Le Conseil constitutionnel valide l’essentiel de la loi narcotrafic, dont le régime carcéral d’isolement

Le Conseil constitutionnel a censuré jeudi une poignée d’articles de la loi contre le narcotrafic, mais a validé, à une réserve près, le régime carcéral d’isolement prévu pour les narcotrafiquants les plus dangereux.Au total, il a déclaré conformes à la Constitution 32 articles de ce texte “visant à sortir la France du piège du narcotrafic”, prononcé la censure partielle ou totale de six autres articles et formulé plusieurs réserves.Le Conseil avait été saisi par des députés de gauche, qui estimaient que de nombreux articles de cette loi portée par les ministres de l’Intérieur et de la Justice, Bruno Retailleau et Gérald Darmanin, faisaient “peser de graves menaces” sur l’état de droit.Ils lui demandaient en particulier de censurer l’article portant la création, devenue emblématique, de quartiers de haute sécurité dans les prisons pour les trafiquants les plus dangereux. Le premier à voir le jour, fin juillet, sera celui de la prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais).La loi prévoit que les détenus, qu’ils soient en détention provisoire ou condamnés, y soient affectés sur décision du garde des Sceaux, sous certaines conditions. Le régime carcéral qui y est assorti, inspiré des lois antimafia italiennes, permet entre autres des fouilles intégrales encadrées en cas de contacts sans surveillance d’un agent. Des dispositions qui ont été dénoncées, notamment par l’Observatoire international des prisons (OIP) qui les juge “attentatoires aux droits fondamentaux”.Les Sages ont déclaré cet article conforme à la Constitution, tout en émettant une réserve sur la question des fouilles intégrales. Celles-ci ne doivent être réalisées que lorsque la surveillance par un agent pénitentiaire “a été empêchée par des circonstances particulières tenant à l’intimité de la personne détenue, à la nécessité de préserver la confidentialité de ses échanges ou à des difficultés exceptionnelles d’organisation du service pénitentiaire”, a souligné le Conseil.- Censures totales ou partielles -“Grande avancée pour la sécurité des Français ! Le Conseil constitutionnel valide en grande partie les dispositions relatives à la justice de la loi narcotrafic. Parquet national anti-criminalité organisée, régime carcéral très strict pour les narcotrafiquants, procédures anonymes pour les agents pénitentiaires… des mesures concrètes pour la sécurité des Français et contre ceux qui bafouent la République”, s’est félicité Gérald Darmanin sur X.Parmi les six articles censurés figurent aussi l’accès direct des services de renseignement aux bases de données fiscales et l’expérimentation du recours au renseignement algorithmique contre le narcotrafic, qui selon les Sages n’assure pas “une conciliation équilibrée” entre la prévention des atteintes à l’ordre public et le droit au respect de la vie privée.Sur le procès-verbal distinct, aussi appelé dossier-coffre et qui permet de ne pas divulguer certaines informations sur les techniques d’enquête aux trafiquants et à leurs avocats, le Conseil a censuré une des dispositions qui permettait “qu’à titre exceptionnel et par décision spécialement motivée, une condamnation pénale puisse, dans certains cas, être prononcée” sans que la personne mise en cause n’ait pu contester le recueil des preuves présentées à son encontre.Il a par ailleurs censuré partiellement l’article concernant la généralisation de la visioconférence pour les personnes détenues dans ces quartiers de lutte contre la criminalité organisée.Cette disposition a été introduite pour éviter au maximum les transports de détenus dangereux et donc les risques d’évasion, comme celle du narcotrafiquant multirécidiviste Mohamed Amra qui a coûté la vie à deux agents pénitentiaires le 14 mai 2024 au péage d’Incarville (Eure).Le Conseil constitutionnel a estimé qu’elle portait une “atteinte excessive aux droits de la défense” pour les personnes placées en détention provisoire.Sur l’activation à distance d’un appareil électronique pour procéder à des écoutes, il a jugé que les dispositions de l’article poursuivaient “les objectifs de valeur constitutionnelle de recherche des auteurs d’infractions et de prévention des atteintes à l’ordre public” et étaient “entourées de garanties suffisantes pour ne pas porter d’atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée”.Mais les Sages ont ajouté une réserve, estimant que ces dispositions n’étaient applicables qu’aux délits “commis en bande organisée et punis d’une peine d’emprisonnement d’une durée égale ou supérieure à cinq ans”.

US lawmakers approve $9 billion of Elon Musk’s federal cuts

US lawmakers on Thursday approved a White House request to claw back $9.4 billion from funding already allocated by Congress in a victory for President Donald Trump as he pushes to lock in spending cuts spearheaded by tech billionaire Elon Musk.The vote in the Republican-led US House of Representatives was seen as the first test of how easily Congress could usher into law savings sought by Musk’s Department of Government Efficiency (DOGE) — just days after his acrimonious exit from the government.But the saved funds — targeting public broadcasting and foreign aid — were unpopular in some sections of both parties, and Republicans in the House of Representatives shoehorned the bill through a razor-thin 214-212 vote.”Under President Trump’s leadership, your taxpayer dollars are no longer being wasted,” House Speaker Mike Johnson said in a statement.”Instead, they are being directed toward priorities that truly benefit the American people.”Legislation to grab back money already approved by Congress — known as a “rescissions package” — is extremely rare and no such measure had passed in decades.The vote was the first in what Johnson has touted as a potential series of packages codifying the cuts made by DOGE. Musk was tasked by Trump with leading the task force after spending $290 million helping the Republican get elected.The SpaceX boss boasted that he would be able to save $2 trillion in federal spending — but left the White House under a cloud earlier this month as he feuded with Trump over deficits and spending.DOGE acknowledges that it has saved taxpayers just $180 billion — and fact checkers even see that claim as dubious, given previous inaccuracies in its accounting. The recissions package slashes $8.3 billion in foreign aid, with much of that approved for humanitarian organization USAID, one of DOGE’s first targets. The text also eliminates $400 million in funding allocated to health programs including the lifesaving PEPFAR global AIDS program, created by then-president George W. Bush.The package also targets $1.1 billion to be taken back from the Corporation for Public Broadcasting, which helps fund National Public Radio (NPR) and the Public Broadcasting Service (PBS), as well as more than 1,500 local radio and television stations.Conservatives often accuse PBS and NPR of bias, and Trump signed an executive order in May to cease federal funding for both networks.”For decades, Republicans have promised to cut NPR, but have never done it, until now,” Trump said on Truth Social as the vote got underway.”NPR and PBS are a Radical Left Disaster, and 1000% against the Republican Party!”Democrat Dan Goldman and Republican Mark Amodei, co-chairs of the congressional public broadcasting caucus, said cutting the funding will not meaningfully reduce the deficit, but instead dismantle “a trusted source of information for millions of Americans.”The package now moves to the Republican-led Senate, where it needs the support of only a simple majority — 51 members — rather than the 60 votes usually required.

US lawmakers pass tougher penalties for fentanyl traffickers

The US Congress on Thursday passed a bill imposing harsher penalties on fentanyl traffickers, with lawmakers from both parties anxious to crack down on an opioid that has driven an epidemic of deadly overdoses.The Senate-passed bill — which delivers on a key election pledge of President Donald Trump to get tough on drug smuggling — was rubber-stamped by the House on a 321-104 vote, with Democrats providing all but one of the no votes. The Justice Department says 75,000 Americans die each year because of fentanyl, making it the number one cause of death for people between the ages of 18 and 34 in the United States.The synthetic opioid is more potent than heroin and much cheaper to produce.”More Americans die of drug overdoses each year than the number of Americans who died in the entirety of the Vietnam War,” Republican Senate Majority Leader John Thune said ahead of the vote.The HALT Fentanyl Act places copycat variations of fentanyl — often sold by traffickers — on the government’s list of most dangerous “Schedule 1” drugs alongside the original substance. Lab-created fentanyl alternatives were reclassified to “Schedule 1” on a temporary basis seven years ago but the vote makes the change permanent.Trump has made halting the flow of fentanyl one of his priorities, even announcing it as a justification for import tariffs on Mexico and Canada.But opponents said the new law — rather than tackling overdoses — would simply repeat the mistakes of the so-called “War on Drugs.”The Leadership Conference on Civil and Human Rights, a coalition of more than 240 US rights organizations, said in a statement the measure would “exacerbate pretrial detention, mass incarceration, and racial disparities in the prison system.””Beginning in the 1980s, draconian drug laws with harsh mandatory minimums and their resulting enforcement under the banner of the ‘war on drugs’ fueled skyrocketing prison populations,” it said. 

Wall Street termine dans le vert, mais l’incertitude règne

La Bourse de New York a terminé en hausse jeudi, aidée par certains grands noms de la tech américaine et par un indicateur d’inflation meilleur qu’attendu, mais quelque peu bridée par le flou autour de la politique commerciale américaine.Le Dow Jones et l’indice Nasdaq ont chacun gagné 0,24%, tandis que l’indice élargi S&P 500 s’est octroyé 0,38%.Il subsiste une “incertitude quant à l’évolution des relations commerciales et l’augmentation des droits de douane”, résument les analystes de Briefing.com.Donald Trump a annoncé mercredi soir son intention d’envoyer d’ici deux semaines des lettres à certains pays, pour leur annoncer les conditions de Washington pour qu’un accord soit conclu.Ces commentaires “ont provoqué quelques ventes” sur le marché, observe Jack Albin, de Cresset.Côté indicateurs, l’indice des prix à la production (PPI) a progressé de 0,1% en mai, après un recul de 0,2% le mois précédent (contre une précédente estimation à -0,5%), d’après les données publiées par le ministère du Travail.Les analystes s’attendaient à une progression un peu plus forte, de 0,2% sur la période, selon le consensus publié par MarketWatch.L’indice “montre que les pressions sur les prix dues aux droits de douane sont moins fortes que celles qui ressortent des enquêtes auprès des entreprises”, note Bill Adams, de Comerica Bank.Selon Ryan Sweet, chez Oxford Economics, les prochains mois ne devraient pas être aussi “modérés”, notamment parce que les entreprises vont épuiser les stocks constitués avant l’entrée en vigueur des droits de douane.”Il y a des signes d’une réelle faiblesse de l’économie américaine”, soulève pour sa part Adam Button, de ForexLive.”Les demandes d’allocations chômage (publiées jeudi, ndlr) sont à leur plus haut niveau depuis octobre”, observe l’analyste.Sur le marché obligataire, la publicaiton de l’indice PPI a contribué à la détente des taux, selon M. Albin. Vers 20H15 GMT, le rendement des emprunts d’État américains à 10 ans s’établissait à 4,35%, contre 4,41% mercredi en clôture.Au tableau des valeurs, le groupe Oracle, spécialiste du “cloud” et de l’intelligence artificielle (IA), s’est envolé de 13,31% à 199,85 dollars, après avoir présenté un chiffre d’affaires en hausse de 11% au quatrième trimestre de son exercice décalé, au-dessus du consensus des analystes.Le titre de l’avionneur américain Boeing a été franchement sanctionné (-4,77% à 203,80 dollars) après qu’un 787 de la compagnie Air India à destination de Londres s’est écrasé jeudi dans le nord-ouest de l’Inde.Le crash a fait au moins 265 morts dont une vingtaine au sol.Le fabricant de semiconducteurs américain Micron Technology a glané 0,13% à 116,18 dollars après avoir annoncé jeudi l’accroissement de ses investissements aux Etats-Unis, pour les porter à 200 milliards de dollars au total afin d’augmenter ses capacités de production et de recherche dans le pays.Cela représente 30 milliards de dollars de plus que l’enveloppe prévue auparavant.

Argentine: les partisans de Kirchner dans l’attente d’une décision sur son lieu de détention

Des centaines de partisans de Cristina Kirchner étaient rassemblés jeudi pour le troisième jour d’affilée devant l’appartement à Buenos Aires de l’ancienne présidente argentine, condamnée à de la prison pour corruption et dans l’attente d’une décision concernant sa demande de détention à domicile.Mardi, la Cour suprême a confirmé la condamnation de l’ex-présidente (2007-2015) à une peine de six ans de prison et d’inéligibilité à vie pour fraude pendant sa présidence, un jugement retentissant contre cette figure dominante de la politique argentine depuis vingt ans, successivement Première Dame, cheffe d’Etat et vice-présidente (2019-2023).La Cour examinait son recours après une condamnation fin 2022 pour “fraude au préjudice de l’administration publique”, un jugement confirmé en deuxième instance en 2024. L’affaire portait sur l’attribution de marchés publics – des chantiers routiers – dans le fief de Mme Kirchner à Santa Cruz pendant ses mandats présidentiels. Huit co-accusés, ex-fonctionnaires provinciaux, chefs d’entreprises, avaient aussi été condamnés.Cristina “n’a pas peur” d’aller en prison, a assuré mardi son avocat Carlos Beraldi. Mais “son âge, 72 ans, sa qualité d’ex-présidente, le fait qu’elle ait une sécurité policière permanente” justifient une détention à domicile, dont demande a été déposée dès mardi. Et un bracelet électronique pour la surveiller “n’aurait aucun sens”.L’ancienne cheffe de l’Etat dispose d’un délai de cinq jours ouvrables, soit jusqu’à mercredi prochain, pour se présenter au tribunal, qui dans l’intervalle doit statuer sur les modalités et le lieu de sa détention.Depuis sa condamantion, Mme Kirchner est dans son appartement et sort occasionnellement sur le balcon pour saluer une foule qui l’acclame par des chants péronistes.”Si quelqu’un n’est pas d’accord avec elle, il doit voter contre elle, mais on ne peut pas proscrire une personne”, estime Maria Teresa Luro, une enseignante retraitée de 85 ans qui participait au rassemblement.Traitant les juges de “trio de marionnettes répondant à des ordres bien au-dessus d’eux, le pouvoir économique de l’Argentine”, Cristina Kirchner a affirmé mardi que face à un tel pouvoir, “être prisonnière est un certificat de dignité politique, personnel, et historique”.Le président brésilien Luiz Inacio Lula Da Silva a dit avoir téléphoné à Mme Kirchner pour lui exprimer “toute (sa) solidarité”. Toujours au sein de la gauche latino-américaine, la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum et le président colombien Gustavo Petro lui ont également apporté leur soutien. 

Vérification de l’âge: coup de semonce de l’Arcom envers 5 sites pornographiques

L’Arcom a mis en garde cinq sites pornographiques qui n’ont pas mis en place un système de vérification de l’âge de leurs utilisateurs, première étape avant un éventuel blocage, a indiqué jeudi le gendarme du numérique.Etablis à Chypre ou en République tchèque et accessibles en France, ces sites (Xnxx, Xvideos, Xhamster, Xhamsterlive et Tnaflix) ne respectent ainsi pas la loi de 2024 obligeant les éditeurs de sites X à mettre en place un système d’identification empêchant les mineurs d’y accéder.L’autorité leur a donc adressé “une lettre d’observations, première étape avant un éventuel blocage et déréférencement, en cas de persistance du manquement”, a-t-elle expliqué dans un communiqué. L’Arcom “notifiera parallèlement son intention d’agir aux autorités nationales concernées, conformément aux engagements européens de la France”, a-t-elle ajouté.Le gendarme du numérique a en outre précisé ne pas être “intervenu, à ce stade, auprès des services fournis par le groupe Aylo”, maison mère des plateformes Youporn, Pornhub et Redtube.Cette dernière a rendu leurs contenus inaccessibles en France depuis la semaine passée, pour protester contre cette obligation de vérification de l’âge des utilisateurs.Selon une étude menée sur le premier semestre 2024 par l’Arcom, près de 40% des enfants en France accèdent à des sites pornographiques chaque mois.Les éditeurs de sites X doivent exiger l’envoi d’une photo ou d’un document d’identité par exemple, en proposant au moins une méthode respectant le principe de double anonymat qui permet de prouver sa majorité sans divulguer son identité.Aylo, qui revendiquait sept millions de visiteurs quotidiens en France sur ses différentes plateformes, défend une vérification de l’âge au niveau des appareils et de leur système d’exploitation.”La vérification de l’âge des utilisateurs de services est une responsabilité clairement attribuée par le règlement européen sur les services numériques (DSA) aux plateformes elles-mêmes, qui ne peuvent s’en défausser sur d’autres acteurs”, a toutefois rappelé l’Arcom dans son communiqué.D’autres pays comme le Royaume-Uni ou l’Allemagne imposent eux aussi des restrictions d’accès aux sites X liées à l’âge.

US senator forcibly removed from Trump official’s press conference

A US senator from California was forcibly removed from a news conference being held by Donald Trump’s homeland security chief on Thursday, in the latest escalation of tensions over controversial immigration arrests.Senator Alex Padilla was pushed and shoved from the room at a federal building in Los Angeles as he tried to ask Kristi Noem about operations that have rocked America’s second largest city.”I’m Senator Alex Padilla. I have questions for the secretary,” he said as two men grappled with him in front of journalists, including from AFP.Footage filmed by Padilla’s staff outside the room showed the senator being pushed to the ground by security agents wearing bulletproof vests with  FBI logos, who then handcuffed him.Padilla, one of two Democratic senators representing California in the upper chamber of Congress, did not resist.A voice can be heard telling the Padilla staffer “There’s no recording allowed out here,” as a body moves in front of the camera, before the recording ends.The Department of Homeland Security claimed — despite video evidence — that Padilla had “lunged” at Noem.”Senator Padilla chose disrespectful political theatre and interrupted a live press conference without identifying himself or having his Senate security pin on as he lunged toward Secretary Noem,” Assistant Secretary Trisha McLaughlin wrote on social media.”@SecretService thought he was an attacker and officers acted appropriately,” she said, adding that Noem and Padilla met for 15 minutes after the news conference.Noem called Padilla’s interruption “inappropriate” and told reporters at the news conference he had not requested a meeting with her.Democratic response was rapid.California Governor Gavin Newsom called the incident “outrageous, dictatorial and shameful.””Trump and his shock troops are out of control. This must end now,” he wrote on social media.Los Angeles Mayor Karen Bass called the episode “absolutely abhorrent and outrageous.””He is a sitting United States Senator. This administration’s violent attacks on our city must end.”Senate Minority Leader Chuck Schumer called for an investigation into the “despicable” incident.”(It) reeks of totalitarianism. This is not what democracies do.”Senator Padilla was there legitimately in that building to ask questions of what’s going on in California, which everybody wants to know answers to.Noem’s press conference came after almost a week of protests in Los Angeles sparked by an immigration crackdown ordered by Trump officials.The mostly peaceful demonstrations have been marred by eye-catching violence, including people torching cars and throwing rocks at police. The White House responded with overwhelming force, sending 4,700 troops to the city, despite objections from local officials and the police, who said they had the manpower and ability to handle unrest that has taken place in a few city blocks.

Foot: Tottenham se tourne vers Thomas Frank, l’entraîneur de Brentford

Le club de Tottenham a annoncé jeudi la nomination du Danois Thomas Frank, son sixième entraîneur en l’espace de six ans, pour succéder à l’Australien Ange Postecoglou, limogé après un titre en Ligue Europa et une 17e place en Premier League.Le technicien de 51 ans a signé un contrat de trois saisons, jusqu’en 2028, avec le club du nord de Londres.Tottenham s’est vanté d’avoir attiré l’un des entraîneurs “les plus novateurs du football” dans le communiqué annonçant sa nomination.Frank arrive de Brentford, club de l’Ouest londonien qu’il a fait remonter en Premier League en 2021, avant de le stabiliser dans l’élite anglaise malgré la vente régulière de ses meilleurs joueurs.Sous sa direction, les “Bees” ont terminé dixièmes du dernier championnat, à dix points de la cinquième place qualificative pour la Ligue des champions.Il guidera Tottenham la saison prochaine dans la grande coupe d’Europe, à laquelle le club s’est qualifié grâce à son succès en Ligue Europa, en finale contre Manchester United.Malgré ce triomphe européen, le premier titre du club en dix-sept ans, la direction des Spurs a décidé de limoger Ange Postecoglou au regard des résultats désastreux en Premier League.L’équipe au maillot blanc a terminé la dernière saison à la dix-septième place, la première au-dessus de la zone de relégation, après avoir subi 22 défaites en 38 matches.Frank est le sixième entraîneur de Tottenham sur les six dernières années après Mauricio Pochettino, José Mourinho, Nuno Espirito Santo, Antonio Conte et Postecoglou.Son contrat courait jusqu’en 2027 avec Brentford et comprenait une clause de départ estimée, selon la presse britannique, à environ 10 millions de livres sterling (11,7M d’euros).Tottenham affrontera le Paris Saint-Germain, vainqueur de la Ligue des champions, le 13 août en Supercoupe d’Europe à Udine, en Italie.