Maradona: quatre ans après s’ouvre le procès de la mort du “Dieu”
Enchaînement de négligences coupables, ou fin inéluctable d’un corps usé ? Quatre ans après la mort de Diego Maradona, le procès de sept professionnels de santé, pour manquements ayant potentiellement contribué à la mort de l’idole en 2020, s’est ouvert mardi a San Isidro, en banlieue de Buenos Aires, a constaté l’AFP.Sept praticiens sont jugés lors du procès à San Isidro, en banlieue de Buenos Aires, pour “homicide avec dol éventuel”, caractérisé lorsqu’une personne commet une négligence tout en sachant qu’elle peut entraîner la mort de quelqu’un. Ils encourent entre 8 et 25 ans de prison. Le procès devrait durer jusqu’à mi-juillet, à raison de trois jours d’audience par semaine, avec près de 120 témoins entendus entre experts, famille, proches, médecins de Maradona au fil des ans.Légende du football mondial, icône en Argentine, Diego Armando Maradona est décédé à 60 ans d’une crise cardio-respiratoire, le 25 novembre 2020, seul sur un lit médicalisé d’une résidence privée de Tigre, au nord de Buenos Aires, où il était en convalescence, après une neurochirurgie pour un hématome à la tête.- “Personne n’a fait ce qui fallait” -Dans sa déclaration préliminaire mardi, l’accusation a indiqué qu’elle démontrera avec des preuves “solides et sans fissures” qu’au sein de l’équipe médicale “personne n’a fait ce qu’il devait faire” dans le “théâtre d’horreur” qu’était devenu le lieu de convalescence de Maradona, où il est décédé.A l’extérieur, plusieurs dizaines de fans de l’astre du football argentin étaient réunis mardi depuis le petit matin, agitant des drapeaux, entonnant des chants à sa gloire, a constaté l’AFP.”Merci à tout le monde d’être venu, je ne peux pas parler”, leur a glissé, réprimant des sanglots, Veronica Ojeda, l’ex-compagne de Maradona et mère d’un de ses fils, Dieguito (12 ans), dialoguant quelques instants avec eux, et leur distribuant des tee-shirts blancs à l’effigie de l’idole, avec la mention “Justice pour Diego”.Les filles aînées de Maradona, les trentenaires Dalma et Gianinna, sont entrées pour leur part sans faire de déclaration.En 2020, le décès de “El Diez” (le 10) avait plongé l’Argentine dans un abîme de tristesse, trois jours de deuil national et des scènes d’affliction, larmes et gratitude mêlées, frisant parfois l’hystérie, autour de la veillée au palais présidentiel, ou derrière le cortège funèbre.”Ainsi est mort Maradona”, a lancé le procureur Patricio Ferrari au tribunal, en montrant une photo de Maradona peu après sa mort, sur le dos, le ventre gonflé.Selon l’autopsie, l’ancienne gloire de Boca Juniors et de Naples, héros du Mondial 1986 avec l’Albiceleste, est décédé “d’un Å“dème pulmonaire aigu secondaire et d’une insuffisance cardiaque chronique exacerbée”.Mais selon l’expertise médicale, il souffrait de multiples pathologies: problèmes rénaux, au foie, insuffisance cardiaque, détérioration neurologique et dépendance à l’alcool et aux psychotropes.Pour le parquet, l’équipe médicale a été “protagoniste d’une hospitalisation à domicile sans précédent, totalement déficiente et imprudente”, et a commis une “série d’improvisations, de fautes de gestion et de manquements”.Outre les sept jugés mardi, l’infirmière Dahiana Gisela Madrid a obtenu d’être jugée séparément du procès principal, a priori en juillet.Les stratégies de défense semblent se dessiner, illustrées par les auditions des acteurs lors de l’enquête: soit se retranchant derrière leur spécialité, leur rôle segmenté, soit rejetant la responsabilité sur d’autres, soit plaidant que l’accident cardiaque fatal était inéluctable.Ainsi le coordinateur infirmier, qui assura n’avoir “jamais été dans la maison, ni en contact” avec Maradona, seulement chargé des tableaux de service. Et dépendant “des décisions des médecins qui s’occupaient de lui”.Vadim Mischanchuk, avocat de la psychiatre, s’est dit confiant mardi à son arrivée au tribunal, disant n’attendre rien d’autre qu'”un acquittement, sur la base des nouvelles preuves qui se sont ajoutées au dossier postérieurement à l’accusation initiale”.”Il est impossible d’attribuer une responsabilité pénale à aucun” des accusés, a-t-il affirmé. Le décès “fut une question de minutes, et il n’a pas été possible de prouver ce qui a provoqué cette arythmie ventriculaire”, a-t-il insisté.- Messages compromettants ? -Mais le procès devrait aussi entendre des échanges de messages audio et écrits, qui selon Mario Baudry, avocat de Dieguito, un des fils de Maradona, montre qu'”ils (l’équipe médicale) savaient que si Diego continuait ainsi, il mourrait”. Maradona, qui refusait les médicaments des mains des infirmiers, selon des témoignages, était-il soignable? Qui décida d’une convalescence dans un lieu manifestement inapte, sans défibrillateur? Quel rôle ou accès avait sa famille? Qui, au final, décidait?Autant de questions qui ont amené une partie de la presse à s’interroger: “Y aura-t-il des coupables pour la mort de Maradona?”, demande le quotidien Pagina 12.Mais pour les Argentins vénérant “el Pibe de oro”, il en faudra. “Toute la société, on a besoin de savoir (…) ce qui s’est vraiment passé, qui l’a abandonné, et que ceux qui doivent payer payent!”, lâchait à l’AFP à la veille du procès Hilda Pereira, à Buenos Aires dans le quartier El Paternal, qui le vit “naître” footballistiquement, à 15 ans, au club d’Argentinos Juniors.
Maradona: quatre ans après s’ouvre le procès de la mort du “Dieu”
Enchaînement de négligences coupables, ou fin inéluctable d’un corps usé ? Quatre ans après la mort de Diego Maradona, le procès de sept professionnels de santé, pour manquements ayant potentiellement contribué à la mort de l’idole en 2020, s’est ouvert mardi a San Isidro, en banlieue de Buenos Aires, a constaté l’AFP.Sept praticiens sont jugés lors du procès à San Isidro, en banlieue de Buenos Aires, pour “homicide avec dol éventuel”, caractérisé lorsqu’une personne commet une négligence tout en sachant qu’elle peut entraîner la mort de quelqu’un. Ils encourent entre 8 et 25 ans de prison. Le procès devrait durer jusqu’à mi-juillet, à raison de trois jours d’audience par semaine, avec près de 120 témoins entendus entre experts, famille, proches, médecins de Maradona au fil des ans.Légende du football mondial, icône en Argentine, Diego Armando Maradona est décédé à 60 ans d’une crise cardio-respiratoire, le 25 novembre 2020, seul sur un lit médicalisé d’une résidence privée de Tigre, au nord de Buenos Aires, où il était en convalescence, après une neurochirurgie pour un hématome à la tête.- “Personne n’a fait ce qui fallait” -Dans sa déclaration préliminaire mardi, l’accusation a indiqué qu’elle démontrera avec des preuves “solides et sans fissures” qu’au sein de l’équipe médicale “personne n’a fait ce qu’il devait faire” dans le “théâtre d’horreur” qu’était devenu le lieu de convalescence de Maradona, où il est décédé.A l’extérieur, plusieurs dizaines de fans de l’astre du football argentin étaient réunis mardi depuis le petit matin, agitant des drapeaux, entonnant des chants à sa gloire, a constaté l’AFP.”Merci à tout le monde d’être venu, je ne peux pas parler”, leur a glissé, réprimant des sanglots, Veronica Ojeda, l’ex-compagne de Maradona et mère d’un de ses fils, Dieguito (12 ans), dialoguant quelques instants avec eux, et leur distribuant des tee-shirts blancs à l’effigie de l’idole, avec la mention “Justice pour Diego”.Les filles aînées de Maradona, les trentenaires Dalma et Gianinna, sont entrées pour leur part sans faire de déclaration.En 2020, le décès de “El Diez” (le 10) avait plongé l’Argentine dans un abîme de tristesse, trois jours de deuil national et des scènes d’affliction, larmes et gratitude mêlées, frisant parfois l’hystérie, autour de la veillée au palais présidentiel, ou derrière le cortège funèbre.”Ainsi est mort Maradona”, a lancé le procureur Patricio Ferrari au tribunal, en montrant une photo de Maradona peu après sa mort, sur le dos, le ventre gonflé.Selon l’autopsie, l’ancienne gloire de Boca Juniors et de Naples, héros du Mondial 1986 avec l’Albiceleste, est décédé “d’un Å“dème pulmonaire aigu secondaire et d’une insuffisance cardiaque chronique exacerbée”.Mais selon l’expertise médicale, il souffrait de multiples pathologies: problèmes rénaux, au foie, insuffisance cardiaque, détérioration neurologique et dépendance à l’alcool et aux psychotropes.Pour le parquet, l’équipe médicale a été “protagoniste d’une hospitalisation à domicile sans précédent, totalement déficiente et imprudente”, et a commis une “série d’improvisations, de fautes de gestion et de manquements”.Outre les sept jugés mardi, l’infirmière Dahiana Gisela Madrid a obtenu d’être jugée séparément du procès principal, a priori en juillet.Les stratégies de défense semblent se dessiner, illustrées par les auditions des acteurs lors de l’enquête: soit se retranchant derrière leur spécialité, leur rôle segmenté, soit rejetant la responsabilité sur d’autres, soit plaidant que l’accident cardiaque fatal était inéluctable.Ainsi le coordinateur infirmier, qui assura n’avoir “jamais été dans la maison, ni en contact” avec Maradona, seulement chargé des tableaux de service. Et dépendant “des décisions des médecins qui s’occupaient de lui”.Vadim Mischanchuk, avocat de la psychiatre, s’est dit confiant mardi à son arrivée au tribunal, disant n’attendre rien d’autre qu'”un acquittement, sur la base des nouvelles preuves qui se sont ajoutées au dossier postérieurement à l’accusation initiale”.”Il est impossible d’attribuer une responsabilité pénale à aucun” des accusés, a-t-il affirmé. Le décès “fut une question de minutes, et il n’a pas été possible de prouver ce qui a provoqué cette arythmie ventriculaire”, a-t-il insisté.- Messages compromettants ? -Mais le procès devrait aussi entendre des échanges de messages audio et écrits, qui selon Mario Baudry, avocat de Dieguito, un des fils de Maradona, montre qu'”ils (l’équipe médicale) savaient que si Diego continuait ainsi, il mourrait”. Maradona, qui refusait les médicaments des mains des infirmiers, selon des témoignages, était-il soignable? Qui décida d’une convalescence dans un lieu manifestement inapte, sans défibrillateur? Quel rôle ou accès avait sa famille? Qui, au final, décidait?Autant de questions qui ont amené une partie de la presse à s’interroger: “Y aura-t-il des coupables pour la mort de Maradona?”, demande le quotidien Pagina 12.Mais pour les Argentins vénérant “el Pibe de oro”, il en faudra. “Toute la société, on a besoin de savoir (…) ce qui s’est vraiment passé, qui l’a abandonné, et que ceux qui doivent payer payent!”, lâchait à l’AFP à la veille du procès Hilda Pereira, à Buenos Aires dans le quartier El Paternal, qui le vit “naître” footballistiquement, à 15 ans, au club d’Argentinos Juniors.
Trump says will buy a Tesla to show support for Musk
President Donald Trump said Tuesday he will buy a “brand new Tesla” in support of his top donor and close advisor, Tesla CEO Elon Musk, after share prices tanked amid recession fears and Musk’s controversial actions in Washington.”To Republicans, Conservatives, and all great Americans, Elon Musk is ‘putting it on the line’ in order to help our Nation, and he is doing a FANTASTIC JOB!,” Trump posted on his Truth Social platform just after midnight on Tuesday.Since returning to the White House in January, Trump has empowered Musk to slash federal government spending and headcounts as leader of the so-called Department of Government Efficiency (DOGE).But DOGE’s high-profile cost-cutting campaign has faced increasing backlash, including protests, court rulings and some pressure from lawmakers. The turmoil has also tarnished the Tesla brand, with sales plummeting in Europe, share prices tumbling and multiple reports of cars being vandalized.Unhappy Tesla owners have even slapped bumper stickers on their vehicles claiming they had purchased them “before Elon went crazy.””The Radical Left Lunatics, as they often do, are trying to illegally and collusively boycott Tesla, one of the World’s great automakers, and Elon’s ‘baby,’ in order to attack and do harm to Elon, and everything he stands for,” Trump’s post said.”I’m going to buy a brand new Tesla tomorrow morning as a show of confidence and support for Elon Musk, a truly great American.”Why should he be punished for putting his tremendous skills to work in order to help MAKE AMERICA GREAT AGAIN???”Musk, the world’s richest person, responded on his X platform, thanking the president.While Musk enjoys Trump’s confidence, polling shows the tech billionaire is deeply unpopular among ordinary Americans, and his cuts to government budgets have sparked angry confrontations between Republicans and their constituents at town halls.- Slumping shares -Tesla share prices continued to fall following a brief rally Tuesday, after closing more than 15 percent down on Monday, as uncertainty over Trump’s import tariffs and threats have left US financial markets in turmoil.The tech-heavy Nasdaq had tanked four percent Monday owing in part to the plunge in high-flying titans including Tesla, Apple, and Amazon.Tesla has also seen its sales drop across Europe in recent weeks following Musk’s controversial support for far-right groups, including Germany’s AfD during the country’s recent election campaign.Tesla sales in Germany — Europe’s biggest auto market — plunged more than 76 percent year-on-year in February, official data showed. Overall sales in the European Union almost halved, on year, in January.In early March, a dozen Teslas were torched at a dealership in France in what authorities treated as an arson attack, and the firm’s facilities have also been vandalized in the United States.Tesla has lost more than one-third of its market value since mid-December as Musk deepens his association with Trump.Meanwhile, Musk said his X platform was hit Monday by a major cyberattack, raising questions as to whether the politically divisive billionaire is being targeted or his decision to gut staff at what was once Twitter is haunting the social network.
‘Getting scary’: US aid cuts undermine global fight against TBTue, 11 Mar 2025 15:08:00 GMT
The Trump administration’s sweeping foreign aid cuts will send tuberculosis cases and deaths soaring around the world, humanitarian workers have warned.One told AFP that people are already dying from a lack of treatment in the war-torn Democratic Republic of Congo (DRC).The United States has long been the biggest funder for the global fight against tuberculosis …
Avec la pénurie d’avions en Europe, les craintes d’un dumping social
Face à la pénurie d’avions, les compagnies recourent de plus en plus à d’autres transporteurs pour assurer leurs vols, ce que l’on appelle l’affrètement. Mais des professionnels craignent que ce modèle facilite le dumping social en Europe et compromette la sécurité.Alors que le nombre de passagers aériens a dépassé en 2024 son niveau de 2019 dans le monde, une première depuis la pandémie, les avionneurs peinent à remplir leurs objectifs de livraisons, tandis que certains aéronefs sont cloués au sol pour des problèmes d’entretien.Une solution pour les compagnies réside dans la location d’appareils via des contrats de courte durée incluant l’appareil, l’équipage, l’entretien et l’assurance, “wet lease” dans le jargon aéronautique.Des entreprises spécialisées se sont créées, certaines désormais de taille imposante comme l’Irlandaise Avia Solutions Group qui exploite 221 appareils sous 12 certificats de transporteur aérien et revendique 35 millions de passagers par an, soit le tiers d’Air France-KLM.KlasJet, SmartLynx, AirExplore: autant de compagnies basées en Europe de l’Est inconnues du grand public, mais dans les avions desquelles des voyageurs ayant acheté un billet d’un transporteur renommé peuvent voyager, parfois à leur insu quand les appareils sont peints aux couleurs de la compagnie principale.Selon la société Cirium, spécialiste des données de l’aviation civile, ce type d’activité va croissant et c’est Lufthansa (incluant Austrian Airlines, SWISS, Brussels Airlines et Eurowings) qui a actuellement le plus recours à ce dispositif en Europe.Le groupe allemand, dont la flotte totale atteignait 735 appareils fin 2024, a indiqué avoir exploité 56 avions en “wet lease” la même année.Conformes à la réglementation européenne, ces accords “peuvent aussi être abusivement utilisés pour réduire les coûts et saper le droit du travail”, a prévenu en août 2024 l’European Cockpit Association, qui fédère 33 syndicats représentant 40.000 pilotes de ligne. Un avis partagé par des organisations syndicales et des juristes réunis cette semaine par la Caisse de retraite du personnel navigant professionnel de l’aéronautique civile (CRPN) française.- “Obligation de vigilance renforcée” -“Cela devient problématique lorsque l’affrètement devient structurant du marché du transport aérien”, estime Antoine Lyon-Caen, avocat spécialiste du droit du travail.La CRPN, qui gère la retraite complémentaire des pilotes, hôtesses et stewards de droit français, s’inquiète non seulement d’un déficit de cotisations, mais aussi d’un dumping social voire d’infractions au droit du travail.”On a pu récupérer les contrats. On a pu constater qu’on avait (…) un officier pilote de ligne (copilote, NDLR) qui était payé un petit peu plus de 1.000 euros en fixe sur le mois” et des stewards et hôtesses “à 300 euros”, témoigne Sandrine Johnson, directrice générale adjointe de la Caisse.”Au niveau européen, on n’est pas du tout sur quelque chose d’anecdotique, et donc il est vraiment temps d’aller prendre le sujet à bras-le-corps”, souligne Patrick Arpino, vice-président du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL): “l’Europe et le marché des affrètements ne peuvent pas être le Far West”. Pour Me Lyon-Caen, les employeurs franchissent la “ligne rouge” quand les navigants “ne sont pas soumis à la protection sociale du pays où ils ont leur base d’affectation”, un sujet déjà identifié dans d’autres secteurs d’activité en Europe.Alors que plusieurs procédures judiciaires sont en cours à l’initiative de la CRPN, Mme Johnson remarque qu’il s’agit d'”une voie qui permet d’aboutir, qui permet de créer de la jurisprudence”, mais qui n’est pas assez rapide.L’inspection du travail peine également à lutter contre ce phénomène, vu les contraintes opérationnelles du secteur, témoigne Stéphane Salmon, président du principal syndicat français d’hôtesses et de stewards, le SNPNC.La CRPN souhaite que les compagnies affréteuses soient soumises à une “obligation de vigilance renforcée” auprès des sociétés de “wet lease” car cela concerne non seulement l’affiliation aux régimes sociaux, mais “la sécurité, le droit des passagers et le droit du travail”, remarque Mme Johnson.La Caisse réclame également un encadrement du métier des courtiers aériens, qui font le lien entre les affréteurs et les sociétés de location, “parce que ce sont eux qui mettent en place les schémas de fraude” en tirant les prix vers le bas, selon Mme Johnson.
Once accepted, trans troops face dismissal from US military
Colonel Bree Fram has served in the US military for 22 years, but she now faces possible dismissal from the Space Force under President Donald Trump’s ban on transgender troops.Trump repeatedly took aim at trans people during the 2024 election campaign and signed an executive order in January stating they were unfit for military service, while the Pentagon has said it will remove transgender troops from the armed forces and prevent others from joining.The ban has been challenged in court, but unless a judge issues an injunction soon, thousands of transgender military personnel may be just weeks away from the start of proceedings to force them to cut short their careers.”I’m heartbroken about the loss, not just for myself, if it comes to that, but for all of us,” said Fram, who spoke to AFP in a personal capacity and whose views do not necessarily reflect those of the Defense Department or US government.”I think all of us want to be able to take the uniform off at a time and a place of our choosing,” said the 45-year-old engineer, who served for 18 years in the Air Force before transferring to the Space Force.”When it’s your own government that says you have to take that off because you are somehow not suitable for military service, that’s painful.”- ‘Best version of ourselves’ -Transgender Americans have faced a roller coaster of changing policies on military service in recent years, with Democratic administrations seeking to permit them to serve openly, while Trump has tried to keep them out.The US military lifted a ban on transgender troops in 2016, during Democrat Barack Obama’s second term as president, after which Fram publicly came out as transgender.But Trump took office the following year, launching his first attempt to ban transgender troops with a 2017 tweet that landed “like a lightning bolt out of the blue,” Fram said. “The initial reaction was shock.”President Joe Biden lifted the restrictions in 2021, but Trump was reelected last year after making clear he would again seek to roll back transgender rights.”This time around, it’s been more like a hurricane approaching shore that you can see coming,” she said.But the latest restrictions are even harsher, targeting transgender personnel who are already openly serving in the military as well as those who want to come out or enlist.”It’s a challenge when your identity becomes political, because trans people are not broken. We’re not asking anyone to fix us. We’re merely reaching for the best version of ourselves,” said Fram.- Seeking ‘the same opportunity’ -She said being true to herself has made her better at her job.”I truly became a better commander, a better leader, by transitioning and embracing my authenticity and letting people in to hear my story, because then they wanted to share theirs,” Fram said.Chief Petty Officer Ryan Goodell, a 32-year-old US Navy cryptologic technician, came out as trans in 2018, before Trump’s first attempt to ban trans troops went into effect.The Republican’s second ban “came as no surprise. It is disappointing nonetheless, right? Because I have 13 years in and I had planned on doing 20 — at least 20 to retire,” he said.Goodell —Â who like Fram spoke to AFP in a personal capacity, and whose views are his own and do not reflect those of the government or Defense Department — now faces leaving the Navy before he was ready to do so, an experience he described as “nerve-wracking.”While government officials have declared trans people unfit to serve, “we’ve had 10 years of service showing that the things being said about us are just untrue and not based in fact at all,” said Goodell.”We understand that there’s no right to serve. We just ask for the same opportunity as our cisgender counterparts to show that not only are we meeting the expectations as laid out before us now, we’ve in some cases exceeded them.”
Wall Street sans direction claire après sa chute de la veille
La Bourse de New York évolue en ordre dispersé mardi, seule la “tech” parvenant à rebondir au lendemain d’un fort repli du Nasdaq (-4,00%) provoqué par les inquiétudes croissantes sur la possibilité d’une récession aux Etats-Unis en raison de la politique commerciale de Donald Trump.Vers 14H15 GMT, le Dow Jones perdait 0,92% et l’indice élargi S&P 500 0,38%. Seul l’indice à forte coloration technologique Nasdaq, qui avait le plus reculé lundi, était dans le vert, à +0,18%.Les investisseurs ne font face à “rien de vraiment nouveau, si ce n’est que certains techniciens peuvent estimer que le marché est survendu (…) ce qui pourrait alimenter une progression” partielle de la place américaine, estime auprès de l’AFP Sam Stovall, de CFRA.Après “s’être effondré lundi (…), il est difficile de suggérer ce matin que le marché boursier se sent mieux en ce qui concerne les perspectives de croissance de l’économie et des bénéfices”, a écrit Patrick O’Hare, de Briefing.com.Les investisseurs craignent l’impact économique des droits de douane imposés ou brandis comme menace par M. Trump ces dernières semaines contre plusieurs pays, comme la Chine, le Mexique ou le Canada. Si Washington a effectué de nombreux revirements ces derniers jours, accordant un sursis à la majorité de ses surtaxes, un prélèvement de 25% sur l’acier et l’aluminium importés aux Etats-Unis doit toujours entrer en vigueur mercredi.Et mardi, l’administration américaine a porté à 50% ces droits de douane sur l’acier et l’aluminium canadiens.Les acteurs du marché ont en particulier accueilli avec inquiétude les déclarations de Donald Trump dimanche.Le président américain est resté très flou lorsqu’une journaliste de Fox News lui a demandé lors d’un entretien s’il s’attendait à une récession aux Etats-Unis. “Je déteste prédire les choses comme ça”, a-t-il répondu, avouant dans la foulée s’attendre à “une période de transition”.Côté indicateurs, le rapport JOLTS du ministère américain du Travail a mis en évidence une hausse des offres d’emplois en janvier, supérieure aux prévisions des économistes.Mais pour rebondir dans la durée, Wall Street “a besoin d’un catalyseur” plus puissant, selon Sam Stovall, qui pourrait se manifester avec la publication, mercredi, de l’indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis pour le mois de février, estime l’analyste.Il s’agira de l’une des premières données économiques sur l’état de santé de l’économie américaine depuis le retour de M. Trump au pouvoir. Si les données sont “conformes aux attentes”, c’est-à -dire en retrait par rapport au mois précédent, “cela encouragerait la banque centrale américaine (Fed) à réduire ses taux d’intérêt”, juge M. Stovall.Dans ce contexte, sur le marché obligataire, le rendement des emprunts d’Etat américains à dix ans se tendait légèrement, à 4,23%, contre 4,21% la veille en clôture.La compagnie aérienne à bas prix Southwest Airlines était recherchée (+8,80%) après avoir annoncé la fin de sa politique de bagages en soute gratuits. Les passagers devront désormais payer un supplément dès la première valise, alors que deux bagages étaient auparavant inclus dans le prix du billet, à l’exception de certains voyageurs réguliers.Le titre de son homologue Delta Air Lines perdait du terrain (-4,05%) après l’annonce de prévisions de résultats abaissées pour le premier trimestre, en raison d’une baisse de la confiance des consommateurs et d’une “mollesse” de la demande aux États-Unis.La compagnie aérienne American Airlines lâchait 3,76% après avoir abaissé mardi ses prévisions pour le premier trimestre, expliquant que son activité avait été plus faible qu’anticipé du fait d’un accident mortel fin janvier et d’une “mollesse” aux Etats-Unis.L’enseigne de grands magasins Kohl’s dévissait (-16,80%) malgré la publication de résultats supérieurs aux attentes pour le quatrième trimestre de son exercice décalé, les investisseurs se concentrant sur les prévisions en deçà des attentes de l’entreprise, notamment des ventes en baisse de 4 à 6%.