques, qui a ralenti depuis le lancement par Donald Trump de sa guerre commerciale début avril.Quant à la Chine, elle aimerait “que les États-Unis reconsidèrent les restrictions à l’immigration des étudiants, les limitations d’accès aux technologies avancées, notamment aux microprocesseurs, et facilitent l’accès des fournisseurs technologiques chinois aux consommateurs américains”, ajoute-t-elle.- Front commun -En Suisse, Washington avait accepté de ramener les droits de douane sur les produits chinois de 145% à 30%, en échange d’un mouvement similaire par Pékin de 125% à 10% sur les produits américains, pour 90 jours.Les deux capitales ont ainsi temporairement mis un terme à l’escalade de droits de douane qui a largement ralenti leurs échanges commerciaux.Les exportations chinoises vers les États-Unis ont baissé de 12,7% en mai par rapport à avril, selon des statistiques officielles lundi, à 28,8 milliards de dollars (25,2 milliards d’euros) contre 33 milliards (29 milliards d’euros).Tout en travaillant à la normalisation des relations avec Washington, le gouvernement chinois s’est lancé dans des discussions avec ses autres partenaires pour constituer un front commun face aux États-Unis, Japon et Corée du Sud en tête, mais aussi le Canada, avec qui les liens bilatéraux sont tendus.Pékin a également proposé à l’Union européenne un “canal vert” pour faciliter les exportations de terres rares vers le bloc, avant un sommet en juillet entre l’UE et la Chine.Selon un porte-parole de Keir Starmer, la ministre britannique des Finances Rachel Reeves a par ailleurs profité de ces discussions pour rencontrer dimanche son homologue américain Scott Bessent. Elle a aussi échangé avec le vice-premier ministre chinois He Lifeng.mjw-els-pdh-ode-zap/lul/

Commerce: Pékin et Washington rouvrent le dialogue en terre britannique

Un mois après une rencontre fructueuse à Genève, les États-Unis et la Chine ont débuté lundi à Londres une nouvelle série de négociations dans le plus grand secret, avec l’espoir de dépasser leurs différends pour prolonger leur fragile trêve commerciale.Cette rencontre entre les deux premières puissances économiques mondiales est scrutée par les marchés. Mais les analystes estiment qu’elle sera moins féconde qu’en Suisse, où Pékin et Washington avaient convenu d’abaisser considérablement leurs droits de douane respectifs pour 90 jours.L’agence de presse officielle Chine a annoncé le début des négociations en début d’après-midi, le vice-premier ministre He Lifeng menant la délégation chinoise.Les Américains sont représentés par le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, celui au Commerce, Howard Lutnick, et le représentant de la Maison Blanche pour le Commerce (USTR), Jamieson Greer.Les deux capitales n’ont donné aucune indication lundi soir sur le déroulement des négociations, qui se tiennent derrière les portes du prestigieux Palais de Lancaster House, en plein coeur de Londres, mais celles-ci devraient se poursuivre mardi.- Terres rares -Cette rencontre intervient après un échange téléphonique jeudi entre les présidents américain et chinois, conversation qualifiée de “très positive” par Donald Trump, tandis que Xi Jinping a demandé à son homologue de “redresser la trajectoire du grand navire des relations sino-américaines”, selon la presse chinoise.Elles font également suite à un brusque accès de tension la semaine passée, Donald Trump ayant accusé Pékin de ne pas respecter les termes de l’accord de désescalade signé à Genève.”Nous souhaitons que la Chine applique sa part de l’accord. Et c’est sur quoi notre équipe compte discuter” à Londres, a insisté dimanche la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, sur FoxNews.Les terres rares de la Chine, source de discorde entre les deux pays, devraient constituer un enjeu clé des négociations. Ces matières premières sont cruciales pour toute une gamme de produits, dont les batteries de véhicules électriques.Selon Kathleen Brooks, directrice de recherche pour XTB, “les États-Unis souhaitent que soient rétabli” le rythme des expéditions de ces métaux stratégiques, qui a ralenti depuis le lancement par Donald Trump de sa guerre commerciale début avril.Quant à la Chine, elle aimerait “que les États-Unis reconsidèrent les restrictions à l’immigration des étudiants, les limitations d’accès aux technologies avancées, notamment aux microprocesseurs, et facilitent l’accès des fournisseurs technologiques chinois aux consommateurs américains”, ajoute-t-elle.- Front commun -En Suisse, Washington avait accepté de ramener les droits de douane sur les produits chinois de 145% à 30%, en échange d’un mouvement similaire par Pékin de 125% à 10% sur les produits américains, pour 90 jours.Les deux capitales ont ainsi temporairement mis un terme à l’escalade de droits de douane qui a largement ralenti leurs échanges commerciaux.Les exportations chinoises vers les États-Unis ont baissé de 12,7% en mai par rapport à avril, selon des statistiques officielles lundi, à 28,8 milliards de dollars (25,2 milliards d’euros) contre 33 milliards (29 milliards d’euros).Tout en travaillant à la normalisation des relations avec Washington, le gouvernement chinois s’est lancé dans des discussions avec ses autres partenaires pour constituer un front commun face aux États-Unis, Japon et Corée du Sud en tête, mais aussi le Canada, avec qui les liens bilatéraux sont tendus.Pékin a également proposé à l’Union européenne un “canal vert” pour faciliter les exportations de terres rares vers le bloc, avant un sommet en juillet entre l’UE et la Chine.Selon un porte-parole de Keir Starmer, la ministre britannique des Finances Rachel Reeves a par ailleurs profité de ces discussions pour rencontrer dimanche son homologue américain Scott Bessent. Elle a aussi échangé avec le vice-premier ministre chinois He Lifeng.mjw-els-pdh-ode-zap/lul/

Commerce: Pékin et Washington rouvrent le dialogue en terre britannique

Un mois après une rencontre fructueuse à Genève, les États-Unis et la Chine ont débuté lundi à Londres une nouvelle série de négociations dans le plus grand secret, avec l’espoir de dépasser leurs différends pour prolonger leur fragile trêve commerciale.Cette rencontre entre les deux premières puissances économiques mondiales est scrutée par les marchés. Mais les analystes estiment qu’elle sera moins féconde qu’en Suisse, où Pékin et Washington avaient convenu d’abaisser considérablement leurs droits de douane respectifs pour 90 jours.L’agence de presse officielle Chine a annoncé le début des négociations en début d’après-midi, le vice-premier ministre He Lifeng menant la délégation chinoise.Les Américains sont représentés par le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, celui au Commerce, Howard Lutnick, et le représentant de la Maison Blanche pour le Commerce (USTR), Jamieson Greer.Les deux capitales n’ont donné aucune indication lundi soir sur le déroulement des négociations, qui se tiennent derrière les portes du prestigieux Palais de Lancaster House, en plein coeur de Londres, mais celles-ci devraient se poursuivre mardi.- Terres rares -Cette rencontre intervient après un échange téléphonique jeudi entre les présidents américain et chinois, conversation qualifiée de “très positive” par Donald Trump, tandis que Xi Jinping a demandé à son homologue de “redresser la trajectoire du grand navire des relations sino-américaines”, selon la presse chinoise.Elles font également suite à un brusque accès de tension la semaine passée, Donald Trump ayant accusé Pékin de ne pas respecter les termes de l’accord de désescalade signé à Genève.”Nous souhaitons que la Chine applique sa part de l’accord. Et c’est sur quoi notre équipe compte discuter” à Londres, a insisté dimanche la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, sur FoxNews.Les terres rares de la Chine, source de discorde entre les deux pays, devraient constituer un enjeu clé des négociations. Ces matières premières sont cruciales pour toute une gamme de produits, dont les batteries de véhicules électriques.Selon Kathleen Brooks, directrice de recherche pour XTB, “les États-Unis souhaitent que soient rétabli” le rythme des expéditions de ces métaux stratégiques, qui a ralenti depuis le lancement par Donald Trump de sa guerre commerciale début avril.Quant à la Chine, elle aimerait “que les États-Unis reconsidèrent les restrictions à l’immigration des étudiants, les limitations d’accès aux technologies avancées, notamment aux microprocesseurs, et facilitent l’accès des fournisseurs technologiques chinois aux consommateurs américains”, ajoute-t-elle.- Front commun -En Suisse, Washington avait accepté de ramener les droits de douane sur les produits chinois de 145% à 30%, en échange d’un mouvement similaire par Pékin de 125% à 10% sur les produits américains, pour 90 jours.Les deux capitales ont ainsi temporairement mis un terme à l’escalade de droits de douane qui a largement ralenti leurs échanges commerciaux.Les exportations chinoises vers les États-Unis ont baissé de 12,7% en mai par rapport à avril, selon des statistiques officielles lundi, à 28,8 milliards de dollars (25,2 milliards d’euros) contre 33 milliards (29 milliards d’euros).Tout en travaillant à la normalisation des relations avec Washington, le gouvernement chinois s’est lancé dans des discussions avec ses autres partenaires pour constituer un front commun face aux États-Unis, Japon et Corée du Sud en tête, mais aussi le Canada, avec qui les liens bilatéraux sont tendus.Pékin a également proposé à l’Union européenne un “canal vert” pour faciliter les exportations de terres rares vers le bloc, avant un sommet en juillet entre l’UE et la Chine.Selon un porte-parole de Keir Starmer, la ministre britannique des Finances Rachel Reeves a par ailleurs profité de ces discussions pour rencontrer dimanche son homologue américain Scott Bessent. Elle a aussi échangé avec le vice-premier ministre chinois He Lifeng.mjw-els-pdh-ode-zap/lul/

Canada to hit 2% defense NATO spending target this year: Carney

Canada will reach NATO’s defense spending target of two percent this year, Prime Minister Mark Carney announced Monday, arguing the country had to revitalize its military “to defend every inch of our sovereign territory.”Carney’s speech at the University of Toronto included stark warnings about the global security order being shaken by US President Donald Trump. But it extended beyond his concern over future US relations. The prime minister warned Canada has not done enough to prepare itself for evolving threats from China, Russia, cyberattacks and the advancing national security implications of climate change. “The long-held view that Canada’s geographic location will protect us is becoming increasingly archaic,” Carney said.With threats facing the country multiplying, the prime minister said Canada “will achieve NATO’s two percent target this year — half a decade ahead of schedule.””We are too reliant on the United States,” he added. Trump has repeatedly pressured NATO members to increase defense spending, arguing the United States was paying more than its fair share for collective security. In April, the alliance announced that 22 of its 32 members hit the two percent spending target.But Trump has pushed NATO members to spend even more and warned the United States could refuse to protect countries that don’t commit what he considers enough resources to defense. Carney said Canada had become used to a post-war order with the United States as “the global hegemon,” and Canada’s “closest ally and dominant trading partner.””Now the United States is beginning to monetize its hegemony: charging for access to its markets and reducing its contributions to our collective security,” he said, condemning Trump’s trade war. Carney said Canada would pursue new security relationships with “like-minded partners,” with a specific focus on Europe. “We are actively seeking to strengthen transatlantic security,” he said, indicating a Canada-EU summit this month will be “will be more important than ever.”- ‘Vulnerable’ Arctic-Since taking office in mid-March, Carney has emphasized the changing security landscape in Canada’s Arctic, where receding ice caused by climate change is opening the region’s vast natural resources to fierce competition. Carney has previously announced plans to substantially expand Canada’s military presence in the region, and on Monday he said the “Arctic is becoming more accessible and vulnerable to commercial and military activities.”Russia and China are seen as two major rivals who could present increasing Artic security challenges in the years ahead. Carney framed Monday’s military spending announcement as a move designed “to protect Canadians, not to satisfy NATO accountants.”He noted the country’s military infrastructure was ageing, with only one of four submarines deemed seaworthy, and less than half of maritime fleet and land vehicles operational.