Europe readying steps against Trump tariff ‘blackmail’ on Greenland: Berlin

Europe is preparing countermeasures against US President Donald Trump’s “blackmail” after he threatened tariffs against several countries over their opposition to his designs on Greenland, Germany’s vice chancellor said Monday. “We will not allow ourselves to be blackmailed,” said Lars Klingbeil, at a Berlin press conference alongside the French economy and finance minister, Roland Lescure.”Europe will respond with a united, clear response, and we are now preparing countermeasures together with our European partners.”Trump vowed on Saturday to hit European countries — including Denmark, of which Greenland is an autonomous territory — with tariffs of up to 25 percent unless Greenland is ceded to the United States. Britain, Denmark, Finland, France, Germany, the Netherlands, Norway and Sweden already hit back at the threat in a joint statement at the weekend.Klingbeil said Europe’s response could have three main strands. First, the current tariff deal with the United States would be put on hold, he said. Second, European tariffs on imports from the United States, currently suspended until early February, could come into force, said Klingbeil, who is also Germany’s finance minister.And thirdly the EU should consider using its toolbox of instruments that can be deployed to respond to “economic blackmail” against Washington, he added.Lescure agreed with Klingbeil that Trump’s threat amounted to “blackmail”.”Blackmail between allies of 250 years, blackmail between friends, is obviously unacceptable,” said the French minister.”We Europeans must remain united and coordinated in our response and, above all, be prepared to make full use of the instruments” of the European Union, he said. “We are determined to defend our sovereignty.”Lescure said a meeting of G7 finance ministers would be convened in the coming days to discuss pressing issues, including Greenland. France is the current chair of the grouping, and the United States is a member.Klingbeil stressed that the “limit has been reached” when it came to the US leader making threats. “We are constantly experiencing a new confrontation that President Trump is seeking,” he said.

Lancement de la phase de vœux sur Parcoursup

L’inscription des vœux pour l’enseignement supérieur sur Parcoursup démarre lundi après-midi pour les élèves de Terminale et les étudiants en réorientation, qui doivent choisir avant la mi-mars parmi 25.000 formations.Les candidats auront jusqu’au 12 mars pour formuler 10 vœux maximum, non hiérarchisés, puis jusqu’au 1er avril pour finaliser leur dossier et confirmer leurs vœux, détaillent les ministères de l’Education et de l’Enseignement supérieur.Ceux qui voudront “accomplir une période de césure pour s’engager dans une activité d’intérêt général, y compris le service national”, pourront le signaler, avaient-ils souligné en décembre.Environ 1 million de candidats, néo-bacheliers et étudiants en réorientation, vont s’inscrire sur Parcoursup, qui a succédé au site Admission Post-Bac (ABP) en 2018, selon le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste. “C’est une plateforme qui fonctionne”, a-t-il soutenu la semaine dernière, en marge d’un salon étudiant à Paris. “Le premier jour, au moment du résultat des vœux, il y a à peu près deux tiers des candidats qui ont une proposition, tout de suite”.Pour chaque formation, les candidats et leurs familles pourront vérifier sur Parcoursup des informations “essentielles”: statut de l’établissement, caractère sélectif de la formation, nombre de places, détention ou non du label ministère de l’Enseignement supérieur, éligibilité aux bourses sur critères sociaux.Ils pourront aussi connaître le taux d’accès global par type de baccalauréat pour chaque formation, et “apprécier les possibilités d’admission dans les formations grâce au simulateur personnalisable”. Ils pourront aussi consulter les statistiques, pour la plupart des formations, sur l’insertion après six mois et le salaire net médian annuel après un an.En 2025, le nombre de candidats a augmenté de 34.500 sur un an à 980.000 (+3,7%), principalement du fait d’une hausse des lycéens en voie professionnelle ou des étudiants en réorientation. Sur les 650.000 lycéens qui ont déposé un dossier, près de 92% avaient reçu au moins une proposition.D’après le ministère, 84% des lycéens jugeaient la procédure stressante, et seul un tiers la considéraient “juste et équitable”.Pour aider les étudiants, le gouvernement proposera des tchats, un numéro vert, et un canal sur la messagerie WhatsApp, entre autres.”Evidemment c’est un moment de stress mais je voudrais rassurer les jeunes : vous n’êtes pas en train de jouer votre vie”, a insisté Philippe Baptiste sur franceinfo lundi. “Vous avez le droit de vous tromper et vous avez le droit de rejouer, il y a beaucoup de réorientations, et c’est souvent des réorientations très positives. On voit des jeunes qui essayent quelque chose, ça ne marche pas et l’année d’après ils vont trouver leur voie”. 

Dans l’Inde du Sud, la passion du jallikatu, l’autre tauromachie

“Jallikatu”: chevaucher un taureau en pleine charge après l’avoir agrippé par les cornes. Dans l’Etat indien du Tamil Nadu (sud), c’est un spectacle très prisé, Saravanan B en a fait une passion et finalement sa vie.”J’ai commencé à l’âge de 18 ans”, raconte l’ouvrier du bâtiment, qui en a 31 aujourd’hui. “Ca m’a toujours intéressé, …

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“Un patriote”: au Venezuela, le chagrin de la mère d’un cadet tué lors de l’opération américaine

Au moment où les premières explosions ont secoué sa base à Caracas, le cadet Saul Pereira Martinez a saisi son téléphone pour envoyer ces quelques mots à sa mère: “Je t’aime. Ca a commencé”.Cette nuit du 3 janvier, les Etats-Unis menaient une opération éclair pour capturer le président vénézuélien Nicolas Maduro, avec bombardements sur la …

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Municipales à Paris: le défi de faire entendre la voix des sans-abri

À deux mois des municipales, les sans-abri réunis sur le campement de la Bastille, au centre de Paris, restent à l’écart de la campagne électorale, plus préoccupés par l’urgence de leur propre situation.”La grande majorité ne s’y intéresse pas, on cherche surtout à se mettre au chaud et à manger”, relate à l’AFP Francis, à la rue depuis trois ans.Parmi les sans-abri de nationalité française – en minorité dans le campement – il est l’un des rares à vouloir voter. Une manière pour lui de garder contact avec la société.”Mais les gars, c’est ancré dans leur tête qu’ils ont été lâchés, alors pourquoi ils s’intéresseraient à ceux qui sont élus”, interroge l’homme de 52 ans, qui a passé les neuf derniers mois sur le campement.Au sortir d’un plan grand froid en Ile-de-France, le logement et la prise en charge des personnes SDF se sont pourtant imposés comme l’un des sujets incontournables des municipales parisiennes.Début janvier, le candidat socialiste Emmanuel Grégoire a affirmé que, s’il est élu, il s’engagera à ce que “plus aucun enfant [ne] dorme à la rue dès l’hiver 2026”. La candidate LR et maire du VIIe arrondissement Rachida Dati a de son côté multiplié les vidéos dans des “campements sauvages”, provoquant l’ire de certains sans-abri. Trois personnes du campement de Bastille, filmées contre leur gré, se sont plaintes à la ville de Paris d’une manipulation, réclamant que les images soient supprimées.- “Première victoire” -“Que le sans-abrisme devienne un des principaux sujets de campagne et médiatique est déjà une première victoire. Ce n’était pas du tout le cas aux dernières municipales”, constate Paul Alauzy, coordinateur à Médecins du monde et porte-parole du collectif Le Revers.Ces dernières années, les mineurs non accompagnés et leurs soutiens ont occupé plusieurs bâtiments de la ville de Paris, cela a “vraiment marqué les élus”, relève-t-il.Mais, selon lui, le sujet s’impose aussi avec la dégradation de la situation. Entre 2022 et 2025, le nombre de personnes à la rue recensées par la Nuit de la solidarité est passé de 2.600 à plus de 3.500 dans la capitale. Malgré une hausse des hébergements d’urgence, les campements se sont multipliés.En réaction, le collectif Le Revers, qui regroupe une trentaine d’associations et s’est fait connaître en documentant le nettoyage social durant les JO, a proposé aux candidats un plan en douze points.Budgété à 110 millions d’euros, 1% du budget de la ville de Paris, il prévoit d’ouvrir “des milliers de places d’hébergement, un centre de premier accueil pour les personnes exilées, des nouveaux centres de santé”.Avec un argument : s’occuper d’une personne qui dort à la rue coûte deux fois plus cher à l’État que de la prendre en charge de manière pérenne.La candidate LFI Sophia Chikirou s’est engagée à reprendre ce plan si elle était élue.- Audition des candidats -Reste que les sans-abris ne peuvent pas toujours voter, faute d’avoir une adresse ou des papiers français. Pour faire entendre leurs voix, les oubliés de la République, le Centre d’action sociale protestant et ATD Quart monde ont organisé début décembre une audition publique.Treize personnes aux parcours de vie difficiles ont témoigné et questionné les six candidats déclarés pour Paris – seule Rachida Dati n’était pas présente en personne.”Notre objectif n’est jamais de leur dire quoi penser, mais de les former sur les compétences des communes ou sur la transmission de leur vécu”, explique Arnaud Merle, coordinateur des Oubliés.L’association, qui travaille avec des volontaires en situation d’exclusion, a prévu d’accompagner des groupes d’écriture dans plusieurs villes de France pour transmettre leurs revendications aux candidats.”Le vote, ça vient avec le temps et les rencontres”, résume Elina Dumont, 58 ans, présidente des Oubliés. Pupille de l’Etat, elle a été SDF pendant plus de 15 ans, à sa sortie des foyers. Elle se souvient encore de son premier vote, accompagnée par l’écrivaine Marie Desplechin: “je ne savais même pas comment voter, ni même qu’on pouvait entrer dans des écoles” pour le faire.Aujourd’hui, elle est devenue une figure de la lutte contre le sans-abrisme et porte leur voix auprès des responsables politiques.

Infantino condemns Senegal for ‘unacceptable scenes’ in AFCON finalMon, 19 Jan 2026 08:47:33 GMT

FIFA President Gianni Infantino condemned “some Senegal players” for the “unacceptable scenes” which overshadowed their victory in Sunday’s Africa Cup of Nations final when they walked off the pitch in protest at a penalty awarded to Morocco.”We strongly condemn the behaviour of some ‘supporters’ as well as some Senegalese players and technical staff members. It …

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Gold, silver hit peaks and stocks sink on new US-EU trade fears

Gold and silver hit record highs on Monday while equity markets fell after Donald Trump revived trade war fears by threatening several European nations with tariffs over their opposition to the United States buying Greenland.The US president has fanned already-rising geopolitical tensions this month by insisting that Washington would take control of the North Atlantic island, citing national security needs.And on Saturday, after talks failed to resolve “fundamental disagreement” over the Danish autonomous territory, he announced he would hit eight countries with fresh levies over their refusal to submit.He said he would impose 10 percent tariffs on Denmark, Norway, Sweden, France, Germany, the United Kingdom, the Netherlands and Finland from February 1 — rising to 25 percent from June 1 — if they did not agree to the takeover.The announcement drew an immediate response, with a joint statement from the countries saying: “Tariff threats undermine transatlantic relations and risk a dangerous downward spiral.”The move also threatened a trade deal signed between the United States and the European Union last year, with German Foreign Minister Johann Wadephul telling ARD television: “I don’t believe that this agreement is possible in the current situation.”Aides to French President Emmanuel Macron said he would ask the EU to activate a never-before-used “anti-coercion instrument” against Washington if Trump makes good on his threat.The measure allows for curbing imports of goods and services into the EU, a market of 27 countries with a combined population of 450 million.Bloomberg reported that member states were discussing the possibility of retaliatory levies on €93 billion ($108 billion) of US goods.The prospect of a trade war between the global economic heavyweights shook markets, with safe-haven assets extending gains that had come on the back of Trump’s threats against Iran last week and the US ouster of Venezuelan president Nicolas Maduro.Gold, a key go-to in times of turmoil, hit a peak of $4,690.59, while silver struck $94.12. On equity markets, Paris and Frankfurt opened more than one percent lower, while London was also deep in the red.Tokyo, Hong Kong, Sydney, Singapore, Manila, Mumbai and Wellington retreated, though there were gains in Shanghai, Seoul, Taipei and Bangkok.US futures sank.The dollar also retreated against its peers, with the euro, sterling and yen all higher.”The next signpost is whether this moves from rhetoric to policy, and that is why the concrete dates matter,” wrote Charu Chanana, chief investment strategist at Saxo Markets.”On the European side, the decision path matters as much as the headline, because there is a difference between merely mentioning the anti-coercion instrument as a signal and formally pursuing it as action.”Even if the immediate tariff threat gets negotiated down, the structural risk is that fragmentation keeps rising, with more politicised trade, more conditional supply chains, and higher policy risk for companies and investors.”There was little major reaction to data showing China’s economy expanded five percent last year, in line with its target, but one of the slowest rates in decades. Growth in the final three months slowed sharply from the previous quarter.The figures showed that exports continued to provide the main basis of growth as domestic consumption remained subdued, putting pressure on officials to provide more stimulus.Sarah Tan, an economist at Moody’s Analytics, wrote: “China enters 2026 with confidence still fragile, the property downturn unresolved, and the external environment turning more hostile. “The property slump is set to extend into the year, which will weigh on households and manufacturers alike. Meanwhile, the (trade) truce with the US is time-limited and set to expire before the end of 2026, putting both talks and friction on the horizon.”As a result, China begins 2026 with as much uncertainty as it faced at the start of 2025.”Investors in Seoul and Taipei brushed off a warning from US Commerce Secretary Howard Lutnick that South Korean chipmakers and Taiwan firms not investing in the United States could be hit with 100 percent tariffs unless they boost output in the country.- Key figures at around 0815 GMT -Frankfurt – DAX: DOWN 1.5 percent at 24,927.07 Paris – CAC 40: DOWN 1.7 percent at 8,121.61London – FTSE 100: DOWN 0.4 percent at 10,191.20 Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.7 percent at 53,583.57 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 1.1 percent at 26,563.90 (close)Shanghai – Composite: UP 0.3 percent at 4,114.00 (close)Euro/dollar: UP at $1.1628 from $1.1604 on FridayPound/dollar: UP at $1.3390 from $1.3382Dollar/yen: DOWN at 158.02 yen from 158.07 yenEuro/pound: UP at 86.83 pence from 86.69 penceWest Texas Intermediate: DOWN 0.6 percent at $59.07 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.7 percent at $63.69 per barrelNew York – Dow: DOWN 0.2 percent at 49,359.33 (close)